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Député européen et candidat RN à la mairie de Paris, Thierry Mariani, était l’invité de #LaGrandeInterview de Romain Desarbres dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1.

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00:128h13, la grande interview CNews Européens avec Thierry Mariani.
00:16Bonjour Thierry Mariani.
00:17Merci d'être là.
00:18Eurodéputé, Rassemblement National et candidat RN à la mairie de Paris.
00:22On va parler bien sûr de Paris, de la campagne des municipales.
00:27On va parler de toute l'actualité, mais je voulais qu'on commence bien sûr par Quentin à Lyon.
00:34Le meurtre de Quentin, étudiant de 23 ans à Lyon.
00:38Deux proches de Raphaël Arnaud sont mis en examen et placés en détention provisoire dans le cadre de l'enquête
00:43sur le meurtre de Quentin.
00:44Quelle est selon vous la responsabilité de la France insoumise dans ce drame ?
00:49Quand en permanence on salit les représentants de l'ordre, quand en permanence on prêche la violence, le chaos,
00:56on a une responsabilité.
00:58Et ce qui s'est passé à Lyon où Quentin a été assassiné, il n'y a pas d'autre
01:05mot,
01:06il est évident que les leaders de la France insoumise emportent une responsabilité par le climat de tension qu'ils
01:12ont installé depuis des années.
01:16Malheureusement, trop peu de fois on le souligne, mais cette tension elle existe, on en parle aujourd'hui parce qu
01:23'il y a un drame,
01:23et vous me permettrez d'avoir une pensée pour la famille de Quentin, mais c'est présent dans de très
01:30nombreuses régions.
01:30La candidate à Avignon, je suis du Vaucluse, a dû déménager pour se protéger des menaces qu'elle a de
01:35la France insoumise.
01:36Et à Paris, avant Noël, j'ai eu l'un de mes militants de 77 ans, 77 ans qui a
01:43été attaqué.
01:44On va en parler, on va en parler effectivement avec la photo.
01:48Sur Quentin, il va y avoir une marche en hommage demain à Lyon.
01:52Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur, a dit ce matin qu'il n'interdirait pas cette marche.
01:58Est-ce que vous pourriez aller à un hommage à Quentin, assister, participer à une marche en hommage ?
02:04Oui, je pourrais y aller parce qu'il le mérite.
02:05Oui, je pourrais y aller parce qu'il est normal qu'on lui rende hommage.
02:09Et je suis outré de la réaction du maire de Lyon.
02:15Quand il y a une marche en hommage à quelqu'un...
02:18Il s'oppose à ce rassemblement et qu'il ne veut pas mettre la photo de Quentin sur la façade
02:22de l'hôtel de ville.
02:23Ça prouve une fois de plus...
02:24Contrairement à Jean-Michel Aulas ?
02:25Ça prouve une fois de plus que la gauche passe son temps à avoir une attitude extrêmement ambiguë vis-à
02:32-vis de la France insoumise.
02:33Il n'y a aucune alliance possible avec ces individus et les idées qu'ils représentent.
02:38On ne peut pas à la fois faire des alliances électorales quand on a besoin de sauver ses députés
02:43et puis après essayer de les ménager.
02:45Cette marche, à mon avis, est une marche qui, je l'espère, se passera calmement.
02:51Il s'agit de rendre hommage à un jeune militant qui est mort pour ses idées
02:54et vouloir l'interdire, ça prouve une fois de plus qu'une partie de la gauche est d'une intolérance
02:59totale.
03:0061% des Français sont prêts à voter pour un parti qui n'est pas le leur pour empêcher une
03:06victoire de la France insoumise.
03:07Ça veut dire quoi ? Que les Français commencent timidement à ouvrir les yeux sur ce qu'est réellement la
03:12France insoumise ?
03:13Ça veut dire que les Français constatent que le seul danger aujourd'hui pour la démocratie réellement en France,
03:18c'est la France insoumise et les idées qu'elle représente.
