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  • il y a 2 jours
L'armée d'Afrique à Alger (1950) : Cette vidéo de l'INA montre un défilé solennel dans les rues d'Alger en 1950, illustrant les différents régiments (Zouaves, Tirailleurs, Spahis).

Contexte et composition
L'Armée d'Afrique, créée après la conquête d'Alger en 1830, était une force unique composée de :
Unités indigènes : Tirailleurs algériens et Spahis.
Unités européennes : Légion étrangère, Zouaves et Chasseurs d'Afrique.

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Transcription
00:02Bugeot, enfin, fut le véritable créateur de l'armée d'Afrique.
00:30S'il n'y avait dans la rue, de l'autre côté des murs, l'écho d'une fanfare.
00:45Mais malgré le livre abandonné, peut-être que la leçon continue.
00:50Car sous leurs yeux, éclatant dans le soleil d'Alger, défile une part de cette histoire miraculeuse de l'Algérie
00:56française, l'armée d'Afrique.
01:02Et d'abord ceux-ci, ce sont les Oires, la première unité créée en Afrique, la première la plus ancienne.
01:10Ces drapeaux portent tous les grands noms du 19e siècle.
01:12Sébastopol, Magenta, Puebla, Goumier, la Marne.
01:17De 14 à 18, cinq de ces régiments ont gagné la Tour Agère Rouge et sa marche fameuse a fait
01:22le tour du monde.
01:25Leur histoire est une longue histoire, une belle histoire.
01:28L'histoire de l'amitié de deux races.
01:31Car dès 1831, le général Clauzel ouvrait les portes de l'armée française aux premiers volontaires algériens.
01:38En 1838, les régiments des Oires unissaient dans leur rang français et autochtones.
01:55Ce fut là le premier amalgame.
01:57Pour l'uniforme, le costume arabe avait été adopté.
02:01Et sous les ordres des instructeurs français, les Ouahouas apprirent à devenir, selon le mot du maréchal de Saint-Arnaud,
02:07les premiers soldats du monde.
02:33La tradition est maintenue.
02:35Si l'uniforme a changé, s'est dégagé du style ancien, les soldats de 1950 gardent toujours les hautes vertus
02:42qui firent naître la fameuse parole.
02:44Ils s'étaient tenus d'incarner toutes les vertus de l'infanterie française.
02:47Ils furent d'inégalables soldats.
02:51Et certes, depuis leur création, depuis l'amoricière qui fut leur père à tous, nous découvrons sous l'uniforme pittoresque
02:59qui se simplifie peu à peu,
03:01illustré par l'image d'Epinal qui était à l'époque le véhicule de la gloire populaire, la magnifique histoire
03:06des Oires.
03:10C'est Malakoff et la guerre de Crimée.
03:14C'est Magenta et la guerre d'Italie.
03:16Solferino, Melegnano, Palestro.
03:22C'est Puebla et la guerre du Mexique.
03:29C'est 1870.
03:34C'est 1914.
03:36Partout où la France se battait depuis un siècle, on a entendu le fameux refrain « Pampan Larbi, les chacals
03:42sont par ici ».
03:44Ceux-ci, ce sont les tirailleurs.
03:47Leur nuba, où éclate le son de la raïta, est précédé du bélier fétiche qui les accompagne partout.
03:53Chez eux non plus n'éclate pas maintenant le luxe ornemental du costume arabe qui fut depuis l'origine leur
03:58uniforme traditionnel.
04:00Toutefois, le turban drapé autour de la Chéchia confirme l'origine spécifiquement africaine de ce corps.
04:08Dire ailleurs d'aujourd'hui, Turcot d'hier, ils défilaient du même pas, portant cette charge écrasante du barda qui
04:16pesa jusqu'à 27 kilos.
04:18De leur première unité, créée en 1839, devaient naître successivement 28 régiments, algériens, tunisiens et marocains,
04:25enfants tous de la même famille et de la même glorieuse filiation.
