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  • il y a 8 heures
La consommation d’énergie devrait augmenter en moyenne de 3,6 % chaque année entre 2026 et 2030 selon l’Agence internationale de l’énergie. La montée en puissance de l’IA et du numérique explique en grande partie ces prévisions. Afin de pouvoir faire face à cette situation, le constructeur de réacteurs nucléaires Stellaria et Equinix ont conclu un partenariat pour concevoir des data centers autonomes en énergie.

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Transcription
00:05C'est le débat de ce Smart Impact, on parle des enjeux énergétiques du secteur du numérique avec Nicolas Breton,
00:11bonjour.
00:12Bonjour.
00:12Bienvenue, vous êtes le président de Stellaria et Régis Castanier, bonjour.
00:16Bienvenue à vous aussi, vous êtes le directeur général des KINIX France, on va parler du partenariat que vous avez
00:21signé en novembre dernier.
00:23Allez, on commence par des questions de présentation, Stellaria en quelques mots.
00:26Bonjour, Stellaria c'est une entreprise qui a été créée en 2023.
00:30L'objectif est de faire un nouveau type de réacteur à cœur liquide et à sel fondu pour régénérer 100
00:34% de son combustible.
00:35Donc on régénère 100% du combustible nucléaire et on le réutilise en même temps, ce qui permet de faire
00:41des data centers totalement autonomes en énergie pour l'ensemble de la durée de vie de l'installation.
00:46C'est une nouvelle technologie ?
00:48C'est une technologie qui est adaptée des réacteurs à sel fondu qui ont été développés aux Etats-Unis dans
00:53les années 60 par Alvin Weinberg qui est le père du programme nucléaire américain.
00:58Ok, on va rentrer un peu dans le détail ensuite du fonctionnement.
01:02Je veux bien que vous nous présentiez KINIX France en quelques mots.
01:05Alors, KINIX c'est déjà un groupe mondial, nous avons 280 data centers dans le monde, on couvre 86%
01:13du pays mondial.
01:13Donc on va dire que dès qu'il y a une économie vous allez retrouver un data center KINIX.
01:17Et KINIX, un data center c'est quoi ? C'est un lieu d'hébergement, nos clients viennent avec leurs
01:22serveurs, leurs données et nous on garantit la sécurité de tout ceci.
01:26On leur donne l'électricité dont ils ont besoin, d'où Stellaria et le refroidissement de l'ensemble.
01:32Donc on fait ça à l'échelle de la planète.
01:34Et puis j'aime bien dire aussi qu'en plus d'être un hôtel à informatique, on est aussi une
01:39espèce d'aéroport dans le sens où on a 10 000 clients de par le monde.
01:42Et tous ces clients vont échanger leurs données directement dans nos data centers.
01:47Et ça c'est très important et en particulier, peut-être qu'on parlera un petit peu d'IA, tous
01:51ces échanges de données doivent être optimisés.
01:53Les autoroutes de l'information sont super importantes.
01:56Et donc en fin de compte, toute cette connectivité se passe dans nos data centers.
02:00On a 500 000 interconnexions dans nos data centers de par le monde.
02:03Avec évidemment des enjeux de consommation d'énergie et d'électricité.
02:08Selon l'Agence internationale de l'énergie, la demande mondiale d'électricité, elle progresserait de 3,6-4% par
02:14an en moyenne entre 2026 et 2030.
02:18Est-ce que c'est forcément lié au secteur du numérique, à la montée en puissance de l'IA générative,
02:24Régis Castanier ?
02:25Quand on regarde en fin de compte tous les secteurs qui sont consommateurs d'énergie,
02:29c'est vrai que le data center est en particulier lié à l'explosion de l'intelligence artificielle.
02:33est le premier consommateur en termes de croissance de consommation.
02:38Et donc effectivement, on a un enjeu très très fort.
02:41Un, pour assurer cette fourniture d'électricité.
02:44Mais deux, également pour le faire de manière responsable.
