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Eliot Deval reçoit deux éditorialistes aux idées diamétralement opposées, dans #FaceaFace

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00:00Quasiment 19h sur CNews, oyez bonnes gens, votre chevalier blanc toujours vert est de
00:08retour, délaissant les plaisirs d'Orient, il a cédé par bonté des intéressés aux
00:15supplications du Duval, le courtisan, déjà le baron le plus rouge que noir, tremble
00:23d'effroi, la censure sera censurée, français sauve, le chevalier blanc est de retour,
00:30mon chevalier bonjour, comment allez-vous ?
00:33Tout ce que j'ai dit est vrai, il n'y a pas un mot ou une virgule qui soit
00:37fausse.
00:37Monsieur le baron noir, bonsoir, comment allez-vous cher baron noir ?
00:42Comme beaucoup de nos françaises et nos français, je suis un peu inquiet.
00:45Oh mais on peut avoir quand même le sourire ce soir.
00:47Oui vous allez d'ailleurs me faire venir le sourire.
00:50Il paraît qu'il a souffert avec mon écuyer, mon fidèle écuyer Eric Latègne, qui a éclaté
00:54avec Eric Tecner.
00:56J'attends simplement qu'il ait lu le livre que je lui ai offert pour pouvoir faire
01:00une interrogation écrite après.
01:02Alors Eric Tecner, ce qui est vrai, parce que moi je suis le premier téléspectateur
01:05en soi, premier spectateur de ce débat, et j'ai trouvé Eric Tecner que je salue et
01:09je remercie, a permis en sa présence une sorte de rapport de force d'égal à égal.
01:16Parce que normalement, Julien Drake gagne.
01:18Bien sûr, et là c'était plus facile.
01:19Et alors, Chevalier Blanc, j'ai ri toute la semaine parce que, mais vous avez vu ce
01:24qui s'est passé sur internet ? Et la semaine dernière, j'ai tweeté le baron noir déserte,
01:30le Chevalier Blanc déserte pardon.
01:32Eliott Deval et son chroniqueur Gilles William Goldnadel s'écharpe sur X ! Ambiance plus
01:38que tendue en ce début de mois de novembre entre deux personnalités du PAF ! L'avocat
01:44Gilles William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et le journaliste Eliott Deval, ça on s'en fiche.
01:48Et le titre, il y avait marqué « Duval le félon ». Maintenant, même dans les articles, il y a
01:53Duval !
01:53Quel est ce média ?
01:55Pur Média.
01:56Eh bien, je le bénis.
01:58Voilà, c'est tout.
01:59Je riais aux éclats quand j'ai vu cet article, vous vous rendez compte ?
02:04Je suis posé faire une remarque parce que ça me trotte dans ma tête.
02:06Vous avez dit que la semaine dernière, on était d'égal à égal.
02:09Ça veut dire que les semaines d'avant, on n'est pas égal à égal ?
02:12C'est très agréable pour Gilles William.
02:14C'est objectif, qu'est-ce que vous voulez dire ?
02:16Mais il ne le dit très agréable, ça.
02:18Pour qui ? Pour M. Goldnadel ?
02:19Oui, mais je ne sais pas de marquer.
02:20Je suis en train de lui dire que vous êtes meilleur que lui.
02:23Ça, ce n'est pas bien.
02:24Moi, vous savez, je considère que le face-à-face, c'est aussi un côte-à-côte.
02:28Il faut respecter ses agréables.
02:29Oui, oui, ça me fait ça.
02:30C'est pas en main dans la main.
02:31C'est gentil.
02:32C'est pas en main dans la main.
02:33Ça me fait un petit match.
02:33Ça me fait un petit match cardiaque.
02:36Il arrête pas de le délire.
02:37Vous avez entendu le pic, là ?
02:39Non, je n'ai pas entendu.
02:39Il a dit dans d'autres face-à-face, comme ça, en levant la main, vous savez pourquoi il dit
02:42ça.
02:43Il n'est pas content de vendredi soir, record historique.
02:451 300 000 téléspectateurs, lorsqu'il y a eu un dialogue, un échange, confrontation d'idées à idées,
02:52avec parfois des convergences et d'autres divergences, entre Philippe Devilliers et Jordan Bardella.
02:56Alors, ce qu'il ne vous dit pas, c'est que je lui ai dit qu'il y a eu
02:58face-à-face, il y a eu côte-à-côte,
03:00et maintenant, tu as inventé une nouvelle émission, le main dans la main.
03:02Mais écoutez, ce qui n'était pas le cas, c'est un signe qu'il n'a pas regardé l
03:06'émission.
03:06Je ne peux pas dire que je ne l'ai pas regardé.
03:07Mais ce n'est pas grave, il y avait 1 300 000 téléspectateurs.
03:10On n'a pas fait beaucoup.
03:11La seule chose qui compte, c'est le chiffre.
03:13Ah non, la seule chose qui compte quand on est sur une émission de télé, c'est de penser aux
03:17téléspectateurs.
03:18On y va ?
03:19Ça y est, on a suivi.
03:20Première question.
03:23Profitez, parce que peut-être que demain, il n'y aura plus d'émissions.
03:26Vous voyez ce que je veux dire ?
03:27Il y aura sur YouTube.
03:28On fera 3 millions sur YouTube.
03:30Je ne sais pas si demain, Jean-Luc Mélenchon est au pouvoir, si on aura même le droit d'aller
03:34sur YouTube.
03:35Il sera encore vivant.
03:36Il ne faudra pas compter sur ma présence tous les dimanches.
03:38La tentation totalitaire avec, comme première question, qui s'en prend à ces news ?
03:43Et parmi tous les tweets odieux que j'ai pu voir ces dernières semaines,
03:49celui-ci met Thomas Portexcel, c'est-à-dire quelqu'un qui est d'un piètre niveau,
03:54mais dans la haine, dans la diffamation, dans le harcèlement en ligne, il est très fort.
04:00Et pourquoi je vous dis que c'est odieux ?
04:02Parce que Jean-Luc Mélenchon a décidé de rendre hommage à Pengo Bossio-Wangui,
04:08qui est la victime de l'attentat terroriste raciste de Trappes.
04:11Et cet individu va...
04:16Quel individu ?
04:17Quand même...
04:18Thomas Porte ?
04:19Ah, c'est Thomas Porte.
04:20Je croyais que c'était la victime qui était là.
04:21La victime, non.
04:23Évidemment que non.
04:24Thomas Porte, odieusement, va utiliser cette photo et mettre l'extrême droite tu.
04:29La fermeture de CNews est une priorité.
04:34Jordan Bardella en a parlé vendredi soir, je vous propose de l'écouter.
04:37Il parle de tentation totalitaire.
04:40Quand on veut fermer une chaîne de télévision comme CNews, on est habité d'une tentation totalitaire.
04:46Lorsque, comme le maire de Saint-Denis, on veut empêcher le Rassemblement National de pouvoir s'exprimer,
04:51on est pris d'une tentation totalitaire.
04:54Lorsque, après un attentat raciste, odieux, commis par un cinglet à Trappes qui s'est mis à tirer sur des
05:00innocents,
05:01à tuer un homme de 26 ans et à tirer sur une fillette de 12 ans,
05:04et que, en contrepartie, l'ensemble des mouvements de gauche mettent des premières réactions
05:10et de mettre une cible et de jeter des fatwas sur des journalistes ou sur des responsables politiques,
05:17c'est irresponsable.
05:18Et on ne sert pas l'intérêt de la France en faisant ça.
05:20Donc, j'appelle les Français, dans cette période d'incertitude,
05:25à se méfier de ceux qui professent la guerre civile,
05:28de ceux qui veulent effacer la France,
05:30de ceux qui veulent remplacer son identité.
05:32Si je suis chef du gouvernement dans quelques mois,
05:34je demanderai à l'Union Européenne l'inscription des milices antifa
05:39et de toutes les organisations d'ultra-gauche sur la liste des organisations terroristes.
05:44Qui s'en prend à CNews aujourd'hui, Gilles-William Golnadel ?
05:48Il ne faudrait pas que M. Porte soit l'arbre qui cache la forêt, de manière générale.
05:54Moi, mon article dans Le Figaro demain, c'est « Sommes-nous revenus en 1933 ? »
06:03parce que je suis en train de lire, j'ai fini le livre de Stéphane Zweig.
06:07Il est en 1933 et on brûle les livres.
06:11On brûle les livres en Allemagne.
06:14Je ne voudrais pas être apocalyptique,
06:16mais on est dans une période au niveau de l'intolérance,
06:20de la détestation, du racisme,
06:22qui ressemble quand même à cette période terrible.
06:26Alors, c'est vrai que vous avez les Insoumis,
06:28vous avez Thomas Porte, évidemment.
06:31Le Thomas Porte, qui était deux jours avant,
06:34avec une organisation terroriste à Gaza.
06:38C'est quelqu'un qui est au Parti communiste,
06:40qui a été viré parce qu'il s'arrête trop près.
06:42Les Dames, et c'est l'un des pires au Parti antisémite.
06:47Il faut comprendre ça, mais pardon,
06:50ça n'est pas que les Insoumis qui souhaitent la fermeture de CNews.
06:54Il y a un rapport assez étroit
06:59entre la force, d'une certaine manière, de la droite,
07:03la droite qui, d'ailleurs, en a assez de l'immigration massive,
07:09et qui le dit, et qui ose le dire,
07:11et justement l'intolérance de l'extrême-gauche.
07:14Ce qui caractérise aujourd'hui le plus l'extrême-gauche,
07:18au-delà même de la France insoumise,
07:20c'est l'intolérance.
07:22Et elle mise, d'ailleurs, sur la violence des rues,
07:25sur les livres qu'on enlève, on en parlera peut-être,
07:29sur effectivement la demande de la fermeture de CNews,
07:34mais très sincèrement,
07:37c'est la première fois, depuis que je suis né,
07:40que dans une période électorale
07:43où les gens peuvent espérer démocratiquement ce qu'ils veulent,
07:47le changement,
07:47on est dans une telle intolérance,
07:50et une telle violence des rues.
07:52Ça n'est jamais arrivé.
