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##LES_VRAIES_VOIX-2026-04-06##

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News
Transcription
00:00:00Ou le pain neuf, rien du tout, et on est ravis de vous accueillir dans cette journée pascale avec mon
00:00:07ami Frédéric Brunel.
00:00:08Bonsoir Frédéric !
00:00:11Qu'est-ce que vous avez bien fait ?
00:00:13Ah bah elle est très magnifique !
00:00:14Bonsoir Cécile !
00:00:15C'est le plus bon cri de coque que je n'ai jamais entendu !
00:00:17Comment ça va ?
00:00:18Ah bah en pleine forme, je suis un peu tombé, mais bon ça va.
00:00:21Voilà, c'est ça mon petit chien !
00:00:22Pas sur le vélo, pas sur le vélo !
00:00:23En fait il a des pansements sur tous les doigts, c'est un enfant !
00:00:28Philippe Bilger est avec nous, bonsoir Philippe !
00:00:30Bonsoir ma chère, j'allais dire ma chère poule !
00:00:33Mais vous pouvez !
00:00:34Ma chère ravissante animatrice !
00:00:38Oui !
00:00:40Avec ce livre à sortir le 9 avril, l'heure des crocs aux éditions de l'Archipel, on en reparlera
00:00:45bien entendu avec Jean-Michel Fauvert qui est avec nous aujourd'hui, ancien député et ancien patron du RAID.
00:00:51Et ce livre, ni capitulation ni résignation aux éditions Fayard, comment ça va ?
00:00:57Ça va bien Cécile et vous ?
00:00:59Bah écoutez, ça va, ça va ce livre ?
00:01:00Ça se vend ?
00:01:01C'est pas mal, ouais !
00:01:02C'est pas mal, on est content !
00:01:03Il est vendeur, il est vendeur !
00:01:06Non mais il va pas dire, non c'est pourri !
00:01:08Non mais les gens l'adorent !
00:01:09Les gens me le jettent au visage, c'est pas bien, enfin voilà tout ça !
00:01:13Rost est avec nous, bonsoir Rost !
00:01:15Bienvenue chez nous, artistes, réalisateurs, fondateurs de banlieues actives que vous connaissez, cette association vous ont créé la révolte des
00:01:21banlieues en 2005 et vous au 0826 300 300, le summer de cette émission, le grand débat, les socialistes sont
00:01:31des traîtres H24, sont-ils ?
00:01:33En tout cas, est-ce qu'ils se reconnaissent ?
00:01:35Soit nous devons, je sais plus ce que j'ai écrit, bref, ces mots scandés à Saint-Denis a été
00:01:42rapportés par le Figaro et ce qui résume à lui tout seul, en tout cas une France qui ne se
00:01:46parle plus, qui est fracturée politiquement, géographiquement et socialement.
00:01:50J'ai la question Cécile, les français peuvent-ils se réconcilier entre eux ? Pour l'instant sur le compte
00:01:56X de Sud Radio, et bien vous dites oui à 63%, c'est bien ça ! Moi je dis oui
00:02:02aussi, c'est une question de vouloir faire société ensemble.
00:02:06Est-ce qu'on peut se réconcilier Philippe ?
00:02:08Non !
00:02:08Non !
00:02:09Oui !
00:02:10Rost ?
00:02:11Partagé !
00:02:11Partagé, on en parlera dans quelques instants !
00:02:13Et la question du soir !
00:02:14Normand !
00:02:16Vous pouvez étayer un petit peu si vous avez 5 minutes !
00:02:19La question du soir, 74% des français prêts à travailler le 1er mai, à condition d'être volontaires et
00:02:25payés double,
00:02:26et c'est ce que révèle ce sondage Opinion Way lors d'une proposition de loi qui sera examinée le
00:02:3110 avril prochain.
00:02:32La question est la suivante, pour vous, est-ce acceptable de travailler les jours fériés ?
00:02:37Et bien vous dites oui à 71%, accepter c'est renoncer, donc c'est renoncer aux jours fériés.
00:02:44Oui c'est ça !
00:02:44Donc alors je ne sais plus, je ne sais plus, moi j'aurais tendance à dire ben non puisque ce
00:02:48sont des jours fériés.
00:02:49La preuve, je travaille !
00:02:50Vous vous ferez une opinion après le débat alors ?
00:02:51Bien sûr !
00:02:52Oui, vous êtes d'accord !
00:02:53Moi mais si on travaille, ce n'est plus des jours fériés, donc moi oui je suis d'accord !
00:02:56Voilà, c'est ça !
00:02:57Rost ?
00:02:57Si ça sert en tout cas à faire quelque chose de social, je suis pour !
00:03:00Allez, très bien, soyez les bienvenus, et puis à 17h50, le bon Flavio !
00:03:06Et cette fois-ci, pardon, je vais utiliser un mot que je n'ai pas l'habitude d'utiliser,
00:03:10les salopards qui vendent leurs animaux sur le bon coin, écoutez !
00:03:14Oui bon, je vous appelle pour le chien donné sur le bon coin, c'est toujours disponible ?
00:03:17Oui, vous voulez savoir pourquoi il a donné le chien ?
00:03:18Je trouve qu'il n'est pas trop câlin, il n'est pas trop le ceiling, donc...
00:03:22Voilà, on prend un chien, et deux mois plus tard, on trouve qu'il n'est pas assez câlin,
00:03:26donc on le met sur le bon coin.
00:03:27Allez, soyez les bienvenus !
00:03:35Selon un sondage, les Français peuvent-ils se réconcilier entre eux ?
00:03:39Pour l'instant, vous êtes 82% des Français qui estiment que le lien social a été perdu.
00:03:44On vous souhaite la bienvenue, c'est le grand débat du jour.
00:03:47Je suis à la tête d'un État qui est en situation de faillite sur le plan financier.
00:03:50L'argent ne fait pas le bonheur, mais on est tout de même bien content d'en avoir.
00:03:54Mes chers compatriotes, au moment où je m'exprime,
00:03:58des attaques terroristes d'une ampleur sans précédent sont en cours dans l'agglomération parisienne.
00:04:05C'est une horreur.
00:04:06On était heureux parce qu'on était ensemble ?
00:04:09Comment on n'a plus oublié ça ?
00:04:10J'ai décidé de renforcer encore les mesures pour réduire nos déplacements et nos contacts.
00:04:17Parce que nous vivons plus longtemps, il nous faudra travailler plus longtemps et partir à la retraite plus tard.
00:04:22Alors, heureux !
00:04:26Les Français peuvent-ils se réconcilier entre 0800 26 300 300 ?
00:04:31C'est Véronique qui est avec nous de Montpellier.
00:04:32Bonsoir Véronique, bienvenue sur Sud Radio.
00:04:36Bonjour Cécile, bonjour à tous.
00:04:38Alors moi j'ai un avis qui dit que non, on ne peut pas se réconcilier.
00:04:43On est trop différents.
00:04:45On a des gens de gauche qui volent, qui, comment, qui volent sur, je ne sais pas, ils n'ont
00:04:52pas notion de ce qu'on vit.
00:04:54On dirait que tout va bien en France et qu'on peut donner, qu'on peut faire beaucoup de social,
00:04:59etc.
00:05:00Aujourd'hui, moi je suis, je travaille, je ne fais que travailler, je paie des impôts.
00:05:05Et on n'a droit à rien.
00:05:07Alors, tant mieux que je paie des impôts, ce n'est pas le problème.
00:05:10Mais bon, aujourd'hui, moi je vis en Montpellier, c'est pareil, le vivre ensemble, il faut arrêter, quoi.
00:05:17On ne peut pas vivre ensemble.
00:05:18On n'est pas pareil.
00:05:20Il y a un moment, il va falloir arrêter.
00:05:22C'est le grand remplacement, on n'en parle plus.
00:05:25On ne peut pas se résilier.
00:05:27Il y a des gens de gauche qui sont utopistes et qui donnent à tout va.
00:05:31Mais venez, liberté, égalité, fraternité.
00:05:33Mais on ne peut plus dire ça aujourd'hui parce qu'on n'a plus les moyens de le dire.
00:05:37Mais en fait, on fait abstraction de ça.
00:05:39Et on est vraiment, je ne vais parler pas bien, mais bon, on est dans la merde aujourd'hui.
00:05:45Et en fait, on dirait que, moi je ne sais pas, quand j'ai un problème d'argent, quand je
00:05:50suis à découvert,
00:05:51je me dis, oulala, va falloir que je fasse quelque chose pour recouvrir.
00:05:55Mais là, la France, au lieu de dire, on va faire quelque chose pour recouvrir, on continue à dépenser.
00:06:00Je ne comprends pas.
00:06:01Alors, il y a les gens qui, effectivement, obstruent ça.
00:06:04Et puis, il y a nous, les gens plutôt de droite, c'est vrai, qui sommes un petit peu...
00:06:10Enfin, on ne rêve pas, quoi.
00:06:12On est dans le concret.
00:06:14Alors, Véronique, il y a un peu de bouillie à droite comme à gauche.
00:06:18C'est assez compliqué.
00:06:20Il n'y a pas de force.
00:06:21On va être difficilement réconciliables si les voleurs ne sont que de gauche.
00:06:24C'est ça, Philippe Gulliard.
00:06:26C'est plus clair, ceci dit.
00:06:27Je trouve que notre amie est un peu pessimiste.
00:06:31Véronique.
00:06:32Véronique, pardon.
00:06:33Mais je ne suis pas loin, globalement, de l'être autant qu'elle.
00:06:37Je ne crois pas, nous sommes dans une période très singulière.
00:06:41D'abord, si on peut parler d'esprit public,
00:06:44les Français ne sont pas naturellement consensuels.
00:06:48Leur tempérament ne va pas vers l'unité.
00:06:51Deuxième élément, la gauche, l'extrême gauche sont écartelées.
00:06:56La droite ne va pas bien.
00:06:58Et ensuite, surtout, nous allons manquer dans le futur,
00:07:02j'en suis persuadé,
00:07:04quels que soient nos choix politiques,
00:07:06d'un président homme ou femme suffisamment rassembleur
00:07:11pour permettre aux Français de se représenter au travers de sa personnalité.
00:07:18Je n'imagine pas que demain,
00:07:20la France puisse se réconcilier avec elle-même grâce à ses politiques.
00:07:25On vient d'avoir dix ans de test, en fait,
00:07:27parce qu'on entend bien, Véronique,
00:07:30la gauche, ce n'est pas bien parce qu'elle est de droite.
00:07:31Si on a un auditeur de gauche, il va nous dire,
00:07:33la droite, ce n'est pas bien.
00:07:34Et peut-être qu'avec la démarche de Macron,
00:07:38on a pensé au départ que, devenu président,
00:07:41il ferait ce que beaucoup de gens espéraient,
00:07:44c'est-à-dire faire avancer les gens de gauche et de droite ensemble.
00:07:48On est dix ans après, il n'a pas su le faire.
00:07:51Est-ce que l'erreur vient du fait qu'il y a eu une volonté
00:07:55de mettre des gens qui avaient finalement un parti qui s'appelait le centre,
00:07:59ou est-ce que, finalement, la société française a des pathologies
00:08:06bien plus profondes que politiques ?
00:08:08Allez, on va en parler dans quelques instants
00:08:10avec Rost et Jean-Michel Fauvergue.
00:08:12Et vous, 0826 300 300, on est ravis de vous accueillir.
00:08:15On est ensemble jusqu'à 19h.
00:08:1817h20, les vraies voix Sud Radio.
00:08:20Sud Radio.
00:08:23Et avec Frédéric Brindel, on est très content de vous accueillir
00:08:26jusqu'à 19h ce soir, mon cher Frédéric.
00:08:29C'est les cloches, hein ?
00:08:30Ah oui, il y en a, avec nos vraies voix du jour.
00:08:32Oui, alors, les vraies voix du jour.
00:08:34Il y a l'exceptionnel Philippe Bilger, président de l'Institut de la Paris.
00:08:38On ne voit pas aller plus haut, le mot est faible.
00:08:41Alors, légèrement en dessous, mais pas mal, sur la deuxième marche du podium,
00:08:44Jean-Michel Fauvergue, ancien député français et auteur du livre
00:08:47Ni Capitulation, ni Résignation.
00:08:49C'est la raison pour laquelle il espère monter sur la plus haute marche.
00:08:51Et puis, à la troisième place, Rost.
00:08:54Rost, bien Dieu, active, qui est un artiste.
00:08:56Donc, lui, il s'en fout de la place.
00:08:58C'est lui, c'est l'expression.
00:08:59Je ne savais pas qu'il y avait un classement, sinon je me serais échauffé un peu.
00:09:03Et je vous rappelle ce livre de Philippe Bilger,
00:09:05qui sortira le 9 avril, l'heure des crocs, aux éditions de l'Archipède.
00:09:09Il y a un jeu de mots, non ?
00:09:10Oui.
00:09:11Mais qu'il est bête.
00:09:13Il n'y a pas compris, il n'y a pas compris.
00:09:14Nous devons glyffer.
00:09:16Voilà, c'est ça.
00:09:17Allez, le grand débat du jour, on était avec Véronique,
00:09:19sur ces Français qui peuvent-ils se réconcilier entre Jean-Michel Fauvergue ?
00:09:24C'est le général de Gaulle qui disait que c'était difficile de gouverner une nation
00:09:30qui avait 300 marques de fromage.
00:09:33Et c'est la réalité des choses.
00:09:35Moi, je pense que...
00:09:36D'abord, j'en ai un peu assez de ces déclins permanents,
00:09:40le fait de se rabaisser en permanence.
00:09:43La France est un grand pays, la France est la septième puissance au monde.
00:09:46C'est un grand pays, et donc il faut le reconnaître.
00:09:48Mais la problématique qu'on a, c'est qu'effectivement,
00:09:50il faut imprimer une direction, un cap.
00:09:52Il faut un chef, en fait.
00:09:53En réalité, il faut du courage.
00:09:54Il faut du courage.
00:09:55Et c'est ça qui nous manque aujourd'hui, je pense.
00:09:58Mais à partir du moment...
00:09:59Les Français ont besoin d'un chef, en réalité.
00:10:01Clairement.
00:10:02Vous pensez à vous ?
00:10:03Oui.
00:10:04Vous êtes toujours candidat, Jean-Michel ?
00:10:06Parce qu'on entend tout et n'importe quoi, là-dessus.
00:10:08Moi, je suis toujours candidat.
00:10:09Maintenant, je recherche toujours une structure.
00:10:10Alors, je fais un appel.
00:10:12Un petit peu d'argent, c'est ça ?
00:10:13Une structure, un petit peu de poignons pour faire une campagne.
00:10:16Combien ?
00:10:17Et puis, je ne sais pas, une campagne, c'est entre 5 et 10 millions d'euros.
00:10:20Il ne faut pas se mentir.
