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  • il y a 1 heure
DB - 09-03-2026

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05:49C'est gentil de vous payer ma tête, vous aussi.
05:51C'est celle de la PJ, par la même occasion.
05:53Vous n'avez pas vu le facteur, mademoiselle ?
05:54Non, c'est encore trop tôt, monsieur le commissaire.
05:56Mais par contre, les journalistes sont dehors.
05:58Vous pouvez rigoler.
05:59Vous ici, vous n'êtes pas en cause, mais nous, à la PJ, je vous jure que c'est pas
06:02pareil.
06:03Vous avons l'air de quoi, je vous le demande.
06:06Et que faire ?
06:08Que faire ?
06:09Vous n'avez qu'à l'arrêter, monsieur le divisionnaire.
06:11Vous avez l'impression que nous n'avons pas essayé.
06:13Vous croyez peut-être que depuis six mois, nous sommes restés à dormir comme des souches.
06:18Vous qui êtes si malin ?
06:20Pouvez-vous me dire pourquoi il a choisi Alaric ?
06:22Et pourquoi Trois ?
06:24Parce que l'histoire n'en a connu que deux.
06:26Le premier qui a ravagé Rome,
06:29et le second que Clovis a tué de sa propre main à la bataille de Bouillet.
06:32Moi aussi, j'ai ouvert le dictionnaire.
06:35Il prend la succession, d'accord.
06:39Mais Alaric, pourquoi justement Alaric ?
06:42Ça peut être tranquille, monsieur le divisionnaire.
06:44Le Blanc a sûrement une théorie.
06:47Le Blanc, il en rêve d'Alaric.
06:49Et moi, non ?
06:51Alors, cette théorie, le Blanc ?
06:54Eh bien, Alaric était un roigote,
06:58c'est-à-dire un barbare qui ne songeait qu'à détruire et à piller.
07:02Et si l'homme, c'est-à-dire notre cambrioleur en l'occurrence,
07:05a pris le nom d'Alaric Trois,
07:07c'est qu'il est décidé de faire la guerre à la société.
07:09Vous avez un flair tout particulier pour dénicher vos collaborateurs, en l'air.
07:13Vous ne croyez pas qu'il serait plus simple de dire
07:14« Les coffres portent la marque de Clovis » ?
07:17Et Alaric était l'ennemi de Clovis ?
07:18N'empêche que l'explication de le Blanc est fameuse sur le plan psychologique.
07:22Mais vous devenez idiot.
07:24Et la marque des coffres, Clovis, modèle Clotilde,
07:26ça ne vous explique pas Alaric ?
07:28On a tout vérifié, tout, vous entendez ?
07:30Premièrement, il ne s'attaque qu'un seul type de coffre-fort.
07:35Deuxièmement, à chaque cambriolage,
07:37on a contrôlé l'emploi du temps de chacun des employés des ateliers Clovis.
07:40Oui, mais qui vous dit que c'est un des employés de l'usine Clovis ?
07:43Il faut se lever de bonheur le Blanc pour ouvrir un coffre moderne
07:46sans chalumeau, sans nitroglycérine, rien qu'avec un forêt et un tournevis.
07:50Ça demande une connaissance exceptionnelle du mécanisme.
07:52C'est pas tout ça que ce qui fait votre facteur.
08:01Bonjour, Ambroise.
08:03C'est gentil de venir me rendre visite.
08:05Je suis passé prendre de vos nouvelles, mademoiselle Mourois.
08:08Comment ça va, la petite santé ?
08:10Très bien, merci.
08:11Voilà enfin quelqu'un qui est heureux.
08:13Il y en a tellement qui se plaignent d'avoir trop de travail.
08:16Bonjour, messieurs.
08:18Je vois que vous êtes très occupés.
08:20Excusez-moi.
08:22Je reviens moyen de ce jour, mademoiselle Mourois, quand ce sera plus calme.
08:25Vous serez toujours le bienvenu, Ambroise.
08:28Ah, j'allais oublier.
08:30J'ai quelque chose pour vous.
08:31À qui je le remets ?
08:32Vous dépêtez ce que vous voulez.
08:33Vite, donnez-le-moi, vite.
08:34Le colis express se remet à son destinataire ou à celui qui le représente.
08:38Bon, alors dépêchez-vous, Ambroise, donnez-le-moi.
08:40Si vous voulez le prendre, je marque que c'est monsieur le Blanc.
08:42Le Blanc.
08:42C'est ça, c'est le Blanc.
08:43Voilà.
08:44Vous avez le papier, je signe.
08:59Est-ce que c'est bien correct, ce que nous faisons, de vous remettre un colis qui nous est destiné
09:04?
09:04Ah, si nous ne vous connaissions pas, ça pourrait nous coûter cher.
09:08Excusez-moi, je n'ai pas envie de rigoler.
09:31Alors, le comtier ?
09:36Oui, le comtier.
09:39Mais je vous le prédis, un de ces quatre matins sur une grosse pièce, il flanchera votre alaric.