07:53Donc ceux, en réalité,
07:55qui veulent la fermeture de CNews,
07:58au-delà même de la France insoumise,
08:01ce sont les gens d'extrême-gauche
08:02qui savent pertinemment
08:04qu'ils vont perdre dans les urnes.
08:06Il y a un rapport étroit entre les deux.
08:09– Bon, il y a beaucoup de choses
08:10dans ce que vient de dire Gilles William
08:13que je vais essayer de séparer.
08:15Tout d'abord, il y a une analyse sur la situation
08:17dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui dans le pays.
08:19Pour moi, je vois que certains, maintenant,
08:22commencent à reprendre cette référence historique,
08:25même si toutes les références historiques ont des limites.
08:27J'ai déjà dit que j'avais le sentiment
08:29qu'on était dans une situation
08:31qui ressemblait à la fin de la République de Weimar.
08:33La fin de la République de Weimar,
08:34c'est de 1932-1933.
08:36Dans la République de Weimar,
08:38vous avez à la fois la montée du fascisme avec Hitler
08:40et vous avez de l'autre côté un parti communiste allemand
08:43qui est totalement stalinien
08:44et qui, au lieu de faire l'unité
08:46de toutes les forces de gauche démocratiques,
08:49considère que les socialistes sont ses pires ennemis.
08:51Voilà.
08:52Et les dénonce.
08:53Et il va contribuer, effectivement,
08:55à l'arrivée du pouvoir d'Hitler
08:56qui n'est pas majoritaire,
08:57je le rappelle au Reichstag,
08:58parce que contrairement à ce que tout le monde pense,
08:59Hitler est arrivé par les voix pacifiques au départ,
09:01parce qu'il a appelé comme chancelier
09:03parce que M. von Papen n'a rien trouvé de mieux
09:05que de souffler à M. Hüdenburg
09:06que c'était intelligent de l'appeler au pouvoir
09:08parce qu'on ferait la démonstration qu'il serait impuissant.
09:10Donc on est dans cette situation.
09:12Ça veut dire quoi ?
09:12C'est-à-dire qu'on n'est pas dans une situation
09:14pré-révolutionnaire comme certains le croient,
09:16mais dans une situation pré-tyrannique.
09:18Et ça peut déraper à tout moment,
09:20de tous les côtés.
09:21Parce que, comme dit le...
09:23C'est la deuxième chose que je voulais dire,
09:24il y a toujours un phénomène d'action et de réaction.
09:25À force d'en faire trop,
09:27vous suscitez une réaction.
09:28Une réaction qui va au-delà du paysage politique
09:31dans lequel on est.
09:32C'est-à-dire que vous suscitez des gens
09:34qui disent qu'il y en a marre de ces gens-là,
09:36il faut les enfermer,
09:37ou il faut les éliminer,
09:39ou il faut etc.
09:39Voilà la situation, d'après moi,
09:42qui est quasi...
09:45Ce qui m'inquiète le plus,
09:46je vais essayer de finir,
09:47ce qui m'inquiète le plus,
09:48c'est que j'ai l'impression
09:49qu'il y a deux trains qui sont lancés à grande vitesse,
09:52qui vont se rentrer dedans,
09:53et qu'il y ait une forme de morbidité
09:55à attendre ce spectacle-là.
09:57Alors après,
09:58je sais que Gilles William,
09:59boum, parce qu'il veut répondre,
10:00il y a les uns qui sont coupables,
10:01les autres, c'est des anges,
10:03je crois que les choses ne sont pas aussi simples.
10:05Après, je finis,
10:07parce que je voudrais finir sur CNU.
10:08Moi, j'ai un principe simple.
10:11Il y a une phrase que je n'aimais pas,
10:13c'est celle qui disait
10:13« Pas de liberté aux ennemis de la liberté ».
10:15Je la connais,
10:17elle fait partie des phrases prononcées
10:19au moment de la terreur sur Robespierre,
10:20et j'ai appris par l'histoire,
10:22à mes propres dépens d'ailleurs,
10:23en tant que militant,
10:24parce qu'il fut un temps où j'étais plus,
10:26je dirais, moins formé,
10:27moins éduqué,
10:28parce que je n'avais pas l'expérience de la vie.
10:30J'aurais pu être amené
10:31à avoir des attitudes intolérantes,
10:33où je n'ai plus...
10:33Mais je considère que la démocratie,
10:35ça ne se discute pas,
10:37ça ne se marchande pas.
10:39Voilà.
10:40Il n'y a pas de...
10:41Quand on commence avec ça,
10:43en général,
10:44la chaîne est terrible derrière.
10:46Non, mais...
10:48C'est vrai que j'appelle des réactions.
10:50Je ne peux pas...
10:51Parmi ceux qui caractérisaient effectivement
10:54la période de 1933,
10:57c'était notamment
10:58la faiblesse politique.
11:01Et nous sommes dans une période
11:03de faiblesse politique.
11:04La faiblesse judiciaire.
11:06Et nous sommes dans une période
11:09très considérable
11:11de faiblesse judiciaire.
11:13Il n'y a pas de doute
11:14que j'attends cela.
11:15Je pense qu'effectivement,
11:17il y a eu des déclarations
11:19de membres de la France insoumise
11:21qui justifiaient,
11:23qui appelaient même à la violence,
11:24qui auraient dû être
11:25beaucoup plus sanctionnées.
11:27Il n'y a pas de doute là-dessus.
11:29Ils sentent le ventre mou
11:32de la faiblesse politique
11:34et judiciaire.
11:35Et je vais même aller plus loin
11:37sans en appeler à des excès,
11:39M. Drey.
11:41Je pense que la rue
11:43n'appartient pas qu'à la gauche.
11:45Moi, j'aimerais beaucoup
11:46une très grande manifestation
11:50pacifique, évidemment,
11:51du peuple français.
11:52Je blâme ce peuple français
11:54que j'aime
11:55de son indifférence,
11:57dont je souffre.
11:58Il n'y a aucune raison...
11:59Mais non, je crois que...
12:00Non, non, mais il n'y a aucune...
12:01Il n'y a aucune raison
12:02de cette situation.
12:04Il y aurait tellement à dire,
12:06si vous voulez.
12:07Mais je pense très sincèrement
12:09que ceux qui croient
12:11que seuls les résultats électoraux
12:14qui vont infliger,
12:16comme je le souhaite,
12:17une gifle monumentale
12:19à la gauche antisémite,
12:22je pense que ça ne suffira pas
12:24si l'État démocratique
12:26ne se reprend pas.
12:27Le dernier en restant actuellement,
12:29comment on tient ?
12:30C'est parce que la police républicaine
12:33est le dernier rempart
12:35avant la barbarie islamo-gauchiste
12:38à visage urbain.
12:40C'est la seule chose
12:41qui nous permet
12:41pour l'instant de tenir.
12:43Mais elle est faible, malheureusement.
12:47Ils ne peuvent pas tout faire,
12:48nos flics.
12:48Donc, pardon de le dire,
12:50mais j'appelle aussi
12:52à un sursaut populaire.
12:53Mais vous qui êtes une star,
12:55Gilles William,
12:55lancez le grand appel
12:57à la mobilisation.
12:58Oui, mais je ne suis pas
12:58Tommy Morrison.
12:59Ah, bon.
13:00Non, vous êtes comme Nadelle.
13:02La démonstration
13:02que vient de faire Gilles William,
13:03c'est exactement
13:04celle qui m'inquiète le plus.
13:06Et que j'ai donc dénoncée,
13:07parce que quand j'ai dit
13:08deux trains lancés
13:08à grande vitesse,
13:09on voit bien,
13:10il dit maintenant
13:10il faut une réaction de la rue.
13:11Qui dit réaction de la rue
13:13va dire contre-réaction de la rue.
13:15Moi,
13:16c'est pas à vous de répondre pour lui.
13:18Vous dites mais non.
13:19Ah, pardon.
13:20Excusez-moi.
13:20Il ne se serait pas perdu
13:21de vous contre-réaction.
13:23Excusez-moi.
13:23Ça va, je ne suis pas
13:24dit dix fois.
13:25J'ai cru qu'il me disait
13:25mais non à moi.
13:27Il est tendu aujourd'hui.
13:29Non, je ne suis pas tendu,
13:30je suis fatigué
13:30comme tout le monde
13:31dans la situation.
13:32Voilà.
13:34Donc,
13:34c'est cette situation.
13:36Voilà,
13:36vous êtes fort.
13:39Vous m'avez fait perdre
13:39le filet de l'éducation.
13:40Non, mais j'ai toujours
13:40demandé
13:41à ce que le peuple français
13:44aille dans la rue
13:45pacifiquement.
13:46Non.
13:46Moi,
13:47je pense que c'est le danger,
13:48c'est celui-là,
13:49celui que je décris.
13:50Parce que je pense
13:50qu'en démocratie,
13:51la parole,
13:51elle n'est pas dans la rue.
13:52La parole est d'abord
13:53dans les urnes.
13:54La rue est un moyen
13:55d'expression,
13:56d'un rapport de force,
13:57à un moment donné, etc.
13:57Mais en dernière analyse,
13:59la parole,
13:59elle est dans les urnes.
14:00Et nous avons des élections
14:01qui vont arriver.
14:02Et je pense effectivement
14:03que le résultat des élections,
14:04que certains veulent peut-être
14:05perturber,
14:06va donner des indications
14:07très fortes.
14:08Pas forcément
14:09ce que pensent
14:10les instituts de sondage
14:12aujourd'hui,
14:12parce que souvent,
14:13des choses se passent après.
14:15Bon,
14:15qu'on donne des résultats.
14:17Voilà.
14:17Alors après,
14:19par rapport à la France insoumise,
14:20moi,
14:20je considère qu'il faut faire attention
14:22parce que la stratégie
14:23de diabolisation
14:24que met en place Mélenchon,
14:26elle a aussi un but.
14:27La bunkérisation.
14:29Voilà.
14:29Et c'est pour ça
14:31qu'il faut le combattre
14:32politiquement,
14:33efficacement,
14:34pas forcément simplement
14:35le diabolisant,
14:36parce que plus vous le diabolisez,
14:37plus il en est content.
14:38En l'attaquant,
14:39sur le fond.
