Passer au playerPasser au contenu principal
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry

———————————————————————

▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/

———————————————————————

🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴

▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————

☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a

##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-31##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Je serai le président de tous les français.
00:03Tous les français.
00:05Bonsoir madame, bonsoir mademoiselle, bonsoir monsieur.
00:08Je ne vais pas mal, mais rassurez-vous, un jour je ne manquerai pas de mourir.
00:13Nous sommes en guerre.
00:14Because you can be the two.
00:18Je comprends qu'il soit tout le boussolé.
00:19Cher vieil, la bonne cuisine, les folies bergères, le guépard, la haute couture et de bonnes exportations.
00:28Vive la République, vive la France.
00:33Excellent, excellent jingle.
00:35Bravo Marie-Huée.
00:36Edouard Philippe, est-il le candidat du système Philippe ?
00:38Pour le moment, vous dites oui à 80%.
00:41On attend votre réaction.
00:42Est-ce que le système ça existe ou est-ce que c'est complotiste ?
00:45Je ne sais pas moi.
00:46Venez témoigner.
00:47Allez-y, 0826-300, c'est ce qu'a fait.
00:50Composé en tout cas à Louise qui est avec nous à Artaignan par le moment.
00:54Bonsoir Louise.
00:55Oui, bonsoir à tous.
00:56Bonsoir.
00:57Quel talent, quelle voix vous avez tous, c'est formidable.
01:00Merci.
01:01Même quand on chante.
01:02Ah non, on chante comme des casseroles.
01:04Vous pouvez dire, Louise, que moi je chante mal.
01:07Philippe chante vachement bien.
01:08Oui, on s'en fout en même temps, ce n'est pas votre métier.
01:12C'est pas ce qu'on vous demande.
01:13Allez, Louise est avec nous.
01:15Louise, quel est votre avis sur cette question ?
01:18Est-ce que Edouard Philippe est le candidat du système selon vous ?
01:21Je crois qu'on est carrément en pleine dedans.
01:24Monsieur Philippe est envahi, je pense, par l'esprit de conquête de Napoléon, puisqu'en
01:29plus, il s'autoproclame seul candidat à la hauteur, puisqu'il ne souhaite même
01:33pas de primaire.
01:35Et donc, j'allais regarder un petit peu ce qui est proposé dans son programme.
01:39C'est ni plus ni moins qu'une grave austérité budgétaire.
01:42Il n'y a que des économies.
01:44À la hauteur, comme Christelle Moranté, d'ailleurs, une de ses fidèles disciples,
01:48la patronne de la région de Pédois-Loire.
01:52Voilà, elle a tranché dans les budgets de la culture, du sport, des associations.
01:57Et par contre, il pense à faire des cadeaux aux coquins du CAC 40, puisqu'il s'engage
02:01à un deal fiscal avec les entreprises.
02:04Bref, tout ça est à la hauteur, finalement, puisque je ne sais pas si vous vous rappelez,
02:08il avait un directeur de cabinet qui était autre que Benoît Ribadot-Dumart, qui était
02:12surnommé le 2340 par les membres du gouvernement à l'époque.
02:16Et lui aussi, sa seule ligne obsessionnelle, c'était les dépenses publiques.
02:21Donc, le monde dans lequel on vit aujourd'hui, c'est parfait.
02:24Moi, j'ai bien peur, finalement, que monsieur Philippe, vous vous égariez et que votre
02:27horizon risque juste d'être votre seul plus reflet dans une vitre partant triste.
02:31Oh !
02:32Bravo pour le jeu de mots, hein !
02:33Je suis élue, Louise, alors, est-ce que c'est le candidat du système, le système
02:38étant l'affolement médiatique ? Il y a une limite au système, vous savez, il a porté
02:43le système Édouard Balladur, et ça a complètement foiré.
02:45Il a porté, à l'époque, on ne s'en souvient pas, Michel Rocard, et c'est François Mitterrand
02:48qui sort.
02:49Le système se trompe beaucoup, énormément, mais bien sûr.
