Passer au playerPasser au contenu principal
Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Bonjour à tous et ravi de vous retrouver pour le face-à-face, votre rendez-vous du dimanche soir.
00:07Et ce soir, à titre exceptionnel, le chevalier blanc qui partira mardi de jour en Terre Sainte,
00:14octroiera son grand pardon au baron noir et au sombre du Val, malgré leurs intrigues et offenses.
00:21En revanche, pas question de pardonner l'audiovisuel public pour sa dernière intolérance.
00:29Bonsoir, M. William Golnadel. Je suis ravi de vous retrouver.
00:33Je comprends votre joie.
00:34Vous êtes beau, vous êtes bronzé.
00:35Oui, c'est à la suite d'un...
00:36C'est un bronzage naturel ?
00:37Non, pas du tout. C'est à la suite d'une méprise.
00:39J'ai voulu me mettre sur ma terrasse pour lire un journal du matin.
00:43Oui.
00:43Et puis j'ai mis une crème pour protéger ma couche supérieure de l'épiderme.
00:48Et puis au bout de trois heures, j'ai vu que j'étais un peu orange.
00:51J'avais mis de l'autobronzant.
00:52Mais ça vous va.
00:52L'autobronzant plus le soleil, c'est pas terrible.
00:54Mais écoutez...
00:55Alors là, aujourd'hui, je reconnais que le résultat...
00:57Mais formidable !
00:58Oui, mais hier, j'étais un peu inquiet.
00:59Mais écoutez, vous êtes bon.
01:00Pour celui qui aime l'orange, c'était bien.
01:02A défaut d'être compétent, vous êtes très bon.
01:04Mais ce qui compte, c'est le physique.
01:05Mais évidemment.
01:06Bien évidemment.
01:07Julien Drey.
01:08Ravi de vous retrouver, cher Julien.
01:10Non, je note que le tweet, pour une fois, est modéré.
01:13Oui, évidemment.
01:14Je pense que...
01:15Donc, Julien m'a beaucoup réfléchi pour...
01:17C'est une journée importante.
01:18... cette soirée importante.
01:19C'est une soirée très importante.
01:21On a dû consulter pour savoir.
01:23Évidemment.
01:24C'était essentiel.
01:25Je vous ai regardé tous les deux la semaine dernière.
01:28Vous étiez en retard.
01:30Mais vous êtes toujours...
01:31Non, non, non.
01:31Vous avez toujours un temps d'avance sur Julien Mugolnadel,
01:34dans la qualité de l'émission.
01:35Ah, c'est gentil.
01:36Et heureusement, même dans un taxi, vous étiez au-dessus de lui.
01:38Je crois que tu es revenir sur mon...
01:39Oh, pardon.
01:41Et on salue évidemment tous nos téléspectateurs
01:44qui ont fait de cette émission un rendez-vous.
01:48Les amis, parlons de la Maison Rouge.
01:50Tiens, c'est un cadeau pour vous.
01:51La Maison Rouge.
01:52C'est un cadeau, la Maison Rouge.
01:54Radio France aura eu la tête de Charles Sapin.
01:57À Radio France, les syndicats font la loi,
01:59mettent pas la direction.
02:00Charles Sapin jette l'éponge et refuse donc cette mascarade.
02:04Il a publié un texte extraordinaire, très long,
02:06donc je ne vais pas tout vous lire bien sûr,
02:08mais permettez-moi de vous lire quelques lignes.
02:10Ici, la bête du Gévaudan,
02:12voilà l'épilogue de trois longues semaines
02:13où mon nom, mon intégrité professionnelle,
02:16mes travaux et mon journal ont été diffamés dans un seul but,
02:20exclure du débat public la voix unique qui est la nôtre.
02:22Et un peu plus loin, il dit,
02:23je regrette que la direction de Radio France,
02:24face à cette dérive,
02:26ait décidé d'ainsi rendre les armes,
02:28face à ces syndicats et artistes
02:30qui démontrent une fois de plus
02:31l'ampleur de leur ouverture d'esprit
02:34et leur sérénité face à l'idée de souffrir
02:370,025% de temps d'antenne dissonant.
02:41Écoutez, Jordan Bardella, il a pris la parole ce week-end
02:44à propos de ce scandale.
02:46Le pluralisme n'existe plus
02:47et que, en réalité, la maison de la radio
02:51a été privatisée par la gauche
02:53qui déteste la démocratie,
02:55qui n'aime pas le pluralisme
02:57et qui considère qu'à partir du moment
02:58où vous êtes en désaccord avec eux,
03:00il ne peut pas y avoir d'opinion,
03:02je ne vais pas dire contraire,
03:03mais au moins d'opinion plurielle
03:05sur le service public.
03:06Ça pose un véritable problème.
03:07Et vous connaissez notre souhait
03:12de privatiser l'audiovisuel public
03:13parce que je crois que le contribuable français
03:17n'a pas lieu de financer un média
03:21qui devrait être un média respectueux
03:23de la liberté d'expression et du pluralisme
03:24qui est en réalité le porte-voix de la gauche.
03:29Et je me tourne vers...
03:31Vous l'avez bien dit, audiovisuel.
03:32Vous l'avez entendu, audiovisuel.
03:34Il y a une certaine complicité quand même.
03:36Non, mais attendez.
03:36C'est bien ce qu'il va se faire.
03:38Quand je m'évertue à montrer cela...
03:39Il est très bien ce garçon.
03:40C'est incroyable.
03:42Plus sérieusement,
03:43peut-être que vous êtes l'un des auditeurs
03:45les plus avertis concernant le service public.
03:49Certaines émissions.
03:50Oui, notamment de la matière.
03:52Non, j'écoute aussi ZoomZoomZen
03:54qui est encore plus militant que l'information.
03:56C'est vrai, celle-là aussi.
03:57Ah mais oui, c'est les deux particulières.
03:59Parce qu'en fait, on se pose la question
04:00faut-il privatiser France Inter ?
04:02Mais c'est triste à en pleurer.
04:05C'est l'argent des Français.
04:06C'est des dizaines et des dizaines de millions d'euros.
04:09Si CNews avait fait le dixième
04:10de ce que vient de faire France Inter,
04:13le monde médiatique et politique
04:15n'appellerait pas à la sanction contre CNews.
04:18Appellerait, et c'est ce qu'ils font d'ailleurs,
04:19à la fermeture de CNews.
04:21Bien sûr.
04:22Bien sûr.
04:23Vous savez, vous parliez de la Maison Rouge.
04:25Mais ces gens-là étaient outrés.
04:27Ils ont fait un reportage outré
04:28parce que Trump ne veut plus à la Maison Blanche
04:32ne veut plus à la Maison Blanche des télés
04:34qui le détestent, paraît-il.
04:37Mais là, c'est la Maison Ronde, et Rouge d'ailleurs,
04:40qui ne veut plus certains journalistes
04:43qui leur déplaisent.
04:46En vérité, c'est aujourd'hui la victoire
04:49des militants malhonnêtes.
04:50Mais en même temps, je vais vous dire le fond de ma pensée,
04:55les masques sont définitivement tombés.
04:58C'est une victoire à la Pyrus.
05:01Maintenant, je pense que quand on va entendre,
05:04quand on va écouter les informations
05:07données par cette radio,
05:09on aura vraiment, obligatoirement,
05:12si vous voulez, le décodeur.
05:13Donc, d'une certaine manière,
05:16je suis désolé pour Charles Sapin,
05:17parce que quand même, un mot,
05:20l'explication pour Charles Sapin,
05:22c'est parce qu'il rentre à Valeurs Actuelles,
05:25Valeurs Actuelles, qui a été condamné pour racisme.
05:27Et au risque de me répéter,
05:29je vous rappelle avoir fait condamner,
05:31moi, Libération,
05:33pour infiniment plus grave,
05:35pour incitation à la haine et à la violence,
05:37pour avoir appelé à un massacre de juifs.
05:40Bon, eh bien, ça ne les a pas empêchés ensuite
05:44de faire rentrer à France Inter
05:47des journalistes de Libération.
05:50M. De Morand, M. Legrand,
05:52Dov-Alfon, et pourtant,
05:54ces types-là, ils n'étaient pas responsables,
05:56ils n'étaient pas responsables
05:58de ce que Libération avait écrit.
05:59Mais ça vous montre le degré d'intolérance
06:03de l'extrême-gauche médiatique.
06:05Voilà. On en est là.
06:07Alors, encore une fois, je suis désolé,
06:09mais en même temps,
06:10je pense qu'ils ont fait vraiment
06:13l'intolérance de trop.
06:15Julien Drey, quel regard porte-t-il sur ce scandale ?