04:29Ils furent les premières troupes d'Afrique à faire partie d'un défilé triomphal à Paris au retour de la
04:34campagne d'Italie.
04:35Car déjà depuis longtemps, leur preuve était faite.
04:38Ils avaient en Crimée été les héros d'Inkerman.
04:41A Solferino, ils avaient attiré par leur bravoure la tension de Napoléon III.
04:45Ils étaient, au mauvais jour de 1870, héroïques jusqu'à la mort à Wissembourg et à Rechauffen.
04:50La suite était dans la même ligne.
04:53Tirailleurs couscous, tirailleurs couscous, étaient pour toujours entrés dans l'histoire de France.
05:09Et voici d'autres silhouettes.
05:11Les Spikes.
05:13De ceux-là encore, le costume est légendaire.
05:16Exception remarquable, en dépit des exigences de la conception moderne,
05:19une unité conserve encore l'uniforme arabe dans lequel elle est entrée dans l'armée.
05:43C'est peut-être ce miracle de l'uniforme qui raccourcit pour les Spikes le long cheminement de l'histoire.
05:49Le Spikes d'aujourd'hui fait penser à Youssouf, le général au grand cœur qui fut le véritable créateur des
05:55escadrons dont on devait voir plus tard les burnous rouges dans toutes les guerres françaises.
06:09Si ces cavaliers Spikes semblent n'avoir pas changé, les transformations de la cavalerie ont totalement modifié l'aspect des
06:16chasseurs d'Afrique.
06:17La cavalerie d'autrefois s'est peu à peu mécanisée depuis 1918.
06:21Les chasseurs d'Afrique aujourd'hui ont pour monture des automitrailleuses et des chars légers.
06:46L'histoire des chasseurs d'Afrique est légale de celle de tous les corps de l'armée d'Afrique.
06:50Créés dès 1831, ils prennent leur forme définitive dix ans après.
06:55Et durant l'espace de plus d'un siècle, on les verra au galop de leurs chevaux d'abord, puis
06:59dans le bombissement de leurs moteurs, revenir à chaque pas de l'histoire et de la légende héroïque.
07:04La charge désespérée des escadrons du général Marguerite est encore dans toutes les mémoires.
07:20Dans leurs uniformes successifs, les chasseurs d'Afrique figurèrent à toutes les campagnes du siècle.
07:33On les vit à Solferino, au Mexique. On devait les retrouver à Gravelotte, puis à Charleroi, avant de les revoir
07:40en 1940 et en 1944.
07:48Et voici la Légion étrangère, ou plutôt, car la foule simplifie toujours les noms, la Légion.
07:55On la reconnaît sans doute au képi blanc, mais surtout à ce rythme lent, lancinant, terrible, compte également son pas
08:03et sa musique.
08:24Son berceau, son siège, sa ville, son pays, Sidi Bellabès, c'est tout cela à la fois.
08:29C'est de cette ville où chaque légionnaire fait un stage à son arrivée et revient entre chacune de ses
08:34affectations,
08:35que la Légion a essaimé à tous les âges depuis un siècle, pour toutes les tâches et tous les devoirs,
08:40pour tous les pays et toutes les gloires.
08:46Car le passé de la Légion est immense et prestigieux.
08:50Héritier du premier régiment étranger créé en 1811, la Légion étrangère actuelle doit sa vie à un décret de 1831.
08:57Depuis cette date, les hommes à l'épaulette verte et rouge n'ont fait que mériter chaque jour cette apostrophe
09:02fameuse du général de Negrillet,
09:04« Légionnaire, vous êtes soldats pour mourir, et je vous envoie où l'on meurt ».
09:08Voyez-les.
09:09Dans l'immense cour de la caserne de Bellabès, c'est la fête de la Légion, le jour de Cameroun.
09:13Cameroun n'est qu'un coin du Mexique, où en 1863, un groupe de légionnaires résistèrent jusqu'au dernier.
