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##SEUL_CONTRE_TOUS-2026-02-27##

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Transcription
00:00Et comme dirait Philippe Bilger, le vendredi c'est toujours une journée un petit peu particulière.
00:05C'est vrai mon Philippe.
00:06Elle est très agréable.
00:08Elle est très agréable parce qu'il y a des filles, c'est pour ça que vous la trouvez.
00:12Vous n'y êtes pas pour rien.
00:14Vous êtes mignons.
00:15Vous savez que je ne mens jamais malheureusement.
00:18Là vous venez de mentir.
00:21Non mais il n'a pas menti puisqu'il n'a pas parlé de vous.
00:26Et puis en ce qui me concerne, c'est reculé aussi.
00:28Ça fait déjà d'autres mots.
00:30Mais non, vous inquiétez pas.
00:32Catherine Oeuvre arrête avec nous, chasseuse de tête et fondatrice du cabinet parisien de recrutement CE Consultant.
00:38Virginie Calmel c'est avec nous aussi, présidente fondatrice de Futurae, école supérieure des technologies de demain et présidente de
00:44Croissance Plus.
00:45On la voit beaucoup, beaucoup partout Virginie.
00:47Il faut se battre, il faut se battre pour défendre l'entrepreneuriat dans ce beau pays.
00:52Et vous le faites remarquablement bien.
00:54Allez de suite, le seul contre tous.
00:56Les vraies voix sud radio, seul contre tous.
01:00Et là normalement ça devrait clasher un peu.
01:02Philippe Bilger, on vous écoute.
01:04J'ai eu envie, voyant la démarche intellectuelle et politique de Jean-Luc Mélenchon,
01:10de le rapprocher de quelqu'un que j'ai beaucoup admiré dans les débats médiatiques.
01:16C'est Éric Zemmour.
01:17Je n'ai jamais entendu quelqu'un qui était plus doué dans les débats médiatiques qu'Éric Zemmour.
01:25Et j'ai vu un point commun entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour.
01:30C'est que tous les deux, même confrontés aux polémiques et aux interrogations les plus graves, les plus redoutables,
01:37ils ont une attitude commune, ils ne reculent jamais.
01:42Lorsqu'on les attaque, au lieu de se replier, ils attaquent.
01:48Et Jean-Luc Mélenchon, à propos de ce meurtre du jeune Quentin de Ranque,
01:54a montré à la perfection pour le pire ce que j'appelle la capacité d'attaquer,
02:01même lorsque d'autres plus faibles se situeraient en défense.
02:06De la même manière qu'Éric Zemmour, dans les débats, à l'époque où il dominait sur une certaine chaîne,
02:13son adversaire ne reculait jamais.
02:17Il avait une première question qu'il mettait en cause.
02:20Immédiatement, il attaquait.
02:22Jamais il ne reculait sur le plan intellectuel et médiatique.
02:26Et Jean-Luc Mélenchon a exactement la même méthode.
02:29Et apparemment, elle peut nous indigner.
02:32La preuve, notre débat précédent.
02:34Mais il n'empêche qu'elle est redoutablement efficace.
02:38Voilà un être qui ne se replie jamais, qui attaque toujours,
02:42et qui donc se donne un avantage de principe.
02:46Est-ce qu'il faut attaquer tout le temps, Virginie, pour ces débats ?
02:49Alors d'abord, je me permettrais de ne pas être tout à fait d'accord avec Philippe sur la comparaison.
02:54Parce que, objectivement, je n'ai jamais entendu Éric Zemmour défendre,
02:58à ce point-là, l'indéfendable de ce que Mélenchon était en train de faire.
03:02Après, sur la technique, la rhétorique, le fait de ne pas s'excuser d'avoir dit quelque chose,
03:08ou d'avoir fait quelque chose, oui, c'est assez commun, je dirais, plus largement, au monde politique.
03:14Vous les entendez assez rarement expliquer que, finalement, si c'était à refaire, ils refraient différemment,
03:20ou que là, il y a eu telle erreur.
03:22En fait, il n'y a pas souvent d'acceptation du fait qu'on ait pu se tromper.
03:27Et ça, moi, je trouve ça très frappant, parce que, dans le monde économique,
03:30vous avez beaucoup plus de capacités, quels que soient les dirigeants,
03:34à dire, à un moment donné, peut-être que je me suis trompée,
03:36d'ailleurs, à changer leur stratégie, leur façon de faire, etc.
03:40Je trouve que, dans le monde politique, en général,
03:42il y a, effectivement, la fameuse phrase, la meilleure défense est en attaque.
03:46On commence d'abord par attaquer, et surtout, il me semble que c'est une culture de l'anti-méa
03:52-culpa.
03:53Et du coup, quand vous avez, parfois...
