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  • il y a 7 minutes
Avec Eric Revel et Franck Dedieu

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-04-01##

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Transcription
00:068h38, est-ce que les primaires c'est un piège à con ?
00:09Voilà, c'est une des questions en fait cash que nous posons ce matin
00:13ou est-ce qu'au contraire ça permet d'éclaircir un petit peu le chemin
00:17que ce soit à droite ou à gauche ?
00:20J'aimerais bien savoir, nous en parlons avec Franck Dedieu de Marianne
00:23qui est avec nous ce matin, Éric Revelle et puis vous.
00:26Tiens, on va commencer justement par Claudine de New York qui est avec nous.
00:30Bonjour ma chère Claudine.
00:32Bonjour Patrick Roger et messieurs de Dieu et Revelle.
00:35Voilà, bonjour madame.
00:36Qu'en pensez-vous ?
00:38Donc vous avez vu, David Lysnard hier a dit qu'il était candidat
00:42mais qu'il n'était pas opposé à ce qu'il y ait quand même une primaire à droite
00:47y compris avec des LR, y compris d'ailleurs jusqu'à Sarac-Nafo.
00:50Qu'est-ce que vous en pensez ?
00:52Ah, j'en pense que ça me fatigue.
00:55Ah oui.
00:57Non mais, de toute façon, c'est pas possible quoi.
01:02C'est pas possible parce qu'on reprend les mêmes et puis on recommence.
01:04Donc tous ces gens depuis 40 ans nous ont emmenés dans le mur
01:08et puis il va falloir à nouveau choisir entre ces gens-là.
01:13Donc entre ceux qui veulent nous forcer la main avec M. Philippe
01:17et puis les soi-disant primaires formidables avec des gens extraordinaires
01:22qui nous ont emmenés dans le mur mais qui vont nous en sortir forcément.
01:27Forcément alors que bon, on sait très bien que c'est pas ceux qui nous moettent dans le mur
01:30qui vont nous en sortir.
01:32Mais alors, qu'est-ce que vous souhaiteriez ? Parce que vous êtes une LR UMP historique, je crois.
01:39Ah bah oui, je votais RPR, moi.
01:41Alors vous voyez, je suis vieille quoi.
01:43Ah bah, le RPR version Pulse éclaté, éparpillé aux quatre coins de la France.
01:48Oui, oui, mais moi je votais RPR, c'est Gains, c'est Gains-Pascois quoi, vous voyez.
01:53Mais il faut une primaire, non mais alors, il faut une primaire selon vous ou pas alors ?
02:00Moi, je pense qu'une primaire ça sert à rien parce que de toute façon ça sera les mêmes.
02:03Oui, bah oui, oui.
02:04Alors bah c'est intéressant.
02:05Restez avec nous Claudine.
02:06Franck de Dieu.
02:07Une primaire, c'est vrai que ça peut aboutir, notamment à droite, à une forme de, soit de centralité
02:16où on se dit finalement on va voter pour celui qui a le plus de chances, soit à un défouloir
02:21si elles sont très élargies, et finalement c'est une prime à celui qui prend la position la plus extrême.
02:27Donc, ce que dit notre auditrice, il est bien possible que si on a une primaire ouverte à droite,
02:33on n'arrive pas à avoir les mêmes candidats, on n'aura pas toujours les mêmes.
02:37Mais vous avez un problème existentiel dans cette histoire.
02:40C'est que si vous prenez une primaire étroite, et bien vous risquez, il y a une cohérence idéologique,
02:47mais vous risquez d'avoir une multiplication des candidats parce que finalement il y a des courants idéologiques
02:51qui vont se dire, je ne serai pas représenté.
02:53Une primaire étroite, c'est limité par exemple au LR et puis...
02:57Au sympathisant.
02:59Voilà.
02:59Donc vous allez avoir, c'est le scénario Valérie Pécresse.
03:02Donc effectivement, ça ne va pas plaire à notre auditrice.
03:06Si vous avez quelque chose de très large, vous allez avoir un problème.