00:10:22Il y a d'autres personnes qui scandaleusement se présentent aussi.
00:10:25Oui, c'est dingue.
00:10:26Mais ça, ça ne me crée pas de problème.
00:10:29La concurrence ne le dérange pas.
00:10:30Non.
00:10:31Sauf qu'eux, ils ont des sous, et lui, pas, visiblement.
00:10:34Rost.
00:10:36Mais c'est une question éminemment importante et fondamentale
00:10:40dans la période qu'on est en train de traverser.
00:10:43Je viens d'ailleurs de terminer l'écriture d'un bouquin sur le sujet.
00:10:48Et parce que je pense qu'on est un tournant.
00:10:52Soit on arrive à le prendre et on ira tous dans le bon sens.
00:10:56Soit on loupe ce tournant et on va tous dans le même trou.
00:11:00Ce que les gens oublient, c'est qu'on est sur le même bateau.
00:11:02Le bateau, il s'appelle le bateau France.
00:11:03Et on est ensemble sur ce même bateau.
00:11:06Donc, s'il y a des gens qui pensent qu'ils vont pouvoir s'en sortir en dehors des autres,
00:11:11ils se trompent profondément.
00:11:15Allez, 0826 300 300.
00:11:17Coralie est avec nous de Montluçon.
00:11:18Bonsoir Coralie, bienvenue.
00:11:20Bonjour tout le monde.
00:11:22Bienvenue sur Sud Radio.
00:11:23On vous écoute, Coralie, à cette question.
00:11:26On se demande si les Français peuvent encore se réconcilier aujourd'hui.
00:11:31Oui, moi je pense.
00:11:32Alors, je pense que c'est vrai que tout a changé.
00:11:34Mais en fait, le monde a changé, il faut reconnaître.
00:11:37Je pense qu'on a tellement peur de s'investir peut-être.
00:11:41Parce que c'est vrai que maintenant, ça nous retombe un petit peu dessus.
00:11:44S'il y a une bagarre dans la rue ou quoi que ce soit,
00:11:46c'est vrai que si on s'immisce, en général, ça nous retombe dessus.
00:11:51On devient un petit peu de plus en plus égoïste aussi, je trouve.
00:11:55On fait plus attention aux voisins.
00:11:56Moi, je me rappelle, je suis née dans un quartier où tout le monde parlait à tout le monde,
00:12:02où tout le monde surveillait les enfants de tout le monde.
00:12:04Il y avait ce côté où on prenait soin des personnes âgées.
00:12:08On avait un savoir-vivre qui, bien sûr, n'existe plus.
00:12:11Parce que les réseaux sociaux, l'éducation a changé.
00:12:16Maintenant, les enfants sont sur leur téléphone.
00:12:18Même un repas de famille, on ne parle plus avec nos enfants.
00:12:21Il n'y a plus cette communication, vous voyez.
00:12:23Donc, comment voulez-vous que plus grand, les gens s'intéressent aux autres ?
00:12:28Malheureusement, l'éducation, la vie, c'est...
00:12:32Après, moi, je suis patronne d'un bar.
00:12:35Et je suis encore contente que dans un bar, ça vit.
00:12:39Les gens parlent avec d'autres gens.
00:12:42Voilà, de toute nationalité, de toute religion, de toute...
00:12:48Voilà, on peut être directeur de banque, comme on peut être l'ouvrier,
00:12:51comme on peut être un étudiant qui sort de l'école.
00:12:54Maintenant, on s'entend par communauté, en fait.
00:12:56On a l'impression qu'on se parle entre communauté.
00:12:58Est-ce que finalement, Philippe Bilger, la politique n'a pas intérêt à nous diviser, justement ?
00:13:03Et c'est ça aussi le problème.
00:13:04En fait, certains, très clairement, ont pour ambition de nous fracturer.
00:13:10Mais là où je rejoins Coralie, qui est patronne de bars,
00:13:14eh bien, on peut induire du dialogue courtois et chaleureux dans les bars
00:13:21qu'un président demain devra favoriser un dialogue public
00:13:27avec toutes les couches de la société.
00:13:30Et si je peux me permettre de créditer un candidat à la présidentielle,
00:13:34il ne suffit pas, mon cher Jean-Michel, d'avoir un chef.
00:13:39Il faut que ce chef soit absolument exemplaire
00:13:43et qu'il offre au peuple français un éventail de vertus
00:13:47qui feront que celui-ci l'admirera et le respectera.
00:13:52Cher Philippe, vous venez de donner la définition d'un chef.
00:13:56Non.
00:13:56C'est exactement ça, un chef.
00:13:58Un chef, c'est ça, il doit avoir ces vertus-là.
00:14:00Bien sûr que oui, on l'a oublié, parce que depuis longtemps, on ne les a pas,
00:14:03on ne les a plus, on ne les trouve plus.
00:14:05Mais c'est ça, un chef, c'est effectivement cette vertu, cette exemplarité,
00:14:09ce fait d'avoir un cap, ce fait d'avoir des idées
00:14:12et d'abord de servir son pays et de servir la France.
00:14:16C'est ça, bien évidemment.
00:14:17Là, on en est loin.
00:14:18Oui, mais c'est pour ça que les gens sont les uns contre les autres.
00:14:23Il faut se réconcilier là-dessus, évidemment.
00:14:25Je vais prendre l'exemple qui m'est cher, celui du sport.
00:14:29Dans le sport, à la fin du match, ou pendant le match, on s'embrasse.
00:14:33Quelle que soit la couleur de peau, quelles que soient les origines, la religion, etc.
00:14:38Pourquoi ? Parce qu'on a formé une équipe avec des règles, un objectif,
00:14:42et cet objectif, on y va ensemble.
00:14:45Donc, il faut peut-être repenser à la philosophie du sport,
00:14:48alors qu'il soit collectif ou individuel,
00:14:49parce qu'il y a des sports individuels où on associe les individualités.
00:14:53Donc ça, c'est intéressant.
00:14:54Ça veut dire qu'humainement, on a le potentiel pour.
00:14:57Maintenant, on a notre société qui nous envoie des frustrations.
00:15:00La frustration, c'est quoi ?
00:15:02C'est, oh, un tel a tellement de choses, et moi, pourquoi je ne l'ai pas ?
00:15:05Et comme ces réseaux sociaux, et comme ces écrans,
00:15:08et comme cette projection de la richesse partout nous dit,
00:15:12mais alors, moi, je galère pour m'acheter mon pain,
00:15:15et d'autres sont milliardaires, on ne peut pas faire société comme ça.
00:15:19Voilà quelques petites idées que je voulais lancer.
00:15:21Elle a raison, Coralie, sur le lien social, Ross ?
00:15:24C'est fondamental.
00:15:25Vous savez, on a, c'est ce que disait à l'instant M. Brindel ?
00:15:29Frédéric, tu peux dire ?
00:15:30Je peux dire Frédéric ?
00:15:31Oui, oui, oui.
00:15:32Ou son Altesse, comme vous voulez.
00:15:34M. Brindel, ça donne de l'importance à l'idée !
00:15:37C'est ça.
00:15:38Ou Brun Brun, comme vous voulez.
00:15:41Ils ont tous peur de riper, ils m'appelaient Philippe.
00:15:44C'est ça, c'est ça.
00:15:46Non, mais ce que disait justement Frédéric,
00:15:49c'est fondamental, parce qu'on a réussi à faire croire aux gens
00:15:53qui sont au SMIC, que s'ils sont au SMIC,
00:15:56c'est la faute de celui qui touche le RSA.
00:16:00Alors que celui qui touche le RSA n'arrive même pas à payer son loyer avec ça.
00:16:04Et c'est ça qui est extraordinaire.
00:16:05Et la plupart des gens, en plus, qui sont au RSA,
00:16:07c'est des gens qui ont honte de ça.
00:16:09Parce que c'est pas une situation simple.
00:16:14Et aujourd'hui, la question de la rupture, de la fracture,
00:16:19on a des médias qui aujourd'hui sont devenus des chaînes d'opinion
00:16:26qui montent les Français les uns contre les autres
00:16:28toute la journée.
00:16:30Et on laisse faire.
00:16:32On a un président de la République
00:16:33qui avait emmené énormément d'espoir.
00:16:36Et ça, c'est la liberté d'expression ?
00:16:37Oui, oui, mais enfin, la liberté d'expression.
00:16:40Mais c'est marrant parce qu'il se cache derrière ça.
00:16:43La liberté d'expression, ce n'est pas de pointer du doigt
00:16:46une partie de la population en permanence,
00:16:49ne pas avoir du débat contradictoire,
00:16:51ne être invité toujours les mêmes personnes
00:16:53pour dire toujours les mêmes choses contre les mêmes personnes.
00:16:55À un moment donné, ça suffit.
00:16:57Et c'est ce qui fracture le pays.
00:16:59Et ils veulent une guerre civile.
00:17:01Mais moi, comme j'ai dit déjà sur certains plateaux,
00:17:03sur CNews par exemple,
00:17:05où je l'aurais dit, à Morandini et toute la bande,
00:17:07je l'aurais dit, moi,
00:17:08le jour où on arrivera à ce stade-là,
00:17:11moi, je ne vais pas aller taper sur un autre Français.
00:17:13Quelqu'un d'autre, quelles que soient ses idées politiques,
00:17:15on va venir vous chercher, vous.
00:17:17Vous qui avez foutu le bordel.
00:17:19Là, c'est d'un côté, mais il y a aussi de l'autre.
00:17:22C'est-à-dire qu'il y a des radios qui sont très engagées aussi,
00:17:25et comme des chaînes de télé très engagées.
00:17:27Donc, voilà.
00:17:28Oui, mais eux, ils ont beaucoup de mal.
00:17:29Ils s'aiment énormément, énormément.
00:17:31Parce que la plupart des gens qu'on rencontre,
00:17:33qui tiennent ces discours-là,
00:17:34ils vous disent toujours,
00:17:36oui, eh bien, CNews,
00:17:37ils racontent, ils disent la vérité,
00:17:39c'est les seuls qui disent les choses,
00:17:40c'est les seuls qui sont reprises de deux.
00:17:43On n'est pas là pour faire le procès des médias.
00:17:46Je rejoins ce qu'a dit Cécile.
00:17:49De l'autre côté, vous avez le discours inverse.
00:17:52Donc, on a une sorte de pluralisme
00:17:54qu'on peut trouver désordonnée,
00:17:56mais personne n'a seule voix ou celle-ci.
00:17:59Vous pouvez dire qu'il y a, dans l'autre sens,
00:18:02à la hauteur de la haine,
00:18:04que Cécile est un masqué.
00:18:06Oui, le journal Libération, par exemple.
00:18:08Rost, nous, on n'est pas là pour parler des médias.
00:18:11C'est ni les uns, ni les autres.
00:18:12Non, mais je veux dire, c'est mon point de vue.
00:18:13Est-ce que je reprends ce qu'il a dit Rosput,
00:18:14tout à l'heure ?
00:18:14Il parle du SMICAR qui...
00:18:18Ok, on oppose le RSA au SMICAR.
00:18:20Mais il y a une autre partie de la population
00:18:23qui, aujourd'hui, est vilipendée.
00:18:24Pourtant, c'est celle qui crée des richesses.
00:18:26Ce sont les entrepreneurs.
00:18:27À chaque fois que vous avez un entrepreneur,
00:18:28vous avez toujours quelqu'un pour dire,
00:18:30lui, il est riche,
00:18:31alors qu'il n'a pas vu l'effort qui a été fait,
00:18:34les risques qui sont pris,
00:18:36et la santé morale de l'entrepreneur.
00:18:38C'est là où il faut faire nation là-dessus.
00:18:41En se disant, une nation, c'est fait de tout.
00:18:43Et évidemment, et on revient au chef
00:18:46et à celui qui doit amener ça,
00:18:48il doit prendre sa nation comme un tout
00:18:51et amener tout le monde vers un destin commun.
00:18:53C'est ça où c'est important.
00:18:54Alors, on avait oublié aussi,
00:18:56ville et campagne aussi.
00:18:57Là aussi, il y a une fracture.
00:18:58Il aurait été intéressant aussi d'en parler.
00:19:00Allez-vous rester avec nous.
00:19:01On fait une petite pause
00:19:02et on revient dans un instant.
00:19:04A tout de suite.
00:19:13Et en ce jour de lundi de Pâques,
00:19:16on espère que vous mangez des oeufs
00:19:18à notre santé, bien entendu.
00:19:20On est ravis d'être là aujourd'hui
00:19:22en direct avec Frédéric Brindel.
00:19:23Chocolat, ça fait un petit peu grossir,
00:19:25mais ce n'est pas grave.
00:19:25Non, de toute façon,
00:19:27on en est.
00:19:28Oui, enfin bon.
00:19:30Je parlais de vous.
00:19:31Oui, oui, c'est ça.
00:19:32Non, parce que le nom est un con,
00:19:33vous savez, en journalisme.
00:19:38Philippe Liger est avec nous
00:19:39avec ce livre à sortir le 9 avril,
00:19:42pardon, l'heure d'écrou aux éditions
00:19:44de l'Archipel avec Jean-Michel Fauverg,
00:19:46ancien député, ancien patron de Durède.
00:19:48Et puis avec ce livre,
00:19:49Ni capitulation ni résignation,
00:19:51sorti chez Fayard et Rost,
00:19:53qui est avec nous, artiste, réalisateur
00:19:55et fondateur de banlieues actives
00:19:58qu'on est ravis d'accueillir aujourd'hui.
00:20:00avec Philippe Rindel.
00:20:04C'est marrant l'association d'idées
00:20:05parce que tout à l'heure,
00:20:06il a failli,
00:20:07il a dit monsieur Rindel
00:20:09et là,
00:20:10et pomme, c'est passé.
00:20:12Frédéric Rindel,
00:20:13on le sait quand même.
00:20:14Allez, tout de suite,
00:20:15seul contre tous.
00:20:16Les vrais voix sud radio,
00:20:18seul contre tous.
00:20:20Philippe Bilger,
00:20:21aujourd'hui, on condamne,
00:20:22avant de savoir,
00:20:23chacun se rêve
00:20:24et se veut accusateur.
00:20:25Absolument.
00:20:26Je suis frappé
00:20:27et je ne parle pas seulement de MeToo.
00:20:30Je parle d'un mouvement général
00:20:33et je me suis inspiré
00:20:35d'un très grand avocat américain
00:20:37qui, à propos de polémiques
00:20:39américaines ou européennes,
00:20:41disait le grand drame aujourd'hui
00:20:43dans les réseaux sociaux,
00:20:45c'est qu'il y a la culpabilité
00:20:47par dénonciation.
00:20:49Autrement dit,
00:20:50aujourd'hui,
00:20:51je suis frappé de voir
00:20:52qu'il suffit d'accabler,
00:20:55de dénoncer
00:20:56pour que, immédiatement,
00:20:59les instances chargées
00:21:01de décréter la culpabilité
00:21:03ou l'innocence
00:21:04passent sous la table,
00:21:06si vous me permettez l'expression,
00:21:08et n'accomplissent pas leur mission.
