00:00On va parler de la campagne des municipales. Est-ce qu'elle est un peu éclipsée par ce conflit au
00:04Moyen-Orient ? Vous ressentez ça, vous, sur le terrain ?
00:07– Écoutez, sur le terrain, d'abord, en région parisienne, les gens étaient en vacances la semaine dernière, donc il
00:13y avait une espèce de faux plat, voilà.
00:15Et puis, maintenant que les gens reviennent, petit à petit, ils s'intéressent à leur actualité, c'est-à-dire
00:21ce qui va se passer le week-end prochain, un peu.
00:23Voilà, ils commencent à être dans l'affaire électorale, mais il est clair que ce qui se passe au plan
00:29international les préoccupe et les inquiète.
00:32– C'est-à-dire qu'il y a des guerres, des conflits… – Ça ajoute sur la campagne ?
00:34– Sur la campagne, pas directement. Le petit, c'est qu'une estimation. Ce qu'on peut peut-être imaginer,
00:41c'est que quand il se passe des événements internationaux,
00:44il y a ce qu'on pourrait appeler l'effet drapeau. Il y a toujours un resserrement autour de ceux
00:50qui sont en place.
00:52gouvernement, comme au plan local, au moins on sait qui on a, quoi. Ça ne prédispose pas à, j'allais
01:01dire, à avoir des votes de changement,
01:04des votes éclatés. On a tendance à se rassurer en disant, bon, écoutez, ça ne va pas bien, le pays
01:09n'est pas en bon état,
01:11l'international, ça ne va pas du tout, il y a de la guerre, c'est dangereux. Donc il y
01:15a un effet un peu de conservatisme.
01:18Bon, après, j'en sais strictement rien, on verra bien.
01:22Je ne vais pas le faire.
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