09:19On ne retrouva que des morts. C'est pour cela que l'anniversaire de Cameroun est devenu la fête de
09:24la Légion.
09:24Entre les légionnaires massés s'avance le plus vieil officier portant sur un coussin la main de bois articulée du
09:30capitaine Danjou,
09:31mort à Cameroun avec ses compagnons. Relique extraordinaire et presque troublante, inconcevable ailleurs qu'à la Légion.
09:37Une main de bois prise au cadavre d'un soldat. C'est là le trésor de la Légion, le signe
09:42même de sa religion du devoir.
09:43Et devant le monument aux morts, un simple geste, l'élévation.
09:51C'est tout. Là-dessus, un bruit de tambour. Des souvenirs, peut-être. Des espoirs, non.
09:57La main d'un mort. Et la devise orgueilleuse et désespérée, Légio Patria Nostra, la Légion est notre patrie.
10:10Ces visages-là, vous les retrouverez dans tous les coins où la dureté du ciel et de la terre oblige
10:16les hommes à plus de peine et à plus de courage.
10:19Car le Légionnaire est sans repos. Il a sa tâche de paix comme sa part de combat.
10:23C'est à lui le premier qu'il appartient souvent de tracer la première piste sur les terres nouvelles.
10:29Son chantier éternel, sans cesse recommencé, c'est la terre inhumaine, le bled, la solitude,
10:34où l'on use des journées à force de travail, la pelle ou la pioche à la main, l'arme
10:39à porter.
11:08Un képi blanc sur une pelle, un képi blanc sur une croix.
11:11Combien de fois sur les pistes rencontre-t-on ces signes timbrés de la grenade à cette flamme ?
11:15La Légion a passé là.
11:20Et plus loin encore, dans le sud, donnant une pensée aux compagnies sahariennes,
11:25dont le jeune étendard flotte sur le sable du désert.
11:28Ces compagnies sahariennes, dont le gouverneur général de l'Algérie, M. Léonard,
11:33en présence de M. Brune, ministre de l'Intérieur,
11:36et de M. de Chevigné, ministre des Forces armées,
11:38célébraient récemment à Warkla, le 59.
11:43L'armée d'Afrique peut aussi être fière de cela.
11:46Les derniers venus, sans doute, les plus oubliés, peut-être,
11:50qui, pour faire régner la paix française dans les points les plus reculés,
11:53montent la garde autour d'un drapeau au fin fond du désert.
12:02Mais, au-delà de ces images fragmentaires,
12:05s'en ajoute une autre, plus émouvante et plus grandioses.
12:09Celles de cette marche au drapeau,
12:11où se retrouvèrent, un jour, à Marnia,
12:13sous le burnou ou la Jellaba,
12:16des milliers d'hommes qui avaient porté la veste et le donnement d'uniforme.
12:20Scandant le pas des régiments,
12:22ils sortaient de l'ombre,
12:24comme un autre régiment extravagant et exemplaire.
12:28D'âge qu'ils n'en avaient plus.
12:30Les uns avaient fait la marne et d'autres casinos.
12:33Et leur silence était encore une page d'histoire.
12:38L'armée d'Afrique, c'est cela.
12:40Rien que cela, tout cela.
12:42Cette union intime que symbolise le monument de Casablanca.
12:46Cette union scellée dans le sang,
12:48qui évoque sur tous les rivages les deux tombes compagnonnes.
12:57Telle a été l'armée d'Afrique au long d'un siècle.
13:00Mais ses mérites et ses gloires ne seraient qu'un grand souvenir.
13:03Si un jour encore récent,
13:05une armée d'Afrique ne s'était levée
13:07pour rendre à la France la terre de France envahie,
13:09pour rendre à la France la France elle-même.
13:17Ce fut dans tous les centres et dans tous les postes
13:20une grande journée que celle du départ.
13:23Ce qu'ils allaient trouver,
13:25c'était la guerre dans le désert,
13:27l'étendue infinie et surchauffée,
13:29la bataille dans le vent de sable,
13:31la lutte avec l'ennemi,
13:32mais aussi en même temps la lutte avec la chaleur,
13:34la lutte avec la soif.