03:09C'est qu'il y aura une incohérence idéologique.
03:13Notre auditrice disait, je suis plutôt de l'aile Pasqua Seguin.
03:16L'aile Pasqua Seguin, aujourd'hui, elle est représentée par qui ?
03:18Certainement pas, par David Disnard, qui est plutôt libéral et pro-européen.
03:23Pasqua Seguin.
03:23C'est Rotaillot, c'est Wauquiez, c'est le RN pour certains.
03:28Alors, ça peut être le RN pour certains.
03:29Donc vous voyez, et ça ne sera pas Sarah Knafow qui est assez libérale sur le plan économique.
03:33Donc vous voyez bien que si vous êtes sur du étroit, vous perdez.
03:37Et si vous êtes sur du large, vous avez une espèce de fourre-tout, de gloubi-boulga idéologique.
03:42C'est ce que je disais, primaire, piège à con, Éric Rebelle.
03:44Bon, moi j'ai la solution.
03:45Ouais, ah, bah voilà.
03:46Je vais vous dire, j'ai lu avec intérêt la tribune, dans la tribune du dimanche,
03:50de ces députés ministres qui appellent à une primaire large.
03:54Hein ?
03:55Bon.
03:55Mais vous imaginez, Gabriel Attal applaudir dans un meeting Bruno Rotaillot, Bruno Rotaillot...
04:00Non, ça c'est pas faisable.
04:01En revanche...
04:03Gabriel Attal applaudir, Sarah Knafow aussi.
04:05Sarah Knafow, bon voilà.
04:06Donc moi, ça j'y crois pas.
04:07En revanche, peut-être qu'à droite, ce qu'il faudrait faire,
04:10c'est que les partis ainsi constitués, tiens, LR,
04:12qu'ils organisent une primaire chez LR.
04:16Et que ce candidat, éventuellement, si c'est le chez...
04:19Ah ouais, il y a des primaires de primaires.
04:21Mais oui, ils participent à une primaire beaucoup plus large, s'ils veulent.
04:24Maintenant, je suis d'accord avec notre auditrice,
04:26c'est que personne n'est dupe.
04:27La petite musique qui consiste à tenter d'installer Edouard Philippe
04:33comme le candidat anti-RN, dans les sondages,
04:39je pense que personne n'est dupe.
04:40Vous savez, on a l'habitude, on a l'habitude.
04:42Un an avant, je ne sais pas qui, je ne sais pas pourquoi,
04:45enfin si, j'ai ma petite idée,
04:48installe un candidat qui serait bien pour le vote des Français.
04:51On a vécu ça à chaque fois.
04:53Bon, parfois, le peuple déjoue le candidat qui est mis en place.
04:56Vous pensez à qui ?
04:58Des chefs d'entreprise ?
05:01Non, non, non, je pense...
05:02Oui, il y a une espèce de consensus qui s'organise
05:07pour essayer de faire émerger un candidat
05:11qui ne ferait pas trop bouger le système.
05:14Oui, oui, oui.
05:15Mais regardez comment Fillon a été éliminé à l'époque.
05:17Oui, oui.
05:18Ses affaires, elles étaient connues,
05:19mais on a attendu qu'il soit désigné par la primaire.
05:25pour le flinguer et pour imposer Macron.
05:27Oui, à gauche, ce n'est pas mieux.
05:29À gauche, ce n'est pas mieux.
05:30Là, vous avez des primaires qui sont...
05:32Les tenants des primaires sont un peu des...
05:35Pas des marginaux, mais des forces un peu supplétives.
05:39Les anciens Mélenchonistes, les Verts.
05:41En ce qui concerne le PS,
05:42on ne sait pas exactement comment ça va se passer.
05:45Vous avez le Boris Vallaud qui a tensé fort
05:50parce qu'il avait organisé une primaire à LFI.
05:53Donc, vous avez véritablement un risque d'éclatement aussi
05:56avec les sociodémocrates, je pense à Glucksmann,
06:00qu'il ne veut surtout pas y aller.