03:55Jamais un curé m'a dit ça.
03:56Parfois, quand vous avez un homme politique qui reconnaît une erreur,
04:00et bien, en général, il marque beaucoup de points,
04:02parce que l'opinion publique se dit, tiens, il a l'humilité, déjà,
04:06et surtout, reconnaître une erreur, c'est se dire qu'il ne va pas la reproduire.
04:10C'est pour ça que ce côté, tout le temps, je veux dire, d'être en contre-attaque permanente,
04:15sans jamais se remettre en cause, ça fait peur, en fait.
04:18Parce qu'on se dit, mais bon sang, il n'y a que ceux qui ne font rien, qui ne
04:21font pas d'erreur.
04:21Mais s'ils pouvaient, de temps en temps, reconnaître une erreur,
04:24du coup, on pourrait, à nouveau, leur faire confiance à l'avenir.
04:26Donc, moi, je pense que c'est une très mauvaise stratégie.
04:29Mais en même temps, ma chère Virginie, un mot là-dessus.
04:32Je parle, dans le débat lui-même, où la controverse,
04:35c'est celui qui a cette attitude qui domine.
04:39Et Catherine Evra ?
04:40Moi, je suis assez d'accord avec ma camarade,
04:43mais là, on est en train de parler d'attaquer dans les mots et les phrases.
04:48Moi, personnellement, je suis pour attaquer quand ça va très mal.
04:51Plus ça va mal, plus j'ai toujours attaqué,
04:53et je trouve ça assez extraordinaire.
04:55C'est une autre attitude.
04:58Mais Zemmour, je trouve qu'il attaque dignement.
05:01Je ne sais pas comment vous dire ça.
05:02C'est rarement...
05:04D'abord, il est extrêmement cultivé, etc.
05:06L'autre, c'est hallucinant.
05:08Oui, mais il a beau être très cultivé, ça ne se voit pas toujours, excusez-moi.
05:12Parce que dans sa façon d'agir, c'est quand même le taureau qui fonce.
05:15Enfin, je vais avoir des problèmes, mais je m'en fiche complètement.
05:18Mais on va nous apprendre à dire ce que vous pensez, Catherine Jean.
05:24Et en revanche, pour dire que les gens reconnaissent leurs erreurs,
05:28c'est très anglo-saxon comme attitude.
05:31Les Américains, si vous ne dites pas que vous vous êtes trompés,
05:33quand vous vous trompez, vous êtes virés.
05:35En France, la sincérité commence à payer.
05:38Je me souviens même d'un président américain, Barack Obama,
05:41qui avait dit de manière beaucoup plus triviale,
05:43« I screwed up », qui veut dire « j'ai merdé dans la langue. »
05:46Mais carrément pas, je me suis trompé.
05:47J'ai merdé, il l'avait dit, et il était en fonction à la Maison-Blanche.
05:50Moi, je ne suis pas d'accord avec Philippe Bigère.
05:52Moi, je crois que la politique, c'est rassembler.
05:54Un homme politique, il doit rassembler.
05:57Je ne suis pas mitterrandiste,
05:59mais Mitterrand avait quand même une théorie qui était très juste.
06:01Pour gagner, il fallait qu'il rassemble les socialistes,
06:04rassembler la gauche et rassembler au-delà.
06:06On ne peut pas diriger un pays quand on l'a conflictualisé en veux-tu, en voilà.
06:11C'est ça le souci.
06:13D'où l'importance de ne pas aller systématiquement au conflit.
06:17Je sais que c'est la théorie de Trotsky de tout conflictualiser, toujours,
06:20ou même de Lénine d'ailleurs, comme ils étaient ensemble.
06:23Mais la politique, je crois que ça se fait avant tout,
06:25si on doit avoir des tripes avant tout avec la tête.
06:27On ne parle pas de stratégie de conquête du pouvoir.
06:31Je parle de débat, de réponse au-delà.
06:34C'est pareil, tout conflictualiser, rentrer dedans, non, ça ne marche pas pour moi.
06:37Avec la tête et avec du courage.
06:38Et avec du courage.
06:38Ce qui manque quand même de plus à l'heure actuelle.
06:41Il est chevalier du port noir du Bigorre,
06:42donc on ne peut pas le contredire.
06:44Oui, on ne peut plus le contredire.
06:45Non, non, non, non.
06:47Il n'a pas changé sur le plan B qu'on fait.
06:50Au moins pour une semaine.
06:51Ça m'étonne que Cécile n'ait pas dit maintenant,
06:53il a du caractère gras.
06:56Je n'aurais pas dit maintenant, j'aurais dit maintenant déjà.
07:01Maintenant, c'est breton.
07:04Allez, Philippe, David, c'est votre tour.
07:06Il faut un référendum sur le Frexit.
