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Le jeudi 28 janvier 1988, alors que deux policiers toulonnais réalisent une opération de routine, ils se retrouvent au milieu d’une fusillade. Crime story raconte cette affaire dans un podcast en deux parties.

Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Pénélope Gualchierotti, Raphael Pueyo et Orianne Gendreau - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network.

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Transcription
00:02Bonjour, je suis Claudia Prolongeau et vous écoutez Crime Story, le podcast faits divers du Parisien.
00:08Décidément, ce sont les faits divers et leurs conséquences qui ont la vedette aujourd'hui.
00:14Des restes humains ont été retrouvés sur la propriété.
00:17Le préfet de la région Corse a été assassiné de plusieurs balles dans la tête ce soir.
00:21Un couple et ses quatre enfants ont donc disparu. L'enquête se vante aujourd'hui vers un geste criminel.
00:26Chaque semaine, je vous raconte une grande affaire criminelle en m'appuyant sur l'expertise du chef du service police
00:33-justice du Parisien, Damien Delsenis.
00:38Bonjour Damien. Bonjour Claudia.
00:40Aujourd'hui dans Crime Story, la traque de Roberto Succo.
00:44Fin des années 80, des meurtres et des viols sans lien apparent entre eux sont commis dans différentes régions de
00:50France en l'espace de quelques mois.
00:51Qui se cache donc derrière ce parcours sanglant ?
00:57Le jeudi 28 janvier 1988, Michel Morandin et Claude Ayazi, deux policiers toulonnais, se rendent à l'hôtel Prémar, dans
01:05le centre-ville de Toulon, dans le Var.
01:07Ils enquêtent sur un règlement de compte entre proxénètes et ils ont besoin de poser des questions à deux femmes
01:13qui travaillent au bar où a eu lieu ce règlement de compte.
01:16Elles vivent le temps de leur contrat à l'hôtel Prémar, près du port de Toulon.
01:20Pour les enquêteurs, c'est une opération de routine.
01:24Ils ne savent pas sur qui ils vont tomber, mais ils n'imaginent pas une seconde que ça puisse être
01:29dangereux.
01:30Arrivé au deuxième étage de l'hôtel, les policiers se dirigent vers la chambre numéro 7.
01:35C'est alors que des coups de feu claquent.
01:38Cinq en tout sont tirés, atteignant Michel Morandin et Claude Ayazi.
01:43Les deux hommes sont blessés.
01:44Le tireur sort de sa chambre et s'approche de Michel Morandin, déjà à terre.
01:49Avec une froideur glaçante, il pointe le canon de son arme vers le policier et là-bas.
01:56Puis il s'enfuit.
01:59Fusillade aujourd'hui à Toulon.
02:00Un policier a été tué, un autre a été blessé.
02:02Les deux hommes enquêtaient sur un règlement de compte qui s'est déroulé la nuit dernière.
02:07Ce midi à Toulon, l'enquête a mal tourné.
02:09Que s'est-il passé ce jeudi après-midi dans cet hôtel de Toulon ?
02:12Pourquoi cette discrète opération de police a-t-elle tourné au bain de sang ?
02:16Les collègues de Michel Morandin et Claude Ayazi veulent le comprendre.
02:20Les premiers éléments de leur enquête désignent le tireur comme un certain André.
02:25Déserteur de la Légion étrangère, probablement originaire d'Allemagne de l'Ouest et âgé d'une vingtaine d'années.
02:31Des témoins pensent l'avoir aperçu le soir même à Marseille, à plus de 60 km de Toulon.
02:37Au fur et à mesure de la soirée, la description du tueur se fait de plus en plus précise.
02:42Surnommé Dédé, il est de type européen, mesure 1m70 et de corpulence athlétique et a un accent germanique.
02:50Grâce aux effets personnels retrouvés dans sa chambre d'hôtel, les policiers ont sa photo.
02:55Ils ont aussi pu trouver sa voiture, une Alfa Romeo, dans laquelle il y avait un uniforme de l'armée
03:00de l'air française, et des armes.
03:02Mais aucune trace de ses papiers d'identité.
03:05A Toulon comme à Marseille, des centaines de policiers effectuent des descentes dans les quartiers où ils pensent que l
03:11'homme qu'ils cherchent a pu se cacher.
03:13Le vendredi, l'affaire prend une ampleur nationale, mais Dédé reste introuvable.
03:17Et un avis de recherche, accompagné de la photo de celui qu'on appelle André, est diffusé dans toute la
03:23France.
