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L’actualité décryptée, le samedi de 12h30 à 13h et le dimanche de 11h à 13h, dans #100%Actu 

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Transcription
00:00Bonjour à tous, ravie de vous retrouver pour ce 100% Actu.
00:05On va parler évidemment dans un instant, notamment de la mort de Nathalie Baye,
00:09mais d'abord le reste de l'actualité avec Sandra Tiombo.
00:12Bonjour Sandra.
00:12Bonjour Elodie, bonjour à tous.
00:14À la une de l'actualité, l'Iran verrouille de nouveau le détroit d'Hormuz
00:18face au blocus américain des ports iraniens.
00:21Téhéran a annoncé reprendre le contrôle strict de la zone,
00:24revenant sur sa décision la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique
00:29pour le commandement des forces armées iraniennes.
00:31Les Etats-Unis violent leur engagement en se livrant à des actes de piraterie
00:35sous couvert du soi-disant blocus.
00:38La droite nationaliste européenne est réunie à Milan, en Italie.
00:41Elle prévoit de manifester sur l'immigration, la sécurité et contre les règles communautaires.
00:48Ce samedi après-midi, c'est le premier meeting après la défaite majeure de Viktor Orban en Hongrie.
00:54Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, est attendu sur place.
00:59Et puis Léon XIV poursuit sa tournée africaine.
01:02Le pape a conclu sa visite de trois jours au Cameroun par une messe en plein air ce samedi à
01:06l'aéroport de Yaoundé
01:07avant de s'envoler pour Luanda en Angola.
01:10C'est la troisième étape de son marathon cet après-midi
01:13où il délivrera un premier discours devant les autorités.
01:16Merci beaucoup Sandra.
01:18J'en profite pour vous dire qu'on suivra aussi d'ici quelques minutes une prise de parole de Jordan
01:24Bardella justement en Italie.
01:26Bonjour Raphaël Steinville.
01:27Bonjour Elodie.
01:28Merci d'être avec nous.
01:29On sera dans un instant également avec Michel Drucker, avec Fabien Lecoeuvre pour évoquer la vie et la très longue
01:35carrière de Nathalie Baye.
01:37On l'a appris tout à l'heure de sa famille.
01:39L'actrice est donc décédée.
01:40Elle s'est éteinte à son domicile à l'âge de 77 ans.
01:44On revient d'abord sur sa carrière et ses succès avec Valentin Rouillon.
01:50Allons !
01:54C'est dans le sillage de la nouvelle vague que Nathalie Baye fait ses premiers pas au cinéma.
02:00François Truffaut lui fait incarner une scripte dans la nuit américaine en 1973.
02:06Moi pour un film je pourrais quitter un type, mais pour un type je pourrais jamais quitter un film.
02:11Mais ce sont les années 80 qui vont la révéler au grand public.
02:14Trois Césars consécutifs, deux fois comme meilleure actrice dans un second rôle,
02:18des récompenses qu'elle a toujours abordées avec discrétion.
02:22Quand on joue en réalité on est assez impudique.
02:25La pudeur c'est...
02:28Je sais pas ce que c'est que la pudeur.
02:30Je mets pas l'école, je rêvais, j'écoutais rien.
02:32Et donc j'ai jamais eu de récompense.
02:35Et là, quand on a un César, quand on fait d'abord un métier qu'on aime,
02:42et puis en plus de ça qu'on a une récompense, c'est la cerise sur le gâteau.
02:46Il y a quelque chose de très joyeux, je me suis rattrapée.
02:50La consécration, en 1983, elle reçoit le César de la meilleure actrice pour son rôle dans la balance,
02:57où on la retrouve avec son compagnon dans la vie comme à l'écran, Philippe Léotard.
03:04Dans les années 80, sa vie personnelle attire aussi la lumière.
03:08Elle rencontre Johnny Hallyday, une relation très médiatisée dont est leur fille, Laura Smet.
03:14Nathalie Baye, c'est aussi ce ton emblématique.
03:17À vous autres, hommes faibles et merveilleux.
03:20En 1985, elle prête sa voix à l'introduction de la chanson « Quelque chose de Tennessee ».
03:26Vous pousse vers la vie, cette main tendre et légère.
03:33Les années passent, mais elle ne disparaît pas.
03:36Dans les années 90 puis 2000, elle continue de tourner,
03:39mais alternant entre films d'auteurs et cinéma plus grand public.
03:43En 2005, elle est à l'affiche du film de Xavier Beauvoir, « Le petit lieutenant ».
03:49Son rôle de commissaire de police éprouvé par un drame familial lui vaut un quatrième César,
03:53le second dans la catégorie meilleure actrice.
03:57Nathalie Baye.
03:59Un prix qu'elle avait voulu dédier à toutes les actrices.
04:04À celles qui sont dans cette salle, qui sont des privilégiés comme moi,
04:09à celles qui débutent, qui commencent, qui ont peur, qui ont des doutes,
04:15mais particulièrement à celles qui ne travaillent pas.
