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NewsTranscription
00:01TerreDeFrance.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente
00:07Sud Radio, Bercov dans tous ses états, André Bercov, Céline Alonso.
00:12Bonjour à tous, bienvenue sur Sud Radio et ravi de vous retrouver avec André Bercov
00:16qui est comme chaque semaine, et bien dans tous ses états.
00:20Bonjour à vous André.
00:21Alors ce qui vous met dans tous vos états cette semaine,
00:24et bien c'est la colère des agriculteurs, la détresse d'un boulanger
00:28et la violence surtout des insoumis.
00:31Oui, tout ça, c'est assez terrible parce qu'il y a une espèce d'hystérisation terrible
00:36et puis il y a une espèce de malheur, il y a une espèce de, non pas de résignation,
00:44mais de résignation absolument furieuse dans ce qui se passe.
00:50On va en parler, on va en parler avec Lionel Candelon, président de la Chambre d'agriculture.
00:54On va parler effectivement de ce qui se passe après le meurtre de Quentin,
00:59après le lâchage de Quentin, la France insoumise et puis les autres.
01:04Ça éclate de tous les côtés, il y a une espèce d'hystérie qui s'est emparée
01:09effectivement d'un certain spectre politique.
01:12Ils ne savent plus où ils sont, ils ne savent plus où ils habitent.
01:14Ce n'est jamais très très très bon ça, jamais, jamais.
01:17On va prendre le temps d'en parler et puis on va parler de ce boulanger qui est obligé,
01:23après sa boulangerie à 120 ans, il avait obligé de fermer à cause de quoi ?
01:28Des normes européennes, terribles, et puis l'héroïne d'une petite fille de 5 ans
01:32et une Laurence Descartes d'émission du musée du Louvre.
01:36On va en parler aussi avec Didier Rikner.
01:38Et enfin, en seconde heure, dans la seconde partie de Bercom dans tous les états
01:46on va recevoir un policier qui a fait une incroyable enquête.
01:50Et oui, une enquête André Bercoff sur Xavier Dupont d'Oligonès
01:55à l'époque de l'affaire en 2011, il était chargé de sa traque numérique.
02:00Il a relancé l'enquête depuis deux ans.
02:03Il est convaincu effectivement qu'il est toujours en vie, bien entendu.
02:06Et il n'exclut pas un départ clandestin vers les Etats-Unis.
02:11Il publie un livre remarquable où il raconte toute son enquête.
02:15André, il sera avec nous donc sur Sud Radio de 13h à 14h.
02:18terre-de-france.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente
02:25Sud Radio, Bercoff dans tous ses états, André Bercoff, Céline Alonso.
02:30Venons les agriculteurs à ceux qui nous donnent à manger
02:39Et dénonçons tous ces voleurs, tous ceux qui veulent tuer le métier
02:46Et oui, sublime chanson de monsieur Sebi, André Bercoff, qui rend hommage à nos agriculteurs
02:53qui ont été contraints, André, depuis juin dernier, à abattre leurs troupeaux
02:58si une seule bête était contaminée par la fameuse dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale.
03:05À ce jour, 3517 bêtes, André, ont été abattues.
03:10Raison pour laquelle l'édition 2025 du Salon de l'agriculture se fait aujourd'hui sans bovins.
03:15Oui, pas seulement sans bovins, sans bovins et sans moutons.
03:19Les bovins et les ovins.
03:21Et d'ailleurs, ça se ressent, ce matin je parlais au téléphone avec des agriculteurs
03:25la fréquentation du Salon, il faut le savoir, est de 30% moins importante que l'année dernière.
03:31On sent quelque chose qui tient de la résignation, qui tient de la déception
03:36qui tient non pas du désespoir, mais on peut se demander effectivement ce qui se passe
03:40après l'accueil plutôt frais du Président de la République au Salon, effectivement.
03:50Bonjour Lionel Cardelon, vous êtes avec nous ?
03:54Oui, bonjour.
03:55Oui, bonjour, vous êtes Président de la Chambre d'agriculture du Gers
03:58et vous êtes leader régional de la coordination rurale.
04:02Le Salon a vers samedi dernier et dites-moi, M. Cardelon,
04:07est-ce qu'aujourd'hui, au fond, on a l'impression que, quoi, c'est...
04:11Je vais exagérer un peu, mais est-ce que c'est stop, fin de partie ?
04:14C'est quoi ? Parce qu'il y a eu ce grand mouvement, il y en a eu beaucoup de
04:18mouvements,
04:19mais il y a encore quelques semaines, quelques mois,
04:22il y avait la mobilisation des agriculteurs, il y avait la montée sur Paris et ailleurs,
04:26il y avait les tracteurs, les cortèges, etc.
04:29Et aujourd'hui, on a l'impression qu'il y a une espèce de reflet.
04:32On se dit, d'un côté le Mercosur, de l'autre côté le poulet ukrainien, ça parle du reste.
04:37Quelle éprouve la situation et votre senti là-dessus ?
04:42Dites-moi.
04:44La situation, elle n'a pas changé.
04:46Le monde agricole est toujours en colère aujourd'hui.
04:48Hier, il y avait une action encore en Occitanie, dans le 31, précisément,
04:53sur des grandes surfaces.
04:55Ils ont été reçus, comme toutes les dernières fois,
04:57avec des gendarmes, des véhicules blindés, etc.
05:01On a un grand nombre d'agriculteurs qui sont poursuivis en justice.
05:05On a un grand nombre d'agriculteurs qui ont été blessés sur les dernières manifestations
05:08par les forces de l'ordre.
05:09On a des préfets qui sont totalement absents dans les réponses qu'on attend de l'État.
05:13On a une ministre qui nous avait promis une loi d'urgence agricole.
05:17On l'attend toujours.
05:19Aujourd'hui, en fait, on est résigné.
05:21On n'en peut plus.
05:22C'est la fin, en fait, de l'agriculture française, on a l'impression.
05:27Alors, comment vous expliquez que tous ces gens qui sont, en fait,
05:31payés par nous, par nous tous, pour, justement,
05:34s'occuper de la souveraineté alimentaire de la France, en principe,
05:38s'occuper de vous, en principe, s'occuper de ce qui se passe,
05:43on a l'impression, quoi, c'est la grande indifférence, c'est comme ça,
05:45et puis, voilà, circuler, rien à voir.
05:47C'est quoi ?
05:48C'est cette espèce de distance en disant,
05:52mais écoutez, voilà, on fait ce qu'on peut,
05:53ou alors, quand on fait, eh bien, on vous arrête
05:56ou on vous envoie la police ou les gendarmes ou autres.
05:59C'est quoi cette espèce de divorce, de dissociation,
06:03de sécession, je dirais, entre le pouvoir et vous,
06:08notamment, et il n'y a pas que vous, hélas.
06:12C'est la différence entre les gens comme nous,
06:15qui sont présidents de chambres d'agriculture ou des syndicats,
06:17qui sommes toujours dans nos exploitations et connectés avec le terrain,
06:20et les gens qui prennent les décisions pour nous,
06:22qui sont à Paris, déconnectés de la réalité,
06:25comme les conseillers de la ministre, que je ne citerai pas ici,
06:27mais qui sont totalement défasés,
06:29et en fait, qui ne comprennent pas
06:32qu'il y a des mesures à appliquer simples,
06:35claires, nettes et précises,
06:36qu'on leur a données déjà depuis des années et des mois maintenant,
06:39pour sauver l'agriculture française,
06:41et qu'ils n'en ont rien à foutre, clairement.
06:44Ils n'en ont rien à foutre.
06:45Alors, aujourd'hui, c'est le bal des faux-culs au Salon de l'agriculture.
06:48Il y a des politiques qui viennent,
06:50c'est les mêmes politiques qui sont à l'Assemblée nationale,
06:52et qui ne font rien pour l'agriculture française.
06:55Mais pourtant, c'est vous qui les élisez.
06:57Il y a énormément de députés des zones rurales,
06:59des zones qu'on appelle les zones rurales.
07:01Et ceux-là, ils devraient, en principe et en priorité,
07:04s'occuper, justement, de ce qui se passe.
07:06Et ils ne font rien ?
07:10Mais vous en avez qui bossent ?
07:11Moi, j'ai le député David Topia qui bosse énormément à l'Assemblée nationale.
07:16Mais le problème, c'est qu'au niveau du poids politique,
07:19il est non-représentatif.
07:21Il y a très peu de choses qu'il donne à l'Assemblée nationale qui passent.
07:24Et aujourd'hui, malheureusement, on n'écoute pas ces députés
07:27qui sont connectés avec le terrain,
07:29par rapport à d'autres qui restent à Paris trop souvent.
07:31Oui, c'est ça, le problème.