02:53Et je pense que surtout, c'est le candidat du cercle de la raison, ce qu'on appelle
02:57le cercle de la raison.
02:58C'est vraiment, tous les candidats des cercles de la raison ont tous été battus.
03:03C'est une réalité.
03:05Michel Rocard, Édouard Balladur, évidemment, et Alain Juppé.
03:11Je m'amuse avec ce sondage d'avril 2016 qui circule maintenant sur les réseaux sociaux.
03:16Avec Juppé qui explosait tout le monde.
03:17Il est à 36%, etc.
03:19Donc, Édouard Philippe, évidemment, est très haut, il est vendu comme un paquet
03:22de lessive, mais la réalité, c'est qu'à la fin, vous verrez que cette affiche
03:26Bardella-Philippe ne sera pas cette affiche-là, en aucun cas.
03:31Allez, on va faire une petite pause, on reviendra dans un instant avec l'avis de Bruno Pommard
03:35et de Pierre-Yves Martin et de Philippe David, bien entendu.
03:38Louise, vous ne bougez pas, si comme Louise, vous voulez débattre avec nos vraies voix,
03:42vous êtes la bienvenue ou le bienvenue au 0826 300 300.
03:46Sud Radio.
03:48Cécile de Minibus.
03:50On vous souhaite la bienvenue, les vraies voix, jusqu'à 19h autour de cette table.
03:53Françoise Degoy est avec nous.
03:54Pierre-Yves Martin, entrepreneur et consultant, et aussi skieur le week-end.
04:00Skieur en andeur, je t'en foutrais.
04:01On peut dire bronzer aussi.
04:04Bronzier, ceux qui travaillent le bronze, bronzer, c'est ceux qui bronzent.
04:06Bruno Pommard, ancien membre du RAID, et Louise est avec nos 0826 300 300.
04:12Et on revenait sur cette information, selon certains sondeurs,
04:15Édouard Philippe apparaîtrait aujourd'hui comme le candidat le plus solide
04:18devant Jordan Bardella et Marine Le Pen, avec cette question du soir.
04:22Et cette question, Édouard Philippe, est-il le candidat du système, vous dites-vous, à 71% ?
04:25Eh bien, puisque vous avez la parole, tiens donc.
04:28Moi, j'ai insisté, je pensais que les résurrections n'avaient lieu qu'à Jérusalem.
04:33Et là, Édouard Philippe, comment ?
04:34Ou à Lourdes.
04:35Ou à Lourdes.
04:36Non, il n'y a pas eu de résurrection.
04:37Il y a eu des miracles, mais pas de résurrection.
04:39Et il n'y a qu'une seule résurrection dans l'histoire, on peut quand même mettre...
04:43Oui, il faut les trouver...
04:44Et le mec, il s'appelle Jésus, en fait.
04:46Absolument.
04:47Et donc, je trouve absolument surréaliste que depuis des mois, dans le baromètre Iphob,
04:53Édouard Philippe ne marquait le pas, le baromètre ne marquait le pas,
04:56qu'il n'est réélu au Havre que grâce à une triangulaire,
05:00et en n'ayant même pas la moitié des suffrages, il passe à 47%,
05:03qu'il était à peu près à 14-15% il y a 15 jours,
05:07et que, miracle, grâce à une triangulaire au Havre,
05:10il se retrouve à gagner la présidentielle en doublant son score de premier tour.
05:14Mais comme chantait Tonton David, avec qui je n'ai aucun lien parenté,
05:18je suis sûr qu'on nous prend pour des cons.
05:20Désolé de le dire, mais là, ça dépasse toutes les limites.
05:23Ah oui, il est faché quand même.
05:26Alors déjà, il faut se calmer Philippe.
05:28Non, non, non, mais quand je vois des énormités pareilles...
05:33Il n'a pas pris de vacances, lui.
05:36Il n'était pas au ski, lui.
05:38Il est peut-être un peu sur les nerfs.
05:40Le week-end prochain, Philippe, tu vis en vacances en endroits.
05:43Non, non, non.