14:40Ils ne parleront
14:41de Jean-Luc Mélenchon
14:42dans un instant.
14:43Voilà.
14:44Donc voilà ce que j'ai à dire.
14:45Un dernier mot
14:45sur ce sujet ?
14:46Non, mais écoutez,
14:47moi, j'ai toujours fait partie
14:49de la droite décomplexée.
14:50Je considère que la gauche,
14:51encore une fois,
14:53n'a pas le monopole
14:54de la rue.
14:54en tant que juif de droite,
14:57j'ai dit, je crois,
14:58parmi l'un des premiers
14:59que l'extrême-gauche
15:00était aujourd'hui
15:02le premier danger
15:02pour les juifs.
15:04Je pense effectivement
15:05que la justice
15:06devrait faire davantage
15:08son travail
15:08quand M. Bagaioco
15:10explique que la violence
15:12est légitime.
15:12Et je crois effectivement
15:14que la démocratie,
15:16ça se défend
15:16pas seulement par des mots,
15:18c'est tout.
15:18Non, mais ça se défend
15:19avec des lois,
15:20avec un État démocratique,
15:21il faut appliquer.
15:22Non, mais même la rue,
15:23comme vous dites,
15:24la manifestation,
15:25c'est quelque chose
15:26de légitime,
15:26elle n'appartient pas
15:27qu'à la gauche.
15:27Quand on rentre
15:28dans une logique
15:28de surenchère,
15:29donc la droite
15:31n'aurait pas le droit
15:31de manifester.
15:32Le peuple français,
15:33même lui-même,
15:34n'aurait pas le droit
15:34de manifester.
15:35Arrêtez, ça y est,
15:35vous êtes monté,
15:36je vous ai interdit
15:36de manifester.
15:37Allez-y,
15:37il vous a proposé
15:40d'organiser une manifestation.
15:42Vous avez expliqué
15:43que ce que j'ai dit,
15:47il a besoin aussi
15:51de conseils,
15:51vous pouvez l'aider.
15:52Pour une fois,
15:53le conseiller peut être
15:54conseillé.
15:55Il suffit que quelqu'un
15:56de droite réclame
15:57une manifestation
15:59populaire et pacifique
16:01pour qu'aussitôt
16:02on le taxe
16:03de vouloir justement
16:05faire la guerre civile.
16:06Puisque vous êtes
16:07un Français de droite
16:08que vous avez rappelé,
16:09la plus grande manifestation
16:11de droite que vous avez faite,
16:12c'est la gauche,
16:12on ne vous a pas interdit.
16:13Non,
16:13c'est la manifestation
16:14pour l'école libre
16:15en 1984.
16:16Vous ne l'avez pas interdit.
16:17Vous n'avez pu la faire,
16:18vous l'avez exprimé.
16:18Ça s'est bien passé.
16:19Pourtant,
16:19c'était la gauche
16:19qui était...
16:20Ça s'est bien passé.
16:21Oui,
16:21parce qu'on savait...
16:22Ça date un peu.
16:23Non,
16:24il n'y a pas rien.
16:25Après,
16:25c'est lui qui fait des références.
16:26Il en est à 68.
16:27Moi,
16:27je reviens à 84.
16:28Vous voyez ?
16:29Oui,
16:29mais ce n'est pas tous les jours.
16:30C'est vraiment pas tous les jours.
16:31Maintenant,
16:31je voudrais juste finir une chose,
16:32si vous permettez.
16:33Dans la rue,
16:34on peut contester,
16:35etc.
16:35Il y a aussi un malaise social
16:37extrêmement fort dans ce pays.
16:38Il y a un pouvoir
16:39qui a été incapable
16:40aussi de répondre
16:42à ce malaise social.
16:43Vous n'avez pas
16:43des manifestations
16:44aussi importantes
16:45qui se répètent comme ça
16:46s'il n'y a pas quelque chose derrière.
16:48Réduire ça simplement
16:49à des casseurs,
16:50à des violents
16:50et à des manifestations
16:51de l'extrême gauche,
16:52c'est passer à côté d'une réalité.
16:53C'est parce qu'ils n'ont pas su...
16:54C'est-à-dire que
16:55quand M. Macron
16:56effectivement
16:57applique une politique de gauche
16:59avec le quoi qu'il en coûte
17:00et cède au pouvoir syndical
17:02que la France
17:04a l'immense bonheur d'avoir
17:06avec une CGT
17:08véritablement
17:09qui est encore
17:10au 19e siècle,
17:12il n'y a pas de doute
17:12que l'économie française
17:13ne peut pas bien se porter.
17:15Vous savez une chose ?
17:15Pas de doute.
17:16C'est que quand il n'y a plus de syndicats,
17:18alors justement,
17:18c'est autre chose qui se passe.
17:19Moi, je pense que justement
17:20le problème qui est posé
17:21dans ce pays,
17:22c'est que les organisations syndicales
17:23ne sont pas assez fortes,
17:24elles ne sont pas assez concertées
17:25et que c'est comme ça
17:26que le dialogue social
17:27n'existe pas.
17:28On est d'accord.
17:28On va voir ce qui va se passer.
17:29On est d'accord.
17:30On va voir ce qui va se passer.
17:31Nous sommes d'accord.
17:32On va voir ce qui va se passer lundi
17:33dans le dialogue qu'il y a.
17:35Mais maintenant,
17:35vous savez,
17:35quand ça va mal,
17:36tout de suite,
17:36on va chercher les syndicats.
17:37Mais nous sommes d'accord.
17:38Et après,
17:38on leur casse du sucre sur le dos.
17:40Je pense qu'une démocratie
17:41a besoin d'un syndicat.
17:41Effectivement,
17:42on souffre d'avoir des syndicats
17:43qui ne sont pas assez représentatifs
17:45et qui, malheureusement,
17:46jouissent de formidables privilèges.
17:48J'envie d'autres pays
17:50qui ont des syndicats plus forts
17:51et qui se préoccupent
17:53davantage d'économie
17:54que de politique.
17:54Non, mais justement,
17:55les syndicats plus forts
17:56dans d'autres pays,
17:57ils sont...
17:59Vous m'expliquerez
18:00pourquoi Mme Binet
18:01est très préoccupée
18:02par le problème palestinien.
18:03Il faudra m'expliquer ça.
18:05Son problème,
18:05c'est qu'on parle des syndicats.
18:07Les syndicats aujourd'hui,
18:08et je pense notamment
18:09à tous les syndicats
18:10dits réformistes,
18:11en tête la CFDT,
18:13qui joue son rôle
18:13de dialogue social,
18:14et qui n'est pas prise
18:16en considération
18:16comme il le faudrait.
18:17Et c'est parce qu'il n'est pas
18:19prise en considération
18:19d'autres que, finalement,
18:21on a des situations
18:21de blocage
18:22et qu'effectivement,
18:23dans ce pays,
18:24on n'arrive pas à régler
18:25les conflits sociaux
18:27indépendamment des rapports
18:27de force.
18:28Pardonnez-moi,
18:28juste que j'essaie
18:29d'y voir un peu plus clair
18:30parce qu'avec tous les syndicats,
18:32c'est vrai qu'on peut s'y perdre.
18:34La CFDT,
18:34c'est ce syndicat
18:35qui refuse d'avoir
18:36des adhérents
18:37qui voteraient pour l'ORN ?
18:38Non, elle ne dit pas
18:38qu'elle refuse.
18:39Il ne faut pas les caricaturer.
18:41Elle, elle dit
18:42qu'elle ne veut pas
18:43rencontrer les dirigeants
18:44du Rassemblement National.
18:45Des adhérents du RN,
18:46elle sait elle-même
18:46qu'elle doit certainement
18:47l'avoir parce qu'elle a
18:49presque un million d'adhérents
18:50et dans ces électrices
18:51et électeurs,
18:52il y a certainement des gens.
18:52Mais elle, elle dit
18:53la tradition de notre syndicat
18:54et je la comprends.
18:55Regarde, son histoire
18:56fait que nous n'avons pas
18:57de relation politique directe.
18:59Elle n'a pas la même tradition
19:00avec la France Insoumise.
19:01Elle n'a aucune relation
19:02avec la France Insoumise.
19:04Elle jette la même exclusive
19:05par rapport à...
19:06Vous l'avez vu rencontrer
19:06la France Insoumise ?
19:07Je vous pose la question
19:08est-ce qu'elle pratique
19:10le même équilibre
19:11vis-à-vis de la France Insoumise ?
19:12Vous savez bien que non.
19:13Pour une raison simple,
19:14c'est que la CFDT, justement,
19:16pratique l'indépendance syndicale
19:18et c'est un des problèmes
19:19qui est posé dans ce pays.
19:20Elle pratique l'indépendance syndicale
19:21ce qui fait qu'elle se tient...
19:22Elle n'est pas amenée
19:23à avoir, je dirais,
19:24des relations privilégiées
19:25avec les organisations politiques.
19:26Elle n'est pas un syndicat.
19:27Vous n'avez pas répondu
19:28à mes questions.
19:28Mais si, elle n'a pas...
19:29Voilà, c'est tout.
19:30Je vous dis qu'elle traite
19:31différemment le RN
19:32que la France Insoumise.
19:33Elle pense que politiquement
19:34dans le combat qu'elle mène,
19:35elle doit faire avec les uns
19:36et avec les autres
19:37en fonction des situations
19:39telles qu'elles sont.
19:39Elle fait donc de la politique.
19:41Non, elle ne fait pas de la politique.
19:41Elle fait justement du syndicalisme.
19:43Et justement,
19:43au lieu de lui taper dessus,
19:45vous ferez mieux de la défendre
19:45parce que comme ça...
19:47Je ne serai pas en train
19:47de vous plaindre.
19:48Je rappelle qu'un adhérent
19:50de la CFDT
19:51qui s'affiche milite
19:52ou se présente sur une liste
19:53sous étiquette RN
19:54s'expose à une procédure disciplinaire
19:58pouvant aller jusqu'à
19:59l'exclusion du syndicat
20:00comme cela a pu être rappelé
20:02lors de cas locaux
20:04par exemple en Isère
20:05en mai 2026.