07:32Alors, justement, si eux ne vous écoutent pas,
07:35mais nous, peut-être on peut faire grand-chose,
07:38mais on peut peut-être faire, on vous écoute.
07:39Quelles sont, à votre avis, justement,
07:41quelles sont les mesures ?
07:42Vous dites qu'il y a des mesures simples
07:43qu'ils pourraient prendre et qu'ils ne prennent pas.
07:45Quelles sont ces mesures ?
07:50Vous avez, la mesure qu'on demande depuis le vide et ça,
07:52moi, c'est l'arrêt de l'abattage total des bovins.
07:55Aujourd'hui, nos éleveurs ont fait le sacrifice,
07:58au plan économique, de vacciner une large zone
08:01de barrières sanitaires dans le sud-ouest.
08:03Tout le Grand Sud est vacciné.
08:04On a fait les efforts économiquement.
08:06C'est les éleveurs qui en payent le prix fort.
08:08Mais aujourd'hui, on n'a toujours pas agi
08:10sur les règles d'exportation vers l'Espagne et vers l'Italie.
08:13On n'a toujours pas assoupli les zones
08:15de la vaccinale numéro 1 et de la zone vaccinale numéro 2
08:18pour pouvoir faire les mouvements d'animaux.
08:20Et on n'est toujours pas revenu
08:22sur l'abattage total des cheptels.
08:24Ce qui veut dire qu'aujourd'hui,
08:25si jamais il y a une vache qui n'a pas réagi
08:27à la vaccination dans un des troupeaux du sud-ouest
08:29et qui montre la maladie,
08:32tout le troupeau sera abattu alors qu'il est vacciné.
08:35À un moment donné, on ne peut plus imposer
08:38par la force des choses qui sont lunaires aux agriculteurs.
08:41Mais attendez, ça c'est très intéressant
08:42parce que vous savez, du point de vue,
08:44nous on est en dehors,
08:45même moi, on pensait et on l'a dit
08:47dans un certain nombre de médias,
08:49on l'a répété,
08:49que c'était fini l'abattage,
08:51que c'était terminé,
08:52que c'était réglé, etc.
08:54Donc, ce n'est pas réglé du tout.
08:56Ça continue à pouvoir s'appliquer.
08:59C'est incroyable, ça.
09:01Oui, tout à fait.
09:01Aujourd'hui, si on a un foyer qui est déclaré dans le Gers,
09:04tout le cheptel sera abattu.
09:05Comme on a vu depuis trois semaines
09:07des milliards de mètres cubes d'eau
09:09passer dans nos rivières,
09:11dévaler dans nos champs, etc.
09:12Et on n'en a pas retenu la quantité suffisante
09:15qu'il nous faudra
09:15pour pouvoir contrer une sécheresse
09:18éventuellement en 2026.
09:20Alors que ça fait 40 ans qu'on dit
09:21qu'il faut faire des nouvelles retenues collinaires
09:23multi-usages.
09:23C'est toujours pareil.
09:25On a 40 ans de retard
09:26sur les prises de décisions
09:27qu'on doit prendre
09:27pour l'agriculture française.
09:29Vous voulez dire qu'il n'y a aujourd'hui
09:31aucune retenue d'eau qui a été faite ?
09:35Ils n'ont pas les moyens
09:36ou ils n'ont pas l'équipement
09:37ou ils n'ont pas les structures ?
09:38Aucune retenue supplémentaire
09:40d'utilisation
09:41n'a été faite dans le Gers.
09:42Oui, c'est quand même...
09:44Oui, c'est ça qui est extraordinaire.
09:46C'est qu'on dit
09:46on fait, on fait
09:47et on a l'impression que rien...
09:49Et alors dites-moi,
09:50pour vous,
09:51qu'est-ce qui reste à faire ?
09:52Qu'est-ce qu'ils peuvent faire ?
09:54Quelle est la marge de manœuvre
09:55aujourd'hui du monde agricole ?
09:57Est-ce qu'il y a une marge de manœuvre ?
09:59Est-ce qu'il y a...
09:59Parce que, je vous dis ça,
10:00parce que beaucoup de gens disent
10:01« Oui, mais vous comprenez,
10:03il faut faire la différence
10:03entre les gros céréaliers
10:06et les petits, etc. »
10:08Est-ce que c'est ça, le problème ?
10:09Ou le problème,
10:10c'est une action
10:12beaucoup plus catégorique ?
10:14Dites-nous.
10:17Le problème,
10:17c'est qu'aujourd'hui,
10:18on a fait une différenciation
10:19entre les agriculteurs
10:20du nord de la Loire
10:21et du sud de la Loire.
10:22Au sud de la Loire,
10:24on n'arrive plus à vivre
10:25de l'agriculture.
10:26On subit tous les aléas climatiques,
10:28les uns après les autres,
10:29sans pouvoir lutter financièrement
10:31contre ces aléas climatiques.
10:32Nous avons une ministre
10:33qui pourrait prendre
10:34des décrets ministériels
10:35en application immédiate,
10:36qui ne le fait pas,
10:37qui nous reporte toujours
10:38avec des prises de décision,
10:39alors que ce soit elle
10:40ou ses prédécesseurs.
10:41On va faire une loi d'urgence,
10:42on va faire une loi
10:43d'orientation agricole,
10:43on va faire ceci,
10:44on va faire cela,
10:45mais au final,
10:45on ne fait jamais rien.
10:46Et quand il y a quelque chose
10:47qui arrive,
10:48c'est tellement détricoté
10:49par l'Assemblée nationale,
10:50le Sénat, etc.,
10:51que de toute façon,
10:51il n'y a plus rien à la loi
10:52pour nous permettre
10:53de vivre de notre métier.
10:55Aujourd'hui,
10:56nous avons l'agriculture
10:57la plus propre au monde
10:58et on n'arrive plus
11:00à en vivre
11:00parce qu'on est mis
11:01en concurrence déloyale,
11:02que ce soit agro-environnementalement,
11:04que ce soit économiquement
11:06et socialement,
11:06par des pays
11:07qui n'en ont rien à foutre
11:09de la nature,
11:09qui n'en ont rien à foutre
11:10de la biodiversité,
11:11qui font trois cultures par an
11:13avec des produits
11:14qui sont interdits chez nous
11:15depuis 40 ans
11:15et qui continuent
11:16à nous envoyer
11:17toute la merde
11:18qu'ils fabriquent,
11:18que ce soit le Mercosur,
11:20l'Australie,
11:20l'Inde, l'Asie,
11:21j'en passe,
11:22c'est les meilleurs.
11:22De toute façon,
11:23on n'a aucun gouvernement
11:24qui a juste la volonté
11:26de faire appliquer
11:27ce qu'on lui demande
11:28d'appliquer.
11:29Et ça,
11:29c'est au plus haut niveau.
11:33Cette non-volonté.
11:34Mais c'est à tous les niveaux.
11:35J'ai vu l'inauguration
11:37du salon de l'Occitanie
11:38par le préfet de région.
11:39Moi,
11:39j'ai demandé
11:40à mon préfet départemental
11:42de venir
11:42à la session chambre
11:43du 6 mars.
11:44Vous savez ce qu'il m'a répondu ?
11:45J'ai pas le droit
11:46parce qu'une circulaire ministérielle
11:47interdit au préfet
11:48de se montrer
11:49dans des foires
11:52publiques.
11:53Je lui dis,
11:53mais attendez,
11:53comment le préfet de région
11:54peut aller à l'inauguration
11:56du salon à Paris
11:57qui est public
11:58et que mon préfet départemental
11:59ne puisse pas venir
12:00à une session
12:01de la chambre d'agriculture
12:02que nous pouvons mettre
12:03et nous lui avons proposé
12:04de la mettre à huis clos.
12:06Quand même au niveau local,
12:07on nous prend
12:07pour des demeurés,
12:09c'est normal
12:09qu'au niveau du gouvernement,
12:11on s'assoie
12:12sur nos paroles.
12:14C'est terrifiant
12:16quand on voit
12:17cette espèce
12:17d'avoglement.
12:19Oui,
12:19je voulais vous demander,
12:20le printemps approche,
12:22vous redoutez,
12:22j'imagine,
12:23une nouvelle épidémie.
12:24Qu'est-ce qui risque
12:25de se passer ?
12:27Ah oui,
12:28on est terrifié
12:29par le printemps.
12:30En plus,
12:30Olivier Debert,
12:31le conseiller d'un ministre,
12:32nous a dit vendredi dernier
12:33que dans un cas
12:35très, très, très, très,
12:36très rare
12:36où une vache
12:37serait contaminée,
12:38elle ne pourrait pas
12:39contaminer ses copines.