09:43Il ne pourra pas jouer indéfiniment avec la richesse.
09:45Il en voudra.
09:46Et peut-être même qu'il tuera pour l'avoir.
09:49Ça porte malheur de parler comme ça, monsieur Martial.
09:52Il faudra bien qu'il ruira le dernier, Ambroise.
10:14C'est parti.
10:41C'est parti.
10:42C'est parti.
10:44C'est parti.
10:52C'est parti.
10:59C'est parti.
11:19C'est parti.
11:20C'est parti.
11:29C'est parti.
11:31C'est parti.
11:42C'est parti.
11:44C'est parti.
11:46C'est parti.
11:58C'est parti.
11:59C'est parti.
12:00C'est parti.
12:01C'est parti.
12:02C'est parti.
12:22C'est parti.
12:32C'est parti.
12:59C'est parti.
13:13C'est parti.
13:16C'est parti.
13:17C'est parti.
13:19C'est parti.
13:23C'est parti.
13:26C'est parti.
13:26C'est parti.
13:29C'est parti.
13:32C'est parti.
13:32C'est parti.
13:35C'est parti.
13:35C'est parti.
13:36Bien, le plus difficile est de trouver la position du pilier de...
13:40Condamnation.
13:42Naturellement.
13:42C'est la raison pour laquelle vous pensez qu'Alaric est forcément un spécialiste des coffres-fortes-levis.
13:46Bien sûr.
13:48Il n'aurait pas fait ce travail sans la moine bavure.
13:50Enfin, jusqu'à aujourd'hui !
13:53Allez-y, Monsieur le divisionnaire.
13:55Sortez-le votre... je vous l'avais bien dit.
13:57Je croyais que je suis aussi désolé que vous de voir que j'avais raison.
14:01Au fait, c'est vous qui avez fait appeler le carpe du secours ?
14:04Oui.
14:04Le pauvre gars est à l'hôtel Dieu.
14:05Et alors ?
14:06Dans le coma.
14:07Diagnostique ?
14:08Jusqu'à présent, rien de très précis.
14:10L'interne pense que la balle a dû frôler la 24 de quelques millimètres.
14:14C'est grave.
14:16Vous ne ferez pas perdre le seul témoin que j'ai vu notre larrique.
14:18Je crois que c'est pour vous.
14:19Merci.
14:21Allô ?
14:21Lambert ?
14:24Rien au courrier.
14:25Amboisez dessus.
14:28Vous avez prédit que ça ne durerait pas indéfiniment.
14:31C'est peut-être un retard de la poste.
14:33Quand vous êtes arrivé, la porte était cassée.
14:35Au revoir.
14:35Je suis bien vu que ça.
14:37Vous portez plainte ?
14:38Plainte.
14:39Nous allons attendre qu'à la rive nous renvole les bijoux.
14:41Comme d'habitude.
14:44Alors, pourquoi faites-vous cette tête-là ?
14:46Vous n'avez pas l'air de vous rendre compte qu'il a emporté le Pichapour.
14:49Une pièce qui vaut plus de 10 millions de nouveaux francs.
14:51Et qu'il va la confier à la poste en simple colis express.
14:53Et l'avis de votre vigueur de nuit ?
14:55Vous l'estimez à combien ?
15:06C'est vraisemblable.
15:07Elle marchait tout à l'heure, cette voiture.
15:09En tout cas, on est en panne.
15:13C'est peut-être le Delco, non ?
15:14Vous avez oublié, vous ?
15:16Moi ?
15:16Je n'y connais rien.
15:17Alors.
15:21Je voulais vous demander.
15:22Le patron m'a dit que jusqu'à présent, aucune des victimes d'Alaric n'avait porté plainte.
15:26C'est incroyable, mais c'est vrai.
15:28Alors, comment se fait-il que la PJ poursuit l'enquête ?
15:30Parce qu'il a tout de même une plainte.
15:32Lors de la première affaire à l'Alaric.
15:34Et où est-ce qu'il a commencé ?
15:35On s'a déjà dit Clovis, même.
15:37Et il a trouvé des bijoux ?
15:39Non, rien.
15:39Enfin, quelque chose d'assez inattendu, la comptabilité.
15:42Il nous l'a renvoyé, bien sûr, en y faisant sortir quelques petites irrégularités.
15:46Le bonhomme Clovis a une petite amende, d'ailleurs.
15:50Ah, bah, tiens.
15:54Si je comprends bien, c'est qu'on se venger qui l'a porté plainte.
15:56C'est une des raisons, mais c'est surtout le caractère du bonhomme Clovis.
15:59Heureusement pour la justice, d'ailleurs, qu'il a déposé plainte
16:01parce qu'une effraction, ça perd quand même la police.
16:28C'est une des raisons, mais c'est une des raisons.
16:56Pas de deux, les gars.
16:57On parle de Bavarisme, c'est Martial...
16:59Qui n'a pas son alibi, demandez-la.