03:24Le ministre de l'Intérieur, Charles Pasqua, et le ministre délégué chargé de la sécurité expriment le sentiment de répulsion,
03:32disent-ils,
03:32que leur inspirent les conditions particulièrement odieuses de l'assassinat de l'inspecteur divisionnaire, Michel Morandin.
03:40Le samedi 30 janvier au matin, deux jours après la fusillade dans l'hôtel Toulonais, un homme entre dans une
03:46station-service de Roll, en Suisse, entre Genève et Lausanne.
03:50Sous la menace d'une arme, il se fait remettre la caisse. 500 francs suisses et 200 francs français.
03:57Quelques minutes plus tard, deux gendarmes essaient de l'intercepter. En vain.
04:06Damien, après avoir évité de peu les gendarmes, l'homme monte dans la voiture d'une automobiliste.
04:12Il est toujours armé, il va menacer cette femme en lui disant « j'ai tué un flic ».
04:16Elle est évidemment terrorisée, elle démarre, mais quelques centaines de mètres plus loin, elle se heurte à un barrage de
04:22policiers.
04:23Dédé, puisque c'est bien lui qui est monté dans la voiture de cette femme, sort alors de la voiture.
04:28Oui, et dans la confusion la plus totale, on a même du mal à comprendre comment il arrive à s
04:32'échapper, mais en tout cas il y parvient.
04:34Au passage, il arrive même à voler une mitraillette, alors il va se cacher pas très loin, dans un wagon
04:39de marchandises qui stationne sur une voie ferrée.
04:41Là encore, les policiers vont le repérer. Nouvelle fusillade, mais encore une fois, Dédé parvient à s'échapper.
04:48Il est repéré une nouvelle fois dans la soirée, toujours en Suisse, à Lys, dans une ville située à environ
04:5420 kilomètres de Berne.
04:55Ou il va faire irruption dans un appartement situé au rez-de-chaussée d'un immeuble.
04:59Les locataires, ce sont deux jeunes couples, et ils seront un à un neutralisés, ligotés.
05:05Dédé va même violer l'une des jeunes femmes.
05:07Il va attendre la nuit noire, que la nuit soit totalement tombée, pour s'échapper, pour se perdre une nouvelle
05:13fois dans l'obscurité.
05:14Le lundi 1er février, ça fait donc seulement 4 jours qu'a eu lieu le meurtre du policier à Toulon.
05:19Il y a une vraie panique qui s'installe. Cet homme n'a l'air d'avoir aucune limite, tout
05:24le monde a peur.
05:25Surtout qu'on commence à regarder aussi d'autres crimes non résolus sur les derniers mois, sur les dernières années,
05:31et à se demander si ce Dédé n'est pas un tueur en série.
05:38Neuf mois plus tôt, le lundi 27 avril 1987, vers 11h du matin, Franz Woudin, une jeune femme de 30
05:45ans,
05:46quitte son domicile à Sévrier, sur les bords du lac d'Annecy, au volant de sa voiture, une austine grise.
05:52En fin de journée, son amie, qui s'inquiète de n'avoir plus de nouvelles d'elle, va déclarer sa
05:57disparition.
05:57A 23h30 le même jour, Michel Astoul, médecin de 27 ans, exerçant à 200 km d'Annecy,
06:05quitte son travail à l'hôpital de Cisteron, dans les Alpes-de-Haute-Provence, pour rentrer chez lui en voiture.
06:10Il n'arrivera jamais à destination.
06:13Dès le lendemain, le mardi 28 avril 1987, l'austine grise de Franz Woudin est retrouvée à 260 km d
06:22'Annecy,
06:22dans les Alpes-de-Haute-Provence, et plus précisément sur la commune de Château-Arnaud.
06:27La voiture du médecin, elle, est retrouvée près d'Annecy.
06:31Sur le moment, cette étrange chasse-et-croisé laisse penser aux enquêteurs que les deux disparus ont été enlevés par
06:37la même personne.
06:38Un autre élément achève de les convaincre.
06:41La même nuit, au col de Luce-la-Croix-Haute, dans la Drôme, à mi-chemin entre Cisteron et Annecy,
06:47un chauffeur de taxi, qui s'était arrêté pour se reposer quelques minutes, a été agressé par un homme armé
06:53qui voulait lui prendre sa voiture.
06:55Cet homme était accompagné d'une jeune femme asiatique, comme Franz Woudin.
07:00Le chauffeur de taxi a réussi à s'échapper. Il a donné un signalement assez précis de cet homme.