02:48Et donc minimiser l'impact environnemental.
02:51C'est pour ça que la France est extrêmement bien positionnée.
02:54Il faut faire court-cours de temps en temps.
02:54Parce qu'on a une énergie décarbonée.
02:56Parce qu'on a une énergie à 95% décarbonée.
02:59Donc ça, c'est génial en France.
03:00Et ce n'est pas le cas sur la planète.
03:01Et donc, on s'est engagé avec Stellaria pour dire, c'est quoi la prochaine génération de cette énergie décarbonée
03:08?
03:08Et vous imaginez bien qu'un data center, ça doit fonctionner 24-24-77.
03:12Vous n'allez pas dire à vos clients, désolé, il n'y a plus de vent.
03:14Donc, vous avez fait des difficultés d'aller chercher les énergies renouvelables et les sources d'énergie intermittentes.
03:20Alors, ce réacteur Stellarium, c'est son nom ?
03:23Le Stellarium.
03:23Vous avez un peu commencé à nous expliquer quelles sont ses caractéristiques techniques, la taille.
03:29Parce que moi, évidemment, je pense réacteur nucléaire.
03:31C'est ceux que je croise quand je suis sur l'autoroute.
03:34À quoi ça ressemble un réacteur Stellarium ?
03:37Alors, un réacteur Stellarium, ça a à peu près la taille d'une centrale à gaz.
03:43Et d'ailleurs, on peut faire un rétrofit de centrales à charbon,
03:46puisqu'on peut, sur la même empreinte, utiliser tout ce qui est turbines, distribution électrique existantes des centrales à charbon
03:58et remplacer les brûleurs par des Stellarium.
04:00Donc, c'est particulièrement intéressant dans les pays qui sont encore très carbonés,
04:03comme la Pologne, l'Allemagne, les pays de l'Est, etc.
04:07Ce que je comprends, c'est que c'est une technologie qui est éprouvée,
04:11qui existe depuis, vous l'avez dit, les années 60.
04:13Donc, elle est opérationnelle aujourd'hui ?
04:16Vous pouvez construire ces réacteurs ?
04:19Là, on va en parler pour Equinix, en l'occurrence, d'ores et déjà ?
04:24Alors, je ne vais pas vous mentir, non.
04:26C'est pour ça qu'on passe par une phase de prototypage.
04:29Et donc, on a déposé un dossier de sûreté auprès des autorités de sûreté.
04:33On est très fiers de ça à la fin de l'année, ces 1500 pages quand même,
04:36avec des études d'impact environnemental, avec toute la démonstration de sûreté
04:40qui est nécessaire pour les autorités de sûreté françaises,
04:45pour construire le premier prototype au monde,
04:48à neutrons rapides et à celles fondues.
04:50C'est-à-dire que les réacteurs qui ont été faits aux Etats-Unis,
04:53c'était des réacteurs à celles fondues, donc à cœur liquide,
04:57mais pas à neutrons rapides.
04:59Et là, on passe sur la nouvelle génération,
05:01parce que l'avantage des neutrons rapides,
05:03c'est qu'on peut détruire les déchets des centrales existantes,
05:06on peut réutiliser tous les combustibles usés,
05:09donc on a 5000 ans d'énergie sur notre sol.
05:11C'est assez fantastique, ce qu'on peut libérer comme énergie durable,
05:15soutenable pour les data centers et pour les autres secteurs électrointensifs.
05:20Et grâce à ça, on va pouvoir avoir les autorisations,
05:24grâce au prototype, qui va permettre de tester tous les composants,
05:27de tester la sûreté intrinsèque de ce réacteur,
05:31parce qu'en fait, le fait d'avoir un cœur liquide,
05:32il se dilate à la vitesse du son,
05:35et ça étouffe la réaction en chaîne,
05:38beaucoup plus rapidement finalement que les barres de contrôle
05:40qu'on a aujourd'hui, qui sont quand même très chères et très compliquées,
05:42parce qu'à partir du moment où on parle de sûreté nucléaire,
05:45c'est quand même très cher.
