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  • il y a 2 jours
Chaque week-end, Anne Seften et Dominique Tenza vous accompagnent de 22h à 00h dans BFM Grand Soir.

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00:00Au 28e jour de guerre, parce qu'on va aussi vous parler de la guerre en Iran,
00:04Donald Trump doit s'exprimer dans les prochaines minutes.
00:06On suivra son discours bien évidemment tous ensemble.
00:08Mais partons tout de suite à Washington.
00:09Vous retrouvez Antoine Lard, puisqu'on a Donald Trump qui a commencé à s'exprimer tout juste en arrivant à
00:15Mar-a-Lago,
00:15en disant que l'Iran se faisait décimer.
00:18Oui, mais visiblement, l'Iran, selon son émissaire Steve Whitcoff, émissaire pour la paix,
00:23eh bien souhaiterait quand même négocier, alors qu'il croit.
00:29Écoutez, en fait, depuis plusieurs jours, Donald Trump tient à montrer qu'il maîtrise la situation
00:33et qu'il n'est pas en position de faiblesse face à l'Iran.
00:36Tout son discours, c'est de dire que ces négociations ont lieu à l'initiative des Iraniens.
00:43Il me supplie de faire un deal, voilà ce qu'il expliquait ces derniers jours,
00:46et donc il est toujours dans cette logique aujourd'hui.
00:48Ce qu'on retient ce soir, c'est aussi les mots de Steve Whitcoff, qui s'est montré particulièrement optimiste.
00:53Il dit que les discussions ont lieu et il espère qu'une rencontre pourra avoir lieu dans la semaine.
01:00Jusqu'ici, ce sont des discussions indirectes, via le Pakistan notamment.
01:04Là, il évoque une rencontre en personne.
01:06Il dit aussi, Steve Whitcoff, que Donald Trump veut un accord de paix.
01:10C'est une déclaration très importante parce que Trump envoie des signaux contradictoires.
01:14D'un côté, il négocie.
01:15De l'autre, il envoie des troupes en renfort dans la région, des marines, des parachutistes,
01:19qui pourraient être déployées dans le cadre d'une opération terrestre.
01:23Whitcoff laisse entendre que tout cela, c'est surtout une façon de forcer les Iraniens à s'asseoir à la
01:28table des négociations.
01:29Ça fait écho, d'ailleurs, à ce qu'a dit aussi un peu plus tôt Marco Rubio.
01:32Rubio dit que les États-Unis peuvent atteindre leurs objectifs sans déployer des troupes au sol.
01:36Alors, on verra ce que dit Donald Trump.
01:38Vous l'avez expliqué, il doit prononcer un discours dans les prochaines minutes,
01:42discours sur l'économie.
01:43Mais on imagine qu'il peut également s'exprimer sur la situation en Iran.
01:47On imagine, effectivement.
01:49Merci beaucoup.
01:50Antoine Hollard, on va en parler de cette accélération du conflit et des derniers développements ce soir.
01:55Antoine Hollard le précisait.
01:56Marco Rubio qui promet, Ulysse Gosset, Marco Rubio qui promet d'en terminer d'ici deux semaines.
02:02C'était le délai que s'était fixé Donald Trump entre quatre et six semaines.
02:05Est-ce que c'est crédible ce soir ? Deux semaines pour terminer la guerre ?
02:08Alors, il est très exactement que ce n'était pas une question de mois, c'était une question de quelques
02:12semaines.
02:12Il n'a pas dit deux semaines.
02:14Alors, en aparté, ça c'est Axios qui le révèle, il aurait dit deux semaines.
02:17Plusieurs semaines en in et en off, deux semaines.
02:20Comme vous dites, en aparté, en citant le site Axios américain, deux à quatre semaines.
02:24Mais ce que voulait dire Marco Rubio, c'est que ce n'est pas une guerre sans fin.
02:27C'est-à-dire qu'on ne va pas rester là ad vitam aeternam, ça ne sera pas un deuxième
02:30miracle.
02:31On est en train de gagner la guerre et ça va se terminer bientôt.
02:35Ce que je note, si vous voulez, c'est qu'il a dit surtout une phrase à la fin.
02:39Il a dit que nos opérations se passent bien et elles se passent bien sans même avoir besoin d'envoyer
02:44des troupes au sol.
02:45Alors que ?
02:45Alors que pendant le même temps, troupes au sol arrivent, c'est-à-dire à peu près 10 000 hommes
02:50qui sont à quelques mille nautiques du golfe Persique.
02:56Et donc la question, c'est à quoi ça sert ? Et est-ce qu'elles vont intervenir ou pas
02:59?
03:00L'autre déclaration de la soirée, vous l'avez peut-être la montrée tout à l'heure, c'est Donald
03:04Trump qui lui dit « nous parlons avec les Iraniens ».
03:07Et il nous parle, a ajouté son émissaire spécial Steve Whitcoff.
03:11Si les Iraniens parlent, ça serait vraiment une première parce que jusqu'à présent, ils ont rejeté toute négociation.
03:17Donc ils auraient fini de le supplier comme il le disait hier Donald Trump ?
03:20Dans cette partie d'échec, les Iraniens sont pour l'instant les gagnants parce qu'ils ont toujours répondu non
03:25à la négociation.
03:26Mais s'ils commencent à discuter, ça veut dire que les choses avancent.
03:29Et c'est plutôt bon signe pour Donald Trump parce que ce soir-là, lui, il part pour le golfe
03:33en Floride.
03:35Regardez, il est là, Donald Trump, il est prêt, il va s'exprimer. Il a promis un grand discours. On
03:39va l'écouter, Donald Trump.
03:40Dès maintenant.
03:41Oui, un peu en avance.
04:10C'est un peu en avance.
04:12Alors c'est vrai que Trump avait réussi à faire remonter les marchés et baisser le prix du pétrole avec
04:17ses annonces de négociations possibles.
04:20Là, on voit que quelques jours plus tard, la bourse rechute et le pétrole repart à la hausse.
04:25Avec des conséquences sur sa popularité puisqu'il atteint un record d'impopularité, 59% d'impopularité selon un tout
04:33dernier sondage Fox News.
04:34Il y a urgence pour lui aujourd'hui de parler.
04:36Il n'y a plus en temps de guerre qu'un président américain soit si bas.
04:41Même Johnson, dans les pires moments du Vietnam, n'était aussi bas que Trump aujourd'hui aux Etats-Unis.
04:47Est-ce qu'il peut se permettre, se payer le luxe de poursuivre cette guerre, Daniel Cohn-Bendit, au-delà
04:51du calendrier qu'il s'est lui-même fixé, Donald Trump ?
04:53Mais il peut tout se permettre. De toute façon, il a perdu les mid-terms.
04:58Ah, vous dites là déjà, alors qu'elles auront lieu en novembre ?
05:01Je parie pour tout le monde qu'il a perdu les mid-terms.
05:03Les élections de mi-mandat qui auront lieu à l'automne ?
05:04Oui, à moins que ces mid-terms n'aient pas lieu, évidemment, là, il ne peut pas les perdre.
