- il y a 2 jours
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LES_VRAIES_VOIX-2026-03-26##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LES_VRAIES_VOIX-2026-03-26##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00:00On va avoir un petit feu froid la semaine prochaine, mais heureusement les vraies voix sont très chaleureuses ce soir.
00:00:07Ils sont là, ils sont là, ils sont là, ils sont là, ils sont là, ils sont là, ils sont
00:00:09là, ils sont là, on peut même dire chaudes.
00:00:11Je l'ai pensé. Les voix sont chaudes.
00:00:14Comme des barraques à frites.
00:00:15Oui.
00:00:15On vous souhaite la bienvenue avec Philippe David. Ça va mon Philippe ?
00:00:18Ça va très bien et vous ?
00:00:19Oui, vous êtes en forme.
00:00:20Oui, on a le 2 du cartel, on a le cartel de Cali et de Midi-Ligne sur la tricherie
00:00:25au Kizakiki.
00:00:25Non, ça va.
00:00:27Manque que Jean-Denis Rigo, on aurait le cartel de Sinaloa en plus.
00:00:31Éric Revelle, oui, mais pas moi. Tellement peu.
00:00:33Tellement peu.
00:00:35Alors que Samuel Botton qui est autour de sa table, expert en communication chez Steppe Conseil.
00:00:39L'intégrité en personne.
00:00:41Il est grand-là.
00:00:41Ça se voit, oui.
00:00:43Intègre, honnête, ne vous y trompez pas chers auditeurs.
00:00:45Je suis la seule voix possible pour nous redresser à tous.
00:00:48C'est pour ça que vous êtes à côté de moi d'ailleurs.
00:00:50Et de gauche.
00:00:51Et de gauche.
00:00:52Oui, oui.
00:00:52Autant que possible.
00:00:53En face de les deux tricheurs, Éric Revelle, qui est un...
00:00:58En plus, c'est vraiment injuste de me mettre dans le même sac que ce monsieur-là, à ma droite
00:01:03-là.
00:01:04Mais c'est incroyable.
00:01:05Éric Revelle, je vous adore à la folie.
00:01:06Mais non, mais...
00:01:07Trichez une fois, c'est triché.
00:01:09Oh, bon...
00:01:10Vous avez été pris en flagrant délit.
00:01:12En revanche.
00:01:13Alors, très bien, Éric Revelle, trompez une fois, c'est tromper ?
00:01:16Bah oui.
00:01:17Bah alors, il trichait une fois, c'est triché.
00:01:18Non, mais pas par rapport au mode industriel qu'il y avait mis en place, Sébastien.
00:01:21Justement, les gens comme vous sont toujours dans l'alliance.
00:01:24Éric, ce que vous avez fait, c'est l'honnêteté qu'on assassine.
00:01:26Voilà.
00:01:27Non, mais c'est pas ça.
00:01:27C'est que c'est en fait...
00:01:28Moi, mon système est tombé à cause de lui.
00:01:30C'est ça le problème.
00:01:31Mais oui.
00:01:32C'est pour ça que j'ai raison de parler de cartel.
00:01:34Attendez, pour les auditeurs qui ne sont pas...
00:01:35C'est impressionnant.
00:01:36Qui ne sont pas au courant, bien entendu.
00:01:38C'est la triche au qui-c'est-qui qu'il a dit.
00:01:40Ce jeu que tout le monde...
00:01:42Toute la France nous envie.
00:01:43Bah oui, bien sûr.
00:01:43Dans le monde.
00:01:44Bien sûr, bien sûr.
00:01:45Et donc, nous avons des joueurs que nous avons dû écarter et réintégrer finalement à la demande du peuple.
00:01:52Mais si on avait eu le choix, on les aurait laissés.
00:01:54Enfin bref, Éric Revelle est avec nous, journaliste, écrivain, auteur de ce livre.
00:01:58C'est Mozart qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:02:00Et en l'occurrence, c'est le qui-c'est-qui qu'il a dit qu'il a assassiné.
00:02:05Sébastien Ménard, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
00:02:10Et ce numéro de téléphone, 0826 300 300, avec Aude, qui est avec nous au bout du fil.
00:02:16Et le grand débat du soir, eh bien, David Lissnard veut élargir la droite.
00:02:21Bruno Retailleau refuse.
00:02:22Et donc, cet épisode dit quelque chose de plus large sur la politique française.
00:02:26Même au sein d'un même camp, on ne se met plus d'accord.
00:02:28Ni sur la méthode, ni sur la ligne.
00:02:30Et on vous pose cette question.
00:02:31De gauche à droite, sommes-nous dans une crise politique d'identité, d'idée, d'incarnation ou les trois ?
00:02:37Eh bien, vous dites les trois à 75%.
00:02:40Vous voulez réagir, le 0826 300 300.
00:02:43Et moi, je dis les trois et même plus.
00:02:45Et que dit Samuel Votan ?
00:02:47Je pense que là, pour le coup, c'est plus un problème d'incarnation.
00:02:49Et des idées, c'est une bonne chose, mais il manque une incarnation.
00:02:51Avec vous, Éric Revelle ?
00:02:53Je dis que David Lissnard est un honnête homme.
00:02:57Qui porte beaucoup de bonnes idées que je partage.
00:03:00S'il y avait une primaire, je crois qu'il n'aurait aucune chance de s'en sortir.
00:03:03Sébastien Ménard ?
00:03:04Pas mieux.
00:03:05En fait, la réalité, c'est qu'on assiste à une recomposition de l'échiquier politique.
00:03:09Qui sera au centre ?
00:03:10À l'extrême-gauche, on a déjà quelque part notre profilage.
00:03:13Ne faites pas une conférence, c'est un petit...
00:03:17Quelqu'un lui souffle, attendez.
00:03:19Il faut que ça remonte au cerveau.
00:03:22Encore faudrait-il qu'il y en ait un.
00:03:26On le cherche toujours.
00:03:27La question du soir.
00:03:28À 18h30, le Parlement européen durcit sa politique migratoire
00:03:31et valide la création d'un hub de retour
00:03:33pour expulser les migrants hors de l'Union européenne.
00:03:36Et on vous pose cette question.
00:03:38Approuvez-vous la création de centres pour renvoyer les migrants hors de l'Union européenne ?
00:03:42Eh bien, vous dites oui à 90%.
00:03:44Vous voulez réagir ?
00:03:45Le 0826 300 300.
00:03:47Moi, je m'inquiète.
00:03:48On va peut-être poursuivre les députés européens pour crime contre l'humanité.
00:03:51Samuel Bauton ?
00:03:52Je trouve que c'est une idée aberrante.
00:03:53On allait chercher ce qui se faisait de pire ailleurs et on l'importe chez nous.
00:03:56Eric Revelle ?
00:03:57Sur l'idée ?
00:03:58Oui.
00:03:59En fait, c'est Zemmourien.
00:04:00Ça s'appelle la remigration.
00:04:02Oui.
00:04:02Sébastien Ménard ?
00:04:03Je ne suis pas certain que ça soit Zemmourien.
00:04:05Je pense que ça doit être fait avec humanité.
00:04:08Mais c'est une mesure de bon sens qui était quand même attendue
00:04:10par des gens de droite, des gens de gauche, par des Européens en tout court.
00:04:13Merci.
00:04:14Et à 17h50, c'est le bon Flavio, notre chasseur d'arnaques.
00:04:19Et visiblement, et visiblement, et c'est extrêmement rare,
00:04:22quelqu'un vend une voiture, mais il volait visiblement.
00:04:25Allô ?
00:04:26Oui.
00:04:26Oui, je vous appelle pour la 206 à vendre sur le Boncoin.
00:04:29Toujours disponible ?
00:04:30Oui, toujours à vendre.
00:04:31Oui.
00:04:32Je voulais savoir le véhicule, il vous appartient ?
00:04:34Non, mais je dis ça par rapport aux photos.
00:04:36Tu ne la vois pas, la bagnole, là, comme ça ?
00:04:39Si, mais je pense qu'on la verrait mieux de jour.
00:04:42Oui, oui, je pense, je crois.
00:04:44Encore un casse-couille qui va m'apprendre quoi faire.
00:04:46Allez.
00:04:47Allez, c'est ça.
00:04:48Allez, au bon accueil, bonjour.
00:04:51Ce sera à 17h50 avec le bon Flavio.
00:04:54Et tout de suite, de gauche à droite,
00:04:56sommes-nous dans une crise politique d'identité, d'idée, d'incarnation ?
00:04:59Ou les trois ?
00:05:00Eh bien, vous dites les trois à 77%,
00:05:02c'est-à-dire loin devant les trois autres propositions.
00:05:04Et bienvenue, c'est le grand débat du jour.
00:05:07Joyeux Hunger Games !
00:05:09Et puisse le sort vous être favorable ?
00:05:16Voilà, la nature et les bons copains.
00:05:18Qu'est-ce qu'ils veulent, les Français ?
00:05:19Le siffleur, je suis OK.
00:05:20Le pinard ?
00:05:20Ouais, c'est mon édeque.
00:05:21Et tout ça, c'est dans le prospectus que vous jetez dans vos chiottes.
00:05:24Mais bon, la gauche à droite, c'est bien gentil, ça,
00:05:26mais moi, il faut du concret.
00:05:27Le profil du candidat est l'homme qui rassemble la droite et la gauche
00:05:30dans une nouvelle tendance politique.
00:05:31Ouais, c'est ça.
00:05:32OK, donc ça nous donnerait la droite.
00:05:34On la gaute, comme tu veux.
00:05:36Je n'aime pas ces trucs.
00:05:36Mais qu'est-ce que vous n'aimez pas ?
00:05:37Ces conneries de gauche et droite, ça ne veut rien dire ces machins.
00:05:40C'est donc comme on est tourné, ça change tout.
00:05:41Française, Français, je ne vous ai pas compris.
00:05:44C'était un message du parti de la vérité.
00:05:51Et c'est François qui est avec nous de Montpellier au 0826-300-300.
00:05:54Bonsoir François, bienvenue sur Sud Radio.
00:05:57Bonjour.
00:05:58Bienvenue, merci de m'accueillir à tous.
00:06:01Et puis je vais casser l'ambiance.
00:06:02Mais bon, il va falloir.
00:06:03Non, non, allez-y.
00:06:04De toute façon, les trois autres vont le faire aussi,
00:06:06donc ne vous inquiétez pas.
00:06:09Pour moi, je pense qu'on a un gros problème.
00:06:13C'est qu'on est, oui, dans une crise totale d'identité,
00:06:17à peu près partout, sauf un ou deux parties qui maintiennent le cap.
00:06:22Et c'est souvent les plus petits, en plus, hélas,
00:06:25qui maintiennent leur idéologie, leur cap et leurs électeurs.
00:06:28Voilà.
00:06:30Mais je pense que le problème est très simple dans notre pays.
00:06:35Le premier est qu'on n'a toujours pas compris que la monarchie s'est terminée.
00:06:39On était en République, donc déjà, ça, c'est pas mal.
00:06:42Le deuxième, c'est qu'il faut qu'on arrête de nous servir sur un plateau doré
00:06:48des gens qu'on a virés par les grandes portes et qui essaient de revenir par les fenêtres.
00:06:53Il suffit de regarder les chaînes d'info qu'on a à disposition, sans les citer.
00:07:00En permanence, il se passe quelque chose.
00:07:02On nous invite le vieux crin-crin de Raffarin,
00:07:05qui va nous donner son avis avec sa vision des choses.
00:07:08Tous ces gens-là, nous les avons eus, nous les connaissons.
00:07:11Ils ont des visions catastrophiques.
00:07:12Ils sont responsables, pour la plupart, de la situation dans laquelle nous sommes.
00:07:16Et quand vous avez des jeunes qui essaient un petit peu d'émerger,
00:07:19de faire entendre une nouvelle voix...
00:07:20Alors, vous avez parlé de David Sinard.
00:07:22Moi, je m'intéresse énormément à la politique.
00:07:24C'est quelqu'un que je ne connaissais pas du tout, vous voyez ?
00:07:26Le maire de Cannes.
00:07:27Écoutez, ce monsieur, il a des choses à dire.
00:07:29Le problème, c'est qu'il a des espèces d'alligators au-dessus de lui
00:07:32qui lui mettent le pied sur la tête et qui l'empêchent de parler, de proposer.
00:07:36Et donc, il s'en va, il crée son parti.
00:07:38Il a raison.
00:07:38Regardez ce qu'a fait Ciotti.
00:07:40Il leur a dit stop à tous.
00:07:42Et il a créé une nouvelle voix, une nouvelle émergence, un nouvel espoir pour nous, les électeurs.
00:07:48Donc, tant qu'on aura ces vieux dinosaures qui empêcheront une nouvelle génération,
00:07:54une nouvelle idéologie qui propose autre chose dans le même esprit, à droite ou à gauche,
00:08:02voilà.
00:08:03Quand vous avez le vieux Mélenchon qui vous parle et qui tient des discours pratiquement marxistes,
00:08:09limite, vous n'avez pas envie d'aller voter pour lui.
00:08:12Quand vous avez des gars comme Rotaillot qui maintiennent,
00:08:16alors que le copain derrière est passé sur Sud Radio,
00:08:19Wauquiez a dit le contraire, alors qu'ils sont du même parti,
00:08:22les gens n'ont plus envie.
00:08:23Donc, il faut laisser une jeune génération émergée, leur laisser la parole.
00:08:28Et pour l'instant, il n'y a qu'un seul grand parti de droite qui le fait
00:08:31et qui laisse la parole à quelqu'un qui est très libéral.
00:08:35C'est Jordan Bardella.
00:08:37Je ne vous dis pas que je vais voter pour eux.
00:08:39Je ne vous dis pas pour qui je vais voter.
00:08:41Mais n'empêche qu'on le laisse lui s'exprimer.
00:08:45Malgré son jeune âge et son manque d'expérience qu'on lui reproche.
00:08:48Allez François, vous ne bougez pas.
00:08:50On fait une petite pause, on revient dans un instant
00:08:51parce que visiblement, il y a des réactions autour de cette table.
00:08:55Oui, absolument.
00:08:56Absolument.
00:08:570826 300 300.
00:08:58Comme je disais à maman.
00:09:01C'est l'imitation de qui ça ?
00:09:02Oui, c'est loupé non ?
00:09:05Non.
00:09:06C'est la première version des guignols.
00:09:08Avant de tout.
00:09:09Oui, c'est la deuxième peut-être version.
00:09:11Ils n'avaient pas trouvé encore l'autre.
00:09:13Ils étaient 80-12-92.
00:09:15Oui, peut-être que c'est ça.
00:09:15Allez, on en parle dans un instant.
00:09:17Soyez les bienvenus.
00:09:18Sud Radio.
00:09:21Parlons vrai.
00:09:21Radio 17h20.
00:09:23Philippe David.
00:09:24C'est Sule de Minibus.
00:09:26Ça sent la bonne émission aujourd'hui avec Samuel Bauton, expert en communication chez Step Conseil,
00:09:31avec Eric Revelle, journaliste, écrivain, auteur.
00:09:34Imitateur aussi.
00:09:35C'est fou.
00:09:36Et imitateur.
00:09:36Et chanteur.
00:09:37Mauvais imitateur.
00:09:37Et chanteur.
00:09:38Et chanteur.
00:09:38Et j'ai le cœur complètement malade.
00:09:40Et chanteur raté aussi.
00:09:42Ça règle les comptes, là.
00:09:44En fait, je ne sais pas si c'est de la jalousie ou du mépris, en fait.
00:09:48On est dans les vraies voies, non ?
00:09:49Donc, il faut dire la vérité.
00:09:50C'est dingue.
00:09:51Il imite la main et l'autre, le traite de chèvre.
00:09:55C'est Mozart qu'on assassine les éditions Ellipse.
00:09:58Voilà.
00:09:58Et puis Sébastien Ménard est avec nous, bien sûr.
00:10:01La gentillesse incarnée, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
00:10:05Avec François de Montpellier, qui est avec nous au 0826-300-300.
00:10:09Et je crois que, Samuel, vous vouliez lui répondre.
00:10:11Oui, plusieurs points.
00:10:12Alors, déjà, sur ce qui a été dit, après, sur le sondage un peu plus particulièrement,
00:10:17sur ce qui a été dit, j'ai du mal à concevoir qu'on puisse parler de relève politique
00:10:20et mettre Éric Ciotti dans la même phrase.
00:10:22Alors que ça fait à peu près 20 ans qu'il truste toutes les chaînes info.
00:10:25Et que, dans l'idée du renouvellement, tout ce qu'il a trouvé à faire,
00:10:28c'est aller s'allier avec le Rassemblement National.
00:10:31Je pourrais vous dire pareil sur l'ISNAR.
00:10:33Le simple fait qu'il soit allé s'afficher avec lui dans l'entre-deux-tours
00:10:36pour un parti, comme les Républicains, je trouve ça quand même inadmissible.
00:10:40Et alors, après, sur la question, finalement, de la crise politique que l'on connaît,
00:10:44j'ai envie de vous dire des idées, il y en a toujours eu.
00:10:46Des courants de pensée, ils ont toujours été multiples dans tous les partis qu'on connaît.
00:10:50C'est juste qu'avant, il y avait des incarnations un peu plus fortes.
00:10:52La culture du chef, comme on ne l'a plus forcément aujourd'hui à droite.
00:10:56Quand vous avez un Jacques Chirac, qui a tenu son parti pendant plus de 30 ans,
00:11:00sans que personne ne bronche, enfin, il a connu de l'opposition.
00:11:03Seguin, Pasqua, il a été trahi, mais il tenait des choses.
00:11:07Il a beaucoup trahi aussi.
00:11:08Oui, c'est ce qui lui a permis de survivre aussi longtemps.
00:11:10Commencé par Chabon Delmas, Giscard d'Estaing, Baladur.
00:11:12Il n'était pas en responsabilité suprême à l'époque.
00:11:14Il a fait ce qu'il fallait pour y arriver.
00:11:16Ceci étant dit, à gauche, vous aviez aussi des figures.
00:11:19Le problème, c'est que quand est-ce que la digue a sauté ?
00:11:21Elle a sauté pendant le mandat de François Hollande,
00:11:23quand sa propre majorité l'a trahi,
00:11:25et que tout l'hémicycle de l'Assemblée a compris
00:11:28que des vagues de frondeurs pouvaient émerger,
00:11:31et que plus il y avait de courants de pensée avec une forte incarnation,
00:11:35un semblant d'incarnation,
00:11:36plus ça a aidé dans les négociations futures
00:11:38au gré des élections et des congrès, et ainsi de suite.