04:192015, année aussi marquante, où elle retrouve Xavier Dolan pour un second rôle
04:23dans le drame « Juste la fin du monde » qui avait obtenu le grand prix au Festival de Cannes.
04:28Seine forte, aux côtés de Gaspard Ulliel, lui aussi disparu.
04:35Avec plus de 80 films et une dizaine de récompenses à son actif,
04:39Nathalie Baye s'est imposée dans la durée.
04:42Avec pudeur et humilité, elle aura marqué le cinéma français.
04:50Et comme vous l'imaginez, il y a beaucoup d'émotions et d'hommages déjà,
04:55des hommages évidemment de ses amis, du monde du cinéma,
04:58mais également des réactions politiques, parmi lesquelles la ministre de la Culture
05:02ou bien encore le chef de l'État Emmanuel Macron.
05:05Un tour d'horizon de ses hommages avec Maéva Lamy.
05:09Le monde de la culture, bouleversé par la disparition de Nathalie Baye.
05:14De nombreuses personnalités saluent aujourd'hui sa carrière, à l'image de Pascal Praud.
05:19Elle aura fait des films très populaires.
05:21« Vénus beauté » avait été un immense succès.
05:23Et puis il y a des choix plus difficiles, plus intellos.
05:26Une immense actrice avec un style à part.
05:29L'acteur Laurent Gamelon a joué avec elle dans le film « Marie Octobre ».
05:33Il se souvient de son charme.
05:35C'est aussi une femme qui, en dehors de sa beauté, de la séduction dont elle était capable,
05:42qui exprimait énormément de douceur.
05:45Et je parle de son jeu.
05:46Au-delà de son talent de comédienne,
05:48ceux qui l'ont côtoyée évoquent aussi sa personnalité en tant que femme,
05:52notamment le réalisateur Elie Chouraki.
05:54On était tous amoureux de Nathalie quand on avait 25 ans, 30 ans.
06:00Elle était la fille la plus séduisante qu'on puisse connaître.
06:04Son idylle avec Johnny Hallyday reste gravée dans les mémoires.
06:07Beaucoup pensent à leur fille Laura Smet, comme son demi-frère David Hallyday, sous le choc.
06:12« C'est pas possible. Laura, je t'aime. »
06:14Réaction aussi du monde politique, à commencer par celle du président de la République.
06:19« Nous aimions tant Nathalie Baye.
06:21Elle a accompagné par sa voix, ses sourires et sa pudeur,
06:23ces dernières décennies du cinéma français,
06:25de François Truffaut à Tony Marshall.
06:27Une comédienne avec qui nous avons aimé, rêvé, grandi.
06:31Nous pensons à sa famille et à ses proches. »
06:34La ministre de la Culture, Catherine Pégard, fait elle aussi part de son émotion.
06:38Nathalie Baye a illuminé de son talent et de sa personnalité lumineuse
06:41une longue page de l'histoire du cinéma français.
06:43Pour tous, Nathalie Baye restera sans aucun doute une légende du cinéma français.
06:48Et pour parler de cette si longue carrière qui, on le rappelle, avait débuté en 1973
06:53avec la nuit américaine de Truffaut, nous sommes avec Fabien Lecoeuvre.
06:57Bonjour Fabien et merci beaucoup d'être avec nous.
07:00Vous êtes animateur et on le sait, vous êtes un très fin connaisseur du monde du cinéma
07:05et de la chanson.
07:07Ce qu'on voit beaucoup dans les hommages, Fabien, c'est qu'on parle d'une star discrète,
07:11couronnée de succès, mais qui voulait quand même vivre un peu dans l'ombre
07:14ou cacher des paparazzis.
07:15Est-ce que c'est aussi ce que vous retenez de Nathalie Baye ?
07:19Oui, c'est un peu, c'est bien résumé d'ailleurs.
07:22Mais c'est vrai que moi, j'ai eu l'occasion de la croiser à plusieurs reprises.
07:25Elle a fait une carrière surprenante.
07:27D'abord parce qu'elle avait beaucoup de talent, déjà.
07:29Elle travaillait beaucoup et puis elle a eu, ce qu'ont beaucoup d'acteurs,
07:32beaucoup d'actrices, elle a eu de la chance dans sa carrière.
07:35Et c'est vrai que François Truffaut l'avait très bien observée pour l'engager en 1973
07:40dans La Nuit Américaine.
07:42Mais elle était drôle dans la vie, elle incarnait les personnages qu'elle jouait.
07:48Vous savez, ça c'est la force des grands acteurs comme Nathalie Baye, actrice.
07:51C'est-à-dire qu'elle incarne, on y croyait, tous les rôles, que ce soit dans La Balance,
07:56dans tous les grands films de Nathalie, c'est-à-dire qu'elle y croyait.
08:01Moi, je l'ai beaucoup fréquentée à un moment donné, au moment où elle tournait absolument fabuleuse
08:05aux côtés de Josanne Balasco.