12:40Je suis en pleine réunion,
12:41je me suis éclipsé 5 minutes
12:42pour vous répondre.
12:44J'ai un professeur
12:45de l'École Nationale
12:46Vétérinaire de Toulouse
12:47qui nous dit que
12:47jusqu'à un quart des animaux
12:49ne pourraient pas
12:50avoir répondu
12:51à la vaccination,
12:52donc ne sont pas immunisés,
12:53plus, sans compter,
12:54tous les bovins,
12:55tous les veaux
12:56nés d'issues
12:58de mères vaccinées
12:59qui au bout de 4 mois
13:00ont perdu l'immunité.
13:01Ce qui veut dire
13:02qu'on va se retrouver
13:03avec 20 à 30 à 40
13:05à 50% des cheptels
13:06qui ne seront plus immunisés
13:08d'ici cet été.
13:08On n'aura que les mères souches
13:10qui seront immunisés
13:11partiellement,
13:12du coup.
13:12Et donc, oui,
13:13on est terrifié
13:14à l'idée de faire abattre
13:15nos animaux,
13:15surtout quand on a encore
13:16l'abattage total.
13:17Tout à fait.
13:18Oui.
13:18Ce qui est terrifiant
13:20dans cette histoire,
13:21c'est ça,
13:21cette espèce de,
13:22d'abord,
13:23de déformation,
13:24de désinformation
13:25à laquelle nous sommes
13:26tous, je dirais,
13:29atteints et victimes.
13:30Et surtout,
13:31et surtout,
13:31et surtout,
13:32vous l'avez dit,
13:33on laisse rentrer
13:34alors des gens
13:35qui n'observent
13:36aucune espèce de norme,
13:37aucune espèce de précaution,
13:39alors qu'on vous demande
13:40à vous
13:41de faire
13:42des 150 000
13:44normes
13:45et d'appliquer
13:46150 000 mesures
13:47et que ça finirait comment ?
13:51Il y a une fin à tout ça
13:53ou ça va durer encore comme ça ?
13:54Comment ça pourrait finir ?
13:55Comment ça pourrait réagir,
13:57Lionel Candelon ?
14:00Ça va finir
14:01que c'est l'agroalimentaire,
14:03l'agroindustrie
14:04qui va racheter nos fermes,
14:05nos petites exploitations
14:06et nos moyennes exploitations,
14:07y compris les grosses.
14:08Elles vont leur appartenir
14:09en totalité.
14:10Ils feront ce qu'on ne veut pas voir
14:12qui existe déjà en Espagne
14:14et en Italie
14:14où on a des bâtiments
14:15de volailles
14:16de plus de 2 millions d'animaux,
14:18on a des bâtiments de porc
14:19avec 200 000 porcs
14:20sur l'exploitation,
14:21toutes enfermées
14:23dans des bâtiments,
14:24vous avez l'abattoir
14:24sur place et tout
14:25et en fait,
14:26on va industrialiser
14:27notre agriculture
14:27qui aujourd'hui
14:29respecte et entretient
14:30le monde rural
14:30et la biodiversité
14:31et qui demain
14:32le fera disparaître.
14:33Tout simplement.
14:34Oui, c'est ça.
14:35Et vous savez,
14:35ils tuent la biodiversité
14:37au nom de l'environnement
14:38et au nom de la biodiversité.
14:40Quelle hypocrisie !
14:41Quelle hypocrisie !
14:42Merci en tout cas
14:43d'avoir été
14:45très clair
14:46sur ce qui se passe
14:47à l'Union de Candelon.
14:48Je rappelle que vous êtes
14:48président de la Chambre
14:49d'Agriculture du Gers
14:50et l'idée régionale
14:51de la coordination rurale.
14:53Et oui, en tout cas
14:54chers auditeurs,
14:54si vous êtes à Paris
14:55ce week-end,
14:56surtout allez au Salon
14:57international de l'agriculture,
14:59il se tient donc
14:59porte de Versailles,
15:00jusqu'à dimanche André.
15:02Oui, enfin,
15:03nous n'y allons pas
15:04mais c'est terrifiant.
15:06Moi, ce que je vois,
15:06ce que j'entends
15:07depuis quelques jours,
15:08c'est cette espèce
15:09de résignation
15:11et qu'on comprend
15:12et c'est terrifiant
15:13que personne,
15:15personne de responsable,
15:16les gens qui ont le pouvoir
15:17ne font rien.
15:18Alors que dans
15:19les tas de pays,
15:20l'Amérique,
15:20la Russie,
15:21la Chine et autres,
15:22quel que soit le régime,
15:23ils protègent
15:24leurs agriculteurs,
15:25leurs éleveurs.
15:25C'est quand même fabuleux
15:27qu'en France,
15:27on se dit,
15:28oui, ça y est,
15:29pertes et profits,
15:29allez,
15:30magasin des accessoires.
15:31Ce n'est pas comme ça
15:32qu'on avance dans un pays,
15:34ce n'est pas possible.
15:35André Bercoff,
15:36dans un instant sur Sud Radio,
15:37c'est de la violente colère
15:38de la France insoumise
15:40contre les médias
15:41dont on va parler.
15:42Alors restez avec nous
15:43et réagissez
15:44au 0826 300 300.
15:46terre-de-france.fr
15:49Le premier site
15:50d'articles français
15:51et patriotes
15:51présente
15:53Sud Radio,
15:55Bercoff dans tous ses états,
15:57André Bercoff,
15:58Céline Alonso.
16:10Eh oui, ça m'énerve.
16:12Et vous,
16:12ce qui vous énerve
16:13cette semaine,
16:13André Bercoff,
16:14c'est la violente colère
16:15des insoumis
16:16contre les médias.
16:18À ce propos,
16:19eh bien,
16:19écoutons ce qu'a déclaré récemment
16:21Sonia Chikirou,
16:22candidate LFI
16:23à la mairie de Paris
16:24lors d'une réunion publique
16:25organisée
16:26dans le cadre
16:26des municipales.
16:27Oui, avant d'écouter
16:28Sophia Chikirou,
16:29il faudrait y remettre
16:30le contexte,
16:30sinon les gens
16:31ne comprendront pas
16:31de quoi on parle.
16:33Ce qui est très important,
16:34c'est de rappeler
16:35ce qui s'est passé.
16:36Jeudi dernier,
16:37comme vous le savez,
16:38Quentin,
16:3823 ans,
16:39a été assassiné,
16:41lynché
16:41par une série de gens
16:43dont,
16:44dont,
16:45il faut rappeler,
16:45en tout cas,
16:45Antifa ou pas Antifa,
16:47dont deux assistants
16:49parlementaires,
16:50parlementaires
16:51de Ravel Arnaud,
16:53député LFI.
16:54D'accord ?
16:55Et qu'est-ce qu'ils faisaient
16:56à Lyon
16:57alors qu'ils sont
16:58assistants du député
16:59du Vaucluse ?
17:00Ils étaient là
17:01et ils ont reconnu,
17:02en garde à vue,
17:03avoir porté les coups.
17:04En tout cas,
17:05l'un a reconnu,
17:05M. Favreau a reconnu,
17:07avoir porté les coups,
17:08etc.
17:08C'est-à-dire que la chose
17:09a été montrée,
17:11qu'est-ce qui se passe,
17:11comment ça se passe,
17:13et le reste,
17:13alors ça a été l'éclatement,
17:15et qu'est-ce qui s'est passé ?
17:16On a dit,
17:17attendez,
17:18attendez,
17:19vous les journalistes
17:20vous racontez n'importe quoi,
17:22pas du tout,
17:23pas du tout,
17:24Quentin,
17:24alors il devenait un nazi,
17:26un d'extrême droite,
17:28etc.
17:28Quentin 23 ans,
17:29je rappelle,
17:30qui était venu,
17:30parce qu'il faut rappeler les faits,
17:32il y avait une conférence,
17:35ou un conférence de Rydma Hassan
17:38à Sciences Po et Lyon,
17:40le collectif féministe est venu,
17:46le collectif féministe,
17:47comment il s'appelle ?
17:48Némésis.
17:49Némésis, exactement,
17:50est venu,
17:51ils étaient sept,
17:53Némésis Lyon,
17:53ils ont venu,
17:54sept filles avec des banderoles,
17:56il n'y avait rien d'autre,
17:56et ils ont demandé à des gens
17:58de les protéger,
17:59à quelques gens,
17:59dont Quentin qui s'est invité,
18:02et il y a eu effectivement
18:03ce qu'il y a eu,
18:04et on a vu les images,
18:05parce qu'il y avait une personne
18:06en tout cas étendue,
18:08et cinq qui le battaient,
18:10et ils l'ont battu à mort,
18:12on sait ce qui s'est passé.