00:11:41Donc, de là à dire qu'on est en crise politique,
00:11:43non, on est en crise de dirigeant purement et simplement.
00:11:48Monsieur Samuel, d'abord sur...
00:11:51N'oubliez pas que je suis plus honnête que vous.
00:11:55On découvrira votre système de tricherie un peu plus tard.
00:11:57Il est plus sophistiqué, c'est tout.
00:11:59La gauche est la vertu.
00:12:00Alors, s'afficher avec des gens semble vous poser problème.
00:12:05Je ne vous ai jamais entendu, par exemple,
00:12:08quand François Mitterrand fait le programme commun avec Georges Marchais,
00:12:12dénoncer le fait que Marchais incarnait
00:12:16un parti communiste stalinien des plus redoutables.
00:12:20Des plus redoutables, ça, ça ne gênait personne.
00:12:23Il y a même quatre ministres communistes.
00:12:25Robert Fabre, il se demandait sans doute ce qu'il faisait là, mais bon.
00:12:28Ils étaient animés.
00:12:29En fait, on va être d'accord sur un point, je pense.
00:12:31C'est que tout ça, mon cher Sébastien, c'est le résultat d'une même temps.
00:12:34En fait, le pourrissement de la vie politique,
00:12:37c'est Emmanuel Macron.
00:12:39Les Français ont voté pour lui la première fois et la deuxième fois.
00:12:41Il n'y a pas de sujet.
00:12:42Il a mis en place un système qui devait normalement
00:12:46lever tous les obstacles, tous les blocages à la vie politique française.
00:12:50On allait voir ce qu'on allait voir, le meilleur à droite, le meilleur à gauche.
00:12:53Et en fait, là, on est dans la phase de décomposition
00:12:56de la vie publique politique française.
00:12:59Voilà.
00:12:59Alors, il y aura la recomposition après.
00:13:01Mais grâce, ou en même temps, si vous voulez,
00:13:03on est passé d'un système qui avait déjà quelques boutons sur la figure
00:13:07à un système qui est mort.
00:13:09Voilà.
00:13:09Posez-vous aussi la question, Éric Revelle,
00:13:12comment un jeune ministre inconnu du grand public
00:13:17prend le pouvoir et prend la campagne présidentielle de 2017
00:13:23en otage et à son avantage
00:13:25et réussit à gagner avec des gens qui sont amateurs, novices.
00:13:32Il faut juste, quand même, à un moment donné,
00:13:34se souvenir de la manière dont les choses se sont passées.
00:13:37Je suis désolé.
00:13:37C'est qu'il ouvre, il ouvre en 2016-2017, une troisième voie.
00:13:41Enfin, la troisième voie, ce n'est pas nouveau.
00:13:44D'autres à gauche ou d'autres au centre.
00:13:46Et d'autres à droite.
00:13:47Le chabond d'Elmas, même avant.
00:13:51Mais vous aviez eu, vous aviez eu,
00:13:53dans la grande histoire politique française contemporaine
00:13:56que vous connaissez par cœur,
00:13:58il y avait des précédents.
00:13:59Sauf qu'à chaque fois, ça s'était soldé par des échecs.
00:14:03Et là, ça a fonctionné.
00:14:05J'aurais bien aimé vous entendre si les choses s'étaient déroulées autrement.
00:14:09Le problème, mon cher Sébastien, c'est qu'on ne se pose pas la même question.
00:14:11Vous, vous me posez une question.
00:14:13Comment se fait-il qu'un jeune novice ait réussi le hold-up politique parfait ?
00:14:19Moi, la question que je me pose, c'est comment se fait-il que François Fillon,
00:14:23qui gagne la primaire, est écarté pour des raisons...
00:14:27Vous y avez demandé à Rachida Dati.
00:14:29Donc, c'est ça qui m'intéresse.
00:14:31C'est comment le système, globalement, a écarté François Fillon.
00:14:38Je vais répéter ce qui se disait déjà aux élections municipales de 2001 à Paris,
00:14:47quand Seguin a été mis dans les pattes de Jean Tibéry.
00:14:49On a, à la droite, la plus bête du monde.
00:14:51Eh bien, ça ne va pas changer.
00:14:52Je veux dire, qui a s'abordé la campagne de François Fillon ?
00:14:56C'est François Fillon.
00:14:57C'est pas François Fillon.
00:14:58C'est lui qui a enchaîné.
00:15:00C'est ça.
00:15:00Non, mais c'est ça.
00:15:01C'est ça.
00:15:01C'est ça.
00:15:02Il a été jugé.
00:15:03Non, mais c'est pas ça.
00:15:04Pourquoi ces affaires explosent médiatiquement une fois qu'il est désigné ?
00:15:08C'est ça qui m'intéresse.
00:15:09C'est ça qui m'intéresse.
00:15:11Non, mais déjà, c'est intéressant.
00:15:13Éric Revelle qui dit, quand on vous outre les portes de la banque,
00:15:15c'est plus facile de prendre le coffre-fort, vu les acquisitions qui pèsent sur lui.
00:15:19Je trouve que la formule est quand même un peu cavalière.
00:15:21Je ne suis pas d'accord.
00:15:21Le coffre-fort a été fermé, M. Philippe David.
00:15:23Non, non, non.
00:15:24A tout bout de tour.
00:15:25Alors, je fais une aparté pour revenir sur la question.
00:15:28Désolé, mais Fillon était anéanti par Le Pen et l'Upgate.
00:15:32Je vais être méchant, mais alors Benoît Hamon, c'est le degré zéro de la politique.
00:15:36Il a fini à 6%.
00:15:38Quand Amarie Le Pen, elle a fait l'offrage au débat du jour de l'heure.
00:15:40M. Philippe David, il gagne la primaire, Benoît Hamon.
00:15:44Je suis désolé, vous avez le président de la République sortant qui décide de ne pas être candidat.
00:15:48Est-ce que c'est de la faute de Macron ?
00:15:49Ça aussi, c'est un péché original de Hollande de ne pas s'être représenté.
00:15:52Mais on ne va pas faire l'histoire.
00:15:53Sur l'affaire d'idées d'incarnation, d'identité.
00:15:57Moi, j'ai dit 3 et même plus.
00:15:59Aujourd'hui, on parlait de la décomposition, le paysage politique français.
00:16:04Mais c'est le désert, c'est le néant.
00:16:08Mais arrêtez !
00:16:09Mais c'est faux !
00:16:09Mais qui a quelque chose à proposer qui fasse rêver les Français ?
00:16:14Encore une fois, je ne suis pas non plus en porte-parole,
00:16:16mais regardez ce qu'essaye de proposer Gabriel Attal,
00:16:19ou ce que représente Sébastien Le Garnier.
00:16:20Mais Gabriel Attal, c'est zéro !
00:16:22Mais vous ne pouvez pas dire que ça ne représente rien.
00:16:26Je n'ai pas dit ça représente rien, je dis que c'était gazeux.
00:16:28Il pousse des idées, il est dans le débat public.
00:16:31Vous ne pouvez pas dire ça.
00:16:32Que ça vous déplaise, c'est une chose.
00:16:36Vous ne pouvez pas dire que ça n'existe pas.
00:16:38Ce n'est pas flamboyant.
00:16:39Ça ne fait rêver personne, Gabriel.
00:16:41Ce n'est même pas ça, c'est qu'il a un sparadrap qui sera collé à sa chaussure tant
00:16:45qu'il fera de la politique.
00:16:46Oui, mais surtout, vous souvenez aux législatives.
00:16:49Il faut une bonne traversée du désert pour revenir.
00:16:51Voilà, puis quelqu'un qui a son âge et sa petite expérience à Matignon,
00:16:55qui a sans doute le bilan carbone le plus impressionnant de ce gouvernement.
00:16:59Il a toujours habité le 7ème, si vous voulez.
00:17:01Entre l'école alsacienne, Matignon, bon.
00:17:03Mais quand un type, Premier ministre pendant 6 mois,
00:17:06vous explique dans un interview vos points,
00:17:08je lui ai dit encore il y a...
00:17:09Un ministre pendant 5 ans, Eric aussi.
00:17:11Ok, qui dit que j'ai rendez-vous avec qui soit des Français.
00:17:13Non mais arrêtons, on se sort de rire.
00:17:15Mais ça, c'est le problème de la nouvelle génération politique.
00:17:17Mais attendons, attendons, attendez.
00:17:19C'est son récit, il a le droit, il a le droit.
00:17:20Non mais il a le droit, c'est pas tout ça.
00:17:23Les récits, ils sont tous en train de poser des récits.
00:17:26Il faut peut-être un peu plus de programmes.
00:17:27Aujourd'hui, vous me demandez qui a un programme, sans être d'accord avec,
00:17:31un mec qui avance de manière raisonnable et cohérente, c'est Édouard Philippe.
00:17:33C'est-à-dire Édouard Philippe, pour le coup...
00:17:35Ah bon ?
00:17:35Oui, oui, Édouard Philippe, pour le coup, il a un programme, il a des idées, on sait où il va.
00:17:39C'est clair, quand il parle au français, il les prend pas pour des imbéciles.
00:17:43J'ai jamais eu l'impression de m'être fait prendre pour un con par Édouard Philippe.
00:17:45Je ne suis pas d'accord avec lui, il y a beaucoup de choses que je peux combattre.
00:17:49Mais sur le fond, je préfère avoir à traiter avec un mec comme ça,
00:17:52qu'avec du Bruno Rétailleau, du Laurent Wauquiez ou je ne sais quoi.
00:17:55Aujourd'hui, vous me demandez qui est apte à être sur une ligne de départ pour la présidentielle,
00:17:59pas une candidature pour une candidature.
00:18:02Effectivement, je vous répondrai Édouard Philippe.
00:18:04Après, à côté, c'est plus ou moins le néant pour moi.
00:18:06Bon, j'ai une tendresse pour François Hollande, vous le savez.
00:18:08Mais sur le reste, voilà, vous avez Mélenchon, Hollande, Édouard Philippe,
00:18:11la droite qui va devoir faire un vrai travail, et Marine Le Pen qui est...
00:18:15C'est bien, vous aimez Édouard Philippe et François Hollande,
00:18:17au moins vous faites du social, on ne pourra pas avoir...
00:18:19Je suis un récentiste.
00:18:21Non mais ce qui est intéressant...
00:18:23Édouard Philippe, c'est aussi gazeux.
00:18:25Il n'y a rien.
00:18:26Mais quand on écoute Samuel, ce qui est intéressant,
00:18:28tout à l'heure dans le teasing, je n'ai pas pu exposer ce que je voulais dire,
00:18:31vous avez évidemment, à la gauche de la gauche, une force politique, organisée,
00:18:35voilà, sous la figure tuténaire de l'ordre de Chier,
00:18:38qui s'appelle Mélenchon, et on l'a dit sur cette antenne,
00:18:41c'est sa maison, c'est son parti, c'est lui qui a tout monté.
00:18:44Il n'y a pas de raison, quelque part, qu'on vienne lui contester ça.
00:18:47Ça, c'est encore un autre sujet.
00:18:49Vous avez cette offre politique-là, et puis après, il y a une offre politique centrale,
00:18:53qui va de la gauche, mon cher Samuel, jusqu'à effectivement Édouard Philippe.
00:18:57Et puis après, vous avez une droite qui doit probablement, à un moment donné,
00:19:00faire son agendamento, et puis essayer, et d'assumer, d'assumer ce qu'ils sont,
00:19:05ce qu'ils ont du mal à assumer d'ailleurs,
00:19:06c'est de Rotaillot jusqu'à Marine Le Pen, en passant par Bardella, Zemmour, etc.
00:19:10Voilà, vous avez trois blocs politiques aujourd'hui en France.
00:19:12Ah mais ça, on est d'accord.
00:19:13C'est tout, mais c'est la question du jour.
00:19:15Oui, il y a trois blocs politiques, mais il y a des sous-blocs dans les blocs.
00:19:19Voilà, mais il y a des sous-blocs dans les blocs.
00:19:21Et ce qui pose des problèmes, c'est ces fameux sous-blocs.
00:19:23Et ça, des blocs.
00:19:23C'est ces fameux sous-blocs, parce que tout le monde essaye,
00:19:26il va de sa petite phrase, il va de son petit calcul politique,
00:19:29vous avez raison Samuel, de se dire, je vais peser, je vais fouler.
00:19:32C'est une réponse.
00:19:33Non, alors juste, on en vient à une problématique de sociologie.
00:19:35Pourquoi ça tenait dans les années 80, 90, début des années 2000 ?
00:19:38Question des chaînes info, de l'info à toute heure et H24,
00:19:41et aujourd'hui, c'est autant d'opportunités de communication
00:19:43pour nos parlementaires et politiques actuelles.
00:19:45Allez, pas de réponse.
00:19:47Ben non.
00:19:48C'est pas la peine.
00:19:48Regardez comment, je suis bloqué.
00:19:50Oui, ben moi aussi, je suis bloqué.
00:19:51J'avais une sciatique, j'allais juste dire.
00:19:52Vous allez vous débloquer dans le couloir.
00:19:56Et sans les mains, s'il vous plaît.
00:19:58Et dans un instant, les seuls contre tous,
00:20:00Samuel Bauton, Olivier Faure, en disgrâce,
00:20:02mais pourtant indispensable au PS et à la gauche,
00:20:05et avec Revelle, l'aide militaire à l'Ukraine,
00:20:07remise en cause par la guerre.
00:20:08En Iran, le Pentagone compte réorienter l'aide militaire à l'Ukraine
00:20:11vers le Moyen-Orient.
00:20:13Ce sera les seuls contre tous, pardon, dans un instant.
00:20:17Sud Radio.
00:20:20Parlons vrai.
00:20:21C'est Cécile de Minibus.
00:20:23Les vrais voix jusqu'à 19h avec Philippe David.
00:20:260826 300 300.
00:20:28C'est pour vous le moment, bien entendu,
00:20:29de débattre avec nos vrais voix du jour.
00:20:31Samuel Bauton est autour de la table,
00:20:33expert en communication chez Step Conseil.
00:20:35Eric Revelle, journaliste et auteur de Cémozart,
00:20:38qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:20:40Et Sébastien Ménard, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
00:20:43Et tout de suite, c'est la séquence Seuls contre tous.
00:20:46Les vrais voix Sud Radio.
00:20:48Seuls contre tous.
00:20:50On commence par vous, Samuel Bauton.
00:20:52Olivier Faure, vous dites qu'en disgrase,
00:20:56mais pourtant, il est indispensable au PS et à la gauche.
00:20:58C'est la question que je me pose et je pense que la réponse est oui.
00:21:01Alors, soyons clairs, dimanche, j'étais tout feu tout flamme
00:21:04et prêt à réclamer sa démission éminente.
00:21:06Puis, je me suis rappelé que le prochain congrès du PS
00:21:08serait à l'été 2027.
00:21:10Donc, on allait quand même devoir à gauche composer avec Olivier Faure.
00:21:13Et en fait, ce n'est pas plus mal.
00:21:14Alors, sur ce que j'ai à lui reprocher, évidemment,
00:21:16il y a le nombre d'occasions manquées d'avoir tué LFI dans l'œuf.
00:21:19Je pense notamment à partir de la dernière dissolution que nous avons eue.
00:21:23C'était l'occasion rêvée, il ne l'a pas fait.
00:21:25Il y a eu les municipales, il y a eu une forme de en même temps
00:21:28ou de nini qui a été mis en place en local.
00:21:31Et encore une fois, l'interprétention,
00:21:33c'est qu'il s'est fait bouffer par Mélenchon
00:21:34sur l'autel des négociations.
00:21:36Et pourtant, des négociations, il va y en avoir encore.
00:21:39Déjà, le PS va devoir se trouver un candidat
00:21:41pour la prochaine présidentielle.
00:21:43Je pense qu'Olivier Faure est quelqu'un de lucide
00:21:44et qu'il sait que ça ne sera pas lui.
00:21:46Par contre, il va y avoir besoin de beaucoup et de bons négociateurs.
00:21:49Parce qu'au niveau des négociations,
00:21:51il va falloir canaliser un Fabien Roussel.
00:21:53Il va falloir aller chercher Europe Écologie Les Verts,
00:21:55potentiellement avec une personnalité aussi ingérable
00:21:58que Marine Tondelier.
00:21:59Donc Faure, qu'il a déjà pratiqué,
00:22:01je pense que c'est la personne la plus adaptée.
00:22:03Et il va falloir réunir aussi les gens du PCF.
00:22:06Donc c'est là que je me dis,
00:22:07Olivier Faure, finalement, il a mené sa barque
00:22:10comme il devait l'amener.
00:22:11Soyons honnêtes avec lui,
00:22:12il est un bien meilleur chef de file
00:22:16que ce que l'on était à l'époque Arlem Désir ou Cambadélis.
00:22:18Et il a su maintenir à flot une barque
00:22:20qui, ma foi, prenait bien l'eau ces derniers temps.
00:22:23On se souvient des 1,75% de Anne Hidalgo,
00:22:26des scores faméliques et des unions obligatoires
00:22:29avec LFI pour survivre.
00:22:30Aujourd'hui, il a réussi à surmonter ça,
00:22:32c'est à mettre à son crédit,
00:22:33même si ça a manqué de clarté.
00:22:35Et je reste persuadé qu'il sera un point central
00:22:37pour le futur candidat socialiste en 2026.
00:22:39Mon dieu, mon dieu, mon dieu, quelle déclaration d'amour.
00:22:42Ça me faisait plaisir.
00:22:43Alors, je vais vous dire, vous dites qu'il y a des trous dans la barque ?
00:22:47Il y en avait.
00:22:48Non, la barque PS a coulé.
00:22:51Elle a été une belle soirée dimanche.
00:22:52Vous savez comment il a évité le naufrage,
00:22:54Olivier Faure, le grand démocrate,
00:22:57alors qu'une motion avait été proposée
00:22:59pendant le bureau national pour le mettre en minorité
00:23:02et sans doute le virer.
00:23:02Il a dit, ben non, chers camarades,
00:23:04on ne votera pas.
00:23:05On ne votera pas.
00:23:07Bravo.
00:23:07Non, mais attendez, c'est extraordinaire.
00:23:10La gauche qui donne des leçons de démocratie.
00:23:12Mais non, mais c'est aussi dans les stages.
00:23:13Attendez, attendez.
00:23:14Puis deuxième chose,
00:23:16quand on prend les Français pour des abrutis
00:23:18en si peu de temps,
00:23:20en si peu de temps.