13:55Cette armée-là n'avait les équipements et les armes
13:59ni de ses alliés ni de ses ennemis.
14:01Mais avec son armement disparate et souvent démodée,
14:05elle jalonna sa marche en avant de noms
14:06qui sont aujourd'hui dans toutes les mémoires.
14:08Elle à la main, m'arrête,
14:11déjà cap-bombe.
14:38Les sables gardent encore souvent les traces
14:42de cette bataille.
14:43Peu à peu, le sable recouvre les vestiges du combat,
14:47engloutit les carcasses de fer
14:48comme il a englouti la chair des hommes,
14:50jalons émouvants d'une route
14:52qui conduisait en France.
14:56Et c'est ainsi qu'un jour de 1943,
14:58devant Eisenhower et Giraud,
15:00l'armée d'Afrique défila à Tunis.
15:12L'Africa Corps de Rommel n'était plus.
15:15L'armée de Von Harmin n'était plus.
15:21Et devant la mer, à la pointe du Cap Bon,
15:24deux tombes jumelles attestaient que l'armée d'Afrique
15:27avait payé sa victoire.
15:35L'Italie s'ouvrait.
15:37Avec ses âpres défilés,
15:38sa rudesse rocheuse et pauvre.
15:41L'armée d'Afrique ayant passé la mer
15:42passa les montagnes.
15:49Et puis,
15:50ce fut la pluie et la boue.
15:52Et l'armée d'Afrique dut marquer le pas
15:54dans une gluée épaisse qui montait
15:56jusqu'au moyeu des camions.
16:09La guerre continuait,
16:11avec ses héroïsmes quotidiens,
16:13ses drames, ses victimes.
16:16Chaque jour, c'était un nouveau village
16:17à prendre ou à reprendre.
16:19Chaque jour, c'était un nouvel effort,
16:20pour un nouveau combat.
16:35C'est dans cette atmosphère que le général de Gaulle
16:38vint un jour au nom de la France en guerre
16:40salué l'armée d'Afrique que commandait alors le général Chemin.
16:43Depuis le 18 juin 1940,
16:46la France en guerre avait fait du chemin.
16:48Elle avait maintenant une armée qui connaissait la victoire.
16:57La bataille continuait.
17:00Depuis des mois, les alliés piétinaient devant le Mont Cassin.
17:03Et l'armée d'Afrique enleva le Mont Cassin.
17:07Elle ne devait pas s'arrêter là.
17:09Rome l'a vite à son tour.
17:11Et la ville des Césars,
17:12d'où l'ombre du fascisme s'était retirée,
17:14devait atourdir à la fois le général Chemin
17:16et ses troupes africaines.
17:32Et un jour, la bataille d'Italie fut gagnée.
17:36Devant la mer, deux tombes jumelles attestaient
17:38que l'armée d'Afrique avait payé sa victoire.
17:51Et puis, ce furent les heures magnifiques
17:53du débarquement en France.
18:02Pendant que Leclerc, avec les alliés, fonçait sur Paris,
18:05la majeure partie de l'armée d'Afrique,
18:06débarquée dans le sud,
18:08remontait les routes de France en direction de l'Alsace.
18:10L'armée d'Afrique, à ce moment, était devenue une armée moderne.
18:13Quelqu'un, en 1940, avait dit
18:15« Les mêmes moyens qui nous ont fait perdre la guerre
18:18peuvent un jour nous donner la victoire.
18:20La prophétie s'accomplissait
18:22et c'est à la tourelle d'un char
18:23que l'armée d'Afrique retrouva les Vosges
18:25et la Mirabel. »
18:31Ce fut l'Alsace.
18:33L'armée d'Afrique dut la reconquérir pied à pied,
18:36village par village.
18:47Chaque jour fut marqué d'un grand bas.
18:49Chaque jour fut marqué d'un pas en avant.