00:21:10Je ne veux pas aborder
00:21:12des sujets brûlants
00:21:13dont on a beaucoup parlé
00:21:15ces dernières semaines.
00:21:17Mais, en réalité,
00:21:19si nous avions parfois
00:21:20une instance médiatique
00:21:22ou politique
00:21:23et, bien sûr,
00:21:24judiciaire,
00:21:26courageuse,
00:21:27eh bien,
00:21:27il y a des polémiques
00:21:28qui s'arrêteraient nettes.
00:21:30Parce qu'on aurait,
00:21:31par exemple,
00:21:32un procureur
00:21:33qui viendrait dire
00:21:34cette polémique,
00:21:35elle n'a pas lieu d'être
00:21:37parce que l'État de droit,
00:21:40lucidement appréhendé,
00:21:41montre qu'il n'y a pas eu
00:21:43d'intention raciste.
00:21:44Et, en réalité,
00:21:46ce qui domine,
00:21:47c'est la rumeur,
00:21:49la collectivité
00:21:50de la dénonciation publique,
00:21:52le fait qu'on a désigné
00:21:54un tel,
00:21:54et ça vaut condamnation.
00:21:56Et ça,
00:21:57c'est très grave.
00:21:58On a aussi
00:22:01besoin
00:22:01d'avoir
00:22:02foi en la justice.
00:22:04Et, souvent,
00:22:05j'entends
00:22:05ces propos
00:22:06qui disent
00:22:07« Oui, mais ça fait
00:22:08plusieurs accusations. »
00:22:10Plusieurs fois,
00:22:11« Oui, il n'a pas été condamné. »
00:22:12Parce que, bien souvent,
00:22:14les gens qui sont montrés du doigt
00:22:15sont aussi des gens
00:22:16qui ont énormément de pouvoir.
00:22:18On le voit avec l'affaire Epstein,
00:22:19etc.
00:22:20Là aussi,
00:22:21je crois qu'on ne peut pas
00:22:23aller contre votre point de vue,
00:22:26Philippe Bilger.
00:22:26C'est évident.
00:22:27C'est évident.
00:22:28Ça s'appelle de la délation.
00:22:29Tout ce qu'on veut.
00:22:30Il y a tous les mots.
00:22:31Complotisme,
00:22:32etc.
00:22:33Simplement,
00:22:34si on veut vraiment s'y tenir
00:22:35et qu'il n'y ait pas d'abus,
00:22:37il faut reprendre
00:22:38un minimum de confiance
00:22:39en la justice.
00:22:40Moi, je crois que c'est foutu,
00:22:43déjà.
00:22:45Il est un optimiste.
00:22:46Non, non, non.
00:22:47De la part d'un candidat,
00:22:48franchement,
00:22:49le jour où je me suis dit,
00:22:50je vous appelle.
00:22:51C'est foutu à minima
00:22:52pour deux raisons.
00:22:53D'abord,
00:22:53parce que la justice
00:22:53ne fait pas son job.
00:22:55Et loin s'en faut.
00:22:56Ça, c'est la première chose.
00:22:57Vous allez nous l'énerver.
00:22:58Oui, mais bon,
00:23:00il le sait.
00:23:01Je ne suis pas sûr
00:23:01qu'il ne soit d'ailleurs
00:23:02pas d'accord avec ça.
00:23:03Et la deuxième chose,
00:23:04c'est parce que
00:23:05quand vous lancez quelque chose
00:23:06sur les réseaux sociaux,
00:23:07quelque chose de mauvais,
00:23:09quelque chose
00:23:10qui tient de la haine
00:23:11et de la rage,
00:23:12vous le faites exprès
00:23:13parce que c'est là
00:23:14où vous allez être suivi,
00:23:16du buzz, etc.
00:23:17Et que,
00:23:19même si vous avez
00:23:21immédiatement après
00:23:22quelque chose
00:23:23qui va contre
00:23:23et qui dit
00:23:24non, ça,
00:23:24ce n'est pas vrai,
00:23:25etc.
00:23:26Le mal est fait.
00:23:27Le mal est fait.
00:23:28Les gens s'en foutent
00:23:29et ça va continuer
00:23:29à buzzer pendant quelque temps.
00:23:31Et moi,
00:23:31je suis désolé de vous le dire,
00:23:32mais je l'ai vécu
00:23:33avec l'affaire
00:23:34de Saint-Denis
00:23:35juste après le Bataclan
00:23:37où les mêmes
00:23:38qui sont allés au Bataclan,
00:23:39c'est-à-dire nous,
00:23:40le Red
00:23:40et les autres équipes,
00:23:42on s'est fait,
00:23:43alors qu'on était applaudis
00:23:44au Bataclan,
00:23:45on s'est fait huer
00:23:45quelques jours après
00:23:46à Saint-Denis
00:23:47parce qu'il y a des choses
00:23:48qui ont été montées
00:23:49par un certain nombre
00:23:51de médias
00:23:51qu'on n'a pas le droit
00:23:52de citer ici.
00:23:55Mais ça a bien marché,
00:23:56la mayonnaise a fonctionné.
00:23:58Eh bien,
00:23:58le fait ensuite
00:23:59de dire derrière,
00:24:01et c'est le ministre lui-même
00:24:02à l'époque,
00:24:02Bernard Cazœuf,
00:24:03qui a dit
00:24:03non,
00:24:04ça ne s'est pas passé
00:24:05comme ça,
00:24:05arrêté,
00:24:06il n'a pas dit arrêté aux conneries
00:24:07mais presque,
00:24:08arrêté,
00:24:09ça a continué
00:24:10et il a fallu attendre
00:24:12que l'actualité
00:24:14en chasse une autre
00:24:15et que ça parte comme ça.
00:24:16Et ça sera toujours comme ça.
00:24:18L'essentiel,
00:24:18c'est de dire aux Français
00:24:19et aux Français
00:24:20ce que vous entendez aujourd'hui,
00:24:22la plupart du temps,
00:24:22ce n'est pas vrai.
00:24:24Donc,
00:24:24essayez d'avoir un esprit critique.
00:24:25Ça veut dire que pour vous,
00:24:26les réseaux sociaux,
00:24:27quoi qu'il arrive,
00:24:27ce seront plus forts que tout ?
00:24:29Bien sûr.
00:24:29Ils le sont déjà.
00:24:31Oui,
00:24:31c'était la rumeur à l'époque,
00:24:34la rumeur,
00:24:34elle pouvait
00:24:36être canalisée.
00:24:37Exactement.
00:24:37Mais aujourd'hui,
00:24:37c'est terminé.
00:24:38Regardez,
00:24:39par exemple,
00:24:40vous parlez de Saint-Denis
00:24:41mais je pense au maire de Saint-Denis
00:24:42par exemple.
00:24:43Quand on a dit
00:24:44qu'il a dit que Saint-Denis
00:24:45était la ville des Noirs,
00:24:47c'est l'extrême droite
00:24:47qui a balancé ça.
00:24:49Et tout le monde a repris la chose.
00:24:52Même il y a eu des émissions.
00:24:54France 5 a organisé
00:24:55quelque chose autour de ça
00:24:57pour dire qu'il n'a jamais dit ça.
00:24:59Ils ont ressorti les propos
00:25:00qu'il a sortis exactement.
00:25:02Et pourtant,
00:25:03il y a des gens,
00:25:04encore aujourd'hui,
00:25:05hier,
00:25:06il y avait Zemmour
00:25:06sur je ne sais plus quelle chaîne.
00:25:08Et c'est pareil.
00:25:09Il a ressorti ça.
00:25:10Il dit, oui,
00:25:11quand le maire dit
00:25:12que Saint-Denis
00:25:12est la ville des Noirs.
00:25:13À un moment donné,
00:25:14ce sont pourtant des responsables
00:25:15entre guillemets politiques.
00:25:17Bon, même s'il est
00:25:18il est multi-condamné
00:25:19pour racisme.
00:25:21Bon,
00:25:21donc il est toujours dans son rôle.
00:25:23Mais toujours est-il
00:25:24que la rumeur continue.
00:25:25Et parfois,
00:25:26quand on dit aux gens aussi,
00:25:28faites attention,
00:25:29moi je me suis fâché
00:25:29avec certainement
00:25:31deux, trois personnes
00:25:32que vous connaissez,
00:25:34parce que j'avais dit
00:25:35que accusation
00:25:36ne vaut pas condamnation.
00:25:39ce n'est pas parce qu'on accuse
00:25:41quelqu'un
00:25:41qu'il est coupable.
00:25:42Que la personne est coupable.
00:25:45Exactement.
00:25:46Et il y a des gens
00:25:47qui ne sont pas capables
00:25:48d'entendre ça.
00:25:49Surtout sur certains sujets.
00:25:50Mais la délai...
00:25:52Enfin, bref,
00:25:53le retour en arrière
00:25:54n'est pas possible.
00:25:55C'est compliqué.
00:25:56Je pense qu'il va falloir
00:25:57une génération.
00:25:58Il y aura toujours
00:25:59quelqu'un qui vous jugera
00:26:00pour ça.
00:26:00C'est sûr.
00:26:02Désescalade, voilà.
00:26:03Il y a arrivé aujourd'hui.
00:26:04Désescalade.
00:26:05Sur ce que vous dites
00:26:06concernant les médias,
00:26:07c'est quand même
00:26:07très intéressant.
00:26:08Et moi, je pense
00:26:09qu'Emmanuel Macron
00:26:10avait une bonne idée.
00:26:11Oh, il a dit ça.
00:26:13Oui, je le dis.
00:26:14Non, parce que ça surprend.
00:26:15Vous voulez qu'on fasse
00:26:16un jingle ?
00:26:19Reprenez ça
00:26:19dans la bande-annonce.
00:26:21Ça va vous servir.
00:26:22Ça va vous servir.
00:26:23Non, parce qu'effectivement,
00:26:25aujourd'hui,
00:26:26beaucoup de gens
00:26:26s'informent
00:26:27via les réseaux sociaux
00:26:28et rien n'est maîtrisé.
00:26:30Je rappelle qu'un média,
00:26:32dans la mesure
00:26:33où un journaliste
00:26:34ou quelqu'un
00:26:34qui est responsable
00:26:35de la parole informative
00:26:36portée par ce média,
00:26:38cette information
00:26:39est vérifiée.
00:26:41Attention,
00:26:42je continue.
00:26:44Évidemment,
00:26:44il y a des médias
00:26:45d'opinion
00:26:46et qu'on sait
00:26:47que cette information
00:26:49vérifiée
00:26:49est traitée
00:26:50et éditorialisée,
00:26:52mais on sait
00:26:52qui nous l'a dit.
00:26:54C'est important
00:26:54de l'identifier.
00:26:55L'important,
00:26:56c'est l'identification
00:26:57du message.
00:26:57Par où c'est parti ?
00:27:00Mais ce n'est pas
00:27:00toujours facile.
00:27:01On n'a plus le temps,
00:27:02malheureusement,
00:27:03ma chère chérie.
00:27:03Si vous avez 30 secondes,
00:27:04allez-y.
00:27:04Mais tout de même,
00:27:05la vision de Jean-Michel
00:27:06est terriblement pessimiste.
00:27:08Moi, je crois
00:27:09que ce n'est pas la peine
00:27:10de dénoncer les mots
00:27:12si on abandonne
00:27:14tout espoir
00:27:15de les guérir.
00:27:16Je crois que...
00:27:17Non, mais c'est pessimiste
00:27:18parce que je fais un bilan
00:27:19sur cette affaire.
00:27:20Avec le bilan,
00:27:20c'est pas bon.
00:27:21Mais ça ne veut pas dire
00:27:22qu'après,
00:27:23je n'agirai pas.
00:27:24Oui, mais ça n'est pas
00:27:25en crachant sur la justice
00:27:26ce que vous réglerez le problème.
00:27:28Je crache sur la justice.
00:27:30Je dis qu'il y a des problèmes.
00:27:33Il y a quand même
00:27:33un gros dossier
00:27:35sur ce sujet.
00:27:37J'adore ce qu'on vous dit
00:27:39que vous allez nous l'énerver.
00:27:41J'ai l'impression
00:27:42d'être une bestiole
00:27:44tendrement caressée.
00:27:46Jean-Michel Fauver,
00:27:47que les pays européens
00:27:48se ressaisissent
00:27:49et opposent une fin
00:27:50de nous recevoir à Trump
00:27:51face à cette demande
00:27:52d'aide militaire.
00:27:54Un tournant, peut-être.
00:27:55Moi, je trouve que
00:27:56les Européens, effectivement,
00:27:57se sont ressaisis
00:27:58puisqu'il y a plusieurs pays
00:28:00qui ont refusé leur sol
00:28:01aux avions américains, etc.
00:28:03et que ça me semble
00:28:04être un tournant
00:28:05dans ce domaine-là
00:28:06après qu'il y ait eu
00:28:08quand même d'autres tournants.
00:28:09L'Europe s'est quand même
00:28:12réveillée d'abord
00:28:12avec le Covid,
00:28:13ensuite avec la crise
00:28:15des Ukrainiens
00:28:16et ensuite
00:28:18le lâche abandon
00:28:19de Trump
00:28:19sur la crise ukrainienne,
00:28:20etc.
00:28:21Ils sont bien obligés
00:28:22de se...
00:28:22Et là,
00:28:23on est à une étape supérieure,
00:28:25c'est-à-dire que des pays,
00:28:27la France, l'Espagne,
00:28:28l'Italie,
00:28:29l'Autriche,
00:28:30la Pologne,
00:28:32se sont opposés
00:28:33à Trump
00:28:34et c'est une bonne chose.
00:28:36Ils n'ont pas été avertis
00:28:37de la guerre,
00:28:38du départ de la guerre,
00:28:39etc.
00:28:40Et puis,
00:28:41honnêtement,
00:28:42quand vous taxez
00:28:45les pays européens
00:28:46et ensuite,
00:28:47quand vous insultez
00:28:48les chefs de gouvernement
00:28:50de ces pays européens,
00:28:51comme l'a fait
00:28:52le président des États-Unis,
00:28:53il ne faut pas s'étonner
00:28:54après qu'il y ait
00:28:55un retour de bâton.
00:28:55Moi,
00:28:57je serais paradoxalement
00:28:59d'accord avec vous,
00:29:01Jean-Michel,
00:29:03à la réserve
00:29:04que je trouve
00:29:05que les pays européens
00:29:06auraient dû réagir
00:29:08beaucoup plus vigoureusement
00:29:10et depuis longtemps
00:29:11et plus intensément
00:29:14parce que tout de même,
00:29:15je ne suis pas radicalement hostile
00:29:18à Donald Trump,
00:29:19surtout,
00:29:20mais tout de même,
00:29:21la manière
00:29:21dont celui-ci
00:29:23traite l'Europe
00:29:24et il faut reconnaître
00:29:25que sur ce plan,
00:29:26Emmanuel Macron
00:29:27a un rôle très estimable
00:29:29dans l'espace européen,
00:29:33ils auraient dû réagir,
00:29:34mais depuis,
00:29:35belle lurette,
00:29:37autrement.