05:46Déjà, il part en gris comme une autre.
05:48Il y a quand même cette dynamique, à partir du moment où tu émerges,
05:51tu franchis une première marche,
05:54tu as une dynamique de statistiques électorales
05:56qui fait que tu remontes dans les sondages automatiquement.
05:59Il est passé du simple au double, l'écart me parait l'ordre.
06:01Non, parce que l'enjeu était hyper important.
06:03Il était à 14-15.
06:04Il est à 15, il est à 19, entre 19 et 21.
06:06Ah non, il y a un sondage où il n'a plus de 20.
06:08Non, 21, 21.
06:10L'enjeu était crucial pour lui.
06:11Ça veut dire qu'il perdait aux municipales,
06:13il n'y avait plus de présidentielles.
06:15Donc c'était un engagement un peu stupide,
06:16une promesse, mais en tout cas.
06:18Et donc du coup, ça crée forcément une dynamique supplémentaire.
06:22En même temps, c'est les médias qui font les pronostics,
06:25en quelque sorte.
06:27On a dit avant, les municipales, ça y est, il est mort.
06:31Il va disparaître.
06:32Là-dedans, il gagne.
06:33Si, si, ça a été dit souvent.
06:35Non, on a dit qu'il est mort s'il perd le Havre.
06:37Mais c'était le cas, de toute façon.
06:39Mais tout le monde le voyait mort de mort.
06:40Non, mais c'est le cas que d'un jour avant le premier tour,
06:41il n'était pas beau.
06:43Et là, d'un coup, on voit l'homme miracle qui sort comme ça.
06:46Qui sort du système.
06:47Parce qu'il faut rappeler qu'il a été juste, je crois,
06:49Premier ministre de M. Macron.
06:50Donc, à un moment donné, ces gens du système,
06:53au même titre que les autres, d'ailleurs,
06:54de ton ami François Hollande et des autres.
06:56Il y en a ras la casquette.
06:58Mais c'est quand même très drôle.
07:00Parce que je vous signale qu'avant les municipales,
07:03plus personne n'en parlait,
07:05on fait un sondage et ça y est,
07:07il est sur toutes les bouches.
07:08Comme quoi, ça fonctionne.
07:10Cécile, absolument, ça fonctionne.
07:12C'est la réalité des lendemains de municipales.
07:15Quand vous gagnez,
07:16vous allez voir dans les baromètres qui tombent,
07:17notamment celui de Paris Match, etc.,
07:20qui arrive de nos amis l'IFAP,
07:22vous allez voir que tous les gens qui ont gagné
07:24sont à la hausse.
07:25Mais avec des hausses vertigineuses.
07:27Vous voyez Ciotti, dans certaines enquêtes,
07:29qui prend 4 ou 5 ou 6 points.
07:31Après, ça redescend et ça se tasse.
07:33C'est ce que je veux dire.
07:33C'est des fesses soufflées dans la cuisine.
07:35Non, mais c'est exactement.
07:36C'est un effet soufflé.
07:37Vous en parlez.
07:38On en parle.
07:39La réalité, si vous voulez,
07:41c'est que nous sommes à un an.
07:42Vous n'avez pas encore l'offre politique complète.
07:45Nous savons juste que c'est
07:46ou Jean-Denis Bardella,
07:48ou Marine Le Pen d'un côté,
07:50et Jean-Luc Mélenchon de l'autre.
07:51Nous n'avons aucune offre complète
07:53sur le candidat unique de la gauche
07:56contre Jean-Luc Mélenchon
07:57et le candidat unique de la droite.
07:59Je voudrais présenter mes excuses.
08:00Louise, on va vous donner la parole.
08:01Je voudrais présenter mes excuses.
08:02J'avais lu qu'il était à 25%.
08:04C'est que 25% des électeurs de Retailleau
08:08voteraient pour lui.
08:09J'avais mal compris.
08:11Comme quoi, il faut que vous preniez des vacances.
08:14Une jambe de 7%.
08:15Louise veut réagir.
08:17On vous écoute, Louise.