06:17D'abord, je vais féliciter les journalistes de France Inter.
06:20Le noyau des journalistes de France Inter
06:21a été exceptionnel.
06:23Personne ne connaissait M. Sapin.
06:25Grâce à eux, tout le monde le connaît.
06:26Bien sûr.
06:27Ils lui ont fait sa carrière.
06:28Je pense qu'il va maintenant être connu
06:30de beaucoup de gens.
06:31Il va pouvoir écrire.
06:32Il sera devenu une autorité.
06:34Bon, il n'avait pas besoin d'eux pour écrire.
06:35Il était déjà au point, au carreau, etc.
06:37Mais vous avez raison.
06:38C'est une promotion XXL.
06:40Il n'y a pas de doute.
06:42Pourquoi je commence comme ça ?
06:43Parce que c'est la preuve de la stupidité.
06:45Alors, pas de la gauche,
06:46de cette extrême gauche médiatique.
06:47Ça, je veux bien l'admettre.
06:48Pas de la gauche,
06:49parce qu'il y a toute une partie de la gauche.
06:50La gauche est d'accord, monsieur.
06:51Non, la gauche n'est pas d'accord.
06:52Je ne suis pas d'accord.
06:53Je suis pas toute la gauche,
06:54mais je suis une partie de la gauche
06:55qui n'est pas d'accord avec ça.
06:57Voilà.
06:57Et il y a un combat,
06:59je n'arrête pas de vous le dire,
06:59qu'il y a un combat à gauche
07:00pour se débarrasser de ces gens-là.
07:02Parce que je pense qu'on n'a rien à voir avec eux.
07:04Voilà.
07:04Maintenant, il y a deux choses qui posent problème.
07:08On va voir ce que va faire l'ARCOM,
07:10quand même, pour une fois,
07:11sur cette affaire.
07:12Et la deuxième chose,
07:12c'est que...
07:12Ils sont concentrés sur CNews.
07:14Oui, d'accord, mais quand même.
07:16Ils sont concentrés sur Golnadel.
07:17Bien sûr.
07:18D'accord, mais ils sont quand même concernés
07:19par ce qui vient de se passer.
07:20Donc, ça va être intéressant.
07:21Et la deuxième chose,
07:22la ministre de la Culture,
07:23qui est aussi ministre de l'Audiovisuel,
07:24qui, à un moment donné,
07:25n'a pas un droit de regard
07:26sur le contenu des programmes,
07:27mais qui peut rappeler
07:28l'audiovisuel public
07:29à un certain nombre de ses devoirs.
07:31Et le devoir, c'est le pluralisme.
07:33Julien, vous savez où était
07:34la ministre de la Culture ce matin ?
07:36François Fauron.
07:37François Fauron.
07:3825 minutes d'entretien.
07:4025 minutes d'entretien de Mme Pégaard.
07:42Ils n'ont pas posé une question là-dessus.
07:43Pas une question, évidemment, là-dessus.
07:45Il n'en a pas parlé non plus.
07:45Mais elle aurait pu...
07:46Vous savez, c'est pas facile,
07:48c'est pas difficile de dire Charles Sapin.
07:50Oui, oui.
07:51C'est pas très compliqué sur 25 minutes d'entretien.
07:54J'ai écouté religieusement.
07:56J'ai beaucoup d'estime
07:56pour la ministre de la Culture
07:57que j'ai connue dans sa vie...
08:01À Versailles ?
08:01Non, dans sa vie journaliste.
08:03Journaliste au point de qualité
08:04et de référence, en tous les cas.
08:06Il y a longtemps.
08:06Voilà.
08:07Non, je ne savais pas.
08:08Ce n'est pas la peine d'être méchant.
08:09Ah bah écoutez, je ne vais pas être gentil.
08:10Si j'ai l'occasion de la voir,
08:11je lui en parlerai.
08:12Je vous en tirerai.
08:13Je lui ai proposé une invitation ce soir.
08:15Ses équipes ont dit
08:16qu'elle n'était pas disponible.
08:17Disponible ce matin sur France Info
08:19pour parler du patrimoine ?
08:20Non, non, pas que pour parler du patrimoine.
08:24Elle a indiqué qu'il était hors de question
08:27compte tenu du fait qu'on croule sous le pognon
08:29de priver l'audiovisuel de services publics
08:33de moyens.
08:33Pas question non plus.
08:34Bon, mais je voudrais répondre à M. Drey
08:36sur la gauche.
08:38Mais il n'y a pas...
08:39Je mets au défi,
08:40à part M. Drey lui-même
08:41qui est important
08:42mais qui n'incarne pas lui-même,
08:44l'ensemble de la gauche,
08:46je le mets au défi
08:49de me trouver
08:50un homme de gauche
08:51qui ait contesté
08:53l'attitude des syndicats intolérants.
08:55Sophia Aram.
08:56Oui.
08:57Non, mais Jérôme Gued l'a fait.
08:59Jérôme Gued l'a fait.
09:00Par exemple, Jérôme Gued l'a fait.
09:01En mémoire, je sais qu'il l'a fait.
09:02J'ai vu un tweet passer
09:03qui était très clair.
09:04Je pense qu'il y en a d'autres.
09:06Je n'ai pas consulté
09:07tout mon tweet, etc.
09:09Mais je pense qu'il y a un certain
09:10responsable de gauche.
09:11Alors écoutez, déjà la France Insoumise...
09:13Ah ça, c'est autre chose.
09:14D'ailleurs, la France Insoumise,
09:16c'est logique.
09:16Est-ce que c'est encore la gauche ?
09:17La France Insoumise,
09:19c'est logique
09:20puisque nous avons affaire
09:21maintenant à Radio France Insoumise.
09:23Donc, c'est totalement logique.
09:25Mais par exemple,
09:26un journal comme Le Monde
09:27a publié,
09:28M. Eliott,
09:29j'attends de vous
09:30une certaine...
09:31Attention, écoutez-moi bien.
09:32Mais je sais ce que vous allez dire.
09:33A publié...
09:34La tribune.
09:34La tribune de monsieur...
09:37Mais il faut...
09:40Ce monsieur est exceptionnel.
09:41C'est Thibaut Brutin.
09:42C'est le responsable principal
09:46de Reporters sans frontières.
09:49D'accord ?
09:50Avec Pierre Aski du France Inter.
09:53M. Brutin a expliqué
09:55qu'en vérité,
09:56les actes d'intolérance,
09:57c'était pas ça.
09:59Ça, c'est pas de l'intolérance
10:00d'avoir viré sapin.
10:02Non.
10:02L'intolérance,
10:03c'est quand par exemple,
10:04Sonia Mabrouk...
10:06Alors, je vous signale que Brutin,
10:07c'est celui qui dénonce ces news.
10:11Sa principale activité,
10:12c'est de dénoncer ces news
10:14auprès de l'ARCOM.
10:15Mais par contre,
10:16l'intolérance,
10:17vous voyez,
10:17l'intolérance pour M. Brutin,
10:19c'est pas du tout ça.
10:21C'est Sonia Mabrouk
10:22lorsqu'elle invite des gens de droite.
10:25Par exemple.
10:26Ça, c'est pas bien.
10:27C'est aussi lorsque Radio France
10:29a confisqué,
10:31a renoncé au replay
10:32de l'appel hallucinant
10:35et halluciné d'Adèle Haenel
10:37contre Israël
10:38et ensuite du génocide à Gaza.
10:41En vérité,
10:41Radio France est obligée de le faire
10:43puisque M. Trapenard
10:44n'avait pas contredit Mme Haenel.
10:48Donc, voilà ce qu'est
10:50Reporters sans frontières
10:50qui, j'ouvre une petite parenthèse,
10:53a fini par découvrir
10:55que certains journalistes
10:56qu'il protégeait à Gaza
10:58étaient membres du Hamas.
10:59Voilà Reporters sans frontières.
11:00Il fallait préciser cela.
11:02La tribune des 300 personnalités
11:05du monde de la culture,
11:07du cinéma, etc.
11:08ont également signé une pétition.
11:10Josiane Balosco,
11:11Annie Ernault,
11:12Yann Arthus Bertrand.
11:13Corinne Maciero, s'il vous plaît.
11:15N'oubliez pas Corinne Maciero.
11:16Mais ça fait du monde.
11:16Julie Gaillet ?
11:18Oui, tiens, oui.
11:19Je me permets de le rappeler.
11:21Ça fait du monde.
11:22M. Drey, Julie Gaillet.
11:23Oui, alors, je sais pas.
11:24Est-ce que vous n'ayez pas entendu ?
11:27Jusqu'à plus en plus.