00:29:38Alors,
00:29:39premièrement,
00:29:40réagir d'une seule voix
00:29:42quand on a d'un côté
00:29:43Orban,
00:29:44le hongrois
00:29:45et de l'autre
00:29:46le gouvernement espagnol
00:29:47qui aujourd'hui
00:29:47est très tranchant
00:29:48et très à gauche,
00:29:49ça me semble difficile.
00:29:50Mais admettons,
00:29:51le souci,
00:29:52ce n'est pas
00:29:52on aurait dû réagir
00:29:54avec plus de vigueur,
00:29:56avec plus...
00:29:56Le souci,
00:29:57c'est est-ce qu'on peut ?
00:29:58Est-ce qu'on peut ?
00:29:59Est-ce que...
00:30:00Et pour quelles raisons
00:30:00on ne pourrait pas ?
00:30:01Mais le rapport de force,
00:30:02qu'est-ce qu'on fait
00:30:03du rapport de force ?
00:30:04Qu'est-ce qu'on fait
00:30:05du rapport de force ?
00:30:06Alors,
00:30:06là, Frédéric,
00:30:07je ne suis absolument
00:30:08pas d'accord
00:30:08parce qu'à un moment donné,
00:30:10soit on accepte
00:30:11le paillasson des gens,
00:30:13soit à un moment donné,
00:30:14on dit
00:30:14c'est terminé.
00:30:15Alors,
00:30:15donc on répond comment ?
00:30:17Quand Trump arrive
00:30:18et traite les gens
00:30:20comme des paillassons,
00:30:21les insultent.
00:30:23Regardez même
00:30:24la déclaration
00:30:24qu'il vient de faire
00:30:25sur l'Arabie Saoudite
00:30:27en disant
00:30:28qu'il m'appelle
00:30:28pour me lécher le cul.
00:30:30Un président de la République
00:30:31qui parle de cette manière-là,
00:30:33d'un homologue,
00:30:34pour dire
00:30:35il m'appelle
00:30:35pour me lécher le cul.
00:30:37Et il dit ensuite...
00:30:39Oui, en plus,
00:30:40il le répète.
00:30:41Et il parle
00:30:43d'Emmanuel Macron.
00:30:45On peut penser
00:30:46ce qu'on veut de Macron,
00:30:47de sa politique, etc.
00:30:48Moi, là-dessus,
00:30:49franchement,
00:30:49je vais vous dire,
00:30:50ça me met hors de moi,
00:30:51lorsque, de l'étranger,
00:30:53on attaque le pays.
00:30:54Mais le problème,
00:30:55c'est qu'est-ce qu'on fait ?
00:30:56Qu'est-ce qu'on fait ?
00:30:57On peut dire
00:30:57qu'on est plus fort ?
00:30:58On vous envoie une bombe ?
00:30:59On peut faire ?
00:31:00Non, on ne va pas le faire.
00:31:01Mais il faut faire
00:31:01ce que l'Espagne a fait.
00:31:02Alors, qu'est-ce qu'on fait ?
00:31:03L'Espagne,
00:31:04dès le départ,
00:31:05il a dit,
00:31:06ils ont dit,
00:31:07nous,
00:31:08ce que vous faites...
00:31:09L'espace aérien, etc.
00:31:10Tout ça,
00:31:11on ne soutiendra absolument rien
00:31:13parce que c'est une guerre illégale
00:31:15qui est contre le droit international.
00:31:17Ça, on l'a fait,
00:31:17c'est ce que dit Jean-Michel,
00:31:18c'est très bien.
00:31:19Mais après,
00:31:19est-ce qu'on peut aller plus loin
00:31:20avec plus de vigueur ?
00:31:21C'est ce que je disais.
00:31:22Mais il va nous bombarder ?
00:31:24Mais pourquoi toujours aller plus loin ?
00:31:25Je ne suis pas emballé par l'Espagne
00:31:28parce que l'Espagne
00:31:29est anti-américaine.
00:31:31Mais on peut avoir un verbe
00:31:34beaucoup plus fort.
00:31:35Il y a des pays
00:31:36qui nontent la parole
00:31:38comme arme.
00:31:39Eh bien,
00:31:39ça n'est pas méprisable.
00:31:41Combien de fois
00:31:42on s'est moqué de Macron,
00:31:44pardonnez-moi,
00:31:44en disant,
00:31:45au fond,
00:31:46il ne fait que parler.
00:31:48Mais on n'a que ça.
00:31:49On va faire comment ?
00:31:51Après,
00:31:52pendant longtemps,
00:31:53pardon,
00:31:54Trump s'est joué
00:31:55d'Emmanuel Macron
00:31:56et Emmanuel Macron
00:31:57s'est laissé faire
00:31:58pendant très longtemps
00:31:59avec des petites tapes
00:32:00sur l'épaule,
00:32:01les choses comme ça.
00:32:03Je ne suis pas d'accord.
00:32:03Quand vous parliez de chef
00:32:04la dernière fois,
00:32:05c'est chef depuis le début.
00:32:06Je ne pense pas
00:32:07que les Européens
00:32:08se laissent faire.
00:32:09En fait,
00:32:09en réalité,
00:32:10ils sont dans leur rôle
00:32:12de chef d'État.
00:32:12C'est l'attitude
00:32:15de Trump
00:32:16qui n'est pas normale,
00:32:18qui n'est pas diplomate,
00:32:19qui ne correspond pas
00:32:21à l'attitude
00:32:21d'un chef d'État.
00:32:22Les autres,
00:32:23quand ils sont agressés
00:32:24et tout,
00:32:25qu'ils soient sur la retenue,
00:32:26c'est une bonne chose.
00:32:27On ne va pas répondre
00:32:27avec les mêmes mots
00:32:29que Trump.
00:32:30Donc,
00:32:31la vieille Europe,
00:32:32si vous voulez
00:32:32employer ce terme-là,
00:32:34et je mets dedans
00:32:35le Royaume-Uni
00:32:36qui n'est plus en Europe
00:32:37mais qui est traité
00:32:38de la même manière,
00:32:39la vieille Europe,
00:32:40aujourd'hui,
00:32:41a fait voir
00:32:41qu'elle se battait là-dessus.
00:32:44Et le rapport de force,
00:32:45ça ne veut rien dire
00:32:46et tout dire
00:32:47d'une manière générale.
00:32:48Je signale tout simplement
00:32:49qu'il y a quelques temps
00:32:51de ça,
00:32:51il y a deux,
00:32:52trois semaines de ça,
00:32:55notre dissuasion nucléaire
00:32:56a évolué
00:32:56pour la protection
00:32:57de pays européens.
00:32:58Et les pays européens
00:32:59sont venus
00:33:01et on est en train
00:33:02de bâtir des choses
00:33:03et on fait voir
00:33:04qu'on a quand même
00:33:05quelques atouts.
00:33:07En 1999,
00:33:08quand il y a eu
00:33:09la guerre en ex-Yougoslavie,
00:33:11les Français,
00:33:12l'OTAN,
00:33:13ils sont allés
00:33:13et ont bombardé
00:33:14Belgrade.
00:33:15Qu'est-ce qui empêchait
00:33:16de faire la même chose
00:33:17à Moscou ?
00:33:19Parce qu'on a tiré
00:33:20des leçons.
00:33:20Non, on n'a pas tiré
00:33:21des leçons.
00:33:22C'est parce qu'on a peur
00:33:22qu'avec sa bombe nucléaire,
00:33:24Poutine nous envoie
00:33:26ce qu'il pense.
00:33:27C'est tout le débat
00:33:28qu'on a aussi actuellement
00:33:30avec la question iranienne.
00:33:34C'est exactement
00:33:34la même chose
00:33:35parce que certains disaient
00:33:36qu'on bombarde aujourd'hui
00:33:38l'Iran parce qu'ils veulent
00:33:39justement l'arme nucléaire
00:33:41par des pays
00:33:41qui ont l'arme nucléaire
00:33:43eux-mêmes.
00:33:43Alors qu'à la base,
00:33:44c'est une arme de dissuasion.
00:33:46Et c'est pour ça
00:33:46qu'on n'a pas attaqué
00:33:47les Russes.
00:33:47Mais par contre,
00:33:48là où...
00:33:49Donc ils peuvent tout faire.
00:33:50Comme les Américains,
00:33:51comme les Chinois.
00:33:52L'Europe aujourd'hui évolue.
00:33:54Là-dessus,
00:33:54il y a eu des mesures
00:33:55qui ont été prises récemment
00:33:56pour un bouclier européen
00:33:59justement dans ce sens-là.
00:34:00Et je pense que c'est ça.
00:34:01Il aurait fallu le faire
00:34:02depuis un bon moment.
00:34:04On le connaît,
00:34:05le Trump.
00:34:05Quand il veut annexer
00:34:06le Groenland, etc.
00:34:07Il aurait fallu déjà
00:34:09à ce moment-là
00:34:09qu'on tape du poing
00:34:10sur la table.
00:34:11Et si Poutine nous envoie
00:34:12la bombe atomique,
00:34:13on fait quoi ?
00:34:13Mais personne n'en verra
00:34:14la bombe atomique.
00:34:15Alors à quoi elle sert ?
00:34:16Si personne l'envoie ?
00:34:17Mais précisément,
00:34:18c'est ça l'équilibre
00:34:19de la serreur.
00:34:20Sauf s'il y a un fou
00:34:21comme Poutine.
00:34:22Mais il est tous au fond.
00:34:23Mais bien sûr.
00:34:24Mais il est tous au fond.
00:34:26Mais oui.
00:34:26Que Dieu vous entende.
00:34:27Merci.
00:34:28Merci messieurs.
00:34:29Merci beaucoup.
00:34:30Allez vous rester avec nous
00:34:31dans un instant.
00:34:32On va revenir sur l'info en plus.
00:34:34Les baptêmes des ados
00:34:35et des adultes
00:34:36ont atteint
00:34:36un niveau record
00:34:37en cette fête de Pâques.
00:34:39On en parle
00:34:40dans quelques instants.
00:34:47On aime bien avoir des gens
00:34:48qui ont des avis
00:34:49contraires aux nôtres
00:34:50et qui essayent
00:34:51de nous faire plier
00:34:51dans un sens
00:34:52ou dans un autre.
00:34:53Ce n'est pas facile.
00:34:53Mais parfois,
00:34:54ça fonctionne.
00:34:55Et dans la courtoisie.
00:34:56Ça, c'est formidable.
00:34:57Voilà.
00:34:57Je vais quand même
00:34:58couper le micro
00:34:59de trois d'entre vous.
00:35:02Test, test.
00:35:03Ah, il marche.
00:35:05C'est une erreur.
00:35:06Il ne marche pas
00:35:07parce qu'il n'a pas de jambes.
00:35:08Il fonctionne.
00:35:09Oh, la méchanceté.
00:35:10Ah, ça, c'est un booba, ça.
00:35:11Ça, c'est un booba, ça.
00:35:13Je m'en souviendrai.
00:35:16Ah, la méchanceté.
00:35:19Vous pourrez m'opposer
00:35:20que je bafouille
00:35:21toute la journée.
00:35:22Ce n'est pas grave.
00:35:22Moi, je vous aime.
00:35:23Moi, c'est mon problème.
00:35:25Je vous aime.
00:35:26Voilà, c'est ça.
00:35:27Philippe Jerm
00:35:28est avec nous
00:35:29avec ce livre
00:35:29L'heure des crocs
00:35:30aux éditions L'Archipel.
00:35:31Ça sortira le 9 avril.
00:35:34Jean-Michel Fauvergue,
00:35:35ancien député,
00:35:35ancien patron du RAID.
00:35:36Et avec ce livre
00:35:37Ni capitulation
00:35:37ni rédésinitiation
00:35:38chez Fayard.
00:35:40Et puis,
00:35:40Rose, c'est avec nous,
00:35:41auteur, réalisateur
00:35:42et fondateur de Banlieue Active.
00:35:44Pas de dossier en...
00:35:46Voilà.
00:35:46Pas de livre,
00:35:47pas de...
00:35:48Je vais terminer un projet
00:35:48pour la région Île-de-France
00:35:50pour faire de la prévention
00:35:51auprès des jeunes
00:35:52sur le protoxyde d'azote.
00:35:53Ah, très bien.
00:35:54Et c'est un long métrage
00:35:55aussi en développement
00:35:56avec un très grand réalisateur.
00:36:00Donc, on ne peut pas dire
00:36:01le nom des doigts.
00:36:02Pour l'instant, non.
00:36:03Non, pas parce que moi,
00:36:03je l'aime
00:36:04et je le dis pas.
00:36:05Oui, français.
00:36:06Il y a fait des films
00:36:06qui ont fait
00:36:07des gros, gros, gros cartons
00:36:08que je salue
00:36:09et qui doit nous écouter.
00:36:10Qui ça peut être ?
00:36:10Non, ce sont des Américains.
00:36:12Ils sont deux frères.
00:36:13Mais je ne dirais rien.
00:36:13Qui ça peut être ?
00:36:14Les frères Dardenne.
00:36:15C'est pas les frères Dardenne.
00:36:17Non, d'accord.
00:36:18On a des noms.
00:36:18Patrick Roger, non ?
00:36:19Je ferais pas Giannoli,
00:36:20par un regard.
00:36:21Qui ça ?
00:36:21Xavier Giannoli.
00:36:23Non.
00:36:23Qui est fabuleux.
00:36:24Non, non.
00:36:25Le rayon des ombres.
00:36:26Ah non, c'est quelqu'un
00:36:27qui est vraiment...
00:36:28On le connaît vraiment ?
00:36:29Ah oui, oui.
00:36:29Et si on le torturait
00:36:30pour savoir ?
00:36:31Vous pouvez essayer.
00:36:34Contre un carambar.
00:36:35Vous le balancez ou pas ?
00:36:36Non ?
00:36:36On ne balancez pas ?
00:36:37Un chungum, alors.
00:36:38Allez, un chungum.
00:36:39Et Frédéric Brandel,
00:36:40bien entendu.
00:36:41Tout de suite,
00:36:41c'est l'info en plus.
00:36:43Les vrais voix Sud Radio.
00:36:46Les cloches sonnent.
00:36:48Les baptêmes des ados
00:36:49et des adultes
00:36:50ont atteint un niveau
00:36:51record à Pâques.
00:36:52L'année dernière,
00:36:53dans cette même émission,
00:36:54ce même jour,
00:36:55nous en parlions déjà.