03:21Je constate d'ailleurs que M. Mélenchon aurait pu avoir au moins quelques mots de compassion
03:26et quelques mots pour dire que ce meurtre était inadmissible.
03:31On voit qu'au contraire, il soutient systématiquement, comme toujours d'ailleurs, ses militants.
03:36Donc les Français réalisent que le seul danger pour la démocratie, c'est l'extrême gauche.
03:41Le seul danger, on l'a vu d'ailleurs au moment de l'attaque du Hamas en Israël,
03:48le seul danger pour certaines compatriotes, ça vient aussi de l'extrême gauche.
03:52Et les Français réalisent que le discours qu'on a essayé de leur inculquer pendant des années
03:58que le Rassemblement national menaçait la démocratie, au contraire,
04:02aujourd'hui la plupart d'entre eux se rendent compte que le Rassemblement national,
04:06Marine Le Pen, Jordan Bardella, sont les vrais garants de la démocratie dans ce pays.
04:10Alors Thierry Mariani, invité de la grande interview CNews Europe 1, justement.
04:13En cas de duel LFI-RN, le socialiste Jérôme Gage a annoncé hier
04:17qu'il préférait voter pour le candidat, quel qu'il soit, face au RN, même s'il est LFI.
04:25En clair, il votera LFI plutôt que RN en cas de duel au second tour.
04:30Qu'est-ce que ça vous inspire ?
04:30Je suis déçu parce que j'avais une certaine estime pour M. Gage.
04:35Je ne suis pas du même parti, on ne défend pas les mêmes idées,
04:38mais on peut les défendre proprement, correctement.
04:41Et ça montre quoi ?
04:43Ça montre que même quelqu'un comme lui, qui est plutôt quelqu'un,
04:47j'allais dire ouvert à la discussion,
04:50est totalement bloqué intellectuellement par cette gauche
04:55où, quoi qu'il arrive, le Rassemblement national est le danger suprême,
04:59alors qu'en réalité, il ne réalise pas qu'on n'est plus dans les années 40,
05:03qu'on est aujourd'hui avec une formation, le Rassemblement national,
05:06qui a complètement changé, qui a été, grâce à Marine Le Pen, j'allais dire,
05:13relouquée, qui a retrouvé des militants qui désormais sont en énorme majorité inattaquables.
05:19Le choix des candidats pour les élections municipales a été extrêmement rigoureux.
05:23Mais M. Gage préfère, malgré tout ça, malgré ces violences, malgré ce meurtre,
05:28se dire que finalement, tout, tout, tout, sauf le Rassemblement national,
05:31c'est très décevant, mais ça montre la vraie nature de la gauche.
05:34Qu'est-ce que vous lui dites à Jérôme Gage ce matin ?
05:36Réveille-toi, réveille-toi.
05:38Enfin, je veux dire, on est en 2026,
05:42il faut vivre avec ce que représentent les partis en 2026, voilà.
05:47Aujourd'hui, le seul danger, eh bien, ça reste la France insoumise.
05:51On a vu la montée à nouveau d'une certaine forme de racisme, d'antisémitisme.
05:57C'est la France insoumise qui l'a alimentée, voilà,
06:00et qu'on arrête avec les clichés des années 70.
06:02Vous êtes eurodéputé, candidat à RN à la mairie de Paris, mais aussi eurodéputé.
06:06À l'origine des violences, il y a la conférence de l'eurodéputé française pro-palestinienne,
06:10Rima Hassan, à Sciences Po Lyon, à l'origine des violences
06:14qui ont abouti à la mort de Quentin, étudiant de 23 ans.
06:17Il y a un problème, vous diriez qu'il y a un problème, Rima Hassan ?
06:20Rima Hassan représente les choix les plus radicaux de LFI.
06:24Elle représente en plus un étendard pour LFI,
06:27comme M. Raphaël Arnaud, d'ailleurs.
06:29Et ces deux responsables politiques, qui tous les deux sont parlementaires,
06:32l'un français, l'autre européen,
06:34sont aujourd'hui, si je puis dire, les têtes de pont médiatiques de M. Mélenchon.