08:06Et moi, je m'occupais à l'époque de Chantal Goya.
08:08Et j'avais mis Chantal Goya, grâce à Dominique Bessner, d'ailleurs, dans le film absolument fabuleux.
08:13Et elle était, c'était un personnage drôle dans la vie, rigolote, qui aimait rire, etc.
08:18On avait eu toujours des excellents rapports cordiaux, professionnels.
08:24Et je garde un très bon souvenir et de grandes, grandes rigolades.
08:27Je l'avais eu plus récemment, au moment de la disparition de John Haliday, évidemment,
08:30parce que j'ai raconté souvent la rencontre avec John Haliday et Nathalie Baye.
08:34C'était dans les studios des Buttes-Chaumont, à Paris, où il tournait une scénette pour les Carpentiers.
08:40Et puis Johnny est arrivé avec 1h15 de retard, évidemment.
08:43Alors tout le monde était à l'heure.
08:44Donc là, elle n'avait pas supporté.
08:45Ça commençait avec une espèce d'embrouille.
08:47Et finalement, Johnny l'a invité à dîner à l'issue des tournages au Buttes-Chaumont.
08:53Et puis, ils ne se sont plus quittés.
08:56Et moi, je crois que ce que je retiens d'elle, en tout cas, au-delà de son grand, grand
08:59talent
09:00et de la grande actrice qu'elle a été, c'est ça.
09:03Elle était drôle dans la vie.
09:04On rigolait.
09:07Elle me racontait, quand Johnny venait la voir au début de leur liaison,
09:12elle habitait encore le quartier de Saint-Germain-des-Prés.
09:14Et Johnny avait toujours d'immenses voitures américaines, allemandes, enfin, peu importe.
09:18Et il n'arrivait pas à tourner avec sa voiture dans certaines rues de Saint-Germain-des-Prés.
09:23Parce qu'il y avait surtout un qui, à la fois, en même temps, mal garé dans le quartier.
09:27Et donc, ça faisait rire d'Athalie Baye, parce qu'elle disait
09:29« Oh là là là là, mais tu viens avec ta panoplie de rockeurs et d'idoles, etc. »
09:35Ça l'amusait, en fait, en même temps, cette situation.
09:38Elle riait de tout.
09:39Et moi, elle aimait rire, quoi, pour moi.
09:41Et c'est une bien triste nouvelle quand on a appris,
09:45et ce matin, comme des millions de Français, j'ai appris sa disparition.
09:48Et c'est toujours trop tôt quand une actrice s'en va de ce talent et de cette qualité, vraiment.
09:53Et ce qu'on voit aussi, Fabien, c'est que c'était une artiste presque née,
09:57en tout cas née dans une famille de parents artistes-peintres, assez bohème.
10:01Elle-même voulait être ballerine.
10:03Et c'est ce que vous disiez.
10:04Elle avait finalement cette fibre artistique en elle.
10:06Elle a su aussi se renouveler, se réinventer en tant qu'actrice.
10:10Est-ce que ça peut venir aussi de son éducation et de la famille, de l'environnement dans lequel elle
10:14a grandi ?
10:16Vous avez raison.
10:17On ne guérit pas de son enfance.
10:18Et vu les parents qu'elle avait, qui étaient des parents magnifiques,
10:21elle en parlait toujours avec une larme légèrement à l'œil.
10:25Elle savait qu'elle avait baigné dedans toute son enfance.
10:28Et puis, je pense que ça a complètement influencé le reste de son existence.
10:34Elle ne restait pas insensible quand elle lisait un très bon livre, par exemple.
10:37Elle en parlait à tous les gens autour, tous ses proches.
10:41Quand tout la touchait, elle était facilement émotive sur une situation comme ça qu'elle pouvait observer,
10:47qu'elle seule avait peut-être vu.
10:51Oui, son enfance a été très importante.
10:53Et après, elle a gardé ça toute sa vie.
10:55Elle avait ce recul, elle fascinait tous les réalisateurs de cinéma et producteurs.
11:00Parce que c'était un personnage.
11:01Alors, elle n'a jamais été finalement une immense, immense, immense artiste planétaire, on va dire.
11:07Mais ça a été une très, très grande actrice.
11:09Beaucoup de ses films ont été traduits quand même à l'étranger.
11:12Mais elle voulait rester peut-être dans une forme de simplicité.
11:17Voilà.
11:17Je pense que le mot simplicité allait bien à Nathalie.
11:21Et elle savait raconter bien les histoires, avec certains détails qu'il avait heurtés,
11:27ou influencés par cette enfance, avec des parents artistes,
11:31qui ont contribué, évidemment, inexorablement, finalement, à son épanouissement de jeune fille,
11:36pour choisir, après, embrasser une carrière au cinéma comme elle a pu le faire.
11:39Merci beaucoup, en tout cas, Fabien Lecoeuvre, d'avoir été avec nous.
11:43Et pour ce bel hommage à Nathalie Baye, on va rejoindre maintenant Michel Drucker.
