- il y a 20 heures
Mettez vous d'accord avec Gilles Platret, Paul Cébille, Marine Cazard et Alexandra Szpiner
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:05Et on est ensemble avec vous, avec Alexandra Spiner, Gilles Platret, Paul Sébi et Marine Casar.
00:11Bon, on a un petit peu bousculé le conducteur pour ne pas être écrogé, mais si vous nous regardez en
00:16vidéo,
00:17Alexandra s'est appropriée de tous les chocolats, de la forêt des hérisseaux, des indibes et des oeufs.
00:25On va parler de l'Iran, on va parler de la flambée du prix des carburants et de la France
00:32insoumise qui, ce week-end, a manifesté à Saint-Denis.
00:38Gilles, on va faire un mini-zaping.
00:43Vendredi, le couple Macron sera reçu par le pape à Rome.
00:49Ce dimanche, mais avant ce dimanche, on a découvert de quelle façon le pape Léon XIV faisait face au chaos
00:56du monde et où même parfois Dieu est invoqué.
01:00Le premier pape américain s'est adressé aux dirigeants du monde, c'était dans le trésor de TF1.
01:06À Rome, le pape Léon XIV a célébré sa première messe de Pâques en tant que souverain pontife.
01:11Léon XIV de nationalité américaine qui a mis le conflit au Moyen-Orient au cœur des célébrations de ces derniers
01:18jours.
01:18Et il l'a répété il y a une heure dans sa bénédiction, Urbi et Torbi, à la ville et
01:23au monde.
01:24Je vous propose de l'écouter.
01:27Que ceux qui ont des armes les déposent.
01:31Que ceux qui ont le pouvoir de déclencher des guerres choisissent la paix.
01:36Pas une paix imposée par la force, mais par le dialogue.
01:41A noter que samedi, pour la première fois, le Vatican s'impliquera et il y aura une messe pour tous
01:47ceux qui sont tombés dans cette guerre qu'on voit actuellement entre l'Iran et les Etats-Unis.
01:53Oui, le pape, là où on l'attend forcément, vous Gilles Platret.
02:00Il est dans son rôle.
02:01Comment voudriez-vous que le chef religieux dont les échos sont entendus dans le monde entier puisse avoir un discours
02:08différent de celui-ci ?
02:09Je crois que ce qu'il a dit dans cette bénédiction qui est très importante dans le monde catholique, c
02:15'est la bénédiction de Pâques, c'est le moment le plus important théoriquement dans le discours papal.
02:21Elle fait référence en réalité à ceux qui déclenchent les guerres.
02:24Et avec beaucoup d'habileté d'ailleurs, il ne condamne pas une puissance plutôt qu'une autre.
02:28Il rappelle un certain nombre de principes qui sont tirés de l'évangile et à partir de là, il appelle
02:33chacun à la paix, à la responsabilité surtout de ne pas déclencher des guerres.
02:36Moi, on pourrait toujours dire, si on est anti-américain, c'est une pierre dans le jardin de Donald Trump.
02:42Mais on pourrait aussi dire, si on est anti-régime des Mollas, que ceux qui ont réuni les conditions du
02:49déclenchement de la guerre, c'est eux.
02:50Donc je pense que là, il est sur une position de principe et qu'il est totalement dans son rôle,
02:55évidemment.
02:55Oui, on pourra évidemment en reparler.
02:59Alexandre Aspinard ?
03:00Oui, je rejoins ce qui vient d'être dit.
03:03Évidemment, le pape est dans son rôle.
03:05Je trouve qu'il est quand même assez moderne.
03:07Il ronde un petit peu avec...
03:09Parlez bien dans le micro.
03:10Oui, votre grand micro.
03:12Il ronde un peu avec la tradition des derniers papes, je trouve.
03:16Et de ce point de vue-là, c'est intéressant.
03:19Mais moi, je regrette que les papes ne mettent pas au cœur de leur action les chrétiens d'Orient.
03:26Je trouve qu'il y a toujours cette incompréhension des chrétiens d'Orient qui sont persécutés et qui sont, je
03:36trouve, assez seuls.
03:37Et c'est vrai qu'on en parle assez peu, Marine, sur l'intervention du pape.
03:41Oui, moi, j'ai trouvé déjà la cérémonie très belle.
03:44Je pense que ça fait très longtemps aussi que le pape n'avait pas pris part aussi à cette célébration
03:48directement en portant la croix.
03:50Et en effet, complètement aligné.
03:52C'est les mots qui devaient être prononcés.
03:54Et je partage aussi votre regret sur les chrétiens d'Orient.
03:59Après, il y a aussi de très belles célébrations qui ont eu lieu dans le monde entier.
04:02Et en France, on l'a vu aussi, une grande ferveur des catholiques et des chrétiens en cette célébration de
04:09Pâques.
04:09Donc, il faut aussi voir parfois notre déspoir à certains endroits.
04:12Oui, je voyais en Espagne des processions qui sont absolument exceptionnelles.
04:18Et je lisais qu'il n'y avait jamais eu autant de publications sur les réseaux sociaux d'images de
04:24ces processions à Malaga en particulier.
04:26Très, très beau.
04:27C'est magnifique.
04:27C'est absolument incroyable.
04:29Paul Sébille, oui.
04:30C'est ça.
04:30Et c'est là où, au-delà du message du pape qui est sans doute très classique, il y a
04:34tout ce qu'il fait aussi.
04:36Il rejoint un peu la tradition, la façon dont les catholiques aiment bien que les choses se fassent.
04:40Et ça, peut-être aussi c'est positif au-delà du message qui, de toute façon, ne pouvait pas être
04:45différent, je pense.
04:45Oui, ne pouvait pas être différent.
04:46Mais ça donne une image générale du pape, je pense, qui est une forme d'aura et d'influence positive,
04:52peut-être, sur le long terme.
04:54C'est bien.
04:54Et puis sur les réseaux, on en parlait en préparant l'émission, Valérie.
04:58Il y a aussi beaucoup de baptêmes.
05:00Je ne sais pas si vous avez vu.
05:01Il y a beaucoup d'images d'adultes baptêmes.
05:05Je ne sais pas si vous les avez vues sur les réseaux sociaux.
05:07Je regardais justement la Sainte-Trinité à Paris qui ont bondi.
05:12Ils ont dépassé les 10 000 followers.
05:13Je pense que ce matin, ils en étaient encore à plus.
05:15Parce qu'ils ont vraiment mobilisé.
05:17Et c'est vrai qu'il y a, en tout cas, moi, je le vois et je trouve ça assez
05:20délirant sur les réseaux sociaux.
05:23Il y a un changement aussi de posture de l'Église catholique, même en France, avec de plus en plus
05:27de communication, de présence sur les réseaux sociaux, sur TikTok.
05:30Et en fait, il y a aussi un public, finalement.
05:32Un public jeune et moins jeune qui s'intéresse de plus en plus.
05:34Est-ce que vous pensez qu'ils savent que c'est la résurrection de Dieu ?
05:38Ceux qui ont fait le catéchumement, j'espère que oui, parce qu'ils s'y sont préparés.
05:41Après, les autres, je pense qu'il y a aussi, et on le voit dans les enquêtes d'opinion, un
05:45intérêt un peu plus poussé des nouvelles générations pour la foi de manière générale.
05:50Et tous les retours de la foi.
05:52Oui, retour de la foi.
05:53Je suis frappée de voir qu'à chaque fois que je vais dans une Église, il y a beaucoup de
05:57monde.
05:58Oui, oui, c'est vrai.
05:59Ou que j'y aille.
06:01Et avec un public un petit peu plus jeune.
06:03Avec plus de jeunes, oui.
06:05Plus jeune que par le passé.
06:07Gilles, on continue.
06:09On continue.
06:09Là aussi, c'est une sorte de résurrection.
06:12Ils ont peut-être vu Dieu en allant la voir.
06:15Dorothée, c'est un peu notre Madonna, nous, notre Madone.
06:18Quoique la chicone.
06:19Alors, je me suis renseignée, c'est une jeunette par rapport à Dorothée.
06:23Vous connaissez les différences d'âge ?
06:25Alors, Madonna a 67 ans, elle a 72 ans, Dorothée.
06:30Qui a donc été au palais des congrès hier, telle une Madeleine de Proust pour trois générations.
06:37Elle est remontée sur scène avec sa valise, ses chaussettes rouges à petits pois.
06:41Et son teddy.
06:43Et son teddy.
06:44On écoute un extrait du concert.
06:59Alors, elle était avec Alizé, elle a des guests.
07:03Alors, je vous donne quelques...
07:04Alors, les dates à Paris sont ultra complètes.
07:06Mais il reste des places le 10 avril à Lyon, à la Haltonie-Garnier.
07:10Au Zénith de Nantes, le 26 avril.
07:12Et le 22, à l'aréna Florac.
07:15Il y a encore des places.
07:17J'ai été voir sur le site pour nos auditeurs.
07:19Ça vous évoque quoi, Dorothée ?
07:20Bah, c'est des souvenirs d'enfance, ça.
07:22Vous avez dit qu'elle a commencé à peu près il y a 50 ans.
07:24Bah, avec Récré A2.
07:25Il y a la génération Récré A2.
07:26C'est là le moment où j'ai décidé de naître.
07:28Enfin, c'est pas vraiment moi qui ai décidé.
07:29Vous regardez Goldorak.
07:30Donc, bien sûr.
07:32Ah non, Goldorak, moi c'est...
07:33En fait, c'est totalement...
07:35Ça nous a accompagnés.
07:36D'abord, il faut quand même dire que le choix télé était un peu plus restreint à cette époque qu
07:40'aujourd'hui.
07:41Et donc, forcément, nos générations me permettent de nous regarder.
07:44Vous êtes beaucoup plus jeunes que moi.
07:45Mais malgré tout, on appartient quand même, par rapport aux deux gamins qui sont avec nous aujourd'hui,
07:50on appartient à grosso modo la même génération.