00:36:56Le problème,
00:36:58c'est qu'une fois baptisé,
00:36:59que se passe-t-il ?
00:37:00Parlons-en avec le père Gaspard
00:37:02Gaspard Crapelet.
00:37:04Bonsoir, mon père.
00:37:05C'est comme ça qu'on le dit.
00:37:06Absolument.
00:37:06Bonsoir.
00:37:07C'est tout à fait comme ça.
00:37:08Très bien.
00:37:09Merci d'être avec nous.
00:37:10Alors, vous êtes
00:37:11prêtre responsable des jeunes,
00:37:13très présent sur TikTok.
00:37:14Vous en êtes,
00:37:15et oui,
00:37:16Instagram.
00:37:17Vous êtes sur les réseaux sociaux.
00:37:18C'est énorme,
00:37:19j'adore.
00:37:20C'est drôle.
00:37:20Non, non, mais c'est super.
00:37:21Alors, moi,
00:37:22pour tout vous dire,
00:37:23pareil, ma fille,
00:37:2417 ans,
00:37:25elle prépare son baptême.
00:37:27Alors, ce n'est pas
00:37:27chez les catholiques,
00:37:28mais voilà,
00:37:29c'est le protestant.
00:37:30Comme ça,
00:37:30on le dira.
00:37:32Et je pense que
00:37:33c'est parti de là,
00:37:33c'est-à-dire que
00:37:34vous arrivez, mon père,
00:37:36à convaincre ces jeunes
00:37:37aussi via leurs médias ?
00:37:39Oui, en fait,
00:37:41ils se convainquent tout seuls.
00:37:42Si on commence à dire
00:37:43que c'est nous
00:37:43qui commençons à les convaincre,
00:37:45ils aiment la liberté.
00:37:45Et c'est ça qui vient
00:37:46avec leur téléphone,
00:37:47ils l'emmènent partout,
00:37:48ils l'emmènent toilette,
00:37:49ils l'emmènent partout.
00:37:50Et c'est un peu comme la radio.
00:37:52La radio,
00:37:52elle va au cœur.
00:37:53Et bien là,
00:37:54avec le téléphone,
00:37:56on a accès,
00:37:57effectivement,
00:37:57à plein de choses.
00:37:58Autrefois,
00:37:59quelqu'un qui se posait des questions,
00:38:00c'était compliqué,
00:38:01il fallait qu'il connaisse
00:38:03une église ouverte
00:38:04ou qu'il connaisse quelqu'un.
00:38:05Et là,
00:38:06il voit quelque chose
00:38:07sur les réseaux,
00:38:08il s'y intéresse,
00:38:09l'algorithme repère
00:38:10que ça intéresse
00:38:10et il y en envoie d'autres.
00:38:1321 000 adolescents
00:38:14et adultes
00:38:15ont été baptisés
00:38:16à l'occasion de Pâques
00:38:17en France,
00:38:18cette année.
00:38:19Qu'est-ce que ça change
00:38:20aujourd'hui ?
00:38:21Pourquoi tout à coup
00:38:21il y a un retour
00:38:22vers, en tout cas,
00:38:23la religion,
00:38:24quelle qu'elle soit ?
00:38:26Il me semble qu'avant,
00:38:28enfin, il me semble,
00:38:29c'est eux qui me le disent,
00:38:30en fait,
00:38:30les anciens,
00:38:31les vieux,
00:38:32comme moi,
00:38:33nous,
00:38:33on a baigné
00:38:34dans une ambiance,
00:38:35donc on pouvait s'offrir
00:38:36le luxe de mépriser
00:38:37un peu tout ça.
00:38:38Et puis,
00:38:39eux,
00:38:39ils ont connu
00:38:41très peu de choses
00:38:41et ils cherchent
00:38:42à réaliser.
00:38:43Et les grandes idées
00:38:44du progrès,
00:38:46si on travaille,
00:38:46on a de l'argent,
00:38:47on sera heureux,
00:38:48et tout ça,
00:38:49ils voient bien
00:38:49que ce n'est pas
00:38:50l'essentiel.
00:38:51Et donc,
00:38:51il y a une recherche
00:38:53intellectuelle
00:38:53parce qu'ils ne sont pas idiots
00:38:54du tout,
00:38:56et ils comparent,
00:38:59et je pense,
00:39:00ils cherchent un sens
00:39:01à la vie.
00:39:02Voilà.
00:39:02Un sens,
00:39:03quelque chose
00:39:03qui les enthousiasme.
00:39:05Mon père,
00:39:06ce qui me touche énormément
00:39:07dans cette reviviscence
00:39:10de la religion,
00:39:12c'est le fait que,
00:39:15contrairement à une génération
00:39:17à laquelle j'appartenais,
00:39:19le doute et l'incertitude
00:39:21ne sont pas des obstacles
00:39:23à la foi.
00:39:24il me semble
00:39:25que cette jeunesse,
00:39:26comme vous le dites très bien,
00:39:28elle est en recherche
00:39:29et qu'elle peut aller
00:39:31vers la transcendance
00:39:32tout en n'étant pas
00:39:35scientifiquement
00:39:36assurée de son existence.
00:39:38Est-ce que cette analyse
00:39:40est exacte
00:39:41ou pas du tout ?
00:39:42Alors,
00:39:43oui,
00:39:44quelque part,
00:39:44c'est-à-dire qu'ils n'hésitent pas
00:39:45à se lancer,
00:39:46effectivement,
00:39:47on recherche
00:39:47et on se dit
00:39:48de toute façon,
00:39:49on n'a rien,
00:39:49autant se lancer.
00:39:51un peu comme des conquérants,
00:39:52des aventuriers,
00:39:53ils se lancent là-dedans,
00:39:55tout en sachant
00:39:56qu'ils sont aussi
00:39:56très attentifs
00:39:57à tout ce qui est
00:39:58nature,
00:39:59bio,
00:39:59préservation de la planète.
00:40:01Ils voient comment
00:40:02cette planète
00:40:02est extraordinaire,
00:40:04comment tout cela,
00:40:05les fleurs,
00:40:06là c'est le printemps,
00:40:07c'est tellement extraordinaire
00:40:08et ça,
00:40:09ça les énerveille.
00:40:09Et ils disent,
00:40:10on ne peut pas considérer
00:40:12simplement que
00:40:12tout ça,
00:40:13c'est simplement
00:40:14le fruit du hasard.
00:40:15Et c'est pour ça
00:40:15qu'ils sont touchés.
00:40:17Donc c'est pour ça
00:40:17que quand je dis
00:40:18qu'ils ne sont pas sûrs,
00:40:19en fait il y a quand même
00:40:20plein d'éléments
00:40:20et ils sont très
00:40:21au contraire
00:40:23attentifs à toutes
00:40:23ces notions de preuves
00:40:25qui ne sont pas
00:40:25vraiment des preuves
00:40:26mais qui sont des éléments,
00:40:28des signes
00:40:28qu'il y a quelque chose.
00:40:30Voilà,
00:40:30merci en tout cas
00:40:31père Gaspard
00:40:32à Crappelet.
00:40:33On vous retrouve,
00:40:34c'est étonnant de dire ça
00:40:35sur TikTok
00:40:36ou sur Instagram.
00:40:3792 000 abonnés
00:40:38sur TikTok,
00:40:39110 000 abonnés
00:40:40sur Instagram.
00:40:40C'est dingue,
00:40:41c'est plus que vous,
00:40:42c'est ça qui est fou.
00:40:43C'est fou, c'est fou.
00:40:44Allez tout de suite,
00:40:46le bon Flavio.
00:40:49Arnaque,
00:40:50fausses annonces,
00:40:51pièges en ligne.
00:40:52Je rappelle si jamais
00:40:52ça m'intéresse alors.
00:40:53Le bon Flavio
00:40:54se moque des escrocs
00:40:55sur Sud Radio.
00:40:56Mon gars c'est de la fraude
00:40:57mais si tu fermes ta gorge
00:40:58il n'y aura pas de fraude.
00:41:01Le bon Flavio.
00:41:02Flavio est avec nous.
00:41:02Bonsoir Flavio.
00:41:03Comment ça va ?
00:41:05Bonsoir,
00:41:05ça va très bien et vous ?
00:41:06Bien,
00:41:06vous avez déniché,
00:41:07vous avez ma passion
00:41:08pour les animaux
00:41:09donc pour ceux
00:41:10qui les traitent mal,
00:41:11ça m'agace beaucoup
00:41:13et là je crois
00:41:13que vous avez déniché
00:41:15encore des maîtres
00:41:16qui ne sont pas très
00:41:18élégants j'ai envie de dire.
00:41:20Exactement,
00:41:20j'ai un peu mis le doigt
00:41:21sur les malheureusement
00:41:22certains humains
00:41:22qui traitent mal
00:41:23nos amis,
00:41:24les animaux
00:41:25et donc nos appels,
00:41:27mes appels téléphoniques
00:41:28à travers le bon coin
00:41:29nous le démontrent
00:41:29à travers ma petite vidéo
00:41:31qu'on va écouter à l'instant.
00:41:32Allez on y va.
00:41:33Oui bonjour,
00:41:33je vous appelle pour le chien
00:41:34donné sur le bon coin,
00:41:34toujours disponible ?
00:41:36Oui,
00:41:36il y a encore à donner
00:41:37mais plus pour longtemps
00:41:39parce que ça devient urgent.
00:41:40Pourquoi ?
00:41:41Oui,
00:41:41vous voulez savoir
00:41:42pourquoi il a donné le chien ?
00:41:43Je ne l'ai pas eu
00:41:45il y a longtemps
00:41:45et je trouve qu'il n'est pas
00:41:47trop câlin,
00:41:47il n'y a pas trop de feeling
00:41:48donc je préfère
00:41:50m'en débarrasser
00:41:51la semaine prochaine
00:41:52à la SPA
00:41:52ou à des cas
00:41:53si personne ne le prend
00:41:54mais bon voilà.
00:41:55Ok,
00:41:56à donner parce qu'il n'y a
00:41:57pas trop de feeling ?
00:41:59Oui,
00:41:59en plus c'est chiant,
00:42:00il faut le sortir
00:42:01à chaque fois,
00:42:02ça fait chier.
00:42:03Mais vous avez un enfant ?
00:42:04Non.
00:42:05Parce que si demain
00:42:06vous avez un enfant,
00:42:06il faut le laver,
00:42:08il faut le donner à manger
00:42:08mais qu'il n'y a pas
00:42:09trop de feeling,
00:42:10vous allez faire quoi
00:42:10avec l'enfant ?
00:42:11Vous le jetez ?
00:42:11Vous lui donnez ?
00:42:14C'est pas pareil,
00:42:15c'est un enfant quoi,
00:42:15un enfant c'est un humain,
00:42:17un petit chien c'est un chien,
00:42:18enfin je sais pas.
00:42:19Ouais, c'est des animaux quoi,
00:42:20c'est un peu de la mer les animaux,
00:42:21ben oui,
00:42:22c'est vrai.
00:42:23Non mais c'est pas pareil.
00:42:2515 euros de lapin,
00:42:257 mois ?
00:42:27Ouais.
00:42:28Parce que sur la lance
00:42:28le bon coin,
00:42:29il y a marqué le don ?
00:42:29Ouais parce qu'on peut pas
00:42:30mettre vendre sur le bon coin.
00:42:32Ah,
00:42:33c'est quoi ?
00:42:33C'est réservé qu'aux professionnels ?
00:42:35Ouais,
00:42:35du coup on n'a pas le droit
00:42:36de mettre vente,
00:42:38on n'a pas le droit
00:42:39de mettre le prix.
00:42:40Pour contourner quoi ?
00:42:42Ouais.
00:42:42Pour contourner on met le don ?
00:42:44Ouais.
00:42:44Il y a quoi,
00:42:45il y a plusieurs lapins ?
00:42:45Moi j'ai une femelle de lapin nain
00:42:47et après je dois avoir
00:42:48d'autres jeunes de géants.
00:42:50Oh non,
00:42:50ça fait longtemps que j'en vends.
00:42:51Ça fait longtemps ?
00:42:52Ah ouais ouais.
00:42:53Donc c'est quoi,
00:42:53vous faites des petits lapins
00:42:55et puis vous les revendez quoi ?
00:42:57Ouais.
00:42:57Mais c'est pas professionnel là ?
00:43:00Non,
00:43:00moi c'est 15 euros pièce.
00:43:0215 euros pièce le lapin ?
00:43:03Ouais.
00:43:0515 euros pièce.
00:43:06Et là,
00:43:07vous le donnez
00:43:07pour une cause particulière ?
00:43:10Ma coloc est allergique au champ.
00:43:13Ouais,
00:43:14d'accord.
00:43:15Et bah c'est pas joli joli
00:43:16Flavio
00:43:17et c'est bien
00:43:17d'avoir fait ces vidéos
00:43:19parce que
00:43:20voilà,
00:43:20ça montre
00:43:21le peu de scrupules
00:43:22de certaines personnes
00:43:23qui prennent des animaux
00:43:25et qui les donnent
00:43:26sur le bon coin
00:43:28et ces gens
00:43:29qui vendent aussi des animaux
00:43:30alors que c'est totalement interdit
00:43:31puisque c'est très encadré
00:43:32quand même
00:43:33de vendre des animaux.
00:43:35Donc voilà,
00:43:35que dire ?
00:43:36Moi je pense
00:43:37ce soir quand je rentre
00:43:39il y a quelqu'un
00:43:39qui va me faire la fête
00:43:41qui va me sauter partout
00:43:42il va me regarder dans les yeux
00:43:43Votre compagne ?
00:43:46Oh comment je voulais apporter
00:43:47sur un plateau
00:43:48non mon petit chien Lénie
00:43:49et pensez que ce chien
00:43:51parce qu'il y a un échange
00:43:52il y a une vraie communication humaine
00:43:55ça se travaille ?
00:43:56On va connaître beaucoup
00:43:57votre...
00:43:58Moi je veux dire
00:43:58ça fait deux
00:43:59votre chien
00:44:01C'est que les animaux
00:44:03effectivement
00:44:04les animaux de compagnie
00:44:05c'est fabuleux
00:44:06c'est merveilleux
00:44:07et tout
00:44:07mais nous avons aussi
00:44:08des animaux
00:44:08et on a Naorède
00:44:10qui aident
00:44:11qui aident la population
00:44:12et les chiens policiers
00:44:14et moi j'ai perdu un chien
00:44:16en opération
00:44:17et c'est un crève-cœur
00:44:18c'est vraiment
00:44:21super chien
00:44:21on y a attaché
00:44:22Alors ces chiens là
00:44:24Jean-Michel
00:44:25c'était pour la drogue ?