11:48Bonjour, cher Michel, et merci d'être avec nous.
11:51On vient de parler de cette carrière d'actrice, commencée en 1973.
11:56Qu'est-ce que vous retenez, vous, de Nathalie Baye ?
12:00Peut-être une anecdote ? Peut-être un film ?
12:02J'ai beaucoup de souvenirs avec Nathalie.
12:04D'abord, je l'ai connue sur le tournage de La Nuit Américaine,
12:07où elle était la script de Truffaut, dans La Nuit Américaine, avec Jacqueline Bisset.
12:14Et c'était ses débuts.
12:16Et puis, je ne l'ai jamais perdue de vue.
12:19Je suis allé chez elle, dans la Creuse.
12:21Je fais des émissions avec elle, un portrait d'elle.
12:24Et puis, j'étais là quand elle a connu Johnny Hallyday,
12:26qui était un moment important de sa vie.
12:29C'est elle qui a changé sa vie à l'époque.
12:32Elle a rencontré Godard, Michel Berger.
12:34C'était quelqu'un d'assez extraordinaire.
12:37C'est une grande actrice.
12:39Et elle était...
12:40Moi, je l'ai connue également quand elle était avec Philippe Léotard,
12:44sur le tournage de La Balance.
12:46J'ai beaucoup de souvenirs avec Nathalie.
12:48Et surtout, je pense à Dominique Bessner.
12:50Je dînais encore avec Dominique il y a quelques jours.
12:52Je savais qu'elle était très souffrante,
12:54qu'elle avait eu des problèmes neurologiques.
12:57Et puis, je pense évidemment à Laura,
12:59à sa fille Laura Smet,
13:01que j'allais voir pianoter quand elle avait 6 ou 7 ans.
13:04J'allais la voir.
13:05C'est une relation très ancienne que j'avais avec Nathalie.
13:08C'était une magnifique actrice.
13:10Et c'était théâtre.
13:13Elle a fait beaucoup de danse.
13:15Elle est partie aux États-Unis très tôt.
13:17Et elle a fait beaucoup de danse.
13:19Elle a été douée pour tout.
13:20Et puis, je sais qu'il y a 4 ou 5 ans,
13:24elle avait joué une pièce au Théâtre des Nouveautés.
13:27Et c'était les premiers signes de sa maladie,
13:32puisqu'elle avait du mal avec son texte.
13:35Elle a eu quelque chose,
13:36une maladie que je connais bien,
13:38puisque j'ai quelqu'un de très proche qui en souffle.
13:40C'est ce qu'avait Catherine Laborde,
13:42la maladie du corps de Lévy,
13:44qui est une maladie terrible.
13:46Je pense beaucoup à elle.
13:48Je pense aux cinéastes qui l'ont fait tourner,
13:50parce que tous ceux qui ont tourné avec Nathalie Baye
13:52ont toujours eu envie de retourner avec elle.
13:54C'était quelqu'un d'être très agréable,
13:56de brillant, brillante,
14:00éclectique, polyvalente.
14:00Elle pouvait tout jouer.
14:02Elle n'a pas eu 4-16 heures par hasard.
14:06C'était quelqu'un qui comptait dans le métier.
14:09Elle a eu une filmographie extraordinaire.
14:11Vous dites souvent, Michel,
14:13à quel point l'important dans ces métiers si compliqué
14:16est de durer.
14:17Et on voit qu'elle a réussi à durer.
14:19Certains disent qu'elle a eu aussi le talent
14:21de savoir s'adapter à son époque,
14:23à ce que lui demandaient les réalisateurs.
14:25Est-ce que c'est aussi ce que vous retenez d'elle
14:27et ce qui a permis cette carrière
14:29à la fois si longue et d'ailleurs largement récompensée ?
14:33Bien sûr, je me souviens de son intervention au César
14:37qu'on a repassée sur les chaînes ce matin.
14:40Quand elle a eu un de ses premiers Césars,
14:42elle a dit, vous savez,
14:43si vous savez que ce métier est difficile,
14:45c'est un métier où s'inscrire dans la durée,
14:48c'est un grand challenge.
14:50On attend souvent que le téléphone sonne.
14:53On peut disparaître en quelques mois
14:56puisqu'on dépend du désir des réalisateurs.
15:00Mais c'est vrai qu'elle avait encore
15:02beaucoup de choses à nous prouver.
15:0377 ans, c'est très jeune.
15:05Je me souviens d'elle,
15:07pour les 70 ans de Dobby Bessler,
15:09qui doit avoir beaucoup de chagrin
15:10parce qu'il a beaucoup compté dans sa vie,
15:13elle était déjà très fatiguée.
15:15C'était il y a quelques années.
15:17Mais moi, je gardais d'elle le souvenir
15:19de quelqu'un de très simple,
15:21de grande simplicité.
15:21Quand j'allais la voir dans la Creuse,
15:24elle avait cette petite maison charmante
15:26près de Guéret.
15:29C'était formidable et je garde un souvenir d'elle.