07:53Oui, de très loin.
07:54Les vidéos un peu grisonnantes sur YouTube.
07:57Moi, j'étais plutôt Team Total Space.
08:00C'était déjà terminé à nous.
08:01C'était déjà terminé à nous.
08:03Désolé, désolé.
08:04Mais Terrick a grésilé un peu.
08:06Et parfois, les couleurs ne sont plus aussi vives.
08:08On a Nicolas en ligne, un auditeur, qui nous a appelé au 0826 300 300.
08:13Bonjour Nicolas.
08:14Oui, bonjour tout le monde.
08:15Bonjour.
08:16Alors, vous êtes fan de Dorothée ?
08:18Ah oui, mais carrément.
08:19Je suis super content qu'elle puisse comme ça revenir.
08:22Au moins, c'était dans les années 90.
08:24J'ai même réussi à aller au mercredi du club Dorothée.
08:28On a été à un de ses spectacles.
08:30Oh là, la respect, la respect.
08:31Mais vous avez quel âge, Nicolas ?
08:33Alors, moi, j'ai 40 ans.
08:34Ah, d'accord.
08:36D'accord, oui.
08:36Donc, ça fait partie, effectivement, de...
08:38Vous êtes plus club Dorothée que récré à deux.
08:41C'est vrai.
08:42C'était le club Dorothée, la génération Pas de pitié pour les croissants.
08:45Ah, voilà.
08:45Alors, est-ce que vous avez été à son spectacle ?
08:48Alors, j'ai été à un de ses concerts.
08:50Je n'ai pas été à son spectacle.
08:51J'avais été à un de ses concerts.
08:52C'était juste magnifique.
08:54On avait été aussi...
08:56Voilà, c'est ma vie qui avait organisé ça.
08:58On est partis en bus.
08:58On est partis avec les parents.
09:00C'était un mercredi qui n'a jamais gravé.
09:02On est revenus avec des cartes et des photos dédicacées.
09:05C'était...
09:06On en a parlé pendant longtemps.
09:08Mais oui, c'est notre enfance.
09:09Bon, je vous écoute une chanson.
09:11Je vous écoute chanter.
09:15Vous me prenez un peu des pourveux, mais on peut chanter...
09:18C'est comme un tremblement de terre.
09:19Celle-ci, elle était pas mal aussi.
09:20Je vous écoute.
09:22Alors, c'est pas la voix pour.
09:23C'est comme un tremblement de terre.
09:27Et après, je ne sais plus trop.
09:30C'est pas mal.
09:32J'ai fait la suite non plus.
09:33Mais c'est vrai.
09:33Merci en tout cas, Nicolas, de votre enthousiasme et de nous avoir appelés.
09:37Et maintenant, Gilles Platret.
09:39J'ai vraiment envie de voir aujourd'hui.
09:43Monsieur l'ordinateur, dites-moi, dites-moi.
09:47Mais quand même, la queen de toutes les queens, ça reste Céline Dion, Ophélie, sur Instagram,
09:53me dit que c'est le d'idée aujourd'hui.
09:55On va savoir si on est tiré au sang pour les classes de Céline.
09:599 millions d'inscrits.
10:00Et on ne dira jamais, Valérie.
10:02Faites attention aux escrocs.
10:04Par pitié, faites attention.
10:06Vous allez peut-être recevoir un mail pour dire que vous avez été sélectionné.
10:09Donnez-nous votre carte.
10:10Vérifiez le mail avant.
10:12Petite astuce, d'ailleurs, parce que je l'ai fait.
10:14Allez, passez le lien du site dans le chat de GPT ou n'importe quel il y a
10:19pour qu'elle puisse vous dire si c'est frauduleux ou pas.
10:21Elle vous le dira pour une fois qu'il y a ça vraiment à quelque chose de très concret et
10:24pertinent dans votre vie.
10:25C'est bien, Valérie, il y a des jeunes.
10:27Allô, allô, monsieur l'ordinateur.
10:29Voilà, exactement.
10:29On vérifie.
10:31Pas Dorothée, mais c'est Néjion.
10:329 millions d'inscrits.
10:349 millions d'inscrits, 300 000 pages.
10:36Vous êtes inscrite ?
10:37Ah, moi, je me suis inscrite avec 3 adresses mail différentes sur tous les sites qui existent.
10:41Non, moi, je ne suis pas un grand fan, mais c'est fou de voir
10:44qu'on a l'impression que c'est une star toute nouvelle, toute neuve.
10:46C'est assez marrant.
10:48Moi, je me suis évidemment inscrite.
10:49Moi, moi, je ne sais pas.
10:50Alors, vous savez, Valérie, que j'ai produit une émission avec elle
10:54et que j'ai eu la chance de la rencontrer.
10:56Eh bien, moi, j'ai eu 15 SMS de gens qui ne m'avaient pas parlé depuis très longtemps.
11:00Mais depuis très longtemps, me demandant si j'étais toujours en contact pour avoir des places.
11:05Il y a une jeune femme aussi dont le père est un très grand photographe,
11:08Gérard Chakmes, qui a photographié Brigitte Bardot, Céline Dion.
11:11Et elle dit, s'il vous plaît, arrêtez de me demander si mon père a des places.
11:15Il l'a photographié pour la dernière fois en 2003.
11:17Donc, elle a reçu 50 demandes.
11:20C'est invraisemblable.
11:21Ça crée une folie.
11:23On se retrouve dans un instant.
11:24On va parler de la hausse du prix de l'essence
11:26et de ce prêt flash proposé par le gouvernement aux petites entreprises.
11:31Visiblement, vous n'êtes pas d'accord.
11:33Vous avez été nombreux à nous appeler déjà ce matin.
11:35Et puis, on parlera de l'Iran, évidemment, et de l'escalade,
11:40l'escalade verbale pour l'instant, entre Donald Trump et les dirigeants iraniens.
11:45A tout de suite.
11:45On est ensemble avec vous en ce lundi de Pâques, lundi 6 avril, sur Sud Radio.
11:50Pour commenter l'actualité avec Alexandra Spiner, enseignante déléguée spéciale
11:55en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France,
11:57Gilles Platret, maire de Châlons-sur-Saône,
11:59Paul Séby, rédacteur en chef d'Hexagone,
12:02et Marine Cazard, chef du Pôle Jeunes à Horizon.
12:05On va parler dans un instant de la flambée du prix des carburants
12:09avec cette annonce du gouvernement qui lance un prêt flash pour les petites entreprises.
12:14Est-ce que ça vous satisfait ?
12:17Visiblement pas, vu la teneur des appels qu'on reçoit depuis ce matin.
12:20Au micro, à l'antenne de Sud Radio,
12:23on va revenir également sur ce qui se passe au Moyen-Orient.
12:25Les déclarations de Donald Trump qui menacent de sa fureur l'Iran une fois de plus,
12:33mais c'est un petit peu comme avec les enfants.
12:34C'est attention, ça va tomber, ça va tomber.
12:37Et puis, il recule à chaque fois l'ultimatum.
12:39Bref, beaucoup de ces sujets avec vous.
12:42Commençons avec le prix du carburant.
12:45Donc l'objectif, soutenir la trésorerie des petites entreprises
12:48les plus exposées à la flambée des prix des carburants.
12:51Donc des sommes allant entre 5 000 et 50 000 euros
12:54qui pourront être prêtées au taux de 3,80% sans garantie
12:59aux très petites entreprises, aux PME, le transport, l'agriculture, la pêche.
13:040,826, 300, 300.
13:07Et on a Olivier qui était en ligne déjà avec nous tout à l'heure.
13:09Bonjour Olivier, vous vous appelez de Boquer.
13:12Qu'est-ce que vous en pensez ?
13:14J'en pense qu'il y a de l'abus du gouvernement.
13:18On n'importe quoi, c'est une honte.
13:19C'est une honte, il faut vous rendre compte, faire crédit pour acheter de l'essence.
13:23Mais on s'est tombé sur la tête.
13:26Alors je comprends ce qu'il veut faire le gouvernement
13:29parce que ce n'est pas simple.
13:32Et en réalité, ce n'est pas innocence qu'il faut.
13:36Quand on entend M. Macron qui dit
13:38qu'il faut propulser les voitures électriques,
13:44les camions électriques,
13:47supprimer le gazole, ça irait encore plus vite, je pense.
13:51Il n'y a pas de raison.
13:53Moi, je ne me plains pas, je roule à l'électrique maintenant.
13:56C'est tout nouveau pour moi.
13:57J'ai découvert ça, c'est beaucoup moins cher.
14:00Donc c'est intéressant.
14:01Et pourquoi vous êtes passé à l'électrique justement pour ça ?
14:04À cause du prix de l'essence ?
14:06Non, parce que mes trois fils vendaient des voitures et ils m'ont expliqué.
14:10C'est tout simple.
14:12Je lui ai dit, mais c'est plus cher une voiture électrique.
14:13Il me dit, oui, mais tu fais combien de pleins par mois ?
14:15Je lui ai dit, entre deux et trois.
14:18Donc il me dit, on va calculer le plein d'une voiture électrique, c'est 14 euros.
14:22Oui.
14:23Mais vous, est-ce qu'il voulait...
14:24Donc il me dit, la différence est vite faite.
14:25C'est-à-dire que la différence de prix sur le véhicule, on le récupère sur le carburant.
14:30Et là, encore pire.
14:32Encore pire.
14:33Mais je comprends, Macron, parce que j'ai calculé combien on consommait de...
14:37J'étais sur Internet, j'ai fait des recherches sur les carburants.
14:41On consomme 40 millions de mètres cubes par an.
14:46Oui.
14:46Et alors j'ai calculé qu'une augmentation de 50 centimes de TVA,
14:52sur les 50 centimes, donc il y a de la TVA.
14:54Et la TVA rapporte au gouvernement 11 millions par jour.
14:59C'est énorme.
15:00C'est énorme.
15:01Ça rapporte...
15:02C'est pas innocent.