00:44:27Non non
00:44:28c'était des chiens d'assaut
00:44:29il y avait des chiens d'assaut
00:44:30et des chiens renifleurs d'explosifs
00:44:33pour couvrir le déplacement
00:44:35du président de la république
00:44:36et qui parfois donnent leur vie
00:44:38pour sauver les hommes
00:44:39et ça c'est important de le dire
00:44:41Merci beaucoup Flavio
00:44:42en tout cas pour cette vidéo
00:44:44vous pouvez bien aller les voir
00:44:46et les enlever d'Instagram
00:44:48bien entendu
00:44:49et vous allez voir
00:44:50les vidéos de Flavio
00:44:51c'est sur Instagram
00:44:52et aussi en podcast
00:44:53sur Sud Radio
00:44:54Merci Flavio
00:44:55et comment on dit ?
00:44:56Vivement demain
00:44:57Et bien voilà
00:44:57vivement demain
00:44:58dans un instant
00:44:59le journal
00:44:59et puis la météo
00:45:00et ce sera
00:45:01l'œil de Brindel
00:45:03Brin Brin
00:45:04juste après
00:45:05On parle de quoi ?
00:45:0717h20h
00:45:08les vraies voix Sud Radio
00:45:09Brindel
00:45:09Cécile de Minibus
00:45:11Et avec Brindel
00:45:13on est très content d'accueillir
00:45:14Philippe Bilger
00:45:15ce livre
00:45:15L'heure des crocs
00:45:16qui sortira le 9 avril
00:45:18aux éditions de l'archipel
00:45:20Jean-Michel Fauver
00:45:21ancien député
00:45:21et ancien patron du RAID
00:45:23avec ce livre aussi
00:45:24ni capitulation
00:45:25ni résignation
00:45:26chez Fayard
00:45:26et Rost
00:45:27qui va bientôt sortir
00:45:28un projet incroyable
00:45:31avec quelqu'un d'hyper connu
00:45:32mais on ne peut pas le dire
00:45:33mais il est discret
00:45:34on aimerait bien le dire
00:45:35mais on ne peut pas le dire
00:45:36parce qu'on ne sait pas qui c'est
00:45:36moi je sais
00:45:37mais je ne peux pas
00:45:38puisqu'il a ma confiance
00:45:39mais quel mytho
00:45:41mais quel mytho
00:45:42je vous le jure
00:45:43levez la main droite
00:45:44et dites je jure que je sais qui c'est
00:45:45je jure que je sais qui c'est
00:45:47mais dans la mesure où il a dit
00:45:48il ne faut pas le dire
00:45:49je respecte
00:45:50il n'a pas dit
00:45:51il ne faut pas le dire
00:45:51à Cécile Dominibus
00:45:52il ne faut pas le dire tout court
00:45:53alors Cécile
00:45:54on peut en parler tous les deux
00:45:55puisque nous sommes en maillot de bain
00:45:58même pas le prénom
00:46:01on vous aura Rose
00:46:02ne vous inquiétez pas
00:46:03avant la fin de l'émission
00:46:04allez tout de suite
00:46:05l'oeil de Frédéric Brindel
00:46:10L'heure de bien d'elle
00:46:12de bien d'elle
00:46:14je pose la question
00:46:15la coupe du monde 2026
00:46:17faut-il la reporter ?
00:46:18dans deux mois
00:46:19cette coupe du monde de football
00:46:20sera officiellement ouverte
00:46:22vraisemblablement
00:46:23par Donald Trump
00:46:24perchée sur une tribune présidentielle
00:46:26d'un stade de 80 000 personnes
00:46:27les Etats-Unis
00:46:28pays en guerre
00:46:29co-organisent
00:46:31cet événement universel
00:46:32avec le Canada
00:46:32et un pays
00:46:33rongé par une guerre civile
00:46:35latente
00:46:35entre les autorités
00:46:36et les cartels de la drogue
00:46:37le Mexique
00:46:38qui voudra
00:46:39surtout
00:46:40s'y rendre
00:46:41à cette coupe du monde
00:46:42dans ce contexte
00:46:43une coupe du monde inédite
00:46:44ouverte
00:46:45aux nombreux records
00:46:46de 48 pays
00:46:47invités à s'affronter
00:46:49balle au pied
00:46:50dans 23 villes différentes
00:46:51réparties sur
00:46:524000 km
00:46:53au prix actuel
00:46:54des carburants
00:46:54je vous laisse imaginer
00:46:55le coût des déplacements
00:46:56des parties prenantes
00:46:57de l'événement
00:46:58l'homme des ultimatums
00:47:00à l'Iran repoussé
00:47:01doit-il repousser
00:47:02sa coupe du monde
00:47:03offerte
00:47:04par la très mercantile
00:47:05Fédération internationale
00:47:07de football association
00:47:08la FIFA
00:47:08et son président
00:47:09flagorneur
00:47:10Gianni Infantino
00:47:12cet homme
00:47:13à la vénalité
00:47:14assumée
00:47:14n'a-t-il pas
00:47:15remis avec ostentation
00:47:16son prix de la paix
00:47:17au président américain
00:47:18alors qu'il menaçait
00:47:19l'intégrité
00:47:20de son partenaire canadien
00:47:21ou encore
00:47:22le Groenland danois
00:47:23plusieurs questions
00:47:25restent en suspens
00:47:26je vous les pose
00:47:26comment faire la fête
00:47:28en plein conflit
00:47:29certes régional
00:47:30mais aux conséquences mondiales
00:47:31deuxième question
00:47:32comment assurer
00:47:33la sécurité
00:47:34de millions de touristes
00:47:35englués
00:47:35dans des files d'attentes
00:47:36interminables
00:47:37dans les aéroports
00:47:38ou devant les stades
00:47:38si les autorités
00:47:39se donnent les moyens
00:47:40de prévenir
00:47:41tout acte violent
00:47:41autre question
00:47:42les prix des billets
00:47:43déjà exorbitants
00:47:44lors des premières phases
00:47:45sont en hausse de 30%
00:47:47une coupe du monde
00:47:48sans vrai supporter
00:47:49sans le peuple
00:47:49en quelque sorte
00:47:50a-t-elle un sens
00:47:51enfin le point central
00:47:53de la réflexion
00:47:54concerne le groupe G
00:47:55Belgique
00:47:55Egypte
00:47:56Nouvelle-Zélande
00:47:57et l'Iran
00:47:58dont les autorités
00:47:59en théorie
00:48:00interdisent
00:48:01les déplacements
00:48:02de ces ressortissants
00:48:04dans des pays hostiles
00:48:05les matchs
00:48:08sont prévus
00:48:09avec l'Iran
00:48:10à Los Angeles
00:48:11et Seattle
00:48:12donc aux Etats-Unis
00:48:13alors pour conclure
00:48:14rien n'est acté
00:48:15mais la présence
00:48:16de l'Iran
00:48:16paraît intenable
00:48:17il est urgent
00:48:18de trancher
00:48:19pour que l'équité sportive
00:48:20soit respectée
00:48:21et que la nation
00:48:22requalifiée
00:48:22à la place de l'Iran
00:48:23sache sur quel pied danser
00:48:25une chose est sûre
00:48:26chers amis
00:48:26pour mettre fin
00:48:27à la guerre
00:48:28Donald Trump
00:48:29devra frapper plus fort
00:48:30et utiliser inévitablement
00:48:31des moyens qualifiés
00:48:32de crimes de guerre
00:48:33ne faudra-t-il pas
00:48:34alors boycotter
00:48:35un pays hors la loi
00:48:37qui organise
00:48:38l'universel coupe du monde
00:48:39de football
00:48:40parmi les autres participants
00:48:41certains croulent
00:48:42sous les risques
00:48:43collatéraux
00:48:43d'une issue tragique
00:48:44le Qatar
00:48:45l'Arabie Saoudite
00:48:46l'Irak
00:48:46et la Jordanie
00:48:47le football
00:48:48est l'une des rares
00:48:49une des rares
00:48:50chasse gardée
00:48:51où l'Europe
00:48:52a l'avantage
00:48:53sur les Etats-Unis
00:48:54doit-elle
00:48:55cette Europe
00:48:55utiliser cet avantage
00:48:57pour contrecarrer
00:48:57les menaces permanentes
00:48:58de l'administration Trump
00:49:00je pose la question
00:49:01est-ce que cette coupe du monde
00:49:022026
00:49:03a-t-elle encore
00:49:04une légitimité
00:49:06je ne sous-estime pas
00:49:09tous les arguments
00:49:10techniques
00:49:12humanistes
00:49:13que vous avez développé
00:49:15pour appeler
00:49:17à l'annulation
00:49:18de cette coupe du monde
00:49:192026
00:49:20mais d'une certaine manière
00:49:22je pourrais
00:49:23me semble-t-il
00:49:24sans présomption
00:49:25les combattre tous
00:49:27en disant
00:49:28il faut la faire
00:49:29il faut la faire
00:49:31parce que
00:49:31à tort ou à raison
00:49:33la coupe du monde
00:49:342026
00:49:35continuera à être
00:49:37comme les grandes
00:49:38compétitions
00:49:39sportives
00:49:40dans un monde
00:49:41infiniment troublé
00:49:42quelque chose
00:49:43qui apportera
00:49:44un miracle
00:49:45pendant quelques temps
00:49:46d'harmonie
00:49:48et de concorde
00:49:48avec d'extrêmes
00:49:50difficultés
00:49:51mais
00:49:52en réalité
00:49:53aller dans votre sens
00:49:54ce sera
00:49:56participer
00:49:56à la création
00:49:57du pire
00:49:58Jean-Michel Fauvin
00:49:59je voulais vous dire
00:50:00qu'en 2015
00:50:02on préparait
00:50:02l'Euro 2016
00:50:032015 c'est l'année
00:50:04de tous les attentats
00:50:05et on nous avait dit
00:50:06on nous disait
00:50:07il faut reporter tout ça
00:50:08c'est pas possible
00:50:09ça va pas être faisable
00:50:10mais on n'a pas reporté
00:50:11quand je dis on n'a pas
00:50:12c'est pas
00:50:13moi c'est tout le monde
00:50:14et on s'est groupé
00:50:16autour de ça
00:50:16et on a lutté
00:50:17pour que la fête
00:50:18ait lieu
00:50:18c'était un autre contexte
00:50:20c'était l'autre chose
00:50:21et on l'a fait
00:50:24avec la sécurité maximum
00:50:27là on parle
00:50:28d'une autre coupe du monde
00:50:31faut-il la faire ?
00:50:32c'est la question
00:50:33que vous posez
00:50:34Frédéric
00:50:34faut-il la reporter ?
00:50:36c'est la question
00:50:36c'est la question que vous posez
00:50:37alors moi
00:50:37non seulement
00:50:38ça ne sera pas reporté
00:50:39mais ça va être fait
00:50:40ça va être fait
00:50:41il n'y a aucun doute
00:50:42là-dessus
00:50:42parce qu'il y a trop
00:50:45d'enjeux
00:50:46trop d'enjeux
00:50:47des enjeux sportifs
00:50:48des enjeux financiers
00:50:50alors la seule problématique
00:50:52qu'on a
00:50:52sur tout ce que vous avez cité
00:50:53faire la fête
00:50:54le prix du billet
00:50:55etc
00:50:55tout ça
00:50:56ça ne va poser
00:50:58aucun problème
00:50:58le seul truc
00:50:59qui va poser des problèmes
00:51:00c'est la sécurité
00:51:01la sécurité
00:51:01de la compétition
00:51:03et des matchs
00:51:04en tant qu'homme de sécurité
00:51:05je sais ce que ça coûte
00:51:06et ça va être très dur
00:51:07mais ça va être fait quand même
00:51:08les moyens seront déployés
00:51:09à mon avis là-dessus
00:51:10vous savez moi
00:51:11je suis un amoureux du foot
00:51:13et comme vous savez
00:51:14pendant 15 ans
00:51:15j'ai commenté le foot
00:51:16à la télé
00:51:17sur les radios
00:51:19et je suis un passionné
00:51:20et nous les passionnés
00:51:21je vais vous dire sincèrement
00:51:23cette coupe du monde
00:51:23n'a pas lieu d'être
00:51:25par rapport à tout ce qui se passe
00:51:27par rapport à la politique
00:51:28de Donald Trump
00:51:30par rapport à Infantino
00:51:33mais vous avez raison
00:51:35la seule chose
00:51:36qui va primer là
00:51:36c'est le business
00:51:37c'est l'argent
00:51:38il y a plein de pays
00:51:39qui se sont levés
00:51:40à un moment donné
00:51:41qui ont dit
00:51:42qu'ils boycotteraient
00:51:43éventuellement
00:51:44la coupe du monde
00:51:45mais
00:51:46dès qu'on rentre
00:51:47dans les considérations
00:51:48d'argent
00:51:49
00:51:51bizarrement
00:51:52il n'y a plus personne
00:51:53qui met devant
00:51:54la question
00:51:54des droits
00:51:56la question des droits
00:51:57etc
00:51:58là où
00:51:59c'est encore plus grave
00:52:00moi j'avais fait
00:52:01une réservation
00:52:02à New York
00:52:03notamment
00:52:04que j'ai annulée
00:52:06et on est beaucoup
00:52:08à avoir annulé
00:52:09les neuf personnes
00:52:11avec qui on devait partir
00:52:12on a tous annulé
00:52:13notre départ
00:52:15pour la coupe du monde
00:52:16là-bas
00:52:17pourriez pas me donner
00:52:18les biens
00:52:18c'est trop tard
00:52:20on s'est fait rembourser
00:52:21mais
00:52:22non mais c'est vrai
00:52:23que ce qui se passe
00:52:24c'est grave
00:52:24et vous êtes justifié
00:52:26la cause ou pas
00:52:27pas forcément
00:52:27non
00:52:28après ça dépend
00:52:29si certains ont pris
00:52:30avec annulation
00:52:32ou pas
00:52:33il y a des pénalités
00:52:34éventuellement
00:52:35en fonction de ça
00:52:35mais par contre
00:52:36ce qui est grave
00:52:37c'est les pays
00:52:38qui n'ont pas de visa
00:52:39la plupart des pays
00:52:40ils ne veulent pas
00:52:41qu'il y ait des supporters
00:52:43de certains pays
00:52:43qui puissent rentrer
00:52:45exactement
00:52:45qui puissent rentrer
00:52:46dans le pays
00:52:47comment vous voulez
00:52:48qu'on accepte ça
00:52:50si c'est une
00:52:51effectivement
00:52:52c'est mondial
00:52:53c'est mondial
00:52:54merci en tout cas
00:52:56Frédéric Brindel
00:52:56à retrouver
00:52:57bien entendu
00:52:57en podcast
00:52:58et dans un instant
00:52:59on va nommer
00:52:59un ministre
00:53:00un ministre des affaires étrangères
00:53:01et juste derrière
00:53:02ce sera le
00:53:03qui c'est qui
00:53:04qui l'a dit
00:53:05à tout de suite
00:53:0617h20
00:53:07les vraies voix
00:53:08Sud Radio
00:53:09Sud Radio
00:53:12Eric Brindel
00:53:13Cécile de Minibus
00:53:14ça va Frédéric Brindel
00:53:16vous êtes content ?