20:07Alors, elle ne pratique pas
20:08la même chose
20:08à l'égard du parti antisémite.
20:13Alors, ne me reprochez pas
20:14de ne pas vouloir les défendre.
20:16Elle a des règles
20:16qui sont claires.
20:17Et d'ailleurs,
20:17ce n'est pas les adhérents
20:18qu'elle met en cause.
20:19C'est si un adhérent
20:20se présente à faire de la politique
20:22et donc utilise son sigle syndical
20:24pour se présenter.
20:25Ce qui n'a jamais été le cas
20:26pour l'instant
20:27du point de vue de la France Insoumise
20:28avec la CFDT.
20:29Cherchez-moi des exemples.
20:30J'ai demandé
20:32et la question au départ
20:33c'était qui s'en prend
20:34à CNews
20:35avec la tentation totalitaire.
20:38Vous savez que...
20:38Mais même le monde !
20:40Mais attendez !
20:41On a désormais
20:42on a des amis.
20:43Ah bon ?
20:44Ben oui, Mediapart.
20:46Et le prix Pulitzer
20:47pour ce dossier extraordinaire
20:49il doit être décerné
20:50à M. Perrotin.
20:51Vous savez qui c'est M. Perrotin ?
20:53Rappelez-le moi.
20:53Un journaliste à Mediapart.
20:55Oui.
20:55Il a publié un article
20:56sur Aurore Berger
20:58en expliquant
20:59qu'Aurore Berger
21:00du coq à l'âne.
21:02Aurore Berger
21:03regardez
21:05chargé de lutter
21:06contre les discriminations
21:07Aurore Berger
21:08est la ministre
21:08la plus présente
21:09sur CNews.
21:10Et donc l'idée
21:11était d'attaquer
21:12Aurore Berger
21:12qui a le malheur
21:14d'être sur CNews.
21:15Et en fait
21:15ils ont produit
21:16mais c'est parce que
21:16c'est un professionnel
21:17un tableau
21:19rappelant
21:19toutes les personnalités
21:20politiques invitées
21:21vous savez
21:21pour la grande interview
21:22en matinale
21:23et entre janvier 2024
21:25et octobre 2026
21:26vous voyez
21:27les 10 personnalités
21:28qui sont le plus venues.
21:29Et en fait
21:30dans ces 10 personnalités
21:31vous avez
21:32un peu à gauche
21:33un peu à droite
21:34un peu à la France insoumise
21:36c'est-à-dire que
21:3723 fois
21:38Manon Aubry
21:38est venu
21:39et 25 fois
21:41Aurore Berger
21:42est venu.
21:42Signe que
21:43le pluralisme
21:44est respecté
21:46dans l'interview phare
21:48de la Maléctinale
21:48saluons et remercions
21:50Mediapart quand même.
21:52Dites-le
21:52monsieur Bernadel
21:53c'est une petite parenthèse
21:55Oui c'est bien
21:56On avance et on passe
21:57à Jean-Luc Mélenchon
21:58Vous ne voulez même pas
21:59remercier Mediapart
21:59c'est fou
22:00Merci monsieur Plenel
22:02J'ai réussi
22:04Non non vous avez réussi
22:05vous avez fait la démonstration
22:06qu'il y a des complicités
22:06qu'on n'attend pas
22:07Mais oh
22:09Ah bon
22:10Jean-Luc Mélenchon
22:12ici
22:13c'est la force
22:14a-t-il dit
22:15face à son public
22:15nombreux et enthousiastes
22:16samedi en meeting
22:17Jean-Luc Mélenchon
22:19a promis de ne pas dévier
22:20de sa ligne résolument radicale
22:21meilleur moyen selon lui
22:22de déjouer
22:24les pronostics de défaite
22:25et de l'emporter au second tour
22:26face à Marine Le Pen
22:27Et parmi
22:28toutes les dérégulations
22:29de Jean-Luc Mélenchon
22:30il y en a une
22:31qui a été passée
22:32sous les silences
22:33Je vous propose de l'écouter
22:34c'est sur Gaza
22:37Monsieur l'ambassadeur d'Israël
22:39je le comprends
22:40a dit s'il préférait
22:42n'importe qui
22:43élu à la présidence
22:44de la république française
22:46plutôt que moi
22:49Eh bien
22:51je lui réponds qu'en effet
22:53s'il est encore là
22:56en France
22:57on agira
22:59frontalement
23:01au secours
23:02des palestiniens
23:03non seulement
23:04contre le génocide
23:06à Gaza
23:09mais contre
23:10l'annexion
23:11progressive
23:12de la Cisjordanie
23:16Les navires français
23:19comme ceux de l'Italie
23:21et de l'Espagne
23:22s'il le fallait
23:25escorteront
23:25les flottilles
23:26de citoyens
23:27mobilisés
23:28pour faire valoir
23:29les droits du peuple
23:30Alors là
23:31j'ai besoin
23:32du regard du baron noir
23:33ça veut dire quoi
23:33agir frontalement
23:35escorter les flottilles
23:37Si vous me permettez
23:37une remarque
23:38Jean-Luc Mélenchon
23:39aurait quand même
23:39dû saluer
23:40la démocratie israélienne
23:43qui s'est exprimée
23:44et qui fait que
23:45la population
23:46arabe par exemple
23:47aura des représentants
23:48près de 20
23:49à la Knesset
23:50et va même être au coeur
23:51Et nous en parlerons
23:52en fin d'émission
23:53D'accord
23:53Bon voilà
23:54mais quand même
23:54je veux dire
23:54parce que l'état nazi
23:55ou je sais pas quoi
23:57génocidaire
23:58quand même
23:59bon enfin
23:59vous avez compris
24:00ce que je veux dire
24:01Moi je pense que cette phrase
24:02est très grave
24:03parce que
24:04la logique
24:05c'est que si vous avez
24:06des bateaux
24:06d'abord il enrôle
24:08l'Italie et l'Espagne
24:09dans sa démarche militaire
24:10ce qui est loin d'être évident
24:11je sais pas comment il va faire
24:12mais bon
24:13si vous avez des bateaux militaires
24:14qui escortent
24:15et que vous avez
24:16ce qui est normal
24:17l'Israël
24:17qui se protège
24:18avec sa flotte
24:19ça veut dire
24:20c'est une confrontation
24:21ils vont pas se regarder
24:22en blanc dans les yeux
24:23négocier
24:24c'est une confrontation
24:24ça veut dire qu'on tire
24:26si on tire
24:26ça veut dire qu'on déclenche
24:27une opération militaire
24:29donc c'est une déclaration de guerre
24:31la logique c'est ça
24:33et ça c'est très grave
24:34d'ailleurs
24:35vous avez remarqué
24:35qu'avant il a dit
24:37l'ambassadeur d'Israël
24:38s'il est encore là
24:40il commence comme ça
24:41ça veut dire qu'en gros
24:42finalement
24:43je vais l'expulser
24:44une fois que je l'ai expulsé
24:45voilà la logique
24:46dans laquelle on est
24:47et je finis juste
24:48je pense si vous voulez
24:49que le discours
24:49de Jean-Luc Mélenchon
24:50parce qu'on va se focaliser
24:51là dessus
24:51c'est normal
24:52il faut le reprendre
24:53sur la totalité
24:54parce qu'il y a beaucoup
24:55de choses à dire
24:56sur ce discours
24:56qui est très important
24:57dans le combat politique
24:59et c'est pour ça
24:59qu'il ne faut pas se rester
25:00simplement à ça
25:01on a raison de le faire là
25:02mais il y a beaucoup
25:03d'autres choses
25:04en un mot
25:04William Golnadel
25:05sur cette déclaration
25:06ça fait longtemps
25:08que je ne fais plus attention
25:11aux provocations
25:13antisémites
25:14antisionistes
25:15anti tout ce que vous voulez
25:17de monsieur Mélenchon
25:18je sais qu'il ne sera pas élu
25:20et je sais aussi
25:22qu'il pense au troisième tour
25:25électoral
25:25dans la rue
25:27monsieur Mélenchon
25:28pour moi
25:29ça n'est pas
25:29ça n'est pas un adversaire
25:31c'est un ennemi
25:33c'est à cause de lui
25:34et de son parti
25:35que mon contradicteur
25:37et moi-même
25:38sont traités maintenant
25:39de juifs
25:39nazis
25:40génocidaires
25:41c'est à cause
25:42de gens comme lui
25:43que l'antisémitisme
25:46qui était déjà important
25:47et mortel en France
25:48a été encore augmenté
25:50depuis le 7 octobre
25:53donc j'ai dépassé
25:55si vous voulez
25:55le niveau
25:57de faire attention
25:58j'en veux beaucoup plus
26:00pour vous dire la vérité
26:01j'en veux encore plus
26:03à la presse française
26:05ou à une bonne partie
26:06de la presse française
26:07qui traite encore
26:09monsieur Mélenchon
26:10avec bienveillance
26:12en tous les cas
26:13avec indulgence
26:15et pas seulement
26:16sur ces déclarations-là
26:18qu'envers ce monsieur
26:20qui est l'équivalent
26:22pour moi
26:22effectivement
26:23le même risque
26:24pour moi
26:25que le chancelier
26:26qui est arrivé en 1933
26:28il n'y a aucun doute
26:30dans mon esprit
26:30mais encore une fois
26:31moi ça fait longtemps
26:32que j'en veux plus
26:34par exemple au juge
26:35au juge français
26:36de n'avoir pas encore
26:38condamné
26:38pour apologie du terrorisme
26:40monsieur Mélenchon
26:42et ses sbires
26:43et ce qui fait
26:43qu'encore une fois
26:45on parle
26:47du climat
26:48d'intolérance
26:48monsieur Drey
26:50et moi
26:50chaque jour
26:51que Dieu
26:52ou Diable fait
26:52nous sommes traités
26:54de juifs
26:54nazis
26:55génocidaires
26:56et ce monsieur
26:56a également repris
26:58la thématique
26:59pour que tout soit rond
27:00la thématique
27:02du juif déicite
27:03qui a crucifié Jésus
27:04il faut voir
27:05jusqu'où va
27:07la détestation
27:08de ce parti
27:08alors
27:09juste en un mot
27:10le baron noir
27:11pas qu'en un mot
27:12je vais vous laisser
27:12un peu de temps
27:13vous avez dit
27:13il est important
27:14de décortiquer
27:15le discours
27:15de Jean-Luc Mélenchon
27:17hier
27:17parce qu'au-delà
27:18de ses outrances
27:19de ses attaques
27:21on dira
27:21c'est la mémoire
27:22des outrances hier
27:22vous trouvez ?