06:39Voilà, tant que M. Mélenchon continue à les soutenir,
06:43il est très clair qu'il est l'un des responsables du climat de tension,
06:48de ces violences qu'il se refuse toujours à condamner.
06:51Alors justement, Thierry Mariani, à propos du climat de tension,
06:55je voulais qu'on parle de la campagne,
06:57votre campagne pour les municipales à Paris.
07:00Des gens ont été frappés de vos équipes,
07:02menacés parce qu'ils ont des idées que d'autres ne tolèrent pas.
07:07Des militants ont distribué des tracts abominables.
07:11On va le voir, entre 1942 et 1944,
07:14plus de 1 000 enfants du 20e,
07:15donc du 20e ordissement, étaient arrêtés,
07:17déportés par les nazis et les collabos.
07:19Aujourd'hui, leurs héritiers sont en passe de prendre le pouvoir.
07:21Donc ils parlent du Rassemblement national.
07:24Contre le FNRN, ce parti fasciste, organisons-nous.
07:28Ce sont des tracts qui ont été distribués
07:30pour une stratégie antifasciste de confrontation massive.
07:34Donc nous voulons contribuer à reconstruire
07:36une tradition antifasciste de confrontation de masse
07:39pour interdire la rue aux fascistes.
07:41Alors bon, on ne sait pas bien ce que c'est que les fascistes
07:43et tout ce qui n'est pas d'extrême-gauche.
07:45Précision importante, confrontation ne veut pas forcément dire bagarre.
07:48Pas forcément.
07:48Pas forcément dire bagarre.
07:49C'est hallucinant.
07:50Donc ça veut dire qu'il y a de la bagarre.
07:52Déjà, votre commentaire sur ces tracts
07:54qui ont été diffusés, distribués à Paris.
07:56On est à Paris.
07:58Il y a deux arrondissements et demi, j'ai envie de vous dire,
08:01qui nous sont quasiment interdits.
08:0419e, 20e et un peu le 18e, quelque part.
08:06Donc pour ceux qui ne connaissent pas Paris, le nord-est.
08:08Oui, le nord-est, voilà.
08:09Quand je dis interdit, les photos que vous avez,
08:11des affiches ou de captures d'écran en Internet,
08:13On voit à l'écran et je l'ai lu pour les auditeurs d'Europe.
08:15Montrent qu'en réalité, d'abord on est dans la caricature totale,
08:18de 1942 à 1944, il est évident que tous les Français
08:22condamnent ce qui s'est passé dans cette époque.
08:23Et il y a heureusement une unité nationale autour de cette époque inadmissible.
08:28Mais aujourd'hui, ça n'a plus rien à voir.
08:30Et aujourd'hui, ceux qui se conduisent comme des terroristes,
08:33comme des gens qui empêchent la démocratie,
08:35dans ces quartiers, ce sont les militants dits antifas,
08:39qui en réalité sont une bande de voyous et de petites frappes.
08:42Dans ce quartier, vous l'avez dit, juste avant Noël,
08:45alors qu'on distribuait des tracts,
08:47l'un de nos militants de 77 ans.
08:49Quel courage !
08:50Jean-Pierre Guilleux, dont on voit la photo,
08:54et on remercie Amaury Bucco, qui a pris cette photo,
08:57journaliste Amaury Bucco.
08:58Il a été à terre, frappé de coups,
09:03et roué, il a eu des problèmes aux hanches,
09:05des problèmes à la jambe.
09:06Donc ils se sont pris à un homme de 77 ans ?
09:07Oui, bien sûr, j'allais dire qu'elle l'a jeté,
09:11je veux dire, ça semble...
09:12Vous dites bien sûr, parce que ça ne vous étonne pas.
09:14Parce que j'ai vécu les événements,
09:16je n'étais pas sur place, mais j'ai vécu les événements en direct.
09:19Au début, on a cru que c'était finalement sans suite,
09:22parce qu'il n'a pas osé le dire ou il n'a pas senti.
09:25Hier, avant-hier, il a eu une grève de tissu à la jambe.