15:32Je repasserai bientôt, pour lui rendre hommage,
15:37un portrait tel que j'ai fait justement dans la Creuse,
15:40qui s'appelait Sinesta,
15:42où elle avait été formidable, charmante.
15:45Et puis, c'est Laura qui doit avoir beaucoup de chagrin.
15:51Elle va rejoindre Johnny,
15:52avec qui elle a partagé sa vie pendant un moment.
15:55Elle a changé la vie de Johnny.
15:57Moi, je me souviens que Johnny,
15:58quand il allait à Guéret,
16:00il avait changé sa vie,
16:01elle faisait le veto,
16:02il s'était habillé différemment,
16:04il avait marci.
16:05Et puis, c'est elle qui lui a fait rencontrer Michel Berger.
16:11Et c'était l'album que Michel Berger a écrit pour Johnny.
16:16Merci beaucoup.
16:17Mais Nathalie Baye,
16:18elle va laisser un grand souvenir tous les jours du métier,
16:21parce que c'était une grande actrice,
16:22et pas seulement une grande actrice,
16:24quelqu'un de très proche des gens.
16:25Très, très proche des gens.
16:26Merci beaucoup, Michel Drucker,
16:28d'avoir été avec nous pour rendre hommage à Nathalie Baye.
16:31Évidemment, on continuera sur ces news
16:33tout au long de la journée à lui rendre hommage
16:36et à entendre ses proches.
16:37On va maintenant parler de politique
16:39et de ce qui se passe justement du côté de l'Italie.
16:42D'ici quelques minutes,
16:43Jordan Bardella va s'exprimer,
16:45et on le rappelle, Raphaël Steinville,
16:47il y a donc cette volonté d'une partie de la droite
16:49d'organiser aujourd'hui une grande manifestation,
16:53une grande mobilisation,
16:54je cite ce que disait Matteo Salvini,
16:56contre l'immigration et les absurdes règles européennes.
16:59On voit en tout cas qu'il y a une partie de la droite européenne
17:01qui tente de reprendre aussi la main
17:04après la défaite, on le rappelle, de Victor Orban.
17:06Oui, effectivement, le sujet de l'immigration
17:09est un sujet central
17:10qui aujourd'hui traverse
17:15pas seulement les questions françaises,
17:17mais bien évidemment européennes.
17:19Et c'est à ce titre-là que
17:21Matteo Salvini, Jordan Bardella
17:24et Gerd Wilders ont décidé de mettre ce sujet sur la table,
17:29de communiquer sur finalement un certain nombre de freins
17:34que l'Europe met, voire même impose au peuple.
17:38Alors qu'on le voit, cette question,
17:40elle est fondamentale et à chaque élection,
17:43elle revient avec toujours plus d'insistance.
17:45Alors les choses ont quand même bougé,
17:46il faut quand même le rappeler au niveau européen,
17:48où le Parlement récemment a voté une série de mesures
17:54qui permettent désormais de pouvoir expulser,
18:00de pouvoir maintenir en centre de rétention
18:03des clandestins qui sont sous OQTF,
18:08au-delà du cadre qui s'imposait,
18:12notamment en France avec ces 30 jours.
18:15Désormais, on pourra les garder en centre de rétention davantage.
18:20Mais pour autant, il y a tellement, tellement à faire sur ce sujet.
18:24Ce n'est pas seulement l'immigration illégale
18:26auquel il faut s'attaquer,
18:27mais aussi à l'immigration légale
18:30qui a des conséquences sur les peuples.
18:32Oui, avec effectivement Matteo Salvini
18:34qui expliquait que le but, c'était d'aller plus largement,
18:37de parler d'économie aussi
18:38et des conséquences dont vous parliez.
18:40Et puis une volonté sans doute aussi
18:41d'un certain nombre de pays européens
18:43de peser ensemble.
18:44Même si l'Union européenne
18:45commence à changer un petit peu son idéologie,
18:48on sait qu'un certain nombre de pays
18:49se plaignent de manière récurrente
18:51que l'Europe les empêche d'avancer
18:53et de lutter notamment contre l'immigration illégale.
18:56Oui, le droit européen tel qu'il existe aujourd'hui
19:01s'impose aux nations
19:05et malheureusement empêche un certain nombre de pays
19:08de pouvoir agir alors même qu'une volonté existe
19:13chez ces pays.
19:14C'est vrai en Italie,
19:16ce n'est pas encore tout à fait le cas en France
19:18parce que le pouvoir actuel s'est montré
19:23ces dernières années assez laxiste
19:25en matière de flux migratoires.
19:27Mais en tout cas,
19:28les peuples veulent pouvoir inverser
19:31ces flux migratoires,
19:33inverser la tendance
19:34et ça passe par un bras de fer avec l'Europe.
19:37On voit quand même qu'au Parlement européen,
19:39aujourd'hui,
19:39les droits dans leur ensemble
19:41sont en mesure d'imposer des changements
19:44là où c'était impossible
19:45il y a encore quelques années.