27:24dans le discours
27:24par rapport à ce qu'il a fait
27:25l'habitude
27:26il a d'ailleurs
27:27c'est pour ça qu'il a piégé
27:28une partie de la presse
27:30qui commentait
27:31qui hier soir
27:32j'écoutais
27:33disait
27:33le discours très important
27:35beaucoup de rapports
27:36tricolore
27:36la marseillaise
27:37etc
27:38il y avait un décorum
27:39qui était
27:40misé à donner
27:41une image
27:42disons pas apaisée
27:43parce que de toute manière
27:44il a dit lui-même
27:44je ne vais pas m'apaiser
27:45mais qui est une autre image
27:46une image présidentielle
27:47en tous les cas
27:48il a expliqué
27:48qu'il resterait clivant
27:50et qu'il ne va pas
27:50décorer son discours
27:51j'ai connu d'autres discours
27:55où l'érecuté
27:56il n'a pas érecuté
27:57donc qu'est-ce qu'il faut
27:59retenir de ce discours-là
28:00puisque vous avez dit
28:00il faut le décortiquer
28:01en une minute
28:02le baron noir
28:03d'abord c'est un discours
28:05qui présente un programme
28:05de 1069 mesures
28:08donc il faut débattre
28:09sur le fond
28:10parce que
28:11dans les mesures
28:11au passage
28:12parce que moi je pense
28:13c'est comme ça
28:13qu'on gagnera la bataille politique
28:16pas simplement
28:17par des slogans
28:17c'est un programme
28:18qui est inapplicable
28:20c'est un programme dramatique
28:21pour l'économie française
28:23inapplicable
28:24et qui ne pourra pas
28:24être appliqué
28:25ça veut dire
28:25qu'il y aura des dindons
28:26de la farce
28:26si par hasard
28:27il était amené
28:29à gagner
28:30donc il faut reprendre
28:30l'ensemble des mesures
28:31je pense notamment
28:32sur le plan fiscal
28:33je pense notamment
28:34sur le plan industriel
28:34et sur le plan
28:35évidemment international
28:36je dis au passage
28:37que
28:38le plan chambre a franchi
28:39une étape
28:40puisque désormais
28:40c'est plus le commandement
28:41intégré de l'OTAN
28:42qui veut quitter
28:42c'est l'OTAN en général
28:44parce que maintenant il dit
28:45on sortira de l'OTAN
28:46et sur le fond
28:47il veut aussi inventer
28:48une nouvelle règle
28:50qui amènera la France
28:51à quitter l'Europe
28:52sortez-moi une critique
28:53de France Inter
28:54ou du Monde
28:54par rapport à son discours
28:56et je vous ferai
28:58un très beau cadeau
28:59sortez-moi une seule critique
29:01quand je vous parle
29:01de bienveillance
29:02et d'indulgence
29:04coupable
29:05de la presse de gauche
29:07publique ou privée
29:08par rapport à ce monsieur
29:10croyez-moi
29:10je sais ce dont je parle
29:12avançons
29:13et parlons
29:14à présent
29:15elle était toute
29:15en paboisons
29:17devant la force
29:18le nombre
29:18enfin
29:19on avance
29:20on a suffisamment parlé
29:22de Jean-Luc Mélenchon
29:23parlons des émeutes
29:25à présent
29:26avec un lien
29:27qui est désormais
29:28un tabou
29:29interdit
29:30sur les plateaux
29:31de télévision
29:31sous peine
29:32d'être qualifié
29:34d'audioraciste
29:35alors ça va
29:36désormais
29:36du Rassemblement National
29:38c'était une habitude
29:39jusqu'à Édouard Philippe
29:41Édouard Philippe
29:42est un audioraciste
29:43parce qu'il a eu
29:44le malheur
29:45de considérer
29:46que
29:47lors des émeutes
29:48du 17 octobre
29:50et des pillages
29:50tout le monde
29:51a pu voir
29:52qu'il y avait
29:52une partie
29:54c'est pas toute
29:55l'immigration
29:55évidemment
29:56de l'immigration
29:58présente
29:58dans ces scènes
29:59de pillage
30:01et même
30:01Jérôme Fourquet
30:02qui a eu le malheur
30:03de faire une étude
30:04vous savez
30:05qu'il a été
30:05condamné au TGI
30:07au tribunal
30:08de grande intolérance
30:10chez Quotidien
30:13reprenez-le
30:13si vous voulez
30:14c'est payant
30:15écoutez cet échange
30:16entre Benoît Hamon
30:17et Laurent Wauquiez
30:17est-ce qu'on a le droit
30:18de dire
30:19ce que l'on voit
30:24on voit cette séquence
30:25allez s'il vous plaît
30:29première hypocrisie
30:29de Laurent Wauquiez
30:30et d'Édouard Philippe
30:31quand ce sont des blancs
30:33qui brûlent
30:34l'hôtel de ville
30:35de Limoges
30:36on ne dit pas
30:36des jeunes blancs
30:37et de couleur blanche
30:38ont brûlé Limoges
30:39par contre
30:40quand on voit
30:42des jeunes noirs
30:43et arabes
30:45qui se livrent
30:46à des pillages
30:46on dit
30:47alors c'est la première hypocrisie
30:48jeunes issus de l'immigration
30:49tout le monde a compris
30:50de qui on parlait
30:50et de qui
30:51Édouard Philippe voulait parler
30:52il ne parle pas
30:53d'immigration danoise
30:55il ne parle pas
30:55d'immigration sud-américaine
30:56il parle des noirs
30:58et des arabes
30:58alors oui
30:58dans ce cas-là
30:59on peut supposer
31:01qu'il y a
31:01à minima
31:02un sous-entendu raciste
31:04dans les pilleurs
31:04et les casseurs
31:05vous avez eu
31:0530% d'étrangers
31:06on a à peu près
31:0710% d'étrangers
31:08en France
31:09ça veut dire
31:09qu'il y avait
31:093 fois plus d'étrangers
31:10dans les casseurs
31:11et les pilleurs
31:12qui ont saccagé
31:12nos centres
31:13Édouard Philippe
31:14il parle de français
31:14il parle pas des étrangers
31:16monsieur Duhamel
31:16on me dit
31:17il n'y a aucun lien
31:18entre l'immigration
31:18et l'insécurité
31:1930% d'étrangers
31:20dans les casseurs
31:21et les pilleurs
31:21j'ai le droit
31:21de répondre quand même
31:23deuxième question
31:24deuxième question
31:25enfin
31:26il ne faut pas voir
31:26ce qu'il y a
31:27sur les réseaux sociaux
31:28il faut vouloir être aveugle
31:29et être comme le singe chinois
31:30qui met les mains
31:31devant les yeux
31:31vous avez sur les réseaux sociaux
31:33des pilleurs
31:34et des casseurs
31:34qui eux-mêmes témoignent
31:36devant souvent
31:36les commerces
31:37qu'ils ont saccagés
31:38vous la Bible
31:38c'est TikTok
31:39non non non
31:39attendez
31:40on va aller jusqu'au bout
31:41et qui eux-mêmes disent
31:41mon père est algérien
31:43ma famille vient d'Afrique
31:44je suis français
31:45la France c'est un pays
31:46que je déteste
31:47c'est un pays
31:47que je considère
31:48comme raciste
31:48et je l'ai pillé
31:49j'ai moi-même
31:50c'est un imbécile
31:51c'est un imbécile
31:52C'est un invoqué
31:53qui donc débatait
31:54avec Benoît Hamon
31:56non mais on a passé
31:58c'est vrai
31:59avec cette période
32:01de violence
32:01on a passé
32:03un nouveau cap
32:04dans l'intolérance
32:05en vérité
32:05on a régressé
32:08au statu quo ante
32:09d'il y a à peu près
32:1020 ans
32:11où effectivement
32:12il n'était interdit
32:14de questionner
32:15l'immigration
32:16sauf à vanter
32:17ses bienfaits
32:18donc on revient
32:20à cela
32:20après l'instrumentalisation
32:22d'un acte raciste
32:24épouvantable
32:25mais c'est la réalité
32:26on n'a pas le droit
32:27on n'a pas le droit
32:29de dire les évidences
32:30Jérôme Fourquet
32:31il faut voir
32:32comment il a été traité
32:33je crois
32:34chez Quotidien
32:34TGI
32:35voilà
32:36chez Quotidien
32:37alors que c'est
32:38non seulement
32:38un fin esprit
32:39mais je pense que
32:40je n'arriverai même pas
32:41à le classifier
32:42politiquement
32:43mais il a osé
32:45il a osé dire
32:46je ne crois pas
32:47qu'il le regrette
32:47d'ailleurs
32:48non
32:48je ne pense pas
32:49honnêtement
32:50parce que
32:51sur le coup
32:52c'est désagréable
32:53mais je pense
32:55qu'aujourd'hui
32:55très sincèrement
32:56moi quand
32:58quand ces gens là
32:58me crachent dessus
33:00ça m'est totalement égal
33:01sur le plan intellectuel
33:03et sur le plan
33:04de mon bonheur à moi
33:05non mais vous comprenez
33:06ce que je veux dire
33:08on sait maintenant
33:09ce que vaut
33:10leur niveau
33:11intellectuel
33:12et moral
33:12d'ailleurs
33:13c'est pour ça
33:13qu'ils passent
33:14puisqu'ils savent
33:15que ça ne sert de rien
33:16sur le plan
33:17justement électoral
33:18il s'essaye
33:19il s'essaye
33:20s'ils osent dire
33:21par la voie légale
33:22par les voies des juges
33:23par les voies de la détestation
33:25mais ça ne change rien
33:26mais c'est vrai
33:26par exemple
33:27un interdit terrible
33:29c'est de parler
33:32des déclarations
33:33du père
33:33du malheureux
33:35qui a été victime
33:36de cet attentat raciste
33:37on n'aurait pas le droit
33:38de dire
33:39ces déclarations
33:40épouvantables
33:41sur le plan antisémite
33:42ou de la détestation
33:43dans la France
33:44mais je vous signale
33:45que quand le pauvre
33:46Quintin de Ranck
33:47a été
33:48il a été assassiné
33:49le lendemain matin
33:51à 9h
33:51on avait le droit
33:52à tout son palmarium
33:53et certains journaux
33:55le traitaient de nazi
33:56moi je dis