07:05Jeune, vêtu d'un treillis et de rangers, les cheveux courts et noirs.
07:09Une description qui colle parfaitement avec la photo du tueur de Michel Morandin.
07:15Deux mois après les disparitions de la jeune femme et du médecin, une femme et son fils de 15 ans
07:20sont agressés, eux aussi,
07:21par un homme masqué et armé en Savoie, à Puny-Châteneau, près d'Aix-les-Bains.
07:26L'homme les force à monter dans leur voiture et à emprunter une petite route de montagne.
07:31Les gendarmes, partis à leur recherche, retrouvent un peu plus tard la femme et son fils, complètement nus, au bord
07:37de la route.
07:38Après les avoir fait déshabiller, leur agresseur a gardé la voiture et a fui.
07:43La mère et le fils le décrivent comme parlant par monosyllabes, le visage dissimulé dans un sac en plastique d
07:49'épicerie et vêtu d'un treillis.
07:51Seul dépasse ses cheveux châtains clairs avec des mèches blondes, son nez et ses yeux, témoigne la mère.
07:57Il était 22h30, il faisait nuit, je suis incapable de dire si ses yeux étaient bleus tellement j'étais terrorisé
08:03par ce regard.
08:05Les gendarmes tentent de le prendre en chasse, mais l'homme leur échappe.
08:09Il abandonne le véhicule et part à pied à travers un lotissement.
08:13Le dimanche 18 octobre 1987, près de 6 mois après la disparition de France Woudin et Michel Astoul,
08:20un corps en état de décomposition avancé est retrouvé derrière une vieille maison, dans le village déperci en Savoie.
08:27De rapides analyses permettent de confirmer ce que craignaient les enquêteurs.
08:31C'est celui de Michel Astoul.
08:34Alors que les polices françaises et suisses sont aux trousses de cet André,
08:37les enquêteurs pensent désormais qu'il pourrait être le dénominateur commun à tous ces crimes
08:42perpétrés dans le sud de la France pendant plusieurs mois.
08:50Damien, le lundi 1er février, quatre jours après l'assassinat du policier Michel Morandin,
08:56un homme est arrêté en Suisse.
08:59À Zurich, plus précisément.
09:00Cet homme, il s'appelle Andreas Kolb.
09:03C'est un homme qui s'est engagé dans la Légion étrangère à Aubagne, près de Marseille, en 1984.
09:09Il s'est engagé sous le nom de Bruno Kurte.
09:12Ça arrive souvent que les légionnaires s'inscrivent sous des noms d'emprunts.
09:15Ce qu'on sait aussi, c'est qu'il a déserté trois semaines après avoir intégré la Légion étrangère,
09:20donc très rapidement.
09:21Tout aussi rapidement, les gendarmes vont comprendre, malheureusement,
09:24que s'ils ont réussi à remonter la trace de cet Andreas Kolb,
09:28c'est qu'en réalité, ce n'est pas lui le tueur.
09:30Le tueur, il a usurpé l'identité d'Andreas Kolb.
09:34Donc, les enquêteurs, ils ont seulement un prénom et une photo pour retrouver le meurtrier depuis le début de l
09:39'enquête.
09:40Et donc là, ils s'aperçoivent que la photo, c'est la bonne, mais que le nom ne correspond pas.
09:45C'est quelqu'un qui a usurpé l'identité d'un homme.
09:48Le temps que cette enquête se fasse, le tueur qui a fui en Suisse continue à sévir.
09:53Oui, en une semaine depuis le début de sa folle cavale, il a déjà violé trois femmes dans la région
09:58de Lys, en Suisse.
09:59Et ce n'est pas tout.
10:01Depuis la veille, les enquêteurs pensent qu'il serait aussi l'homme qui a attaqué, dans la nuit du 3
10:05au 4 janvier,
10:07un couple dans la presqu'île de Gien.
10:09Là, on est de retour dans le sud de la France.
10:11À cet endroit, il a violé la femme sous les yeux de son mari, ligotée dans une chambre.
10:16Cette terrible nuit, armée d'un revolver, cet homme portait une cagoule et des gants.
10:21Qu'est-ce qui explique que cet homme, qui a commis déjà un certain nombre de crimes sur le territoire,
10:27n'ait pas été appréhendé plus tôt ?
10:29D'abord, parce qu'on le répète, on ne cherchait pas forcément la bonne personne.
10:32On est parti sur un prénom, on est parti sur un ancien légionnaire, et il s'est avéré que ce
10:37n'était pas le bon.