19:46Et justement,
19:47Jordan Bardella est en train d'arriver sur place
19:50à Milan.
19:50Où va se tenir cet après-midi
19:52cette mobilisation ?
19:53On va écouter le président
19:55du Rassemblement national.
19:57Il va s'exprimer devant la presse
19:59le temps que tout ce petit monde
20:01se mette en place.
20:02Je vous rappelle donc cette mobilisation
20:04à partir de cet après-midi.
20:05On écoute.
20:05Vous serez cet après-midi à 15h
20:07au rassemblement organisé par Matteo Salvini.
20:09Pourquoi avoir répondu à son invitation ?
20:11Qu'est-ce que vous entendez dénoncer ?
20:13Nos alliés ici sont au pouvoir en Italie.
20:17Le gouvernement italien
20:19est un gouvernement ami
20:20dans lequel siège la Lega
20:22de Matteo Salvini
20:23avec qui nous travaillons au Parlement européen
20:25avec qui nous travaillons depuis de très nombreuses années.
20:27Et nous allons évoquer
20:29toutes les questions
20:29qui traversent les sociétés européennes
20:31et notamment la question de l'immigration.
20:33Des normes toujours plus importantes
20:35qui sont imposées par la Commission européenne
20:37et par l'Union européenne
20:38sur l'industrie européenne
20:40et sur les économies de la zone euro.
20:42Et donc nous travaillons à nos alliés
20:44à changer le fonctionnement
20:45de l'Union européenne.
20:46Nous allons très certainement rentrer
20:49dans les prochains jours
20:49en campagne présidentielle
20:50avec l'espoir que cette victoire française
20:53que nous entendons obtenir
20:54soit aussi une victoire
20:56pour toutes les nations européennes.
20:57La France est l'un des pays principaux
21:00aujourd'hui de l'Union européenne.
21:02Et donc un changement de gouvernement en France
21:04aura évidemment des répercussions
21:05dans le fonctionnement même
21:07de l'Union européenne.
21:08Vous avez tenté de faire oublier la défaite
21:10de Victor Orban dimanche à Budapest ?
21:12Il ne s'agit pas de faire oublier la défaite.
21:14Le peuple hongrois s'est exprimé.
21:16Il faut respecter la démocratie
21:18et le vote des Hongrois.
21:19Ce qui démontre d'ailleurs que
21:20contrairement à ce qui a été raconté
21:21tout au long de la campagne,
21:23la Hongrie est une démocratie qui fonctionne
21:24puisque le candidat de centre droit,
21:28le candidat du PPE qui a été élu en Hongrie
21:30a été élu avec une très forte majorité.
21:33Donc il faut respecter le choix des Hongrois.
21:35Et je note que l'Union européenne
21:37s'est ingérée dans cette élection
21:39comme elle ne s'est jamais ingérée
21:40dans aucune autre élection
21:41allant jusqu'à faire du chantage aux subventions.
21:45Et donc l'Union européenne
21:47doit aussi être remise à sa juste place.
21:49Et c'est ce que nous dirons cet après-midi.
21:51Il y a déjà des 25 me doutes
21:52au sein des Patriotes pour l'Europe.
21:54Est-ce que vous ne voyez pas un début d'échec
21:56de cette stratégie de combat de l'Union européenne
21:58par l'intérieur ?
21:59Alors pardon, mais je pense que
22:01le vote des Hongrois
22:03et le choix qui s'est exprimé en Hongrie
22:05il y a quelques jours
22:06n'aura aucune répercussion
22:08sur l'élection présidentielle française.
22:10Si c'est un peu la question sous-jacente à cela.
22:13Le groupe est une alliance européenne
22:14sur des sujets bien distincts.
22:16Et nous sommes des souverainistes.
22:17Donc nous acceptons aussi
22:18qu'il y ait des différences
22:20de sensibilité, de ligne politique
22:21entre les différents partis alliés.
22:23Je me permets de vous rappeler
22:24que le candidat qui a été élu en Hongrie
22:26a été pendant de très nombreuses années
22:27un compagnon de route de Viktor Orban.
22:29Et qu'en tout cas,
22:30ce que j'ai pu entendre moi
22:31sur les idées, notamment sur l'immigration.
22:33Il souhaite durcir la politique
22:34d'immigration en Europe.
22:36Donc il y a eu un conflit personnel
22:38entre ces deux candidats.
22:42Maintenant, il faut respecter
22:43encore une fois la démocratie.
22:44Je ne crois pas qu'on puisse en tirer
22:46des conséquences européennes
22:48ou des conséquences françaises.
22:50Nous allons nous mettre en ordre de bataille
22:52pour la prochaine élection présidentielle.
22:54Nous avons travaillé cette semaine
22:56avec Marine Le Pen,
22:57avec nos équipes respectives,
22:58avec nos cabinets,
22:59pour commencer à préparer
23:01ce qui doit être pour le pays
23:02l'occasion et la chance historique
23:05d'une alternance.
23:05Juste une question sur cet après-midi.