06:01En fait, c'est exactement le même problème.
06:04Et on pourrait dire, si on prend la formule de Revelle,
06:08de dire, on n'a qu'à faire les primaires des primaires.
06:10C'est peut-être ce qui va se passer.
06:11On va se dire, on va faire une primaire au Parti Socialiste.
06:13Mais bien sûr, c'est ce qu'il faut faire.
06:14Mais non !
06:15Mais si !
06:16Mais si !
06:17Et là, dans chaque cas, vous aurez un candidat.
06:19Oui, mais ça, c'est la théorie.
06:22Ça, c'est sur le papier.
06:23Mais parce qu'avec son histoire, vous savez quoi ?
06:25Avec son histoire, vous allez avoir
06:26un premier tour, c'est la primaire des primaires.
06:28Un deuxième tour, c'est la primaire.
06:30Un troisième tour, c'est l'élection présidentielle.
06:33Un quatrième tour, c'est le deuxième tour.
06:35Et vous allez même avoir un cinquième et un sixième.
06:37Avec les législatives, vous allez appeler les Français
06:39à voter tous les quatre matins.
06:40C'est la seule solution.
06:41Sinon, je vais vous dire, le risque,
06:43vous disiez que la barre du second tour,
06:44tout à l'heure dans votre édito,
06:45serait à 14 points, vous disiez ?
06:4711-12.
06:48Moi, je pense que ça serait un peu plus.
06:49Mais sinon, le risque, c'est ce qui va se passer.
06:51Vous aurez à droite, vous aurez Édouard Philippe,
06:54vous aurez Retailleau, vous aurez machin et truc.
06:56À gauche, pareil, résultat,
06:58qu'est-ce qui va se passer ?
06:59On aura l'affrontement que tout le monde nous prédit,
07:01c'est-à-dire Bardella Mélenchon.
07:02Si c'est ça que les gens veulent, continuez.
07:06Bon, en tout cas, Claudine,
07:07vous avez gagné un balotin
07:09de saucisse de morteau pour Pâques.
07:11Non, alors pas de la saucisse de morteau.
07:13Voilà, c'est pour vous, Claudine,
07:14puisque vous avez appelé.
07:16Et les autres auditeurs qui vont appeler,
07:17je vais leur offrir aussi également des balotins comme ça.
07:19Jeff Debruch, c'est pas beau, ça ?
07:21Ah, ben, c'est très bien, oui.
07:23Bien sûr, c'est à l'occasion de Pâques, bien sûr.
07:26Vous savez quoi ?
07:26Dans un instant, on va parler des agriculteurs.
07:28Vous savez quoi ?
07:28Finalement, on a appris qu'il y avait un nouveau candidat
07:30qui pourrait emporter la mise droite-gauche.
07:33C'est Dominique Strauss-Kahn.
07:35Il y a son retour qui a dénoncé.
07:37Non, nous sommes le premier, après 8h46.
07:42Le Grand Matin Sud Radio, 7h10, Patrick Roger.
07:47Je peux vous dire que ça continue de faire parler, évidemment,
07:49les primaires à droite comme à gauche,
07:52même pendant la pause entre Franck Dedieu et Éric Revelle,
07:55parce que, évidemment, c'est extrêmement compliqué.
07:58Il risque d'y avoir une multiplication des candidats
08:02comme des petits pains, bien sûr.
08:04Donc, on verra ça.
08:06Si vous voulez continuer de réagir, 0826 300 300,
08:08est-ce que vous trouvez que les primaires sont des pièges à cons ?
08:11Vous pouvez, évidemment, vous exprimer.
08:15Les mesures, aujourd'hui, liées à la guerre au Moyen-Orient.
08:19Donc, les professionnels de la route en attendent un petit peu.
08:22Il y en a eu un peu.
08:23Mais bon, aujourd'hui, il y a une manifestation,
08:25quand même, ce matin à Toulouse, dans beaucoup d'autres endroits.