18:13Et résultat des courses,
18:14là justement,
18:15ce que dit Céline,
18:16on voit la réaction
18:17de la France Insoumise,
18:19attention,
18:19ce n'est pas eux,
18:20ils n'y sont pour rien,
18:21effectivement,
18:22ils n'y sont pour rien peut-être,
18:23mais il y a eu des gens
18:23qui y sont pour quelque chose,
18:25et voici Sofia Chiquirou,
18:26donc de la France Insoumise,
18:29candidate LFI actuellement
18:31à la mairie de Paris,
18:32voici comment elle a réagi.
18:34Écoutez Sofia Chiquirou.
18:36Et si on commençait par dire
18:38désolidarisez-vous des fascistes,
18:40virez les fascistes de l'Assemblée,
18:42virez les fascistes des médias,
18:45parce qu'on n'en peut plus
18:46délaquer des fascistes
18:48sur les plateaux télé,
18:49vous nous dégoûtez,
18:51vous n'êtes pas journalistes,
18:53vous n'avez rien de journaliste,
18:55rendez la carte,
18:57vous êtes des petits agents,
18:59c'est ce que Simone Vallée appelait
19:00les nazis à petits pieds,
19:02voilà ce qu'ils sont,
19:03des nazis à petits pieds,
19:05qui portent la cravate,
19:06se font beau,
19:07se maquillent sur les plateaux télé,
19:08et nous donnent des leçons.
19:10Et voilà, tous des nazis,
19:12tous des fascistes,
19:13tous ceux qui ne sont pas d'accord
19:14avec la version donnée
19:16par les différents militants,
19:19le groupe effectivement directeur de LFI
19:21sont des fascistes,
19:23c'est-à-dire,
19:23soyons clairs,
19:24tout ce qui est à la droite
19:26de Jean-Luc Mélenchon,
19:27c'est fasciste et nazi,
19:29voilà,
19:29donc les journalistes,
19:31les parlementaires,
19:32tous des fascistes.
19:34Intéressant,
19:35c'est-à-dire qu'il n'y a plus
19:35de discussion possible,
19:36vous êtes avec nous,
19:37ou contre nous,
19:38et si vous n'êtes pas avec nous,
19:39vous êtes contre nous.
19:40C'est exactement ce qu'a dit,
19:42d'ailleurs,
19:43Jean-Luc Mélenchon,
19:44dans un autre...
19:46Il a annoncé...
19:48Qu'est-ce qu'il ferait,
19:48Jean-Luc Mélenchon,
19:49s'il était élu président de la République
19:51en 2027 ?
19:52En tout cas,
19:53s'il avait le pouvoir en 2027 ?
19:56Écoutez,
19:56c'est très intéressant.
19:57Il y aura donc une loi.
19:59Libérer les médias,
20:00ça veut déjà dire
20:01briser les monopoles.
20:03Il ne doit plus être possible
20:05de posséder
20:06une,
20:07deux télés,
20:08un ou deux journaux,
20:10une ou deux radios,
20:11et pire que tout,
20:11en même temps,
20:12et jusqu'à l'édition.
20:14Par conséquent,
20:15il va de soi
20:16que l'Empire Bolloré
20:18sera rompu
20:22et vendu
20:24par appartement,
20:25on dit,
20:25aujourd'hui,
20:26pour dire à la découpe,
20:27voilà.
20:27Sera vendu à la découpe,
20:29ou vendu,
20:30ou attribué,
20:31car il arrive
20:32dans certaines circonstances
20:33qu'on confisque.
20:33par exemple,
20:35le journal
20:35qui avait avant
20:36Le Monde
20:36a été confisqué
20:37pour collaboration.
20:38Voilà,
20:39tout est dit,
20:39c'est intéressant,
20:40parce qu'il évoque
20:41Le Monde
20:42et il a été
20:43confisqué et remplacé,
20:44enfin,
20:44pas Le Monde,
20:45évidemment,
20:46celui qui le précédait
20:47a été confisqué
20:48pour collaboration.
20:50Et ça vient,
20:51c'est intéressant,
20:52il ne cite pas
20:52d'autres empires.
20:54Il ne cite pas
20:55Xavier Niel,
20:56il ne cite pas
20:56Dassault,
20:57il ne cite pas
20:58Pigasse,
20:59il ne cite pas
21:00Arnaud,
21:00il ne cite pas
21:01Pinault,
21:02non,
21:02non,
21:02l'Empire Bolloré,
21:04effectivement,
21:05cet empire
21:05qui,
21:06d'où nous vient
21:07ce pelé,
21:07ce galeux,
21:08d'où nous vient
21:08tout le mal
21:09et qui ose dire,
21:11effectivement,
21:11que nous ne sommes pas,
21:13nous,
21:14France Insoumise,
21:15l'icône,
21:16l'icône absolue
21:17du progressisme,
21:18de l'humanisme
21:19et de,
21:21voilà,
21:21et de l'avant-garde
21:23du monde.
21:23C'est intéressant,
21:24quand même,
21:25cette espèce de volonté,
21:26allez,
21:27rendez la carte,
21:28les journalistes,
21:29rendez la carte,
21:30les autres,
21:30allez,
21:32disparaissez,
21:32et d'ailleurs,
21:33ne vous inquiétez pas,
21:34on va tout faire
21:35pour disparaître,
21:36d'ailleurs,
21:36même Mathilde Palot a dit
21:38que si le Rassemblement National
21:39est élu légalement,
21:41on s'opposera,
21:42c'est comme ça ?
21:43Et puis,
21:43alors,
21:44ça va très très loin,
21:45parce que,
21:45donc,
21:45ils ont fait une conférence
21:46de presse,
21:47avec,
21:47alors,
21:48il y avait,
21:48bon,
21:48un certain nombre de gens,
21:49reporters,
21:50Blast,
21:50le Média,
21:51les jours,
21:51le UF Post,
21:53les autres,
21:54n'étaient pas invités,
21:55ce qui compte,
21:56c'est,
21:56en tout cas,
21:57voilà,
21:57la pensée,
21:58la bonne pensée,
21:59la seule,
22:00etc.
22:01Céline,
22:02et puis,
22:02il y avait quelqu'un d'autre
22:03qui a pris la parole.
22:04quelqu'un d'autre,
22:04effectivement,
22:04un autre,
22:05un surmis,
22:06à savoir Bruno Gassieux,
22:07André Bercoff,
22:07qui est tête de liste,
22:08elle est fille dans le 7e arrondissement
22:10de Paris pour les municipales,
22:12eh bien,
22:12cette semaine,
22:13il s'est exprimé,
22:14effectivement,
22:15sur le décès de Quentin de Ranque
22:17à Lyon,
22:18et ses propos,
22:19écoutons-le,
22:20pose question.
22:20Bah,
22:21oui,
22:22oui,
22:23il y a une forme de violence,
22:24enfin,
22:24là,
22:24on est dans un moment
22:26un peu tendu,
22:28ça fait,
22:28il y a une dizaine de jours,
22:29donc,
22:30il y a un jeune homme
22:32qui a été tué à Lyon,
22:37c'est d'une tristesse absolue
22:39pour sa famille,
22:40évidemment,
22:42qui a dû découvrir,
22:43peut-être,
22:43le même jour
22:44que leur enfant était mort,
22:46j'ai un fils de 25 ans,
22:47j'ai pas envie
22:48qu'on vienne me dire,
22:49un jour,
22:50en frappant à la porte,
22:51tiens,
22:51il y a ton fils qui est mort,
22:52et en plus,
22:53c'était un gros connard.
22:54Comment ?
22:55Bah ouais,
22:55c'était un néo-nazi
22:56qui faisait des entraînements
22:58dans les bois
22:59pour apprendre à se battre.
23:01Voilà,
23:01un gros connard,
23:03Quentin,
23:03un néo-nazi,
23:05encore une fois,
23:06battu à mort,
23:07à coups de pied,
23:08de point,
23:08voilà,
23:08oui,
23:09mais c'était un néo-nazi,
23:10vous comprenez,
23:10oui,
23:11mais voilà,
23:11il était un néo-nazi
23:12et qui faisait des camps
23:13d'entraînement,
23:14etc.
23:15Comment,
23:16comment,
23:18le créateur
23:19du guignol de l'info
23:20devient un guignol
23:21de la désinfo ?
23:22C'est quand même intéressant
23:24de voir ça.
23:25Quel itinéraire
23:26et quel parcours !
23:27Comment,
23:28il connaît l'enquête,
23:29il a fait l'enquête,
23:30Bruno Gassiot,
23:31il est au courant,
23:32connard et néo-nazi,
23:34mais où on arrive
23:35à ce degré zéro
23:37et quel zéro ?