09:28Une grève de tissu à la jambe,
09:29parce que ça a réveillé une vieille blessure.
09:32Et donc, ce qui est choquant dans cette histoire,
09:35c'est qu'en plus, l'agresseur, on a les photos.
09:37Parce que maintenant, par précaution,
09:39on a toujours des gens qui prennent en photo
09:40ce qui se passe autour.
09:41On a les photos, elles ont été publiées sur Internet.
09:44Son nom a été publié sur Internet.
09:46Parce que quand on a donné la photo,
09:48les militants jeunes de chez nous nous ont dit
09:50« Ah, mais on le connaît ! »
09:51C'est un tel enseignant à Nanterre,
09:54enseignant à Nanterre en faculté.
09:57Un professeur.
09:57Un professeur qui a fait ça à un monsieur de 77 ans.
10:00Et donc, aujourd'hui, je ne sais pas où en est l'enquête.
10:03La police a fait son boulot, même très bien,
10:05puisqu'ils sont venus chercher Jean-Pierre,
10:08ont pris sa déposition et visiblement suivent l'affaire.
10:11Maintenant, on attend une réponse de la justice.
10:13On est en pleine campagne électorale.
10:14Dans ce genre d'actes, il faut une réponse immédiate.
10:17Immédiate.
10:18Parce que si on ne sanctionne pas ce genre de choses,
10:20eh bien, ça risque tout juste de se reproduire.
10:23Et comme ça a été le cas pour Quentin,
10:25dégénéré en meurtre et en drame.
10:26Voilà.
10:27Aujourd'hui, la chose est claire.
10:28Je ne veux pas que mes militants risquent de se faire frapper.
10:31Je le dis très clairement aux habitants du 19e et 20e arrondissement.
10:34On pense à vous.
10:35Mais malheureusement, on se contente de faire discrètement,
10:38comme des résistants, les boîtes aux lettres la nuit,
10:41pour ne pas avoir ce genre de drame.
10:43Vous dites aujourd'hui que le candidat RN que vous êtes à Paris
10:47ne peut pas faire campagne comme il veut sur tout le territoire parisien.
10:51Je dis que dans le 19e et le 20e, comme dans certaines autres parties du territoire français,
10:56sous la menace physique de certains militants d'extrême gauche,
11:00eh bien, on préfère ne pas faire campagne.
11:02Parce que moi, je n'ai pas envie d'avoir un de mes militants
11:04qui perdent la vie ou qui perdent des, j'allais dire,
11:08qui soient blessés à vie pour la distribution d'un tract.
11:11On vous comprend, évidemment.
11:13Candidat RN à la mairie de Paris, on va parler de votre projet pour la capitale.
11:17La sécurité, c'est l'un des sujets clés, évidemment.
11:19Il y a de gros problèmes d'insécurité dans Paris,
11:22après 25 ans de socialisme et communisme.
11:25Quelles mesures concrètes vous mettriez en place si vous étiez élu ?
11:29La sécurité, ça n'a jamais été une priorité pour la gauche.
11:32Je vous rappelle que Mme Hidalgo, au départ, ne voulait pas de police municipale.
11:34Ils en ont enfin créé une, mais elle n'est toujours pas armée.
11:37Elle n'est toujours pas assez nombreuse.
11:39C'est notre priorité.
11:40Qu'est-ce qu'on veut ?
11:40On veut mettre Paris au même niveau de moyens pour assurer la sécurité
11:45que les grandes capitales françaises,
11:46ou même que New York ont fait le ratio par habitant, etc.
11:49Voilà pourquoi on dit qu'il faut 8 350 policiers municipaux
11:53qui sont là aussi pour aider la police nationale.
11:56Quand on veut, par moment, décourager les deals, les voyous,
12:01il faut, comme le dit mon ami Mathieu Vallée,
12:04il faut mettre du bleu sur le terrain.
12:06Il faut mettre du bleu sur le terrain et il faut que la police soit présente.
12:09Il faut qu'elle soit équipée.
12:11On veut une police armée.