15:03Oui, oui, non, ça rapporte évidemment.
15:05Mais c'est vrai que beaucoup de nos auditeurs sont choqués par cette idée de prêt avec un intérêt...
15:11Mais c'est un scandale.
15:12C'est un scandale.
15:12Alors, on va réagir en plateau.
15:14Merci qu'il y ait...
15:15Ça augmente encore plus le prix du gasoil.
15:17Ça augmente encore plus parce qu'on va payer des intérêts en plus.
15:20Ben oui.
15:20Merci de votre appel, Olivier, Marine, Casar,
15:23sur ce prêt.
15:25Parce que quelle est la solution ?
15:26Les caisses sont vides.
15:27L'État ne veut pas baisser les taxes, ni les bloquer.
15:31Qu'est-ce qu'on fait ?
15:32Très rapidement, pour répondre aussi à Olivier,
15:34je pense qu'Emmanuel Macron a raison de le dire.
15:37Ce qu'on constate aujourd'hui, c'est qu'on est dans une dépendance très forte aux énergies fossiles.
15:42Et donc, on a intérêt aussi à en sortir.
15:44Et donc, si vous vous êtes passé à l'électrique,
15:45vous voyez bien les bénéfices que vous en tirez aujourd'hui.
15:48Et ce n'est pas seulement parce que ça rapporte de l'argent à l'État,
15:50c'est aussi parce que c'est dans votre intérêt,
15:52même pour des raisons à la fois de pouvoir d'achat
15:54et évidemment d'indépendance également.
15:57Ensuite, sur ce prêt,
15:58je suis arrivée un peu plus tôt dans les studios,
16:00donc j'ai écouté les réactions des auditeurs qui vous ont rappelé avant.
16:04C'est vrai qu'il y a plusieurs choses qui posent problème.
16:06Déjà, premièrement, de ce que j'ai compris,
16:08les infirmières ne sont pas concernées par ce prêt,
16:10alors qu'elles ont besoin aussi de leur véhicule
16:12pour évidemment à la fois se déplacer et soigner l'ensemble des Français
16:16qu'elles rencontrent tous les jours pour les soigner.
16:19Et puis ensuite, déjà, on a un problème,
16:22c'est que sans conditions financières,
16:23ça veut dire qu'on a plein de petits patrons
16:24qu'on incite finalement à s'endetter encore plus
16:29pour un sujet qui, en effet, est à très court terme
16:32et est urgent pour eux, pour leur activité.
16:34On ne sait pas combien de temps ça va durer,
16:36mais donc sur le moyen et long terme,
16:38ça risque de leur poser encore plus de difficultés.
16:40Malheureusement, je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure solution.
16:44Certains parlent d'un chèque direct pour aider à la pompe.
16:50Je ne sais pas si on peut se le permettre,
16:52parce qu'on a aussi un enjeu de finances publiques
16:54et on le voit, les autres pays peuvent le faire,
16:56mais parce qu'ils ont plus d'argent dans les caisses.
16:57Donc, il n'y a pas de solution idéale.
16:59En tout cas, c'est sûr que c'est très dur en ce moment
17:01pour de très nombreux Français qui ont besoin de leur véhicule
17:03et qui consomment énormément d'énergie.
17:05On l'a entendu tout à l'heure, ce chef d'entreprise
17:07qui est dans le bâtiment et qui utilise énormément de...
17:09Exactement, et nous, on a l'image du plein à la pompe.
17:12Il y en a d'autres qui ont besoin de plusieurs dizaines de litres,
17:14voire de centaines de litres pour pouvoir faire leur activité.
17:16Mais ce qu'il faut retenir surtout de cette séquence,
17:17et je pense que les Français s'en rendent compte,
17:19c'est qu'il faut absolument qu'on sorte très rapidement
17:21de cette dépendance aux énergies fossiles
17:23et encore plus quand elle vient de pays complètement instables.
17:26Oui, Paul Sébille, sur cette taxe qui mécontente,
17:30les Français, enfin pas cette taxe, ce prêt.
17:33Oui, justement, parce qu'il y a la question de la taxe
17:36sur l'essence qu'on aurait pu diminuer,
17:38mais on l'a dit, impossible de le faire
17:40dans les conditions actuelles de nos finances publiques.
17:42Et c'est là où on voit un petit peu,
17:43on a moins parlé des finances publiques ces derniers temps,
17:47moins depuis la fin du budget,
17:48mais là c'est la conséquence concrète du budget
17:51qu'on a voté, c'est-à-dire un déficit public
17:54à plus de 5% qui nous empêche de faire quoi que ce soit
17:58d'important, de significatif pour les gens.
18:01Ce qui risque d'arriver donc,
18:02c'est qu'on n'ait pas vraiment de solution à la crise actuelle
18:06avec les conséquences qu'on peut imaginer.
18:08Et pour revenir un petit peu sur ce côté,
18:10il faut sortir des voitures à essence.
18:13J'ai vu passer un chiffre de l'Institut Montaigne
18:17qui montrait que même si un véhicule électrique
18:19coûtait autant qu'un véhicule thermique
18:22pour les usagers, j'entends,
18:25seulement un tiers des Français
18:27achèterait quand même une voiture électrique.
18:28C'est-à-dire qu'il préfère acheter un véhicule thermique
18:31qu'une voiture électrique
18:32parce qu'il y a tout un tas aussi de problèmes
18:34qui se posent aux gens.
18:35C'est une autonomie, comment on recharge, etc.
18:37Et puis la façon dont on va ensuite changer les batteries, etc.
18:44Il y a beaucoup d'enjeux et de contraintes.
18:49Les gens sont peut-être contents de passer à l'électrique,
18:51mais il y a quand même beaucoup de problèmes
18:52pour la plupart des gens encore.
18:54Donc là, on est vraiment dans des situations...
18:55Alors, on a beaucoup, beaucoup de réactions.
18:57Emmanuel est en ligne.
18:58Vous nous appelez d'Alès, Emmanuel.
18:59Bonjour.
19:00Oui, bonjour Valérie, bonjour tout le monde.
19:02Moi, je vous appelle du coup pour agir par rapport à ce...
19:05Oui, ce prêt, vous êtes un livre d'entreprise.
19:08Voilà, moi je suis un livre d'entreprise,
19:10je suis artisan, je suis tout seul,
19:11je travaille avec ma rocheur qui est mon outil de travail,
19:14je suis dans le général.
19:16Je ne vais pas faire un prêt,
19:18déjà que le coût du carburant,
19:21c'est un coût qui est énorme sur ma petite entreprise,
19:23je ne vais pas en plus faire un prêt à 3,80,
19:25avec un taux non garanti en plus.
19:27Oui, bien sûr.
19:29Ben oui.
19:31Comprenez bien, on va vous aider,
19:33mais c'est pour nous mettre encore plus la tête sous l'eau après.
19:35Ben oui.
19:36Mais comment vous faites ?
19:37Comment vous vous débrouillez concrètement, vous, Emmanuel ?
19:41Je paye.
19:42Voilà, moi actuellement, chez moi,
19:44le litre de gazole, il a 2,45 euros.
19:46Oui.
19:47Et du coup, vous vous privez d'autre chose, j'imagine ?
19:49Est-ce qu'il y a des choses que vous avez annulées,
19:52ou peut-être des vacances, des choses dont vous modifiez,
19:56ou votre façon de vous nourrir ?
20:00Ben, du coup, j'ai moins de rémunération sur ma société,
20:03du coup, parce que du coup, il y a plus de...
20:07De charge ?
20:07Qui rentre sur ma société, qui passe dans le carburant, voilà.
20:09J'ai une augmentation de charge qui est...
20:11Oui, qui est considérable, bien sûr, puisque c'est votre...
20:13Oui, j'ai plus de 40 000 km par an, en plus.
20:17Combien ?
20:17Plus de 40 000 km par an, avec mon voiture.
20:19Ah oui, donc c'est sûr que c'est...
20:23Ça compte, ça compte évidemment,
20:26et ça pèse sur le budget, quand c'est votre outil de travail.
20:29Merci, Emmanuel, de nous avoir appelé.
20:31Oui, Alexandra, vous vouliez réagir ?
20:32Oui, moi, je trouve déjà dommage qu'on ne soit pas vraiment intéressé
20:36au poids de la fiscalité sur les carburants depuis longtemps.
20:38Parce que c'est ça, le cœur du sujet.
20:40Bien sûr, bien sûr.
20:41Je trouve que cette solution n'en est pas une.
20:45n'en est pas une, parce qu'au fond, on met les entreprises encore plus dans la difficulté.
20:51Et puis, je m'interroge quand même, pourquoi pas aussi les Français qui vont simplement travailler
20:56et qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler ?
20:59Pourquoi cette aide ne les concerne pas aussi ?
21:02Je veux dire, ce biais de choisir les entreprises plutôt que les Français en général qui en auraient besoin,
21:09non, je trouve que c'est une fausse bonne idée, en fait.
21:12Une fausse bonne idée.
21:12Oui, Gilles, Gilles Patré.
21:15Je pense que le gouvernement n'a pas de solution.
21:17Voilà, c'est ça.
21:18Il faut qu'on se dise des choses.
21:18Mais c'est ça.
21:19Il n'a pas de solution parce qu'il n'a plus de marge de manœuvre.
21:21Vous l'avez rappelé, la fiscalité sur le prix de l'essence, c'est 55% du prix.
21:28Donc l'État prélève 55% du prix de chaque litre d'essence que vous faites rentrer dans votre réservoir.
21:35Donc effectivement, spontanément, comptablement, économiquement, le levier d'action serait là.
21:40Serait là.
21:40En gros, on prend un peu moins pour maintenir un prix décent.
21:45Et là, on serait très ençà de 2 euros.
21:47Bref.
21:47Mais il ne peut pas le faire puisque nous n'avons plus de souveraineté budgétaire.
21:51Puisque les marges de manœuvre ont fondu comme neige au soleil.