23:37De moins de 10 degrés
23:39au-dessous de zéro
23:41pour arriver à ce genre,
23:43à quelqu'un
23:44qui est même intelligent,
23:45quelqu'un qui est
23:45en principe cultivé,
23:47qui connaît les choses
23:47et arrive à ce stade.
23:49Eh bien,
23:49il arrive à ce stade,
23:50je vais vous dire,
23:51ça se passe évidemment
23:52pas seulement là.
23:54Regardez cette tribune
23:55qui est apparue
23:55dans l'Humanité.
23:57Alors,
23:57des romanciers,
23:58des écrivains,
23:58des sociologues,
24:01180 personnalités,
24:02écoutez-moi bien
24:03ce qu'ils ont fait,
24:03à peine à leur sursaut
24:05contre l'instrumentalisation
24:06de la mort
24:07de Quentin de Hanck
24:08par l'extrême droite,
24:09la droite,
24:10ou le médiat.
24:10Ce n'est plus le problème
24:12qu'il est mort,
24:13comment il est mort,
24:13d'enquêter,
24:14etc.
24:15Ce n'est plus le problème
24:16où quand je rappelle
24:17que Naël ait légitimement
24:19après un refus
24:20d'obtempérer en 2023,
24:22il y a eu
24:23cinq jours d'émeute partout
24:25et un milliard de dégâts.
24:26Non,
24:27là,
24:27attendez,
24:28il est à peine,
24:28le cadavre est encore chaud.
24:31Et voilà,
24:32mais oui,
24:32vous comprenez,
24:33le camp de l'extrême droite
24:34se trouve en position
24:36de force
24:36et c'est terrible,
24:38il y a eu une vague,
24:39voilà,
24:39le bruit de bottes arrive,
24:41on voit retourner
24:42les temps sombres,
24:44les heures les plus sombres
24:45dans notre histoire,
24:46tous les vieux clichés
24:47d'il y a 80 ans
24:48qui n'ont plus lieu d'être
24:50parce qu'on est en 2026,
24:52on n'est pas en 1940,
24:54eh bien,
24:54on y va,
24:55on y va,
24:56et puis des gens,
24:57des gens,
24:58des soi-disant,
24:59des écrivains,
25:00historiens,
25:01etc.,
25:01eh bien,
25:02on peut aller.
25:03Et alors,
25:03il dit ceci,
25:04c'est extraordinaire,
25:05l'urgence est de faire bloc,
25:07l'autre devoir n'est pas
25:08de crier avec les loups
25:09pour accabler le mouvement
25:10antifasciste
25:11ou la France insoumise,
25:12même si le mouvement
25:13antifasciste,
25:14on peut le dire,
25:15fait quand même
25:15des petites choses
25:16assez sympathiques,
25:17du plan de la violence,
25:18sur le plan des attentats
25:20et des coups de pied,
25:21non, non, non,
25:21l'urgence est de faire bloc,
25:23la violence politique
25:24vient d'abord
25:25de l'extrême droite,
25:25évidemment,
25:26c'est l'extrême droite
25:27qui tue,
25:27on a vu un sociologue,
25:29vous allez regarder,
25:30qui disait,
25:30eh bien oui,
25:31vous avez à peu près
25:328 000 dans les prisons,
25:33eh bien il y a 10%,
25:35quel 10% ?
25:3620% de gens
25:37qui sont à l'extrême droite,
25:39extraordinaire,
25:40on short tout,
25:41c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
25:42la vérité n'a plus du tout,
25:45n'a plus du tout de domicile,
25:47la vérité n'a pas lieu d'être,
25:49c'est le narratif,
25:50alors nous,
25:50notre narratiste,
25:51et notre narratif,
25:52c'est quoi ?
25:53Ils disent,
25:55depuis 2022,
25:5512 personnes étaient tuées
25:56des mains de l'extrême droite,
25:58combien ont été tuées
25:59des mains de la gauche,
26:00des extrêmes,
26:01combien ?
26:02Ah, là, on n'en parle pas,
26:04non, non, non,
26:04l'urgence
26:05dit se communiquer,
26:07c'est le manifeste,
26:08et de faire bloc
26:09pour d'abord réaffirmer
26:09une réalité
26:10comme en tous les chiffres,
26:11la violence politique
26:12vient d'abord
26:13de l'extrême droite,
26:1490% des morts
26:15d'assassins
26:15politiques en
26:161996-2021
26:18sont le fait de ce camp,
26:20hallucinant,
26:20si on prenait
26:21les statistiques,
26:22et que ces gens-là,
26:22ces espèces de bonnes âmes,
26:24lisent le rapport
26:25de la Fondapol,
26:27de la Fondation
26:27d'Innovation Politique
26:28sur les crimes
26:29et les attentats,
26:30notamment des fanatiques
26:31et des extrémistes,
26:32depuis 20 ans
26:33en France,
26:34en France.
26:35Alors vraiment,
26:36le mensonge
26:37a pris l'ascenseur,
26:39évidemment,
26:40quand la vérité
26:41prend l'escalier,
26:41c'est bien le problème.
26:43Et oui,
26:43parmi ces bonnes âmes,
26:44André Bercoff,
26:45je veux parler de ceux
26:46qui ont signé
26:47effectivement cette tribune,
26:49il y a notamment
26:49Annie Ernaud,
26:51écrivaine,
26:51prix Nobel,
26:52de littérature 2022,
26:55Johan Chapoutot,
26:56historien,
26:57Frédéric Lorden,
26:58chercheur en philosophie,
26:59Bernard Friot,
27:01sociologue,
27:01et bien d'autres.
27:02Hors de psychologues
27:04et de sociologues,
27:05ça ne m'étonne pas.
27:06Et oui,
27:07dans un instant,
27:08sur Sud Radio,
27:08et bien c'est d'une histoire
27:10incroyable,
27:11celle d'une petite fille
27:12qui a sauvé sa maman
27:13de la mort,
27:14André Bercoff,
27:15dont nous allons vous parler,
27:17et on va parler aussi
27:18de la détresse
27:19d'un boulanger
27:21contraint
27:21de fermer boutique.
27:22A tout de suite,
27:23on revient dans un instant.
27:26TerreDeFrance.fr,
27:27le premier site
27:28d'articles français
27:29et patriotes,
27:30présente
27:32Sud Radio,
27:33Bercoff dans tous ses états,
27:35André Bercoff,
27:36Céline Alonso.
27:38Mieux encore
27:38que dans la chambre,
27:40je t'aime
27:40dans la cuisine,
27:43rien n'est plus beau
27:44que les mains
27:44d'une femme
27:45dans la farine.
27:48Et oui,
27:48rien n'est plus beau
27:49que les mains aussi
27:50de nos boulangers
27:51dans la farine,
27:52André Bercoff,
27:52surtout quand ils nous font
27:53du bon pain,
27:55mais malheureusement,
27:56André,
27:56cette profession est en danger,
27:58et ça,
27:58c'est un vrai scandale.
27:59Et c'est plus que ça,
28:00Céline,
28:01c'est plus que ça.
28:02Et il s'est passé
28:03quelque chose d'incroyable
28:04avec Jean-Pierre Allard.
28:06Je vous raconte,
28:07vous savez,
28:08ces dernières années,
28:08de l'ombrousse boulangerie
28:09en France,
28:10on fait faillite.
28:11Il y a le coût
28:11de la farine,
28:12la levure,
28:14l'électricité,
28:15bien sûr,
28:15on sait,
28:16alors que la France,
28:17elle est à l'électricité
28:18pratiquement gratuite
28:19avec des centrales,
28:20mais non,
28:21il fallait les éoliennes
28:22et il fallait créer
28:23des concurrences.
28:24Donc,
28:25effectivement,
28:25on paye l'électricité
28:27trois fois plus
28:28qu'on devrait la payer
28:29en France.
28:30Coquille battue,
28:32mais...
28:33mécontente peut-être,
28:34trop contente pour certains.
28:35En tout cas,
28:36voilà ce qui est arrivé
28:37à Jean-Pierre Allard
28:38qui est boulanger
28:38à Miramas.
28:39Sa boulangerie
28:40a été fondée en 1902
28:42par la famille Truchement.
28:44À travers le temps
28:45et les générations,
28:47Maurice Chelier
28:48puis Jean-Pierre Allard
28:49ayant perpétué
28:50une passion,
28:50une histoire,
28:51une vie,
28:52ce monsieur-là,
28:52depuis 30 ans,
28:53Jean-Pierre Allard.
28:54Voilà.
28:54Il a 61 ans.
28:56Eh bien,
28:56il va fermer définitivement
28:58boutique
28:59le 27 mars prochain.
29:01Pourquoi ?
29:01Contrôle sanitaire,
29:03il y a un mois.