33:57ce que je pense
33:58et je dis ce que je vois
33:59mais Eric Coquerel
34:00dit aujourd'hui
34:00que c'était un néo-nazi
34:02bon
34:02alors moi
34:03sur cette
34:04il y a une chose
34:05avec laquelle je suis d'accord
34:06je vais commencer comme ça
34:07je suis d'accord
34:07avec J. William
34:08je pense qu'on est revenu
34:10à un statu quo
34:11hanté
34:11il y a 20 ans
34:12notamment à gauche
34:14parce que je pense
34:15que le courant de pensée
34:15que je représente
34:16dans la gauche
34:16qui avait gagné la bataille
34:18sur le fait
34:18qu'il y avait des réalités
34:19notamment en matière
34:20d'insécurité
34:21en matière de gestion
34:22des flux migratoires
34:23aujourd'hui
34:24a été soumis
34:25à un courant
34:26que nous avons combattu
34:27et que je pensais
34:28qu'on avait gagné
34:28mais finalement
34:29ils sont revenus en force
34:30qui effectivement
34:31considère qu'il n'y a pas de problème
34:32et par cette négation
34:33des problèmes
34:34est en train aujourd'hui
34:35de s'enfermer
34:35dans une réalité
34:36dans une marginalisation
34:37par rapport à toute une grande partie
34:39de la population
34:39qui ne comprend pas
34:41concernant
34:41ce que j'en viens
34:42maintenant à la déclaration
34:44d'Edouard Philippe
34:44moi vous avez remarqué
34:45que je ne suis pas rentré
34:46dans la polémique
34:46par contre j'ai fait
34:47un long tweet
34:48ah non je n'ai pas vu
34:49votre tweet
34:49parce que je pense
34:51que l'erreur qu'il commet
34:52j'ai suffisamment à faire
34:53avec mon voisin de droite
34:56il faut avoir à faire
34:57un peu avec la gauche aussi
34:59je considère que l'erreur
35:00qu'il commet
35:00dans sa formulation
35:01qu'il a d'ailleurs
35:02corrigé par la suite
35:03deux jours après
35:04il a dit
35:04j'ai dit
35:05je ne réduis pas
35:07l'immigration
35:08qu'à ses délinquants
35:09premièrement
35:10et deuxièmement
35:10je ne réduis pas
35:11les populations
35:12qui sont issues
35:13d'immigration
35:14et qui sont assez délinquants
35:15donc après
35:16il y a un vrai débat
35:17sur le phénomène
35:18d'intégration
35:18assimilation
35:19je ne suis pas sûr
35:20qu'on va l'avoir
35:20en cinq minutes
35:21mais je suis passionné
35:22de l'avoir avec vous
35:23pour vous expliquer
35:23ce qui pose problème
35:25aujourd'hui
35:25et ce qui doit être constaté
35:27donc les constats
35:28d'Edouard Philippe
35:29pour une part sont fondés
35:30mais ils doivent toujours
35:31être nuancés
35:32par cette expression
35:33qui est essentielle
35:35même si ça ne fait pas plaisir
35:36je n'en ai rien à faire
35:38puisque les autres
35:39quand ils vous critiquent
35:40vous n'avez rien à faire
35:41je sais que vous n'avez rien à faire
35:42mais moi je l'ai fait
35:43j'aimerais aussi
35:44de les faire
35:44je vous objecte
35:46je vous objecte
35:47avec tout le respect
35:49démocratique
35:49que vous m'inspirez
35:50je lui ai un petit doute
35:51sur le respect démocratique
35:52on n'est pas obligé
35:54à chaque fois
35:56qu'on critique
35:57une part
35:58de l'immigration
35:59on n'est pas obligé
36:01de cette précaution
36:02oratoire
36:03qui serait indispensable
36:05mais attention
36:05pas tous les immigrés
36:07morts au racisme
36:08et vive la France
36:09on n'est pas obligé
36:10on n'a pas
36:11les français
36:12je vais vous dire quelque chose
36:13les français
36:14ne sont pas
36:15dans l'immense majorité raciste
36:17ils n'ont pas
36:17à s'excuser
36:18d'avoir accueilli
36:20comme ils l'ont fait
36:21une très grande
36:22et une trop grande partie
36:24de l'immigration
36:24c'est tout
36:25donc on n'est pas obligé
36:26à chaque fois
36:27de s'excuser
36:27c'est pas un problème d'excuse
36:2930 secondes
36:30c'est pas un problème d'excuse
36:31c'est un problème d'analyse
36:32vous avez toute une partie
36:34de la population
36:35qui est issue de l'immigration
36:37qui sont d'abord
36:37des français
36:38et des français
36:38qui ont l'impression
36:40en permanence
36:40qu'ils sont amalgamés
36:41et comme ils sont amalgamés
36:44parler des propos
36:44trop rapides
36:45et trop succincts
36:46c'est important
36:47que
36:48attendez
36:48laissez-moi finir
36:49non non non
36:50c'était pas comme un cabri
36:51sur votre chaise
36:51comme disait le général de Gaulle
36:54regardez comment je suis
36:55assis tranquillement
36:56sur ma chaise
36:57est-ce que vous m'avez vu
36:58sautiller monsieur
36:59et affûté sur votre chaise
37:01alors je pense
37:02après c'est une dévergence
37:03que nous avons
37:04et je la comprends
37:05moi je sais que
37:05beaucoup de jeunes
37:06et de moins jeunes
37:07de familles
37:08me disent
37:08nous on n'a rien à voir
37:10vous avez un très très bon débat
37:11je vous conseille
37:12sur une chaîne différente
37:14entre le président
37:15de l'ESOS Racisme
37:16et un patron
37:17duquel doit j'ai
37:19je ne fais pas de publicité
37:20non mais je ne sais pas
37:21qui est le président
37:21de l'ESOS Racisme
37:22c'est Dominique Sopo
37:23ah c'est celui qui a
37:24une indignation
37:25du racisme
37:25à géométrie
37:26vous allumez
37:27vous allez me partir
37:27non non mais d'accord
37:29on ne va pas partir
37:30sur ce sujet-là
37:30on peut rien dire
37:31y compris sur le bilan
37:32de l'ESOS
37:32je sais que derrière
37:33en général
37:34il y a tout le train
37:34qui arrive
37:36alors là
37:36je vous dis
37:37il y a un très bon débat
37:38pour une fois
37:38entre un patron
37:40un patron qui a réussi
37:41dans la vie
37:41qui est issu d'immigration
37:42et le président de l'ESOS
37:43et c'est très intéressant
37:44je vous le communiquerai
37:46la manière dont il exprime
37:47justement le fait
37:48qu'il ne veut pas
37:48être amalgamé
37:49à tout cela
37:49l'immigration
37:52les gens dont vous parlez
37:53de l'immigration
37:54ils sont majoritaires
37:55plutôt
37:56je ne redoute pas
37:57un seul instant
37:58et je ne vais pas
37:59me fatiguer à dire
38:00que je reconnais beaucoup
38:01avec mes amis
38:02mais simplement
38:03effectivement
38:05si la gauche
38:06si la gauche
38:07et l'extrême gauche
38:07depuis beaucoup
38:09et beaucoup d'années
38:10ne leur avaient pas expliqué
38:12effectivement
38:13que c'était des malheureuses victimes
38:14du racisme
38:15des français
38:16Franchouillard
38:17avec le béret pétiniste
38:18effectivement
38:19on n'en serait pas là
38:20alors moi je ne pense pas ça
38:21parce que je pense que lui
38:21si vous l'interviewez
38:22il vous dirait que
38:23justement il a pu s'intégrer
38:24parce qu'il y a eu des combats
38:25qui ont permis
38:25de lever un certain nombre
38:27de discriminations
38:28qui existent auparavant
38:29on avance
38:29allez
38:30intégrer et assimiler
38:31on avance
38:32il monopolise la parole
38:33mais vous avez raison
38:34on ne parlera pas
38:34de ce racisme
38:36aujourd'hui
38:36mais on fait une émission spéciale
38:37si vous voulez
38:38on nous rend
38:38écoutez
38:39sur l'avant
38:40ne me lancez pas
38:43non ce n'est pas le défi
38:44monsieur Dray
38:45oui mais bon
38:45franchement dans le moment
38:46qu'il y a eu
38:47allez avançons
38:47je suis d'accord
38:48vous l'aurez les publications
38:50qui vont arriver là-dessus
38:51je n'ai pas vu beaucoup
38:52monsieur Dominique Sopo
38:54le 7 octobre et après
38:55mais c'est pas grave
38:56c'est exactement ce que j'allais dire
38:57en transition
39:00remercions-le
39:00d'avoir soutenu
39:01Cyril Hanouna
39:02notamment
39:03et de cette portée partie civile
39:04au moment où Cyril Hanouna
39:05était affichée
39:07par la France Insoumise
39:07si vous voulez qu'on reparle
39:08de SOS
39:08on va faire un débat spécial
39:10là-dessus
39:10j'ai aussi beaucoup de choses à dire
39:12évidemment
39:12les émeutes
39:13les émeutes toujours
39:15et la question c'est de savoir
39:16si la casse est nécessaire
39:18malheureusement
39:19ah oui
39:20est-ce que la casse est nécessaire
39:22malheureusement
39:23monsieur Kassovitz
39:26vous n'avez aucun problème
39:27avec ce que vous avez dit
39:28justement dans le média
39:29qu'est-ce que j'ai dit dans le média
39:30vous faites que
39:30les vitrines
39:31les vitrines
39:33si vous êtes honnête
39:34intellectuellement
39:34les vitrines peuvent être cassées
39:36par des pilleurs
39:36parce que c'est le seul moyen
39:37d'être entendu
39:38vous pensez que vous
39:39vous n'avez pas une responsabilité
39:40par rapport à votre discours
39:41pas n'importe quelle vitrine
39:42déjà c'était après les casses
39:45et puis ça fait 30 ans
39:46que je dis la même chose
39:46les casseurs sont nécessaires
39:48ah
39:49ah oui