12:12Et dans notre programme, on propose non seulement 8 350 policiers,
12:16mais aussi qu'elle soit réorganisée en sept brigades.
12:19Sept brigades, d'abord une bonne partie de cette police
12:22mise à disposition des maires d'arrondissement
12:24parce que nous croyons à la police de proximité.
12:26Mais après, on veut une brigade, par exemple, anti-squat,
12:29qui soit prête à réagir immédiatement,
12:32parce qu'on sait que les 48 premières heures sont décisives
12:34dès qu'il y a un squat.
12:35On veut une brigade d'action rapide pour venir,
12:39dès que la police en a besoin, en support.
12:42Et on veut, par exemple, aussi une brigade qui soit spécialisée
12:45dans le démantèlement des camps clandestins.
12:48Il y a bientôt un projet de loi qui doit être discuté au Parlement.
12:53On verra ceux qui sont pour qu'on donne plus de police municipale.
12:56Moi, j'ai confiance dans les policiers,
12:58qu'ils soient nationaux, et les gendarmes d'ailleurs,
13:00et confiance dans les policiers municipaux
13:03qui aujourd'hui sont bien formés.
13:04Il faut simplement qu'ils aient les moyens de se protéger.
13:06Ils doivent être armés.
13:07Il faut qu'ils soient beaucoup plus nombreux à Paris.
13:10C'est le seul moyen de garantir la sécurité.
13:12Qu'est-ce que vous dites quand vous voyez des rues entières
13:14envahies de vendeurs à la sauvette ?
13:16Notamment dans les 19e, 18e et 20e arrondissements ?
13:20Pour citer qu'eux ?
13:21Que c'est totalement illégal
13:24et que le rôle de la police nationale
13:26et d'une police municipale,
13:28c'est de les faire sortir de là.
13:30Voilà.
13:30Pas uniquement là.
13:31Écoutez, il suffit de regarder l'image qu'on donne
13:33quand on va se balader au pied de la tour Eiffel.
13:36On a l'impression que c'est le club des vendeurs à la sauvette
13:41où dès qu'un policier approche,
13:43il dégage immédiatement en courant, etc.
13:46Voilà un exemple typique de lieu
13:48où avoir des policiers municipaux présents en permanence,
13:53il n'en faut pas 500 à cet endroit-là.
13:55Mais ça décourage immédiatement tous ces gens-là.
13:58La gauche, donc le candidat socialiste
14:01et avec les communistes,
14:03propose 40% de logements publics,
14:0740% de HLM à Paris.
14:09Vous, quel est votre programme pour le logement ?
14:11Paris remplit les 25% aujourd'hui
14:14et ça suffit.
14:15Ça suffit.
14:15Voilà.
14:16Aujourd'hui, on voit très bien que la gauche
14:19a envie, j'ai envie,
14:21d'importer des électeurs.
14:22On a même entendu M. Grégoire dire que désormais,
14:24pour lui,
14:26les étrangers devaient pouvoir voter.
14:28Qu'est-ce qu'on dit pour le logement
14:29qui est un des vrais problèmes à Paris ?
14:32On veut tout simplement d'abord
14:34faciliter l'acquisition du logement
14:35pour 40 000 familles
14:37pendant notre mandat.
14:38Quand les gens sont propriétaires
14:40de logements sociaux,
14:41ils changent,
14:42ils en prennent soin,
14:44ils sont attentifs à la propreté
14:45et à la sécurité.
14:46Deuxièmement,
14:47on veut assouplir quelques règles
14:49d'urbanisme
14:49parce que, par exemple,
14:51dans certains quartiers
14:52où il y a des dents creuses,
14:54ce qu'on appelle des terrains
14:54qui sont inutilisés
14:56ou des fois,
14:57on peut même rehausser légèrement
14:59les habitations,
15:01ça permet de créer des habitats.
15:03Troisièmement,
15:04on a aujourd'hui,
15:05vous le savez,
15:05un surplus de bureaux,
15:07de capacités de bureaux à Paris.
15:09Le télétravail, etc.