29:04Une société privée,
29:05mandatée,
29:06lui a donné six semaines,
29:08pas un jour de plus,
29:09pour réaliser une série de travaux
29:11de mise en conformité
29:13parce que ce monsieur
29:14n'est plus dans les normes.
29:16Et les normes
29:17sont faites par qui ?
29:18Par ces espèces
29:19de Playmobil de Bruxelles
29:21et d'ailleurs,
29:22espèces de zombies
29:23avec leur tableau XL.
29:27Écoutez,
29:27CNews en a parlé cette semaine.
29:29Écoutez son témoignage.
29:30J'ai six semaines pour le faire.
29:32Si je ne fais pas six semaines,
29:33c'est une amende
29:34par chaque impréaction
29:34que je n'aurais pas fait.
29:36Plus le risque
29:36de passer au tribunal,
29:39plus la fermeture administrative.
29:41Alors je préfère moi
29:42prendre les devants
29:43et m'arrêter.
29:44Ça me fait chier
29:45parce que franchement,
29:46j'aime mon métier,
29:47j'aime mes clients.
29:53J'ai passé ma vie ici.
29:55Voilà.
29:56Il en est réduit.
29:57Voilà, il pleure.
29:58Il en est réduit à ça.
30:00Et donc,
30:01il préfère arrêter.
30:03Céline,
30:03vous l'avez eu ce matin
30:04au téléphone.
30:05Oui.
30:05Qu'est-ce qu'il vous a dit ?
30:07Écoutez,
30:07je lui ai proposé effectivement
30:08d'intervenir aujourd'hui
30:09sur Sud Radio.
30:10Malheureusement,
30:10il est dans une telle détresse,
30:12cet homme,
30:13qui n'a pas eu le courage
30:14effectivement de prendre
30:15la parole aujourd'hui
30:16sur notre antenne.
30:17c'est pas l'envie.
30:17L'envie, le courage.
30:19Non, il s'est exprimé
30:19effectivement hier
30:20sur CNews et tout.
30:21Mais là, effectivement,
30:22il n'était pas bien.
30:23Les larmes au bord,
30:24effectivement,
30:25on le sentait au bord des larmes.
30:26Il m'a dit en fait
30:27qu'il travaillait véritablement
30:28avec la peur au ventre,
30:30André.
30:31La peur effectivement
30:31que ses services d'hygiène
30:33reviennent le contrôler.
30:34Ils ont saigné
30:35tout le monde ici
30:36à Miramas,
30:37m'a-t-il confié.
30:38Ce qui est terrible,
30:39c'est que lui,
30:42doit remplacer tous
30:43ses ustensiles, André,
30:45ses planches de travail,
30:46ses chariots,
30:47ses toiles.
30:48Et pire,
30:49vous savez qu'on lui a
30:50une norme.
30:51On lui a stipulé,
30:53effectivement,
30:53que les normes européennes
30:55interdisaient
30:55la moindre trace
30:57de farine
30:57sur le sol.
31:00Aberration totale.
31:01On a envie de rire
31:01parce qu'on a envie
31:02d'en pleurer.
31:03Ah oui, oui,
31:04c'est vrai qu'un boulanger
31:05ne doit pas avoir
31:05de farine sur le sol.
31:06C'est évident,
31:07mais c'est évident.
31:09Voyez ce qu'on est.
31:10Et je vais vous dire,
31:11moi,
31:11quelque chose qui m'a...
31:13Mais enfin,
31:14on est plus qu'on a envie
31:15de, je ne sais pas,
31:16de prendre les armes.
31:17Parce qu'en même temps,
31:18dans les banlieues parisiennes,
31:20on n'a pas le temps
31:20de vous montrer,
31:21si j'en avais les images,
31:22mais on est à Sud Radio ici,
31:23on n'est pas à la télévision.
31:24On vous montre
31:25des poulets
31:26qui sont en train
31:27d'être qui rire
31:27sur les trottoirs
31:29ici à Vitry
31:30et ailleurs,
31:30à Vitry,
31:31sur Seine et ailleurs,
31:32de la viande
31:33qu'on est en train
31:33de faire cuire
31:34sur les trottoirs
31:35et dans la rue.
31:36Ça, on laisse faire.
31:37Ça, il n'y a pas
31:38de normes européennes.
31:39Ah, ça, on ne touche pas,
31:40vous comprenez ?
31:41Non, non.
31:42Tandis qu'un boulanger
31:44qui a une boulangerie
31:45de un siècle,
31:46ah ben ça,
31:46oui, on peut y aller.
31:47Donc, on fait.
31:48Voilà.
31:49Voilà quand les normes
31:50deviennent,
31:52sont suscitées,
31:53implantées,
31:54ordonnées
31:54par des anormaux.
31:55Je dis bien
31:56des anormaux.
31:57Parce que quand on arrive
31:58à ce stade,
31:59eh ben écoutez,
32:00il n'y a plus qu'à tirer
32:01l'échelle
32:02ou la chasse.
32:04Cambriolage retentissant,
32:05il y a de cela
32:05une heure et nuisant
32:07le musée d'art
32:07le plus visité au monde,
32:09le musée du Louvre.
32:10Rendez les bijoux
32:13pour ne rien faire
32:17c'est pas le simple
32:18les bijoux
32:20Eh oui,
32:21rendez les bijoux
32:22suite au cambriolage
32:23du Louvre
32:23le 19 octobre dernier.
32:25Eh bien,
32:26Pierre Chalançon,
32:27célèbre antiquaire,
32:28que vous connaissez tous
32:29chers auditeurs,
32:30j'imagine,
32:30a exprimé sa colère
32:31à travers cette chanson
32:32André.
32:33Et pour cause,
32:34eh bien,
32:34il faut le rappeler,
32:35le butin est estimé
32:36à 88 millions d'euros
32:38et reste introuvable
32:40à ce jour,
32:40André.
32:41Mais aujourd'hui,
32:42à la direction du musée,
32:44eh bien,
32:44ça bouge,
32:45André.
32:46Non seulement ça bouge,
32:47c'est intéressant.
32:49Ce qui s'est passé,
32:50c'est que Laurence Descartes,
32:51vous rappelez,
32:51on avait tous dit
32:52qu'elle allait présenter
32:53sa émission,
32:53elle avait présenté
32:54sa émission presque
32:55au lendemain
32:56du fameux cambriolage,
32:58le casse du siècle,
33:00enfin,
33:00soi-disant.
33:03et Emmanuel Macron
33:04l'avait refusé.
33:05On avait reçu
33:06Didier Hickner.
33:07Alors,
33:07bonjour,
33:08Didier Hickner,
33:09vous êtes historien de l'art
33:10et directeur de la rédaction
33:11de la Tribune de l'art,
33:13tribunedelart.com.
33:14En tout cas,
33:14je vous recommande
33:15ce journal
33:17et vraiment
33:18tout ce qu'il peut donner
33:19comme information.
33:20Alors,
33:20qu'est-ce que ça vous a fait ?
33:21C'est intéressant.
33:22Donc là,
33:23Laurence Descartes
33:23a démissionné,
33:25Emmanuel Macron
33:25a accepté sa démission,
33:27elle a été tout de suite,
33:29je dis simplement,
33:30alors vous allez me dire
33:30ce que c'est,
33:31elle va dorénavant
33:32travailler sur le dossier
33:33de la coopération
33:34des grands musées
33:35dans le cadre
33:36de la présidence française
33:37du G7.
33:39C'est quoi ça ?
33:40À vrai dire,
33:40je ne sais pas.
33:41Je pense que c'est évident
33:43que c'est un poste
33:43créé pour elle,
33:44qu'il n'existe pas.
33:45On avait fait déjà
33:46la même chose
33:47avec Jean-Luc Martinez,
33:48le précédent président
33:49du Louvre
33:49qui avait été également,
33:50qui était parti,
33:51qui avait dû partir.
33:52On lui avait inventé
33:53un poste d'ambassadeur
33:54de je ne sais plus quoi,
33:55de coopération internationale.
33:57Bon, bref.
33:58Donc, c'est simplement,
33:59voilà,
33:59c'est pour qu'elle
33:59ne perde pas la face.
34:01Comme le fait
34:01de parler d'une démission.
34:03Elle n'avait pas démissionné
34:04la première fois.
34:05Elle, au coin,
34:05le jour du vol,
34:07elle avait dit à la ministre
34:08je peux vous présenter
34:09la démission
34:09et Rachida Dati
34:10avait dit
34:10on a peut-être
34:11autre chose à voir
34:11pour le moment.
34:12C'est tout ce qu'elle avait fait.
34:13Quand on présente sa démission,
34:14c'est par écrit
34:15et on peut faire un recours.