39:49mon dieu
39:50malheureusement
39:50donc alors la violence est légitime
39:52malheureusement
39:54malheureusement
39:55vous savez que
39:55il faut expliquer pourquoi
39:56les casseurs sont nécessaires
39:57parce que les gouvernements
39:58ne comprennent que la force
40:00les casseurs sont nécessaires
40:02malheureusement
40:02et il y a une phrase
40:04mais qui est encore plus dingue
40:06que celle-ci
40:07c'est
40:07pas n'importe quelle vitrine
40:09je précise quand même
40:10que ces propos là
40:11ont été
40:12signalés au procureur
40:14de la république
40:15par Julien Audoul
40:17en présentant
40:18les casseurs
40:18comme indispensables
40:19pour contraindre le gouvernement
40:21monsieur Kassovitch
40:21confère à la violence
40:22une utilité politique
40:23et légitime
40:24publiquement l'usage
40:25je vais vous dire quelque chose
40:26monsieur Kassovitch
40:27c'est un acteur
40:29d'un immense talent
40:30parce qu'il arrive
40:31lorsqu'il fait du cinéma
40:33ou même à la télévision
40:34l'histoire des légendes
40:35c'est formidable
40:36le bureau des légendes
40:36canal plus
40:37a passé pour quelqu'un
40:38d'intelligent
40:40et malheureusement
40:41je le dis franchement
40:42sans mépris
40:43parce qu'il faut bien
40:44expliquer cette phrase
40:45stupide
40:46il n'est pas très intelligent
40:47monsieur Kassovitch
40:49moi je l'ai eu
40:49je l'ai eu comme témoin
40:51je défendais
40:52un syndicat de policiers
40:53contre ministère amère
40:56qui avait chanté
40:57vous savez
40:57sacrifice de poulet
40:58contre les flics
40:59et donc
41:00je les ai fait condamner
41:02mais ils avaient
41:04essayé de faire venir
41:04monsieur
41:05monsieur Kassovitch
41:06comme témoin
41:07alors il arrive
41:08et il arrive
41:08et pour défendre
41:09sacrifice de poulet
41:10l'expression
41:12il y dit moi
41:12monsieur le président
41:14je suis pour la liberté
41:15d'expression totale
41:17on a le droit
41:18de tout dire en France
41:19alors je lui dis
41:20mais monsieur Kassovitch
41:21donc vous êtes
41:22pour la libération
41:23pour la liberté
41:25de parole
41:25de monsieur Jean-Marie Le Pen
41:27monsieur Kassovitch
41:30pas un mot
41:31pas un mot
41:32il s'en est parmi
41:33il est parti
41:33voilà
41:33voilà la pensée
41:35voilà la pensée
41:36de monsieur Kassovitch
41:39cela étant
41:40n'a pas le monopole
41:41de ce discours
41:43chez les artistes
41:44parce qu'en réalité
41:45il est assez représentatif
41:47malheureusement
41:48d'une partie
41:49du monde artistique français
41:50dont on sait
41:51la grande générosité
41:53je pense que
41:56l'intervention
41:56de monsieur Kassovitch
41:57elle s'inscrit
41:59dans ce qu'on a appelé
42:00la régression
42:01la régression intellectuelle
42:02sans mépris
42:03à son égard
42:04et à ses talents
42:05pourquoi ?
42:06parce que
42:06on a inventé
42:07la démocratie
42:08justement pour régler
42:10les conflits
42:10dans ce cas
42:11Jérôme Guedj appelle
42:12d'ailleurs très bien
42:12la dispute apaisée
42:13pour éviter la violence
42:15en démocratie
42:16c'est pas vrai
42:17que c'est la violence
42:17qui a le dernier mot
42:19et quand on arrive
42:20à dire
42:20le gouvernement
42:22d'ailleurs c'est très intéressant
42:23il dit
42:23le gouvernement
42:24n'entend pas
42:25la rapport de force
42:27si il peut l'entendre
42:27s'il y a des manifestations
42:28il y a plein de gouvernements
42:29qui ont cédé
42:30par des manifestations de rue
42:32par des contestations
42:32pas par la casse
42:34pas par la violence
42:35d'ailleurs
42:36en général
42:37la violence et la casse
42:38elles desserrent la cause
42:39de ceux qui
42:40descendent dans la rue
42:41ou protestent
42:42voilà
42:42parce qu'on sait bien
42:43l'utilisation
42:43de l'instrumentalisation
42:44et c'est là
42:45qu'il s'est terrible
42:46parce qu'il confond deux choses
42:48sous des régimes tyranniques
42:49il y a eu
42:50des combats violents
42:51et il a fallu
42:52parfois
42:52comme l'ont fait
42:53la résistance
42:54prendre des armes
42:55mais on n'est pas du tout
42:56dans cette situation là
42:57et le danger
42:58c'est que justement
42:59par l'instrumentalisation
43:00de cette violence
43:01et par des raccourcis
43:02qui sont des raccourcis
43:04excusez-moi
43:04plutôt mondains
43:05parce que quand on est
43:06dans des salons
43:07on vit bien
43:07etc.
43:08on peut dire
43:08mais c'est
43:09voilà
43:10ça fait bien
43:11quoi
43:11d'être
43:12voilà
43:13on en voit
43:14d'abord des générations
43:15qui a se pipe
43:15parce que les jeunes
43:17ils vont dire
43:17ah ben il nous l'a dit
43:18alors on peut le faire
43:18voilà
43:19c'est irresponsable
43:20non non mais je suis pas d'accord
43:21hein Julien
43:22vous avez le droit
43:22de pas d'accord
43:23au contraire
43:23je suis pas d'accord
43:24l'émission s'appelle face à face
43:25non mais d'accord
43:26mais sincèrement
43:27ça n'est pas que quelques artistes
43:29qui considèrent
43:30que la violence est légitime
43:32c'est un sentiment
43:34aujourd'hui
43:35et depuis déjà pas mal
43:36de temps
43:38assez profond
43:39au sein de l'extrême gauche
43:41les soi-disant écolos
43:43de Sainte-Seline
43:44il croit
43:45au bénéfice
43:46de la violence légitime
43:48et d'une certaine manière
43:49l'extrême gauche
43:51lorsqu'il regarde
43:53un certain terrorisme palestinien
43:55c'est bien aussi
43:56parce qu'il considère
43:58que si la cause est juste
43:59parce que évidemment
44:00il considère
44:00que leur cause est juste
44:01et bien
44:02la violence légitime
44:03elle est justifiée
44:05donc c'est un sentiment
44:06très profond
44:08très ancré
44:09et qui n'a pas l'air du tout
44:10loin sans faux
44:11à voir les manifestations
44:13d'aujourd'hui
44:15être spécialement
44:16le monopole
44:17de trois artistes
44:18je n'ai pas vu le temps
44:19il nous reste peu de temps
44:21je reviens deux secondes
44:23là-dessus
44:23de la faute de Julien
44:23je suis Julien
44:25je veux dire que
44:25comme vous l'avez
44:26très bien dit au début
44:27il y a une régression
44:28intellectuelle
44:30on revient en arrière
44:31et morale
44:31cette question sur la violence
44:33c'est une question
44:33qui a été
44:34je l'ai connue
44:35après 68
44:36elle a été tranchée
44:38par l'échec
44:39et par la catastrophe
44:40qui a représenté
44:41ceux qui par exemple
44:42ont sombré dans le terrorisme
44:44des choses comme ça
44:45elle a été tranchée
44:46par le fait que
44:47le courant réformiste
44:48social-démocrate
44:49s'était imposé
44:50mais comme le courant
44:50social-démocrate réformiste
44:52aujourd'hui est affaibli
44:53effectivement
44:53toutes ces questions reviennent
44:54messieurs
44:55il nous reste 7 minutes
44:57et donc on manque de temps
44:59j'ai deux sujets
45:01à vous proposer
45:02c'est ma faute
45:02est-ce que vous voulez
45:04qu'on parle
45:04de France Info
45:05de Sarah Knafo
45:06est-ce que vous voulez
45:07entendre le petit Marcel
45:098 ans
45:10où on passe à autre chose
45:11et parce que je veux
45:12impérativement
45:13qu'on parle des questions
45:13internationales
45:14plutôt que d'info
45:15que petit Marcel
45:15et on parle des questions
45:18internationales
45:18alors on va sur les questions
45:20internationales
45:20c'est dommage
45:21pour Sarah Knafo
45:23elle sait bien se défendre
45:25je crois
45:26visiblement
45:26attendez
45:27bon allez ça va
45:28non parce que Sarah Knafo
45:30elle n'est pas défendue
45:30par la ministre de la Culture
45:31elle a été terrifiée
45:32par les propos
45:34de madame Sarah Knafo
45:35mais vous savez qu'il paraît
45:36j'ai lu quelque part
45:37attention à ce que vous allez dire
45:38il paraît
45:39je vous supplie
45:41de me contredire
45:42que monsieur
45:44Simon le Baron
45:45le petit marquis
45:46de France Info
45:49la direction
45:50la souhaite
45:51une cellule psychologique
45:52parce qu'il a été
45:54effectivement
45:54un peu rudoyé
45:56à juste titre
45:56par Sarah Knafo
45:57c'est vraiment pas
45:58non c'est pas par rapport
45:58à ça
45:59c'est que
45:59si cellule
46:01ou en tous les cas
46:01mise à disposition
46:04psychologique
46:04c'est que
46:06monsieur
46:06je ne connaissais pas
46:07le Baron
46:08si moi je le suis
46:09depuis longtemps
46:09le Baron
46:10et sa consœur
46:11ont été
46:12et c'est un scandale
46:14malmené
46:15sur les réseaux sociaux
46:16nous aussi on est malmené
46:17sur les réseaux sociaux
46:18et on ne demande pas
46:18l'aide d'un psychologue
46:19je me permets de le dire
46:20parce que sinon
46:21je peux vous dire
46:22qu'il fait fortune
46:22je serais vous
46:24allez voir quand même