21:54Puisque les mesures de réforme de l'État n'ont jamais été prises.
21:58Malgré tout ce qui a été annoncé depuis toutes ces années, l'État n'a jamais été réformé.
22:03Donc l'État est toujours aussi budgétivore.
22:05Et donc on est sur une absence totale de solution parce que les marges de manœuvre n'ont jamais été
22:10dégagées.
22:11Donc il va se passer quoi ?
22:12Il y a des entreprises qui vont quand même souscrire ce prêt.
22:15Parce que dans l'urgence, lorsqu'elles vont être confrontées, je pense notamment dans le domaine de la pêche, dans
22:21le domaine de l'agriculture, dans le domaine des transports publics.
22:24Certaines entreprises vont souscrire parce qu'elles sont d'ores et déjà confrontées.
22:30Et d'ailleurs, je pense que votre auditeur l'a montré, à un choc qui est insurmontable.
22:36Mais, vous l'avez très bien dit, surtout si la situation devait durer.
22:41Et rien ne dit qu'elle sera réglée rapidement.
22:43Si la situation devait durer, elles seront confrontées à un deuxième choc, c'est celui du remboursement.
22:47Et à partir de là, je crains, comme on l'a vu avec les prêts garantis par l'État au
22:52moment du Covid,
22:52qu'on ait une hécatombe supplémentaire.
22:55Mais dites-nous, il faut juste décoder la communication gouvernementale, il n'y a pas de solution aujourd'hui.
23:01Donc ça, c'est l'absence de solution, c'est le prêt à 3,80. C'est l'absence de
23:05solution.
23:06On se retrouve dans un instant 0826 300 300.
23:09On aura Kylian en ligne avec nous et appelez-nous pour nous dire de quelle manière vous êtes impacté par
23:15la hausse du prix de l'essence.
23:16Et est-ce que vous pensez de ce prêt flash proposé par l'État pour les PME et les TPE
23:22?
23:22A tout de suite.
23:24Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
23:29Et de retour avec vous 0826 300 300.
23:32On parle donc du prix de l'essence, de la flambée des prix de cette taxe, pas de cette taxe,
23:39de ce prêt.
23:40C'est intéressant comme lapsus de ce prêt flash proposé par l'État.
23:44Stéphane me dit, une station sur cinq hier était à sec.
23:48C'était une sur dix et demain, une sur trois.
23:52On a Kylian en ligne avec nous.
23:54Bonjour Kylian.
23:55Bonjour Valérie, bonjour à tous.
23:56Bonjour, alors vous êtes chef d'entreprise ?
24:01Alors non, non, pas du tout.
24:02Moi je voulais réagir en tant que particulier, parce que ça me semblait important aussi.
24:06Parce que quand on voit cette augmentation, je trouve que c'est vraiment affolant.
24:09Moi j'ai voulu faire du gasoil ce week-end.
24:12Toutes les stations Total autour de chez moi sont toutes en rupture.
24:14Parce que Total est la seule compagnie pétrolière qui a restreint ses prix.
24:18Nous sur le secteur habite en Bretagne, on est à 2,9 euros le litre.
24:22Et les autres distributeurs sont tous à 2,30 euros, presque 2,40 euros.
24:27Et donc moralité, toutes les stations Total sont en rupture.
24:29Donc c'est sympa de voir une entreprise qui baisse les prix.
24:32Mais ils sont pris à leur propre jeu, parce que toutes les stations du secteur sont toutes en rupture.
24:36Et pour avoir un peu de gasoil à un prix abordable, c'est une mission impossible.
24:39Oui, c'est effectivement les prix qu'on entend un petit peu partout.
24:44Donc comment vous faites ?
24:47Moi j'ai la chance de pouvoir aller travailler en train tous les jours.
24:49Donc je réduis un petit peu ma dépendance au carburant.
24:54Mais je sais que ce n'est pas la chance de tout le monde de pouvoir se déplacer en train.
24:57Bien sûr.
24:58Et c'est compliqué.
24:59Oui, c'est très compliqué Gilles.
25:01Ça se passe comment à Chalon ?
25:02En fait, les prix sont aussi forts.
25:05Et puis ça y est, les stations Total commencent à fermer.
25:10En plus, ça risque de poser un problème pour la collectivité.
25:13Parce que c'est avec Total qu'on a un contrat de fourniture de carburant.
25:15Donc même pour nos véhicules, la collectivité ville de Chalon, ça risque de serrer un peu.
25:22En réalité, si vous voulez, moi j'avais insisté déjà là-dessus lors d'une précédente émission sur l'impact.
25:27Et c'est bien que ce soit précisément quelqu'un qui ne soit pas chef d'entreprise qui parle.
25:31C'est l'impact sur les ménages.
25:33Les gens qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler.
25:37Et là, moi je sais ce qui va se passer si la situation devait durer.
25:40Nous, on a mis en place des aides facultatives pour des personnes.
25:43Donc c'est via le Centre Communal d'Action Sociale de la ville de Chalon.
25:46On fait ça depuis 2019.
25:47Et on retire du revenu ce qui est incompressible en matière de dépenses.
25:51Le logement, l'électricité, le gaz.
25:55On laisse vraiment de côté tout le superflu.
25:57Et évidemment, l'essence pour les déplacements professionnels.
26:00Or, quand vous enlevez tout ça en temps normal, vous avez déjà beaucoup de ménages
26:03qui ont à peine de quoi se nourrir à la fin du mois
26:07et acheter le minimum des produits d'hygiène.
26:11Donc on aide là-dessus.
26:13Mais ça, ça va être terrible parce que c'est une ponction énorme sur les petits revenus.
26:17Cette augmentation, quand vous avez besoin et beaucoup long, évidemment,
26:20besoin de la voiture pour aller travailler, ça va être une catastrophe sociale.
26:24Donc de toute façon, on le sait très bien ce qui est en train d'arriver.
26:26Et j'allais dire, c'est pas pour autant que je condamne la guerre.
26:29On en reparlera tout à l'heure.
26:31Mais on est face à un choc.
26:34Il y en a eu un en 73, 74, un autre en 79.
26:38Là, on y est.
26:38On atteint des niveaux historiquement.
26:41Et d'ailleurs, je suis même un peu surpris que socialement,
26:43il n'y a pas encore plus de réaction que ça.
26:45Je ne dis pas que je le souhaite, mais en tout cas, c'est un constat.
26:48Parce qu'on est vraiment un choc qui va impacter énormément de ménages.
26:51Et évidemment, les premiers sont ceux qui sont modestes
26:54et qui, là, n'ont aucun moyen de se défendre.
26:56Paul, effectivement, sur le mouvement social, on se souvient des gilets jaunes.
26:59Ah oui.
27:00On ne sent pas vraiment de...
27:03On sent une colère, mais on ne sent pas de mobilisation, à proprement parler.
27:06Non, peut-être parce qu'il y a la présidence qui arrive bientôt
27:09et donc qu'il y aura un choix qui va être fait à ce moment-là.
27:12Je ne sais pas tellement, mais c'est vrai que ça rejoint un peu ça.
27:14On dit souvent que les Français sont de grands râleurs, etc.
27:18Mais finalement, là, ce qui va se passer, c'est que les gens vont s'adapter à la situation.
27:22Alors, de façon non souhaitée et forcée, contrainte.
27:25Mais ils le font.
27:26Et c'est un peu sur ça, je pense, que comptent beaucoup les politiques de manière générale.
27:31Bon, là, le gouvernement, je ne vise personne en particulier.
27:33Mais de manière générale, les évolutions politiques se font aussi sur cette base-là.
27:39C'est que les gens vont s'adapter, mais concrètement, il y a des vrais effets dans la vie de
27:44tous les jours.
27:45Mais là, c'est vrai que ça paraît tellement fou que ça serait étonnant
27:48qu'il n'y ait pas quelque chose qui bouge dans l'opinion suite à ça.
27:51Après, ça, ça dépend de la possibilité que les gens ont de faire un mouvement social.
27:56Et ça, ce n'est pas encore garanti.
27:57Oui, on ne sent pas...
27:58Ça sent compliqué, oui.
27:59Marine, Cazard ?
28:00Non, et puis c'est vrai que ceux qui sont impactés directement,
28:03enfin, tout le monde l'est, évidemment,
28:04mais c'est aussi ceux qui ne peuvent pas se permettre d'arrêter de bosser.
28:07qui ne sont pas forcément protégés s'ils partent manifester.
28:11Et en effet, il y a les présidentielles qui arrivent.
28:13Est-ce que ça va permettre aussi une prise de conscience générale
28:16sur nos capacités financières
28:19et donc derrière, les réformes qui seront nécessaires d'être menées
28:22pour retrouver une respiration des moyens des investissements ?
28:26Parce qu'on le disait tout à l'heure sur le prix du carburant,
28:27il y a des pays voisins qui arrivent à baisser le prix à la pompe,
28:30mais c'est parce qu'ils sont sortis aussi d'une période de crise,
28:33parce qu'ils ont retrouvé aussi des finances publiques beaucoup plus saines.
28:37Donc moi, j'espère aussi, malgré la difficulté et la dureté de la période,
28:41que les Français arriveront aussi à tirer les conséquences de tout ça
28:44et se dire qu'on a besoin, enfin dans ce pays,
28:46à penser plus long terme et à prendre les décisions nécessaires
28:49pour que dans 5-10 ans, on ait de nouveau des respirations
28:51qui nous permettent de résister à ce type de crise et à ce type de choc.
28:55Il faut espérer.
28:55Je voudrais qu'on parle de la guerre au Moyen-Orient,
28:57les déclarations de Donald Trump.
29:00Donc le président, vous l'avez vu sur son réseau social,
29:04s'est fendu d'un message particulièrement menaçant.
29:06Ouvrez ce putain de Détroit, bande de fous furieux,
29:10où vous vivrez un enfer.
29:13Et donc, il a envoyé ce message.
29:17Il laisse au Mola jusqu'à mardi.