08:18Oui, à gauche, je pensais, Françoise,
08:20il y a Carole Delga aussi,
08:21qu'on entend rarement au niveau national,
08:24et qui, pour la région Occitanie,
08:25a beaucoup fait.
08:26C'est quelqu'un qui a eu une grande expérience
08:28de la gauche.
08:30Mais de là, elle est prise d'ancienne.
08:31Mais ça ne passe pas.
08:32Louise, je suis de cette région,
08:34je connais bien Carole Delga,
08:35mais ça ne passe pas le mur du son,
08:36Carole Delga.
08:37Et puis, par ailleurs...
08:37Mais qu'est-ce qu'il fait de plus, lui ?
08:38Parce que, par ailleurs,
08:40Carole Delga a un vrai souci,
08:41et vous le savez très bien.
08:42Elle a été battue dans sa propre commune,
08:45où elle était, évidemment,
08:46candidate pour aider le maire sortant.
08:48Elle est écrasée dans sa propre commune.
08:50Il y a aussi une faiblesse
08:52qui s'installe
08:53et une usure pour Carole Delga,
08:55y compris en Occitanie.
08:56Il faut bien regarder les chiffres.
08:57Et n'oublions jamais une chose,
08:58les Français ne connaissent pas
09:00les présidents de régions
09:01juste telles grosses.
09:02À part Ségolène.
09:03À part Ségolène.
09:04Attendez, attendez.
09:04Louise parle, Philippe.
09:05Oui, et regardez ce qui s'est passé
09:07pour Valérie Pécresse il y a 4 ans.
09:09Quel charisme !
09:10Non, mais Ségolène est l'exception
09:12à la région.
09:12Est-ce qu'on peut laisser
09:12Louise parler, s'il vous plaît ?
09:14Merci.
09:14Je vous demande d'arrêter.
09:19Vous voyez, ce sont ces gens-là
09:20qui sont invisibilisés,
09:22qu'on ne voit pas
09:22sur le plan national.
09:24Et c'est sorti dommage
09:25parce que dans les Français
09:27des régions,
09:28on les connaît,
09:28on les côtoie,
09:30on les fréquente,
09:31alors que là,
09:32on a une autre.
09:32Oui, mais dans vos régions.
09:34Vous avez vu quand même
09:35que Xavier Bertrand
09:36est excellemment bien placé
09:37dans plusieurs enquêtes.
09:39Il n'est absolument pas mort.
09:40Il est même très, très...
09:41Il est même assez haut.
09:42C'est vrai, je vous le dis.
09:43C'est le calmeur à la chaussure.
09:44Je vous le dis exactement,
09:46Xavier Bertrand.
09:47Et il y a une exception à la règle,
09:48c'est vraiment Ségolène Royal
09:49qui, parce qu'elle gagne sa région
09:51contre Raffarin en 2004,
09:53émerge et devient la candidate
09:55à la présidentielle
09:56et finaliste de la présidentielle.
09:57On n'est plus dans les mêmes
09:59raisonnements électoraux.
10:00Non, c'est rien.
10:02Elle a raison, Louise,
10:03de dire que ce sont des gens
10:05qui sont très proches,
10:07en tout cas,
10:08des votants aujourd'hui
10:10et de dire que ça ne passe pas
10:11à la barrière,
10:12ni de la municipale,
10:14ni de la grande région,
10:15ni même...
10:16Voilà.
10:17Et comment on l'explique, ça ?
10:19Très simplement,
10:20parce que les Français
10:20ne connaissent pas
10:21les présidents de région.
10:22Ils ne connaissent que qui ?
10:23Ils ne connaissent que
10:23les chefs de parti.
10:25Je pense qu'on est d'accord là-dessus.
10:26Et les ténors
10:27qui font les plateaux de télé,
10:29de radio
10:30et qui sont des personnages politiques.
10:33T'as raison.
10:33Il y a des députés...
10:35Il y a quelques années,
10:36il y avait un député
10:36qui s'appelait Willy Di Melio
10:38qui était député de l'Hérault
10:40qui avait créé un club très drôle
10:41le club des députés lambda.