15:11font que probablement,
15:12cela risque de durer.
15:14Il faut changer les règles
15:17du PLUB
15:18pour faire en sorte
15:19que ces logements,
15:22ces bureaux
15:23puissent être transformés
15:24rapidement en habitations.
15:26Cela fera baisser la pression
15:28sur les logements.
15:29Et ensuite,
15:29je le dis très clairement,
15:30dans l'attribution des HLM,
15:31pour nous,
15:32il y a des priorités.
15:33En priorité,
15:34les travailleurs à Paris.
15:35Quand on travaille à Paris,
15:36quand on fait vivre à Paris,
15:38quand on est médecin,
15:39qu'on travaille dans un restaurant,
15:41qu'on est, etc.,
15:41on doit être logé à Paris.
15:43Et puis,
15:44quand la loi le permettra,
15:45quand la loi le permettra,
15:47parce que je sais,
15:48quand je dis ça,
15:49maintenant,
15:49on est attaqué en justice
15:50parce qu'on ne peut même plus dire
15:51quand la loi le permettra,
15:53eh bien,
15:53nous voulons que la priorité
15:54soit donnée aussi aux Français.
15:56Ça,
15:56et vous l'appliquerez à Paris ?
15:58Je vous rappelle
15:58que Marine Le Pen,
15:59comme Jordan Bardella,
16:00ont dit que si nous gagnons
16:01les présidentielles,
16:01la première action
16:02sera un référendum
16:03sur l'immigration.
16:04Eh bien,
16:04cette disposition est prévue,
16:06qu'il y ait une priorité,
16:07tout simplement,
16:08pour le logement,
16:09pour les Français.
16:10Un mot du Parc des Princes.
16:11Vous êtes le seul à refuser
16:12qu'il soit vendu.
16:15Oui,
16:15parce qu'on vend la France
16:17à la découpe.
16:19Je suis effectivement
16:20le seul candidat
16:21qui s'oppose,
16:22j'ai envie de dire,
16:22à la catharisation
16:23de la capitale.
16:24On s'aperçoit
16:25que tous nos grands hôtels,
16:26désormais,
16:26appartiennent quasiment
16:27à des monarchies
16:28du Moyen-Orient.
16:29On s'aperçoit,
16:30on a même appris
16:30qu'une de nos toiles
16:33mondialement connues,
16:33le désespéré,
16:34avait été acquis,
16:35je ne vais pas dire en cachette,
16:36mais très discrètement
16:37par le Qatar.
16:38Voilà,
16:38le Parc des Princes,
16:39c'est le patrimoine
16:40des Parisiens,
16:40c'est même le patrimoine
16:41des Français.
16:42Il y a les grandes heures
16:43de la Coupe de France,
16:44il y a eu les arrivées
16:45du Tour de France
16:46à un moment.
16:47Voilà,
16:47que le PSG soit prioritaire,
16:50c'est évident,
16:50mais on peut mettre
16:51un bail amphithéotique
16:52et la municipalité de Paris,
16:54j'ai envie de dire,
16:55les Parisiens doivent en garder
16:56le contrôle.
16:57Voilà,
16:58on commence par le Parc des Princes,
16:59on fera quoi après ?
17:00L'obélisque,
17:01on fera,
17:01voilà,
17:02ça ne va jamais s'arrêter.
17:04Alors,
17:04la mairie de Paris aujourd'hui
17:05est ultra endettée
17:06grâce au bilan
17:07de la municipalité
17:08où siège M. Grégoire.
17:09Mais si on commence
17:10à vendre les bijoux
17:11de famille de la France
17:12pour payer les dettes
17:13des socialistes,
17:13on n'a pas fini.
17:14Thierry Mariani,
17:15on se dit tout,
17:16vous le savez,
17:17vous n'êtes pas favori
17:18pour ces municipales
17:20à Paris,
17:21on vous donne autour
17:22de 5% d'attention de vote,
17:24comment vous l'expliquez ?
17:25On vous voit peu ?
17:26On me voit peu
17:27parce qu'on m'invite peu.