19:14C'est du Colmar. L'Alsace de Hansi revenait en France.
19:32Depuis Mulhouse.
19:47Dans l'hiver qui arrivait,
19:49l'armée d'Afrique, malgré l'eau et la neige,
19:52continua sa marche en Alsace.
19:56L'Alsace de Hansi revenait en France.
19:58L'Alsace de Hansi revenait en France.
20:02L'Alsace de Hansi revenait en France.
20:24Dès 1940, l'armée d'Afrique s'était fait serment de revenir.
20:27Strasbourg où l'armée d'Afrique entra sur un tapis
20:29de propagande dictérienne.
20:32Avec Strasbourg,
20:34l'armée d'Afrique avait fini de libérer l'Alsace.
20:37Toute la province se couvrait de tricolores.
20:38Et le plus petit village,
20:40comme la ville la plus importante,
20:42faisait fête aux libérateurs.
20:59Mais si l'Alsace était libre,
21:01la guerre n'était pas finie.
21:03Et le rein traversé,
21:05il restait encore pas mal de chemin à faire
21:07pour parvenir à cette victoire totale
21:09qui ne se gagne que dans les capitales.
21:12La forêt noire est en Allemagne le pendant des Vosges.
21:15Avec les mêmes sapins et les mêmes escarpements.
21:18La guerre était toujours la guerre
21:20avec ses surprises, ses hasards, ses misères.
21:23Mais maintenant, elle se déroulait en Allemagne.
21:25Et dès lors, elle avait changé de sens.
21:35Aux fenêtres apparaissait,
21:37et en nombre plus grand chaque jour, le drapeau blanc.
21:39Le drapeau de ceux qui cèdent.
21:45Stuttgart s'ouvrait en flammes.
21:47L'armée d'Afrique marchait dans le sang,
21:49mais aussi dans l'ombre de la victoire.
21:51Et Radio Stuttgart, qui avait dit tant de paroles,
21:54ne pouvait plus que faire entendre
21:55le pas de ses vainqueurs.
21:58L'armée d'Afrique marchait dans l'armée d'Afrique.
22:08Ce fut un jour l'entrée dans Nuremberg,
22:10où s'était forgée l'âme du nazisme.
22:12Et Nuremberg finit d'être nazi.
22:22Ce fut enfin, un jour de 45, le bout de la route,
22:26Bergesgaden, où Hitler avait conçu ses songes démesurés.
22:29Le nid d'aigle, d'où était partie la foudre,
22:32allait redevenir une simple station de montagne.
22:36La guerre était finie.
22:38La France était redevenue la France,
22:39et Paris applaudissait.
22:41Il applaudissait cette armée qui, partie d'Afrique,
22:44était allée jusqu'au fond de l'Allemagne
22:45et rentrait victorieuse.
22:47Il applaudissait ses hommes de deux races,
22:49fondus dans le creuset d'une vie commune
22:51et fondus encore au feu des batailles communes.
22:54Il applaudissait l'armée de la victoire,
22:56et l'armée de la victoire,
22:57c'était pour beaucoup l'armée d'Afrique.
23:19C'était la victoire, la paix qui permet d'enterrer les morts
23:23et de leur donner un souvenir.
23:24Tout ce que symbolise le monument d'Alger
23:27qui appelle les vers de Péguy.
23:29Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles
23:31couchées dessus le sol à la face de Dieu.
23:34Heureux ceux qui sont morts sur un dernier haut lieu
23:37parmi tout l'appareil des grandes funérailles.
23:40Heureux ceux qui sont morts pour une juste cause.
23:42Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés.
23:47Le deuil et la gloire, l'histoire et la légende,
23:50tout ce qui a façonné en cent ans
23:52la fraternité d'armes chez deux races héroïques,
23:55l'armée d'Afrique.
24:13La fraternité d'armée de la salle est à la fin.
24:15L'armée d'Afrique.
24:15L'armée d'Afrique.
24:15Sous-titrage FR ?
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