05:10Je ne vois pas comment il remonte, parce que c'est... Et donc, il peut faire n'importe quoi.
05:16Est-ce que, pour vous, Donald Trump a une vraie stratégie où il y a de l'amateurisme, où il
05:20feint de ne pas avoir une stratégie, peut-être que c'est un jeu aussi, et il feint de jouer
05:26l'amateur ?
05:26On va l'écouter, d'ailleurs, Donald Trump.
05:30C'est un plaisir d'être de retour et de voir autant d'amis, de partenaires, de leaders, d'innovateurs
05:35ici, à l'Institut Future Investment Initiative.
05:40C'est un formidable groupe de personnes, des personnes très intelligentes, qui comprennent ce qui se passe dans le monde.
05:46C'est ma deuxième déclaration à la conférence en tant que président des États-Unis. C'est un honneur pour
05:51moi d'être là. Merci beaucoup.
05:53Vous le savez, nous nous retrouvons à un moment d'action audacieuse et de décision historique pour rendre sa sécurité
06:01aux États-Unis, à nos partenaires, plus de succès que jamais.
06:07Ce soir, nous sommes plus proches que jamais de voir la montée du Moyen-Orient, un Moyen-Orient enfin débarrassé
06:17de la terreur, de l'agression et du marchandage iranien.
06:22C'était du marchandage, c'était du chantage même que faisait l'Iran depuis des années et des années, du
06:27chantage pur et simple.
06:28Sous mon leadership, les États-Unis mettent un terme à la menace posée par ce régime radical qui nous avons
06:36décimé les capacités de l'Iran grâce à notre opération Epic Fury.
06:40C'est quelque chose d'inégalé. On n'avait jamais vu ça auparavant. Nous avons l'armée la plus puissante
06:45du monde, de loin. Je l'avais redressée pendant mon premier mandat.
06:50J'avais parlé de 1 000 milliards de dollars, 1 000 milliards de dollars chaque année, 1 000 milliards de
06:55dollars, 1 000 milliards de dollars chaque année.
06:57Nous avons les meilleures équipes de loin. Nous avons le meilleur matériel, des armes que personne n'a jamais vues
07:04auparavant. Nous avons des armes que personne ne connaît également.
07:08Nous ne sommes que quelques-uns. Pendant 47 ans, l'Iran a été connu comme la brute du Moyen-Orient.
07:14Mais ils ne sont plus des petites brutes aujourd'hui.
07:17Ils sont en train d'essayer de s'échapper. Ils sont en fuite.
07:24Les forces armées américaines ont oblitéré un site nucléaire clé de l'Iran lors d'une action militaire extraordinaire.
07:35Nous n'avons jamais vu quoi que ce soit de similaire au milieu de la nuit, sans lune, à 1
07:40heure du matin.
07:42Nous sommes arrivés. C'était l'opération Midnight Hammer, le marteau de minuit.
07:49Et chacune des bombes a frappé sa cible. Ils ne vont plus jamais construire depuis.
07:57La montagne de granit a été détruite. C'était une technologie extraordinaire.
08:02Nous n'avons jamais vu quoi que ce soit comme cela. Et c'était réellement une oblitération du site.
08:09C'était encore plus que ce que l'on pensait.
08:14Après cette attaque, les fous Iraniens ont refusé d'abandonner leur projet de bombe atomique.
08:24Barack Hussein Obama, est-ce que vous avez entendu parler de lui ?
08:28Il est allé en Iran pour signer un accord.
08:31Vous vous souvenez ?
08:34Il a envoyé deux Boeing 757. Ils avaient enlevé les fauteuils et ils ont débié 1,7 milliard en cash.
08:45Voilà pourquoi je sais que le président est puissant.
08:47La présidence, c'est quelque chose de très puissant lorsqu'on est capable de faire ça.
08:50Je n'ai pas encore fait ça. Je n'ai pas trouvé de raison d'envoyer autant d'argent.
08:53Mais voilà, 1,7 milliard en cash. Il n'y avait pas une banque à Washington ou en Virginie ou
09:03à côté à qui il restait de l'argent.
09:04Ils ont envoyé toutes ces espèces à l'Iran.
09:07Mais plus important encore, ils ont signé un accord, l'accord sur le nucléaire iranien.
09:12Si je ne l'avais pas abrogé lors de mon premier mandat, ce que j'ai fait immédiatement,
09:16si je ne l'avais pas abrogé, eh bien l'Iran aurait aujourd'hui une bombe atomique.
09:19Ils s'en seraient servis au Moyen-Orient, en Israël.
09:23Et vous savez, le Moyen-Orient, quand on regarde tous les missiles qu'ils ont,
09:28les Émirats ont reçu 1 500 missiles.
09:33L'Arabie saoudite ne s'attendait pas à être frappée non plus.
09:38Les Saoudiens sont très très très puissants.
09:40Ils sont très très puissants.
09:42Ah, vous ne vous attendiez pas à avoir des missiles arrivés en Arabie saoudite non plus au Qatar.
09:46Ils ne s'attendaient pas à recevoir des missiles au Koweït, au Bahreïn.
09:50Et les missiles ont plu.
09:53Ils ont plu.
09:54Alors imaginez s'ils avaient une bombe atomique.
09:55Mais nous les avons empêchés.
09:57Nous les avons empêchés.
09:59Et ensuite, il y a eu un grand moment pendant mon premier mandat, une fois de plus,
10:02sous ma première administration, lorsque je me suis débarrassé de Soleimani.
10:05Beaucoup de personnes pensaient que c'était le plus grand accomplissement.
10:08parce que c'était un génie fou.
10:14Il était atroce, mais c'était un grand dirigeant, un grand leader, un grand général,
10:19si on peut s'exprimer ainsi.
10:20C'était en tout cas un dirigeant très puissant.
10:22Il était si puissant que je pense que le leadership de l'Iran s'est félicité
10:30lorsque je me suis débarrassé de cette personne.
10:34Mais ils ne vous le diront pas.
10:35Ils ne l'ont pas confirmé.
10:38Ils ne sont plus là non plus.
10:39Mais abroger l'accord sur le nucléaire iranien,
10:44qui avait été également signé par Biden et Obama,
10:48principalement Obama d'ailleurs.
10:49Je ne crois pas que Biden savait ce qu'il faisait.
10:51Il ne savait même pas où il était.
10:54On lui parlait de l'accord sur le nucléaire iranien.
10:57Il disait, mais qu'est-ce que c'est que ça ?
11:00Ensuite, quatre ans d'enfer sous Biden.
11:04Et ensuite, il y a eu les bombardiers B2.
11:07S'ils avaient eu une arme atomique, ça aurait été très difficile.
11:10Je ne serais pas là et vous ne seriez pas là non plus.
11:12Vous ne seriez pas très très heureux, je pense.
11:15Qui sait où vous seriez ?
11:17Mais en tout cas, on a sauvé le Moyen-Orient grâce à ces bombardements.