17:01Vous mentiez à la pagaille, commissaire.
17:03Vous allez encore faire perdre de leur temps à mes ouvriers.
17:05Qu'est-ce qui va me rembourser, moi ?
17:07La sécurité sociale ?
17:09Atelier Clovis, oui.
17:11Quoi ?
17:12Ah, j'entends mal.
17:13Oui, ah, Poulin !
17:15Bon, une seconde.
17:17Poulin, téléphone !
17:19Tiens !
17:20Interrogez-les, commissaire.
17:21Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise, moi ?
17:22Qu'est-ce que vous m'appelez ?
17:22Poulin et Delors ont travaillé avec moi jusqu'à 3h ce matin, ici même.
17:27Allô, il est bien goupillé, quoi.
17:28Jeune homme, nous n'en avons pas de rechange.
17:30Allô, personne se bivine.
17:32Ah, je ne sais pas beaucoup comme dérange, je pense que je travaille.
17:35J'ai déjà signalé au central que le téléphone marchait mal.
17:39Seulement avant que les messieurs se dérange.
17:40Vous savez, commissaire, à partir de 3h du matin, aucun de nous n'a un avis sérieux.
17:45Je sais.
17:46Je vous arrêterai dès que j'aurai une minute.
17:48En attendant, puisque vous avez un coffre avec les fifons en l'air, là.
17:51Montrez donc mon jeune collègue, le principe à l'arrivée.
17:53Ah, cette technique !
17:54Par ici, je nomme, par ici.
17:56Ah, derrière, les enfants en arrière.
17:57Ah, vous n'êtes pas fait comme tout le monde dans la police.
18:01Atelier Clovis, oui.
18:03Hein ?
18:04Je pense qu'il marche mal le téléphone.
18:07Qui ?
18:07Ah, Delors !
18:09Oui, à moi, à votre place, j'aurais déjà abandonné.
18:11Oui, une seconde.
18:13Delors, téléphone !
18:13Oui.
18:14Vous savez très bien que mon personnel n'a rien à voir dans cette histoire.
18:17C'est bon.
18:18Essayez, monsieur Clovis.
18:19J'arrive.
18:20Bonjour, monsieur le secrétaire.
18:22Vous avez tous les demandes, aujourd'hui ?
18:24C'est complètement certain.
18:27Allô ?
18:27Ah, il n'y a personne dans votre bilhule !
18:29Non, mais j'ai peut-être entendu des voix.
18:31Mais alors, la prochaine fois que ça sonne pour toi, je fais la tour d'oreille, moi.
18:33Je t'ai posé une question.
18:34Mais oui, tout le monde est là.
18:35Ah, moi, pardon, monsieur Clovis.
18:36Antonio est en déplacement.
18:38Ah, c'est vrai.
18:38Mais le gaso, oui, il embarque un coffre pour l'Angleterre, oui.
18:42Ben, il n'y avait que huit livres, ce matin.
18:46Et si, avec un forêt, je détruis cette pièce...
18:50C'est-à-dire le pilier de condamnation, c'est ça ?
18:53Exact.
18:53Je libère le râteau de combinaison.
18:57Et, avec ce modeste tournevis de bazar,
19:01j'agis sur la lanterne et clique.
19:05Clac !
19:06Il ne me reste plus qu'à faire main-bourse sur la canouette.
19:10Oh, la barre à la fin.
19:14Atelier Clovis.
19:17Mais articulez, s'il vous plaît.
19:19Comment ?
19:21Le dépanneur ?
19:23Le petit brin ?
19:24Ah, Melgasso, il n'est pas là.
19:28Qu'entre-t-il, ce Melgasso ?
19:30Oh, difficile à dire.
19:31Il embarque un coffre au Havre avant 14 heures.
19:33On n'a pas le temps de faire quelque chose là-bas, hein ?
19:35Faire quoi ? Et au nom de quoi ?
19:37Il aura peut-être fait un détour en rentrant en Paraville,
19:41histoire de ramasser les clés et les serrures.
19:43Quelles clés et quelles clés ?
19:44Les clés et les serrures Picardes.
19:46Parce que ça, c'est vraiment fabriqué en Picardie.
19:48Oui, oui, des fermiers, des amateurs remarquables bricoleurs.
19:52Ils préfèrent faire ça le dimanche pour se faire regarder la télévision.
19:55Comme en Suisse, il y a des paysans qui font des montres.
19:57Bon, revenons-en à Melgasso.
19:59Quand aura-t-il fini sa tournée ?
20:03Oh, ben j'en sais rien, moi.
20:04Après le Havre, il faut qu'il aille près d'Amiens.
20:05Alors, si c'est pressé, laissez un message.
20:10Oh, c'est encore coupé.
20:11Oh, je vous jure, il y en a qui exagèrent.
20:46Merci, docteur, de m'avoir téléphoné.
20:47Je vous en prie, n'abusez pas de ses forces, il est très faible.