00:53:16bah oui
00:53:17parce qu'ils ont bien réagi
00:53:18sur l'histoire
00:53:19de la Coupe du Monde
00:53:20ils ont été sages
00:53:22des points de vue différents
00:53:23il reste 45 minutes
00:53:24donc ça peut partir en vrille
00:53:26c'est bien
00:53:27Cécile
00:53:28la pluralité
00:53:29non mais c'est bien
00:53:29surtout de dire
00:53:30est-ce qu'il va se passer
00:53:31quelque chose ou pas
00:53:33je ne sais pas
00:53:33en tout cas
00:53:34Philippe Bilger est bien là
00:53:35Jean-Michel Fauverg aussi
00:53:36Rostossi
00:53:37et vous aussi
00:53:37et 0826 300 300
00:53:40parce que pour l'instant
00:53:41je vous le dis
00:53:41nous allons nommer un ministre
00:53:44les vraies voix
00:53:45Sud Radio
00:53:45si j'étais ministre
00:53:47qu'est-ce que je vais devenir
00:53:48je suis ministre
00:53:49je ne sais rien faire
00:53:50il faudra bien
00:53:51Marie-Christine
00:53:52Doré-Loire
00:53:53qui est avec nous
00:53:54bonsoir
00:53:55madame le ministre
00:53:56on est ravis de vous accueillir
00:53:57vous êtes ministre
00:53:58des affaires étrangères
00:53:59quelles sont vos propositions
00:54:01à présenter
00:54:02bien entendu
00:54:04à l'Assemblée nationale
00:54:05qui sont ici
00:54:06autour de nous
00:54:06parce que vous savez
00:54:07c'est un peu
00:54:08c'est un peu
00:54:08l'arc républicain
00:54:09autour de cette table
00:54:11absolument
00:54:12mais j'ai très très flatté
00:54:13par cette
00:54:15cette nomination
00:54:17on a hésité
00:54:18entre deux personnes
00:54:19mais vous le méritez
00:54:20franchement vous le méritez
00:54:22vous avez raison
00:54:24vous savez quand même
00:54:25que
00:54:27les affaires étrangères
00:54:30selon l'usage
00:54:32est le domaine réservé
00:54:34du président de la république
00:54:35donc les matchs de manoeuvre
00:54:37sont quand même
00:54:38étroites
00:54:40étroites
00:55:01sont quand même
00:55:02étroites
00:55:02douce
00:55:03douce
00:55:05douce
00:55:06douce
00:55:06douce
00:55:07douce
00:55:08douce
00:55:08douce
01:07:46Vous avez une piscine ou pas ?
01:07:47C'est pour savoir, c'est pour cet été
01:07:48Non, non, non, je n'ai pas
01:07:50On peut toujours s'arranger avec un voisin
01:07:52Très bien, écoutez, je vais prendre votre numéro
01:07:54Allez-y, on l'écoute
01:07:55Vous pouvez donner vos numéros à l'antenne
01:07:57Comme ça, toute la France va venir chez vous cet été
01:08:01Frédéric, est-ce que
01:08:03Comme 74% des Français
01:08:05Vous souhaitez travailler le 1er mai ?
01:08:09Écoutez, le 1er mai
01:08:12Dans mon activité professionnelle
01:08:14J'ai fait de nombreuses années
01:08:15De ce qu'on appelle le service en 3-8
01:08:17Donc j'ai fait des nuits
01:08:19Et on avait donc des jours de fête
01:08:22Il fallait aussi travailler
01:08:23Bon, c'est une obligation normale
01:08:26Puis c'est dans le transport
01:08:27Il n'y a pas de mystère, il faut rouler
01:08:31Évidemment, si vous voulez
01:08:32On ne peut pas faire des arrêts systématiques
01:08:34Donc, mais par contre
01:08:36Le 1er mai, je vous dis
01:08:37Bon, c'est quand même une fête symbolique
01:08:40C'est la fête du travail
01:08:43Bon, quand on est obligé
01:08:45Bon, je dirais, bien sûr
01:08:46De passer sur son métier
01:08:48Mais sans ça, si vous voulez, honnêtement
01:08:51Bon, je pense qu'il faut garder
01:08:52C'est quand même tout un symbole
01:08:54Derrière
01:08:55Ce qui a causé
01:08:59Ce problème du 1er mai
01:09:00Aux Etats-Unis, d'ailleurs
01:09:02Entre parenthèses
01:09:03Mais
01:09:03En fait, en clair, vous voulez dire
01:09:05On s'est battu pour ce droit
01:09:06Donc, essayons de le préserver
01:09:08C'est ça
01:09:08On a peu de temps
01:09:09Donc, on va faire tourner
01:09:10Bougez pas, Frédéric
01:09:110826-300-300
01:09:12Si j'ai bien compris
01:09:13Ma chère Cécile
01:09:15La question de Sud Radio
01:09:16On nous demande
01:09:17Si on est prêt à travailler
01:09:19Durant les jours fériés
01:09:20C'est bien de ça
01:09:22Absolument
01:09:22En tout cas, le 1er mai
01:09:24Puisque les boulangeries
01:09:25Ont demandé à être ouvertes
01:09:27Le 1er mai
01:09:28Et certaines corporations se disent
01:09:30Bah, pourquoi pas finalement
01:09:30Sur le volontariat
01:09:31Moi, ça ne me gênerait pas
01:09:32Dans la mesure où
01:09:33Je ne suis pas assez socialiste
01:09:36Pour attacher une valeur décisive
01:09:38Au 1er mai
01:09:39Même si je respecte la fête
01:09:41Je suis assez paradoxal
01:09:43Puisque la fête du travail
01:09:44Consiste à ne pas travailler
01:09:46Mais tout de même
01:09:48Moi, ça ne me gênerait pas
01:09:50Si on me disait
01:09:51De travailler le 1er mai
01:09:53Parce que
01:09:54Ça dépend du rapport
01:09:56Qu'adulte on a au travail
01:09:58Je veux dire
01:09:58Dès lors qu'on n'arrête pas
01:10:01Quelle que soit la nature du travail
01:10:03On n'est pas gêné
01:10:04Quand on travaille les jours fériés
01:10:06Alors, sachant que
01:10:07Ceux qui le proposent
01:10:08C'est de doubler le salaire
01:10:10Et c'est sur le volontariat
01:10:12Bien entendu
01:10:12Je n'ai pas oublié le prix
01:10:14Par délicatesse
01:10:15C'est là où c'est
01:10:16Vous êtes enfant
01:10:17Vous rêvez d'être artiste
01:10:19Comme Rost, par exemple
01:10:20Vous savez qu'il y a des spectacles
01:10:22Qu'il y a des moments de festivité
01:10:26Et c'est votre métier
01:10:28Vous êtes artiste
01:10:29Vous allez travailler les jours fériés
01:10:30Moi, je suis aussi journaliste sportif
01:10:33Et forcément, je commente
01:10:35Les jours fériés et les week-ends
01:10:37Quels que soient les jours
01:10:38Voilà
01:10:38Quels que soient les jours
01:10:40Maintenant, effectivement
01:10:41Posons-nous la question
01:10:43Vous avez un travail
01:10:44Qui n'est pas forcément épanouissant
01:10:46Vous avez un travail
01:10:47Qui vous colle un petit peu
01:10:51A une réalité
01:10:53Un plan plan
01:10:55Mais vous pouvez faire société
01:10:56Comment ?
01:10:57En vous retrouvant avec les gens
01:10:59Qui, en même temps que vous
01:11:00Se retrouvent à ne pas travailler
01:11:02Et là, ça devient
01:11:04Votre soupape
01:11:05Votre bouffée d'oxygène
01:11:08Et vous pouvez aller voir
01:11:09Ceux qui travaillent
01:11:10Justement pour vous donner
01:11:12Cette bouffée d'oxygène
01:11:13Donc, je crois que
01:11:14A la fois, il faut dire
01:11:17Pour certains
01:11:17Ce n'est pas une question
01:11:19Pour d'autres
01:11:20Il ne faut surtout pas
01:11:21Remettre en question
01:11:22Puisque, par nature
01:11:23Si c'est un jour férié
01:11:25On ne travaille pas
01:11:26En fait, je crois que
01:11:27Ce qu'a dit Frédéric
01:11:29C'est frapper au coin du bon sens
01:11:31Sauf qu'il aurait dû
01:11:32Le dire plus simplement
01:11:34C'est-à-dire
01:11:34Ceux qui veulent travailler
01:11:34Je ne sais pas faire ça
01:11:36Je ne sais pas faire ça
01:11:37Je ne sais pas faire ça
01:11:38Je ne sais pas ce que j'avais
01:11:39Ceux qui voulaient envoyer
01:11:40Son payant
01:11:41On la méchanceté
01:11:43Mais il n'a pas tort
01:11:44Pour moi, je suis pour
01:11:46Mais pour les autres
01:11:47Je suis contre
01:11:48Je viens d'un métier
01:11:49Vous l'avez dit
01:11:50Très simplement
01:11:51Après
01:11:52Mais encore fallait-il
01:11:53Que je synthétise ma pensée
01:11:55Est-ce qu'il peut parler
01:11:55S'il vous plaît
01:11:56Je peux parler, monsieur
01:11:57Je viens d'un métier
01:11:58Enfin, de deux métiers
01:11:59Enfin, député
01:12:00Ce n'est pas un métier
01:12:01Mais où on travaille
01:12:03Les jours fériés
01:12:04Quand j'étais flic
01:12:06Peu importe l'heure
01:12:07Peu importe les jours
01:12:08Donc, moi
01:12:09Ça ne me pose pas
01:12:10Trop de problèmes
01:12:11Mais effectivement
01:12:12A partir du moment
01:12:13Où vous avez
01:12:13C'est 11 jours fériés par an
01:12:15C'est ça grosso modo
01:12:17Ben je
01:12:18Voilà
01:12:19Si ces jours-là
01:12:21Viennent à être travaillés
01:12:22Il faut qu'il y ait
01:12:23Des conséquences
01:12:24Des rémunérations
01:12:25Qui vont
01:12:26Et voilà
01:12:27Dans le sens
01:12:29Ce n'était pas conséquence
01:12:30C'était compensation
01:12:31Les mots
01:12:31Oui
01:12:32Non, je dis ça
01:12:32Je ne dis rien
01:12:32C'est pas bien
01:12:33Est-ce qu'un artiste
01:12:39A des journées de vacances
01:12:42Est-ce qu'on s'arrête
01:12:43À un moment donné
01:12:44Ben non
01:12:45Mais parce que nous
01:12:45On est dans des choses
01:12:47Qui nous passionnent
01:12:47Moi je bosse
01:12:48Des fois
01:12:49Je peux bosser
01:12:50Trois jours de suite
01:12:51Non-stop
01:12:52Sans problème
01:12:53C'est ça qui change en fait
01:12:54Ben oui
01:12:54Mais en fait
01:12:55C'est toute la différence
01:12:57La nuit dernière
01:12:58J'ai bossé jusqu'à 4h du matin
01:13:00J'étais debout à 8h
01:13:01Pour avancer sur mon court-métrage
01:13:03Et mon écriture
01:13:04Ça ne se voit pas du tout
01:13:05J'ai pas de problème là-dessus
01:13:06Le nombre du gars
01:13:07C'est parce que je suis noir
01:13:09Que vous ne voyez pas
01:13:10On marque moins
01:13:11Non mais c'est vrai
01:13:12Mais c'est vrai que c'est
01:13:14Vous êtes noir
01:13:16Je vous garde quand même
01:13:19Tu vois pas que c'est pas vrai
01:13:21Non mais c'est vrai
01:13:21Non mais par exemple
01:13:22Vous vous accepteriez
01:13:23De faire le 1er mai
01:13:25Un concert
01:13:25Au contraire
01:13:26Mais nous il n'y a même
01:13:27Pas de sujet en fait là-dessus
01:13:28Le week-end
01:13:30Les vacances
01:13:30Oui mais ça veut dire
01:13:31Qu'il y a des gens
01:13:32Qui travailleraient pour vous
01:13:33Parce qu'il y a un concert
01:13:33Il faut des équipes autour
01:13:35C'est là où la question se pose
01:13:37Voilà
01:13:37Justement
01:13:38Est-ce que
01:13:38Je sais que la plupart
01:13:39La question n'est pas anodine
01:13:40Voilà
01:13:41La plupart des techniciens
01:13:43Ce sont des gens passionnés
01:13:44Aussi
01:13:45Donc beaucoup
01:13:47Ça ne les dérange pas
01:13:48Parce que vous parlez
01:13:48De la question du volontariat
01:13:49C'est tout le sujet en fait
01:13:50Du fait de travailler ou pas
01:13:53Ces jours-là
01:13:54Et l'argent
01:13:55Parce qu'il y a des gens
01:13:55Qui ont besoin d'argent
01:13:56Et qui sont contentes
01:13:57De gagner deux fois
01:13:58Ça c'est sûr
01:13:59Mais au-delà de ça
01:14:00Il y a beaucoup de gens
01:14:01Qui vous soulèvent cette question
01:14:02Parce qu'il y avait
01:14:04Des débats qu'on a déjà eus
01:14:05Même avec Philippe
01:14:06D'ailleurs à l'époque
01:14:06Sur les plateaux télé
01:14:08Et il y avait
01:14:09La question du fait
01:14:10Que certains patrons
01:14:13Obligent
01:14:14Leurs employés
01:14:15A venir travailler
01:14:17Malgré
01:14:18Le fait qu'on parle
01:14:19De volontariat
01:14:20Attention dans le micro
01:14:21Hein ?
01:14:22Oui pardon
01:14:22Ça fait mal pour un chanteur
01:14:26Les volontariats
01:14:27C'est la passion
01:14:29Je suis passionné
01:14:30Par Cécile
01:14:30Les volontariats
01:14:31Les volontariats
01:14:32Je comprends
01:14:33Les volontariats
01:14:34Obligatoires
01:14:35Mais tu es obligé
01:14:36C'est ça le problème
01:14:38Tu es obligé
01:14:39De travailler
01:14:39Les jours fériés
01:14:40Si tu veux avoir
01:14:41Un public
01:14:41Qui ne travaille pas
01:14:42Les jours fériés
01:14:42Qui vient te voir
01:14:43Aussi
01:14:44Donc on est obligé
01:14:44De donner le jour férié
01:14:45Aux gens qui viennent te voir
01:14:47Et toi tu es obligé
01:14:48De travailler
01:14:48Voilà
01:14:49C'est pas mal
01:14:49C'est un bon compromis
01:14:51Est-ce que vous êtes d'accord
01:14:52Sur le fait
01:14:53Du choix
01:14:54En fait
01:14:54De dire
01:14:55Moi je veux travailler
01:14:56Donc je peux travailler
01:14:57Moi j'ai une boulangerie
01:14:59J'ai deux personnes
01:15:01Qui travaillent
01:15:01Dans ma boulangerie
01:15:03Qui sont très contentes
01:15:03D'être rémunérées
01:15:05Deux fois la journée
01:15:06Est-ce que ça
01:15:07Vous êtes d'accord
01:15:08Ou il faut dire quand même
01:15:09Non ?