07:09Oui, je ne suis pas le premier à en parler.
07:10Sur la BBC, il y a quelques années, en 2018, je crois,
07:13Emmanuel Macron avait dit que si on faisait un référendum sur le Frexit,
07:18en France, il passerait probablement.
07:20Moi, j'ai envie de dire chiche.
07:22Il faut consulter les Français.
07:23Quand on voit qu'aujourd'hui, Mme von der Leyen a osé outrepasser le Parlement européen
07:30en passant en force sur le Mercosur pour le bien-être des industriels allemands,
07:35en particulier de la machine outil ou de l'automobile,
07:37se foutant complètement des intérêts des agriculteurs français.
07:41Elle avait le droit.
07:42Oui, elle avait le droit, mais ce n'est pas parce que vous avez le droit que c'est bien.
07:46Moi, je dis que nous sommes dirigés désormais par des gens,
07:49par une entité qui n'a rien de démocratique.
07:52Mais je peux vous dire qu'aujourd'hui, la Commission européenne,
07:55c'est à peu près aussi démocratique que le Parlement du Parti communiste
07:58de la République démocratique populaire de Corée,
08:01c'est-à-dire la Corée du Nord, qui n'est ni démocratique ni populaire.
08:04Quand on pense que des députés européens,
08:06qui sont la seule instance européenne élue par le peuple,
08:10ont voté pour le report, après un recours,
08:13et qu'une femme qui n'a été élue par personne,
08:15enfin si, au suffrage universel,
08:18pas du tout, enfin, pas au suffrage universel,
08:20uniquement par les grands électeurs,
08:22alors qu'elle s'est faite virer d'Allemagne,
08:24parce qu'elle avait été calamiteuse, notamment comme ministre de la Défense,
08:27peut se permettre d'imposer au peuple français,
08:29à tous les peuples d'Europe,
08:31quelque chose en contradiction avec toutes les lois de la démocratie,
08:34je dis que si Macron avait du courage,
08:36aujourd'hui il dirait,
08:37voilà, nous sommes trahis, nous sommes bafoués,
08:40nous sommes humiliés,
08:41je convoque un référendum sur le Frexit.
08:42– À nouveau, vous montrez, mon cher chevalier,
08:47à quel point vous ne connaissez que les alternatives du tout ou rien.
08:53– Venons de vous, ça ne demande pas de sel.
08:54– En réalité, le Frexit serait une solution extrême
08:59qui aujourd'hui n'aurait aucun sens.
09:01Moi, je préfère attendre qu'un pouvoir en 2027,
09:05et enfin le courage, la capacité, l'intelligence
09:09de ne plus sacrifier les intérêts français
09:14au sein de l'Union Européenne,
09:16et je suis persuadé qu'on peut le faire.
09:19Si on trouve une personnalité,
09:21il faudra évidemment l'identifier,
09:23qu'il soit, on peut avoir quelques idées,
09:27qui sera donc, qui choisirait une solution moyenne
09:31avant d'aller vers l'extrémité du Frexit.
09:34– Je suis d'accord avec Philippe Bilger,
09:36l'enfer est pavé de bonnes intentions,
09:38je comprends bien pourquoi Philippe David nous parle de Frexit,
09:41mais c'est vrai que ça paraît un peu extrême.
09:44Le vrai problème, et on le voit,
09:46l'idée européenne à la base est une belle idée,
09:49et quelque part, elle nous permettait à l'époque
09:54d'avoir une puissance face,
09:57n'oublions pas que sinon on est des nains,
09:59et les Français tout particulièrement,
10:01dans un océan de très grande puissance,
10:04les Etats-Unis, la Chine, la Russie,
10:06libre. Le problème, c'est qu'on voit bien
10:08qu'on a donné les clés à une administration
10:11qui, pour le coup, effectivement,
10:14pilote malheureusement bien loin de l'intérêt des peuples,
10:18et avec en plus une poussée fédéraliste
10:21de plus en plus forte.
10:23Donc, moi, il me semble que ce n'est pas le sujet du Frexit,
10:26parce que là, on est radical,
10:28mais c'est le sujet d'un refus d'une Europe
10:31qui soit fédéraliste et qui soit aux mains d'une administration.
10:36Voilà.
10:36Donc, pour rejoindre ce qu'a dit Philippe Bilger,
10:38il me semble que, comme diraient les latins,
10:40in medio stat virtus.
10:42N'est-ce pas la peine d'aller si loin,
10:44c'est-à-dire jusqu'au Frexit.
10:46En revanche, un référendum pour que, profondément,
10:49on pèse différemment dans nos liens avec l'Europe,
10:52oui, ça, ça a du sens, il me semble.
10:54Mais pas le Frexit.