11:22Nous n'avons pas simplement sauvé Israël, nous avons sauvé tout le Moyen-Orient.
11:25Et cela a été prouvé par tous ces missiles qui ont été lancés.
11:30L'Arabie saoudite a été frappée.
11:32Vous avez été frappé.
11:33Personne ne s'attendait à ce que des missiles soient gâchés, gaspillés.
11:36On pensait qu'ils allaient se concentrer sur Israël.
11:39Le président des Etats-Unis, en tant que président des Etats-Unis,
11:42j'ai toujours refusé que le plus grand sponsor du terrorisme détienne l'arme atomique.
11:48Je l'ai dit et je m'y suis tenu.
11:49Pour défendre les Américains et nos alliés, au cours des 27 derniers jours,
11:53l'armée américaine la plus puissante du monde a annihilé les capacités militaires de l'Iran
11:59avec force, précision, avec talent, un talent inédit, unique en son genre.
12:06C'était de la violence.
12:08C'était un acte violent.
12:10Nous avons écrasé l'Iran.
12:13Une autre grande journée aujourd'hui.
12:15Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas ce qui leur arrive.
12:19Ils ont menti il y a trois jours.
12:21Vous savez, j'ai dit qu'on ait négocié.
12:22L'Iran a dit non, non, il n'y a pas de négociation.
12:25Ils sont en train de se faire annihiler.
12:27Et tout le monde négocierait à leur place.
12:30Donc, ils négocient.
12:31Ils nous supplient de trouver un accord.
12:33Ils nous supplient.
12:34Et j'avais raison.
12:35Il y avait bien des négociations.
12:37Ils l'ont admis quelques jours après.
12:39Et pour rattraper, entre guillemets, leur mauvaise déclaration, leur fausse déclaration,
12:46ils ont déclaré, nous allons vous envoyer huit navires, huit pétroliers.
12:49Et les jours suivants, et bien, bon, c'était il y a deux jours, je l'ai vu sur une
12:53des chaînes.
12:54J'ai vu, c'était très étrange.
12:56Il y avait huit pétroliers qui sortaient de l'Iran.
13:00Et ils ont dit, nous allons en rajouter deux.
13:02Ce qu'ils ont fait.
13:04Dix pétroliers.
13:05Et donc, les gens se sont rendus compte que nous négocions.
13:08Nous négocions encore aujourd'hui.
13:09Ce serait formidable de trouver quelque chose.
13:11Mais ils doivent ouvrir, ouvrir le détroit.
13:16Le détroit de Trump.
13:17Pardon, le détroit d'Hormuz.
13:21Désolé, désolé pour ce lapsus.
13:23Toutes mes excuses.
13:26Quelle erreur !
13:27Les fake news vont dire, oh là là, il a mal droitement dit le détroit de Trump.
13:31Non, il n'y a jamais de maladresse avec moi.
13:34Je dis ce que je veux dire.
13:37On a eu ça avec le golfe du Mexique.
13:39Vous vous souvenez le golfe du Mexique ?
13:41Un jour, j'ai dit, pourquoi ça s'appelle le golfe du Mexique ?
13:44Alors qu'on a 92% de la zone et ils n'ont que 8%, même moins que 8%.
13:50Et pendant 350 ans, on a appelé ça le golfe du Mexique.
13:53Ils étaient là 100 ans de plus que nous.
13:57350, nous 250 ans.
13:59Et j'ai dit, je me suis souvent demandé, pourquoi ça s'appelle le golfe du Mexique ?
14:05J'ai l'impression que c'est nous qui dominons.
14:06C'est même plus que 92%.
14:09Et donc j'ai annoncé, bon, je ne peux pas dire que le Mexique était ravi,
14:14mais j'ai dit que le golfe du Mexique allait s'appeler le golfe d'Amérique,
14:18le golfe of America.
14:21Alors ça a pris une heure et c'était réglé.
14:26La présidente m'a appelé, je l'aime beaucoup, elle est charmante.
14:28Elle m'a appelé, c'est une femme sublime d'ailleurs, elle est très élégante.
14:32Elle a une très belle voix et elle disait, monsieur le président, monsieur le président,
14:36monsieur le président, dites-moi, ça ne va pas, ça ne va pas.
14:40Si, si, si, ça va très bien.
14:42Et ensuite Google Maps a changé, on a gagné le procès en une heure environ
14:48et Google Maps a changé le nom.
14:51Et aujourd'hui, on connaît ce golfe sous le nom de Golf d'Amérique.
14:54C'est le nom qui lui va.
14:56Nous écrasons les stocks d'armement de l'Iran, nous détruisons leurs missiles,
15:00leur usine de drones à une vitesse inégalée
15:03et leur base industrielle de défense est réduite à néant.
15:08La marine de l'Iran a disparu.
15:11Tous les navires ont coulé, sont aujourd'hui sous l'eau.
15:16Vous avez peut-être vu les attaques avec les sous-marins.
15:20Il s'appelait le Soleimani, c'était réellement le fleuron de leur marine.
15:25Et ils sont à 60 miles par heure.
15:29On les a rattrapés en deux minutes.
15:32Et le Soleimani n'était plus.
15:35Ils sont à 100% écrasés.
15:37Ils ont 22 navires qui posent des mines.
15:42C'est 22 navires qui ont disparu.
15:44Ils peuvent poser des mines s'ils veulent,
15:46mais il va falloir utiliser des robots,
15:47ou plutôt des bateaux à arabes parce qu'ils n'ont plus de navires.
15:51Donc il n'y a plus d'avions.
15:53Tout l'armée de l'air a été détruite.
15:55Leur système anti-aérien et leur capacité de communication ont été démantelés.
15:59Elles sont à présent réduites à néant également.
16:02Et tous leurs dirigeants sont morts.
16:04Mais à part ça, elles s'en sortent plutôt pas mal.
16:09Leurs dirigeants sont morts.
16:11Le guide suprême n'est plus suprême.
16:14Il est mort.
16:16Son fils est soit mort, soit mal en point,
16:20parce qu'on n'entend plus parler de lui.
16:22À mon avis, il dit, mais sortez-moi de là, sortez-moi de là.
16:25C'est le seul pays où personne ne veut diriger.
16:27Personne ne veut prendre le pouvoir.
16:29Qui veut prendre le pouvoir en Iran ?
16:31Levez la main.
16:34Qui veut devenir notre guide, notre dirigeant ?
16:37Silence de mort.
16:40Nous avons une armée extraordinaire.
16:42Les meilleurs services de renseignement au monde également.
16:45Nous savons exactement tout ce qui se passe.
16:47Nous savons tout.
16:51Nous atteignons chacun de nos objectifs militaires.
17:08On appelle ça une opération militaire.
17:10On n'appelle pas ça une guerre.
17:11C'est une opération militaire que nous menons.
17:14Nous sommes très déçus d'ailleurs par l'OTAN
17:16qui n'est pas venu à notre aide.
17:18Je n'ai pas essayé trop de leur demander
17:20parce que je voulais prouver un petit peu ce que je voulais dire.