46:25un petit psy
46:26c'est gentil
46:27ça fait des gens plaisir
46:28je reviendrai
46:31allez parlons
46:33de l'actualité internationale
46:35avec deux élections
46:36et un tournant
46:38et c'est la question
46:38qu'on se pose
46:39on connait maintenant
46:39les résultats
46:40des élections législatives
46:41américaines
46:42les démocrates ont signé
46:43une victoire sans appel
46:44mardi avec une majorité
46:45acquise aux deux chambres
46:47du congrès américain
46:48lors de l'élection
46:48de mi-mandat
46:49et puis vous avez
46:49le président israélien
46:50qui a officiellement
46:51remis dimanche
46:52à Gaddy
46:54Ezenkot
46:55chef du principal
46:56bloc d'opposition
46:57au premier ministre
46:59sortant
46:59Benjamin Netanyahou
47:00le mandat
47:01de former
47:01le prochain gouvernement
47:02tout en relevant
47:03qu'Israël faisait face
47:05à une nouvelle réalité politique
47:06après
47:07les élections
47:08américaines
47:09deux élections
47:10un tournant
47:12Gilles-William-Golnadel
47:12moi je vis ça
47:14comme deux catastrophes
47:16la première
47:17c'est une catastrophe
47:19terrible
47:19mais
47:20pardon de le dire
47:21le premier responsable
47:23c'est Donald Trump
47:24on est passé
47:25d'un wokisme
47:26de gauche
47:27à un wokisme
47:28de droite
47:28ce président
47:30est devenu
47:30j'ai pas beaucoup
47:31de plaisir
47:32à le dire
47:32mais
47:33mégalomaniaque
47:34et mythomaniaque
47:36on a vu son attitude
47:37pendant la guerre
47:38contre l'Iran
47:39où chaque jour
47:40qu'est-ce que je dis
47:40chaque jour
47:41chaque demi-heure
47:42il disait tout
47:43et son contraire
47:44mettez-vous à la place
47:45un électeur américain
47:47même de droite
47:48c'est difficile quand même
47:49d'aller lui faire plaisir
47:50les conséquences
47:52peuvent être terribles
47:53pour Israël
47:54beaucoup de candidats
47:55beaucoup de candidats
47:57anti-israéliens
47:58ont été élus
48:00y compris au congrès
48:01c'est principalement
48:02le résultat du grand mensonge
48:04sur Gaza
48:05je sors un livre
48:05le 1er décembre
48:06croyez-moi
48:07je vous en causerai
48:07le grand mensonge
48:09sur le génocide
48:10de Gaza
48:10a transformé
48:12je vous assure
48:12que c'est pas drôle
48:13Israël en état juif
48:15paria
48:15on n'en mesure pas
48:17actuellement
48:18encore les conséquences
48:19je voudrais
48:20ne rigolez pas
48:21sur vos propos réguliers
48:22sur le fait que vous étiez
48:23un excellent vendeur
48:24de livres
48:25ah oui
48:25encore un
48:27alors je peux vous dire
48:28alors je peux vous dire
48:29celui-là
48:31vous allez en entendre causer
48:33les derniers
48:34on en a entendu causer
48:35ça c'est rien d'à côté
48:36c'est rien particulièrement
48:38et pas seulement
48:39en raison de
48:40à l'enfant
48:40ensuite
48:41en ce qui concerne
48:42le système israélien
48:43c'est le système
48:44le politique
48:45le plus débile
48:46du monde
48:47à la
48:48à la
48:49proportionnelle
48:49indégrale
48:50j'ai toujours dit
48:51que c'était une fabrique
48:51de crétins et d'escrocs
48:52vous voyez
48:53l'estime que j'ai
48:55pour le personnel
48:55politique israélien
48:57bon
48:57là maintenant
48:58j'espère
48:59que dans le
48:59dans la tourmente
49:01dans laquelle se trouve
49:03Israël
49:03il va y avoir
49:05l'union politique
49:06l'alliance politique
49:07la plus large
49:09puisque ce pays
49:09est sinon
49:10totalement ingouvernable
49:11alors même que la situation
49:13est périlleuse
49:14au sens littéral du terme
49:15mais je veux
49:15je veux laisser parler
49:16Julien
49:18merci
49:18alors d'abord
49:19Trump
49:19je ne veux pas revenir
49:20sur les conditions
49:22de sa défaite
49:22je m'en réjouis
49:24mais en même temps
49:24je m'en inquiète
49:25parce que c'est vrai
49:26que derrière cette défaite
49:27qui était nécessaire
49:28parce que les Etats-Unis
49:30sont la plus grande puissance
49:30du monde
49:31et qu'on ne comprenait plus rien
49:32à où ils voulaient aller
49:34ils portent une lourde responsabilité
49:36dans la mise en place
49:37d'une crise économique
49:39pour beaucoup de démocratie
49:40avec le prix du
49:41voilà
49:42ça c'est une réalité
49:43maintenant
49:43c'est qu'est-ce qu'il y a derrière
49:45et qu'est-ce que ça apporte
49:46alors dans la victoire des démocrates
49:47il y a deux choses
49:48il y a effectivement
49:49une nouvelle génération
49:50de démocrates
49:50je pense notamment
49:51au gouverneur du Texas
49:52qui peuvent donner
49:54un nouveau souffle
49:54à la démocratie américaine
49:56mais il y a aussi
49:57l'apparition
49:58et c'est ça qui est inquiétant
49:59d'un courant
50:00wokiste
50:02décolonial
50:04Mélenchon
50:04voilà
50:05oui
50:05une sorte de
50:06voilà
50:06et qui a gagné
50:08des positions institutionnelles
50:09sérieuses
50:09donc c'est vrai
50:10que pour la démocratie américaine
50:12il y a aujourd'hui
50:13une réalité
50:13alors après
50:14c'est la seule question
50:15qui va se poser
50:15c'est dans le cadre
50:16de la préparation
50:17des élections présidentielles
50:18qu'est-ce qui va se passer
50:19à l'intérieur du parti républicain
50:20quelle est l'aile
50:20qui va l'emporter
50:21on voit bien que M. Vente
50:22est maintenant en difficulté
50:24et aussi
50:25à l'intérieur du parti démocrate
50:26est-ce qu'il va y avoir
50:27une clarification ou pas
50:28ou est-ce qu'ils vont
50:29se laisser grignoter
50:31de l'intérieur
50:31voilà
50:32après sur Israël
50:33moi je commence toujours
50:34vous m'avez dit tout à l'heure
50:36sur l'immigration
50:37etc
50:37moi je rappelle toujours
50:39des principes
50:39tous ceux qui nous ont dit
50:41Israël, Israël, Israël
50:42devraient d'abord
50:43commencer par reconnaître
50:44que la seule démocratie
50:44de la région
50:45c'est Israël
50:46le seul pays où on vote
50:47c'est Israël
50:48c'est vrai
50:48et en Israël
50:49les arabes votent
50:51c'est-à-dire que c'est un état
50:52plurie ethnique
50:54multiculturel
50:54ce qu'ils nous disent
50:55là, là, voilà
50:56et même ils votent
50:57avec le fait
50:58qu'on est obligé
50:58encore à nouveau
50:59de demander des garanties
51:01sur la sécurité
51:01d'Israël
51:02par rapport à ces parties-là
51:03c'est pas facile
51:04qui est quand même
51:06un élément essentiel
51:07même si beaucoup
51:08de citoyens israéliens
51:09de confession musulmane
51:11sont portés
51:11en défense
51:12de l'état juif
51:14et ont combattu
51:15dans l'armée israélienne
51:16maintenant je finis
51:17juste
51:17pardon
51:17moi je pense effectivement
51:18que la question
51:19qui va être posée
51:20pour Israël
51:21c'est de retrouver
51:22une identité
51:22par la plus large union
51:23qui est nécessaire
51:24le danger
51:25c'est qu'on rentre
51:26dans une situation
51:26où il n'y a plus
51:28de gouvernement israélien
51:29que ça tire de tous les côtés
51:30et malheureusement
51:31le risque c'est que
51:31on soit obligé de le revoter
51:33je constate d'ailleurs
51:34que 62% d'Israéliens
51:35ne sont pas contents
51:36du résultat des élections
51:37bon merci parce que
51:39c'était un plaisir
51:39comme chaque dimanche
51:40et quand vous n'êtes pas là
51:41cher William
51:42c'est pas la même chose
51:43je sais bien
51:44c'est agréable
51:44mais c'est pas le même plaisir
51:46voilà
51:47donc merci de moi
51:48c'est pour moi que tu pourras retenir ça
51:49c'est agréable
51:50mais ce n'est pas le même plaisir
51:51celle-là je vais la garder
51:52mais gardez-la
51:53mais vous savez
51:54la diplomatie
51:55ça me va bien aussi
51:56j'ai pas besoin d'être
51:56un baron noir
51:57merci également
51:58cher Julien
51:59de m'avoir apporté
52:00cette lettre
52:02de téléspectateurs
52:02que j'avais pu rencontrer
52:03à une gare
52:04il y a quelques années
52:05je m'en souviens
52:05comme si c'était hier
52:06on avait pris le café
52:07manger un flanc
52:08si mes souvenirs sont bons
52:09et visiblement
52:10ils souhaitaient nous revoir
52:13et donc je les salue
52:14ils sont adorables
52:15je les ai rencontrés
52:15à l'entrée
52:16Gabriel et Alain
52:17qui habite à Pelle
52:18ils sont adorables
52:20je ne les ai pas vus
52:22Gabriel
52:23Alain
52:23je vous embrasse
52:24bon bah écoutez
52:25je vous embrasse très fort
52:26je vais saluer
52:27tous mes spectateurs
52:28qui me regardent
52:28bah écoutez
52:29dans des territoires
52:31allez-y
52:32merci beaucoup
52:33merci à tous les deux
52:34dans un instant
52:35c'est l'heure des pros
52:36c'est l'heure des pros
52:36c'est l'heure des pros
52:36c'est l'heure des pros

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