00:23:21Ici, il y avait Pierre Jouvet,
00:23:23interviewé par Jean-François Akili.
00:23:25Ne prenez pas de note pour qui qu'il a dit, vous.
00:23:28Pierre Jouvet,
00:23:29Pierre Jouvet,
00:23:29qui le lendemain du fiasco,
00:23:32explique que Mélenchon est antisémite
00:23:33et que c'est un boulet.
00:23:34Le lendemain.
00:23:35Et que la stratégie de Ford est excellente.
00:23:37Et Olivier Ford dit la même chose
00:23:39sur une radio concurrente.
00:23:40Le lendemain du fiasco
00:23:42qu'ils ont bâti eux-mêmes
00:23:45avec ces alliances,
00:23:46que je trouve contre nature,
00:23:48je ne mélange pas le PS et les filles.
00:23:49Et vous trouvez qu'un Olivier Feur
00:23:51est crédible pour mener
00:23:52la barre qui coule du PS.
00:23:54Je ne vous ai pas parlé de la barre du PS,
00:23:55je vous ai parlé des négociations.
00:23:57Eh bien écoutez, déjà,
00:23:57si Olivier Feur...
00:23:58Alors, je comprends que ça sommerait
00:24:00un peu la zizanie un peu plus au PS.
00:24:03Mais vous savez, franchement,
00:24:04si c'est ça,
00:24:05un grand dirigeant du Parti Socialiste,
00:24:07alors la droite n'a pas de mourois à se faire.
00:24:11J'ai dit qu'il est meilleur que Désir
00:24:11et qu'on bat des listes.
00:24:12Oui, je ne suis pas d'accord.
00:24:13Je ne suis pas d'accord.
00:24:14Je vais vous répondre après.
00:24:16Allez-y.
00:24:17Seul contre tous.
00:24:18Oui, déjà, vous êtes seul contre tous.
00:24:20Oui, j'avais bien vu.
00:24:21Il a choisi le thème, il faut dire.
00:24:23C'est le principe.
00:24:24Donc, voilà.
00:24:25Vous allez ramasser,
00:24:26donc j'y vais.
00:24:27Non, mais vous moquez de qui, Samuel ?
00:24:30Sans déconner.
00:24:31Olivier Faure est quand même celui
00:24:33qui a amené,
00:24:34qui a presque amené Lucie Castet à Matignon.
00:24:37Enfin, il ne faut quand même pas l'oublier.
00:24:38Il l'a amené à la mairie du XIIe.
00:24:39Oui, oui, oui.
00:24:40Je pense que personne n'y croyait.
00:24:42Non, mais personne n'y croyait.
00:24:44Mais la victoire,
00:24:45la victoire...
00:24:46Pourtant, on a passé un été avec elle.
00:24:47Avec la candidature de témoignage.
00:24:48La victoire post-dissolution,
00:24:52mauvaise, évidemment,
00:24:52mauvaise idée d'Emmanuel Macron.
00:24:54Voilà.
00:24:54Non, mais tout ça a été rendu possible
00:24:56grâce au tripatouillage,
00:24:58aux magouilles électorales
00:25:01qui ont été validées,
00:25:03qui ont été encouragées par Olivier Faure.
00:25:05Alors que c'est à ce moment-là,
00:25:07le moment de bascule
00:25:08pour sauver,
00:25:10pour sauver
00:25:10cette gauche sociale,
00:25:13cette gauche de gouvernement,
00:25:14cette gauche respectable,
00:25:15que je respecte aussi,
00:25:17vous le savez.
00:25:17Mais il s'est totalement fourvoyé.
00:25:20Totalement fourvoyé.
00:25:21Donc pour moi,
00:25:22vous le mettez devant Cambadélis,
00:25:24je le mets derrière Cambadélis,
00:25:25je le mets entre Harlem Désir et Cambadélis.
00:25:28est très loin derrière François.
00:25:29Alors, oui, très loin derrière François.
00:25:31Est-ce qu'Olivier Faure est un aller-retour ?
00:25:34Non, mais je vais faire comme une métaphore marine.
00:25:38Cambadélis,
00:25:38Harlem Désir commandait un pétrolier,
00:25:40Olivier Faure commande un pédalo.
00:25:42On ne peut pas vraiment comparer
00:25:44la réussite de chacun.
00:25:46Vous avez un souvenir très erroné du PS
00:25:48sous Cambadélis.
00:25:49Oui, mais peut-être
00:25:50que ma mémoire flanche.
00:25:52Deuxième point,
00:25:53vous avez dit
00:25:54il a fait du nini.
00:25:56Non, il a fait du nini
00:25:57ou du en même temps ?
00:25:58Il a fait du et-et.
00:25:59Et pas d'accord national
00:26:01et d'accord locaux.
00:26:03Donc, c'est-à-dire que
00:26:04c'est du en même temps.
00:26:05Et pour conclure,
00:26:06dire que
00:26:06je vous adore Samuel
00:26:08et on aime tous les deux le football,
00:26:10mais me dire
00:26:10qu'Olivier Faure
00:26:11est indispensable,
00:26:13c'est comme si en 2010,
00:26:14après Naïsna,
00:26:15vous aviez dit que Domenech
00:26:16était indispensable
00:26:16à l'équipe de France.
00:26:17Ma chaise est en train
00:26:18de s'effondrer.
00:26:21C'est le contre-tout.
00:26:23Et je constate
00:26:24que vous n'avez fait
00:26:25que répéter
00:26:26certains de mes propos
00:26:26sur un ton accusateur.
00:26:28Vous pouvez aller
00:26:29lécher vos plaies.
00:26:32Éric Rebelle,
00:26:33l'aide militaire à l'Ukraine
00:26:34remise en cause
00:26:35par la guerre en Iran.
00:26:36Oui, c'est très clair
00:26:38à mon avis.
00:26:38D'abord,
00:26:39vous remarquerez
00:26:40qu'on parle quasiment plus
00:26:42ou très modérément
00:26:44de ce qui se passe
00:26:45en Ukraine.
00:26:46Ce qui est quand même
00:26:47absolument hallucinant
00:26:48vu le nombre
00:26:49de morts,
00:26:51de moyens militaires
00:26:53et financiers engagés,
00:26:55que Zelensky continue
00:26:56à faire des tournées européennes.
00:26:57D'ailleurs,
00:26:57on se demande
00:26:58s'il est souvent à Kiev
00:26:59parce qu'on le voit
00:27:00sans arrêt
00:27:00dans la capitale européenne.
00:27:02Il demande des moyens
00:27:03et de l'argent.
00:27:04Or, il faut savoir
00:27:04que la plupart
00:27:05des moyens militaires
00:27:07que l'on fournit
00:27:08à l'Ukraine
00:27:08sont des moyens militaires
00:27:09qu'on achète aux Etats-Unis.
00:27:11Donc, si vous voulez,
00:27:12c'est assez simple.
00:27:13Vous avez aux Etats-Unis
00:27:15un arsenal de guerre
00:27:16qui tente de fournir
00:27:17un maximum de munitions,
00:27:19de missiles
00:27:20pour une guerre
00:27:21dont Trump
00:27:23ne sait plus
00:27:23comment s'en sortir
00:27:24à mon avis
00:27:24et qui est en Iran.
00:27:26Et pendant ce temps-là,
00:27:27je pense,
00:27:27enfin, je ne suis pas
00:27:28le seul à le penser,
00:27:29que l'Ukraine
00:27:30va sans doute
00:27:31faire les frais
00:27:32de tout cela.
00:27:33Ça veut dire quoi ?
00:27:34Ça veut dire que,
00:27:35faute de moyens militaires
00:27:37de munitions,
00:27:38les Russes
00:27:39peuvent avoir
00:27:40son libre
00:27:40en Ukraine.
00:27:41et ça,
00:27:42ce serait
00:27:46la collatérale
00:27:48pour Trump
00:27:48de ce qu'il a déclenché
00:27:50en Iran.
00:27:50Et je pense
00:27:51qu'il est dans un bourbier
00:27:52pas possible en Iran.
00:27:53Mais qui va payer
00:27:54l'addition ?
00:27:55Peut-être
00:27:55les Ukrainiens,
00:27:56faute de moyens.
00:27:58Alors,
00:27:59moi, je crois une chose.
00:28:00Je pense que le problème
00:28:01n'est pas la guerre
00:28:02au Moyen-Orient
00:28:03parce que les Etats-Unis
00:28:04ont un tel complexe
00:28:06militaro-industriel
00:28:07que s'ils veulent fournir
00:28:08des armes
00:28:09pour le Moyen-Orient
00:28:10et pour l'Ukraine,
00:28:11ils ont un appareil
00:28:12militaro-industriel
00:28:13tellement puissant
00:28:14qu'ils peuvent produire
00:28:15des armes
00:28:16pas pour la planète entière.
00:28:17Mais il y a deux questions
00:28:18qui se posent.
00:28:19La première,
00:28:19c'est une question d'argent
00:28:20parce que ça coûte
00:28:22beaucoup d'argent
00:28:22surtout si on en fait cadeau.
00:28:24Et il y a une deuxième question
00:28:25et celle-là,
00:28:26elle est beaucoup plus
00:28:26terre-à-terre.
00:28:27C'est de la volonté politique.
00:28:29Moi, je pense que Trump
00:28:30se tape royalement
00:28:31de l'Ukraine.
00:28:32Sa priorité,
00:28:33c'est le Moyen-Orient.
00:28:34Si demain,
00:28:35les chars russes
00:28:35sont à Kiev et à Lviv
00:28:36à l'autre bout du pays,
00:28:38du côté de l'Europe,
00:28:39à mon avis,
00:28:40Trump s'en fiche.
00:28:41Je vous répondrai.
00:28:42Et puis,
00:28:42il n'a pas envie
00:28:43de foutre une ratatouille
00:28:46au maître du Kremlin.
00:28:48Voilà,
00:28:48c'est pas le...
00:28:49Enfin,
00:28:50je ne vois...
00:28:50Et puis,
00:28:51c'est 6000 têtes nucléaires
00:28:53là aussi.
00:28:53Non, mais c'est pas ça.
00:28:54Puis on sait...
00:28:54Parce qu'il est déjà fâché
00:28:55avec un bon nom.
00:28:56Non, mais c'est pas que ça.
00:28:58Il y a aussi,
00:28:59évidemment,
00:29:00dans l'histoire,
00:29:01dans l'ADN
00:29:02de Donald Trump,
00:29:03Donald Trump
00:29:04doit une partie
00:29:05de sa fortune.
00:29:06Enfin,
00:29:06il ne faut juste pas oublier
00:29:07quand même
00:29:07d'où vient
00:29:08le revival économique
00:29:09de Donald Trump
00:29:11à la fin des années 80.
00:29:12Ce sont des oligarques russes
00:29:14qui le sauvent
00:29:15à Manhattan.
00:29:16Ça,
00:29:16c'est le premier sujet.
00:29:17Le deuxième sujet,
00:29:18on le soupçonne
00:29:19d'accointance
00:29:21où on imagine
00:29:22quelques secrets d'alcove,
00:29:23etc.
00:29:24C'est vrai,
00:29:25c'est pas vrai.
00:29:26Enfin bref,
00:29:27clairement,
00:29:27beaucoup pensent
00:29:28que de toute façon,
00:29:29il est tenu
00:29:30par Poutine
00:29:31et par le système.
00:29:32Donc,
00:29:32le fait qu'il sorte
00:29:34les muscles,
00:29:35oui,
00:29:35il l'a déjà fait
00:29:36et il est évidemment
00:29:37capable de le faire.
00:29:38Mais qu'il aille
00:29:39au bout du bout
00:29:40du bout de la démarche,
00:29:42c'est-à-dire sortir
00:29:43les russes d'Ukraine
00:29:44et les renvoyer
00:29:46à Saint-Pétersbourg,
00:29:47je n'y crois pas
00:29:47une seconde.
00:29:48Entièrement d'accord.
00:29:49Samuel Botton.
00:29:50Difficile pour moi
00:29:51de ne pas être d'accord
00:29:52avec Eric
00:29:52dans la mesure où
00:29:54Fayot,
00:29:54ça va faire 4 ans.
00:29:56Je me sens moins sol.
00:29:57Ça va faire 4 ans
00:29:58que ce conflit dure.
00:29:59Mais vous avez vu
00:30:00ce qu'il vous a mis
00:30:00tout à l'heure ?
00:30:01Oui, mais c'est pas vrai.
00:30:02Moi, je suis honnête
00:30:02à la différence
00:30:03de certains.
00:30:04J'avais des arguments.
00:30:05Je suis à une imparité.
00:30:07Il est honnête
00:30:08intellectuellement.
00:30:08Il ne faut plus
00:30:10inviter Samuel.
00:30:10On arrive à un point
00:30:11de bascule.
00:30:12L'Ukraine est dans
00:30:12une position critique.
00:30:16L'Ukraine est dans
00:30:17une position critique
00:30:18à chaque nouveau conflit
00:30:19où elle est sur un point
00:30:20d'équilibre,
00:30:21voire même de rupture.
00:30:22C'est vrai.
00:30:22C'est-à-dire que ce qui se passe
00:30:23à l'autre bout du monde
00:30:23a des conséquences
00:30:24à côté de chez nous.
00:30:25Et pour revenir à Donald Trump,
00:30:27il y a eu beaucoup
00:30:28de sommets
00:30:29sur l'Ukraine et la Russie.
00:30:30Très peu ont été victorieux.
00:30:32J'ai même eu tendance
00:30:32à penser
00:30:33qu'il se faisait
00:30:34beaucoup plus balader
00:30:34par Poutine
00:30:35que ce que lui-même
00:30:36a baladé Wunderlien.
00:30:38Évidemment.
00:30:39Donc, je pense qu'aujourd'hui,
00:30:40l'Ukraine, pour lui,
00:30:41c'est quand il a un petit temps calme.
00:30:42Écoutez, il va voir
00:30:43ce qui se passe
00:30:43et il essaye.
00:30:45Mais malheureusement,
00:30:46j'ai bien peur
00:30:46qu'on soit dans une situation
00:30:47qui soit inextricable
00:30:50pour les Ukrainiens.
00:30:51Parce qu'aujourd'hui,
00:30:51qui peut tenir tête à Poutine ?
00:30:53L'Europe a montré
00:30:53qu'elle n'était pas au niveau,
00:30:54même si elle pourrait l'être.
00:30:56Mais elle ne l'est pas aujourd'hui.
00:30:57Et les Etats-Unis
00:30:58sont dans une forme de nini,
00:30:59comme vous dites,
00:31:00mon cher Philippe.
00:31:01Et avec tout ça,
00:31:01au milieu,
00:31:02les Ukrainiens
00:31:03et qui sont tributaires
00:31:04de ce qui se passe
00:31:06à l'autre bout du monde
00:31:07avec un conflit
00:31:07qui, lui,
00:31:08me semble encore plus complexe
00:31:09que ce qui se passe en Ukraine.
00:31:10Alors, je ne vais pas répondre
00:31:11à Samuel
00:31:12puisqu'en gros,
00:31:12il est d'accord avec moi.
00:31:13Je vais répondre à Philippe
00:31:14sur l'argument
00:31:15du complexe militaro
00:31:17industriel américain
00:31:18qui serait surpuissant
00:31:19quoi qu'il arrive.
00:31:20Et puis,
00:31:20à notre ami Sébastien
00:31:22à la casquette
00:31:22sur le complexe militaro
00:31:26vous avez raison.
00:31:27Mais le problème,
00:31:27c'est qu'il est inadapté.
00:31:29On le voit sur le terrain.
00:31:29C'est qu'aujourd'hui,
00:31:30vous avez un problème de coûts
00:31:33des missiles
00:31:33qui sont envoyés
00:31:34et en face,
00:31:35une inadaptation
00:31:36parce qu'en fait,
00:31:37même s'ils en produisent,
00:31:39les drones sont en train de faire
00:31:42dans ces conflits
00:31:43que ce soit en Ukraine
00:31:44ou en Iran
00:31:45de gros dégâts
00:31:46mais deviennent
00:31:47une arme absolue
00:31:47qui ne coûte pas cher.
00:31:49Donc,
00:31:50un complexe militaro-industriel
00:31:51surpuissant américain
00:31:52où on partage
00:31:53mais pas adapté
00:31:54pour ce nouveau type de guerre.
00:31:56C'est comme ceux
00:31:56qui continuaient
00:31:57à construire des chars
00:31:58à une époque.
00:32:00Toutes les armées du monde
00:32:01voulaient des chars
00:32:01et on voit bien
00:32:02que ce n'est plus adapté.
00:32:03Maintenant,
00:32:03sur le fait
00:32:04qu'ils se foutent de l'Ukraine.
00:32:05Bon,
00:32:06écoutez,
00:32:06je veux bien mon cher Sébastien
00:32:07mais le problème
00:32:08c'est que l'Europe,
00:32:11si la Russie continue
00:32:12son avancée en Ukraine
00:32:13voire ailleurs,
00:32:14j'en sais rien,
00:32:15dans d'autres pays
00:32:15des Balkans,
00:32:16c'est en fait
00:32:17l'Europe qui est un
00:32:19vrai marché
00:32:20en termes de business
00:32:21pour les Etats-Unis
00:32:22qui risque d'être
00:32:24dans une situation compliquée.
00:32:25Donc,
00:32:25il ne peut pas s'en foutre
00:32:26autant que vous le dites.
00:32:28Je n'ai pas dit ça.
00:32:29J'ai dit qu'il ne peut pas
00:32:29mettre une ratatouille
00:32:30à Poutine.
00:32:31Ce qui n'est pas pareil.
00:32:32Absolument.
00:32:32Merci, bravo les garçons.
00:32:34Vous restez avec nous
00:32:35dans un instant,
00:32:36c'est l'info en plus.
00:32:37Le CEO rétablit
00:32:39les textes génétiques
00:32:41de féminité
00:32:41pour participer
00:32:42aux Jeux Olympiques
00:32:432028.
00:32:44On en parle
00:32:45dans un instant.
00:32:45Il faudrait que je n'ai pas
00:32:46souci alors.
00:32:48Sud Radio.
00:32:51Parlons vrai.
00:32:52Philippe David,
00:32:53Cécile de Minibus.
00:32:55Avec autour de cette table
00:32:56Éric Revelle,
00:32:57Sébastien Ménard
00:32:58et Samuel Botton
00:32:59et avec Philippe David.
00:33:00D'ailleurs, bien sûr,
00:33:01on est ravis de vous accueillir
00:33:02tous les jours
00:33:03de 17h à 19h.
00:33:05Et tout de suite,
00:33:06c'est l'info en plus.