11:29Je ne suis pas le mari
11:30de Julie Gaillet.
11:31Je ne suis pas le responsable de ça.
11:32C'est ça.
11:34On disait ça comme on disait.
11:35Non, mais parce que vous voyez
11:35l'allusion arriver.
11:37On voit que D.A. dit ce qu'elle pense.
11:38C'est le droit.
11:39Il a l'esprit.
11:40Voilà.
11:41Maintenant, je voudrais juste venir.
11:42Je le pardonne aujourd'hui.
11:43Si vous me permettez.
11:46Bon, déjà une première remarque,
11:48je suis d'accord là-dessus,
11:49c'est que Reporters sans frontières
11:51devrait commencer à balayer dans sa porte.
11:52parce que l'affaire n'est pas une petite affaire.
11:55On sait désormais,
11:56on a même des témoignages
11:58qui viennent d'arriver
11:58d'un très grand photographe palestinien
12:00qui est arrivé il y a deux jours,
12:02un photographe de référence,
12:05qui dit lui-même que,
12:07par exemple, le 7 octobre,
12:08il s'est refusé à publier
12:10un certain nombre de photos et d'images
12:11parce qu'il ne voulait pas
12:12que ça porte atteinte
12:13à la population palestinienne.
12:14Et ces images,
12:15il le dit lui-même,
12:16étaient terribles
12:16parce qu'on voyait la population
12:17s'en prendre aux premiers otages
12:19qui arrivaient aux portes des hôpitaux.
12:21Donc Reporters sans frontières
12:23a besoin d'un sacré ménage
12:24parce qu'ils ont
12:25une lourde responsabilité.
12:26N'oubliez pas qu'ils sont payés par Soros.
12:29Ils sont payés par Soros.
12:31Ils ont une lourde responsabilité.
12:32Pierre Aski, le président,
12:34je l'ai dit 20 fois,
12:35a reconnu avoir été payé par Soros
12:38pour surveiller le net.
12:39Voilà Reporters sans frontières
12:41qui vous cherche pouille.
12:42Je ne vous avais jamais entendu en parler.
12:43Bon, moi non plus,
12:44mais ce n'est pas grave.
12:45Soros a des financements
12:46des fois discutables.
12:47C'est pour le moins qu'on puisse dire.
12:48Oui, c'est charitable.
12:49Maintenant, sur Radio France,
12:51je pense que...
12:52Qu'est-ce qu'on fait ?
12:53Je pense que la ministre,
12:55premièrement,
12:55à un moment donné ou à un autre,
12:56devra faire des remarques.
12:57Je pense que la rédaction
12:58de France Inter
13:00devra aussi s'expliquer
13:01parce que je vois bien
13:03ce qui est en train de se passer.
13:04C'est qu'ils sont en train
13:05de créer les conditions
13:06pour qu'à la fin,
13:07si un jour quelqu'un vient
13:08et dit je privatise,
13:10personne ne refusera
13:12cette privatisation.
13:13Donc ils sont en train
13:14de scier la branche
13:15du service public
13:16qui est pourtant normalement utile
13:17dans la construction
13:18du paysage visuel.
13:20Et c'est ça qui m'inquiète.
13:21Non, mais moi,
13:21très sincèrement,
13:22je ne dirais rien
13:24contre ça
13:24si ce n'était pas moi
13:25qui payais.
13:26C'est mon seul souci.
13:27C'est ça le problème.
13:28C'est mon seul...
13:28Vous touchez aux pensions
13:29des retraités ?
13:31Non, mais c'est un problème.
13:32C'est quoi ?
13:32C'est que les Français
13:33qui sont à l'euro près
13:34vont payer pour ça ?
13:35Non, non, non.
13:35Que les choses soient claires,
13:36il y a une mission
13:36de service public,
13:38il y a une charte
13:39qui doit être respectée
13:40et si elle n'est pas respectée,
13:42effectivement,
13:42il faut à partir de là
13:43que les pouvoirs...
13:44Vous avez entendu parler
13:45du privilège rouge, monsieur ?
13:46Dernière question.
13:46Ça, c'est vous qui en parlez.
13:48Oui, mais c'est ça.
13:49Non, mais dernière question
13:50parce que mieux vaut en rire
13:51qu'en pleurer.
13:52Mais on est à 7 mois
13:53très précisément
13:54de l'élection présidentielle
13:56peut-être la plus importante
13:57depuis 1958.
13:59Vous allez avoir
14:00la première radio de France
14:02du service public
14:03qui explique
14:04qu'un chroniqueur politique
14:08qui publie
14:08dans un journal de droite
14:10n'a pas sa place.
14:12Donc, qu'est-ce qu'on fait
14:13pendant 7 mois ?
14:14Qu'est-ce que ça veut dire ?
14:15Est-ce que seuls
14:16les journalistes de Blast,
14:18Libération,
14:18Le Monde
14:19et L'Humanité
14:20et quelques journalistes
14:23du Figaro
14:24ont le droit de citer ?
14:25Non, mais la réalité...
14:26Bon, alors, vous avez raison
14:27de poser la question.
14:28Qu'est-ce qu'on fait ?
14:28Non, mais c'est ça la question.
14:29Moi, je n'ai pas la réponse.
14:31Le processus électoral
14:31n'est pas de la même nature
14:32parce que là,
14:33ils peuvent un peu...
14:34Ils ne sont pas...
14:34Le processus électoral,
14:35il est contrôlé.
14:36Je ne parle pas du temps
14:37de parole des politiques, Julien.
14:39Vous savez, comme moi,
14:39il y a deux règles.
14:40Vous avez raison.
14:41Il y a une première règle
14:41qui est ce qu'on appelle
14:42l'équité
14:43et après, c'est la règle
14:44de l'égalité.
14:45Donc, sur le principe
14:46qu'on va rentrer maintenant
14:48dans ce qu'on appelle
14:49la règle de l'équité,
14:50ils ne pourront pas
14:50faire n'importe quoi.
14:51Mais le problème,
14:51c'est ne pas les invités politiques
14:53puisqu'ils sont obligés
14:54de résister à la seconde près.
14:55Je parle des chroniqueurs.
14:57Mais moi, je ne parle même
14:58pas des chroniqueurs.
14:59Je vous parle des journalistes.
15:00C'est les chroniques.
15:03Si vous me permettez,
15:04il y a aussi d'autres...
15:05Parce que, comme vous m'avez...
15:06Moi, je n'écoutais pas
15:07beaucoup la radio,
15:07il faut être honnête,
15:08ces derniers temps.
15:09Je ne suis plus sur le net,
15:10mais je me suis mis
15:10à commencer...
15:11Il y a des émissions
15:12sur France Inter
15:14et sur France Culture notamment.
15:15C'est depuis que vous êtes
15:16radicalisés, d'ailleurs.
15:16Ils se sont...
15:17Je ne sais pas si je suis radicalisé
15:18ou déradicalisé,
15:19comme vous voulez,
15:20qui sont de grande qualité.
15:22C'est ça qui m'attriste,
15:22d'ailleurs.
15:23C'est que ce travail
15:23de qualité qui est fait
15:25est sali par le comportement
15:26d'une minorité.
15:28Un dernier mot,
15:29parce que c'est vrai que...
15:30Le pire,
15:31c'est les reportages
15:31des journalistes
15:33au jour le jour
15:34de ce qu'ils disent
15:35contre certains
15:36et de ce qu'ils ne disent pas
15:38contre d'autres.
15:39C'est les mensonges
15:40et les mensonges par omission.
15:41Eh bien,
15:42pensons et soutenons
15:43Charles Sapin.
15:44Une pensée également
15:45à Mme Pégard
15:46qui est restée silencieuse
15:47de la mystique de la culture
15:49ce matin.
15:49Vous dites la rédaction,
15:50ça a été voté
15:50à l'unanimité.
15:51Oui, à l'unanimité des présents.
15:53Quand vous regardez
15:53le nombre de présents,
15:54c'est pas franchi.
15:55Vous avez raison.
15:55Eh bien, écoutez,
15:57M. Patrick Cohen,
15:58vous qui défendez
15:58la liberté d'expression.
16:00Un chevalier blanc
16:01parmi les chevaliers blancs.
16:02Et demain,
16:03son édito,
16:04c'est en soutien.
16:05M. Benjamin Dehamel,
16:06l'interview politique
16:08de la matinale.
16:08J'en suis persuadé.
16:09Évidemment.
16:10Parlons d'Emmanuel Macron.
16:11J'écoute ces interviews,
16:12vous ne pouvez pas dire
16:13qu'ils sont sectaires.