20:51Vous l'avez vu ?
20:52Rien, presque rien.
20:54Et ça s'est passé à toute vitesse.
20:58Oh, les salauds.
20:59C'était plusieurs ?
21:01Un, sûrement.
21:03L'autre, je crois bien qu'il y en avait un autre.
21:08Ma torche servait à rien.
21:11Oh, les salauds.
21:12Commissaire.
21:13Les salauds.
21:14C'est Alaric.
21:16Qui est-ce ?
21:18Alaric ?
21:19C'est moi.
21:20C'est moi, alors.
21:22Je compte pour du beurre.
21:25C'est pas moi, peut-être, qui a combiné l'affaire.
21:28Combiné, combiné.
21:29Tu es tombé dessus par hasard, c'est tout.
21:32Qui c'est qui l'a organisé ?
21:34Qui c'est qui a tout prévu ?
21:35Qui c'est qui a fait travailler ses méninges, hein ?
21:40Monsieur Gervais.
21:42Vous avez une grosse tête.
21:44C'est vrai.
21:46Mais qu'est-ce qui leur a pu faire, votre grosse tête ?
21:48C'est mes bras et mes persos.
21:51Je vais te répondre une bonne chose.
21:53Sans moi, tu es comme un môme qui a perdu sa mère.
21:56Et qui c'est qui t'a fait passer la frontière dans le temps ?
21:59Hein ?
22:00Vous m'avez trouvé une carte de travail aussi, j'oublie pas.
22:03N'empêche que c'est moi qui ai eu les effets comme Alaric.
22:06Seulement, tu n'étais pas capable de t'en tirer tout seul
22:08et tu es revenu chercher ton vieux papa Gervais.
22:11Comme chaque fois que tu as un pépin.
22:14Tu avais surtout la trouille que ton patron te fout de dehors
22:17et que tu restes sans un.
22:18Avec ta femme et ton môme.
22:20Remand de fin.
22:25Je ne suis pas égoïste.
22:28Allez, tiens, Antonio.
22:29Allez, vois un coup.
22:29Il faut que je conduise la voiture, monsieur Gervais.
22:32C'est un vrai sauveur.
22:42En Angleterre, vous avez...
22:45Tu as.
22:47Tu as quelqu'un pour s'occuper de la marchandise ?
22:50C'est mieux que ça.
22:52Un spécialiste qui va nous découper proprement le Vijapour.
22:56Gros comme il est, même une autruche, j'en voudrais pas.
22:58Maintenant, il va faire des petits.
23:01Au Vijapour.
23:08Au Vijapour.
23:19C'est parti.
23:53C'est parti.
24:15C'est parti.
24:17C'est parti.
24:35C'est parti.
25:01C'est parti.
25:30C'est parti.
25:34Tu respires.
25:35L'air du large.
25:36L'odeur de la richesse.
25:41Hé, t'as un message pour ta femme ?
25:43Je la balance à la flotte.
26:21C'est parti.
26:24C'est parti.
26:26C'est parti.
26:30C'est parti.
26:33C'est parti.
26:36C'est parti.
26:38C'est parti.
26:45C'est parti.
26:48C'est parti.
27:00C'est parti.
27:04C'est parti.
27:16C'est parti.
27:19C'est parti.
27:24C'est parti.
27:31C'est parti.
27:35C'est parti.
27:44C'est parti.
27:47C'est parti.
28:02C'est parti.
28:03C'est parti.
28:33C'est parti.
28:36C'est parti.
28:39C'est parti.
28:49C'est parti.
28:53J'ai l'impression que vous nous cachez quelque chose.
28:56Mon petit doigt m'a dit en effet que le premier vol du bijapour chez le bijoutier,
29:00ce n'était pas Alaric.
29:02En tout cas, la carte avec les compliments n'était pas la sienne.
29:04C'est un indice, pas une preuve.
29:05Mais qui alors ? C'est un réveillé portugais peut-être ?
29:08Il y a de grandes chances.
29:11Comment a-t-il eu l'idée de se faire passer pour Alaric ?
29:15Il y a six semaines, j'ai dû renvoyer un employé.
29:17Et par prudence, j'ai changé la combinaison du coffre.
29:20Seulement, le lendemain, j'ai été incapable de me la rappeler.
29:23C'est invraisemblable.
29:24Non.
29:24Sur dix dépannages, huit concernent un changement de combinaison.
29:28Vous pouvez certainement avoir une trace de ce dépannage dans votre agenda.
29:30Non, monsieur le commissaire.
29:32Regardez, je n'ai rien trouvé.
29:33Ah, j'y suis, c'était en samedi.
29:35Ah, ben tout s'explique.
29:36Le samedi, je ne suis jamais là.
29:37Il y a juste un gars de permanence.
29:39Bon.
29:40Essayez de vous souvenir.
29:43C'était lui ?
29:50Non.
29:55Allez, dégage de par ici.
29:57Au suivant.
30:02Tournez-vous.
30:04C'est un sourire au monsieur.