05:47Et bien là, on va montrer que par les lois de la physique,
05:50en fait, le sel se dilatant extrêmement rapidement,
05:52il peut s'adapter à n'importe quelle puissance,
05:54et y compris à puissance zéro.
05:55Et donc, on peut avoir une sûreté intrinsèque fantastique grâce à ça,
05:59ce qui nous permettra ensuite de convaincre les autorités de sûreté
06:01pour faire un réacteur commercial pour notre client Equinix.
06:05D'accord, donc on voit que vous projetez dans la durée,
06:07Régis Castanier, pourquoi ce partenariat ?
06:09Parce qu'on voit aujourd'hui les besoins, en fin de compte,
06:14dans le monde du digital d'une manière générale,
06:16et plus spécifiquement l'intelligence artificielle,
06:18sont en croissance, et en croissance très très significative.
06:22Et aujourd'hui, quand on regarde les différentes sources d'énergie qui existent,
06:25il n'est bien évidemment pas question d'aller sur des sources d'énergie
06:28qui sont polluantes, on a déjà suffisamment sur la planète,
06:32et donc il faut trouver des nouvelles solutions.
06:34Donc dans ces nouvelles solutions, on a déjà investi aujourd'hui,
06:36par exemple en France, on a cette fermeuse éolienne
06:38qui produise toute l'électricité qu'on consomme aujourd'hui
06:41dans nos data centers français.
06:42Donc on a déjà mis une première brique pour garantir à nos clients
06:46que 100% de l'énergie qu'on consomme est bien de l'énergie renouvelable.
06:49Maintenant, qu'est-ce qui va se passer ensuite ?
06:52Parce que cette demande d'électricité va augmenter,
06:55et donc on est sur des horizons qui sont relativement longs,
06:59tu me corriges si je me trompe,
07:00mais on va être plutôt à 2033-2035 pour être opérationnel.
07:06Mais si on voit qu'un data center, déjà ça prend 5 à 6 ans pour être construit,
07:10et que Stellaria est dans ses phases aujourd'hui de préparation,
07:14de propositage, de validation, de sécurité,
07:17c'est le bon moment pour s'engager avec ce qu'on considère
07:20être une pépite française et on l'espère mondiale sur ce sujet.
07:26L'enjeu de ce partenariat, on le comprend pour vous,
07:29qu'est-ce que ça représente ?
07:30Nous, c'est fantastique, c'est une opportunité de signer
07:33avec le leader mondial du data center.
07:35Ça montre aussi le sérieux de notre dossier
07:38et l'adéquation avec le marché.
07:40Parce qu'en fait, on fait un SMR de taille assez importante,
07:44250 MW électrique,
07:46qui est totalement adapté avec les enjeux immenses
07:49qu'on a sur les data centers de demain,
07:52notamment pour l'IA générative.
07:54Ça veut dire qu'un data center,
07:57peut-être dès aujourd'hui, mais à terme,
08:00il aura forcément son mini réacteur
08:03ou sa source d'énergie à côté,
08:08dans le même périmètre, en quelque sorte.
08:09C'est comme ça que vous imaginez la suite ?
08:10Si on se projette à 10 ans,
08:12et qu'effectivement, cette technologie est validée,
08:15et qu'en termes de sécurité, ça ne pose pas de problème,
08:17et a priori, vous êtes en tout cas en cours,
08:21on va dire, très clairement,
08:23quand on construira un data center,
08:24on ne construira plus un data center
08:26sans mettre sa source d'énergie sur le même terrain.
08:30Et les deux seront complémentaires.
08:32Cette source d'énergie va alimenter le data center
08:34de manière continue, puisqu'elle est garantie,
08:38et puis la durée de vie,
08:39on est sur les mêmes durées de vie,
08:40on est sur une trentaine d'années.