10:43Parce qu'ils s'étaient rendus compte
10:44avec certains députés
10:45qu'ils étaient totalement inconnus
10:47et il avait créé
10:47le club des députés lambda.
10:49Et c'est quelque part un peu ça.
10:50Les gens ne connaissent
10:51que très peu de personnes.
10:52Alors, ils connaissent
10:53Xavier Bertrand
10:53parce qu'il a été candidat
10:54à la primaire.
10:54Et pourtant,
10:54on a envie de gens
10:55qui connaissent le terrain.
10:57C'est ça qui est dingue.
10:58Honnêtement,
10:58c'est parce qu'il a été
10:59plein de fois ministre aussi,
11:00Xavier Bertrand.
11:01Il est dans le paysage
11:01depuis très longtemps.
11:02Mais c'est très très pareil.
11:03Il a été ministre quand même.
11:05Plein de fois ministre.
11:06Quatre ou cinq fois ministre.
11:07Non, c'est pas vraiment lié
11:09à vue à la télé.
11:10C'est lié en fait...
11:11Ça fait partie, Françoise.
11:12Je vais finir.
11:14C'est lié vraiment
11:15à la structuration
11:17d'avis politique française.
11:18La mère des batailles
11:19depuis 58,
11:21c'est la présidentielle.
11:25Vous n'existez dans ce pays
11:27en réalité,
11:28même si c'est tout petit,
11:30que si vous êtes candidat
11:31ou pas à la présidentielle.
11:32Je vous assure
11:33que c'est la réalité.
11:34Et lui, il l'est régulièrement.
11:36Mais il est très bien placé
11:37dans les sondages à droite.
11:39Il est très bien placé
11:40dans les sondages à droite.
11:41Carole Delga ne l'est absolument pas.
11:43Regardez, on connaît bien plus
11:44Nicolas Dupont-Aignan
11:45qui va encore faire
11:46ses 4 ou 5%
11:47que Carole Delga.
11:48C'est parce que c'est la structuration
11:50de la vie politique.
11:52Vous n'êtes un animal politique
11:54supérieur que si vous êtes candidat,
11:56en fait.
11:56Et si vous êtes souvent
11:57dans les médias,
11:58les médias construisent...
12:00Vous êtes dans les médias
12:01parce que vous êtes candidat
12:02à la présidentielle.
12:03Avec Ségolène Royal.
12:04Non mais...
12:04Dès que les médias l'ont monté,
12:05elle est arrivée au deuxième tour.
12:07Mais si, mais si.
12:07Excusez-moi.
12:08Mais si.
12:08Ce n'est pas des pensées
12:10que les gens sont des fabrications médiatiques.
12:12C'est une feuille.
12:13On est un peu bébête
12:14et moi je me mets dedans.
12:15Tu vois un mec souvent à l'atelier
12:16et tu lui dis
12:16Oh monsieur, je suis pas mal.
12:17Mais c'est Françoise.
12:18C'est Françoise.
12:19C'est Françoise.
12:20C'est Françoise.
12:20C'est Françoise américaine
12:20aussi comme une histoire d'argent
12:23tout simplement pour faire
12:24campagne.
12:25Non, parce que c'est limité.
12:26Louise, est-ce que sans nous dire le nom,
12:28est-ce que vous, vous avez choisi
12:29un candidat déjà ?
12:31Là, dans l'offre politique actuelle,
12:33sincèrement,
12:34j'ai pas envie de voter pour
12:36quelqu'un qu'on me présente
12:37aujourd'hui là.
12:38D'accord.
12:38En plus, je les trouve
12:39mais faux.
12:40Parce que vous voyez encore ce matin
12:41pour revenir à M. Edouard Philippe,
12:43il parlait de l'immigration.
12:46Il était en piété sur l'électorat
12:48sympathique du RM.
12:49Bien sûr.
12:49Il parlait d'immigration choisie,
12:51du travail,
12:52qu'elle soit mieux contrôlée.