17:24Peut-être que les gens pensent que je n'ai pas réellement vendu le projet.
17:30Le président de la France, président Macron, je lui ai parlé.
17:43Voilà pour cette prise de parole de Donald Trump
17:45qu'on va retrouver dans quelques instants.
17:48Marie-Laure Buisson, je commence par vous
17:49puisque vous allez bientôt nous quitter.
17:50Bonsoir.
17:51Votre réaction sur les propos de Donald Trump
17:54qui a l'air de s'amuser,
17:55qui est toujours très confiant.
17:56Nous avons les meilleurs services de renseignement.
17:58Nous avons la meilleure...
17:59Ah ben on repart.
17:59On repart parce qu'on a rétabli la liaison.
18:01Repartons tout de suite.
18:02Écoutez Donald Trump du côté de Mar-a-Lago.
18:11C'est un coup des hackers iraniens.
18:14Non, c'est un coup des hackers français.
18:17Il allait dégommer Macron et...
18:19Marie-Laure Buisson, votre avis sur la façon de communiquer
18:22de Donald Trump qui s'amuse, qui fait un lapsus
18:24tout en n'en faisant pas, tout en s'amusant aussi
18:27d'avoir décimé, dit-il, cet Iran,
18:31d'avoir complètement annihilé l'Iran.
18:34Moi je crois qu'il cherche à gagner du temps.
18:36Il faut qu'il s'explique
18:37puisqu'il fait un certain nombre d'apparitions publiques.
18:40Aujourd'hui il était avec les agriculteurs américains
18:42qui sont fort mécontents.
18:43Vous savez qu'il y en a quand même un quart d'entre eux
18:45qui n'ont pas réussi à acheter l'engrais
18:47dont ils ont besoin pour procéder au semaï,
18:51comme on dit, et donc pour la prochaine récolte.
18:53Oui, parce que ça se passe en ce moment d'ailleurs.
18:54En ce moment.
18:54C'est sa base maga quand même, ces agriculteurs-là.
18:57Donc bon, il n'y a pas d'ailleurs 7% seulement,
19:007% des Américains qui sont d'accord
19:02pour que Trump envoie des hommes au sol,
19:05boots on the ground.
19:07Donc il faut quand même qu'il s'explique
19:09et il fait du Trump.
19:10C'est-à-dire que ça recommence.
19:11On va retourner pour la liaison rétablie
19:13avec la Floride de Donald Trump.
19:16Mais vraiment c'est terrible.
19:18C'est pire que la Deuxième Guerre mondiale.
19:21J'ai réglé huit guerres
19:22et celle-ci aurait dû être facile à régler.
19:24Mais il y a beaucoup de haine entre le président Poutine
19:26et le président Zelensky.
19:27C'est une haine extrême.
19:29Ce n'est jamais bon.
19:30La haine c'est mauvais lorsque l'on essaie de régler une guerre.
19:34Je tiens à remercier le royaume de l'Arabie Saoudite
19:38qui nous a beaucoup aidés.
19:40Contrairement à l'OTAN,
19:41l'Arabie Saoudite s'est battue,
19:43le Qatar aussi,
19:44les Émirats aussi,
19:45le Bahreïn s'est battu,
19:46le Koweït s'est battu,
19:48bien qu'ils aient abattu deux de nos avions
19:51avec leurs très bons missiles.
19:53Bon, ça, on aurait pu éviter.
19:56Ils ne savaient pas que c'était de nos avions.
19:59Ils ont gaspillé trois missiles patriotes
20:03et je dois dire que les patriotes sont très très puissants.
20:05Il n'y a rien de tel.
20:08Il y a eu une attaque de 101 missiles.
20:11101 missiles envoyés contre quelque chose
20:14qui coûte beaucoup d'argent,
20:16à savoir un porte-avions,
20:17le plus grand au monde.
20:21101 missiles à 2500 miles par heure
20:25et sur les 101 missiles tirés,
20:29eh bien 101 missiles ont été interceptés.
20:35les débris se sont retrouvés en mer.
20:37C'était incroyable.
20:39Voilà ce que l'on appelle
20:40une technologie incroyable, n'est-ce pas Steve ?
20:42C'est ça, la bonne technologie.
20:44101 missiles tirés
20:45qui vont à 2500 miles par heure.
20:47On n'a pas beaucoup de temps pour réagir.
20:52Et je dois dire que ce sont des personnes
20:54très intelligentes qui s'occupent de tout ça.
20:57J'ai regardé leurs performances,
20:59les missiles lancés,
21:00les missiles lancés,
21:029 secondes.
21:03Ils avaient la voix comme s'ils s'ennuyaient.
21:05Et j'ai vu des hommes incroyables réagir.
21:08Johnny, Johnny, vraiment.
21:09Tu ne cries jamais.
21:10Ces personnes...
21:12Tu ne sautes jamais.
21:13Ce sont des personnes
21:14qui ne sont pas très, très musclées,
21:15mais qui ont un QI très élevé.
21:16On a besoin de ces personnes intelligentes.
21:18Ce qui se passe,
21:19c'est que ces personnes parlent
21:21de manière très, très tranquille.
21:23Ils ne crient jamais.
21:24Missile lancé, missile lancé.
21:26Ils sont prêts, très bien.
21:27Sans un missile qui arrive vers nous,
21:31on a 11 secondes pour prendre une décision,
21:34pour déterminer la situation.
21:367 secondes.
21:39Envoyer...
21:41Larguer les missiles, larguer les missiles.
21:43On envoie, poum, on envoie, poum.
21:46Et chaque missile a été intercepté.
21:47C'était incroyable.
21:51Nous avons la technologie.
21:52Personne n'a cette technologie.
21:53Regardez ce qui s'est passé au Venezuela.
21:55Ils avaient d'autres équipements,
21:57pas les nôtres.
21:57Ils ont fait l'erreur d'utiliser les équipements.
21:59D'autres, ça n'a pas très bien fonctionné.
22:02Et le Venezuela, vous savez,
22:04bon, en 45 minutes, c'était plié.
22:07Là, ça prend un petit peu plus de temps.
22:09C'est un pays plus grand,
22:11avec des armes plus puissantes.
22:14C'est un pays bien plus puissant,
22:15mais ce n'est plus puissant.
22:17Ils ne sont plus puissants.
22:18En deux jours, les dégâts étaient faits.
22:22Aujourd'hui, on s'occupe de certaines cibles,
22:24et une fois de plus,
22:25ils n'ont plus de système antiaérien,
22:27alors on peut passer au-dessus d'eux tranquillement.
22:29On peut survoler le pays et chercher nos cibles.
22:33Et nous avons encore 3 554 cibles qui nous restent.
22:39Et ensuite, ce sera réglé très rapidement.
22:41Et je pense qu'à un moment,
22:42il va falloir déterminer quelles sont les prochaines étapes.
22:45Quoi qu'il en soit,
22:47l'Iran n'a jamais subi une telle défaite.
22:50Lorsque nous avons frappé le Venezuela,
22:53vous savez, le Venezuela a une bonne armée.