08:27Les agriculteurs aussi, concernant le GNR.
08:31Tiens, nous sommes avec, justement, un agriculteur,
08:33Philippe Akazillac, 0826 300 300.
08:37Bonjour, Philippe.
08:38Oui, bonjour, Patrick.
08:39Bonjour à tout le monde à Sud Radio.
08:41De nous donner nos sentiments sur le terrain, dans nos territoires.
08:44Voilà, c'est ça.
08:45Vous avez entendu, tout à l'heure, la ministre de l'Agriculture,
08:49Annie Gennevard,
08:51qui a du mal à annoncer des choses,
08:52parce que c'est extrêmement compliqué, bien sûr.
08:55La guerre ne dépend pas que de nous.
08:58Qu'en pensez-vous, vous qui êtes agriculteur ?
09:00Et moi, j'en pense qu'on donne toutes ces mesures.
09:04Ça fait des grosses sommes quand c'est annoncé,
09:06vis-à-vis du public et du grand public.
09:10Et à l'arrivée, ça fait des petites miettes, de rien du tout.
09:13Parce qu'aujourd'hui, en tant que professionnel agricole,
09:16on ne passe pas une journée
09:18sans qu'on ait des fournisseurs qui nous mettent de la hausse.
09:21Une journée.
09:22Vous voyez, par exemple,
09:23le poutelé pour les veaux,
09:25la poutelée est crémée,
09:27desséchée,
09:27elle a augmenté de 400 euros sur un mois.
09:30Et on baisse le lait,
09:32au producteur de lait,
09:33de 80 euros la tonne.
09:35Alors quand même,
09:36il y a des choses qui sont incompréhensibles dans notre pays.
09:39Incompréhensibles.
09:40Alors, aujourd'hui,
09:41tout ce qu'on achète aujourd'hui,
09:43bien sûr, il y a le GNR,
09:44tout est à la hausse.
09:45Tout est à la hausse.
09:46Et nous, par contre, aujourd'hui,
09:47soyons francs,
09:48on ne peut plus augmenter le produit.
09:50Parce que si on augmente le produit à la banque,
09:52plus personne ne va pouvoir en acheter.
09:54Alors, à ce moment-là,
09:55on est quand même un peu coincé.
09:57On est obligé de subir.
09:58Et déjà que l'état de santé,
09:59l'état de santé agricole,
10:01financière,
10:02est au plus bas, voire zéro.
10:04Donc, je ne vois pas comment,
10:06comment on va se sortir de ce problématique.
10:09Et là où j'ai peur,
10:10là où j'ai peur,
10:10pour finir,
10:11on est en train de vouloir faire
10:13et de la viande,
10:14du mercosur,
10:15de partout.
10:16Vous savez pourquoi on est en train de faire ça ?
10:18Pour faire baisser le prix du marché français.
10:20Parce que le prix du marché français
10:22a augmenté de 30 à 40% de la viande
10:25à l'élevage.
10:26Et aujourd'hui,
10:27les industriels,
10:28que je ne veux pas les nommer,
10:30que ce soit dans le produit laitine
10:32ou dans la viande,
10:33achètent en France trop cher,
10:35trop cher.
10:36Donc, ils veulent du prix,
10:37du prix, du prix.
10:38Et aujourd'hui,
10:39aux étudiants du monde agricole français,
10:41aujourd'hui,
10:42on va avoir des agriculteurs
10:43qui vont disparaître.
10:44Parce que,
10:45bien évidemment,
10:46si la viande,
10:46elle vient de partout,
10:47le billet va baisser.
10:48Si le prix baisse,
10:49c'est la mort de notre agriculture française
10:51et la mort de nos souverainetés alimentaires.
10:54Il faut rappeler
10:55qu'en cas de conflit dans le monde,
10:58le grenier alimentaire
11:00de l'Union Européenne
11:01est de moins de 15 jours.
11:03Moins de 15 jours,
11:04on n'a plus rien
11:05dans les grandes surfaces.
11:06C'est important à dire.