01:15:10Et là encore
01:15:11C'est pas si simple que ça
01:15:12Et vous allez vous moquer
01:15:14Mais
01:15:15Allez il y en a pour une demi
01:15:16Alors
01:15:17Non non mais je fais très rapidement
01:15:18Si vous faites un métier
01:15:20Où vous n'avez pas le choix
01:15:21La question ne se pose pas
01:15:22Si vous avez
01:15:24Si vous faites un métier
01:15:25Où la question se pose
01:15:26Et c'est ce que voulait dire
01:15:27Rost
01:15:27Il n'a pas réussi à le dire
01:15:29Parce qu'il n'a pas ma facilité
01:15:34Merci Philippe
01:15:35En fait c'était beaucoup plus clair que vous
01:15:37Vous avez
01:15:39Imaginez
01:15:39Vous avez quatre employés
01:15:40Le patron dit
01:15:41Alors qui accepte de bosser le premier ?
01:15:43On ferme
01:15:44On ferme
01:15:45Parce qu'il est minuit
01:15:46On n'a toujours pas compris
01:15:46Ce qu'il voulait
01:15:47Et pourtant je dis des choses essentielles
01:15:48Non mais c'est vrai
01:15:49Mais c'est vrai
01:15:50Mais oui
01:15:51Mais vous me voyez venir
01:15:52Vous avez quatre employés
01:15:53Vous dites
01:15:53J'en ai besoin de deux
01:15:54Que vous le vouliez ou non
01:15:56Les deux qui ont dit
01:15:57Oui je viens le premier mai
01:15:58Ils vont avoir un traitement de faveur
01:16:00Et c'est comme ça
01:16:01Et les autres
01:16:01Parce qu'il y a la famille
01:16:03Il y a les enfants
01:16:04C'est pas facile
01:16:04Et bien ils vont se sentir
01:16:06Donc attention
01:16:07Encadrons
01:16:07Encadrons
01:16:08Si la question c'est de dire
01:16:10On a trop de jours fériés
01:16:12Reposons-la comme le brillant François Bayrou
01:16:15C'est ce qu'il avait dit
01:16:16C'est ce qu'il avait fait
01:16:17Alors lesquels supprimons-nous ?
01:16:19C'est peut-être une question
01:16:21Je crois qu'il faut arrêter d'encadrer Frédéricain
01:16:24Non mais tout à l'heure
01:16:25Je ne sais plus lequel d'entre vous
01:16:27Avez abordé sérieusement l'aspect symbolique
01:16:31Je veux dire
01:16:32Il n'est pas neutre non plus
01:16:34C'est forcément moi
01:16:34De se garder un petit peu des jours
01:16:37Où on ne travaille pas
01:16:39Je veux dire
01:16:41Je ne parle pas forcément du premier mai
01:16:44C'est important dans une vie
01:16:46De sortir de l'acharnement au travail
01:16:51De montrer qu'il y a un droit au loisir
01:16:55Surtout depuis le Covid
01:16:56Où les gens ont compris que la vie
01:16:59Ce n'était pas que de travailler
01:17:00Et les jeunes aujourd'hui ne veulent plus d'ailleurs
01:17:04Subir ce genre de choses
01:17:05Pardon je vous coupe quand j'entends
01:17:06Félix Bilger dit
01:17:07Le droit de prendre du plaisir
01:17:09Mais tout est fermé
01:17:09Tout est fermé
01:17:11Non non il y a le nuguet
01:17:13Oui
01:17:14Super
01:17:14Pour toutes les personnes qui se disent
01:17:17Tiens on va aller
01:17:18Je dis n'importe quoi
01:17:20Visiter quelque chose
01:17:21Ou je ne sais pas ce qui est ouvert ou pas ouvert
01:17:22Mais on se dit
01:17:23C'est peut-être le seul jour
01:17:24Où on aurait pu
01:17:25C'est vrai
01:17:26Sur ce plan là évidemment
01:17:27Dépenser un peu de sous
01:17:28Et se balader
01:17:29Et faire des choses
01:17:30Et beaucoup de choses sont fermées
01:17:31Donc à part les restaurants
01:17:32Et les hôpitaux
01:17:33Y a-t-il une bonne solution d'ailleurs ?
01:17:35Non il n'y a pas
01:17:35Et c'est pour ça que
01:17:36Et puis en France
01:17:36Les conquêtes sociales
01:17:38On n'y touche pas
01:17:39Et c'est pour ça que c'est intéressant
01:17:40De se dire
01:17:41Est-ce qu'on peut avoir le choix
01:17:42Voilà c'est tout
01:17:43C'est la grande question du jour
01:17:44Oui mais là encore une fois
01:17:46On est piégé par les conquêtes sociales
01:17:48Parce que c'est très bien effectivement
01:17:51136
01:17:52136
01:17:53Les congés payés
01:17:53On n'est rien
01:17:54On est tout à fait d'accord
01:17:55Il est là
01:17:55Il est là
01:17:55Il a venu de chercher
01:17:56Ne soyons pas systématiques
01:17:58Ne soyons pas systématiques
01:18:00Il a pris sa pilule là
01:18:00Voilà
01:18:02Et puis je m'en fais
01:18:05Au revoir
01:18:06Ne partez pas tout de suite
01:18:07Bien entendu
01:18:08En tout cas Frédéric d'Arcachon
01:18:10Merci beaucoup
01:18:10Vous nous enverrez votre adresse
01:18:12Pour le week-end
01:18:13Merci beaucoup
01:18:14Sans problème
01:18:16Vous offrez les billets de train
01:18:18Ou comment ça se passe ?
01:18:19Oui oui oui
01:18:20Des billets de train
01:18:21Voilà
01:18:21C'est ce que j'aime
01:18:23C'est nos auditeurs
01:18:24Ils sont tellement généreux
01:18:25C'est quand même fou
01:18:25Je vous enverrai
01:18:26Parce que j'ai des petits
01:18:28Voilà j'ai des petits problèmes
01:18:29Pour la nourriture
01:18:30Il y a des trucs que je n'aime pas
01:18:33J'adore les gens qui vous invitent
01:18:34Qui vous appellent
01:18:35En disant
01:18:35Nous on ne marche pas comme ça
01:18:37Va faire tes courses
01:18:38Et puis viens avec les siennes
01:18:40Soyez gentils
01:19:09Arcachon
01:19:12Sud Radio
01:19:13Nous Jean-Michel Fauverg
01:19:15Rost
01:19:16Et bien entendu avec Frédéric Brindel
01:19:18Que vous retrouverez avec François Libourneau
01:19:20A partir de 19h
01:19:22Et cette petite phrase
01:19:23C'était ce matin
01:19:24Donc la France dans tous ses états
01:19:26Retrouvait je le rappelle
01:19:27Du lundi au jeudi
01:19:27Avec Perico Légas
01:19:28Entre 12h et 14h
01:19:31Écoutez
01:19:33Les vraies voix Sud Radio
01:19:35Nous avons dépensé sans compter
01:19:38L'argent que nous n'avions pas
01:19:40C'est à dire
01:19:40Nous avons tiré sur la dette
01:19:42Autant que nous pouvions le faire
01:19:43Et dans des conditions qui sont déloyales
01:19:46Pour ceux qui viendront derrière
01:19:47Mais de surcroît
01:19:48Nous ne devons aider aujourd'hui
01:19:51Si nous devons aider des professions
01:19:53C'est uniquement celles
01:19:54Qui sont très dépendantes
01:19:55Et qui remplissent d'une certaine façon
01:19:57Un service public
01:19:58Et c'est Pascal Péry
01:19:59Éditorialiste au sujet
01:20:00De l'état économique de la France
01:20:02Philippe Bilger
01:20:02Il n'y a pas besoin
01:20:03D'être très doué en économie
01:20:05Pour considérer
01:20:06Qu'il a totalement raison
01:20:08D'avoir dit ça
01:20:09Moi je ne suis pas d'accord
01:20:11Mais je l'espérais
01:20:14Sinon ça n'a aucun intérêt
01:20:16Mais non mais
01:20:17Parce que
01:20:18Alors
01:20:18On avait une mesure à l'époque
01:20:20En France
01:20:20Qui s'appelait la TIPP flottante
01:20:22Oui
01:20:22Parce qu'il faut savoir que
01:20:2570% du prix de l'essence
01:20:27A la pompe
01:20:28Ce sont des taxes
01:20:29C'est exact
01:20:30Et donc
01:20:31L'état
01:20:31S'il veut être aux côtés
01:20:33Du peuple
01:20:34S'il veut être aux côtés
01:20:36Du pouvoir d'achat
01:20:37Il faut rétablir
01:20:39Cette TIPP flottante
01:20:40Parce que
01:20:41C'est la seule mesure
01:20:42De justice
01:20:42Qu'il peut y avoir
01:20:43Sinon
01:20:44On se retrouve dans les mêmes conditions
01:20:46Souvenez-vous
01:20:46Les gilets jaunes
01:20:47Il a suffi de très peu
01:20:48Aujourd'hui on a le prix
01:20:50Du gazole
01:20:51Qui est
01:20:51Moi j'ai payé
01:20:522,79 euros
01:20:54Sur l'autoroute
01:20:55C'est presque le double de l'époque
01:20:56Et qui a fait flamber les gilets jaunes
01:20:58Exactement
01:20:58Et les gens subissent
01:21:00Parce qu'on leur dit
01:21:01Il y a la guerre
01:21:02Voilà
01:21:02Donc tout le monde se tait
01:21:03Et en plus
01:21:04Les gens se révoltent tous
01:21:05Mais ils se révoltent avec ça
01:21:06Avec leur téléphone portable
01:21:08Ils croient que ce sont des rebelles
01:21:09Parce qu'ils ont tweeté
01:21:11En disant
01:21:11C'est scandaleux
01:21:12Et qu'on n'y arrive plus
01:21:14Il faut se lever
01:21:15Par contre la TIPP
01:21:16Si vous la baissez
01:21:18Vous favorisez
01:21:19A la fois
01:21:20Ceux qui n'ont pas les moyens
01:21:21Et à la fois
01:21:22Ceux qui ont les moyens
01:21:22C'est pas grave
01:21:24Moi je pense que oui
01:21:24C'est comme la TVA
01:21:25La TVA elle est injuste
01:21:26Moi je pense que
01:21:27Oui mais ça relance la consommation
01:21:30C'est ça qui est intéressant
01:21:31Moi je pense que le surplus
01:21:32Qui est dû à la TIPP
01:21:34Maintenant qui est élevé
01:21:34Puisque le prix d'essence est élevé
01:21:36Le prix du gasoil aussi
01:21:37Cette TIPP là
01:21:38Il faut peut-être la rebasculer
01:21:40Pour se désendetter
01:21:40Tout simplement
01:21:41Faire une cagnotte de désendettement
01:21:43Et profiter du truc
01:21:44Justement pour se désendetter
01:21:46Pour qu'à l'avenir
01:21:46On n'ait pas à ces problématiques là
01:21:48Il pose une question
01:21:49Nous avons dépensé
01:21:50Sans compter l'argent
01:21:51Etc
01:21:53Ça ça va être
01:21:54Une question historique
01:21:55Le Covid
01:21:56La France a soutenu son peuple
01:21:59Le gouvernement français
01:22:00A soutenu son peuple
01:22:01Pendant le Covid
01:22:02Il s'en est suivi
01:22:03L'endettement qu'on connait
01:22:04Alors
01:22:05Est-ce que la France
01:22:06Avait raison
01:22:06De soutenir son peuple
01:22:08Pendant le Covid
01:22:08Quitte à s'endetter
01:22:09Ou ne fallait-il pas
01:22:11Et ne pas être endetté
01:22:12Je n'allais pas dire
01:22:13Quoi qu'il en coûte
01:22:14C'est là la grosse erreur
01:22:16Absolument
01:22:17Tiens c'est un bon sujet
01:22:18Au 0826 300 300
01:22:20Justement dans un instant
01:22:21Avec Frédéric Brindel
01:22:22Et François-Louis
01:22:24Bourneau
01:22:24Merci beaucoup
01:22:25C'était très sympa
01:22:26Cette émission avec vous
01:22:28Merci Philippe Bilger
01:22:28Je rappelle l'heure des crocs
01:22:30Aux éditions de l'archipel
01:22:31Ce sera le 9 avril
01:22:33Vous êtes d'une difficulté
01:22:37Effrayante
01:22:37En plus ça fait 4 fois
01:22:39Qu'il vous pose la question
01:22:40Il n'a toujours pas compris
01:22:41Que c'était une bonne
01:22:43Jean-Michel Fauver
01:22:44Merci en tout cas
01:22:45Il y a toujours ce livre
01:22:46Ni capitulation
01:22:47Ni résignation
01:22:47Chez Ferriar
01:22:48Et merci Rost
01:22:49C'est la première fois
01:22:50Dans les vraies voix
01:22:50Vous êtes notre invité
01:22:52Quand vous voulez
01:22:52Artiste, réalisateur
01:22:53J'en ai déjà fait avec Frédéric
01:22:55Oui
01:22:55Absolument
01:22:57Et fondateur de banlieue
01:22:58C'est mieux
01:23:00C'est mieux avec vous
01:23:02Et vous allez nous balancer
01:23:03Le nom aussi
01:23:04Avec le nom
01:23:05Toujours pas
01:23:05Vous ne m'aurez pas
01:23:07Mais vous nous donnerez
01:23:09La primeur ou pas ?
01:23:10Absolument
01:23:11Levez la main droite
01:23:11Et dites je le jure
01:23:13Je le jure
01:23:13Bon très bien
01:23:14C'est la main gauche
01:23:15Mais je pense que chez lui
01:23:17La main gauche vaut plus
01:23:18Que la main droite
01:23:18C'est vrai
01:23:19Je ne sais pas pourquoi
01:23:20Le coeur est là
01:23:21Bon allez
01:23:21Merci
01:23:22En tout cas
01:23:25Merci en tout cas
01:23:26D'avoir passé cette émission
01:23:27Avec nous
01:23:28Je vous laisse avec
01:23:28Notre ami
01:23:30Frédéric Brindel
01:23:30François-Louis Bourneau
01:23:31Et juste après
01:23:32Magali Berdin
01:23:33Soyez les bienvenus
01:23:34Et à demain
01:23:35A 17h
01:23:36Avec Philippe David
01:23:37Sous-titrage Société Radio-Canada
01:23:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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