17:28D'abord,
17:29écoutez,
17:30ça faisait longtemps
17:30que je n'avais pas invité
17:31et invité chez vous,
17:32mais je vous remercie
17:32de m'inviter,
17:33mais par exemple,
17:33je n'ai jamais été invité
17:34sur France Inter,
17:35jamais invité sur RTL,
17:37je ne vais pas citer
17:38la concurrence,
17:39bref.
17:39Non,
17:40j'ai l'impression
17:40qu'on est un peu
17:41le candidat
17:41qu'on veut cacher
17:43ou qu'on veut oublier.
17:45Voilà,
17:45je regarde
17:46l'arrêt sur image
17:49qui est une lettre
17:50que vous connaissez
17:51ou plutôt un site
17:51que vous connaissez
17:52qui rendait compte
17:53du nombre
17:54d'interventions
17:55des uns ou des autres.
17:56Voilà,
17:56effectivement,
17:57on est le candidat
17:58qui est totalement,
18:00j'allais dire,
18:01oublié
18:02par certains médias,
18:04c'est bizarre,
18:04je rappelle que je représente
18:06le premier parti de France,
18:07je rappelle que
18:08dans qui soutiennent
18:09ma candidature,
18:11il y a le Rassemblement National,
18:12l'UDR d'Éric Ciotti,
18:14le parti de Marion Maréchal,
18:15c'est-à-dire que
18:15quand certains disent
18:16il faut faire l'union des droites,
18:18le seul qui l'a fait,
18:19c'est moi,
18:19puisque plus de 180 parlementaires
18:21et je constate
18:23que d'autres candidats
18:24sont nettement préférés,
18:25mais vous êtes libre
18:26en tant que médias
18:26d'inviter qui vous voulez.
18:27Eh bien voilà,
18:28on vous a invité ce matin.
18:29Thierry Mariani,
18:30imaginons que vous ne soyez
18:31pas au second tour,
18:31imaginons,
18:32est-ce que vous ferez tout
18:33pour faire gagner la droite ?
18:34Si je ne suis pas
18:35au second tour,
18:36je ferai tout
18:37pour que cette ville
18:38change de direction.
18:39Voilà.
18:40Mais il faut aussi
18:40que ceux qui vont nous demander
18:42éventuellement nos voix
18:44eh bien fassent quelques gestes
18:46envers nous.
18:48Voilà.
18:48Mais la meilleure solution
18:49pour changer cette ville,
18:50c'est qu'il y ait des élus
18:51du Rassemblement National
18:52et de l'UDR.
18:53Je pense que
18:54nous pouvons être présents
18:56au deuxième tour
18:56et dans ce cas-là
18:57défendre les Parisiens
18:58d'une manière ou d'une autre
19:00sur une liste séparée
19:01ou avec quelqu'un d'autre
19:02pour que les vraies réformes
19:03soient faites.
19:04Je connais Mme Dati,
19:05j'ai beaucoup d'estime
19:06pour son énergie,
19:07mais franchement,
19:08quand je vois ce qu'elle a fait
19:09au ministère de la Culture,
19:11je cherche désespérément
19:13un signe de la droite.
19:14Voilà.
19:14Donc, il faut aussi donner
19:17aux électeurs de droite
19:18qu'on a vraiment
19:19pas qu'une ambition
19:20mais des convictions.
19:21Moi, j'ai des convictions
19:22depuis des années,
19:23je les défendrai jusqu'au bout
19:24et c'est pour ça
19:25que je dis aux électeurs
19:26de droite à Paris,
19:27je suis la seule liste
19:28d'union de droite.
19:30Réfléchissez,
19:31aujourd'hui,
19:31il faut changer Paris,
19:32demain,
19:32il faudra changer la France.
19:33Thierry Mariani,
19:35candidat RN à la mairie de Paris,
19:36était l'invité
19:37de la grande interview
19:38CNews Europe 1 ce matin.
19:39Merci beaucoup,
19:40Thierry Mariani.
19:40Bonne journée
19:41et à bientôt.
19:42Merci.
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