11:07Non mais ça, c'est vrai.
11:08Non mais je pense que vous avez bien résumé,
11:10alors avec votre vision,
11:11mais quand même les choses,
11:12Philippe,
11:13à Casiac.
11:13D'ailleurs, tiens,
11:14je vous offre,
11:16pour que vous gardiez le moral aussi,
11:17un baloutin Jeff Debruges,
11:18pour Pâques.
11:19On va vous envoyer ça,
11:20de 500 grammes,
11:21évidemment.
11:23À chaque auditeur,
11:24on offre ça.
11:24Franck de Dieu.
11:25Ce que dit Philippe,
11:26c'est un bon résumé de la situation.
11:27Tout à fait.
11:28Alors, c'est plutôt sombre,
11:30mais...
11:30C'est sombre,
11:31et il pose cette question
11:32qui est assez triste,
11:34mais très réaliste,
11:35c'est comment s'en sortir.
11:36Parce qu'en fait,
11:37l'État est écartelé
11:38entre deux notions,
11:41deux exigences.
11:42La première,
11:42c'est une exigence financière.
11:4470 millions d'euros,
11:46disons-le franchement,
11:47c'est quand même des miettes,
11:48pour reprendre l'expression de Philippe.
11:49C'est rien du tout.
11:51Sachez qu'en 2022,
11:53quand l'État a décidé
11:54d'aider les automobilistes
11:58et les gros rouleurs,
11:59c'était 7 milliards.
12:01C'était 100 fois plus.
12:03C'était 100 fois plus, Patrick.
12:04Donc, effectivement,
12:05vous avez un État
12:06qui ne peut pas,
12:07aussi qui peut,
12:08qui a un problème aussi
12:10financier et fiscal.
12:11Il n'y a plus de pognon.
12:12Sachez,
12:13juste un dernier chiffre,
12:14juste un dernier chiffre
12:15avant de passer la parole à Éric,
12:17c'est que
12:17les taxes sur le pétrole,
12:19ça rapporte
12:2042 milliards à l'État.
12:2142 milliards,
12:22c'est le budget de la justice
12:23plus le budget de la police.
12:25Donc, vous voyez que
12:26avec un tel déficit
12:27et une telle dette,
12:28l'État ne peut pas faire grand-chose.
12:30Et franchement,
12:31donner 70 millions,
12:32c'est vraiment rien du tout.
12:33L'expression de miettes
12:35de Philippe
12:35est tout à fait légitime.
12:36Oui,
12:37la seule chose
12:38que l'on peut espérer
12:39pour les agriculteurs aussi,
12:41Éric Revelle,
12:42c'est comme vous l'avez évoqué
12:43ce matin,
12:43comme Trump dit
12:45bon,
12:45la guerre s'est finie
12:46dans 2-3 semaines.
12:47Il faudrait espérer ça
12:48parce que sinon,
12:49je ne sais pas comment
12:49ça va se terminer,
12:51cette histoire,
12:51non ?
12:52Oui,
12:52alors je me méfie quand même
12:53des déclarations de Donald Trump
12:55parce que vous avez rappelé
12:56qu'il faisait une conférence
12:56de presse ce soir,
12:58j'ai dit avec humour
12:59mais pas tant que ça,
13:00comme tous les jours,
13:01il fait quasiment
13:02une déclaration tous les jours.
13:03D'ailleurs,
13:03parmi ces déclarations,
13:05il nous parle d'un match
13:07de baseball,
13:08en même temps,
13:08il nous parle du stylo
13:09qu'il a sur son bureau
13:10et puis il termine
13:11par l'extension
13:12de la salle de balle
13:13à la Maison Blanche.
13:1770 millions pour le mois d'avril,
13:18ce n'est pas grand-chose.
13:19Oui,
13:20mais si vous voulez,
13:21on a cramé la caisse,
13:22il faut le dire.