16:14Je ne me permettrai jamais
16:16de juger les interviews politiques
16:18de Benjamin Dehamel
16:19qui étaient un talentueux.
16:20On va voir quelle aura été
16:20leur réaction demain.
16:21D'accord.
16:22C'est vrai.
16:23Et il a souvent l'habitude
16:23de parler de ces news.
16:25Parlons des crises.
16:26Les crises,
16:27la France qui est en colère,
16:28cette France qui est au centime près,
16:30qui travaille,
16:30qui n'en peut plus,
16:31avec des prix
16:32qui sont en train d'exploser.
16:34Prix de l'alimentation,
16:35prix de l'énergie,
16:36prix des carburants.
16:37Et face à cela,
16:38on a un président de la République,
16:40branle le bas de combat
16:41à l'Elysée,
16:42vendredi,
16:42réunion avec les principaux dirigeants
16:46et candidats à la présidentielle.
16:48Vous avez une sorte de climat
16:50quand même assez anxiogène.
16:51Et puis une conférence de presse
16:53du président de la République.
16:5435 minutes.
16:5535 minutes.
16:56Et on vous a cococté,
16:57c'est vraiment un cadeau.
16:59C'est tous les moments
17:00où Emmanuel Macron va dire
17:01que ce n'est pas de notre faute.
17:02C'est de la faute des guerres.
17:04C'est de la faute des autres.
17:05C'est de la faute de la Russie.
17:07C'est de la faute des États-Unis.
17:08C'est même de la faute d'Israël.
17:10Regardez.
17:11La deuxième crise que nous vivons,
17:13ce sont les conséquences
17:14de la guerre au Proche et Moyen-Orient
17:17et en particulier les conséquences
17:19sur le prix de l'énergie
17:20et sur la vie de nos compatriotes.
17:22Cette situation,
17:24elle est due intégralement
17:28aux guerres
17:29et à la situation internationale.
17:31Et elle est en particulier due,
17:33puisque la guerre en Ukraine,
17:34elle dure depuis 4 ans,
17:36à la fermeture
17:37du détroit d'Hormuz
17:39et aux conséquences
17:41des attaques
17:42qui ont été lancées
17:43par les États-Unis d'Amérique
17:44et Israël en Iran.
17:46Vous le savez,
17:46cette guerre,
17:47la France ne l'a pas choisie.
17:48Elle n'y a d'ailleurs pas participé.
17:50Mais comme beaucoup d'autres pays,
17:52nous vivons les conséquences
17:53de ce qu'elle a déclenché.
17:55Cette situation
17:56à laquelle s'ajoute
17:57la destruction
17:57des infrastructures énergétiques
17:59en Russie et en Ukraine,
18:00conséquence de la guerre
18:01d'agression russe,
18:02ont conduit
18:03à une explosion
18:04des prix de l'énergie
18:05partout dans le monde.
18:06La situation que nous traversons
18:08est grave.
18:09Elle est grave
18:10du fait
18:11de la situation internationale
18:13et des conséquences
18:14des guerres
18:14que nous subissons.
18:15La situation
18:16que nous vivons aujourd'hui
18:17sur les prix à la pompe
18:18comme sur
18:19l'ensemble des prix
18:20des hydrocarbures fossiles
18:21n'est pas la conséquence
18:22de décisions gouvernementales.
18:23Elle est la conséquence
18:26de la situation géopolitique.
18:28Il faut avoir l'honnêteté
18:29de le rappeler.
18:29Cette flambée des prix
18:30n'est pas la conséquence
18:31de décisions gouvernementales
18:33ou de mesures nationales,
18:34mais de la situation géopolitique.
18:37Et c'est ça
18:38pendant 35 minutes,
18:39en expliquant
18:40que l'intervention
18:40et les frappes
18:42des Etats-Unis
18:43contre la République islamique iranienne
18:44ont créé,
18:45évidemment,
18:46toutes ces conséquences.
18:47Écoutez, moi,
18:48je veux bien tout ce qu'on veut,
18:50mais il y a une réalité.
18:51D'abord,
18:52si je peux me permettre,
18:54ça a été plutôt un flop,
18:55sa conférence.
18:57Il l'a prononcé le soir.
19:00Le matin,
19:01personne n'en parlait.
19:02Mais rien.
19:03C'est un flop total.
19:04C'est-à-dire qu'en réalité,
19:07il n'y a que vous
19:08pour vous y intéresser,
19:09d'une certaine manière.
19:10Mais il y a des réalités
19:11incontournables.
19:12Je ne parle pas de la réalité
19:13de nos frontières enfoncées,
19:14etc.
19:14depuis dix ans.
19:16La réalité,
19:17c'est qu'il pourra
19:18nous dire
19:19tout ce qu'il veut
19:20sur les guerres
19:22qui ont affecté
19:23les autres pays d'Europe.
19:25La France,
19:25c'est le pays
19:27le plus endetté
19:28d'Europe.
19:29La France
19:30est aujourd'hui
19:31la malade
19:32de l'Europe.
19:33La France,
19:34c'est le pays
19:35où les taux d'intérêt
19:36sont les plus forts
19:37d'Europe.
19:39Pardon.
19:39Donc ça,
19:40il pourra toujours dire
19:42que c'est la faute
19:42des autres,
19:43c'est la faute
19:43des Américains
19:44ou Israéliens
19:44ou c'est la faute
19:45des Russes.
19:46Ça n'est pas vrai.
19:46Et puis,
19:47je me permets de dire
19:48que j'ai un peu de mal,
19:50j'ai un peu de mal
19:52à l'imaginer
19:53en chef de guerre
19:55avec ses mouvements
19:56de menton
19:57contre M. Poutine
19:58lorsque je sais
20:00comment il agit
20:01avec le dictateur
20:03Teboun
20:03où il y a encore
20:05un otage en prison
20:06dont plus personne
20:07ne parle,
20:07pas même les journalistes,
20:08alors même qu'il est journaliste.
20:10Julien Drey,
20:11sur ces crises,
20:12la France n'a aucune,
20:13le gouvernement n'a
20:16aucune,
20:17non pas responsabilité,
20:18mais capacité
20:18d'aider les Français,
20:19ce que font
20:20tous les pays européens ?
20:21Il faut distinguer deux choses.
20:22La réalité des guerres,
20:23elle est là.
20:24Évidemment.
20:24La réalité, effectivement,
20:25des conséquences économiques
20:26de ces guerres,
20:27elle est visible
20:28à l'échelle de la planète
20:29et nous sommes d'ailleurs
20:30dans une situation
20:30qui est très fragile
20:31où on risque même
20:32de rentrer dans une crise
20:34économique mondiale
20:35dans les semaines à venir
20:36à cause des taux d'intérêt
20:37et l'augmentation
20:38des taux d'intérêt.
20:39Maintenant,
20:39la France a un statut particulier,
20:40c'est qu'elle,
20:41c'est la plus mauvaise élève
20:42de la classe,
20:43en Europe,
20:43comme à l'échelle de la planète.
20:44Et si c'est la plus mauvaise élève
20:46de la classe,
20:46ça veut dire que ses gouvernants
20:48n'ont ni anticipé,
20:49ni préparé,
20:50ni réformé,
20:51ni trouvé les mesures adéquates.
20:53Alors,
20:53peut-être qu'Emmanuel Macron
20:54pourrait,
20:55ça serait sympathique d'ailleurs,
20:57convoquer un certain nombre
20:58de personnalités
20:58qui lui expliqueraient
20:59ce qu'était par exemple
21:00la TIPP flottante,
21:01la taxe qu'on avait mise
21:03pour justement maîtriser.
21:05parce qu'il y a deux chiffres
21:07qui sont intéressants.
21:08Demandez à l'État
21:09combien il gagne
21:09avec la hausse
21:11des prix du pétrole.
21:12Parce que c'est un gain
21:13formidable.
21:15Et d'ailleurs,
21:16dans les couloirs,
21:18le ministre de l'économie
21:19dit,
21:20c'est une divine surprise pour nous
21:22parce que ça va rapporter
21:23plus que prévu.
21:24Ce qui va nous permettre
21:25de mieux équilibrer
21:25notre budget.
21:26Donc,
21:27l'État français,
21:28il n'est pas perdant
21:28dans cette situation.
21:30Au contraire,
21:31il gagne.
21:32Deuxièmement,
21:33je vais vous donner
21:33un chiffre qui est très intéressant.
21:36C'était le service public,
21:37c'était France Télévisions
21:38qui a fait un reportage
21:39sur Total.
21:41Le PDG de Total
21:42dit,
21:42vous savez,
21:43nous avons fait un effort,
21:44nous avons dépensé
21:44400 millions
21:45pour atténuer
21:46la hausse du prix du pétrole.
