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  • il y a 3 heures

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Transcription
00:00Pour l'instant, ni les frappes américaines, ni les frappes israéliennes ne touchent l'infrastructure pétrolière iranienne.
00:10Chacun communique, enfin les belligérants ont des deux côtés, communiquent sur à peu près ce qu'ils essayent de taper,
00:15ce qu'ils ont frappé, ce qu'ils ont touché.
00:18Mais il n'y a pas un mot sur les hydrocarbures.
00:22Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que ma compréhension, c'est que Donald Trump a imposé, mais fortement
00:29à Netanyahou, ça devait être la contrepartie de JV, oui, mais on ne touche pas au pétrole.
00:35Pourquoi ? Parce que là, très certainement, il y a de très fortes pressions des monarchies du Golfe, mais aussi
00:42des Européens, des Asiatiques et de la Chine sur le flux pétrolier,
00:49même s'il passe par Babel Mondeb au lieu de passer par Ormouz, même s'il est plus cher, doit
00:53continuer à agir.
00:58Je pense que, du point de vue américain, ne pas taper pour l'instant les hydrocarbures iraniens, c'est préserver
01:06l'avenir, notamment en termes de business,
01:08parce qu'ils se disent, on ne sait jamais, après tout, si on arrive, même si c'est dans six
01:11mois, un an, à un accord avec les Iraniens,
01:15peut-être qu'on sera content de pouvoir justement bénéficier sur le pétrole iranien.
01:23Et puis surtout, c'est aussi un moyen de pression, je vais y revenir, c'est sur la Chine.
01:26C'est pour dire aux Chinois, regardez, on contrôle le pétrole du Venezuela, à peu près 4-5% des
01:34importations chinoises.
01:36Là, le pétrole de l'Iran, vous allez avoir beaucoup de mal à l'avoir, à peu près 12-13
01:41% des importations chinoises.
01:45Mais si on le détruit, quelque part, ce n'est plus dans l'équation, ce n'est plus dans la
01:48balance de la négociation.
01:49Alors que si on le maintient, on peut faire pression et on peut négocier.
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