23:07Ce sera aussi question de paix.
23:08J'imagine que pendant ce meeting,
23:10on a vu au niveau du côté du Moyen-Orient
23:12que le détroit d'Hormuz
23:12avait été réouvert et puis refermé.
23:15Quelle est votre analyse à vous
23:16sur la situation ?
23:17Et qu'est-ce que vous pensez aussi
23:17de l'action de Donald Trump
23:19dans ce qui se passe au Moyen-Orient ?
23:21D'abord, la situation actuelle
23:23est extrêmement fragile.
23:25La déclaration que je peux vous faire maintenant
23:28sera peut-être démentie
23:29dans les prochaines heures.
23:30Donc il faut être extrêmement prudent.
23:32Ce qui est certain,
23:33c'est que les objectifs de guerre
23:34du président Trump
23:35sont totalement erratiques.
23:37Et bon courage à celui
23:38qui voudrait aujourd'hui
23:40trouver une cohérence
23:41dans les actions de Donald Trump
23:44parce que les vérités du lundi
23:45ne sont pas nécessairement
23:46les vérités du mardi,
23:48elles-mêmes contredites le mercredi.
23:50Donc il faut savoir raison garder.
23:51L'intérêt de la France,
23:52c'est la réouverture du détroit d'Hormuz.
23:55L'intérêt de la France,
23:56c'est de défendre ses intérêts,
23:57c'est-à-dire à la fois d'assurer
23:58la sécurité de ses ressortissants
23:59au Moyen-Orient
24:00et d'assurer évidemment
24:01la sécurité de nos partenaires.
24:03Je pense notamment
24:03à des pays comme les Émirats Arabes Unis
24:05avec lesquels nous avons
24:07des partenariats de défense,
24:08mais également au Liban
24:09parce que le Liban
24:10est un pays ami de la France.
24:11Et moi, je suis extrêmement inquiet
24:14de voir le Liban s'enliser
24:16dans des déplacements de population.
24:18Il y a un lien très fort
24:19avec ce pays.
24:20Et le rôle de la France,
24:21c'est de vrai non seulement à la paix,
24:22mais à la réouverture du détroit d'Hormuz.
24:25Ce qui est certain,
24:25c'est que la France
24:27ne tire aucun bénéfice
24:30de cette intervention américaine
24:33sinon une crise énergétique
24:35et des tensions
24:36sur le pouvoir d'achat des Français
24:37dont nous n'avions pas besoin
24:38dans la période actuelle.
24:39Justement, sur la question du carburant,
24:41le gouvernement n'a rien acté de nouveau.
24:43On voit qu'ici en Italie,
24:44c'est différent.
24:45Il y avait des taxes
24:45qui ont été suspendues
24:47par le gouvernement italien.
24:48ça coûte très cher,
24:49surtout que ça va devoir durer
24:50sur le temps.
24:51Est-ce que la France
24:52aurait pu faire pareil finalement
24:53quand on voit les milliards
24:53que ça va coûter à l'Italie ?
24:56Mais la France,
24:57c'est une exception européenne.
24:59Tous les gouvernements
25:00aujourd'hui en Europe,
25:01même les gouvernements
25:01qui ne sont pas
25:02nos amis politiques,
25:04prennent des mesures
25:04pour soulager
25:06les peuples
25:07d'une inflation énergétique
25:08qui prend à la gorge
25:09aujourd'hui
25:10des millions de citoyens
25:11dans nos pays respectifs.
25:12La France est coupable
25:13d'inaction.
25:14La France n'a jamais eu
25:16un gouvernement aussi faible
25:17et aussi fragile
25:18que dans la période actuelle.
25:20Moi, je redemande solennellement
25:21au Premier ministre
25:23de baisser les taxes
25:24sur le carburant,
25:25de baisser la TVA
25:26de 20% à 5,5%,
25:28de baisser la TICPE
25:30de 16 centimes.
25:31C'est environ 25 euros
25:32par plein de 50 litres
25:34que nous entendons rendre
25:34par des baisses de taxes
25:35aux Français
25:36et aux millions d'automobilistes
25:38qui ont besoin de leurs véhicules,
25:39soit pour travailler,
25:40soit évidemment
25:41pour se déplacer
25:42et ça représenterait
25:44environ 15 milliards d'euros.
25:4515 milliards d'euros,
25:46c'est à peine 1%
25:48des 1 600 milliards d'euros
25:50de dépenses publiques.
25:51Donc, à l'heure
25:51où on demande aux Français
25:52chaque jour
25:53de se serrer la ceinture
25:53et de faire des efforts,
25:55il est incompréhensible
25:55pour nos compatriotes
25:56que l'État soit incapable
25:58de faire un petit pourcent,
26:00à peine 1% d'économie
26:01pour rendre du pouvoir d'achat
26:03aux Français
26:03et si demain,
26:04je suis à la tête
26:05du gouvernement,
26:06le pouvoir d'achat,
26:07la défense du pouvoir d'achat
26:08des Français
26:09les plus modestes
26:10sera à la fois notre engagement
26:10et notre obsession.