21:48Et le journaliste
21:49suppose,
21:49et combien vous avez gagné ?
21:50Il dit,
21:50on a gagné 4 milliards.
21:52Voilà.
21:53On revient dans quelques instants
21:55pour la deuxième partie
21:56de notre émission.
21:57J'ai le William Goldnadel,
21:58Julie André,
21:59le face-à-face du dimanche.
22:01C'est dans un instant
22:02pour la seconde partie.
22:05De retour pour la deuxième partie
22:06de notre émission,
22:07le face-à-face,
22:08pour l'instant,
22:10emporté par Julien Drey,
22:11comme chaque dimanche.
22:13Au la main.
22:14Il n'y avait même pas de match.
22:16Mais attendez,
22:17je m'inquiète.
22:18Vous savez qu'à chaque fois
22:19qu'on s'arrête
22:20de la première,
22:21je m'inquiète pour vous.
22:22Oui.
22:22Parce que vous êtes arrivé,
22:23vous aviez le teint à lait.
22:24Oui, voilà.
22:25Vous avez cette crème,
22:26vous va ravir.
22:27Oui, ça se doit reconnaître.
22:27Et puis je me sens
22:28un peu plus pâleau.
22:29Oui, oui,
22:29c'est intellectuellement que...
22:30Je souffre.
22:32Messieurs,
22:32j'ai trop misé sur le physique.
22:34Revenons à l'actualité nationale.
22:37Et malheureusement,
22:38c'est l'histoire sans fin.
22:39Des émeutes ont éclaté
22:41cette nuit
22:41entre les forces de l'ordre
22:43et plusieurs dizaines
22:44de délinquants
22:46dans la nuit de samedi
22:47à dimanche,
22:47près de Tours,
22:48après qu'un motard
22:49qui effectuait,
22:51selon les sources policières,
22:52un rodeo
22:53qui a refusé d'obtempérer
22:54a été blessé gravement
22:55à la jambe
22:55dans une collision
22:56avec un véhicule de police.
22:58On va voir les images ensemble,
22:59s'il vous plaît.
23:00le conducteur de police,
23:02le policier
23:02qui conduisait le véhicule
23:03a été placé en garde à vue.
23:06Vous avez eu cinq interpellations.
23:07Regardez les images.
23:08Véhicule brûlé,
23:09mobilier urbain détruit,
23:11voiture de police pillée.
23:13Neuf forces de l'ordre
23:15ont été blessées,
23:16dont un policier
23:17qui a pris un pavé
23:19derrière la tête
23:19et qui a dû être hospitalisé.
23:22Voilà la situation
23:23et ses émeutes.
23:24Et pourquoi on se pose
23:25la question
23:25à LFI incendiaire ?
23:27Parce que plutôt
23:27que d'appeler au calme
23:29comme le demandait la famille,
23:31la mairie de cette petite ville
23:32à côté de Tours,
23:33les associations.
23:34Je vais vous lire
23:35le tweet de Thomas Porte.
23:37Thomas Porte,
23:37il a tous les droits,
23:38cet homme.
23:38Bien sûr.
23:39Le fameux accident
23:40à Saint-Pierre-des-Cores,
23:41ce n'est pas un accident.
23:43Il s'y connaît.
23:44Il a vraiment
23:45de grandes notions.
23:46Une fois de plus,
23:47une voiture de police
23:48a tamponné
23:49un jeune à moto.
23:50Des méthodes d'intervention
23:51qui tuent.
23:52La police de ce pays
23:53doit être rénovée
23:54de la cave au grenier.
23:55Et je vous propose
23:56d'écouter sa consœur,
23:58Mme Mathilde Panot,
23:59qui nous parlait
24:00du racisme systémique
24:01cet après-midi.
24:03Qui nie qu'il y ait
24:04du racisme systémique
24:05dans la police
24:06après les images
24:07qu'on a vues
24:07dans une mairie RN.
24:09Quand vous avez
24:10un ministre de l'Intérieur
24:13qui à chaque fois
24:14légitime et cautionne
24:15ce qui se passe
24:16avec les policiers
24:17et qu'on voit
24:17des policiers
24:19aller délibérément
24:21heurter une moto
24:22comme ils l'ont fait,
24:23alors on comprend
24:24qu'il faut rénover
24:25la police
24:26de la cave au grenier.
24:27Ce qui se passe
24:28dans la police
24:28est extrêmement grave.
24:30Il faut sortir du déni.
24:31Et il faut retrouver
24:32une police
24:33avec une déontologie
24:34qui est un service public
24:36au service des habitants
24:37et de la population
24:38de ce pays.
24:38Pas le contraire.
24:39Pas des cow-boys
24:40qui sont autorisés
24:41à faire tout
24:41et n'importe quoi.
24:42Ce qu'on a vu encore
24:43à Saint-Pierre-des-Cors.
24:45Et même si la personne
24:46n'est pas morte,
24:48elle est grièvement blessée.
24:49Et c'est inadmissible
24:50de voir des policiers
24:51qui, comme à Saint-Solines,
24:53disaient qu'il se faisait
24:54un kiff à envoyer
24:55des LVD et des grenades
24:56contre des militants
24:57écologistes,
24:58contre des militants
24:58des quartiers populaires,
25:00contre les militants
25:00qui manifestent à chaque fois
25:01qu'il y a une revendication
25:02sociale, écologique
25:04ou politique.
25:04Il faut saluer
25:05toutes les personnes
25:06qui ont servi
25:06de marche-pied
25:07pour les députés
25:08à la France Insoumise
25:09pendant les élections
25:09législatives anticipées.
25:10Vous parlez de M. Attal ?
25:12Comment ?
25:12Vous parlez de M. Attal ?
25:13Entre autres.
25:14Écoutez, d'abord,
25:16à 16h,
25:17à 16h sur France Inter,
25:18on ne parlait pas
25:19de ce qui se passait
25:21à Tours.
25:22Mais par contre,
25:23on parlait
25:23de la manifestation
25:24de la France Insoumise
25:26à Paris
25:27où on disait
25:28tout le monde
25:29déteste la police.
25:30Voilà.
25:31Voilà ce qu'on crie
25:31dans Paris.
25:32Tout le monde déteste
25:33la police.
25:33Et vous avez M. Porte
25:35qui est très cohérent
25:36d'une certaine manière.
25:37Lorsqu'il ne soutient pas
25:40le Hamas terroriste,
25:43il vitupère
25:44la police française.
25:46C'est tout à fait cohérent.
25:47Et là, c'est intéressant,
25:48Mme Pannot,
25:49parce qu'elle a l'air
25:49de dire que finalement,
25:50ce sont des jeunes
25:51issus de l'immigration
25:51ou étrangers
25:52qui sont impliqués
25:54dans l'affaire de Tours
25:55contre la police raciste.
25:57C'est un pied récord.
25:57Oui, mais c'est la région
25:58de...
25:58Oui, c'est à côté.
25:59Oui, d'accord.
26:00Donc, en réalité,
26:02ce qui s'est passé,
26:04ce qui s'est passé
26:05est terrible.
26:06Ça aurait pu être
26:07une nouvelle affaire Naël.
26:10Et de ce point de vue,
26:12je rends hommage
26:14à la famille
26:15du motard blessé
26:17qui a été la première
26:18avec la mairie
26:19à appeler au calme.
26:21Tout de même,
26:22il faut reconnaître
26:22que ce n'était pas exactement
26:24la position
26:25de la maman de Naël.
26:27Bien.
26:27Donc, voilà,
26:29on est dans une énième
26:31démonstration
26:32de ce qu'il faut bien comprendre.
26:35Derrière la police française,
26:38derrière l'uniforme haï
26:40des policiers français,
26:42il y a la détestation
26:43de la France
26:43et des Français.
26:44Si on ne comprend pas ça,
26:45on est condamné
26:46à ne rien comprendre.
26:47Donc, voilà.
26:48Donc, énième épisode
26:50où,
26:52je vous dirais quelque chose,
26:53il faut beaucoup de mérite
26:55pour être flic.
26:56Il faut beaucoup de mérite.
26:58Vous n'êtes pas payé.
26:59Vous êtes mal défendu.
27:01Quand il y a un problème,
27:02quelquefois,
27:03vous vous trouvez
27:07en détention provisoire
27:08alors que les voyous
27:10sont dehors.
27:11Ils continuent, malgré tout,
27:12à nous défendre.
27:13C'est formidable.
27:14Julien André.
27:16Oui.