00:33:08Les vraies voix
00:33:09Sud Radio.
00:33:10Et le comité international
00:33:12olympique
00:33:13a donc rétabli
00:33:14les contrôles génétiques
00:33:15abandonnés en 1999.
00:33:16C'est la première mesure
00:33:17de Christy Coventry
00:33:19depuis son élection
00:33:20à la tête
00:33:21de l'instance olympique.
00:33:23Philippe,
00:33:24vous vouliez réagir
00:33:25à cette information ?
00:33:26Je trouve que c'est
00:33:27quand même la moindre
00:33:27des choses
00:33:28parce qu'aujourd'hui,
00:33:29vous avez des hommes
00:33:30qui vont faire
00:33:30les compétitions féminines.
00:33:32Mais ça n'a pas de sens.
00:33:34Je vais prendre un exemple.
00:33:35Éric Revelle
00:33:36qui a été un tennisman
00:33:37d'excellent niveau.
00:33:38Oui,
00:33:39de bon niveau.
00:33:40Oui,
00:33:41vous avez vu votre classement.
00:33:42Vous étiez 4-6,
00:33:43je crois,
00:33:43ou 2-6,
00:33:44quelque chose comme ça.
00:33:456-2,
00:33:456-1,
00:33:466-0.
00:33:46Non mais,
00:33:47quand vous avez
00:33:48chez les hommes
00:33:49un service d'homme
00:33:50ou un service de femme,
00:33:51désolé,
00:33:51c'est pas la même puissance
00:33:52globalement
00:33:53parce que déjà,
00:33:53l'homme,
00:33:54ça tombe de plus haut,
00:33:55il y a plus de poids
00:33:56dans la balle,
00:33:56etc.
00:33:57Et quand vous voyez
00:33:58cette athlète française
00:33:59de MMA
00:33:59qui se fait démonter
00:34:02en deux rondes
00:34:03par un athlète,
00:34:05parce que je dis
00:34:05un athlète,
00:34:06ancien des forces
00:34:07spéciales américaines,
00:34:10qui a changé de genre
00:34:13et qui a trois fois
00:34:14plus de muscles,
00:34:15la fille,
00:34:15elle domine tout le monde,
00:34:17mais là,
00:34:17elle se fait exploser
00:34:19jusqu'à quand
00:34:20on va atteindre
00:34:20ces aberrations.
00:34:21On va attendre
00:34:21qu'il y ait un mort
00:34:22ou une morte
00:34:23dans un sport de combat
00:34:25ou quelque chose comme ça ?
00:34:26Est-ce que,
00:34:27parce que,
00:34:27moi j'entends
00:34:28ce que vous dites,
00:34:29Philippe David,
00:34:30et je suis plutôt d'accord,
00:34:31mais on ne peut pas
00:34:32exclure,
00:34:33entre guillemets,
00:34:34des compétitions,
00:34:35celles et ceux
00:34:36qui font un choix
00:34:39intime
00:34:40de changer de sexe.
00:34:41Peut-être faut-il
00:34:41créer une nouvelle catégorie.
00:34:43Vous allez avoir
00:34:43les hommes d'un côté,
00:34:44les femmes de l'autre
00:34:45et puis une compétition
00:34:48pour les transgenres.
00:34:49Ça sera plus équitable.
00:34:50Vous pouvez le faire,
00:34:51mais sinon,
00:34:52c'est de l'attrait.
00:34:54Il faut proposer,
00:34:55M. Philippe David,
00:34:56il ne faut pas que critiquer.
00:34:56Ça dépend dans quel sens,
00:34:58Sébastien,
00:34:58parce que si d'une femme
00:35:01vous devenez un homme,
00:35:02c'est forcément plus fragile
00:35:03qu'un homme
00:35:03qui devait une femme.
00:35:04Ce qui pose problème,
00:35:06c'est celles et ceux
00:35:07qui étaient des hommes
00:35:08et qui deviennent des femmes.
00:35:10C'est ça qui pose problème.
00:35:11C'est cette catégorie-là
00:35:13qu'il faut créer.
00:35:14Oui, mais c'est cette catégorie
00:35:15qu'il faut créer.
00:35:16Mais ça veut dire
00:35:17qu'un transgenre
00:35:18affrontera un autre transgenre.
00:35:20Ce qui est compliqué,
00:35:21c'est pas tellement...
00:35:22Le changement de sexe,
00:35:23c'est clair, net et précis,
00:35:24c'est pas ça.
00:35:26C'est que souvent,
00:35:26dans les athlètes
00:35:27dont vous parlez,
00:35:27je ne parle pas du cas
00:35:28de MMA dont vous parlez.
00:35:29La vidéo est imprécieuse.
00:35:31Vous savez,
00:35:31des personnes
00:35:32qui ont
00:35:34un ADN compliqué,
00:35:35alors je ne rentrerai pas
00:35:36dans le détail
00:35:37parce que je ne le connais pas,
00:35:38c'est-à-dire qu'ils sont...
00:35:40Caster Semenya,
00:35:41par exemple,
00:35:42l'athlète sud-africaine.
00:35:43Exactement.
00:35:44Et là,
00:35:45c'est beaucoup plus compliqué
00:35:46que de dire simplement
00:35:47celui qui est devenu un homme.
00:35:48C'est pour ça
00:35:48que les tests génétiques
00:35:49sont bien.
00:35:50Oui,
00:35:51mais dans quelle catégorie
00:35:53vous mettez ces gens
00:35:54qui ont un ADN
00:35:56qui est plus masculin
00:35:57que féminin,
00:35:58par exemple ?
00:35:58Ce n'est pas un transsexuel ?
00:35:58Non.
00:35:59Mais là,
00:35:59ce n'est pas un transsexuel,
00:36:00c'est une génétique
00:36:00comme ça de naissance.
00:36:01Très bien,
00:36:01mais si vous faites
00:36:02un test ADN,
00:36:03le test ADN révélera
00:36:05qu'on ne peut pas
00:36:06le mettre complètement.
00:36:08mais dans ces cas-là,
00:36:08vous faites une autre catégorie.
00:36:10C'est compliqué.
00:36:11C'est compliqué.
00:36:12Ça existe
00:36:13à certaines initiatives.
00:36:14Par exemple,
00:36:15à Marseille,
00:36:16vous avez chaque année
00:36:16ce qui est organisé,
00:36:17c'est les Gays Sports Med.
00:36:18Ce sont des épreuves
00:36:20qui sont réservées
00:36:21aux transsexuels
00:36:21qui concourent
00:36:24chacun à égalité
00:36:25avec des femmes
00:36:25qui sont devenues hommes,
00:36:27des hommes
00:36:27qui sont devenues femmes,
00:36:28des courses séparées.
00:36:29Et je pense que c'est comme ça
00:36:30qu'il faut le voir.
00:36:31Après,
00:36:31effectivement,
00:36:31ça serait un non-sens total.
00:36:33Je crois que ça avait été démontré
00:36:34à l'époque
00:36:34à une personne
00:36:35qui avait changé de sexe,
00:36:36donc de homme à femme,
00:36:37un Sud-Africain,
00:36:38si je ne dis pas de bêtises,
00:36:39qui était classé,
00:36:40il me semble,
00:36:41400e de son pays
00:36:42sur 100 mètres
00:36:43et qui,
00:36:44quand il s'est mis à courir
00:36:45face à des femmes,
00:36:45tout de suite,
00:36:46on s'est aperçu
00:36:47qu'il survolait.
00:36:48Donc effectivement,
00:36:48là-dessus,
00:36:49ça n'a pas de...
00:36:49C'est vrai en boxe,
00:36:50en adaptation.
00:36:51Là où il y a une forme
00:36:51d'indignité,
00:36:52c'est de vouloir aller chercher
00:36:52des femmes qui n'ont rien demandé,
00:37:01est-ce que vous êtes sûr
00:37:01que vous êtes vraiment une femme
00:37:02et qu'on peut vous faire concourir
00:37:04avec ces gens-là ?
00:37:05Je trouve ça avérant.
00:37:06Mais là,
00:37:06il n'y aura pas de doute,
00:37:07mais je vais prendre un exemple
00:37:08d'une basketteuse
00:37:09récemment disparue,
00:37:10les plus anciennes ont connu,
00:37:11Semenova,
00:37:12qui jouait à Riga,
00:37:13qui explosait à chaque fois
00:37:14les filles du CUC,
00:37:15le Clermont Université Club,
00:37:16Jacquie Chazalon et compagnie.
00:37:18Elle faisait plus de 2 mètres
00:37:20ou 2 mètres 12,
00:37:21je crois,
00:37:21ce qui est rarissime
00:37:22chez une femme.
00:37:23Et on se posait même
00:37:24la question de savoir
00:37:25si ce n'était pas un homme.
00:37:26Je pense que là,
00:37:27un test génétique
00:37:28n'aurait peut-être pas été
00:37:28éloigné parce que c'était
00:37:29les mêmes interrogations.
00:37:30Vous vous souvenez peut-être
00:37:31de la partenaire de double
00:37:32de Navratilova
00:37:33qui s'appelait René Richards.
00:37:37Là aussi,
00:37:37il y a eu,
00:37:38à l'époque,
00:37:38alors c'était extrêmement gênant
00:37:40parce que,
00:37:40comme le dit Samuel,
00:37:41il ne faut jamais oublier
00:37:42qu'il y a une personne
00:37:43derrière la violence
00:37:44de ce que vous voulez.
00:37:45Mais il y a beaucoup de gens
00:37:46qui se posaient déjà
00:37:47des questions.
00:37:48À l'époque ?
00:37:49Mais bien sûr.
00:37:49Il y a 50 ans,
00:37:5040 ans Navratilova.
00:37:51Sauf que là,
00:37:51pour les concurrents
00:37:52qui sont en face
00:37:53et dont cette boxeuse
00:37:57elle a abandonné l'autre.
00:37:59Parce qu'elle ne voulait pas...
00:38:00Oui, parce qu'elle a pris
00:38:01tellement de coups
00:38:02qu'elle s'est dit
00:38:02il vaut mieux arrêter
00:38:03pour ma santé.
00:38:03Parce que c'est la moindre des choses.
00:38:05Vous voyez ce que je veux dire.
00:38:06En tout cas,
00:38:07ces médailles-là
00:38:08ne seront pas remis en cause.
00:38:09Mais c'est à partir de maintenant
00:38:11qu'effectivement,
00:38:11les choses vont changer.
00:38:12Après,
00:38:12comment ça va être organisé ?
00:38:13Je ne sais pas.
00:38:14Je ne sais pas souvenir
00:38:14qu'aux Jeux Olympiques
00:38:15ou aux championnats d'Europe
00:38:16ou autres,
00:38:17on ait déjà vu
00:38:18des sportifs transsexuels.
00:38:20Si.
00:38:21La boxeuse à Zerba
00:38:22Ibn Khalif.
00:38:23Non, ce n'est pas une transsexuelle.
00:38:26C'est pour ça que je parlais
00:38:27du test ADN
00:38:27qui est très compliqué.
00:38:28Oui, c'est ça.
00:38:29Qui est entre eux ?
00:38:30Oui, c'est une femme.
00:38:31En effet, c'est une femme.
00:38:32Et c'est vrai que la finale
00:38:33à laquelle on assiste,
00:38:34je ne sais plus quelle...
00:38:34Je crois que c'est une italienne
00:38:35qui est en face d'elle.
00:38:36Oui, c'est ça qui abandonne.
00:38:38Mais elle se fait
00:38:38casser la mâchoire.
00:38:40C'est pour ça que je partage
00:38:43le point avec Samuel.
00:38:44Vous voyez,
00:38:46un transsexuel,
00:38:47on voit de quoi il s'agit.
00:38:49On peut créer une catégorie,
00:38:50mais quelqu'un qui a
00:38:51un test ADN
00:38:52qui est entre les deux,
00:38:54qui est plus masculin
00:38:55que Philippine.
00:38:56C'est infinité d'images.
00:39:00A l'époque, j'ai souvenir
00:39:01qu'Amélie Mauresmo
00:39:02avait subi un peu
00:39:03ce genre de commentaires
00:39:04et ce genre d'attaques.
00:39:05Mais elle en a parlé,
00:39:06elle a dit
00:39:06que ça a été d'une violence inouïe.
00:39:08En plus, c'est la très faim d'une part.
00:39:10Amélie Mauresmo,
00:39:11ce n'était pas pour un problème
00:39:12de changement,
00:39:12c'est parce que c'était
00:39:13des propos homophobes
00:39:14comme elle aimait les femmes.
00:39:16Ça n'a rien à voir.
00:39:17Elle trichait pas,
00:39:18c'était une femme,
00:39:18elle jouait au tennis,
00:39:19elle battait les autres.
00:39:20Elle est très masculine
00:39:22comme femme.
00:39:24Voilà, elle est très masculine,
00:39:25mais c'est une femme.
00:39:27Moi, je ne la trouve pas
00:39:28plus masculine que ça.
00:39:29Quand elle jouait,
00:39:31elle a un visage
00:39:32à l'avocat.
00:39:33C'est-à-dire,
00:39:34dans le point de vue
00:39:34numéro un mondial,
00:39:36Amélie,
00:39:37c'était quelque chose
00:39:39d'impressionnant
00:39:40par rapport à ce qu'on a vu
00:39:41sur le circuit.
00:39:41On craquait une révolution
00:39:42pour d'autres choses.
00:39:43Oui, il y a quelques années.
00:39:45Le côté lassif du service,
00:39:47vous vous souvenez ?
00:39:47C'était extraordinaire.
00:39:49qui a brillé, là.
00:39:50Les amis,
00:39:51on a des arnaques
00:39:52à découvrir
00:39:54avec le bon Flavio,
00:39:56notre chasseur d'arnaques.
00:39:57Bonsoir, Flavio.
00:39:58Bonsoir, vous allez bien ?
00:39:59Oui, ça va.
00:40:00Encore une belle annonce
00:40:02d'escroquerie ce soir.
00:40:04Encore une belle annonce.
00:40:05Quelqu'un qui vend
00:40:05son véhicule
00:40:06pour le coup une 206,
00:40:07mais la personne
00:40:08prend des photos
00:40:09uniquement avec le véhicule fermé.
00:40:11Ah, c'est bizarre.
00:40:13C'est quand même très bizarre.
00:40:14Allez, on écoute.
00:40:15Allô ?
00:40:16Allô ?
00:40:17Oui, je vous appelle
00:40:18pour la 206 à vendre
00:40:19sur le bon coin.
00:40:20Toujours disponible ?
00:40:21Oui, toujours à vendre.
00:40:22Je voulais savoir
00:40:23le véhicule, il vous appartient ?
00:40:24Oui, c'est con, quoi.
00:40:25Oui, pourquoi ?
00:40:27Non, je dis ça
00:40:28par rapport aux photos,
00:40:29aux photos de l'annonce.
00:40:31Elles ont quoi, les photos ?
00:40:32C'est un peu bizarre
00:40:32de prendre des photos de nuit
00:40:34avec une lampe torche,
00:40:36prendre l'intérieur du véhicule
00:40:37sans même baisser la vitre
00:40:39ni ouvrir la porte.
00:40:39C'est bizarre.
00:40:41Pas du tout.
00:40:42Il n'y a rien qui est bizarre.
00:40:44Pourquoi ne pas prendre
00:40:45les photos de jour
00:40:46et ouverte, quoi,
00:40:47la voiture ?
00:40:49Tu ne la vois pas,
00:40:50la bagnole, là,
00:40:51comme ça ?
00:40:52Si, mais je pense
00:40:53qu'on la verrait mieux
00:40:54de jour
00:40:55que de nuit éclairée
00:40:57par une lampe torche
00:40:58sans une porte ouverte.
00:40:59Oui, oui, je pense,
00:41:01je crois.
00:41:01Encore un casque-couille
00:41:02qui va m'apprendre
00:41:03quoi faire.
00:41:04Allez,
00:41:04on va jouer ailleurs.
00:41:05C'est pour vendre
00:41:06votre voiture aussi, quoi.
00:41:07Oui, on va te faire foutre.
00:41:09Il est commercial, hein ?
00:41:12Mais le langage
00:41:13toujours fleurit.
00:41:14C'est bien,
00:41:15c'est sympathique.
00:41:16On a envie de dîner
00:41:16ensemble avec ces gens-là.
00:41:18Donc, effectivement,
00:41:20une voiture
00:41:20qu'on photographie
00:41:22avec une lampe torche,
00:41:23il y a quand même
00:41:24un peu de doute.
00:41:24Vous avez bien raison,
00:41:25mon Flavio.
00:41:26Ça, c'est sûr.
00:41:27La voiture était sympa
00:41:28ou pas ?
00:41:29La voiture, je ne sais pas.
00:41:30J'espère qu'elle va réussir
00:41:30à l'avant
00:41:31parce que j'ai des doutes.
00:41:32Et c'était combien ?
00:41:34Alors,
00:41:35bonne question.
00:41:36Bonne question, voilà.
00:41:37Et on n'avait pas de prix,
00:41:38en plus.
00:41:38Donc, bon,
00:41:39ça restera sur le bon coin.
00:41:40Ce n'est pas très grave.
00:41:41À réécouter,
00:41:42bien entendu,
00:41:44sur le bon Flavio
00:41:45sur Instagram
00:41:46et à écouter un podcast
00:41:47sur Sud Radio.
00:41:48Et on se retrouve lundi,
00:41:50mon bon Flavio.
00:41:51Et comme on dit.
00:41:52Allez Flavie.
00:41:53Et vivement lundi.
00:41:54Vivement lundi.
00:41:55Allez, on vous embrasse
00:41:55dans un instant.
00:41:56C'est le journal
00:41:58et puis la météo
00:41:59et avec Philippe David.
00:42:00La télé-réalité
00:42:02a fabriqué des crétins.
00:42:03Ce sera mon coup de gueule.
00:42:04On en parle
00:42:05dans un instant.
00:42:07Sud Radio.
00:42:11Sud Radio,
00:42:12c'est la radio
00:42:12la plus proche de vous.
00:42:14Sud Radio,
00:42:1417h20,
00:42:15Philippe David,
00:42:16Cécile de Minibus.
00:42:19Et c'est une bien
00:42:20sympathique émission
00:42:21s'il n'y avait pas
00:42:22ces trois vraies voix.
00:42:24Samuel.
00:42:25Oh, c'est une blague.
00:42:26Surtout Eric Crevel et Samuel.
00:42:27En plus,
00:42:27j'ai mal fait la concorde
00:42:28dans des temps
00:42:29parce que ce n'est même
00:42:29pas ce que je voulais dire.