10:38En plus, ce tueur, il est extrêmement mobile.
10:40On voit qu'il commet des actes dans les Bouches-du-Rhône, près de Marseille, dans la région de Toulon,
10:44puis on le retrouve quelques jours ou quelques heures plus tard, beaucoup plus au nord, en Suisse.
10:49En plus, il commet ses actes sur deux pays différents.
10:50Donc ça rend forcément les recoupements beaucoup plus longs et l'enquête beaucoup plus difficile.
10:59Le lundi 8 février 1988, alors que la photo du tueur de Toulon a commencé à circuler depuis une semaine,
11:07une étudiante d'Aix-les-Bains contacte le psychologue de son université.
11:11Elle a vu la vie de recherche placardée sur les murs de la fac, et depuis, elle n'arrête pas
11:16d'y penser.
11:17Elle n'est pas tout à fait sûre d'elle, mais il lui semble bien qu'elle connaît ce visage.
11:21En tout cas, il lui rappelle énormément celui d'un petit ami qu'elle a connu un an et demi
11:27plus tôt, fin 1986.
11:30Un type bizarre avec des habitudes étranges, tellement qu'elle pourrait le penser capable des atrocités décrites dans les journaux.
11:38Après avoir écouté la jeune femme, le conseiller pédagogique et psychologue de l'université lui dit qu'il pense que
11:44son témoignage pourrait être précieux.
11:46Et il décroche son téléphone pour contacter les gendarmes.
11:50C'est ainsi que l'étudiante se retrouve dans les locaux de la brigade de gendarmerie d'Aix-les-Bains.
11:55Elle confirme qu'elle connaît bien l'homme de la photo.
11:58Pour elle, il ne s'appelait pas André, il avait un surnom, Giuss.
12:02Mais son vrai nom est à consonance italienne, car ce jeune homme n'est pas allemand, affirme-t-elle, mais
12:08italien.
12:09Et il s'appelle Roberto Succo.
12:16Sur les traces de l'assassin d'un inspecteur de police de Toulon, abattu le 28 janvier dernier, cette fois,
12:23l'homme a été identifié.
12:24Jusqu'à présent, on l'appelait d'une manière assez vague André.
12:27On sait maintenant qu'il s'agit d'un italien prenommé Roberto et son nom c'est Succo.
12:33Damien, grâce à ce témoignage de l'étudiante, l'enquête fait un énorme pas en avant.
12:38Oui, parce que la description faite par cette jeune femme de cet homme va permettre de recouper finalement tous les
12:44témoignages accumulés depuis le début
12:46et de confirmer surtout que c'est bien un seul et même homme qui a commis tous les crimes que
12:52nous venons d'évoquer.
12:53Grâce au nom de Roberto Succo, on peut confronter les empreintes du tueur avec celles du petit ami italien de
12:59l'étudiant.
13:00Oui, le tueur a laissé beaucoup d'empreintes, notamment sur une bouteille de whisky et sur des boîtes de médicaments.
13:05À cette époque, pas d'analyse ADN possible, mais il y a quand même la possibilité de faire évidemment les
13:11empreintes digitales dont un fichier centralisé existe.
13:15Donc, on peut comparer deux empreintes entre elles.
13:17Donc, une petite équipe du SRPJ de la police judiciaire de Marseille va prendre la route de Venise en Italie
13:23dès le lundi 8 février au soir.
13:25Pourquoi Venise ? Parce que c'est là que Roberto Succo a été en quelque sorte rentré dans la base
13:30italienne des empreintes digitales et c'est là-bas qu'il faut aller faire les comparaisons.
13:34Quelques heures plus tard, les enquêteurs sont en mesure de confirmer que les empreintes correspondent bien.
13:40Oui, ce sont donc bien les empreintes de Roberto Succo, un Italien âgé de 25 ans. Terminé la piste d
13:47'André, le tueur suisse ou allemand, on a réussi à mettre un nom sur ce tueur.
13:51Ce que les enquêteurs vont découvrir aussi, c'est que ce Roberto Succo, il est bien connu de la police
13:57et de la justice italienne,
13:59qui avait perdu sa trace en réalité depuis qu'il s'était évadé après avoir commis un crime inimaginable.
14:20Vous venez d'écouter le premier épisode de Crime Story, la track de Roberto Succo.
14:25Suite et fin de ce podcast dans le deuxième épisode, déjà disponible sur toutes les plateformes d'écoute et sur
14:31leparisien.fr.
14:32Crime Story est le podcast fait divers du Parisien.
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