27:16D'abord,
27:17l'intervention de Mathilde Panot,
27:20une fois de plus,
27:21me laisse presque sans voix
27:23parce que
27:24il n'y a pas de délinquant.
27:26Il n'y a pas un acte délictuel.
27:28C'était quelqu'un
27:29qui se promenait dans la cité
27:30et qui a été agressé
27:31par des éléments extérieurs.
27:33Si je décris
27:34ce qu'elle est en train de dire.
27:36On a quand même
27:37ce qui est un classique
27:38dans un salon de cité.
27:39Malheureusement,
27:40quelqu'un qui d'ailleurs
27:41jouait avec sa vie
27:42parce qu'ils font des rodéos
27:43n'importe comment.
27:44Ils peuvent blesser
27:44d'autres enfants,
27:46d'autres personnes.
27:46Et c'est normal
27:47que la police
27:48veuille mettre fin à cela
27:49d'autant que souvent
27:50cela s'accompagne
27:51d'un tapage nocturne
27:52insupportable
27:52pour les habitants des quartiers
27:54qui doivent supporter
27:55ce type de comportement.
27:57Maintenant,
27:57on est dans une situation
27:58qui est classique.
27:59Il y a une guerre de territoire.
28:00Pourquoi il y a des émeutes là ?
28:02Parce que simplement
28:03ceux qui font les émeutes
28:04et qui sont souvent
28:05les mêmes que ceux qui trafiquent
28:07veulent expliquer à la police
28:08qu'il faut qu'elles s'en aillent,
28:09qu'elles ne viennent pas,
28:10qu'elles n'ont pas à être présentes
28:11dans ces territoires
28:11parce que c'est leur territoire.
28:14Et normalement,
28:14le rôle de tous
28:15les responsables politiques,
28:16ça serait d'être
28:16derrière la police
28:17et de dire
28:18la guerre de territoire,
28:19on la gagnera
28:19parce qu'on va chasser
28:21tous ces gens-là.
28:22Et en ce sens-là,
28:23j'ai une autre question
28:24à poser tout simplement.
28:25Peut-être que
28:26Mme Panot peut faire
28:27une patrouille avec une BAC,
28:28ça lui ferait du bien
28:29parce qu'elle verrait
28:30la réalité de ce que c'est
28:30et puis elle m'expliquerait
28:32comment on fait
28:33pour arrêter
28:33un jeune qui est en train
28:35de faire un rodéo
28:35et qui peut faire
28:36des accidents très graves.
28:37J'aimerais bien
28:38qu'elle m'explique
28:39comment on fait.
28:40Est-ce qu'il faut bien comprendre
28:42que nous vivons
28:43sous l'empire du mensonge ?
28:45L'un des plus terribles mensonges
28:47de ces dernières années,
28:49c'est le mensonge
28:50autour, par exemple,
28:52d'Adama Traoré.
28:53On nous a expliqué
28:54que la police française
28:56avait tué Adama Traoré.
28:58Assa Traoré, sa sœur,
29:00avait été considérée
29:01comme une sorte d'héroïne
29:04des temps modernes.
29:05On vient d'arrêter,
29:07on vient d'arrêter,
29:08personne n'en a parlé
29:09sur le service public,
29:10évidemment,
29:11on vient d'arrêter
29:13un des frères Traoré
29:15qui était impliqué
29:17dans une affaire.
29:19En vérité,
29:20moi j'ai toujours parlé
29:21d'un gang Traoré,
29:23je persiste et je signe.
29:25La seule chose
29:25dont on sait d'Adama Traoré,
29:27c'est qu'il a violé
29:29son co-détenu
29:31il l'a obligé
29:32à une fellation
29:33en le menaçant
29:35avec sa fourchette.
29:36C'est la seule réalité
29:38connue
29:38et d'ailleurs
29:39la justice a sévi.
29:41Donc voilà,
29:41on a été
29:43bercé par un mensonge
29:45sur le martyr
29:46de M. Traoré
29:47pendant 5 ans.
29:49Bon, il y a l'affaire Traoré,
29:50on pourrait y revenir dessus,
29:51mais moi j'insiste
29:52sur la séquence
29:53dans laquelle on est.
29:53D'abord,
29:54oui, je pense
29:55qu'il faut réaffirmer
29:56le soutien total
29:57qu'on doit
29:58à ces forces de police,
29:59à ces jeunes policiers
30:00souvent,
30:01qui au péril
30:02de leur vie d'ailleurs,
30:03parce qu'ils ne savent pas
30:04quand ils rentrent
30:04dans ces cités-là,
30:05ils ne savent pas
30:05comment ils vont être accueillis.
30:07Et maintenant,
30:07en plus,
30:08ils peuvent se faire tirer
30:09comme des lapins.
30:10Mais malgré tout,
30:11ils continuent à se battre.
30:12Et ils devraient être soutenus
30:13par l'ensemble
30:14de la population.
30:15Et par leur hiérarchie.
30:17Et par leur hiérarchie.
30:18Julien,
30:18je ne vous laissez pas finir.
30:20Mais par la population française.
30:22Par l'ensemble de la population
30:23et donc évidemment
30:23par le gouvernement,
30:24par la population,
30:25parce que dans cette affaire-là,
30:27c'est évidemment...
30:28Mais vous savez que
30:29la plupart de ces policiers
30:31dans les cités
30:32sont plutôt bien vus
30:33par les populations
30:33qui y vivent.
30:34Parce que les populations,
30:36elles n'en peuvent plus
30:36de suivre cette dictature-là.
30:38Mais c'est pour ça
30:39que la population,
30:40les associations,
30:42la famille,
30:42la mairie
30:43a appelé au calme.
30:44Alors que
30:44la France insoumise
30:47refusait,
30:47force est de constater,
30:49que ce soit
30:50Mme Panot
30:51et M.
30:52Il nous reste une dizaine
30:54de minutes.
30:55Il monopolise
30:55le démarchement.
30:57C'est incroyable.
30:58Sa parole est d'or.
31:00La bécédère
31:01de l'affaire Traoré.
31:02Citoyenneté d'honneur.
31:04Elle fait l'apologie
31:05du terrorisme.
31:06C'est très intéressant.
31:07On continue de parler
31:08de la France insoumise.
31:08La citoyenneté d'honneur
31:10accordée par la Courneuve,
31:12la ville de la Courneuve,
31:13à Rima Hassan.
31:15Il faut rappeler
31:15que la mairie de la Courneuve
31:16est détenue
31:16par un maire LFI.
31:19Oui, d'extérieur.
31:19Ça s'offre les...
31:21C'est sympa.
31:22Vous enfoncez
31:22des portes ouvertes.
31:23Je voulais juste savoir.
31:25Deux associations,
31:26avocats sans frontières,
31:27présidées, tiens, tiens,
31:28par Gilles William Golnadel
31:30et l'Organisation juive européenne
31:32ont déposé un recours
31:33contre la délibération
31:33de la ville de la Courneuve,
31:35élevant l'eurodéputé LFI,
31:37Rima Hassan,
31:38au rang de citoyenne d'honneur.
31:40Est-ce que vous vous rendez compte
31:42comment cet honneur
31:42est mal placé ?
31:43Est-ce que vous vous rendez compte
31:45de cette inversion
31:46des valeurs totales ?
31:48Rima Hassan,
31:49c'est quelqu'un
31:51qui considère
31:53le Hamas
31:54comme un...
31:55Hamas pogromiste, hein,
31:57comme un mouvement
31:58de résistance.
31:59Rima Hassan,
32:00c'est quelqu'un
32:01qui honore
32:02le terroriste japonais
32:04qui a tué
32:0623 pèlerins chrétiens
32:08et quelques juifs
32:10il y a quelques années.
32:11et elle honore
32:12cet homme-là.
32:13Et je ne vous parle pas,
32:14je n'aurai pas assez
32:15de la soirée
32:16pour vous énumérer
32:17les cochonneries
32:19qu'elle peut proférer.
32:23Et vous avez
32:24une municipalité
32:25en France
32:26qui décide
32:28de lui conférer
32:28la citoyenneté d'honneur.
32:30Donc effectivement,
32:31nous avons saisi
32:32le tribunal compétent
32:34pour demander
32:35de renoncer à cela.
32:36Mais vous savez,
32:37tout peut arriver.
32:38Julien André ?
32:39Non, je pense que
32:40la mairie de la Courneuve
32:41aurait mieux fait
32:41de faire citoyen d'honneur
32:43le journaliste
32:44qui est en prison
32:44en Algérie.
32:47Christophe Gless.
32:47Ça aurait été plus intelligent.
32:48Ou même Boalem Sansal.
32:50Ou Boalem Sansal.