29:18Alors c'est jusqu'à dimanche, je crois.
29:20Il a rallongé le délai.
29:22Il menace de détruire tous les ponts, les infrastructures iraniennes.
29:25C'est jusqu'à mardi 20h, on va dire.
29:27Mardi 20h, oui, c'est ça.
29:28Mais il avait mis un premier ultimatum qu'il a rallongé.
29:31Qu'il a rallongé de deux jours.
29:33Donc il demande à ce que le Détroit d'Ormuz soit réouvert.
29:36Et puis, il y a deux choses.
29:38Il y a le sauvetage de ce pilote dont vous vouliez parler, Alexandra.
29:41Mais sur Donald Trump et sa position guerrière,
29:46et en même temps, est-ce qu'il a les moyens de ses ambitions ?
29:50J'ai découvert un acronyme qui est circule aux Etats-Unis qui s'appelle TACO
29:54et qui est traduit en français « Trump se défile toujours ».
29:59C'est-à-dire qu'avant, il avait cette image du président qui s'impose par la force, etc.
30:05Et maintenant, depuis 2005, donc depuis la guerre commerciale,
30:08un mouvement se développe dans l'opinion américaine
30:11visant à dire que le président américain, Donald Trump, n'arrive pas à ses fins
30:15et finalement, tape fort sur la table mais ne fait rien derrière.
30:19Et c'est un peu encore confirmé.
30:22Donc il y a eu la guerre commerciale, il y a eu le Groenland et maintenant l'Iran.
30:25Finalement, beaucoup de bruit et de conséquences assez dramatiques, on en parlait,
30:29mais pas grand-chose de concret.
30:32Donc c'est intéressant de voir aussi que dans l'opinion,
30:35les choses là-bas aux Etats-Unis, ça change aussi.
30:37Alors TACO, ça veut dire « Trump always chickens out ».
30:40Ça veut dire « chickens », c'est le lâche, donc il se comporte comme un lâche.
30:47On dirait une poule mouillée en fait, pour la traduction.
30:50C'est la traduction officielle de poule mouillée.
30:52T'as vu ce Pascal ?
30:53Voilà, exactement.
30:54You ask me when you want.
30:57Sur la position de Trump et ce bras de fer avec l'Iran,
31:01qui n'est peut-être pas celui qu'il imaginait au départ.
31:04Alors peut-être pas celui qu'il imaginait au départ,
31:07mais enfin, pardon, il se passe quand même quelque chose en Iran.
31:10Et j'ai quand même le sentiment que, en tout cas pour la diaspora iranienne,
31:14c'est plutôt quelque chose qui est porteur d'espérance.
31:17Maintenant, sur la forme, oui, Trump est totalement extravagant.
31:21On a l'impression qu'il est complètement « out of control ».
31:25Mais sur le fond quand même, je rappelle qu'aux Etats-Unis,
31:29vous avez le Congrès, vous avez la Cour suprême,
31:30vous avez les institutions, vous avez les juges,
31:33qui font que, pour être très clair,
31:36le président ne peut pas complètement déconner non plus.
31:38On va y revenir, 0826 300 300.
31:43On va parler de ce sauvetage également,
31:45de ces deux pilotes, enfin du pilote et du copilote,
31:50sauvetage spectaculaire,
31:51et puis les menaces des uns et des autres sur ce conflit.
31:57A tout de suite.
31:58Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
32:03Alors, on est ensemble avec vous sur Sud Radio.
32:06Nous parlions de la guerre au Moyen-Orient,
32:07des déclarations de Donald Trump.
32:09Gilles Plattré, vous vouliez réagir à ce que disait Alexandre Aspiner,
32:13l'espoir de la diaspora qui doit être un petit peu douchée quand même,
32:17parce qu'on voit que ça ne fait pas partie des objectifs de Donald Trump
32:19de renverser le régime.
32:21En fait, si vous voulez, il y a effectivement un formidable espoir
32:23qui s'est levé dans la diaspora anti-Mola,
32:25parce qu'elle a tellement subi,
32:28elle a dû fuir ce pays qu'elle aime,
32:31cette grande civilisation dont vous parliez à juste titre.
32:34Mais plus les jours avancent,
32:37plus les déclarations fracassantes sont délivrées sur les réseaux,
32:41plus la réalité du terrain parfois contredit
32:43les volontés exprimées par les états-majors
32:47et par le président des Etats-Unis,
32:48et plus se réduit l'espoir qu'on arrive à terme à un changement de régime.
32:53Oui, le régime est terriblement affaibli.
32:56Et moi, je fais partie de ceux qui ont encouragé,
32:59en tout cas soutenu,
33:00l'initiative prise par les Etats-Unis et par Israël
33:03dans le déclenchement du conflit.
33:04On ne pouvait pas accepter
33:06qu'une puissance déstabilise le monde entier
33:09en se dotant d'une arme de destruction absolument massive.
33:14Elle a néanmoins aujourd'hui résisté,
33:17il faut le reconnaître,
33:18elle est terriblement affaiblie.
33:19Mais le système, le régime,
33:21qui peut s'appuyer, Valérie,
33:23sur pratiquement 2 millions d'Iraniens.
33:25C'est-à-dire qu'on a dans les milices civiles
33:28à peu près 2 millions d'Iraniens
33:30qui sont totalement liés à la survie du régime.
33:33Ça fait quand même beaucoup de monde.
33:34Et par conséquent, aujourd'hui,
33:37la base résiste,
33:39pardonnez-moi d'employer le mot de résistant,
33:41face à ceux qui soutiennent la théocratie.
33:43Mais je me place dans le contexte du conflit en cours.
33:46Et même si l'Iran est affaibli,
33:49on sent quand même que le président Trump
33:51cherche une porte de sortie
33:52en ayant détruit, c'est vrai,
33:54une grande partie des infrastructures iraniennes,
33:56en ayant, je l'espère, détruit la capacité,
33:59et pour longtemps de l'Iran,
34:00de produire une bombe nucléaire,
34:03ce que ses prédécesseurs n'avaient jamais eu en tête.
34:06M. Obama, le premier qui a accepté ce jeu de dupe,
34:09et franchement, là-dessus,
34:10Trump a totalement raison.
34:11Il est le premier à véritablement s'attaquer au problème,
34:14donc là-dessus, pas de souci.
34:16Sauf que demain, si l'Iran est détruite
34:19et que le régime reste en place,
34:21c'est la double, la triple, la quadruple peine
34:23pour le peuple iranien,
34:24qui a 80% les bouts de sondage
34:27qu'on peut faire sur les réseaux sociaux.
34:28Très compliqué d'interroger les Iraniens.
34:30Mais on sait qu'il y a, grosso modo,
34:318 dixième de la population
34:32qui voudrait, qui espérait un changement de régime.
34:35Donc, on voit petit à petit,
34:37j'espère me tromper,
34:38se dessiner une situation
34:39où l'Iran serait détruite,
34:42les Etats-Unis, les Israéliens
34:44arrêteraient la guerre
34:45et laisseraient le régime en place.
34:47Et là, ça serait absolument catastrophique.
34:49J'y reviendrai tout à l'heure.
34:49Parce que le régime en place,
34:51ça veut dire qu'il va pouvoir continuer
34:52non seulement sa répression
34:53contre le peuple iranien,
34:55mais son sale boulot d'entrisme
34:57chez nous, dans nos démocraties
34:59et de déstabilisation.
35:00J'y reviendrai tout à l'heure
35:01en parlant de la nouvelle revue politique.
35:02Vous pouvez le dire rapidement.
35:04Ça sera mon coup de gueule de tout à l'heure.
35:06On est dans le...
35:08Rapidement.
35:08Je voulais revenir,
35:09parce que c'est vrai que c'est totalement lié à notre sujet.
35:11Après, je voulais revenir
35:12à ce qui s'est passé il y a quelques jours,
35:13la semaine dernière,
35:14lorsque la nouvelle revue politique
35:16de notre ami Arnaud Benedetti
35:18a été cyberattaquée.
35:21Elle a été déstabilisée.
35:23Et on a sourcé l'origine.
35:25C'est la République islamique d'Iran.
35:27Donc on sait que la République islamique d'Iran
35:29est en capacité, encore aujourd'hui,
35:31de déstabiliser nos démocraties.
35:33Et mon coup de gueule,
35:35si vous voulez,
35:35c'est que j'ai pas entendu...
35:36Alors vous me direz,
35:37peut-être que j'ai pas assez prêté l'oreille.
35:39J'ai pas entendu beaucoup de réactions
35:41de la part du gouvernement français
35:42sur l'attaque d'un média
35:44qui a toujours fait preuve d'indépendance,
35:46qui a été très critique, c'est vrai,
35:48qui a beaucoup documenté
35:48ce qui s'est passé en Iran.
35:50C'est la nouvelle revue politique
35:51qui est la première,
35:52avec ce qui s'est passé
35:52et ce qui s'est dit ici,
35:54a documenté les dizaines de millions,
35:56de milliers de morts
35:57lors de la répression de janvier.
35:59C'est elle qui documente
36:00avec des journalistes
36:01qui, pour certains d'ailleurs,
36:02sont sous protection judiciaire.
36:04Je pense à Emmanuel Razavi en particulier.
36:06Je pense à Emmanuel Razavi en particulier
36:08et d'autres.
36:09Il y a une dizaine aujourd'hui de journalistes
36:10que l'État essaye de protéger
36:12parce que la République islamique d'Iran
36:14les menace,
36:15et notamment ceux
36:15qui ont participé à cette revue.
36:17Or, on continue,
36:18et c'est là qu'est mon coup de gueule,
36:20on continue d'avoir
36:21un ambassadeur d'Iran,
36:23un directeur de cabinet
36:24d'ambassadeur d'Iran,
36:25qui développe
36:27leurs éléments de langage,
36:29non seulement sur certaines chaînes,
36:30sur certains médias,
36:31mais qui continue de recevoir,
36:32puisque la représentation diplomatique
36:35n'a pas varié.