13:24Quand j'entends
13:25le gouverneur
13:25de la Banque de France,
13:26moi je le cite
13:27parce que dans ma longue carrière
13:29de journaliste économique,
13:30c'est la première fois
13:31que j'entendais un gouverneur
13:32de la Banque de France
13:33dire la chose
13:34qu'a dit François Villebois de Gallo.
13:36Il a dit
13:36qu'il n'y a plus d'argent.
13:37Mais attendez,
13:38vous imaginez,
13:39dans la tête des gens,
13:40le gouverneur,
13:40c'est la Banque de France,
13:42bon,
13:42même si la Banque de France,
13:42c'est une parole qui compte.
13:45Bon,
13:46donc on n'a plus d'argent.
13:47Alors après,
13:48j'entends ceux qui me disent
13:49mais si on baisse les taxes,
13:51bon,
13:51l'État se gavera moins,
13:53ça permettra de donner
13:54du pouvoir d'achat,
13:55donc le pouvoir d'achat
13:56c'est de la consommation
13:56et de la consommation
13:57c'est de la TVA,
13:58donc de la rentrée
13:59de recettes fiscales
14:00pour l'État.
14:01Et on m'expliquerait
14:01qu'en fait,
14:02ce qu'on donnerait d'un côté,
14:03l'État le récupérerait de l'autre
14:04via la consommation.
14:05Sauf que les Français
14:06sont tellement inquiets aujourd'hui
14:08à cause du contexte intérieur,
14:10du contexte extérieur,
14:11qu'en réalité,
14:12on a le taux d'épargne
14:13le plus élevé
14:14pour ceux qui peuvent épargner,
14:15Patrick.
14:16Donc,
14:16redonner du pouvoir d'achat,
14:17bien sûr,
14:18mais si c'est pour épargner,
14:20c'est un vrai sujet.
14:22Ou alors,
14:22l'orienter vers,
14:24par exemple,
14:24on le disait hier,
14:25l'industrie,
14:26par exemple.
14:27Ça fait une transition
14:28avec le salon global.
14:30Vous avez vu que le livré A,
14:30il va être fléché
14:32en direction du secteur nucléaire.
14:34Le livré A,
14:35il servait normalement
14:36à financer le logement social.
14:38Il y a 2,5 millions
14:39de ménages
14:39qui attendent
14:40du logement social
14:40dans ce pays.
14:41C'est lié,
14:41le nucléaire,
14:43c'est la solution.
14:47C'est-à-dire que
14:48vous avez aujourd'hui
14:49le problème du gouvernement,
14:50c'est qu'il faut
14:50qu'il résolve
14:51un problème
14:53de court terme.
14:54À long terme,
14:55vous avez
14:56l'électrification
14:57des usages,
14:57y compris dans l'agriculture,
14:59y compris dans l'industrie.
15:00On voit,
15:00la France se mobilise là-dessus.
15:02À moyen
15:03ou long terme,
15:04si nous avons
15:05une électrification
15:06des usages,
15:07y compris dans l'industrie,
15:08vous gagnez
15:10en souveraineté.
15:11Allez,
15:11absolument.
15:12Perico Léga
15:12se l'abordera.
15:13Il sera au salon
15:14Global Industrie
15:15à la mi-journée,
15:15de midi à 14h.
15:16Vous pourrez dialoguer,
15:17il y aura beaucoup de solutions.
15:18Allez,
15:19hashtag,
15:19on en parle comme
15:20chaque matin,
15:21on termine avec vous,
15:22Benjamin Gless,
15:22parce que vous repérez
15:23énormément de choses
15:24sur les réseaux sociaux.
15:25Notamment,
15:26alors hier,
15:27devant la commission
15:28d'enquête
15:28sur l'audiovisuel public,
15:29ça a fait réagir,
15:31Patrick Sébastien,
15:32notamment,
15:32qui était auditionné.
15:33Oui,
15:33il y avait notamment
15:34Michel Drucker,
15:35Patrick Sébastien,
15:36Jacques Cardot,
15:36Arlette Chabot,
15:37Arlette Chabot,
15:38aussi,
15:38bien évidemment.