32:50Bon, Boalem Sansal
32:51maintenant est libéré.
32:52Mais voilà.
32:53Rima Hassan,
32:54bon,
32:55on ne va pas perdre notre temps.
32:56D'abord,
32:57elle a des multiples procédures.
32:58Et à un moment donné
32:59ou à un autre,
32:59elle va être obligée
33:00d'en répondre.
33:01Et il y a des quantités
33:02de déclarations
33:03qui sont fausses historiquement,
33:06malhonnêtes intellectuellement.
33:07mais elle fait régner
33:08une sorte de dictature.
33:09Et il y a certainement
33:10un certain nombre
33:11de militants de la France insoumise
33:12qui la voient plus belle
33:14qu'elle n'est.
33:14Mais Julien,
33:15en vérité,
33:16elle jouit aussi
33:19pour l'instant
33:19d'une impunité juridique
33:21mais d'une impunité
33:22médiatique totale.
33:23Oui, c'est vrai.
33:23Il y a quelques jours,
33:25nous étions devant le tribunal,
33:27les affaires ont été renvoyées
33:28pour ce qu'elle a proféré
33:30également,
33:31parce qu'elle veut dissoudre,
33:32je suis pour Alice Cordier,
33:35elle veut dissoudre
33:36Némésis à l'acide.
33:38Qu'est-ce qu'a fait
33:39la presse de gauche
33:40le lendemain ?
33:41Elle l'a considérée
33:43comme une martyr
33:43parce qu'on avait dit à tort
33:46qu'elle avait consommé
33:48des drogues de synthèse.
33:49On pouvait quand même
33:50accessoirement
33:51parler de ces procédures.
33:54Rien du tout.
33:55Voilà comment ça fonctionne
33:56la presse en France.
33:58On avance
33:58et il nous reste encore
34:00un peu moins de 10 minutes.
34:01Et on va parler
34:02du député Philippe Brun
34:04qui était candidat
34:06à la primaire de la gauche
34:07et qui l'est encore
34:08du Parti Socialiste.
34:10Mais il a été évincé,
34:11exclu mercredi
34:12de la primaire de la gauche
34:13après des accusations de violence.
34:15Il a réclamé ce samedi
34:16d'être réintégré
34:18dans ce processus
34:19de départage
34:20et de pouvoir participer
34:21au premier débat télévisé mercredi.
34:22Je n'accepterais pas
34:23d'être sali
34:24et de laisser
34:25le moindre doute
34:27sur ma personne
34:27dit-il.
34:28Comment un parti politique
34:29peut exclure quelqu'un
34:31sur la base
34:31d'une accusation orale
34:32non documentée
34:34sans me permettre
34:35de me présenter
34:36ma défense ?
34:37On va écouter
34:38Jérôme Gage
34:39qui a lui aussi réagi.
34:41Un certain malaise
34:42du côté de Jérôme Gage
34:43chez Frédéric Aziza.
34:46J'ai découvert
34:47en même temps
34:47que Philippe Brun
34:48dans la réunion
34:49mercredi matin
34:50que ce problème existait
34:52et qu'il était
34:52mis sur la table
34:54avec comme seule proposition
34:55le fait de le suspendre
34:56sans que lui-même
34:57ait été saisi.
34:58Je ne trouve pas ça
34:59respectueux
35:01de la camaraderie
35:02qui pourrait exister.
35:03On pouvait lui passer
35:04un coup de fil la veille
35:05en lui disant
35:05attention on a un problème
35:06en regardant comment le gérer.
35:08En même temps
35:08moi je respecte
35:09la parole de ceux
35:10qui dénoncent
35:11en l'occurrence
35:11une femme
35:13quelque chose
35:14dont je ne sais pas
35:14ce que c'est
35:14et qui serait
35:15de caractère pénal.
35:16Donc c'est le point
35:16d'équilibre
35:17entre le respect
35:18de la présomption
35:18d'innocence
35:19et la parole
35:20des victimes
35:21mais entre les deux
35:22il y a la manière
35:23dont on a géré ça
35:23et je trouve
35:24que la direction
35:24du parti socialiste
35:25a été vite en besogne.
35:28Olivier Fort
35:29a voulu le tuer
35:30politiquement
35:30l'empêcher
35:31d'être candidat
35:32à la primaire ?
35:33Non enfin
35:33ça me paraît
35:34très dingue
35:34que ce soit ça.
35:36Je ne comprends pas
35:37le bairro noir
35:38ce qu'il s'est passé
35:39vous qui n'êtes pas
35:40évidemment
35:41au cœur du réacteur
35:42vous n'êtes pas
35:43responsable
35:44de cette affaire
35:45mais quand même
35:47vous avez l'expérience
35:48du parti socialiste.
35:49Alors d'abord
35:50premièrement
35:50je souhaite
35:51que dans les heures
35:51qui viennent
35:52la demande
35:52de M. Brun
35:53soit entendue
35:54et qu'il puisse
35:55participer
35:55comme candidat
35:56au débat
35:57qui va avoir lieu
35:57mercredi
35:58parce que sur le fond
35:59les arguments
35:59qui ont été avancés
36:00ne tiennent pas.
36:01Voilà
36:02en tous les cas
36:03n'ont pas pu être vérifiés
36:04on nous a même annoncé
36:05une plainte au pénal
36:06dont pour l'instant
36:07nous n'avons pas de traces
36:10et je veux dire
36:11cette primaire
36:11déjà vous savez
36:12ce que j'en pense
36:12je l'appelle
36:13la toute petite primaire
36:14mais si on voulait
36:16qu'un certain nombre
36:17de gens
36:17qui avaient peut-être
36:18l'intention
36:18de venir voter
36:19ou de faire l'effort
36:20de payer 15 euros
36:22et de venir voter
36:23ne viennent pas
36:23on ne s'y prendrait pas
36:24autrement.
36:25Est-ce qu'il y a
36:25un calcul politique derrière ?
36:27Ma réponse est oui.
36:29Connaissant la maison
36:29ma réponse est oui.
36:31Voilà.
36:31Parce que ce que j'ai lu
36:33ne tient pas debout.