12:53Donc si vous voulez,
12:53c'est que du vent,
12:54c'est du flan.
12:55C'est d'accord.
12:56Mais si vous voulez,
12:57moi j'ai l'impression de rajeunir
12:58de 10 ans au moins.
12:59Parce qu'il y a 10 ans,
13:00on nous a imposé un candidat
13:02qui était inconnu 3 ans avant
13:03qui s'appelait Emmanuel Macron.
13:05Que personne ne connaissait.
13:07C'est clair.
13:08Jusqu'à ce qu'il devienne ministre,
13:09personne ne connaissait Emmanuel Macron.
13:11C'est le seul type
13:12qui a été le seul président de la République
13:14qui n'ait même pas été conseiller municipal.
13:17Son premier poste,
13:19ça a été président de la République.
13:20Il a peut-être été délégué de classe.
13:22On l'a peut-être tous été ici.
13:23Il a été ministre quand même.
13:25Oui.
13:26Excusez-moi,
13:27mais comme disait Bernard Debré,
13:28ministre,
13:29tout le monde est capable de l'être,
13:30il suffit d'être nommé.
13:31Non, moi je ne suis pas capable de le faire.
13:32C'est Bernard Debré qui le disait
13:34et à mon avis,
13:35il avait raison.
13:36Et il y a quand même une chose
13:37qu'il ne faut pas oublier,
13:37c'est qu'il a été imposé,
13:40Macron,
13:40par le système.
13:41Fillon s'est fait dézinguer
13:43de la même manière.
13:44Et là,
13:45je vois venir grand comme une maison
13:47Édouard Philippe
13:48qui va se faire imposer
13:49en disant
13:49c'est lui,
13:50c'est lui,
13:50c'est lui.
13:51C'est trop facile en fait
13:53de raisonner comme ça.
13:54Rappelez-vous,
13:54il y a dix ans,
13:55les unes de journaux.
13:56Il y avait partout
13:56Macron,
13:57c'est lui,
13:57Macron,
13:58le président.
13:58J'avais l'impression
13:59d'avoir le pluralisme
14:00de la Corée du Nord.
14:01Non, non,
14:01mais Philippe,
14:04on ne peut pas raisonner
14:07de façon aussi binaire.
14:09C'est-à-dire qu'Emmanuel Macron,
14:10bien sûr,
14:10il y a une construction médiatique,
14:12mais parce que lui,
14:13ce n'est pas les médias
14:14qui imposent,
14:15ce n'est pas,
14:16même si les médias choisissent,
14:17en 95,
14:18vous ne suiviez pas la politique,
14:20moi je la suivais.
14:21En 95,
14:22tous les médias imposent,
14:23c'est baladure,
14:24tous les médias.
14:26Et il ne passe pas
14:27le premier tour
14:27parce qu'à un moment donné,
14:28il se passe quelque chose
14:29dans la construction
14:30de Jacques Chirac.
14:31En l'occurrence,
14:32c'est la...
14:32Mais non !
14:32Plus les scandales
14:33de l'affaire Schouler-Maréchal,
14:35etc.,
14:35qui lui ont fait très mal.
14:36Écoutez, Philippe,
14:36vous pouvez me laisser dire
14:38que moi j'ai couvert cette campagne,
14:40donc je sais de quoi je parle.
14:41Ça change en février
14:43au meeting de la Porte de Versailles
14:45quand Jacques Chirac
14:45retrouve un fighting spirit
14:47avec la fracture sociale
14:48d'Emmanuel Todd
14:49qui devient
14:50le convertisseur d'opinion.
14:52Donc,
14:52dire qu'un candidat
14:54est imposé par Libédias
14:55ne suffit pas.
14:56Il y a autre chose
14:56pour Emmanuel Macron.
14:57Il y a autre chose
14:58pour Emmanuel Macron.
14:59Dans sa construction,
15:00il y a autre chose.
15:01Bruno Pommard.
15:01Il s'est pété
15:01tous les partis
15:02à bout de souffle.