22:56Ils ont des soldats.
22:58Moi, je m'y suis rendu.
22:59Ils ont des soldats un petit peu partout.
23:01Tout le monde est un soldat au Venezuela.
23:02C'est un pays très militarisé.
23:05Et le général, le général professionnel,
23:08les généraux professionnels sont très bons.
23:09Et il y a un lien général qui disait,
23:11on savait qu'il y avait un problème.
23:12On savait qu'il y avait un problème
23:13lorsqu'on a vu à 1h du matin,
23:15toutes les 32 secondes,
23:16un nouvel avion très rapide
23:20décollé d'un porte-avions.
23:23C'était le plus grand porte-avions au monde.
23:25Et toutes les 32 secondes,
23:27feu, feu, feu, ça partait, ça décollait.
23:29Et il était 1h du matin.
23:31Alors on s'est dit, oui, là, on a des problèmes.
23:33Mais en tout cas, ils étaient prêts pour nous, Johnny.
23:35Ils étaient prêts à nous attendre.
23:36Mais il m'a dit, on est prêts, on était prêts.
23:39Et ensuite, ils nous ont frappés.
23:40Ils sont venus de 17 angles différents.
23:43Ils étaient là, ils étaient là, ils étaient là.
23:45On a couru, on a fui.
23:47C'était terminé.
23:48Et c'était plié, c'était terminé.
23:51Et ensuite, on s'est emparés de cette personne très mauvaise.
23:54En quelques minutes, il était à l'arrière d'un hélicoptère.
23:58Et il était dans une base militaire avec des milliers et des milliers de soldats.
24:04Ce bunker était tout en acier, des portes en acier, des portes blindées.
24:08Et nous, on était prêts à tout.
24:12On a pu ouvrir en 30 secondes n'importe quelle porte.
24:15Il y avait des chalumeaux, il y avait tout ce qu'il fallait.
24:18Et en quelques minutes, il était sorti de son bunker.
24:21Il a été mis dans un hélicoptère et on a décollé.
24:23Et les soldats nous ont regardés en faisant au revoir, au revoir.
24:27Bon voyage, monsieur.
24:29C'était incroyable, c'était vraiment incroyable.
24:31Mais ce qui se passe aujourd'hui est encore plus incroyable.
24:33Parce que nous nous sommes attaqués à un pays encore plus fort.
24:37On aurait pu prévoir des problèmes.
24:40Ce n'était pas un pays faible.
24:43Ils avaient accumulé des dizaines de milliers qu'ils avaient accumulés depuis le mois d'octobre.
24:46C'était un pays puissant.
24:48Depuis le bombardement des B2, ils ont accumulé beaucoup, beaucoup d'armements en quelques mois, donc en six mois.
24:56Mais ils avaient plus de 10 000 missiles.
24:59Vous savez, les lances-roquettes sont plus importants que les missiles eux-mêmes.
25:02Parce que les gens pensent qu'on peut envoyer un missile simplement en le jetant par la fenêtre.
25:11Mais ça ne fonctionne pas comme ça.
25:12Ce n'est pas comme un avion en papier.
25:13Il faut des lances-roquettes.
25:14On s'est débarrassé de 97% des lances-roquettes.
25:20Donc voilà.
25:21Aujourd'hui, ils continuent à attaquer, mais pas aussi fort qu'avant.
25:24En particulier, je tiens à remercier mon ami le prince Mohamed, qui est un homme extraordinaire, le prince héritier, très
25:34bon ami, un ami de vous tous, je pense.
25:42Et c'est un combattant.
25:44C'est un combattant.
25:45Il n'a pas eu peur de ce pays.
25:47Honnêtement, il aurait dû avoir peur parce qu'ils sont très puissants en Iran.
25:49Je tiens à remercier également Demim, parce que Demim, il y a trois personnes qui ont été extraordinaires.
25:57Demim et les Émirats également.
26:00Mohamed, vous trois, trois grandes personnes, formidables personnes qui avaient été victimes d'une attaque un petit peu surprise, inattendue.
26:08Et ils ne pensaient pas que ça allait leur arriver.
26:11Personne ne le pensait.
26:11Et ils se sont transformés en des alliés très puissants.
26:17Ils n'étaient pas avec nous au début, mais ils ont été avec nous de manière un petit peu parallèle,
26:22indirecte.
26:23Ils étaient à nos côtés.
26:24Je tiens également à les remercier pour leur courage.
26:27Ils ont été frappés.
26:28Les trois ont été frappés par beaucoup de missiles.
26:32L'Émir, Mohamed, Mohamed.
26:36Il y a deux Mohamed, deux Mim.
26:40Un très bon ami.
26:42Et je tiens également à parler du Bahreïn et du Koweït.
26:46Deux pays qui ont répondu présents, beaucoup plus que l'OTAN.
26:51Beaucoup plus que l'OTAN.
26:53Ils étaient un petit peu plus proches de l'action que les autres.
26:56Mais bon, j'étais très déçu de l'OTAN.
26:59Mais bon, je n'ai pas été déçu de nos alliés au Moyen-Orient et d'autres alliés.
27:04Nous avons eu beaucoup de soutien de la part de pays qui n'étaient pas forcément dans la région directement,
27:10mais des pays qui nous ont beaucoup aidés.
27:12La Turquie, notamment, a été fantastique.
27:15Un comportement fantastique.
27:18Ils ont fait ce qu'on leur a demandé de faire.
27:20Vraiment, la Turquie a un très bon dirigeant.
27:24L'Indonésie également s'est très bien comportée.
27:27Nous avons eu beaucoup, beaucoup de très bons alliés.
27:30On apprend qui sont ces amis dans ce genre de situation.
27:35L'Indonésie, la Turquie, donc, bien d'autres pays.
27:41Ces cinq pays étaient très bons.
27:43Mes chers amis, mes chers amis, que des hommes, ont répondu présents.
27:48Ils n'ont pas eu peur.
27:50Peut-être qu'ils avaient peur, en tout cas, ils ne l'ont pas montré.
27:54L'Arabie Saoudite peut être très, très fière de son dirigeant parce qu'il a beaucoup de talents.
27:59C'est le prince héritier.
28:01Il est Premier ministre.
28:03Il est le futur roi.
28:06Il a plus de titres que tout le monde.
28:10Il a tous les titres et il mérite tous ces titres car c'est un winner.
28:14Je tiens à remercier toutes ces personnes.
28:21Le Moyen-Orient va être transformé.
28:24L'avenir de cette région n'a jamais été aussi radieux.
28:28Il y avait les accords d'Abraham.
28:29J'espère que vous allez enfin rejoindre les accords d'Abraham.
28:32Oui, alors expliquez que le moment est venu.
28:36Mohamed dit, ah oui, dès qu'on va s'en occuper, dès qu'on fait ça, dès qu'on fait
28:41ça, on pourra y aller.
28:42Moi, j'ai dit, Mohamed, c'est fait.
28:44Oui, mais on a encore quelques dossiers à régler avant.
28:46Non, maintenant, le moment est venu de rejoindre les accords d'Abraham.