30:08Non, ce n'est aucun de ces deux-là.
30:10L'homme que vous cherchez doit être celui qui manque.
30:12Est-ce qu'il a ouvert le coffre à l'ouïe ou à l'épuisement ?
30:15Là, cher monsieur, je ne suis pas spécialiste.
30:16Je sais seulement qu'il l'a ouvert.
30:18Et qu'aviez-vous dans ce coffre ?
30:19Oh, plusieurs petites choses.
30:22Et le bijapour.
30:28En revêtant que vous reconviez Melgaz aux aiguilles dans Paris Meules de Foin,
30:31cela ne vous donnera jamais que le faux alaric.
30:33Les faux alaric.
30:35La meilleure de nuit n'est pas sûre d'avoir vu deux hommes.
30:37A mon avis, j'étais bien allé.
30:41C'est pas Melgaz aux aiguilles qui a tiré, mais un truand, un dur.
30:45Et c'est au truand qu'un alaric vient de barboter le bijapour.
30:49Dans le milieu, ça ne se pardonne pas.
30:52Ce fou alaric va me conduire au vrai.
30:54Et vous savez où se trouve cet oiseau rare ?
30:59Je l'ai. Je l'ai, ton gars.
31:02Ce petit ordu s'appelle Claude de Brune.
31:04241 Avenue Perrier, 4ème gauche. Allez hop, on y va.
31:06Attends, moi je ne marche plus.
31:07À quoi ça sert ? Il n'a même plus de cailloux.
31:09Justement, il va nous payer ça.
31:11Comment tu vas vivre maintenant avec ta femme et ton ombre ?
31:14Est-ce que je pourrais leur passer un coup de fil pour les rassurer ?
31:16T'as le téléphone ?
31:17Non, une voisine.
31:19Elle tiendra sa langue ?
31:21Oui.
31:23Henri, un jeton pour monsieur et un double pour moi.
31:58Allo ? Police ?
32:06Police, je vous écoute.
32:07Ne coupez pas.
32:09Vite, vérifiez où vient l'appel.
32:10Allo ? Allo ?
32:21Il y a une téléphone téléphonique au central qui a été interrompue.
32:242h47, message reçu.
32:26Nous nous y rendons immédiatement.
32:28Allez, les gars.
32:33Les papiers.
32:41Arrêtez cette musique !
32:43Bon sang !
32:54Votre mari est donc sorti le soir précédant son départ pour l'Angleterre.
32:59Oui.
33:00Il est rentré à quelle heure ?
33:02Je ne sais pas, je dormais.
33:05Et il a fait du bruit ?
33:08Non.
33:10Il est parti à quelle heure le lendemain ?
33:14Cinq heures, je crois.
33:16Vous lui avez préparé son petit déjeuner.
33:20Et depuis, aucune nouvelle.
33:23Jusqu'à l'autre nuit où l'agent vous a appris que...
33:32Autre chose.
33:35Votre mari donnait-il des signes de nervosité ces derniers temps ?
33:40Il avait peur.
33:41Pour son travail ?
33:43C'était pourtant un bon ouvrier.
33:46Avait-il quelque chose à craindre ?
33:47M. Clovis ne l'aimait pas beaucoup.
33:50Et il était le dernier entré.
33:52Il aurait été le premier débauché.
33:53Mais M. Clovis est un bon patron.
33:55Il aurait pu...
33:56Il a une pierre à la place du coeur.
33:59Je pense que Cucunio a dû se laisser mettre le drapain dessus par un type de minu.
34:02C'est certain.
34:05Il ne savait même pas ce qu'est un revolver.
34:08Il n'a pas pu tirer sur le veilleur.
34:11Il n'aurait pas fait de mal à une mouche.
34:16Mais connaissiez-vous d'autres amis ?
34:21Vous ne pouvez rien dire de précis ?
34:23Non, monsieur.
34:27Bon.
34:31Est-ce que je vais te lire ?
34:33Excusez-nous d'être venue, madame.
34:35Au revoir, madame.
34:36Mais pourquoi ?
34:38Pourquoi ?
34:39Pourquoi l'a-t-on tué ?
34:52Dis-moi, qu'est-ce que tu vas faire avec cette liste de brocanteurs ?
34:55Il s'agit de ceux qui sont spécialisés dans la revente des coffres forts.
34:59Ah oui, c'est intéressant.
35:00Mais ça va conduire à quoi ?
35:02C'est-à-dire que je suis persuadé qu'Alaric a dû faire comme les chirurgiens pour mettre la technique
35:06au point.
35:07Ah oui ? Alors là, je ne comprends plus.
35:08Je vais t'expliquer, c'est très simple.
35:10Tu sais que les chirurgiens, en général, avant de pratiquer les opé...
35:29Allo, oui ? Monsieur Leblanc.
35:32Oui, ne quittez pas, je vous le passe.
35:34C'est pour vous, monsieur Leblanc.
35:35Ah, merci.