34:16Si elle avait voulu démissionner,
34:17elle l'aurait fait
34:18depuis longtemps
34:19et là,
34:19elle n'a pas démissionné.
34:20Elle a été démissionnée.
34:21D'ailleurs, le soir même,
34:22Rachida Dati,
34:23elle, démissionnait
34:24du gouvernement.
34:25C'est Rachida Dati
34:26qui a voulu la faire partir
34:27et simplement,
34:27on lui a laissé,
34:28on m'a dit
34:29elle a donné sa démission
34:30mais elle n'avait pas le choix.
34:31Mais est-ce une bonne nouvelle
34:33qu'elle quitte le Louvre
34:34selon vous alors ?
34:35Alors, il y avait deux mesures
34:36à prendre à mon avis
34:37pour espérer
34:38que le Louvre
34:39puisse se redresser.
34:40La première,
34:41c'était celle-ci.
34:41Évidemment,
34:42on ne pouvait pas continuer
34:43avec Laurence Descartes
34:44et on a nommé quelqu'un
34:45qui, à mon sens,
34:46c'est quelqu'un
34:47de plus que compétent.
34:49Oui,
34:49ancien président
34:50du château de Versailles,
34:51c'est ça ?
34:51Voilà, Christophe Leribout.
34:52Le problème,
34:53c'est qu'il y a
34:54une deuxième condition,
34:55c'est qu'on arrête
34:56le projet
34:57Louvre,
34:58alors pas Louvre
34:59Nouvelle Renaissance
34:59mais Grande Colonnade
35:00parce que vous savez
35:01qu'on parle d'un projet
35:02Louvre Nouvelle Renaissance
35:03dont une partie
35:04est nécessaire
35:04et indispensable.
35:05C'est ce qu'elle n'a pas fait
35:06d'ailleurs pendant trois ans.
35:07C'est quoi cette partie ?
35:08Alors, c'est la partie sécurité.
35:10D'accord.
35:10C'est la partie rénovation
35:12du musée,
35:12rénovation du palais.
35:14Ça coûte cher,
35:14ça coûte à peu près
35:15480 millions d'euros
35:16mais le Louvre
35:16a quasiment l'argent
35:17pour faire cela.
35:18Or, tout cela n'a pas été fait,
35:20ça a été retardé
35:20pendant trois ans.
35:22D'autre part,
35:23il y a le projet
35:23Grande Colonnade,
35:28pour la Joconde,
35:29des salles d'exposition
35:30pour le Louvre, etc.
35:31En sous-sol.
35:32Ça coûte très cher.
35:33666 millions d'euros,
35:34c'est un chiffre
35:35que je n'invente pas,
35:35c'est le chiffre
35:36qui a été donné
35:37et cela, en revanche,
35:38c'est à la fois inutile,
35:39ça je peux expliquer pourquoi,
35:40mais c'est aussi
35:41pas étudié,
35:42ils l'ont pas étudié,
35:43ils ont voulu faire très vite
35:43pour qu'Emmanuel Macron
35:44puisse le lancer
35:45avant son départ.
35:46D'accord.
35:46Ça n'est pas étudié
35:47et ça n'est pas...
35:48Ça a été lancé ça ?
35:49Ah oui, c'est lancé,
35:50on peut en reparler
35:58et ça n'est pas financé,
35:58on y reviendra.
35:59Ah, c'est pas financé,
36:00d'accord.
36:01Alors pourquoi c'est inutile ?
36:02Parce que c'est un projet
36:02qui se comporte
36:03de trois parties,
36:05ce que j'ai dit,
36:05c'est très coûteux
36:09et la partie entrée principale,
36:12en fait, oui,
36:12il faut désengorger le Louvre,
36:13ça c'est clair,
36:14il faut faire d'autres entrées,
36:15l'entrée unique,
36:15c'était une aberration,
36:16ça fait très longtemps
36:17que je le pense,
36:17mais on peut faire
36:19trois petites entrées
36:19plus petites,
36:21pas très chères,
36:22une entrée du côté
36:23de la colonne,
36:23tout à fait,
36:23mais pas en sous-sol
36:24et pas avec un magasin,
36:27avec une bagagerie,
36:28etc.,
36:28c'est absurde.
36:29Ils veulent faire
36:30presque un supermarché.
36:31Voilà, c'est un peu ça.
36:32On peut faire une entrée
36:33du côté de la Seine,
36:34ça existait déjà également,
36:35et on peut faire
36:36une troisième entrée
36:36du côté de la rue de Rivoli
36:37qui n'existait pas à l'époque,
36:38mais qu'on pourrait
36:39tout à fait faire.
36:41Voilà plus l'entrée
36:41des Lyons qui existe déjà,
36:42il existe déjà ce type d'entrée,
36:44c'est l'entrée de la Porte des Lyons
36:45qui fonctionne très bien
36:46et qui ne demande pas
36:47des centaines de millions.
36:49Donc ça,
36:49ça permet déjà
36:50de résoudre
36:51une partie du problème.
36:52La Joconde,
36:53oui,
36:53il faut la mettre ailleurs
36:54parce que là,
36:55tout le monde va la voir
36:56et donc finalement,
36:56le reste du Louvre est vide
36:57mais tout le monde va la voir.
36:58C'est une véritable calamité
37:01pour le Louvre.
37:01Et on ne voit rien
37:02parce que tout le monde
37:03a vu son portable,
37:04etc.
37:04Donc il faut étudier
37:05d'autres solutions,
37:06il y a d'autres solutions,
37:07j'en ai proposé deux.
37:09La première,
37:10c'est par exemple
37:10le pavillon des Sessions
37:11qui vient d'être rouvert,
37:13le pavillon de cinq continents
37:13qui expose des œuvres
37:15de tous les continents,
37:16ça n'a aucun sens
37:16par rapport au Louvre
37:17et surtout ça n'a aucun sens
37:18pour le visiteur
37:18parce qu'on présente
37:20des œuvres les unes
37:21à côté des autres
37:21qui n'ont pas de rapport
37:22et sans médiation.
37:23Donc c'est un endroit
37:24en revanche
37:24qui serait parfait
37:25pour exposer la Joconde.
37:26De manière plus provocatrice,
37:28j'ai dit,
37:28on pourrait l'envoyer aussi
37:29à Fontainebleau,
37:30Fontainebleau,
37:31Château de Louvre,
37:31François 1er,
37:32où elle a été
37:33et ça permettrait
37:34de booster la fréquentation
37:35de Fontainebleau
37:36et de libérer le Louvre
37:37de la Joconde.
37:38Troisième chose,
37:39les salles d'exposition,
37:40on veut faire de grandes salles
37:40d'exposition pour le Louvre
37:41mais elles existent,
37:42ces salles d'exposition
37:42pour le Louvre.
37:43Elles étaient au Grand Palais
37:44avant qu'on ne le rénove
37:45pour plus de 500 millions d'euros.
37:47Eh bien,
37:47les grandes expositions du Louvre,
37:48on a qu'à les refaire
37:49au Grand Palais,
37:50ce qui n'est pas très loin
37:51du Louvre
37:51et on n'a pas besoin
37:53de creuser des salles
37:54et en plus,
37:54toutes ces salles
37:55sont inondables.
37:56Enfin,
37:56tout cela est absurde.
37:58C'est par qui ?
38:01Qui a initié
38:02le projet
38:02des sous-sols ?
38:03c'était une idée
38:04de ce grand projet
38:05qui comprenait
38:06une grande entrée monumentale
38:08avec toutes les bagageries,
38:09etc.
38:09Plus creuser le sol
38:11pour la Joconde
38:12des polices à l'exposition
38:13par Laurence Descartes
38:14qui voulait ça
38:14et qui l'a vendue
38:15entre guillemets
38:16au Président de la République.
38:17Et le Président de la République
38:18a été convaincu.
38:19Et c'est pour ça
38:19qu'il l'a lancée
38:20et c'est pour ça aussi
38:20qu'il ne voulait pas
38:21laisser partir Laurence Descartes
38:22parce que c'est elle
38:23qui lui a proposé le projet
38:24et qu'il s'appuyait sur elle.
38:26Eh oui.
38:26Le problème,
38:27c'est de savoir
38:27si le nouveau directeur
38:30aura vraiment la liberté
38:31et les moyens
38:32de réaliser
38:33tous ces travaux
38:34un peu d'urgence du Louvre.
38:35le problème,
38:36il est là.
38:36On lui demande
38:42180 millions d'euros
38:43mais encore une fois
38:43il a l'argent.