28:49On se débarrasse de l'Iran maintenant.
28:51Il faut qu'ils rejoignent les accords d'Abraham et rejoignent tous les autres pays.
28:55Vous devez faire partie des accords d'Abraham.
28:58Nous avons des pays très courageux qui ont rejoint les accords d'Abraham il y a quelques années.
29:02Ils nous ont rejoints et vous savez qui ils sont.
29:04Ce sont les quatre, les quatre premiers.
29:06Ils ont pris une très bonne décision ce jour-là.
29:09C'était très bon pour eux également d'un point de vue économique.
29:12C'était formidable.
29:13Mais je pense que tous les pays du Moyen-Orient vont à présent nous rejoindre dans cette initiative.
29:17Et dans certains cas, je dirais que tous les pays du Moyen-Orient et au-delà des pays européens,
29:23qui ne sont pas encore au Moyen-Orient, souhaitent être membres.
29:24Vous allez voir ça prochainement.
29:25En parallèle, le conflit en Iran fait qu'il est absolument vital que les démocrates radicaux mettent un terme à
29:34leur shutdown dangereux
29:36qui empêche notre ministère de la Sécurité intérieure de fonctionner.
29:40Ce sont des fous, vraiment.
29:42Les démocrates radicaux sont des fous.
29:44Ils me rappellent un petit peu l'Iran.
29:47Ils sont tarés.
29:49Ils sont totalement fous.
29:52Les démocrates sont fous.
29:54Pendant 42 jours, ils ont essayé de totalement éliminer le financement pour la première mission du gouvernement, à savoir assurer
30:01la sécurité des citoyens.
30:03Ils ne veulent pas de ICE, ils ne veulent pas de garde-frontière, ils ne veulent pas de protection, quelle
30:07qu'elle soit.
30:09Ils veulent rouvrir la frontière, ils veulent empêcher les gardes-frontière de faire leur travail.
30:14Ils veulent rouvrir les frontières.
30:17Si on ouvre les frontières, on va avoir 25 millions de personnes qui vont arriver.
30:21On s'est débarrassé de beaucoup de personnes, des personnes qui n'auraient jamais pu arriver dans notre pays.
30:25Et pendant 4 ans avant que j'accède au pouvoir à nouveau, eh bien ces radicaux, ces fous de démocrates
30:30ont permis à 25 millions de personnes d'envahir notre pays.
30:34Les frontières n'existaient pas.
30:36Ces personnes qui arrivaient dans notre pays comptaient des membres de gangs, des assassins, des criminels, des fous alliés.
30:46En 2024, les Américains ont voté contre l'invasion de notre pays.
30:53J'ai remporté les 7 Etats-clés avec des millions et des millions de voix d'avance.
30:57Nous avons gagné également toutes les voix du Collège électoral.
31:01Nous avons remporté le vote populaire également des millions et des millions de voix.
31:06C'était une très bonne élection remportée haut la main.
31:09J'adore les élections.
31:11Et pour la première fois, aucun républicain n'a vu cela.
31:14Pour la première fois, nous avons remporté les comtés de 2725, 87% des comptés ont été remportés par les
31:32républicains.
31:32C'était un mandat comme on n'en a jamais vu par le passé.
31:35C'était un mandat envoyé à la présidence pour une idéologie.
31:43On va revenir en plateau.
31:46Beaucoup de choses à dire sur ce discours ce soir de Donald Trump à de très nombreux égards.
31:52Assez surréaliste.
31:53Comique.
31:54Assez surréaliste.
31:54Comique même parfois avec cette légèreté dans les propos, dans le ton,
31:59qui contraste considérablement avec ce qu'on est en train de vivre sur le terrain, sur le front.
32:04À l'écouter, Donald Trump, ça y est, Ulysse Gosset, il a gagné la guerre.
32:07– Oui, et les Iraniens continuent de réclamer une négociation.
32:11Ils sont en fuite, ils ont perdu et maintenant ils veulent nous parler.
32:14J'avais raison, dit-il, ça fait plusieurs jours que je dis qu'il y a une négociation.
32:18Eh bien, vous voyez, elle a bien lieu.
32:19– Il nous supplie.
32:20– Il nous supplie, absolument.
32:21Il y a eu un moment magique, c'est quand Trump a fait un lapsus extraordinaire
32:25en parlant non pas du détroit d'Hormuz, mais du détroit de Trump.
32:29Et alors, comme il a compris qu'il avait fait une petite erreur, il a rappelé le golf…
32:33– C'était fait exprès, non ? C'était pas fait exprès pour vous ?
32:34– Je ne sais pas, mais en tout cas, il a rappelé l'histoire du golf d'Amérique,
32:38c'est-à-dire, vous savez, le golf du Mexique, qu'il a rebaptisé et forcé les géographes
32:43du monde entier à rebaptiser le golf de l'Amérique et plus le golf du Mexique.
32:47Et là, en fait, si vous voulez, il veut qu'Hormuz, ça devienne le golf de Trump.
32:51Donc c'est subliminal, mais on voit bien dans son état d'esprit, la guerre est terminée,
32:56il a gagné et les Iraniens n'ont qu'une seule solution, c'est de se rendre de toute façon.
33:01Alors je note aussi quand même qu'il a lancé une petite pique à Emmanuel Macron,
33:04puisqu'il l'a cité en disant « Emmanuel Macron m'a proposé d'envoyer dans le droit d'Hormuz
33:10des bateaux… »
33:10– Les navires après la guerre.
33:11– Emmanuel Macron avait dit « après la guerre » pour escorter les cargos, les pétroliers.
33:16Et là, Trump dit « mais c'est maintenant qu'il nous les faut, Emmanuel, ces bateaux. »
33:20Donc, si vous voulez, il envoie des petites piques et puis il salue tous les alliés du golf quand même.
33:24Ce n'est pas inintéressant parce que ce sont des pays qui pensaient que l'Amérique allait assurer leur sécurité
33:29et en réalité, ils ont des bases américaines, le Qatar, les Émirats…
33:33– Il a beaucoup salué Moura Ben Ben Samman, le prince héritier de l'Arabie Saoudite.
33:36– Oui, pourquoi ? Parce que l'Arabie Saoudite s'est distingué ces derniers jours en disant
33:40« il faut absolument que Trump aille jusqu'au bout et qu'il n'arrête pas la guerre »,
33:43ce qui est contradictoire avec sa volonté de négocier, n'est-ce pas ?
33:46Mais ce qui est important, c'est le message aux pays du Golfe qui sont quand même dans une situation
33:48assez catastrophique
33:50dont ils ne savent pas quand elle va être améliorée.
33:54Et donc, merci pour votre soutien.
33:55– Et il y a peut-être une nouveauté à un moment, il dit « nous pensons qu'ils allaient
33:57se concentrer sur Israël, l'Iran ».
33:59– Il ne pensait peut-être pas que ça allait arriver jusqu'à…
34:01– C'est l'heureux de son manque de prévision, de l'échec de ses stratèges
34:04qui n'ont pas vu venir effectivement cette stratégie très innovante des Iraniens.