35:36Pardon, hein.
35:38Allo, oui, j'écoute.
35:40Allo, monsieur Leblanc.
35:43Je sais que vous vous occupez de l'affaire Alaric Troyes.
35:48Je suis Alaric Troyes.
35:50Ne quittez pas, monsieur. Une minute, s'il vous plaît. Ne quittez pas, surtout.
35:54Bon, allez, arrêtez de blaguer, c'est très important.
35:56Tu me le passes dans le bureau du patron, je te dirai de raccrocher, d'accord ?
35:58Oui, tout de suite.
35:58Va, va, va, va.
36:02Vas-y.
36:04Oui, oui.
36:07Allo, monsieur Alaric Troyes.
36:09Parlez, je vous écoute.
36:11Vous seul, monsieur Leblanc, pouvez me tuer du pétrin.
36:15Oui, le remords me ronge. Je n'endors plus la nuit, les jours, c'est vrai,
36:21à cause des travaux in the street, dans la rue, c'est pas, yes.
36:25C'est impossible. Je suis épuisé, moi. Je veux expier.
36:30À votre famille, je dois être mécan, institué, prisonnier, ou m'engager à la région.
36:37J'ai pensé un instant pour aller soigner les lépreux, s'il y en a encore, ou bien encore d
36:43'aller...
36:44vous faire cuire un œuf.
36:51Eh ben, Leblanc, on a ses nerfs.
37:16Il y a quelque chose ?
37:23Personne ?
37:26C'est ça le meilleur ?
37:28Salamandre ?
37:28Bonne marque française.
37:30Je cherche plutôt un chloris.
37:31Pourquoi ? Vous avez affaire à Alaric ?
37:33Mais ou moins, justement.
37:34Mais dans ce cas, salamandre ?
37:35Non, mais ça n'est pas pour moi, ça...
37:37Ça n'a pas raison de plus, si c'est pour offrir salamandre.
37:40Non.
37:40Comprenez-moi, monsieur.
37:40Si j'achetais un coffre, véritablement, je ne saurais pas quoi en faire.
37:43Mais n'hésitez pas, salamandre.
37:45Je suis de la police.
37:46Et après ?
37:50Emmène le meilleur ?
37:51Non. Comprenez-moi, monsieur.
37:52Je fais une enquête.
37:53Ben, moi, je réponds à votre enquête.
37:55Prenez une salamandre.
37:56Est-ce que vous avez des clobis, oui ou non ?
37:58Oui, mais pour garder un client...
37:59Oui, ça, je sais, pour garder un client, il faut acheter une salamandre.
38:01Alors, lequel choisissez-vous ? Si vous voulez, j'en ai d'autres en réserve, là.
38:04Des gros, des petits...
38:06Non, mais écoutez-moi, monsieur.
38:07Je cherche un client.
38:09Confidence pour confidence.
38:10Moi aussi.
38:11Bon.
38:12Vous connaissez, Alari ?
38:13Le fléau des coffres, ben, bien sûr.
38:15Eh bien, je suis sur sa trace.
38:16Oui, mais c'est pas ça qui fera vendre des clobis.
38:17Mais je m'en fiche des clobis.
38:18Écoutez, monsieur, je vous en supplie, suivez mon raisonnement pendant une minute.
38:22Alari ouvre des clobis exactement comme si c'était des boîtes de salle.
38:26Non, mais laissez-moi parler.
38:28Sa technique, il n'a pu l'acquérir qu'en s'exerçant sur toute une série de clobis.
38:31Tant de virtuosité a dû lui demander même des mois d'entraînement.
38:35Il s'est vraisemblablement procuré un ou plusieurs coffres.
38:39Alors, faisons une supposition.
38:40Il vient vous trouver...
38:41Moi ?
38:41Oui.
38:42Il vient vous trouver, il vous dit, voilà, je voudrais un clobis.
38:46Eh ben, je vais vous avoir une sale amende.
38:59Je sais pas moi.
39:01Vous allez, des managements.
39:03Je sais pas moi.
39:03Je sais pas moi.
39:04C'est un clobispreu.
39:05Si beau je n'ai pas.
39:05Vais.
39:06Je sais pas moi.
39:06Il est fou.
39:07Il va mestarà bien.
39:07Il va comme moi.
39:08Il va plus de la chaînes.
39:10Le change de vente.
39:10Il va comme moi.
39:10Il va Been comme moi.
39:12Tu sais pas moi.
39:17Il ne va plus ma.
39:26Merci.
39:59Merci.
40:22Merci.
40:57Merci.
41:18Pardon, M. Leblanc, il y a en bas quelqu'un qui demande à voir le commissaire en personne.
41:22À cette heure-ci ?
41:23Je fais monter ?
41:24Oui, oui, je fais monter.
41:25Je m'a donné ça.
41:26Merci.
41:44À la RIC 3, peut-être.
41:46C'est moi, monsieur.
41:48Vous ne me croyez pas ?