36:34D'abord
36:34il y avait des éléments
36:36d'information
36:36qui étaient là
36:37depuis le mois de juin
36:39qui auraient pu être vérifiés
36:39par les différentes commissions
36:40disons
36:41elles n'ont pas été vérifiées
36:42on a attendu
36:42la dernière minute
36:43et alors
36:43là où j'ai souri
36:46que le premier secrétaire
36:48qui maintenant
36:48n'est plus
36:49premier secrétaire
36:50puisqu'il s'est retiré
36:51pour permettre
36:53pour être candidat
36:54puisse nous dire
36:55je n'étais au courant
36:56de rien
36:57je ne savais pas
36:58ça ça n'existe pas
36:59j'ai été à la direction
37:00du Parti Socialiste
37:01pendant des années
37:02c'est évident
37:03que la numéro 2
37:04a quand même donné
37:05un coup de téléphone
37:05au premier secrétaire
37:06en disant
37:06on a un problème
37:07voilà le problème
37:08voilà la nature des problèmes
37:09c'est grave
37:09ce que vous dites
37:10Julien Doré
37:11c'est grave
37:11c'est des méthodes
37:12de barbouze
37:12du côté de
37:13barbouze
37:13je n'employais pas
37:14ces expressions-là
37:14non c'est des méthodes
37:16d'apparachique
37:18disons déjà
37:19voilà je ne crois pas
37:20à l'explication
37:20qui a été donnée
37:21je n'y crois pas
37:22je crois qu'elle ne tient
37:22pas debout
37:24vraisemblablement
37:24je pense qu'il y a
37:25certainement l'idée
37:26que dans le débat
37:28l'élimination
37:29de M. Brun
37:29qui était une voie
37:30particulière
37:31différente
37:32gênée
37:32gênée certainement
37:33d'ailleurs le premier
37:34secrétaire du Parti Socialiste
37:37en tant qu'avocat
37:39je suis révolté
37:39par rapport
37:42Julien Thoudy
37:43en tant qu'avocat
37:44je suis révolté
37:45par rapport à l'atteinte
37:46à la présomption
37:47d'innocence
37:48mais je suis également
37:49révolté en tant qu'homme
37:50et notamment
37:52après
37:53les déclarations
37:55invraisemblables
37:56d'Olivier Faure
37:57Olivier Faure
37:57il a dit
37:58pour toute
37:58il faut écouter
38:00la parole des femmes
38:01ce qui est vrai
38:02mais pas en faisant
38:03n'importe quoi
38:04non mais oui
38:04il faut écouter
38:05en général
38:06il faut écouter
38:07les gens
38:08mais pardon
38:09de vous dire
38:10dans ma vie
38:11d'avocat
38:11j'ai déjà rencontré
38:13des femmes
38:13qui mentaient
38:13d'accord
38:14ça arrive
38:15ça je ne peux pas
38:15jeter
38:16ce qui est vrai
38:18c'est qu'il fallait
38:18prendre en considération
38:19c'est cela
38:20et ne pas faire
38:21n'importe quoi
38:21par contre
38:22votre imagination
38:23est impuissante
38:24à penser
38:26qu'il y a des femmes
38:26qui mentent
38:27non mais en l'occurrence
38:28je ne veux pas
38:28jeter l'opprobre
38:29sur la dame
38:29qui peut-être
38:31a été victime
38:32c'est la démonstration
38:33qui doit être faite
38:33je ne la connais pas
38:34la dame
38:34mais la présomption
38:36d'innocence
38:37c'est justement
38:38de ne pas croire
38:39sur parole
38:40avant enquête
38:41c'est la définition
38:42de la présomption
38:42d'innocence
38:43alors j'ai donné
38:43un exemple
38:44j'ai donné un exemple
38:45chez Pascal Praud
38:46il y a quelques jours
38:47le cas de Loïc
38:49Sécher
38:49et j'ai raconté
38:51qu'il avait
38:52il avait
38:53j'ai raconté
38:53tu n'es trompé
38:53de personne
38:54c'était peut-être
38:56un petit coup de fatigue
38:57je l'avais confondu
38:59avec un autre
39:00au lieu de m'interrompre
39:02grossièrement
39:03laissez-moi finir
39:04j'ai donc évoqué
39:06le cas de Loïc Sécher
39:08qui vient de mourir
39:09d'ailleurs
39:10ouvrier
39:10oui
39:11ah oui alors
39:12parce que le malheureux
39:13ouvrier agricole
39:14il a été accusé
39:16par une jeune fille
39:17de viol
39:19j'ai raconté
39:20qu'il avait fait
39:207 ans de prison
39:22et ensuite
39:23celle qui l'accusait
39:25a reconnu
39:26qu'elle avait menti
39:27donc ça arrive
39:28à une femme
39:29de mentir
39:30et j'ai Dupond-Moretti
39:31qui m'a appelé
39:32pour me dire
39:33non
39:33ça n'est pas 7 ans
39:35c'est 9 ans
39:36cet homme là
39:37a fait 9 ans
39:39de prison
39:40pour rien
39:41et ensuite
39:41quand il est sorti
39:42d'ailleurs
39:42c'était plus le même homme
39:44et il est mort
39:45prématurément
39:45voilà ce qui arrive
39:47lorsque
39:48on a
39:49un préjugé
39:52le préjugé
39:52c'est le contraire
39:53du jugement
39:54et donc
39:55en ce jour là
39:56j'ai du mal
39:57à pardonner
39:57à monsieur Olivier Faure
39:58non
39:58quelque chose
39:59moi je pense
40:00qu'il faut être précis
40:00il y a
40:02une militante
40:03d'ailleurs
40:04qui fait état
40:05d'un certain nombre
40:06de comportements
40:06qui annonce d'ailleurs
40:07qu'elle va porter plainte
40:09etc
40:09il est normal
40:10que les instances
40:11du parti socialiste
40:12elles ont été d'ailleurs
40:12réformées pour ça
40:13prennent en considération
40:14cette situation
40:15ce qui n'est pas normal
40:16c'est qu'elle ait mis
40:17autant de temps
40:18à se mettre en mouvement
40:19ce qui n'est pas normal
40:20c'est qu'on ait attendu
40:2223h50
40:22d'un coup
40:23prendre une décision
40:24ça ne jette pas
40:26je dirais
40:27ça ne discrédite pas
40:28la parole de la victime
40:28elle doit être entendue
40:30elle doit être prise
40:30en considération
40:31je ne sais pas
40:32ce que va dire
40:33par la suite
40:34l'enquête
40:34mais ça jette
40:36un discrédit
40:37sur le processus
40:38de décision
40:39qui a été mis en place
40:40il nous reste
40:41malheureusement
40:41moins de deux minutes
40:42donc je ne veux pas
40:43qu'on aille sur
40:44d'autres sujets
40:46c'est trop court
40:49en un mot
40:50je vais vous demander
40:50en un mot
40:51ah bah tiens
40:52on va écouter
40:53Sandrine Rousseau
40:55visiblement a envie
40:56de partir en vacances
40:56avec Elon Musk
40:57elle l'apprécie
40:58écoutez ce qu'elle avait dit
40:59à la fête de l'humain
41:01là je suis sûre
41:02que dans la salle
41:03il y a énormément de gens
41:04qui sont sur Twitter
41:05je rappelle que Twitter
41:06est tenu par Elon Musk
41:08que Elon Musk
41:09est un
41:09est un connard
41:11de suprémaciste
41:12et qu'à un moment donné
41:15applaudi
41:16standing ovation
41:17connard de suprémaciste
41:18et Elon Musk
41:19lui a répondu
41:20sur Twitter
41:21je ne m'attendais pas
41:22à ce qu'un jour
41:23il y ait
41:24effectivement un échange
41:25Sandrine Rousseau
41:26Elon Musk
41:27elle est une traîtresse
41:29à la France
41:29elle a trahi son pays
41:33cher
41:34Gilles-William
41:34Goldnadel
41:35vous êtes plus
41:36Sandrine Rousseau
41:37ou Elon Musk
41:38de manière générale
41:39en 50 secondes
41:40je vous mentirais
41:41en disant
41:42que je ne suis pas
41:42je ne suis pas
41:43Sandrine Rousseau
41:44et j'ai remarqué
41:46que l'utilisation
41:47du vocable
41:49suprémaciste
41:50est exclusivement
41:51réservé aux blancs
41:53vous n'entendrez jamais
41:54Sandrine Rousseau
41:55dire que les membres
41:56par exemple
41:56de la tribucasse
41:57sont des suprémacistes
41:58ou que le ramasse
41:59est suprémaciste
42:00c'est uniquement
42:01bien ciblé
42:0230 secondes
42:03alors moi
42:04j'utilise X
42:05je le dis honnêtement
42:05et je l'utilise abondamment
42:07donc je ne vais pas
42:08faire un procès
42:08à M. Elon Musk
42:09d'avoir mis en place
42:11cet instrument
42:12même si après
42:13tout se discute
42:13sur la maîtrise
42:14mais vous savez
42:15dans la critique
42:17qui est faite
42:18moi il y a quelque chose
42:19qui m'intéresse
42:19chez M. Elon Musk
42:20c'est la décision
42:21qu'il vient de prendre
42:21est-ce que vous savez
42:22que Elon Musk
42:23a pris la décision
42:24de doter
42:25chaque enfant
42:26qui naît
42:27de ses salariés
42:28de la somme
42:29de 1000 dollars
42:30et ces 1000 dollars
42:31seront placés
42:33et ils seront utilisés
42:34quand cet enfant
42:35aura 18 ans
42:36ça ressemble un peu
42:37à ce que j'ai défendu
42:38ici à plusieurs reprises
42:39c'est-à-dire
42:39la dotation universelle
42:40puisque j'ai calculé
42:41que si vous donnez
42:421000 dollars maintenant
42:43quand l'enfant aura 18 ans
42:44il arrivera aux alentours
42:45vous allez comprendre
42:46que M. Drey se compare
42:47à Elon Musk
42:48non pas du tout
42:48je constate que
42:49non je constate simplement
42:51que ça peut avoir
42:52les mêmes idées
42:52il a piqué
42:54il vous a piqué
42:54non l'idée
42:55mais par contre
42:56s'il m'invite
42:56pour qu'on en parle
42:57bien sûr
42:57ou à l'inverse
42:58de Madame Sandré Lousseau
42:59vous imaginez
43:00l'évolution de Julien Drey
43:01de SOS racisme
43:03à Elon Musk
43:04non non pas du tout
43:04regardez ce pont
43:06de SOS racisme
43:07à Elon Musk
43:08ça montre
43:09une belle évolution
43:11c'est plus
43:11allez non non
43:13c'est fini
43:13quand on était
43:14à SOS racisme
43:14on avait appris
43:15une chose
43:16le respect
43:17écoutez
43:18je vais garder
43:19cette formule là
43:21merci à tous les deux
43:21je dirais que je n'ai pas eu
43:22le temps de répondre
43:22non
43:22merci à tous les deux
43:23dans un instant
43:24c'est l'heure des pros
43:25merci à tous les deux
Commentaires

Recommandations