10:56Le Frexit, je pense que c'est un peu un épouvantail,
10:58ou en tout cas, moi, j'aurais peur que le mal soit pire.
11:02Mais peut-on le faire ?
11:03Question.
11:04Peut-on aujourd'hui se dire, nous, Français,
11:06voilà, on arrête, on veut protéger notre agriculture,
11:10notre défense, etc.
11:11Il y a 27 personnes en face.
11:1427 pays.
11:15Mais je suis...
11:16Il y a des pays qui ont réussi à sauvegarder,
11:20dans certains domaines,
11:21l'énergie, l'énergie, les Espagnols ont réussi,
11:26c'est nous qui, bêtement, appliquons...
11:29C'est vrai que si nous avons demain, en 2027,
11:32un homme ou une femme,
11:33pour anticiper sur le sujet qui va suivre,
11:37eh bien, on peut éventuellement être persuadé
11:41qu'il y a une possibilité d'action,
11:44comme le dit Virginie.
11:46Non mais, moi, je crois à une chose,
11:48c'est qu'aujourd'hui, un président de la République française,
11:51ne décide pratiquement plus de rien.
11:54S'il y a un vrai pouvoir qu'il a,
11:55et on espère tous qu'il ne l'utilisera jamais...
11:57Si, le 80 de maître.
11:59Moi, je ne suis pas du tout d'accord, Philippe.
12:01Mais moi, je peux vous le démontrer de A à Z.
12:03Je pense qu'on voit tous les jours
12:03qu'une mauvaise politique est menée dans un pays
12:06et avec des graves conséquences,
12:08et que c'est trop facile d'incriminer sans arrêt l'Europe.
12:11Il y a des directives européennes,
12:13effectivement, qui ne nous plaisent pas.
12:15Mais notre problème, pardon,
12:17il y a des pays en Europe
12:18qui se portent beaucoup mieux que nous.
12:20Quand Philippe Bilger, à l'instant, cite, par exemple,
12:23tout ce qui est énergie,
12:25il y a des pays qui ont réussi intelligemment
12:27à ne pas appliquer certaines choses
12:29que nous, nous nous appliquons,
12:30on s'est tiré des balles dans le pied tout seul.
12:33Trop facile de dire que c'est la faute de l'Europe.
12:36Ont-ils en France la même mentalité
12:39que les Portugais ou les Espagnols ?
12:41Sommes-nous ?
12:41Moi, j'adore ce pays.
12:43Mais les Français sont des râleurs,
12:44sont toujours contre tout.
12:46On n'est pas tout à fait au même niveau
12:48que des Espagnols.
12:49Elle a raison, regardez l'agriculture,
12:51c'est-à-dire qu'il y a ce que dit l'Europe
12:52et ce qu'on leur ajoute.
12:53Mais bien sûr, on surtranspose.
12:56Mais surtout, on prend des mauvaises décisions,
12:58mais on le voit avec nos comptes publics.
13:01Tout le monde n'est pas à 118% de dette en Europe.
13:04Mais moi, je vous dis pourquoi.
13:06Mais parce que depuis 30 ans ou 40 ans,
13:08on a une classe politique en dessous de tout.
13:10On n'a eu que des mauvaises décisions.
13:13Oui, mais ce n'est pas que l'Europe.
13:14Non, mais attendez.
13:15Le problème, c'est que comme on a transféré
13:17tous les pouvoirs et que maintenant,
13:18on ne peut plus les reprendre,
13:19sauf à aller au Frexit,
13:21c'est la seule solution.
13:22Non, on a démontré du tout.
13:24Mais non, mais vous ne m'avez rien démontré du tout.
13:27Oui, la baisse de la dépense publique,
13:29c'est un sujet français.
13:32Le problème de notre éducation qui part en...
13:36Le problème de la santé, etc.,
13:38c'est français, ce n'est pas européen.
13:40Allez, malheureusement.
13:41Les industries, on n'a pas le temps.
13:42Et là, j'avais d'autres contrées.
13:44Vous avez eu 6 minutes, quand même, c'est pas mal.
13:47En revanche, c'est une belle transition,
13:49puisque dans un instant, on reviendra sur
13:51Ursula von der Leyen, qui a annoncé aujourd'hui
13:53que l'Union Européenne allait appliquer
13:54de façon provisoire l'accord commercial
13:56avec les pays du Mercosur.
13:59Vous allez pouvoir vous engueuler encore une fois.
14:02Qu'est-ce qu'il y a, Philippe David ?
14:03Non, rien.
14:04Guédia Antio ?
14:05Non, rien.
14:05Mais taisez-vous à jamais, alors.
14:07Allez, à tout de suite.
14:09Sud Radio.
14:10Sud Radio.
14:11Parlons vrai.
14:11Parlons vrai.
14:12Sud Radio.
14:13Parlons vrai.
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