41:49Vous direz à vos petits copains qu'on ne me la fait pas deux fois.
41:51De qui voulez-vous parler ?
41:53Personne ne m'envoie.
41:55Je viens de mon plein gré.
41:59Vous n'êtes pas le commissaire ?
42:00Non.
42:02Vous êtes vraiment à la RIC ?
42:05J'étais vraiment à la RIC.
42:07Tant que les choses restaient nettes.
42:10Et l'autre jour, le veilleur de nuit,
42:12et tout à l'heure, en rentrant chez moi, un coup de feu.
42:15On m'a tiré sur vous, qui, ça ?
42:16Je l'ignore.
42:18Un truant.
42:19Peut-être celui qui a tiré sur le veilleur de nuit.
42:21Et sur Melgazon.
42:22Suivez-moi.
42:25Passez.
42:28Cette fois, je ne joue plus.
42:30Et vous ne jouez plus à quoi ?
42:32À la RIC.
42:38À la RIC 3.
42:42Bon.
42:43D'abord, qui êtes-vous vraiment ?
42:45J'aurais dû commencer par là.
42:48Claude de Brune.
42:50J'habite 241 avenue Perrier, quatrième gauche.
42:53Il y a un ascenseur.
42:55Vous devriez y aller.
42:56Un homme ligoté vous attend dans ma salle de séjour.
43:00Une minute.
43:04Quelle raison aviez-vous de forcer les coffres forts ?
43:08Une excellente raison.
43:10Mon père.
43:11Comment ça, votre père ?
43:12Mon père travaillait chez Clovis.
43:14Il était très malin, papa, et très habile de ses mains.
43:17Et alors ?
43:18Alors, il a inventé un dispositif de sécurité simple
43:22qui permet de verrouiller les serrures des coffres.
43:24Il avait bien entendu toute confiance en M. Clovis.
43:28Il n'a pas pris le brevet.
43:29Et Clovis s'est approprié l'invention et s'est débarrassé de votre père, c'est ça ?
43:33Un homme sans scrupule.
43:36Cigarette ?
43:38Où se trouve votre père en ce moment ?
43:40Il est mort.
43:44De contrariété de déception.
43:48Des cœurs morts.
43:49Et c'est pour le venger que vous avez décidé de ruiner M. Clovis.
43:53C'est lui qui avait pris le brevet d'invention du super bloc Clotilde.
43:58J'ai décidé de prouver que ce bloc ne valait rien.
44:01Mais ça n'a pas été facile.
44:03J'avais pourtant tous les plans de mon père.
44:05Mais il m'a fallu des mois pour acquérir une méthode rapide et simple.
44:09Il n'y avait que trois ouvriers à l'atelier qui pouvaient en faire autant.
44:12C'est comme ça que j'ai pu identifier Malgazo.
44:14Et tout d'un coup, ce soir, vous décidez de venir vous constituer prisonnière.
44:18Je viens me mettre sous votre protection.
44:20Je vous répète qu'il y a un cadavre chez moi.
44:23C'est vous qui avez tiré la première ?
44:24Je ne suis jamais armée.
44:26Je suis seulement tirée sur le tapis, ça l'a déséquilibrée, sa tête a heurté le coin d'un meuble.
44:30Dépêchez-vous, s'il a des complices, ils vont venir le délivrer.
44:32Très bien, je vous arrête. Vous m'attendez ici.
44:34Pour vous faire patienter, prenez ces cigarettes.
44:36Je ferai votre déposition tout à l'heure.
44:38Le moine !
44:43Le moine !
44:45Toi, pour une fois, tu tombes bien. Je dois filer, mais je reviens tout de suite.
44:48Bon voyage.
44:49Dis donc, dans le bureau du patron, il y a une nana qui est comme ça.
44:52Tu la surveilles bien, parce que je tiens à poursuivre la petite conversation avec elle.
44:56Prends sur moi.
44:57Si t'as rien à faire, pose-lui des questions.
45:00Après ça, vous consentirez peut-être enfin à me prendre au sérieux.
45:03T'as rien à faire ?
45:03Eh, disons.
45:07Quand est-ce que tu perdras tes complexes ?
45:09Y'en a plus pour longtemps !
45:33Allez, allez, vais tiens !
45:39S'il y a plus.
45:41Et qu'importe où, c'est un des questions !
45:48Tant plus, c'est un délicat !
45:52Et on s'en peut-être !
45:58Voyonsねz !
46:00Votre !
46:01Votre !
46:13Merci.
46:43Merci.
47:11Merci.
47:32Non, puisque je vous dis que je suis pas à l'aric.
47:33Seulement dans les clés de la maison.
47:34Tu te déchausses au milieu du salon.
47:36Et tu nous racontes que t'es en visite.
47:38Farceur, hein.
47:39Allez, on t'en bat.
47:40Écoutez-moi, puisque je vous répète que...
47:41Ne te fatigue pas.
47:43T'aurais tout le temps de parler à ton avocat.