15:03Non, mais moi,
15:03je persiste à dire,
15:04malgré ce que veut
15:05nous faire entendre François,
15:06c'est que les médias
15:07ont un rôle essentiel.
15:09Là, on va voir
15:09qu'Edouard Balladur
15:10bientôt dans tous les médias.
15:11Non, mais non.
15:12Il sera battu.
15:14Moi, ça m'arrange.
15:15Il sera battu.
15:15Non, mais vous êtes
15:17la nouvelle star,
15:18donc les médias
15:18vont l'éviter.
15:19Vous allez le revoir ici.
15:20Donc, il va monter
15:21dans les sondages ?
15:22Moi, ça m'arrange.
15:23Attendez, Louise,
15:23on vous écoute.
15:24Oui, non, je voulais juste
15:25dire que M. Balladur
15:26est mort, pas M. Philippe.
15:27Ah non, il n'est pas mort.
15:28Il est encore vivant.
15:29Il a perdu sa femme récemment,
15:30mais il est toujours vivant.
15:31Il est vivant.
15:33Non, non, mais...
15:34Moi, est-ce que...
15:37Allez-y, monsieur...
15:39Ce que je retiens,
15:40c'est que François a raison
15:41parce qu'il y a quand même
15:42un truc...
15:43Certes, les médias
15:44sont un moteur
15:45pour animer,
15:46faire émerger des choses,
15:47mais il y a un moment,
15:48effectivement,
15:48dans l'élection présidentielle,
15:50il y a ce qu'on appelle
15:50la rencontre
15:51entre un homme
15:52et le peuple français.
15:53Et c'est tout l'enjeu
15:54et c'est toute la particularité
15:56de l'élection présidentielle française.
15:58Je crois qu'avec l'exemple de Macron,
15:59je pense que...
16:00Ça ne va pas être la même chose.
16:01Il a vraiment rencontré,
16:02en fait, Macron,
16:03que ça nous plaise ou pas,
16:04il y a un moment donné,
16:05tout ce qu'il est,
16:06il porte un seul message
16:07qui est le Nouveau Monde.
16:08On sait ce que ça a donné.
16:09Mais le seul message
16:11qu'il porte,
16:11c'est celui-là.
16:12Et dire qu'il est
16:13la construction des médias,
16:15ça n'est pas vrai.
16:15Ça prend comme une traînée de poudre
16:17parce que les gens
16:18sont, à un moment donné,
16:19ils ne supportent plus
16:20les vieux partis.
16:21On est dans autre chose
16:22dans la prochaine présidentielle.
16:23Les vieux partis
16:24se sont réconstitués,
16:25par exemple.
16:25Merci.
16:26On a perdu un peu
16:27les Français, quand même.
16:28Oui, oui, c'est vrai,
16:29vous avez raison, Louise.
16:30On a perdu les Français
16:31parce que M. Macron,
16:32il était jeune.
16:33Il aurait pu tout changer.
16:35Oui.
16:36Il a tout foiré.
16:37Il a plu aussi à la jeunesse.
16:39Il a assemblé
16:40toutes les générations
16:41et en fait...
16:42Il a tout foiré.
16:43Et donc là,
16:44pour la prochaine présidentielle,
16:46ça va être très compliqué.
16:47Merci beaucoup, Louise,
16:48en tout cas,
16:49d'avoir débattu avec nous.
16:50C'est super.
16:51A très bientôt, Louise.
16:53Comme Louise,
16:54si vous voulez débattre,
16:550826 300 300,
16:56c'est Zach qui est là aujourd'hui
16:58dans un instant.
16:58Seul contre tous,
16:59Bruno Pommard,
17:00vous dîtra le bol
17:01des députés stars des médias
17:02qui nous racontent leur vie
17:03au lieu de travailler
17:04pour la France.
17:04Et puis Françoise de Gois,
17:05le couple franco-allemand
17:07encore et toujours
17:08essentiel pour l'Europe.
17:09On en parle dans un instant.
17:11Sud Radio.
Commentaires
1
david lucchiniil y a 3 heures
manger des pommes

Recommandations