00:42:30Samuel Bouton est avec nous,
00:42:31expert en communication.
00:42:33C'est step conseiller
00:42:34Eric Crevel,
00:42:35journaliste,
00:42:36auteur de son livre.
00:42:37C'est Mozart
00:42:38qu'on assassine
00:42:39aux éditions Ellipse.
00:42:40Absolument expert
00:42:41en communication.
00:42:42Impressionnant.
00:42:43C'est fou.
00:42:44Sébastien Ménard,
00:42:45éditorialiste et entrepreneur
00:42:46dans la food tech.
00:42:47Et tout de suite...
00:42:48La food quoi ?
00:42:49La food tech.
00:42:50Ce qui vous ferait du bien d'ailleurs.
00:42:52Ouais.
00:42:55Je sens que vous avez
00:42:56une carence en magnésium.
00:42:57Qu'est-ce qu'on mange
00:42:59à la food tech ?
00:43:00Je fais des substituts
00:43:02de repas,
00:43:02des compléments alimentaires,
00:43:03des boissons techniques.
00:43:03Et pourquoi ça me ferait du bien ?
00:43:05On en parle en rentaine.
00:43:06Vous me trouvez un peu
00:43:07trop volumineux ?
00:43:08Je trouve ce propos
00:43:09fielleux.
00:43:10Vous avez tout bon soutien.
00:43:12Parce que si vous,
00:43:12vous êtes un peu trop volumineux...
00:43:14Mais non,
00:43:14mais surtout...
00:43:15Méfiez-vous,
00:43:16il n'est pas médecin,
00:43:16il est gynécologue.
00:43:20Monsieur Ménard
00:43:20ne ressemble à rien.
00:43:24Dans la rue,
00:43:25quand je me balade,
00:43:26les gens se retournent.
00:43:28Monsieur Ménard.
00:43:30Mais quelle horreur !
00:43:31On confoite
00:43:32le maire de Bézy maintenant.
00:43:33Allez, allez,
00:43:33parlez, parlez, parlez.
00:43:36On peut y aller ?
00:43:37Allez, tout de suite,
00:43:38le coup de gueule de Philippe David.
00:43:40Les vraies voix sud radio.
00:43:42Pas content !
00:43:43Pas content !
00:43:43Le coup de gueule de Philippe David.
00:43:45Pas content !
00:43:46Comme d'habitude,
00:43:47je vais remettre le clocher
00:43:48au milieu du village,
00:43:49un grand village
00:43:50qui était déjà le lieu
00:43:51de mon coup de gueule d'hier
00:43:52puisqu'il s'agit de Nice.
00:43:54Pourquoi Nice ?
00:43:55Parce qu'on a appris hier soir
00:43:56que le corps de Lohana Petrucciani
00:43:57avait été retrouvé sans vie
00:43:59à son domicile
00:43:59de la cité des anges.
00:44:01Bien évidemment,
00:44:02ce coup de gueule
00:44:02ne concernera pas Lohana,
00:44:04sur qui je n'aurais pas grand chose
00:44:05à dire,
00:44:06si ce n'est qu'elle repose en paix,
00:44:08mais sur ce qui a fait connaître Lohana,
00:44:10la télé-réalité.
00:44:11La télé-réalité,
00:44:13un phénomène arrivé en France
00:44:14il y a pile un quart de siècle
00:44:15puisque c'est en 2001
00:44:17que Lohana a remporté Love Story,
00:44:19un nouveau genre télévisuel
00:44:21qui a fait beaucoup de petits,
00:44:22trop à mon avis.
00:44:24Un nouveau genre importé des Pays-Bas
00:44:25puisque Love Story
00:44:26était l'adaptation
00:44:27de l'émission Big Brother
00:44:28avant que le concept
00:44:30devienne un phénomène mondial.
00:44:32Et je dois dire
00:44:33que ce type de télévision
00:44:34ne m'a jamais attiré
00:44:35au point de ne jamais,
00:44:36de mémoire,
00:44:37avoir regardé
00:44:38une seule émission
00:44:39de ce genre
00:44:39qui représente pour moi
00:44:41le summum de la contre-culture.
00:44:44Quand j'étais enfant
00:44:45dans un quartier populaire,
00:44:46il y avait trois chaînes
00:44:47de télévision
00:44:48et mes parents,
00:44:49qui avaient arrêté l'école
00:44:50au certificat d'études,
00:44:51regardaient avec leurs enfants
00:44:53religieusement
00:44:53les dossiers de l'écran
00:44:54ou encore Alain Decaux raconte.
00:44:56Des émissions qui,
00:44:57je le pense,
00:44:58ont développé
00:44:59notre sens critique
00:45:00et donné une culture
00:45:01historique solide.
00:45:02Dans ces émissions,
00:45:03on parlait de sujets
00:45:04comme la résistance
00:45:05et la collaboration
00:45:06ou pourquoi Napoléon
00:45:08a perdu à Waterloo.
00:45:09Des sujets
00:45:10beaucoup moins sexiques
00:45:11des rapports sexuels
00:45:12dans une piscine
00:45:12et beaucoup plus sérieux
00:45:14qu'une inconnue disant
00:45:15« T'es une fille
00:45:16et t'as pas de shampoing »,
00:45:17formule qui lui permit
00:45:18d'être connue
00:45:18de la France entière
00:45:19et de gagner des fortunes.
00:45:21On me dira
00:45:21que c'était la télé d'avant,
00:45:23une télé d'avant
00:45:24qui avait formaté
00:45:25les Français d'avant
00:45:26qui étaient connus
00:45:27dans le monde entier
00:45:27pour leur culture
00:45:28et leur niveau d'éducation.
00:45:30Love Story a marqué
00:45:31le début d'une rupture
00:45:32avant les Marseillais
00:45:33à Miami
00:45:33ou les Anges
00:45:34de la télé-réalité.
00:45:35Des émissions
00:45:36qui ont abéti
00:45:37la population
00:45:38à un niveau jamais atteint.
00:45:39Comme dit l'éditorial
00:45:40du Grand Matin
00:45:41sur Sud Radio,
00:45:42drôle d'époque.
00:45:46Sébastien Le Ménard.
00:45:47Sébastien Ménard,
00:45:48pas Le Ménard.
00:45:50Non mais pas.
00:45:50Alors,
00:45:51Philippe David,
00:45:52oui,
00:45:53vous avez en partie raison
00:45:55mais pas que.
00:45:56C'est pas les émissions
00:45:59de télé-réalité
00:46:00qu'ont créé
00:46:01une génération d'abrutis.
00:46:03C'est,
00:46:03pardonnez-moi,
00:46:04mais avec Cécile Le Minibus,
00:46:06on a aussi fait
00:46:07une petite carrière
00:46:08dans la production audiovisuelle.
00:46:10En fait,
00:46:11souvent,
00:46:11on adapte des formats
00:46:13je dirais au public
00:46:14et on met à disposition
00:46:16du public
00:46:16ce que le public
00:46:17a envie de voir.
00:46:18Donc,
00:46:18la télé-réalité
00:46:19n'a pas fabriqué
00:46:20une génération d'abrutis.
00:46:21Elle a accueilli
00:46:22une génération d'abrutis,
00:46:23ce qui n'est pas tout à fait.
00:46:24Elle a envie de s'abrutir.
00:46:25Oui,
00:46:25oui,
00:46:26mais je ne suis même pas sûr
00:46:27qu'ils sont conscients.
00:46:29Mais en fait,
00:46:30tout ce que vous avez pu voir
00:46:31depuis 2001,
00:46:33donc ça fait quand même
00:46:3325 ans,
00:46:34c'est un quart de siècle,
00:46:36mais c'est à l'image
00:46:37de ce qu'est la société
00:46:38aujourd'hui.
00:46:39Et ce n'est pas
00:46:39ces émissions-là
00:46:40qui ont...
00:46:41Évidemment,
00:46:42ça influence,
00:46:43mais à la base,
00:46:44c'est à l'image
00:46:45de la société.
00:46:45Et ces formats-là
00:46:46ont accueilli
00:46:47cette génération-là
00:46:48et ne les a pas fabriqués.
00:46:49Oui,
00:46:50moi,
00:46:50je vous répondrai,
00:46:50mon cher Philippe,
00:46:51ce n'est pas parce que
00:46:51vous avez un pot de Nutella
00:46:53que vous êtes obligés
00:46:54de vous déclencher
00:46:54une crise de foi dans l'heure.
00:46:56Ce n'est pas parce qu'il y a
00:46:56une profusion
00:46:57d'émissions de télé-réalité
00:46:59que vous êtes obligés
00:46:59de toutes les frapper,
00:47:01de les prendre au premier degré.
00:47:02Non,
00:47:03il y a eu des bonnes choses
00:47:03aussi dans la télé-réalité.
00:47:05Tout ça pour dire,
00:47:06je vous citerai
00:47:06Philippe Seguin
00:47:08qui disait,
00:47:08mais bien sûr
00:47:09que je regarde Love Story,
00:47:10la semaine dernière
00:47:11pour départager
00:47:12Aziz et Kenza,
00:47:13il y avait 4 millions de votants,
00:47:14c'est autant
00:47:15que le référendum
00:47:16sur le septennat.
00:47:17Donc vous voyez,
00:47:17comme quoi ça a fasciné,
00:47:19moi j'ai des souvenirs
00:47:19de Love Story
00:47:20où les Français
00:47:21étaient sur les champs
00:47:22au même titre
00:47:22que France 98.
00:47:24Ça a passionné
00:47:24jusqu'à mes parents
00:47:25qui pourtant sont imperméables
00:47:27à tout type de télé-réalité.
00:47:29C'était une nouveauté.
00:47:29Et puis après,
00:47:30forcément,
00:47:31il y a eu une déverlante,
00:47:32mais une déverlante
00:47:32qui a fait aussi
00:47:33les beaux jours
00:47:33des chaînes de télé
00:47:34parce que j'ai souvenir
00:47:35des Marseillais
00:47:36qui faisaient quand même
00:47:36des pics d'audience
00:47:37à 2,2 millions
00:47:38de téléspectateurs
00:47:39en concurrence frontale
00:47:40avec Cyril Hanouna
00:47:41ou Yann Barthès
00:47:42ou quelques autres.
00:47:43Ça a été un âge d'or
00:47:44qui aujourd'hui
00:47:45est révolu
00:47:45pour plein de raisons
00:47:46parce qu'il y a eu
00:47:47plein de sujets
00:47:48qui ont été mis
00:47:50dans la lumière,
00:47:52notamment
00:47:53différentes escroqueries.
00:47:53On a encore eu
00:47:54il n'y a pas longtemps
00:47:55des accusations
00:47:56contre Laurent
00:47:57et Jazz Correa
00:47:58qui sont
00:47:59les grandes figures
00:48:00de la télé-réalité.
00:48:01Non, ce n'est pas qui c'est.
00:48:02C'est des gens
00:48:03qui ont leur programme
00:48:04sur TFX
00:48:05qui sont produits par un dur
00:48:06et qui font pareil
00:48:07des centaines de milliers
00:48:08de téléspectateurs.
00:48:09Mais aujourd'hui,
00:48:09le phénomène,
00:48:10on est arrivé
00:48:10à une forme d'érosion
00:48:11qu'on est arrivé
00:48:12au bout de ce système-là
00:48:13et maintenant,
00:48:14la télé-réalité,
00:48:14elle doit se réinventer
00:48:15mais ça ne veut pas dire
00:48:16qu'elle doit repartir
00:48:17sur des bases,
00:48:17comme vous l'avez dit,
00:48:18de stupidité.
00:48:19Ça peut être différent.
00:48:20Éric Roel.
00:48:21Comme je ne suis pas de gauche,
00:48:22je ne vais pas être soupçonné
00:48:24de faire du snobisme cultureux
00:48:25mais je n'ai jamais regardé
00:48:28Menteur.
00:48:29Menteur.
00:48:29Menteur.
00:48:29Ni Love Story,
00:48:30ni Secret Story.
00:48:31Menteur.
00:48:31Mais nous, vous parlez,
00:48:32je ne sais même pas
00:48:33de quoi il s'agit.
00:48:33Moi non plus.
00:48:34La seule fois où j'entends parler
00:48:35de la télé-réalité,
00:48:36c'est sur des vidéos
00:48:38où les gens se gaussent
00:48:40tellement que ces gens
00:48:41sont idiots.
00:48:42Vous êtes fan de Nabila,
00:48:43vous me l'avez dit.
00:48:44Arrêtez.
00:48:45Je suis très sérieux.
00:48:46Vous avez le même champ
00:48:47pour ce qu'il explique
00:48:47le coup de Pékin.
00:48:48Maintenant, je vais vous dire,
00:48:50j'entends l'argument
00:48:51de Sébastien,
00:48:53en fait, c'est qui ?
00:48:54De la poule ou de l'œuf ?
00:48:55C'est ça.
00:48:56Oui, mais attendez,
00:48:57dans ces cas-là,
00:48:58dans ces cas-là,
00:48:59si vous voulez éviter,
00:49:00alors peut-être pas
00:49:01de faire naître
00:49:02une génération de gens
00:49:03qui préfèrent voter
00:49:04pour des candidats de télé-réalité
00:49:06que pour un référendum démocratique,
00:49:08dans ces cas-là,
00:49:09vous les nourrissez
00:49:10précisément
00:49:11avec des productions
00:49:12qui vont les élever
00:49:14et pas les abaisser.
00:49:15C'est ça.
00:49:16Or, pardon,
00:49:17j'ai jamais rencontré
00:49:19des gens
00:49:20qui m'ont impressionné
00:49:21lorsqu'il y avait
00:49:22de télé-réalité.
00:49:23Non seulement,
00:49:24je ne sais pas
00:49:24de quoi ils me parlent.
00:49:25Je ne parle pas de vous, Samuel.
00:49:26J'espère vous m'avoir impressionné.
00:49:27Mais non seulement,
00:49:28je ne sais pas
00:49:30de quoi ils me parlent.
00:49:30Moi non plus.
00:49:31Mais je me dis,
00:49:32mais quelle misère intellectuelle
00:49:33d'avoir des centres d'intérêt
00:49:35aussi réduits
00:49:36que
00:49:36passe-moi le champ-pointe
00:49:37à la savonnette.
00:49:38La savonnette,
00:49:39tu la mises où ?
00:49:40La savonnette,
00:49:41tu la mises où ?
00:49:42Tu n'es même pas habillé,
00:49:43dis donc.
00:49:44Vous n'avez jamais regardé
00:49:45Hélène et le garçon
00:49:46ou Les Feux de l'amour ?
00:49:47Ah non, jamais.
00:49:47Ah oui,
00:49:48Les Feux de l'amour,
00:49:48on va quand même regarder ça.
00:49:49C'est du même niveau.
00:49:50C'est pour se vider un peu.
00:49:52Sauf qu'à l'époque,
00:49:53tous les sitcoms
00:49:54étaient écrits.
00:49:56Ils étaient écrits.
00:49:57Là,
00:49:57ce n'est pas écrit du tout.
00:50:03Aujourd'hui,
00:50:04le Loft,
00:50:04ce n'était pas écrit.
00:50:05Aujourd'hui,
00:50:05c'est écrit quand même.
00:50:06C'était ça le propos.
00:50:07Voilà, c'est ça.
00:50:07Pour amener ça à Loana,
00:50:08Loana et tous ses congénères
00:50:10dans Loft Story 1,
00:50:11c'était une génération innocente
00:50:12qui est venue
00:50:13et qui ne savait pas
00:50:14ce qu'il attendait.
00:50:15Ceux à qui on doit faire,
00:50:16ce qu'on doit blâmer,
00:50:17c'est ceux qui sont arrivés
00:50:18par la suite
00:50:19et qui ont espéré
00:50:20faire une carrière
00:50:21par des passages
00:50:22dans des émissions.
00:50:23Et qui ont abusé du système.
00:50:24Un mot quand même
00:50:25en hommage à Loana
00:50:26que je n'ai pas connu,
00:50:27que j'ai regardé parfois
00:50:29à la fin de sa carrière
00:50:33qui était dans un état
00:50:35déjà physique et mental.
00:50:36On voyait
00:50:37qu'elle n'était pas bien.
00:50:40Vous vous rendez compte ?
00:50:41Elle a connu
00:50:41une notoriété fulgurante.
00:50:42Sans doute
00:50:43n'était-elle pas préparée à ça.
00:50:45Sans doute aussi
00:50:45que ses fragilités
00:50:48de son enfance
00:50:49se sont amplifiées.
00:50:51Et là,
00:50:52on apprend
00:50:52qu'elle est morte seule
00:50:53dans son appartement.
00:50:55donc cette solitude
00:50:56d'un personnage
00:50:58elle avait 48 ans je crois.
00:50:59Il faut s'incliner
00:51:01devant la mémoire
00:51:02mais qui est
00:51:03j'allais dire
00:51:04une victime
00:51:04pour moi
00:51:05collatérale.
00:51:06Dommage collatéral
00:51:07comme on dit militairement.
00:51:09Evidemment.
00:51:10Mais encore une fois
00:51:10il y en a d'autres
00:51:11regardez les chanteurs
00:51:11de Boys Band
00:51:13qui ont tous fini
00:51:14pour un certain
00:51:15des astres
00:51:16de la célébrité
00:51:18éphémère.
00:51:19Allez, vous restez avec nous
00:51:20dans un instant
00:51:20nous allons nommer
00:51:21un ministre
00:51:22et en l'occurrence
00:51:22un ministre du numérique
00:51:23et puis après ce sera
00:51:24le qui c'est qui
00:51:25qui l'a dit.
00:51:25A tout de suite.
00:51:26Sud Radio
00:51:29Tiens.
00:51:30Les vraies voix Sud Radio
00:51:32si j'étais ministre.
00:51:34Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:51:35Je suis ministre
00:51:36je ne sais rien faire.
00:51:37Et en l'occurrence
00:51:38ce soir vous êtes
00:51:39ministre du numérique
00:51:40et c'est Samuel de Paris
00:51:41qui est avec nous.
00:51:42Un autre.
00:51:44Bonjour.
00:51:45Ça va Samuel ?
00:51:46Oui, très bien.
00:51:47Bienvenue.
00:51:48Pardon, bonsoir
00:51:49monsieur le ministre.
00:51:50On a envie de vous entendre
00:51:52sur ce portefeuille
00:51:53et sur les propositions
00:51:54que vous voulez porter.