36:36Elle est toujours en place,
36:38elle continue toujours
36:38son travail de sable
36:39comme elle le fait
36:40depuis des années et des années.
36:41Moi, je crois,
36:43M. Macron n'a pas voulu
36:44que nous intervenions militairement
36:45aux côtés des États-Unis
36:46dans cette guerre.
36:47On peut discuter de cette position,
36:50on peut la comprendre
36:52à certains égards,
36:52mais continuer à avoir
36:55sur notre territoire
36:56une représentation diplomatique
36:58dont l'ambassadeur
36:59est un proche
37:00de la force Al-Quds,
37:02c'est-à-dire
37:02d'unité d'élite
37:03des gardiens de la Révolution,
37:04qui est classée désormais
37:05comme une organisation terroriste.
37:07On accepte que l'ambassadeur...
37:08Et ça a été un long combat.
37:09Ça a été un long combat,
37:10mais on y est arrivé.
37:11Donc ça veut dire
37:11qu'on a aujourd'hui
37:12un représentant
37:13d'une organisation terroriste
37:14qui est ambassadeur
37:15de la République klysamique d'Iran
37:16à Paris,
37:17et on accepte ça.
37:18Donc je pense que là,
37:19la France est à côté
37:20de sa mission.
37:21Elle devrait au moins,
37:22par un geste fort,
37:23dire
37:23nous coupons les relations
37:24avec la République
37:25qui massacre son peuple
37:26et qui déstabilise
37:27nos démocraties.
37:28Voilà mon coup de gueule.
37:29Et là,
37:29on en est loin,
37:30je le sais bien,
37:31parce que la politique
37:32du Quai d'Orsay
37:32correspond tellement
37:33à ce que M. Villepin,
37:34par exemple,
37:35défend à longueur de plateau.
37:36Il est totalement là-dedans,
37:38cette espèce de meulesse
37:39d'une politique
37:40qui est hors d'âge
37:42et qui ne correspond plus
37:43à la géopolitique
37:44du monde contemporain.
37:45Mais en tout état de cause,
37:46nous allons conserver
37:47si jamais Trump
37:48ne va pas jusqu'au bout,
37:49c'est-à-dire jusqu'au
37:49renversement du régime
37:51et à ce que les oppositions
37:52puissent reprendre
37:53le pouvoir en Iran.
37:54Nous allons avoir
37:55non seulement une peine terrible
37:57de la part des Iraniens
37:58sur place,
37:59dont beaucoup sont déjà morts
38:00évidemment dans les bombardements,
38:01des civils j'entends,
38:02et puis de surcroît,
38:03des éléments
38:04qui continueront
38:05de pratiquer l'antrisme
38:06dans nos démocraties
38:07et en France en particulier.
38:09Je partage totalement,
38:10évidemment,
38:11qu'on peut comprendre
38:14la décision,
38:15je ne la soutiens pas,
38:17mais on peut comprendre
38:17la décision
38:18du président de la République
38:19de ne pas participer
38:20à ce conflit.
38:22Néanmoins,
38:23sur le plan du symbole,
38:24c'est évident
38:25que c'est insupportable
38:28que vous ayez
38:29cette ambassade
38:30qui soit ouverte,
38:33qui est pignon sur rue,
38:35qui continue à être là,
38:36à exister.
38:39Je trouve que
38:40sur le plan du symbole,
38:41en plus c'est demandé
38:41par exemple
38:42par les femmes azidis,
38:43à chaque manifestation
38:44en soutien de l'Iran,
38:45elles demandent
38:46que cette ambassade
38:48soit fermée
38:49par un geste fort
38:51de la France
38:51et ça n'est toujours pas le cas.
38:52Vous avez vu
38:52que les Etats-Unis
38:53ont expulsé
38:55ce week-end
38:55les petites filles
38:58d'un dos dignitaire
38:59iranien
39:00qui sont en plus
39:02à moitié à poil.
39:03Qui vivent une vie
39:03de débauche
39:04pendant qu'on pend
39:05les femmes
39:05parce qu'elles ont découvert
39:07leurs chevilles.
39:07Il faut rappeler
39:08qu'en ce moment
39:08en Iran,
39:09c'est pour ça
39:09que je suis très choquée
39:10d'entendre
39:11sur certains plateaux
39:12de chaînes d'information
39:16des intervenants
39:17comparés
39:17l'Iran
39:18à Israël
39:19et aux Etats-Unis.
39:21On pend
39:21des jeunes gens
39:23en Israël
39:25en Iran
39:26il y a deux jours
39:27et j'ai beaucoup de mal
39:29à entendre
39:30ce type de discours.
39:31Paul Sébille ?
39:31Oui, c'est un peu
39:32relativisé toujours
39:34un camp vis-à-vis de l'autre
39:35pour ne pas avoir
39:36à se positionner
39:37j'ai l'impression
39:38que c'est un peu ça
39:38sur ce qu'est
39:39la réalité du conflit
39:40mais je pense
39:41que tout a été dit
39:42c'est assez impressionnant
39:45de voir à quel point
39:47on arrive en France
39:48en tout cas
39:48à toujours avoir
39:49ce relativisme
39:51même en politique étrangère
39:53c'est assez surprenant
39:54de voir ça
39:54alors que
39:55je ne suis pas certain
39:56qu'à long terme
39:57ça soit vraiment
39:58très bénéfique
39:59pour notre pays.
40:00Absolument
40:01Alexandre, peut-être un mot
40:02sur ce qui s'est passé
40:03ce week-end
40:04donc cet avion
40:06touché par un missile
40:07avion américain
40:09je crois
40:09quand les avions
40:11américains
40:12ont été touchés
40:14parce qu'on a tous
40:15imaginé
40:15ce que ça pouvait être
40:17pour un pilote américain
40:19d'être capturé
40:20par le régime iranien
40:23avec toute la symbolique
40:24évidemment
40:24de l'Amérique
40:25qui aurait été
40:27à terre
40:28et puis
40:29ce qu'on imagine
40:30de la captivité
40:31dans les geôles iraniennes
40:33mais moi
40:34mon coup de coeur
40:34c'est vraiment
40:35tous les moyens
40:37exceptionnels
40:38qui ont été déployés
40:39pour aller chercher
40:42ce pilote
40:43il y a quelque chose
40:45qui relève presque
40:46de l'épopée
40:47j'ai trouvé ça formidable
40:48et dans la symbolique
40:50je trouve que
40:51déployer tout cela
40:52de façon
40:53complètement exceptionnelle
40:55c'est une opération
40:56spéciale
40:57audacieuse
40:58pour un homme
40:59pour la vie
40:59d'un homme
41:00je trouve que
41:01dans la symbolique
41:02en plein
41:03week-end pascal
41:04pardon d'être un peu
41:06mais je trouve
41:07que c'est formidable
41:07la vie d'un homme
41:09c'est tout à fait
41:10comme en Israël
41:11où on déploie
41:13des moyens
41:14absolument considérables
41:15pour récupérer
41:15les dépouilles
41:17des leurs
41:18et je trouve
41:19que c'était
41:20extraordinaire
41:20alors il y a
41:21différentes versions
41:22on dit que
41:22la population iranienne
41:24n'a pas aidé
41:25le pilote
41:26une autre version
41:27nous dit
41:27qu'il a été aidé
41:29puisqu'il a monté
41:30cette
41:31il a grimpé
41:32cette montagne
41:33il s'est caché
41:35c'est tout à fait
41:36incroyable
41:36alors je ne sais pas
41:37qu'est-ce qui est vérifié
41:38qu'est-ce qui ne l'est pas
41:39est-ce que la population
41:40iranienne
41:41l'a aidé
41:42est-ce qu'il a été soutenu
41:43ou pas
41:43on sait qu'il a bénéficié
41:45de cette formation
41:46SERE
41:46je ne sais pas comment
41:47on le prononce
41:48qui est une
41:50survival
41:51évasion
41:51résistance
41:52escape
41:52qui est une formation
41:54comme j'imagine
41:55nos commandos marines
41:57qui sont des
41:58des
41:59voilà des formations
42:00de résistance
42:01absolument
42:02incroyables
42:02et voilà
42:03j'étais
42:04j'étais vraiment
42:04j'ai suivi ça
42:06avec beaucoup
42:07comme beaucoup de français
42:08j'imagine
42:08avec beaucoup d'attention
42:10beaucoup de peur aussi
42:11et j'étais très heureuse
42:13de voir cette image
42:14de ce
42:14de cet héros américain
42:16être sauvé
42:17je trouve que
42:18je trouve qu'on a appris
42:19beaucoup de choses
42:19sur ces pilotes d'ailleurs
42:20sur cette
42:20incroyable
42:23on se retrouve
42:24dans un instant
42:25on pourra dire
42:26quelques mots
42:26sur les tickets
42:27restaurants
42:27avec vous
42:28Marine
42:29dans un instant
42:30à tout de suite
42:33ce qui a midi
42:34alors Marine
42:35vous vouliez revenir
42:36sur cette information
42:38les tickets restaurants
42:40pourront donc
42:41être utilisés
42:42le dimanche
42:43est-ce qu'il faut
42:44en finir
42:44avec les tickets restaurants
42:45tout simplement
42:45exactement
42:46donc le ministre
42:47Serge Papin
42:48a annoncé
42:49que pour une grande
42:50mesure de liberté
42:51de pouvoir d'achat
42:52on allait donc
42:52ouvrir les tickets
42:53restaurants le dimanche
42:54moi j'ai envie de lui répondre
42:55mais n'ouvrez pas le dimanche
42:57juste rendez l'argent
42:58rendez l'argent
42:59rendez le salaire net
43:00que les français
43:00dont les français ont droit
43:02on en a ras le bol
43:03des tickets
43:04des rustines
43:05de ce type
43:05à la base
43:07le ticket restaurant
43:07c'était pour être dépensé
43:08dans les restaurants
43:09en 2020
43:10pour les entreprises
43:11qui n'avaient pas
43:11de comptines
43:12on a élargi
43:13au supermarché
43:14en disant
43:14que ça allait être
43:15temporaire
43:15finalement on le pérennise
43:16et maintenant
43:16on nous explique
43:17que le dimanche
43:17on va pouvoir dépenser
43:18nos tickets restaurant
43:19dans les supermarchés
43:20et dans l'alimentation
43:21sachant qu'on a
43:22dans le même temps
43:23et je pense particulièrement
43:24aux fleuristes et boulangers
43:25puisque le 1er mai arrive
43:26des commerçants
43:27qui ne peuvent pas travailler
43:29pendant les jours fériés
43:31au risque de prendre une amende
43:33donc moi je trouve ça
43:34pas très très cohérent
43:35et surtout
43:35encore une fois
43:36on passe à côté
43:37du vrai sujet
43:38si on veut redonner de la liberté
43:39une respiration aux salariés
43:40en France
43:41et je pense aussi
43:41aux indépendants
43:42et aux entrepreneurs
43:43qu'on pose le vrai problème
43:45et qu'on parle
43:46des charges
43:47qui pèsent sur les salaires
43:48qui fait qu'en France
43:49on a un écart considérable
43:50entre le brut et le net
43:52pour rappel
43:53les charges patronales
43:54représentent plus de 50%
43:5654% je crois exactement
43:58du salaire net
43:59à la fin
44:00donc c'est ça le vrai sujet
44:01nous dire qu'à travers
44:02les tickets restaurant
44:03on retrouverait
44:04du pouvoir d'achat
44:05c'est en réalité
44:06infantiliser les français
44:07c'est rajouter une contrainte
44:08parce que la réalité
44:09c'est quoi ?