47:45Et au juge.
47:47Quoi ?
47:49Ça suffit.
47:50Claude Debrune.
47:52Alias à l'aric 3.
47:53On t'arrête.
47:53C'est clair ?
47:54Pas de la bande ?
47:55Oh, l'affaire !
47:57Vous défendez de l'APJ ?
47:58De M. Martial, oui.
48:00Brigade des homicides.
48:02Pour te servir.
48:04Les belettes comme toi,
48:05ça ne regarde pas les timideux de commissariat.
48:07Ouais, mais c'est pourtant un timideux comme moi
48:09qui a arrêté votre alaric il y a moins d'une heure.
48:11Il vous semblait.
48:11Bon, alors, c'est fini, les amusettes, hein.
48:14Téléphonez au divisionnaire
48:15pour lui dire de prendre
48:16livraison d'alarics au commissariat.
48:18Vous ajouterez que c'est de la part de Leblanc.
48:20Ben, j'ai souche dire.
48:21Enfin quoi, vous comprenez pas que je suis de la maison, non ?
48:23Prenez ma carte.
48:32La plus belle de la journée.
48:34Un collègue.
48:50Leblanc n'est pas entré ?
48:51Non, pas encore.
48:52C'est vrai que vous avez un prisonnier ?
48:54Un prisonnier ?
48:55Oui, un ivreuil, oui.
48:57Tapage nocturne.
48:58Pour un client pour vous, monsieur le divisionnaire.
49:01Messieurs, j'ai une agréable surprise pour vous.
49:03Je dois dire que je n'aurais pas pris la liberté
49:04de vous réveiller en pleine nuit
49:05si elle n'avait pas été de taille.
49:06Vous permettez ?
49:16Eh, Abadi ! Où est-elle ?
49:18Qui ça ?
49:18Eh ben, la fille qui était là.
49:19Ah, ta petite amie, elle en avait marre d'attendre.
49:21Elle est partie.
49:22Triple idiot ! C'était à l'aric !
49:27L'aric ? Une femme ?
49:28Messieurs, veuillez passer dans mon bureau.
49:31Est-ce qu'elle t'a dit quelque chose ?
49:32Ben, qu'elle en avait marre d'attendre, c'est tout.
49:39Eh ben, dis-donc, ça c'est une tuile.
49:40Y a que ceux qui font rien qui se trompent jamais.
49:42Si encore, cet imbécile m'avait prévenu.
49:45Ce coup-ci, on peut pas dire l'une de perdue,
49:47dise de reprouver.
49:48Ouais.
49:52Même un brise-coute serait plus sérieux.
49:54J'appelle ça de la conscience.
49:56Vous avez du courage, de la volonté.
49:58Cette fois-ci, vous avez eu une chance insensée et...
50:02à cause de votre petit orgueil, l'affaire se termine en queue de poisson.
50:05Qu'est-ce que vous avez dans le crâne ?
50:09Tâchez en tout cas d'y fourrer cette règle absolue de notre métier.
50:11Jamais de travail solitaire.
50:13C'est bon, dans les romans ou au cinéma.
50:15Chez nous, il n'y a de bon travail qu'en équipe.
50:17Que ça vous serve de leçon ?
50:18Enfin, l'affaire Alaric 3 est virtuellement terminée.
50:21Le veilleur de nuit sera sur pied dans un mois ou deux.
50:24J'ervais avant, mais pour s'asseoir au banc des accusés.
50:27Non, il n'y a que ce pauvre Melgassot qui est payé les pots cassés.
50:30Et Clovis, dont la firme ne s'en mettra pas.
50:34Alaric 3 a bien mangé son père.
50:36On peut prendre sa revanche sur Clovis quatorze siècles après la bataille de Bouillet.
50:39Enfin, je comprends pas. Pourquoi est-elle partie ?
50:41C'est pour la même raison qu'elle était venue. Sur un coup de tête, c'est une impulsive, à
50:44moitié inconsciente.
50:45Vous n'avez jamais entendu parler du sexe faible ?
50:47Elle voit couler du sang, on lui tire dessus, elle s'affole, elle crie pouce, je ne joue plus.
50:50Puis elle prend peur en se disant que nous allons lui passer un savon.
50:53Mais bien entendu.
50:54Elle a volé reparti.
50:55Vous croyez qu'elle reviendra, patron ?
50:57Oui, moi j'en ai la conviction. Après tout, sa mission est accomplie.
51:00Oui, et puis nous avons son signalement. Elle n'irait pas très loin.
51:03Mais qu'est-ce qu'elle risque exactement ?
51:06Normalement, quelques mois avec sursis.
51:08Oui, à moins que Clovis ne retire sa plainte. Un procès trop retentissant risque de donner le coup de grâce
51:13à ses ateliers.
51:15Qu'est-ce que c'est que ça ?
51:18Tenez le blanc. La réponse à votre question de tout à l'heure.
51:38Qu'est-ce que ça ?
52:06F
52:38...
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