00:51:57Oui, donc une des propositions
00:51:59qu'il serait intéressante
00:52:01à apporter
00:52:02serait non pas
00:52:04d'interdire
00:52:05les réseaux sociaux
00:52:06pour les enfants
00:52:07de moins de 15 ans
00:52:09mais ça serait plutôt
00:52:09de leur proposer
00:52:11de passer
00:52:11lors de leurs
00:52:12deux années au collège
00:52:14ou au lycée
00:52:15une sorte de permis
00:52:18auquel dedans
00:52:18on leur apprend
00:52:20à différencier
00:52:21les différentes images
00:52:23qui sont créées
00:52:23par l'intelligence artificielle
00:52:24ou les dangers
00:52:25des réseaux sociaux
00:52:26et donc après
00:52:27l'obtention de ce permis
00:52:28ils ont comme un petit code
00:52:30ou un petit pass
00:52:31qu'ils peuvent ainsi
00:52:32leur indiquer
00:52:33leur mettre
00:52:33l'ordre de l'inscription
00:52:34sur les réseaux sociaux
00:52:35et ça va leur permettre
00:52:37entre guillemets
00:52:37de un, ça ne fait pas
00:52:38de ça en plus
00:52:39pour l'État
00:52:40et de deux, ça leur permet
00:52:41on est sûr
00:52:42que lorsque les enfants
00:52:43ou les jeunes
00:52:43sont sur les réseaux sociaux
00:52:44ils ont en tout cas
00:52:46connaissance
00:52:46des dangers
00:52:47que peuvent représenter
00:52:49ces réseaux sociaux
00:52:49et je pense que
00:52:50c'est une mesure
00:52:51qui peut être
00:52:52fort intéressante
00:52:53justement pour
00:52:54non pas punir
00:52:55mais pour prévenir
00:52:56les dangers
00:52:57des réseaux sociaux
00:52:57ça s'entend
00:52:58Samuel
00:52:59un autre Samuel
00:53:00vous avez un point commun
00:53:02c'est bon
00:53:03vous avez un point commun
00:53:04avec moi
00:53:04c'est que tous les deux
00:53:05nous sommes brillants
00:53:06je trouve
00:53:07je trouve votre proposition
00:53:16très avisée
00:53:17ça va même pour moi
00:53:18un peu plus loin que ça
00:53:18c'est peut-être le sens
00:53:20et le rôle de l'école
00:53:21de préparer des futures
00:53:22générations
00:53:22à ce qui les attend
00:53:24dans le monde de dehors
00:53:24et alors quand vous formulez
00:53:25effectivement
00:53:26cette question
00:53:27de la reconnaissance
00:53:27des images
00:53:28faites par intelligence
00:53:29artificielle
00:53:30ou d'une bonne
00:53:31ou d'une mauvaise information
00:53:32ben oui
00:53:33oui je ne peux être
00:53:34que d'accord avec ça
00:53:35je vous attendais plus
00:53:36sur la question
00:53:36de la souveraineté numérique
00:53:37mais j'imagine que
00:53:38ce sera pour une prochaine fois
00:53:40oui
00:53:41mais ça la rejoint
00:53:42ça la rejoint
00:53:43car on peut également
00:53:45justement imposer
00:53:47à ces plateformes
00:53:48de pouvoir reconnaître
00:53:49ce genre d'éléments
00:53:50et entre guillemets
00:53:51ça nous permet
00:53:52de nous gérer
00:53:52qui a le droit ou non
00:53:54de rentrer sur les réseaux sociaux
00:53:57Sébastien Ménard
00:53:57et monsieur le ministre
00:53:58du numérique
00:53:59j'aimerais mettre
00:54:00quand même au crédit
00:54:01du premier quinquennat
00:54:02Macron
00:54:03et du second quinquennat
00:54:04tout ce qu'il a pu
00:54:05non mais
00:54:05c'est important
00:54:05là c'est la tête
00:54:06d'Éric Revet
00:54:07il s'appelait
00:54:08O
00:54:08en matière
00:54:10mais alors
00:54:11Cédric O
00:54:11a été un bon conseiller
00:54:13en charge du numérique
00:54:14et un bon ministre
00:54:15je rappelle quand même
00:54:17qu'il est l'un des rares
00:54:18monsieur le ministre
00:54:19c'est votre prédécesseur
00:54:21d'avoir réussi
00:54:22à faire plier les plateformes
00:54:23parce que
00:54:24on sait que ce n'est pas facile
00:54:25on sait que ce n'est pas facile
00:54:27d'imposer aux plateformes
00:54:29le droit européen
00:54:30le droit français
00:54:32puisque évidemment
00:54:32toutes ces entreprises
00:54:33qui nous rendent
00:54:34des centaines de services
00:54:36au quotidien
00:54:36au coeur de nos téléphones mobiles
00:54:38quelque part
00:54:39outrepasse
00:54:40toutes les règles du jeu
00:54:41et parfois
00:54:43sont
00:54:44j'ai envie de dire
00:54:45sont à géométrie variable
00:54:47dans le respect
00:54:48des valeurs
00:54:48qui font
00:54:49nos lois
00:54:50en France
00:54:51et en Europe
00:54:51donc il va falloir pousser
00:54:53monsieur le ministre
00:54:55ces sujets
00:54:56et tenir
00:54:57des positions fortes
00:54:58puisque la France
00:54:59en tout cas
00:54:59depuis 7-8 ans
00:55:01n'a jamais été aussi puissante
00:55:03pour faire respecter
00:55:04nos valeurs
00:55:04sur les réseaux sociaux
00:55:05mais pas que
00:55:06sur l'ensemble
00:55:06des plateformes américaines
00:55:08ah vous trouvez vous
00:55:08d'accord
00:55:09oui évidemment que oui
00:55:10monsieur le ministre
00:55:11cher Samy
00:55:12vous m'écoutez
00:55:13n'écoutez pas
00:55:14monsieur Rével
00:55:15il va dire beaucoup
00:55:16moi
00:55:17dans un monde idéal
00:55:18vous voyez
00:55:19dans un monde idéal
00:55:20où les enfants
00:55:21s'assoient derrière leur table
00:55:23pour écouter
00:55:24les années 50
00:55:25pour écouter
00:55:25le professeur
00:55:26qui se lève
00:55:27vos propositions
00:55:29sont fantastiques
00:55:30mais à mon sens
00:55:30inapplicables
00:55:31elles sont inapplicables
00:55:34pour une raison très simple
00:55:34c'est qu'encore faudrait-il
00:55:36que les élèves
00:55:37auxquels vous allez
00:55:38vous adresser
00:55:39pour leur expliquer
00:55:40ce que c'est qu'une fake news
00:55:41ou une vidéo
00:55:43générée par l'IA
00:55:44déjà savent lire
00:55:46vous voyez
00:55:47déjà ils arrivent
00:55:48à lire
00:55:49ce que vous allez
00:55:50leur demander
00:55:50ou leur imposer
00:55:51j'ai des doutes
00:55:52et puis ensuite
00:55:53la question
00:55:55qu'on peut se poser
00:55:55les parents
00:55:57ont envie
00:55:58évidemment
00:55:58parce que ça représente
00:55:59un danger
00:55:59pour nos enfants
00:56:00ces réseaux sociaux
00:56:01les parents ont envie
00:56:02de vos propositions
00:56:03mais je ne suis pas sûr
00:56:04que les racailles
00:56:07par exemple
00:56:07qui font des vidéos
00:56:08d'une violence incroyable
00:56:10aient envie
00:56:11qu'on filtre
00:56:12qu'on éduque
00:56:13les gens qui regardent
00:56:14et les gens qui regardent
00:56:15ces vidéos terribles
00:56:16n'ont pas du tout envie
00:56:17qu'on réglemente
00:56:18pour les autres
00:56:19les réseaux sociaux
00:56:21donc
00:56:21sur le papier
00:56:22monsieur le ministre
00:56:23bravo
00:56:25concrètement
00:56:26pour appliquer
00:56:26ce que vous venez de dire
00:56:27il faudrait
00:56:28il faudrait
00:56:29qu'on soit sur une autre planète
00:56:31avec un système éducatif
00:56:33et des enseignants
00:56:36qui soient formés
00:56:37qui aient envie de le faire
00:56:39et je pense
00:56:39malheureusement
00:56:41que ce n'est pas du tout le cas
00:56:43merci en tout cas
00:56:44monsieur le ministre
00:56:45de cette proposition
00:56:46je trouve que
00:56:46Sébastien c'est un macroniste
00:56:48gardez le cap
00:56:48monsieur le ministre
00:56:50vous en débattrez
00:56:51dans l'hémicycle
00:56:52ne vous inquiétez pas
00:56:54on vous soutiendra
00:56:56on ne prendra pas par vote
00:56:58quand c'est rebel
00:56:59c'est comme la corde
00:57:00qui soutient le pendu
00:57:01oh non
00:57:02on n'a pas de chance
00:57:03je viens d'un macroniste
00:57:04qui un coup appelle à voter
00:57:05les filles
00:57:06un coup appelle à voter
00:57:07ça n'a jamais été mon cas
00:57:10merci en tout cas
00:57:10Samuel
00:57:11merci d'avoir joué
00:57:13ce rôle
00:57:14et tout de suite
00:57:14le qui c'est qui
00:57:15qui l'a dit
00:57:16les vrais voix
00:57:17sud radio
00:57:17le quiz de l'actu
00:57:18c'est le qui c'est qui
00:57:19qui va tricher ce soir
00:57:20c'est pas que ça
00:57:21il peut enlever son casque
00:57:24il n'y a que
00:57:24notre réalisatrice
00:57:26Marie
00:57:26a mis le micro de côté
00:57:28donc elle ne peut parler
00:57:29à personne
00:57:30et pourquoi vous mettez le casque
00:57:31parce que je suis sourd
00:57:33non
00:57:33ça continue
00:57:34il va falloir réduire
00:57:36certaines pratiques
00:57:40ou alors de la main gauche
00:57:41je me reste à la main
00:57:42s'il vous plaît messieurs
00:57:43un peu de
00:57:45vous avez vu Samuel
00:57:46ce que j'endure ici
00:57:48j'endure
00:57:49j'ai failli remettre un coup
00:57:50et d'après ce qu'on me dit
00:57:53ça va jamais au bout
00:57:54mais Samuel est un garçon
00:57:55réservé
00:57:57vous serez sur votre bras
00:57:59pendant quelques heures
00:58:01non non
00:58:02il y prendra du plaisir
00:58:05allez allez
00:58:05on arrive au bout là
00:58:06c'est bon
00:58:07qui c'est qui
00:58:08qui l'a dit
00:58:08un candidat macroniste
00:58:10ne pourra pas être élu
00:58:11président de la république
00:58:12Rotaio
00:58:13bonne réponse
00:58:14absolument
00:58:14Sébastien Ménard
00:58:16non mais je voudrais
00:58:17qu'il enlève son casque
00:58:18il n'y a personne
00:58:19qui peut me parler
00:58:20je peux retirer son casque
00:58:21ou pas
00:58:21oui vous pouvez enlever
00:58:23mais j'en ai besoin
00:58:24pour me concentrer
00:58:25je suis sérieux
00:58:25non mais je ne plaisante pas
00:58:26là il ne peut pas tricher
00:58:28c'est pas possible
00:58:28qui c'est qui
00:58:30qui l'a dit
00:58:30Bruno Rotaio
00:58:32se retirera
00:58:32pour finalement soutenir
00:58:33Edouard Philippe
00:58:35Laurent Wauquiez
00:58:36non
00:58:37oh bah non
00:58:38là ce serait vraiment la guerre
00:58:39ça l'est déjà
00:58:40vous me direz
00:58:41c'est quoi un mec de droite
00:58:42oui
00:58:43ouais
00:58:45un leader de droite
00:58:46comment ?
00:58:47vous avez Bertrand
00:58:47non
00:58:48plus loin
00:58:49Bardella
00:58:50bonne réponse
00:58:51sans casque
00:58:52c'est facile
00:58:54au bout d'un moment
00:58:54vous
00:58:55c'est pour vous dire
00:58:57si vous plaidez
00:58:57c'est quand même
00:58:58le championnat
00:58:59de la mauvaise foi
00:58:59ici
00:59:00c'est ça que j'aime
00:59:00ça
00:59:01qui c'est qui
00:59:01qui l'a dit
00:59:02je te la donne
00:59:02la réponse la prochaine
00:59:03comme ça t'auras un point
00:59:03le RN
00:59:04me casse les bonbons
00:59:08c'est bizarre
00:59:09c'est quelqu'un
00:59:10de connu
00:59:10c'est un maire
00:59:11un maire
00:59:12c'est un maire
00:59:13Sébastien vous devriez savoir
00:59:16ah
00:59:17un macroniste réélu
00:59:19non
00:59:19pas macroniste
00:59:20un vert
00:59:21c'est pas
00:59:22c'est pas le nouveau maire de Biarritz
00:59:23Serge Blanchot
00:59:24non
00:59:24non
00:59:26si Sébastien vous savez pas ça
00:59:28je comprends pas
00:59:28Olivier Galzy
00:59:29non
00:59:31bonnes réponses
00:59:32Robert Ménard
00:59:33non mais
00:59:35je demande
00:59:36à ce qu'on lui retire
00:59:37le casque
00:59:37mais non
00:59:37je viens lui dire
00:59:38si Sébastien vous savez un maire
00:59:39si Sébastien vous ne savez pas ça
00:59:41mais pourquoi il ne retire pas son casque
00:59:42parce que je n'entends pas
00:59:44c'est quand même
00:59:45essayez son casque
00:59:46essayez son casque
00:59:47qui c'est qui
00:59:49qu'il a dit
00:59:49oui
00:59:50un druide qui touche le RSA
00:59:52mail de Calon
00:59:53mail de Calon
00:59:54mail de Calon
00:59:56il n'a pas de casque
00:59:58alors mail de Calon
00:59:59je rappelle
00:59:59un président du président
01:00:01du ministère
01:00:02maël de Calon
01:00:04moi je le connais
01:00:05c'était ce matin
01:00:06sur son radio
01:00:07et maël de Calon
01:00:08était avec moi
01:00:09dans les jeunes UMP
01:00:09il y a 15 ans
01:00:12et permettez-moi
01:00:13de vous dire une chose
01:00:14pour parler des druides
01:00:15et sachant qu'il est du
01:00:16ministère
01:00:17il a une vision panoramique
01:00:18exactement
01:00:18il a mieux vivre
01:00:20c'est à dire
01:00:23maël de Calon
01:00:24mais pourquoi pas
01:00:25sa cousine
01:00:27qui c'est qui
01:00:27qui l'a dit
01:00:28à ce stade
01:00:29on reste sur 1%
01:00:30de croissance
01:00:30on n'est pas là
01:00:31pour faire de la godille
01:00:32Roland Escur
01:00:33bonne réponse
01:00:34c'est un ministre des finances
01:00:36forcément
01:00:36c'est facile
01:00:37c'est pour ça
01:00:38vous l'avez pas dit
01:00:38celle-là vous l'avez pas
01:00:39j'ai même pas eu le temps
01:00:40qui c'est qui
01:00:42qui l'a dit
01:00:43on a fait des 35 heures
01:00:44une mesure descendante
01:00:46qui s'est avérée idiote
01:00:49c'est une ancienne ministre
01:00:51le jour de l'hommage
01:00:51à Lyonnais
01:00:52Martine Aubry
01:00:52elle a dit qu'elle
01:00:56ne voulait pas
01:00:56les mettre en place
01:00:56le jour de l'hommage
01:00:59à Jospin
01:00:59elle a le même mari
01:01:02qu'une ancienne ministre
01:01:06elle a le même mari
01:01:07qu'une ancienne ministre
01:01:08qu'une ministre
01:01:10elle est ministre actuelle
01:01:11on comprend rien
01:01:12vous nous éclairez pas
01:01:14vous nous embrouillez
01:01:15cette dame est ministre
01:01:17elle a le même mari
01:01:18qu'une autre ministre
01:01:20elle n'est plus ministre
01:01:21celle qu'on cite
01:01:24c'est très clair
01:01:26c'est pour ça que je dis
01:01:27c'est pas une réponse
01:01:29là il a dit Agnès Pannier
01:01:30Agnès Pannier-Runacher
01:01:31premier point
01:01:32et alors le mari
01:01:33aux questions c'est qui
01:01:34Nicolas Bay
01:01:35Nicolas Bay
01:01:36qui était avant
01:01:36avec Aurore Berger
01:01:37qui était avec Aurore Berger
01:01:39qui est aujourd'hui
01:01:41chez Magali Berda
01:01:42c'est ça ?
01:01:42oui
01:01:42non
01:01:43je sais pas je peux dire
01:01:44à l'antenne ?
01:01:45oui absolument
01:01:46absolument
01:01:47qui c'est qui
01:01:48qu'il a dit
01:01:49les profiteurs de crise
01:01:51sont les pays producteurs
01:01:53de pétrole
01:01:53c'est du Mélenchon
01:01:57non ?
01:01:58non
01:01:58ah non pas du tout
01:01:59c'est surprenant
01:02:00c'est un ex-grand patron
01:02:01de
01:02:03d'un groupe
01:02:04très connu en France
01:02:05de distributeurs
01:02:07Michel Éloir Leclerc ?