44:10c'est que
44:10en fonction de ce que vous avez
44:12mais imaginons
44:12vous avez le droit
44:13de dépenser jusqu'à 25 euros
44:14par jour
44:15c'est dans certains endroits
44:17c'est dire aux français
44:17en gros voilà
44:18t'as 25 balles
44:19tu les dépenses
44:20à tel et tel endroit
44:21en fonction des conditions
44:22que l'état a déterminées
44:23alors que les français
44:24tout ce qu'ils demandent
44:25c'est en effet
44:25d'avoir 25 euros de plus
44:27pour pouvoir le dépenser
44:28comme ils le souhaitent
44:29au cinéma
44:30pour un autre loisir
44:32ou ne serait-ce que
44:32pour l'épargner
44:33s'ils le souhaitent
44:34donc voilà
44:35la vraie mesure
44:35de pouvoir d'achat
44:36et de liberté
44:37c'est de redonner
44:38aux français cette respiration
44:39et enfin de faire
44:41les vraies réformes nécessaires
44:42pour qu'on puisse toucher
44:44tout simplement
44:44un vrai salaire net
44:45en France
44:47ainsi va la France
44:49la course folle
44:50se poursuit
44:51c'est David Lissnard
44:53qui disait
44:54je n'ai pas compris
44:55le système du ticket restaurant
44:57plutôt que de donner
44:5720 euros
44:5825 euros
44:59par agent non fiscalisé
45:00on leur donne un ticket
45:01qu'on fait gérer
45:01par des sociétés
45:02donc on perd
45:037 à 8%
45:04de frais de gestion
45:05et ensuite on crée
45:06un impôt
45:06sur la défiscalisation
45:07du chèque
45:08sociétés qui par ailleurs
45:09sont en forte croissance
45:10parce que forcément
45:11il y a beaucoup plus de demandes
45:12et le prix administratif
45:13complètement délirant
45:14c'est vrai que c'est intéressant
45:16c'est intéressant
45:17ce qui a eu intéressant
45:18c'est qu'on paye
45:18pour recevoir de l'argent
45:20pour le dépenser
45:21et il n'y a rien de plus
45:22insupportable d'aller
45:22dans un supermarché
45:23de devoir payer une partie
45:24en ticket restaurant
45:25ainsi va la France
45:26c'est vrai que c'est ça
45:26c'est typiquement français
45:27mais c'est vrai qu'on n'est pas obligé
45:28de continuer sur cette voie
45:29et c'est un peu hypocrite
45:31c'est un peu ce qui se passe
45:32toujours en France
45:33c'est qu'on va créer
45:33des systèmes un peu compliqués
45:35avec une bonne intention
45:36en usine de gaz
45:37mais en plus là
45:38ça privilégie les restaurateurs
45:40mais pourquoi eux
45:41spécifiquement
45:41il n'y a jamais vraiment
45:43de justification à ça
45:44si ce n'est peut-être
45:45une forme de lobbying
45:47un peu étrange
45:47dont on ne connait pas bien
45:48la nature
45:49et qui ne profite pas
45:50vraiment aux gens
45:51parce qu'en plus
45:51la plupart des gens en France
45:53n'ont pas de ticket restaurant
45:54tout simplement
45:54donc ça crée des inégalités
45:56en plus
45:56c'est ça qui est
45:57Stéphane nous dit
45:58qu'il va au restaurant
45:58le dimanche
45:59alors effectivement
46:01c'est pour être utilisé
46:03vous le disiez
46:03dans les supermarchés
46:04et autres
46:05mais on aura l'occasion
46:06d'y revenir
46:06parce que c'est un sujet
46:08important
46:08et très concernant
46:10pour beaucoup de Français
46:11Paul
46:12votre coup de gueule
46:14ah oui
46:14c'était
46:14les présidents de région
46:16dits présidents de région
46:17ont critiqué
46:18la loi qui va être votée
46:19demain je crois
46:20sur la création
46:22la recréation
46:23je ne sais pas
46:23comment on peut dire ça
46:24de l'Alsace
46:25en tant que région autonome
46:26parce qu'aujourd'hui
46:27elle est intégrée
46:28au Grand Est
46:28donc avec la Champagne
46:29et la Lorraine
46:30et ils ont critiqué ça
46:31au nom d'une complexité
46:33administrative supplémentaire
46:34qui cache en fait finalement
46:36plutôt une peur
46:37de voir leur pouvoir
46:39je pense leur échapper
46:40puisque ces grandes régions
46:41ont surtout profité
46:42à ces personnes là
46:43qui ont une administration
46:45beaucoup plus forte
46:46et une importance politique
46:47plus forte
46:48et voilà c'est terrible
46:49parce qu'on les voit
46:50s'opposer à quelque chose
46:51qui est voulu
46:52par les Alsaciens
46:53et aussi corriger
46:55une réforme de 2015
46:57qui a créé
46:58ces grandes gens
46:58qu'on connaît
46:59qui n'avaient pas
46:59beaucoup de sens
47:00pour certaines
47:00celle-ci
47:02la région Grand Est
47:03n'a pas de sens
47:03on a des Alsaciens
47:04qui vivent dans la même région
47:05que des gens
47:05qui travaillent aujourd'hui
47:06en région parisienne
47:08et donc ils s'opposent à ça
47:09et c'est ça
47:10encore une fois
47:10on rejoint la France
47:12ce mécanisme un peu fou
47:13où on crée des choses
47:15qui n'ont aucun sens
47:16des lourdeurs
47:16qui n'ont aucun sens
47:17et qui ne participent pas
47:19en plus à la bonne
47:21à une amélioration
47:22de la vie des gens
47:22évidemment les Alsaciens
47:24vont mieux vivre
47:25en Alsace
47:25que dans la région Grand Est
47:27ça paraît évident
47:28alors moi
47:29évidemment
47:30en tant que conseiller régional
47:32je ne peux pas être
47:33d'accord
47:34avec vous
47:35bien que je reconnaisse
47:37la spécificité
47:39culturelle
47:40de l'Alsace
47:40mais je veux dire
47:42on ne peut pas
47:42à la fois
47:43plaider pour la décentralisation
47:46expliquer que
47:47toute cette accumulation
47:48de communes
47:49de communautés
47:50d'agglomérations
47:51de départements
47:51de métropoles
47:52finalement
47:53tout ça
47:54nous asphyxie
47:55et après déplorer
47:57qu'il y ait des grandes
47:58régions
47:59je crois que
48:00dans la tribune
48:01qui a été signée
48:03par Valérie Pécresse
48:04on explique
48:05qu'il faut
48:06il faut fédérer
48:07plutôt que diviser
48:09moi je souscris pleinement
48:10et quand je vois
48:11au quotidien
48:12ce que la région
48:13Île-de-France
48:13apporte aux franciliens
48:15mais dans tous les domaines
48:16de la vie quotidienne
48:17c'est-à-dire que
48:18la région
48:18est au plus près
48:20au plus près
48:20du quotidien
48:22des franciliens
48:24dans tous les domaines
48:25qui les préoccupent
48:26le niveau de vie
48:28les lycées
48:31la proximité
48:33par exemple
48:34d'un médecin
48:36tout ça
48:37tous les sujets
48:38qui préoccupent
48:39les franciliens
48:40sont traités
48:41par la région
48:41mais parce que
48:42l'île de France
48:43correspond au bassin
48:44de vie
48:44des gens qui y vivent
48:45ce qui n'est pas le cas
48:46peut-être pour toutes
48:47les régions
48:48ça correspond à quelque chose
48:49comme conseiller régional
48:50aussi
48:51en Bourgogne
48:52et Franche-Comté
48:53je me suis toujours
48:54refusé à appeler
48:54cette région
48:55de son nom officiel
48:56qui est Bourgogne-Franche-Comté
48:57et en fait
48:58ce débat
48:59il nous renvoie
49:00sur celui de l'identité
49:01c'est-à-dire que
49:02vous ne ferez jamais dire
49:04à un Alsacien
49:04que c'est un Champenois
49:06et voilà
49:07et c'est normal
49:08parce que
49:09l'histoire
49:10a marqué profondément
49:12y compris d'ailleurs
49:13notre modernité
49:14donc
49:15qu'il y ait
49:16un code de travail
49:17administratif
49:18à une échelle plus grande
49:19franchement
49:20la région de France
49:21il y a une telle unité
49:22que la question
49:23ne se pose même pas
49:24mais dans plusieurs
49:25territoires français
49:26qui ont été mariés
49:27de force
49:27rappelons-le
49:28par M. Hollande
49:28à l'époque
49:29les grandes régions
49:30c'était M. Hollande
49:31voilà 2015
49:31donc
49:32ça a vécu durement
49:34moi je vais
49:34très honnêtement
49:35la Bourgogne
49:36et la Franche-Comté
49:38travaillent administrativement
49:39ensemble
49:39mais elles n'ont pas
49:40le même destin
49:41et je le dis
49:42avec
49:42moi qui suis bourguignon
49:44avec énormément
49:44de fraternité
49:46pour nos voisins
49:47franc-comptois
49:47mais il n'y a pas
49:48d'unité
49:49qui est née
49:50de la fusion
49:51et de la constitution