34:08Mais bon, pour Trump, visiblement, ça n'a pas vraiment d'importance.
34:11Il est dans son discours, il rappelle son succès au Venezuela
34:14et il pense que l'Iran, ça va être une affaire de semaine.
34:17Ce qui est important dans cette intervention, c'est qu'en fait, il est absolument convaincu
34:22que cette guerre ne va pas durer et qu'il va la gagner par la négociation ou par la force.
34:27– David Rigouleros, il dit aussi « le Moyen-Orient est enfin débarrassé du chantage iranien ».
34:32Ça veut dire qu'il se pose en sauveur.
34:34Finalement, il est allé faire la guerre pour le Moyen-Orient
34:37et pour libérer le Moyen-Orient de la domination iranienne.
34:40– Oui, de toute façon, c'est un des fondateurs de la vérité alternative.
34:46– On a compris ce soir qu'il était dans un monde peut-être un peu parallèle, parfois.
34:49– Effectivement, il veut passer pour celui qui aura pacifié le Moyen-Orient.
34:56Il y a le prix Nobel au goût, donc évidemment, ça joue aussi.
35:00– Il a rappelé d'ailleurs qu'il avait mis fin à plusieurs guerres.
35:02Il ne manque pas de le rappeler, huit guerres à chaque fois.
35:04– Huit. Donc effectivement, c'est un défi.
35:08Là, ce serait l'apothéose de la pacification du Moyen-Orient.
35:13Et puis, il y a le projet d'élargir les accords d'Abraham, évidemment,
35:17à l'Arabie saoudite, etc.
35:19Mais encore une fois, il est quand même dans un monde un peu alternatif.
35:23Mais c'est plutôt ces militaires qui doivent être un peu perplexes.
35:28– Oui, mais c'est un monde alternatif où quand même,
35:31on a eu aujourd'hui pour la première fois son émissaire spécial, Steve Witkoff,
35:34dont on sait que c'est avant tout un promoteur ébobilier,
35:36mais c'est lui qui négocie.
35:38Et il a dit, les Iraniens nous parlent.
35:40C'est-à-dire qu'ils ne rejettent plus la négociation,
35:43ils ont accepté l'idée et ils proposent même une rencontre la semaine prochaine.
35:47Alors, est-ce que c'est totalement faux ou est-ce que c'est une réalité ?
35:50En tout cas, c'est la première fois et Trump, finalement, va dans son sens.
35:53Au-delà de tout ce discours un peu subliminal,
35:56il y a quand même cette idée que ça avance dans la négociation.
35:59Rappelons que l'ultimatum, maintenant, court jusqu'au 6 avril.
36:03Ça donne du temps pour négocier.
36:05Daniel Kohn-Bennit, il a souvent aussi insisté sur le fait que l'Iran soit décimé.
36:10À deux reprises, il l'a dit.
36:11Ils sont en train de s'annihiler.
36:13Et pourtant, on voit encore ce soir à Téhéran,
36:15qu'il y a une dizaine d'explosions qui sont entendues,
36:17que l'Arabie Saoudite...
36:18Oui, à Tel Aviv.
36:19Et l'Arabie Saoudite dit avoir aussi intercepté un missile.
36:23Donc, l'Iran n'est pas au pied du mur, si j'ose dire.
36:26Ça, c'est une volonté aussi de Trump de peut-être rassurer sa population.
36:29Il faut bien voir les choses.
36:31Ils n'en ont pas beaucoup de missiles,
36:33mais il suffit d'en avoir quelques-unes pour, à certains moments,
36:36frapper Israël, frapper je ne sais pas où.
36:40Ça ne veut pas dire qu'ils sont capables de faire beaucoup.
36:43Ça veut simplement dire que, c'est vrai, c'est très grand l'Iran.
36:47C'est 90 millions de personnes, etc.
36:51Donc, ils ont encore sûrement des capacités d'envoyer deux, trois missiles.
36:57Il suffit qu'un missile touche Tel Aviv pour que tout le monde en parle.
37:02Et je crois que...
37:02Et ce soir...
37:04Ils ont touché aussi Tel Aviv.
37:05Il y a eu un mort.
37:06Oui.
37:06Il y a eu un mort israélien.
37:07Et donc, évidemment, en Israël, c'est inquiétude renforcée.
37:10Parce qu'ils se demandent, les Israéliens,
37:12mais jusqu'à quand ça va durer ?
37:13Et finalement, pourquoi on n'arrive pas à empêcher les missiles iraniens d'arriver sur Israël ?
37:18Il y a un problème, je voudrais juste dire un problème.
37:20Sur quoi ?
37:21Derrière, c'est toute cette histoire de, moi je dis, de débilité de Trump.
37:28Mal finir une guerre, on a l'exemple...
37:30Pourquoi débilité ?
37:31Est-ce que vous ne pensez pas aussi que c'est un rôle qu'il se joue ?
37:33Ça pourrait être ce qu'on appelle en langage militaire une manœuvre de déception ?
37:36Non, non, oui.
37:37Non, non, mais on n'est pas au cinéma.
37:38Ce n'est pas du théâtre.
37:40Ce n'est pas du théâtre.
37:41Et la manière dont il parle, la manière de ce qu'il fait,
37:45je veux dire, il y a quelque chose de très sérieux qui se passe.
37:48Les Israéliens n'en peuvent plus.
37:50Ils n'arrivent plus à avoir des recrues.
37:52Les missiles touchent quand même Israël.
37:55Les pays du Golfe n'en peuvent plus.
37:58Et personne...
37:59Parce que s'il veut une victoire, il faut qu'il montre 440 kilos.
38:04Les 440 kilos d'uranium enrichissent à 60%.
38:07Va les chercher, mon ami.
38:08Va les chercher, mon ami.
38:09Et comment ?
38:10Et je crois qu'on a vu à la fin de la guerre d'Afghanistan,
38:13et je vous rappelle que le plan d'Afghanistan était un plan de Trump.
38:19Et que la fin, quand elle est dramatique comme en Afghanistan,
38:23ce sont les Afghans qui ont payé.
38:25Et la fin dramatique en Iran, ce sont les Iraniens et les Iraniens qui vont payer.
38:31En dépit de ce qu'avait annoncé Donald Trump,
38:33venir en aide aussi au peuple iranien, pour l'instant, en tout cas,
38:36effectivement, il paye un lourd tribut.
38:37On va remercier Serge Lé, le général, qui nous a rejoint ce soir.
38:41Donald Trump, en dépit de ce qu'il raconte,
38:43il dit que nous avons éliminé 100% quasiment des capacités de l'Iran.
38:47On voit ce soir que l'Iran continue d'envoyer des missiles,
38:51notamment en Israël.
38:52Est-ce qu'on a sous-estimé la capacité de résistance de Téhéran ?
38:56Sous-estimé, Trump, à l'évidence, oui.
39:00À l'évidence, oui.
39:01Et comme vient de dire M. Colmédite, c'est un immense pays.