15:39Et donc,
15:39Patrick Sébastien,
15:40qui avait demandé
15:41à être entendu
15:42par cette commission,
15:43finalement,
15:44il a été entendu hier
15:45et durant son audition,
15:46l'ancien animateur
15:47n'a clairement pas
15:47mâché ses mots
15:48contre Delphine Ernot.
15:49Il affirme que
15:49la patronne de France Télé
15:50est au service
15:51d'une idéologie,
15:52il lui en veut toujours
15:53pour son licenciement.
15:54Moi, je ne savais pas
15:54qu'un jour,
15:55on allait me reprocher
15:56d'être un homme,
15:57d'être blanc
15:57et d'avoir plus de 50 ans,
15:58mais allons-y.
15:59Je crois que Mme Ernot
16:00a des goûts,
16:01elle a le droit
16:01d'avoir ses goûts,
16:02elle a le droit
16:02d'avoir ses valeurs,
16:04mais pour moi,
16:05une patronne
16:05de service public
16:08doit représenter
16:08tout le public
16:10et pas seulement
16:11ceux qui sont d'accord
16:11avec son idéologie.
16:13Et alors,
16:13Patrick Sébastien
16:14va plus loin.
16:15Selon lui,
16:15la patronne de France Télé
16:16est devenue
16:17aujourd'hui
16:17complètement intouchable.
16:19De mon point de vue,
16:20à moi,
16:20des gens comme Mme Ernot
16:24ce que la politique
16:24a à voir là-dedans,
16:25en tout cas,
16:26jusqu'aux prochaines élections,
16:27on a besoin d'elle.
16:29Alors,
16:29je m'excuse
16:30de mettre le côté politique
16:31là-dedans,
16:32mais vous aurez
16:33Patrick de Carolis
16:34dans quelques jours,
16:36il vous confirmera
16:37qu'à son époque,
16:38Sarkozy avait demandé
16:39ma tête
16:40et qu'il ne lui a pas donné.
16:42Là,
16:42ils l'ont eu.
16:43Delphine Ernot
16:44qui sera bientôt
16:44réentendue par la commission
16:45d'enquête
16:46sur l'audiovisuel public.
16:47Elle l'avait déjà été
16:48en février dernier.
16:48Puis,
16:49tenez-vous bien,
16:49Patrick Sébastien
16:50va continuer son combat
16:51contre la patronne
16:52de France Télé,
16:53Delphine Ernot.
16:53Hier,
16:54il annonçait
16:54qu'il allait composer
16:55une chanson pour elle
16:56ou plutôt contre elle.
16:58Une chanson,
16:59je le cite,
16:59vulgaire et grossière.
17:01On peut compter sur lui.
17:02On imagine !
17:03Non mais,
17:03il y a eu beaucoup de choses
17:04de dites hier.
17:05On y reviendra peut-être
17:06avec tout à l'heure
17:08Maxime Liedot
17:08entre 10h et midi.
17:10Notamment aussi,
17:11Jacques Cardoz,
17:12l'ancien présentateur
17:13de l'émission
17:13Complément d'enquête
17:14qui a dit
17:14qu'il y avait
17:16des gens de l'EFI
17:17qui disaient
17:17il ne faut pas
17:18qu'on s'attaque
17:18à Jean-Luc Mélenchon
17:19quand il était
17:20un complément d'enquête
17:21parce qu'ils nous fournissent
17:22des infos
17:22et puis d'autre part
17:24il a dit
17:24qu'il y avait eu
17:25des consignes
17:26de données
17:26par la direction
17:27je ne sais pas
17:27jusqu'où,
17:28quel niveau
17:28pour faire une enquête
17:29à charge
17:30contre Bardella.
17:32Voilà,
17:32ça en dit long
17:33tout de même.
17:34Je ne sais pas
17:34vrai ou faux
17:35mais en tout cas
17:35ça vaut le coup
17:36et on en reparlera.
17:37Dans un instant,
17:38allez le flash,
17:39la vérité en face.
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