08:41Donc on a exactement le même schéma,
08:46mais en même temps, cette source d'énergie,
08:48si elle ne nourrit pas que le data center,
08:50elle pourra aussi nourrir les usages aux alentours.
08:53Et donc du coup, ça devient vachement important,
08:54parce qu'en termes d'acceptabilité,
08:56on est sur quelque chose qui n'a aucun impact,
08:58mais qui en plus de ça, va fournir de l'énergie
09:00à tous les usages qu'on va avoir autour du data center.
09:03Donc on est vraiment dans un changement de paradigme
09:07qu'on espère inaugurer avec Stellar.
09:10Aujourd'hui, Equinix, en France,
09:14est déjà 100% électricité décarbonée ?
09:18C'est relativement facile sur le territoire français ?
09:20Alors 100%, oui, parce qu'on a ces fermes éoliennes
09:23qui produisent notre énergie.
09:26Maintenant, quand on regarde notre exemple,
09:29il reste encore quand même assez exceptionnel.
09:32Beaucoup vont se servir de l'énergie qui existe dans le pays.
09:34Alors en France, on a 95% de l'énergie décarbonée,
09:36donc c'est plutôt bon.
09:38Tu avais cité des pays comme la Pologne ou l'Allemagne,
09:40par exemple, ce n'est clairement pas le cas.
09:42Donc il y a aussi un enjeu qui dépasse largement l'enjeu français.
09:45Le partenariat qu'on a signé avec Stellaria,
09:46c'est un partenariat global.
09:48Oui, pas seulement sur la France.
09:49Surtout pas, non.
09:50Alors la France, oui, parce que c'est la terre
09:53où Stellaria est née.
09:54Donc c'est là où on va faire le prototype
09:56et on fera le premier cas d'usage.
09:59Mais l'idée, c'est surtout d'aller dans tous les pays.
10:01On en a cité quelques-uns.
10:02On pourrait citer l'Inde, on pourrait citer la Chine,
10:04on pourrait citer bien sûr les États-Unis,
10:06sur lesquels les besoins sont colossaux.
10:08Mais pour l'instant, les sources d'énergie qui existent
10:10sont très impactantes pour l'environnement.
10:11Est-ce que la demande en énergie décarbonée
10:14de la part du secteur du numérique,
10:16et donc des data centers,
10:17elle existe effectivement un peu partout sur la planète ?
10:20Tout à fait.
10:21Donc nous, aujourd'hui, en fait,
10:23on a la chance en France d'avoir beaucoup d'expertise
10:26autour de la quatrième génération de nucléaire,
10:28notamment des neutrons rapides.
10:30On est parmi les seuls pays à avoir déjà construit
10:32des réacteurs à neutrons rapides.
10:33Et donc, on va capitaliser sur cette expérience qu'on a.
10:37Nous, on travaille avec des anciens,
10:38avec des gens qui ont travaillé dans les réacteurs sodium.
10:41Et on a adapté les codes de calcul
10:43qui sont là depuis quelques années déjà.
10:47Et ça, ça nous permet d'avoir une base
10:50pour construire quelque chose d'opérationnel.
10:52Et ensuite, en effet, on va suivre notre client
10:54en fonction de leurs besoins.
10:55Donc, on va s'adapter.
10:58Lorsqu'il y aura un projet, je ne sais pas,
10:59en Hollande, par exemple, ou en Allemagne,
11:02eh bien, on ira avec notre client
11:04pour développer la technologie.
11:06Donc, nous, on pense que le marché,
11:08même si on développe en France,
11:10le marché, il est mondial.
11:11Et peut-être 10 à 20 % du marché sera en France.
11:16Tout va dépendre, évidemment,
11:18de la prolongation ou non du parc nucléaire français.
11:23Et puis, il ne s'agit pas juste de produire l'énergie,
11:28il s'agit aussi de la distribuer.
11:29Or, très souvent, alors en France,
11:31on a la chance d'avoir un réseau de distribution d'énergie
11:33qui s'appelle RTE, qui est de très bonne qualité.