39:03Encore une fois, c'est 1,6 million de kilomètres carrés.
39:08C'est l'Allemagne, la France et l'Espagne réunies.
39:1190 millions d'habitants.
39:12C'est un relief de toute nature.
39:15Et si depuis des années, a priori, depuis 2005,
39:18les Iraniens ont compris que tout passait par une dissémination,
39:23une dispersion, une dissimulation de leurs moyens,
39:26avant qu'on puisse aller taper,
39:28ils en auraient 1 000 des missiles,
39:30ils en auraient peut-être 2 000, je ne sais pas.
39:31Il ne faut surtout pas tomber dans ce que les Américains appellent les « metrics »,
39:35parce qu'on se trompe toujours.
39:36Mais comme il y a même, il y aurait 1 000, 2 000, 10 000 missiles.
39:40Alors les services de renseignement disent,
39:41c'est Axios qui le dit,
39:42il resterait encore un tiers de missiles iraniens.
39:44Comment peuvent-ils le savoir ?
39:45Un tiers aurait été endommagé, un tiers détruit.
39:48Je cite souvent mon expérience.
39:50Lorsque je commandais l'opération Chamal,
39:52dans le commande-groupe américain en Irak et en Syrie,
39:56on est partis pour libérer Mossoul.
39:59Les plus optimistes disaient 3, 4, 6 mois.
40:03On comptait, alors je n'ai plus le nombre,
40:04on disait, tiens, il y a 10 000 combattants de Daesh,
40:06et puis au bout de 2, 3, 4 mois,
40:08on avait 10 000 cadavres.
40:10Et on disait, tiens, ça continue à se battre.
40:11Et puis finalement, ça a pris presque un an.
40:14Donc l'idée qu'il n'y a plus que 1 000 missiles,
40:17ou un tiers de missiles, etc.,
40:19mais ne vous basez surtout pas là-dessus.
40:21Les metrics, c'est une erreur dans laquelle,
40:24en général, les politiques pressées,
40:26eh bien, sautent à pieds joints,
40:28on leur donne des courbes,
40:29ils sont contents, ça monte, on tape des missiles,
40:32et puis ça ne s'arrête pas.
40:33Et puis, comme on a dit,
40:35avant, on pouvait lancer des salves de missiles.
40:37Maintenant, si, effectivement,
40:41ils savent mesurer, calibrer à chaque fois leur capacité
40:45pour tirer tous les jours, toutes les nuits,
40:47un ou deux missiles,
40:48ils continueront à exister.
40:50Sans oublier le fait, encore une fois,
40:53on est face aussi à d'autres systèmes
40:56qui sont, alors pas artisanaux,
40:58puisque c'est carrément une industrie,
41:00mais vous pouvez avoir des centaines de petites usines
41:03dans le pays qui fabriquent tous les jours
41:05des drones du type Shahed.
41:07Et ça me fait penser, moi,
41:09à toute la problématique qu'on avait à un moment
41:11avec ce qu'on appelait les IED,
41:12les Improvised Explosive Devices,
41:14ces explosifs qu'en Irak ou ailleurs,
41:18les bombes artisanales,
41:20qui n'étaient pas artisanales finalement,
41:22mais bon,
41:23eh bien, le problème,
41:25c'est que ça se construisait partout.
41:27Et je me souviens notamment qu'à un moment donné,
41:30en Irak et en Syrie,
41:31on disait, tiens, on va cibler
41:33tout le maillage,
41:35tout ce réseau de fabrication des IED,
41:37mais on n'a jamais réussi.
41:39Et les Shahed, c'est pareil.
41:41Vous avez des productions de Shahed
41:42qui peuvent venir de partout.
41:43Et en plus, n'oublions pas
41:44qu'il y a une frontière.
41:46Une frontière.
41:47Il y a un lien avec la Russie
41:49qui s'appelle la mer Caspienne,
41:50qui a été récemment tapée par les Israéliens.
41:53Et ce n'est pas par hasard.
41:54Et c'est là qu'il y a encore un canal,
41:57un flux peut-être d'armements russes
41:59qui vont alimenter l'armée iranienne.
42:03Général, est-ce que vous pensez que ces troupes
42:04dont on a annoncé un peu Steve Wittkoff,
42:08mais pas Donald Trump,
42:09dont la presse aussi s'est fait l'écho,
42:11vont servir à quelque chose ?
42:12Les 10 000 de plus ?
42:12Les 10 000 de plus à un moment donné.
42:14J'ai répondu tout à l'heure.
42:15Oh, mais je n'étais pas là.
42:16Pardon, je n'étais pas là.
42:17Non, non, c'était sur un autre média.
42:18C'était un journal qui m'interrogeait.
42:21Et voilà.
42:21Alors, 7 000 sont arrivés,
42:23les deux Mews et puis une brigade
42:25de la 82e division aéroportée.
42:28Et on nous a dit, qu'est-ce que ça peut faire ?
42:30Parce qu'avant, il n'y avait pas
42:30de composante terrestre.
42:31Il a commencé la guerre
42:32avec une composante aérienne,
42:33une composante navale.
42:34Et vous verrez, vous avez vu que
42:36et l'aviation iranienne
42:37et la marine iranienne,
42:39ça, c'est parti.
42:39Il n'y a plus rien.
42:41Et là, tout d'un coup,
42:42il fait venir une composante terrestre,
42:447 000 hommes.
42:44Qu'est-ce qu'on peut faire
42:45avec 7 000 hommes ?
42:45Et là, on a dit, avec 7 000 hommes,
42:47pas grand-chose,
42:48certainement pas un débarquement en Iran.
42:50À la limite, la saisie d'îlots.
42:52Alors, on a cargue, on a...
42:53On n'a pas besoin de 7 000 hommes pour ça.
42:56Mais 7 000 hommes,
42:57c'est le maximum qu'on puisse faire
42:58avec 7 000 hommes,
42:59c'est prendre un petit îlot
43:00et par-ci, par-là.
43:01Et on a vu que c'était
43:02des hypothèses déjà bien...
43:04Donc là, 10 000 de plus.
43:0510 000 de plus.
43:06La réponse que j'ai faite,
43:07c'est 7 000 ou 10 000,
43:08c'est pareil,
43:09ça ne change rien.
43:10Le jour où on me dira
43:11que là, ils amassent 100 000 hommes,
43:13là, je dirais...
43:14Donc ça ne sert à rien ?
43:15C'est juste pour mettre la pression ?
43:16Non, mais c'est complètement
43:16de la gesticulation.
43:18Vu la taille du pays...
43:19Que vous fassiez 7 000 ou 17 000,
43:21ça ne change rien.
43:22Vous ne pourrez rien faire de plus
43:24que de prendre peut-être
43:25un petit îlot,
43:26ce qui peut avoir,
43:26comme on l'avait dit,
43:28peut-être valeur de symbole.
43:30Et on parle de sortie.
43:31On n'a même pas atteint
43:32l'état final recherché
43:33et qu'on parle déjà de sortie.
43:34On va...
43:34...
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