01:02:08non
01:02:08ah non il est encore
01:02:09Serge Papin
01:02:10bonne réponse
01:02:11ah mais les ministres
01:02:12oui
01:02:12les ministres
01:02:13c'est un patron
01:02:14on remet son casse
01:02:15parce que t'es sourd
01:02:20enfin j'ai le roi
01:02:21voilà
01:02:23qui c'est qui
01:02:23qui l'a dit
01:02:24Benjamin Netanyahou
01:02:25et dans une question
01:02:25de survie
01:02:27il ne s'agit pas
01:02:28de lui demander
01:02:28d'arrêter la guerre
01:02:29mais s'il pense
01:02:30qu'ils vont faire tomber
01:02:31le régime iranien
01:02:31uniquement à coups de bombe
01:02:32visiblement
01:02:33ils s'y prennent très mal
01:02:35c'est un leader international
01:02:37non
01:02:37pas du tout
01:02:38pas du tout
01:02:38c'est un député français
01:02:40ma gardienne
01:02:41non
01:02:42un député français
01:02:43c'est un vice-président
01:02:46chenu
01:02:47bonne réponse
01:02:48il était un poil plus rapide
01:02:48il va gagner Revelle
01:02:49bah oui parce qu'il n'y a pas de triche
01:02:51t'as compris
01:02:51t'as compris la ménard
01:02:53t'as compris la ménard
01:02:54qui sert à roule
01:02:56allez le dernier
01:02:57le dernier
01:02:57qui c'est qui
01:02:58qui l'a dit sur Nice
01:02:59Bruno Retailleau
01:03:01a fait une faute politique
01:03:02Estrosi
01:03:03non
01:03:04Bertrand
01:03:04non
01:03:05c'est un autre
01:03:05ah c'est Tondelier
01:03:07non
01:03:07c'est un mec de LR
01:03:09oui
01:03:09et il est maire d'une ville
01:03:10depuis des années
01:03:11Lysland
01:03:12non
01:03:12et il vient d'être élu
01:03:13on lui dit souvent
01:03:15mets le doigt dessus
01:03:16et il a été ministre
01:03:17monsieur Chat
01:03:18non
01:03:20pour te consorter
01:03:21monsieur Revelle
01:03:23et il aime le bris
01:03:24je vais couper
01:03:25couper
01:03:26il l'a dit à couper
01:03:27non
01:03:29non
01:03:30et oui les habitants de Beauce
01:03:32ce sont les Meldois
01:03:33exactement
01:03:33et oui en plus
01:03:34bah oui c'est pour ça
01:03:35que je l'ai faite
01:03:35ou tu sais
01:03:36mais alors
01:03:36est-ce qu'on peut avoir
01:03:37les scores
01:03:38pour qu'on voit
01:03:39quand il n'y a pas de triche
01:03:39qui gagne
01:03:40là 5 points
01:03:42non mais pour qui
01:03:43donnez le nom
01:03:43on fait de la radio
01:03:445 points pour Eric Travail
01:03:46merci
01:03:473 points pour Sébastien Ménard
01:03:49et Samuel Boto
01:03:51qui fait toujours du social
01:03:521 point
01:03:53et bah je lui en donne 2
01:03:55et bah en égalité tous
01:04:00excusez-moi je rappelle que les gagnants sont toujours les deux personnes qui trichaient avant
01:04:08j'avais même plus de facilité à les battre quand elles trichaient
01:04:11oui
01:04:12ah bah là je me demanderai des questions
01:04:14une fois j'ai eu la réponse
01:04:15lui il les avait tous les soirs dans le casque
01:04:18maintenant comme ils veulent reprendre la gagne
01:04:21c'est à dire qu'ils sont hyper concentrés
01:04:22c'est bien
01:04:23oui c'est bien
01:04:23il a un peu travaillé pour une fois
01:04:24il nous aide beaucoup
01:04:25bah j'essaye de m'aider
01:04:27pas sauf sur le mari de la cousine du frère qui avait posé
01:04:30là je comprends pas rien du tout
01:04:32mais fallait multiplier par l'âge du capitaine
01:04:34et comme je suis pas bon aux racines carrées
01:04:37les amis allez dans un instant
01:04:39le parlement européen
01:04:40qui valide ce jeudi
01:04:41la création d'un centre de rétention pour migrants
01:04:43hors des frontières de l'Union Européenne
01:04:44avec une question
01:04:46approuvez-vous la création de centres
01:04:48pour renvoyer les migrants en dehors de l'Union Européenne
01:04:50vous dites oui à 86%
01:04:51vous voulez réagir
01:04:52le 0 826 300 300
01:04:54et on sera ravis de vous accueillir
01:04:56en direct sur Sud Radio
01:04:57avec ces 3 Morphalou là
01:05:00Sud Radio
01:05:02Parlons vrai
01:05:04Sud Radio
01:05:04vous invite au concert le plus attendu de l'année
01:05:07Nibus
01:05:09ça va Philippe David ?
01:05:10ça va très bien et vous ?
01:05:11il y a un sacré trio aujourd'hui
01:05:12oui ça marche bien
01:05:14ça marche
01:05:14je vais vous faire une confidence
01:05:16peut-être allez-vous trouver que je suis un peu fleur bleue
01:05:18ou un peu neuneu
01:05:19non
01:05:19mais je pense que pour sa victoire
01:05:21Éric Revelle n'a pas triché
01:05:22non
01:05:22non je comprends
01:05:23vous rappelez qui a gagné ?
01:05:25vous ?
01:05:26oui c'est ça
01:05:27il a
01:05:27non non attendez
01:05:28il a pas gagné
01:05:29il a largement gagné
01:05:30c'est pas pareil
01:05:31arrêtez
01:05:32merci
01:05:34il y en a deux
01:05:35j'ai copé
01:05:36je l'ai cité
01:05:37avec une demi seconde de retard
01:05:38mais c'est pas vrai
01:05:39c'est pas vrai
01:05:40la VAR a parlé
01:05:41c'est pas vrai
01:05:43c'est pas vrai
01:05:44c'est
01:05:45là vous faites la même erreur que j'ai fait Sébastien
01:05:47excusez-moi
01:05:48la résumée
01:05:49la résumée est de dire
01:05:50que
01:05:50Éric Revelle
01:05:51part plus vite que vous
01:05:55ça Cécile
01:05:56il faudrait pouvoir comparer
01:05:59ça s'appelle
01:06:00Éric
01:06:00ça s'appelle l'âge
01:06:01vous inquiétez pas
01:06:02je ne vois justement
01:06:02c'est la détermination
01:06:05c'est tout
01:06:06je ne pensais pas qu'à votre âge
01:06:06vous étiez encore en mesure de dégainer
01:06:08c'est vrai que l'endropose freine la libido
01:06:13c'est vrai
01:06:14c'est vrai
01:06:16d'ailleurs si un auditeur veut nous appeler
01:06:18pour nous parler de son problème
01:06:21au 0800
01:06:2226
01:06:2336
01:06:2323
01:06:24il y a du spécimen autour
01:06:26là je suis
01:06:27que ma génération vous soutienne
01:06:29appelez
01:06:29appelez
01:06:30je soutiens Éric Revelle
01:06:31merci
01:06:32et si on parlait de
01:06:34de choses sérieuses
01:06:36avec la question du soir
01:06:37et le parlement
01:06:37qui
01:06:38européen
01:06:39qui valide ce jeudi
01:06:40la création donc
01:06:41d'un centre de rétention
01:06:42pour migrants
01:06:42hors des frontières
01:06:43de l'Union Européenne
01:06:44avec cette question du jour
01:06:45Philippe
01:06:46approuvez-vous la création de centres
01:06:47pour renvoyer les migrants
01:06:48en dehors de l'Union Européenne
01:06:49vous dit tout à 86%
01:06:51vous voulez réagir
01:06:52le 0826
01:06:53300
01:06:53300
01:06:53on en parle tout de suite
01:06:55le parlement européen
01:06:56a adopté un texte
01:06:57ce plan cherche à harmoniser
01:06:59les procédures d'expulsion
01:07:00ça veut dire l'externalisation
01:07:02de la politique migratoire
01:07:03de l'Union Européenne
01:07:04en gros l'idée
01:07:04c'est d'accélérer
01:07:05les expulsions de migrants
01:07:06en situation irrégulière
01:07:07hors de l'UE
01:07:09les vraies voix sud radio
01:07:12et donc le texte va
01:07:13autoriser les états membres
01:07:14à ouvrir des centres de migrants
01:07:17dans des pays
01:07:18en dehors
01:07:18de l'Union Européenne
01:07:21Eric Revelle
01:07:22bon d'abord
01:07:23c'est assez surprenant
01:07:24que le parlement
01:07:26soit saisi
01:07:27de cette question
01:07:28alors on me dit
01:07:28qu'il est plus à droite
01:07:31qu'il ne l'a été
01:07:31j'ai été un peu surpris
01:07:33j'ai été un peu surpris
01:07:34je ne vous le cache pas
01:07:34maintenant
01:07:35sur le fond
01:07:36sur le fond
01:07:37quel aveu de faiblesse
01:07:38de cette Europe
01:07:39alors je ne parle pas du parlement
01:07:40mais quel aveu de faiblesse
01:07:41parce que quand vous dites
01:07:42quand vous votez un texte
01:07:44pour dire
01:07:44il faut peut-être finalement
01:07:47faire remigrer
01:07:48des
01:07:48des
01:07:50des
01:07:50des
01:07:50des
01:07:51des
01:07:51des
01:07:51des illégaux
01:07:53qui ont passé nos frontières
01:07:54à l'extérieur de l'Europe
01:07:56ça veut dire
01:07:56un
01:07:57que vous admettez le fait
01:07:58que Frontex
01:07:59n'a ni les moyens
01:07:59ni l'efficacité
01:08:00pour juguler
01:08:02le flux migratoire
01:08:02et ça veut dire
01:08:03deux
01:08:05qu'on prend conscience
01:08:06qu'on n'a plus de frontières
01:08:07en réalité
01:08:08et que l'espace Schengen
01:08:10est un morceau de gruyère
01:08:10donc le problème
01:08:12de l'immigration
01:08:12c'est un problème
01:08:14et je ne fais pas
01:08:15une analyse politique
01:08:16je fais une analyse factuelle
01:08:18quand vous voyez
01:08:18dans le nord de l'Europe
01:08:20des gouvernements
01:08:22plutôt sociodémocrates
01:08:23qui durcissent
01:08:24comme jamais
01:08:25leur politique migratoire
01:08:27par exemple
01:08:27quand vous voyez
01:08:28les déclarations
01:08:29des uns et des autres
01:08:30ou parfois même
01:08:31de gens qui sont
01:08:31officiellement socialistes
01:08:32qui disent en fait
01:08:34ça ne peut plus durer
01:08:35que le parlement
01:08:37se saisisse
01:08:37de cette question
01:08:38ça me paraît une bonne chose
01:08:39maintenant je veux voir
01:08:40l'application
01:08:41vous savez il y a des pays
01:08:41qui avaient essayé
01:08:42de trouver des accords financiers
01:08:44alors je ne sais plus
01:08:44si c'était au Rwanda
01:08:45le Royaume-Uni
01:08:47le Royaume-Uni
01:08:47voilà
01:08:48et l'Italie et l'Albanie
01:08:49qui s'y étaient essayés
01:08:50mais qui auraient trop pédalé
01:08:52qui auraient trop pédalé
01:08:53à cause d'une décision de justice
01:08:54bon voilà
01:08:55alors après
01:08:56ce qui va être très drôle
01:08:57parce que dans ce foutra
01:08:59bureaucratique
01:08:59qu'est l'Europe aujourd'hui
01:09:00c'est que même une loi
01:09:01votée par le Parlement européen
01:09:03risque d'être recalée
01:09:04par la Cour européenne
01:09:05des droits de l'homme
01:09:06vous voyez
01:09:07on n'est pas sorti
01:09:08du Kafka bureaucratique
01:09:10de Bruxelles
01:09:11on se retrouve
01:09:12que le fait qu'on en parle
01:09:13aujourd'hui
01:09:14vous voyez
01:09:15c'est un peu comme
01:09:16quand madame
01:09:16von der Leyen
01:09:17explique
01:09:18qu'on s'est trompé
01:09:19sur la stratégie
01:09:20anti-nucléaire en Europe
01:09:21madame von der Leyen
01:09:22vous êtes aussi trompé
01:09:23sur la stratégie migratoire
01:09:24en Europe
01:09:25en tout cas c'est réclamé
01:09:26par une majorité
01:09:27d'états membres
01:09:27c'est pas ce qui fera
01:09:28de démissionner
01:09:29von der Leyen
01:09:29je dis ça
01:09:30je dis rien
01:09:30non
01:09:31elle vient de signer
01:09:31un accord libre-échange
01:09:32en Australie
01:09:33pendant la guerre
01:09:33à Lyon-Iran
01:09:34et en Ukraine
01:09:35alors moi je trouve
01:09:38amusant
01:09:38entre guillemets
01:09:39le vote du Parlement
01:09:40européen
01:09:41deux jours après
01:09:42qu'on ait appris
01:09:43que le président
01:09:44le patron de Frontex
01:09:45qui est maintenant
01:09:45député européen
01:09:46ARN
01:09:47Fabrice Légeri
01:09:47est poursuivi
01:09:49pour complicité
01:09:50de crime
01:09:50contre l'humanité
01:09:51parce qu'il voulait
01:09:52bloquer les embarcations
01:09:53de migrants
01:09:54qui venaient en Europe
01:09:54alors maintenant
01:09:55on a enfin pris
01:09:57alors c'est poursuite
01:09:58bon c'est la Ligue
01:09:59des Droits de l'Homme
01:10:00je trouve ça
01:10:00complètement hallucinant
01:10:01mais aujourd'hui
01:10:03comme le disait
01:10:04Éric Revelle
01:10:05c'est l'échec patent
01:10:07de l'idéologie
01:10:08sans frontiériste
01:10:10de l'idéologie
01:10:11tout va bien
01:10:11de l'idéologie
01:10:12immigrationniste
01:10:13parce qu'aujourd'hui
01:10:14il y a quelqu'un
01:10:15qui en a marre
01:10:16et qui dit qu'on n'en peut plus
01:10:17ce sont les peuples
01:10:18et désolé de le dire
01:10:19en démocratie
01:10:20c'est le peuple qui décide
01:10:21je rebondis
01:10:22puisque le texte
01:10:23adopté jeudi
01:10:24prévoit aussi
01:10:25des règles
01:10:26et des sanctions
01:10:26plus strictes
01:10:27strictes pardon
01:10:28comme des confiscations
01:10:29de documents
01:10:30d'identité
01:10:30et des rétentions
01:10:32et des interdictions
01:10:32en entrée prolongée
01:10:33sur le territoire
01:10:34au risque de choquer
01:10:36j'ai le sentiment quand même
01:10:37qu'on a deux doigts
01:10:38de la réhabilitation
01:10:39de la traite d'êtres humains
01:10:40c'est à dire
01:10:41c'est ce que ça m'évoque
01:10:41donc on va prendre
01:10:42des gens qui sont
01:10:43par la force des choses
01:10:44sur le territoire
01:10:45illégalement
01:10:46on va les amener
01:10:47en dehors de l'Europe
01:10:48dans un centre de détention
01:10:49les retenir encore
01:10:50d'une autre manière illégale
01:10:51peut-être leur confisquer
01:10:52leurs papiers
01:10:53c'est à dire humainement
01:10:54est-ce qu'on se
01:10:54au-delà de l'aspect financier
01:10:56juste humainement
01:10:57est-ce qu'on se rend compte
01:10:58de ce que ça implique
01:11:02lutter sur les questions
01:11:03de l'immigration
01:11:04pourquoi aller prendre
01:11:05des idées qui n'ont pas
01:11:06marché ailleurs
01:11:07pour les appliquer
01:11:07à échelle encore plus grande
01:11:08c'est la principale faiblesse
01:11:10de l'Union Européenne
01:11:11et alors d'un point de vue financier
01:11:12je pense que ce serait
01:11:14un gouffre béant
01:11:15qui ne serait jamais rassasié
01:11:17et que très vite
01:11:18on s'apercevra
01:11:19qu'on sera dans une situation
01:11:20d'échec de cette manière
01:11:21alors après
01:11:21sur la question de l'espace Schengen
01:11:23pourquoi pas
01:11:23je suis ouvert au débat
01:11:24ça veut dire qu'il faut appréhender
01:11:25le problème différemment
01:11:27mais aujourd'hui
01:11:28vous imaginez la logistique
01:11:29le temps
01:11:30l'argent
01:11:30qu'il faudrait
01:11:31pour mettre en application
01:11:32ce qu'a proposé
01:11:33de manière assez médiocre
01:11:34le Parlement Européen
01:11:35je ne suis pas d'accord
01:11:37avec vous Samuel
01:11:38et pourtant
01:11:39je suis intellectuellement
01:11:42philosophiquement
01:11:42politiquement
01:11:43proche de vous
01:11:44sur ces sujets là
01:11:44mais on ne peut pas
01:11:46on ne peut pas
01:11:47continuer
01:11:48quelque part
01:11:49à proposer
01:11:50au peuple européen
01:11:52un projet
01:11:54européiste
01:11:56immigrationniste
01:11:56avec
01:11:57son frontière
01:11:57voilà
01:11:58c'est pas possible
01:11:59à un moment donné
01:12:00il faut aussi
01:12:01que la gauche sociale
01:12:03à laquelle vous appartenez
01:12:04se réveille
01:12:05le monde
01:12:06a changé
01:12:07voilà
01:12:08les dangers
01:12:08les périls
01:12:10les questions d'identité
01:12:12quelque part
01:12:13s'imposent
01:12:13de la gauche
01:12:14à la droite
01:12:15en passant par le milieu
01:12:16j'y suis
01:12:17à un moment donné
01:12:17on ne peut plus
01:12:18vivre dans le déni
01:12:20regardez ce qu'avait fait
01:12:21Merkel
01:12:22regardez ce qui s'est passé
01:12:24on va y arriver
01:12:25on va y arriver
01:12:25un million de migrants
01:12:27qui ont traversé
01:12:28l'Allemagne
01:12:28regardez ce que ça a donné
01:12:29enfin
01:12:30ce n'est pas possible
01:12:31moi je suis
01:12:32et je vais peut-être choquer
01:12:34Revelle et Philippe David
01:12:35moi je suis pour
01:12:37quelque part
01:12:37donner des papiers
01:12:38à celles et ceux
01:12:39qui sont ici
01:12:39voilà
01:12:40pour autant qu'ils s'intègrent
01:12:41qu'ils parlent français
01:12:42qu'ils travaillent etc
01:12:43mais pour le reste
01:12:45il faut fermer
01:12:46les frontières
01:12:46de l'Europe
01:12:47moi je ne suis pas
01:12:48pour le rétablissement
01:12:49des frontières nationales
01:12:50mais qu'il y ait
01:12:50au moins des frontières
01:12:51il faut l'Europe
01:12:52il y a un début
01:12:53et il y a une fin
01:12:54voilà
01:12:55il y a un début
01:12:55il y a une fin
01:12:56et on fait respecter