49:52des grandes régions
49:53donc je pense que
49:54nous avons besoin
49:54nous sommes 10 ans
49:55après cette fusion
49:56d'abord primo
49:58ça n'a abouti
49:58à aucune économie
49:59rappelez-vous
50:00en 2015
50:00on nous avait vendu le truc
50:02en disant
50:02ça coûtera moins cher
50:03que de faire
50:04de faire de grandes régions
50:05que de conserver
50:06des plus petites
50:07c'est le cas pour l'île de France
50:09alors tant mieux
50:09parce qu'encore une fois
50:10on est dans un contexte particulier
50:11je pense que là
50:12il y a vraiment un cas à part
50:13mais on pourrait quand même
50:14faire ce travail
50:14à l'échelle de toutes les autres
50:16et vous verrez
50:16que le compte n'y est pas
50:17dans la plupart
50:18en tout cas chez moi
50:18il n'y a pas eu d'économie
50:20il y a eu une augmentation
50:21des frais de fonctionnement
50:22deuxièmement
50:22est-ce qu'on a créé
50:23de l'unité
50:24entre les territoires
50:25non
50:26est-ce qu'on a été plus fort
50:27pour négocier plein de choses
50:28avec la CNSF
50:29non
50:29on peut comme ça lister
50:31donc je pense que
50:32c'est un échec à la base
50:33en tout cas dans un certain
50:34nombre de régions
50:35je ne me permettrais pas
50:36de parler pour l'île de France
50:37encore une fois
50:37non parce que nous
50:38vraiment on a un résultat
50:39sur les transports
50:40sur les services
50:40sur la formation
50:41je veux bien le croire
50:42sur l'aménagement du territoire
50:43je veux bien le croire
50:43demander au chef d'entreprise
50:46concilien
50:46si la région
50:47l'île de France
50:48a un impact
50:49sur leur vie concrète
50:50je cite souvent
50:52dans
50:54dans les rangs
50:55de l'opposition
50:56au conseil réunionnal
50:57de Bourgogne
50:57et Franche-Comté
50:58je cite souvent
50:59l'île de France
51:00comme un exemple
51:01de réussite
51:01dans beaucoup de domaines
51:02donc je n'ai pas de soucis
51:03par rapport à ça
51:03je vous dis simplement
51:04parce qu'on est sur cette question
51:06alsacienne à la base
51:07que là on est en train
51:08de se rendre compte
51:09que l'identité n'y est pas
51:10elle n'est pas servie
51:11par des fusions
51:12qui ont été faites d'en haut
51:14et qui ne correspondent pas
51:15à la réalité des gens
51:16et surtout un substrat
51:17qui est celui de l'histoire
51:18du patrimoine
51:19et de cette volonté
51:20de se projeter dans l'avenir
51:21ça s'appelle tout simplement
51:22l'identité
51:23ce n'est pas un gros mot
51:24au contraire
51:24c'est très louable
51:25et vous ne pouvez pas
51:26contrarier indéfiniment
51:27l'identité des territoires
51:29je pense qu'à un moment donné
51:30on sera obligé
51:30de réajuster
51:31ces grands territoires
51:32et vous verrez
51:33que ça ne marchera pas plus mal
51:34au contraire
51:35il y aura une fierté
51:36pour avancer plus vite encore
51:37Marine sur cette question
51:39oui oui moi je vous rejoins
51:40tout à fait
51:40il y a la question en effet
51:42de la façon dont cette fusion
51:43a été faite en 2015
51:44parfois dans la douleur
51:45et on le voit aujourd'hui
51:47on prend l'exemple
51:48de la région Auvergne-Rhône-Armes
51:49dont vous parliez tout à l'heure
51:50Clermont a été complètement
51:52encore plus délaissé
51:53et mis enclavé en difficulté
51:55parce que tout s'est tourné
51:57en effet sur Lyon
51:58on a d'autres exemples comme ça
52:00alors c'est vrai que l'Ile-de-France
52:01et je suis francilienne
52:02c'était déjà à l'époque
52:04quelque chose qui n'avait pas
52:06bousculé le politique
52:07et même les concitoyens
52:08parce qu'on avait l'habitude
52:09c'était une région
52:10qui n'a pas été réorganisée
52:12donc il y a ce sujet
52:13évidemment de l'identité
52:14et la façon dont ça a été fait
52:15elle a été redynamisée
52:16en tout cas
52:17en effet
52:17elle a été redynamisée
52:18mais il y a d'autres
52:19les gens je pense
52:19à l'Occitanie
52:20le tourisme
52:22vraiment c'est
52:24j'ai l'air de défendre
52:26mais vous avez raison
52:26je pense vraiment
52:28qu'on est très fière
52:29de ce que fait la région
52:31Ile-de-France
52:31qui correspond à un bassin
52:33extrêmement identifié
52:34précis
52:34et qui ne rassemble pas
52:36des points
52:36mais on a sans doute
52:37besoin d'agilité
52:38aujourd'hui
52:38parce qu'on ne pourra pas
52:39tout défaire
52:40je pense qu'il y a des régions
52:40comme la Bretagne
52:41qui n'ont pas été à l'époque
52:42complètement impactées
52:43l'Occitanie
52:44ça a été aussi une fusion
52:45de deux régions
52:46qui étaient proches
52:47à marche forcée
52:48je veux dire
52:49il y a des endroits
52:49où ça a été très compliqué
52:50et peut-être qu'on n'a pas
52:51les résultats escomptés
52:52mais encore une fois
52:53je pense qu'on aura intérêt
52:54à aborder cette question
52:55en ayant un peu plus d'agilité
52:56et en faisant de la différenciation
52:58territoriale
52:59pour ne pas toujours
53:00passer d'un côté ou de l'autre
53:01de façon radicale
53:03bonjour
53:03vous venez de nous rejoindre
53:05dans ce studio
53:06de quoi allez-vous parler ?
53:07je m'émissue une seconde
53:07sur le débat
53:08qui vient d'avoir lieu ici
53:09le découpage régional
53:11de 2015
53:11est une aberration
53:13historique et politique
53:14est un massacre
53:14et les auteurs en conviennent
53:18les auteurs en conviennent
53:19mais ça sera peut-être
53:20un sujet pour la présidentielle
53:21de 2027
53:22mais il convient aussi
53:23que la région Île-de-France
53:24est de ce point de vue
53:25c'est pas une région
53:26c'est l'île-de-France
53:27c'est le cœur du pays
53:30on a charcuté l'histoire
53:31et cet occupage territorial
53:33ancien a fait
53:34les gloires de la France
53:34je sens que vous êtes lancés
53:38vous y reviendrez
53:38dans une émission bientôt
53:40on ne peut pas
53:41ce qu'il y a des richesses
53:41on sait de quoi on parle
53:42aujourd'hui
53:44je vais recevoir
53:46notre confrère
53:47Emmanuel Razavi
53:49on pense aujourd'hui
53:50des Iraniens
53:51pensent que
53:52c'est un triomphe politique
53:53pour le régime iranien
53:55cette guerre qui tourne mal
53:56et que non seulement
53:58ça ressouda en partie
53:59l'opinion iranienne
54:00mais que ça a permis
54:01d'évacuer l'Ebola
54:02et ça serait les gardiens
54:03de la révolution
54:03qui auraient pris le contrôle
54:04un peu comme la Saba
54:06qui avait pris le pouvoir
54:06à un moment donné
54:07dans sa pédictature
54:10les propos de Laurent Dunez
54:12de Passepar
54:13du tout
54:13du tout
54:14et plus on les décrit
54:16plus on s'inquiète
54:17est-ce qu'il n'y aurait pas
54:18ça n'a pas été mis
54:19une petite dose
54:20d'électoralisme
54:21éventuellement
54:21si ça marche
54:23c'est Mélenchon
54:24pourquoi on ne pourrait pas
54:24aussi nous prendre
54:25une petite part
54:25c'était à trois jours
54:26du premier tour
54:27des municipales
54:27c'était le 12 mars
54:28c'est pour ça
54:29voilà
54:29et puis je reviendrai
54:31sur ce séisme économique
54:33consécutif
54:34à la quatrième guerre
54:35du Golfe
54:35avec Pascal Péry
54:36qui nous dira
54:37si ça va être
54:38de longs impacts
54:38sur notre vie quotidienne
54:39ou si ça sera juste
54:41un mauvais moment
54:41à passer
54:41il semblerait
54:43qu'on va vivre avec
54:44un peu comme le Covid
54:45on est très très pauvre
54:47vous comprenez
54:47on n'a plus de ressources
54:48donc ça fait encore
54:49plus mal chez nous
54:50on va vous écouter
54:50avec attention
54:51cher Périco
54:52en direct
54:52en ce lundi de Pâques
54:54joyeuse Pâques
54:54à toutes et à tous
54:56qui nous écoutez
54:57sur Sud Radio
54:58et vous pouvez évidemment
54:58réécouter
54:59cette excellente émission
55:01ces excellentes émissions
55:02sur le site de Sud Radio
55:04il y a tous les podcasts
55:04bonne journée
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