11:35Mais on voit dans d'autres pays,
11:36et on prend par exemple le cas de la Hollande
11:38ou le cas de l'Irlande, qui sont très proches,
11:40où le réseau d'énergie ne permet plus
11:41de distribuer la quantité nécessaire.
11:43Et donc, du coup, si vous mettez la source
11:45de production d'énergie au même endroit
11:46que la source de consommation,
11:47vous n'avez plus de problème de réseau de distribution.
11:49Donc, ça aussi, c'est un point important.
11:51Il ne s'agit pas juste de produire,
11:52il s'agit aussi de distribuer.
11:53Alors, le processus de certification
11:55ou d'homologation, je ne sais pas quel est le bon terme
11:57que vous avez commencé à décrire,
12:00et on comprend bien qu'il soit complexe
12:02et exigeant, on parle de nucléaire,
12:05il est plus exigeant en France qu'ailleurs.
12:07Vous voyez ce que je veux dire ?
12:08C'est une autorisation que vous allez obtenir
12:09uniquement pour la France
12:11ou qui sera valable un peu partout sur la planète ?
12:12Alors, il y a quand même des grandes maisons.
12:15C'est-à-dire qu'on a la SNR
12:16qui est vraiment connue mondialement,
12:18exactement comme la NRC américaine.
12:22Donc ça, c'est l'autorité de sûreté nucléaire ?
12:24Exactement.
12:25Donc, la deuxième chose,
12:28c'est que comme on a un niveau de sûreté
12:30qui est inégalé,
12:32qui n'existe pas aujourd'hui,
12:34on a un mini-sivers à la clôture,
12:35ça ne vous parle pas,
12:36mais ça veut dire qu'on n'a pas de zone d'exclusion
12:39autour des réacteurs,
12:40quelle que soit la situation la plus grave,
12:42tsunami,
12:47tremblement de terre,
12:48crash d'avion,
12:49donc tout ça,
12:49ça a déjà été calculé dans notre réacteur
12:51qui est souterrain
12:51et qui n'a pas de pression en cœur.
12:53Le sel est liquide,
12:55il peut s'évacuer par gravité,
12:57tout ça fait qu'on a une sûreté intrinsèque
12:59qui est vraiment incroyable.
13:01Grâce à ça,
13:02on va pouvoir justement déployer
13:04dans des zones qui sont adaptées
13:06pour les data centers.
13:07Est-ce qu'il y a une forme de pari
13:11ou de risque économique ?
13:12Oui,
13:13comme à chaque fois qu'on investit
13:14dans une start-up.
13:16Dans une nouvelle technologie.
13:17Déjà,
13:17on a en face de nous des gens
13:19qui sont quand même
13:20le state of the art
13:21au niveau mondial.
13:23Deux,
13:23la France a effectivement
13:25cette histoire
13:26autour du nucléaire
13:27et autour de la sûreté nucléaire.
13:29Donc,
13:30la France est le pays,
13:31c'est pour ça que
13:32mes petits camarades américains,
13:33puisque moi je suis une société californienne,
13:35je représente une société californienne,
13:37c'est pour ça qu'on a choisi Stellaria,
13:38parce que la France
13:39a simplement cette expertise.
13:42Et donc,
13:43si on travaille ensemble
13:44et qu'on réussit
13:44à développer ensemble
13:45et à mettre en œuvre ensemble
13:46ce type de réacteurs,
13:48je dirais ensuite,
13:48on peut le déployer
13:49partout sur la planète.
13:50On aura déjà
13:51les plus hauts standards mondiaux.
13:52Merci beaucoup
13:53à tous les deux
13:54et à bientôt
13:54sur BeSmart4Change.
13:56C'est l'heure du grand entretien
13:58de ce Smart Impact.
13:59On scrute la stratégie
14:02durabilité
14:02du groupe Sodexo
14:04avec Mouna Fassi Daoudi.
14:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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