01:12:58quelque part
01:12:58ces valeurs du début
01:13:00et puis on marque
01:13:01évidemment
01:13:03une frontière
01:13:04une limite
01:13:05aux fins de l'Europe
01:13:06et ça me paraît être
01:13:07du bon sens
01:13:08c'est pas de la politique
01:13:09c'est pas du poujadisme
01:13:10c'est pas du nationalisme
01:13:12c'est du bon sens
01:13:13visiblement
01:13:14la France et l'Espagne
01:13:15il reste que deux pays
01:13:16qui sont un petit peu
01:13:17sceptiques vis-à-vis de cette
01:13:18mais pour des raisons
01:13:19électoralistes
01:13:19bêtement électoralistes
01:13:21ça recoupe une partie
01:13:22de mon propos
01:13:23quand je dis
01:13:23Eric a raison
01:13:24sur un potentiel échec
01:13:26de l'espace Schengen
01:13:26il se pose la question
01:13:28effectivement
01:13:29des frontières
01:13:30des lieux de contrôle
01:13:31et ainsi de suite
01:13:32ce que je critique
01:13:33il faut arrêter de poser des questions
01:13:35après 25 ans
01:13:3630 ans
01:13:3640 ans
01:13:37il faut des solutions
01:13:39non mais d'accord
01:13:40c'est ça moi je veux bien
01:13:42donc effectivement
01:13:43il faut y aller
01:13:44il faut prendre le problème
01:13:45à bras le corps
01:13:45ce que je dis
01:13:46et ce que je maintiens
01:13:47c'est qu'aujourd'hui
01:13:48la solution qui est avancée
01:13:49par le Parlement européen
01:13:50n'est pas la bonne
01:13:52il faut prendre
01:13:52le mal
01:13:54différemment
01:13:54pour lutter contre
01:13:55alors après
01:13:55c'est-à-dire
01:13:56à proposer la solution
01:13:57donc effectivement
01:13:57ce que je vous disais
01:13:58faire peut-être un travail
01:13:59sur les frontières
01:14:00faire un travail
01:14:01sur les contrôles
01:14:01mais aujourd'hui
01:14:03la proposition
01:14:04qui est énoncée
01:14:05s'étonne non-sens
01:14:06que ce soit
01:14:07d'un point de vue
01:14:07logistique
01:14:08ou humain
01:14:09mais je veux dire
01:14:10mon cher Samuel
01:14:13je ne suis pas
01:14:14moins humain que vous
01:14:15non
01:14:15bon
01:14:16je suis peut-être
01:14:17même plus
01:14:18en réalité
01:14:18je vais vous expliquer
01:14:19pourquoi
01:14:19vous n'avez pas le monopole
01:14:20je vais vous expliquer
01:14:21je vais vous expliquer
01:14:22pourquoi
01:14:22parce que
01:14:23à force d'accueillir
01:14:24tout ce qui
01:14:26qui rentre
01:14:27sur le territoire
01:14:28européen
01:14:28comme on n'a plus
01:14:29les moyens
01:14:30ni d'assimiler
01:14:31ni d'intégrer
01:14:32en fait ces gens
01:14:33ces gens
01:14:34souffrent
01:14:34ne trouvent pas de travail
01:14:35ne trouvent pas de logement
01:14:37parfois vivent dans la rue
01:14:39sont sujet à des réseaux
01:14:40de prostitution
01:14:41de drogue
01:14:42etc etc
01:14:42donc l'humanité
01:14:44pour leur rendre service
01:14:46c'est pas
01:14:47de leur dire
01:14:48ne croyez pas
01:14:49qu'ici c'est l'Eldorado
01:14:50c'est pas l'Eldorado
01:14:51c'est de
01:14:52d'empêcher
01:14:53qu'ils viennent
01:14:54et je veux dire
01:14:57vous avez un grand coeur
01:14:58vous avez un grand coeur
01:15:00mais attendez
01:15:01je ne vous dis pas
01:15:02il ne faut pas qu'ils viennent
01:15:02qu'ils ne viennent pas
01:15:03on est face à une situation
01:15:04où ces gens sont là
01:15:05il donne des papiers
01:15:06à tous ceux qui sont arrivés
01:15:07de manière illégale
01:15:08non c'est pas ce qu'il a dit non plus
01:15:15je parle d'immigration choisie
01:15:17intégration réussie
01:15:19Nicolas Sarkozy 2007
01:15:20vous parlez français
01:15:21vous quelque part
01:15:23vous validez
01:15:24les valeurs de la République française
01:15:25vous avez un travail
01:15:27vous vous intégrez
01:15:28voilà regardez
01:15:29enfin sans déconner
01:15:30il faut quand même
01:15:31qu'on soit tous honnêtes
01:15:32qui plonge vos assiettes
01:15:35dans les restaurants
01:15:36dans lesquels vous avez déjeuné ce midi
01:15:37qui quelque part
01:15:38cuisiner
01:15:39mais c'est des gens
01:15:40qui ne nous connaissaient pas
01:15:41car c'est un truc
01:15:42excusez-moi
01:15:44excusez-moi
01:15:45excusez-moi
01:15:46j'ai été en province
01:15:47pour faire tourner du tabac
01:15:48j'ai vu les éboueurs
01:15:50parce que vous allez nous faire le coup
01:15:52dans pas mal de villages
01:15:54qu'on traversait
01:15:54avec François-Louis Bourneau
01:15:56désolé
01:15:56c'était des gens du terroir
01:15:57des gens du coin
01:15:58donc dire que les français
01:15:59sont des feignants
01:16:00qui ne veulent pas faire la plonge
01:16:01dans les restos
01:16:02ou qui ne veulent pas ramasser
01:16:03les poubelles
01:16:04c'est pas vrai
01:16:04c'est pas ce que j'ai dit
01:16:05je dis qu'il y a aujourd'hui
01:16:06des tas de gens
01:16:07celles et ceux qui nettoient
01:16:08c'est très urbain
01:16:10mais la France attendez
01:16:11quand vous regardez
01:16:11Paris-Lyon-Marseille
01:16:12quand vous regardez
01:16:13les grandes agglomérations
01:16:14je suis désolé
01:16:15on ne peut pas nier
01:16:16quelque part
01:16:17cette France réelle
01:16:18il y a aussi cette France
01:16:19un peu invisible
01:16:20qui se lève à 4 ou 5 heures du matin
01:16:22qui est métissée
01:16:23qui est colorée
01:16:24qui n'a pas de papier
01:16:25et qui quelque part
01:16:26nettoie vos tapis
01:16:27sort vos poubelles
01:16:29et plonge vos assiettes
01:16:30pour plonger les assiettes
01:16:32moi je crois
01:16:32qu'il faut des sanctions
01:16:33très lourdes
01:16:34contre les patrons
01:16:35qui embauchent des clandestins
01:16:36mais très lourdes
01:16:36moi je suis pour l'expropriation
01:16:38je suis pour l'expropriation
01:16:40de l'entreprise
01:16:41c'est un autre sujet
01:16:42j'ai fait travailler des gens
01:16:44dans mon ancienne vie
01:16:45je n'ai jamais embauché
01:16:46quelqu'un de clandestin
01:16:48bravo monsieur Philippe David
01:16:49allez vous restez avec nous
01:16:50dans un instant
01:16:51la petite phrase du jour
01:16:52Valérie Expert
01:16:53ce matin dans son émission
01:16:54mettez-vous d'accord
01:16:55tous les jours
01:16:56vous le savez
01:16:56de 10h à midi
01:16:57sur Sud Radio
01:16:59ce sera sa petite phrase
01:17:00on en parle dans un instant
01:17:02Sud Radio
01:17:03on compte des 30 euros d'achat
01:17:06date d'utilisation
01:17:07des bourrées
01:17:07conditions détaillées
01:17:08sur euchamp.fr
01:17:09valable dans vos magasins
01:17:09et drive participants
01:17:10pour votre santé
01:17:11limitez les aliments
01:17:12grâce à les sucrés
01:17:12les vrais voix Sud Radio
01:17:1417h20
01:17:16Philippe David
01:17:17Cécile de Ménibus
01:17:18et dernière partie
01:17:20de ces vrais voix
01:17:21d'aujourd'hui
01:17:21avec Samuel Botton
01:17:22Eric Revelle
01:17:23et Sébastien Ménard
01:17:24c'est Valérie Expert
01:17:25ce matin
01:17:26dans son émission
01:17:27mettez-vous d'accord
01:17:28tous les jours
01:17:28de 10h à midi
01:17:29sur Sud Radio
01:17:30écoutez
01:17:32les vrais voix Sud Radio
01:17:35j'en veux beaucoup
01:17:36à la télé-réalité
01:17:37et moi je traduirais
01:17:38John Demol
01:17:39devant le tribunal
01:17:39de la haie
01:17:40parce que j'estime
01:17:41que la télé-réalité
01:17:42est un crime
01:17:42contre l'humanité
01:17:43et que cette télé-réalité
01:17:45a fait des générations
01:17:46de gens totalement
01:17:50surexposés
01:17:51et que ça a donné
01:17:51les...
01:17:52je trouve que c'est terrible
01:17:54c'est pas si ménard
01:17:56ce type de punchline
01:18:00radiophonique
01:18:01ou télévisuelle
01:18:02est ridicule
01:18:03je...
01:18:04enfin
01:18:04c'était quoi
01:18:06pardonnez-moi messieurs
01:18:07mais Interville
01:18:08que j'ai connu
01:18:08puisque j'ai été
01:18:09le dernier
01:18:10entre guillemets
01:18:10producteur
01:18:11d'Interville
01:18:12en France
01:18:13dans sa version
01:18:14avec les bachettes
01:18:15c'était de la télé-réalité
01:18:17non c'est pas de la télé-réalité
01:18:19c'est un jeu
01:18:20c'est comme jeu sans frontières
01:18:21mais il y avait
01:18:22il y avait Michel
01:18:23il y avait Jocelyne
01:18:25dans les versions
01:18:26plus contemporaines
01:18:27il y avait Hicham
01:18:27etc
01:18:27c'était ça
01:18:28on filmait
01:18:29on racontait leur vie
01:18:30on les présentait
01:18:30etc
01:18:31c'était ça
01:18:32c'était aussi
01:18:33c'est la vie réelle
01:18:34après
01:18:35qu'on ait tiré vers le bas
01:18:37qu'on ait nivelé vers le bas
01:18:39finalement
01:18:40ce qu'on avait envie
01:18:40de montrer
01:18:41et qu'on ait
01:18:42et qu'on ait
01:18:43abéti
01:18:43je dirais
01:18:44et le public
01:18:45et les candidats
01:18:46c'est autre chose
01:18:47mais de dire
01:18:47qu'on va mettre
01:18:48John Desmoles
01:18:48devant le tribunal international
01:18:50on est ridicule
01:18:51ridicule
01:18:52d'abord on en parle
01:18:53donc c'est bien
01:18:54moi je partage
01:18:55l'avis de Valérie
01:18:56bon évidemment
01:18:57traduire
01:18:58John Desmoles
01:19:00c'est si zéroïs
01:19:00je pense qu'elle a exprimé
01:19:03sa colère
01:19:04et c'est plutôt sain
01:19:06maintenant mon cher Sébastien
01:19:07ne vous dédouanez pas
01:19:08parce que vous avez participé
01:19:10en tant que producteur
01:19:11au massacre
01:19:12vous avez dit
01:19:14quelque chose
01:19:14de différent
01:19:15d'ailleurs
01:19:15que de votre première
01:19:16intervention tout à l'heure
01:19:17c'est que vous avez reconnu
01:19:18quand même
01:19:18que ce type de programme
01:19:20pouvait avilir
01:19:23abrutir
01:19:23les gens
01:19:24qui le regardaient
01:19:25tout à l'heure
01:19:25vous avez exprimé
01:19:26le contraire
01:19:26vous avez dit
01:19:27mais non
01:19:27mais on a fait
01:19:28que répondre
01:19:29à une demande
01:19:29cette génération
01:19:30était tellement belle
01:19:31déjà avant
01:19:32qu'on n'a pas eu besoin
01:19:32de l'abrutir
01:19:33là vous dites le contraire
01:19:34c'est intéressant
01:19:34non non
01:19:35ce que je dis
01:19:36c'est que c'est une forme
01:19:38je vais aller plus loin
01:19:39je vais aller plus loin
01:19:40c'est une forme de divertissement
01:19:42d'accord
01:19:42c'est du divertissement
01:19:44je rappelle qu'Interville
01:19:45c'est le général de Gaulle
01:19:45accessoirement
01:19:46mais c'est pas de la téléréalité
01:19:47Interville
01:19:48mais si
01:19:49mais si
01:19:50mais si
01:19:51mais sinon un match de foot
01:19:52c'est de la téléréalité
01:19:53c'est la vraie vie
01:19:54c'est de la téléréalité
01:19:55sur les réseaux sociaux
01:19:57et le mettre à mort
01:19:57comme on l'a vu
01:19:58c'est aussi un divertissement
01:19:59pour certains
01:20:00Sébastien Lowe
01:20:01mais oui
01:20:02c'est une
01:20:03c'est une
01:20:04je vous laisse parler Samuel
01:20:06juste parce que
01:20:06je trouve le propos
01:20:07très intéressant
01:20:08effectivement
01:20:08de faire le comparatif
01:20:10avec les nouveaux médias
01:20:11donc en l'occurrence
01:20:12les réseaux sociaux
01:20:12vous avez parlé
01:20:13de Portmanov
01:20:14on pourrait parler aussi
01:20:15de Nasdaq
01:20:15et quelques autres
01:20:16qui ont totalement appliqué
01:20:18les codes de la téléréalité
01:20:19que nous connaissons
01:20:20en télé
01:20:21mais sur les réseaux sociaux
01:20:22et avec encore moins
01:20:23de contrôle
01:20:23et encore moins de limites
01:20:24donc c'est là que j'ai quand même
01:20:25envie de trouver
01:20:25un peu de vertu
01:20:26en Demol
01:20:27qui a toujours autant que possible
01:20:29même s'il y a eu
01:20:30effectivement des cas douteux
01:20:32essayer d'opérer
01:20:32dans un cadre légal
01:20:33là où aujourd'hui
01:20:34on est en train d'assister
01:20:35à un déplacement
01:20:36de ces programmes
01:20:36sur des zones de non contrôle
01:20:38Kik était une zone
01:20:39de non droit
01:20:40totalement
01:20:40c'est à dire
01:20:41il y a une différence avec Twitch
01:20:42Twitch est contrôlé
01:20:43Twitch peut bannir
01:20:44mais quelqu'un qui était banni
01:20:45de Twitch
01:20:45on le retrouvait immédiatement
01:20:47sur Kik
01:20:47aujourd'hui vous avez Snapchat
01:20:48vous avez Instagram
01:20:49vous avez TikTok
01:20:50et c'est là dessus
01:20:51qu'on est en train
01:20:52de trouver
01:20:52une nouvelle vague de contenu
01:20:53inspirée
01:20:54parce qu'on fait que recycler
01:20:55tout à fait
01:20:56vous avez été des pionniers
01:20:57qu'aujourd'hui
01:20:58les créateurs de contenu
01:20:59ils ne rêvent que d'une chose
01:21:00c'est de télé
01:21:01de format télé
01:21:02et aujourd'hui
01:21:03la grande révolution
01:21:03c'est d'amener du format télé
01:21:04sur Youtube
01:21:05tout à fait
01:21:06donc le danger il est là
01:21:07c'est quel contenu
01:21:08on aura demain
01:21:09dire Love Story
01:21:10bon ben voilà
01:21:10ça a fait vibrer les gens
01:21:12il y a eu d'autres téléréalités
01:21:13par la suite
01:21:14c'est un fait
01:21:14on ne demande pas aux gens
01:21:15de devenir des abrutis
01:21:16c'est à eux de choisir
01:21:17ce qu'ils consomment
01:21:18et comment ils le consomment
01:21:19moi je regarde tous les soirs
01:21:20plus belle la vie
01:21:21c'est pas pour autant
01:21:22que j'ai envie d'aller buter
01:21:23l'avocat du Mistral
01:21:24et ainsi de suite
01:21:24donc voilà
01:21:25c'est aussi simple que ça
01:21:26c'est choisissez
01:21:27comment vous vous éduquez
01:21:28choisissez ce que vous prenez
01:21:29et n'en retenez que l'essentiel
01:21:31non mais justement
01:21:31je crois que la télé-réalité
01:21:33justement c'est pas la réalité
01:21:34parce que enfermer les gens
01:21:35dans un loft
01:21:36non mais Laine et les garçons
01:21:37c'est l'ancêtre
01:21:38de la télé-réalité Philippe
01:21:39non c'est un feuilleton télévisé
01:21:41mais non mais
01:21:43enfermer les gens
01:21:44dans un appartement
01:21:45bah si parce qu'il n'y avait pas
01:21:46vraiment de dialogue
01:21:47on est bien enfermé
01:21:48dans un studio de radio
01:21:49oui mais nous on le veut bien
01:21:50et puis ça dure deux heures
01:21:52vous voyez ce que je veux dire
01:21:52non mais quand on sort
01:21:53on est un peu barjot quand même
01:21:54oui c'est vrai
01:21:55surtout quand on vous écoute
01:21:58et ce n'est pas ça
01:21:59la réalité de la vie
01:22:00c'est pas d'être enfermé
01:22:01comme un hamster
01:22:02dans sa cage
01:22:02avec d'autres hamsters
01:22:04pour voir comment vous allez réagir
01:22:05c'est pas la réalité
01:22:06et voilà
01:22:07en tout cas on embrasse
01:22:08Valéry Experé
01:22:09et ses équipes
01:22:10oui on l'embrasse
01:22:10dans un instant
01:22:12Philippe
01:22:13ah
01:22:13beaucoup de sujets
01:22:14vous avez beaucoup réagi
01:22:16aux propos de Mel
01:22:16de Calan ce matin
01:22:18sur le RSA
01:22:19est-ce qu'il faut contrôler plus
01:22:21ou arrêter de contrôler
01:22:22les personnes allocataires du RSA
01:22:24vous voulez encore
01:22:26et toujours parler
01:22:26du prix des carburants
01:22:28ça a beaucoup réagi hier
01:22:29parce que ça devient impossible
01:22:30de faire le plein
01:22:31pour nombre de personnes
01:22:33et vous voulez parler
01:22:34de la télé-réalité
01:22:34vous pensez que ça a été
01:22:35une bonne chose
01:22:36ou une mauvaise chose
01:22:38venez témoigner
01:22:39un seul numéro
01:22:40le 0826 300 300
01:22:41merci beaucoup Samuel Bauton
01:22:43merci d'Aéric Revelle
01:22:44merci Sébastien Ménard
01:22:45merci Antonin
01:22:46merci beaucoup
01:22:46Marie, Aude et Antoine
01:22:48et François-Louis
01:22:49que vous retrouvez dans quelques instants
01:22:50avec Philippe David
01:22:51jusqu'à 20h
01:22:52et après ce sera Magali Berda
01:22:54et on se retrouve demain
01:22:55à partir de 17h
01:22:56avec Philippe David
01:22:57passez une très bonne soirée
01:22:58avec Philippe et avec Magali
01:22:59et à demain
01:23:00salut
01:23:00merci
Commentaires