26:11Pour revenir à ce déplacement d'ici,
26:13est-ce que c'est aussi
26:14une manière de protester,
26:15vous et les autres leaders,
26:17contre la politique migratoire
26:19de l'Espagne,
26:19ce qu'a annoncé Pedro Sanchez,
26:21la régularisation
26:22des clandestins ?
26:24C'est à la rigueur
26:25le choix souverain
26:26de l'Espagne.
26:27Mais je ne souhaite plus
26:29que le choix
26:30d'un certain nombre
26:31de pays européens
26:31d'ouvrir grand
26:32les vannes de l'immigration
26:33ait des répercussions
26:35sur les grands équilibres
26:36de la société française.
26:37Et c'est la raison
26:38pour laquelle
26:40je considère
26:41que l'espace Schengen
26:42et que la libre circulation
26:44qui est permise
26:45par les citoyens européens
26:46dans l'espace Schengen
26:47devrait redevenir
26:48un projet européen
26:49et devrait être réservé
26:51aux seuls ressortissants
26:52des pays de l'Union européenne.
26:53C'est-à-dire que le fait
26:54d'obtenir un titre
26:55de séjour en Espagne
26:56ne devrait pas pouvoir
26:57vous donner le droit
26:59de circuler
26:59dans tous les pays
27:00de l'Union européenne.
27:02C'est une réforme
27:02que nous porterons
27:04demain au sein
27:05de l'Europe
27:06si nous remportons
27:07la prochaine élection
27:08présidentielle.
27:09L'immigration
27:10est un sujet majeur
27:11qui bouleverse
27:12les grands équilibres
27:13de nos sociétés,
27:14qui remet en cause
27:15notre identité,
27:16la sécurité dans nos pays
27:18et évidemment
27:18l'équilibre
27:19des comptes publics
27:20parce que
27:20quand on continue
27:21d'expliquer aux Français
27:22qu'il n'y a pas d'argent
27:23pour baisser les taxes
27:23sur le carburant,
27:24qu'il n'y a pas d'argent
27:25pour l'hôpital
27:26ou les services publics
27:26mais qu'on continue
27:27d'accueillir des centaines
27:28de milliers de personnes
27:29chaque année
27:29à qui on délivre
27:30notamment la gratuité
27:31des soins
27:32y compris pour les étrangers
27:33en situation irrégulière.
27:34C'est une situation
27:35qui est injuste,
27:36qui est incompréhensible
27:36et qui est insoutenable
27:37pour les finances publiques.
27:49Le gouvernement de Georgia Meloni
27:54et celui de Matteo Salvini
27:56est un gouvernement
27:56avec lequel
27:57j'espère
27:58nous aurons l'occasion
27:58de travailler demain
27:59parce que
28:00que ce soit sur
28:02la nécessité
28:03de protéger
28:03notre pays
28:04respectif
28:05de l'immigration
28:06ou de soutenir
28:06nos entreprises
28:07dans le cadre
28:07d'une nécessaire croissance
28:09aujourd'hui
28:09dont on a besoin
28:10en Europe
28:10sont des valeurs
28:12qui sont extrêmement proches
28:13d'un gouvernement
28:14patriote
28:15qui défend l'intérêt
28:16de l'Italie
28:17et pour lequel
28:18j'ai beaucoup de respect
28:19et beaucoup de considération.
28:21Historiquement,
28:21vous avez raison
28:22de rappeler
28:23que notre amitié
28:24et notre partenaire officiel
28:25c'est Matteo Salvini
28:27qui est numéro 2
28:28du Conseil
28:28mais demain
28:29nous travaillerons
28:30évidemment
28:30avec le gouvernement
28:33quel qu'il soit
28:33et je pense
28:34que ce gouvernement
28:35a apporté
28:36beaucoup de stabilité
28:37à l'Italie
28:37et la stabilité
28:38dans un monde
28:39de plus en plus incertain
28:40c'est gage de sérieux
28:41à la fois pour l'économie
28:43pour l'investissement
28:44mais aussi pour la démocratie.
28:45Sur l'immigration
28:46elle n'a pas été aussi dure
28:47que le premier.
28:47Voilà pour cette première prise
28:49de parole
28:49de Jordan
28:50Bardella
28:51il s'exprimera également
28:52aux alentours
28:53des 16h
28:54une prise de parole
28:55qui sera à suivre
28:56sur CNews.
28:58Voilà pour ce 100%
28:59actu
29:00tout de suite
29:01vous retrouverez
29:01Laurence Ferrari
29:02et Michel Onfray
29:03pour Face à Onfray
29:04je vous dis rendez-vous
29:05à 15h
29:06dans 120 minutes
29:07Info
29:07bel après-midi
29:08sur CNews.
29:09Sous-titrage Société Radio-Canada
29:11Merci d'avoir regardé cette vidéo !
29:11Sous-titrage Société Radio-Canada
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