38:44En revanche,
38:45si on lui demande
38:45de mettre cet argent
38:46sur ce projet
38:47totalement inutile
38:49que veut le Président
38:50de la République,
38:50non seulement c'est mauvais
38:51pour le Louvre
38:52pour plein de raisons
38:53mais les bonnes solutions
38:53ne sont pas trouvées
38:54et en plus,
38:55il ne pourra pas
38:56tout faire en même temps.
38:57Donc l'urgence maintenant,
38:59c'est soit d'arrêter le projet
39:01soit si le Président de la République
39:01veut continuer,
39:02le Président de la République
39:03dans un an
39:04il ne sera plus là.
39:05Et Didier Higner,
39:06une question,
39:08mais c'est pour ça
39:09qu'il est en train
39:09d'organiser,
39:10vous avez vu,
39:10Banque de France,
39:12Cour des Comptes,
39:13etc.
39:13Alors je ne sais pas
39:14s'il fait ça pour le Louvre,
39:15c'est autre chose
39:16mais vous connaissez bien,
39:19évidemment le Louvre
39:19est pour cause,
39:20la sécurité aujourd'hui
39:22et qu'est-ce qu'il faut faire ?
39:24Il y a beaucoup de travaux
39:24à faire pour ne pas
39:26que ce qui s'est passé
39:27se reproduise ?
39:28Alors,
39:29avant le vol,
39:30je dois dire
39:30que la sécurité du Louvre,
39:31on n'était pas vraiment
39:32préoccupé,
39:32je faisais plutôt
39:33l'histoire de l'art,
39:33je faisais plutôt
39:34le patrimoine,
39:35etc.
39:35Et j'ai été stupéfait
39:37comme tout le monde
39:37de voir le peu de sécurité
39:38qu'il y avait.
39:39Il y a un schéma directeur,
39:41j'étais très critique
39:42envers Jean-Luc Martinez,
39:43son prédécesseur,
39:43le prédécesseur de Laurence Descartes,
39:45mais il avait lancé
39:45un schéma directeur
39:46qui devait commencer vraiment,
39:48dont les travaux
39:48devaient commencer en 2022,
39:512023, 2024, 2025,
39:52qui ne s'est rien passé
39:53parce qu'elle voulait,
39:54pour vendre son projet
39:55de sous-sol,
39:57elle voulait tout regrouper
39:58en disant
39:58qu'on n'a rien fait
39:59pour en vue de la sécurité
40:00de l'emploi.
40:00On n'a pas fait grand-chose
40:01et les chiffres le montrent.
40:03Donc là depuis,
40:04oui,
40:04on a installé des plots
40:05sur le trottoir
40:07là où s'est installé l'ASL,
40:08donc elle ne pourra plus s'installer.
40:09On a mis une grille
40:10qu'on aurait mis du mètre
40:11depuis longtemps.
40:12Je pense qu'on commence
40:13à prendre certaines mesures,
40:14mais ce schéma directeur,
40:15il faut le commencer.
40:16Donc là,
40:16il va commencer maintenant,
40:17mais il va falloir l'accélérer
40:19et également faire tout le reste,
40:21c'est-à-dire qu'il pleut,
40:22on a vu qu'il y a
40:22des problèmes de canalisation.
40:23Il faut savoir qu'actuellement,
40:24il y a des salles
40:25pratiquement inondées,
40:27paraît-il.
40:27Inondées,
40:27il faudrait exagérer.
40:28Il y a des salles
40:28sur lesquelles
40:29il y a de l'eau qui a coulé
40:32et surtout,
40:33comme l'eau qui passait
40:34dans les canalisations,
40:35les canalisations sont abîmées,
40:36c'est ça qui fait couler,
40:37on enlève l'eau,
40:38il n'y a plus d'eau.
40:38Donc plus d'eau chaude,
40:39donc plus de chauffage.
40:40Une grande partie
40:41des bureaux du Louvre
40:42sont privés de chauffage.
40:42Et qu'est-ce qu'on a fait ?
40:43On a installé plein
40:44de petits radiateurs électriques,
40:46ce qui est très dangereux
40:47pour la sécurité incendie.
40:48Et il y a même eu,
40:49selon deux sources internes
40:51différentes,
40:52je ne l'ai pas la preuve,
40:53mais deux sources internes différentes,
40:55un début d'incendie
40:56dans un local syndical,
40:58parce que les syndicats
40:58sont également privés d'électricité,
41:00et donc privés d'électricité,
41:01privés de chauffage.
41:02Privé de chauffage, oui.
41:03Donc tout cela,
41:03on voit bien que le Louvre
41:04n'est pas géré,
41:05ça va être très compliqué
41:06pour Christophe Le Ribot
41:07quand il va arriver
41:08de le faire.
41:08Il faut espérer
41:09qu'il va pouvoir se concentrer
41:10sur l'essentiel
41:11et laisser ce qui est anecdotique,
41:13ce qui n'est pas anecdotique,
41:14ce qui est grave
41:15et qui n'est pas nécessaire.
41:16Selon vous,
41:17est-ce qu'on peut espérer
41:18encore aujourd'hui
41:20de retrouver ces fameux bijoux
41:21qui ont été volés
41:22en octobre dernier ?
41:23Alors ça,
41:23je n'ai pas de sources
41:25dans la police,
41:25j'ai beaucoup plus de sources
41:26dans le milieu de la culture
41:27et des musées,
41:28mais oui,
41:29on peut espérer
41:30parce qu'il y a eu d'autres cas,
41:32par exemple un vol à Dresde
41:33il y a quelques années
41:34où on avait volé
41:34ce même type de bijoux,
41:35on a retrouvé,
41:37deux ou trois ans après,
41:37on a retrouvé des bijoux.
41:38Oui, je pense qu'on peut les retrouver
41:40s'ils n'ont pas été désertis,
41:41la question est là.
41:41Soit ils ont été désertis
41:42soit ils n'ont pas été.
41:43S'ils ont été désertis,
41:45j'espère que non
41:46et ce n'était pas non plus évident
41:47parce que désertis,
41:48ça n'a pas non plus
41:49beaucoup de valeur.
41:50Donc s'ils n'ont pas été désertis,
41:51on les retrouvera peut-être.
41:52Mais juste un mot là-dessus,
41:54comment ils peuvent vendre ?
41:55Tout est répertorié,
41:56tout est classé,
41:57tout est photographié,
41:58tout est archivé.
41:59Alors je vous me suis toujours
42:00posé l'accès.
42:00Je vous me suis posé l'accès
42:01dans votre accord,
42:02ils ont ça.
42:02Alors où alors un collectionnaire
42:04peut payer des millions
42:05pour le garder chez lui ?
42:06Alors il peut y avoir
42:07dans certains pays
42:09des mafieux
42:10qui paraît-il
42:11peuvent effectivement
42:12faire une commande,
42:13c'est possible.
42:13Il y a aussi des problèmes
42:15à l'assurance,
42:16le chantage de l'assurance.
42:16Le problème c'est
42:17qui n'était pas assuré
42:17parce que c'est l'État français
42:18et l'État français ne s'assure pas.
42:20Les bijoux n'étaient pas
42:21du tout assurés ?
42:22Non, c'est normal.
42:22Toutes les collections françaises
42:23ne sont pas assurées.
42:24Aucune n'est assurée ?
42:25Non, les collections de l'État.
42:26L'État est son propre assureur.
42:27On l'a vu hier pour Notre-Dame
42:28où il a tout payé.
42:29Non, je plaisante.
42:29Il n'a rien payé évidemment.
42:31Notre-Dame n'était pas assurée.
42:32C'est lourd l'État,
42:32je vous rappelle.
42:33C'est sur les donateurs
42:34qui ont payé pour Notre-Dame
42:36et pas l'État qui aurait dû.
42:47ont été retrouvés,
42:48non-dessertis
42:48et j'espère qu'on va les retrouver.
42:50Écoutez, espérons,
42:52espérons en attendant,
42:53effectivement,
42:54quand on voit l'État de la couronne,
42:55ces types qui ont balancé
42:57la couronne par terre,
42:59ce n'est pas des esthètes,
43:00ni pas vraiment.
43:02Merci beaucoup Didier.
43:03Merci à vous.
43:03Merci.
43:04Merci à vous d'être intervenu
43:06sur Sud Radio.
43:07Dans un instant,
43:07André Bercoff,
43:08on se retrouve.
43:09La culture dans tous ses états
43:10et aujourd'hui,
43:11nous allons parler
43:12de l'affaire Xavier Dupont
43:14de Ligonnès.
43:1515 ans qu'il a disparu,
43:17On va nous le rendre lui aussi.
43:19Il a disparu.
43:20Ce n'est pas une oeuvre d'art,
43:21mais enfin, on ira.
43:21En tout cas,
43:22un ancien flic
43:23qui était chargé
43:24de sa traque numérique en 2011
43:26est à nouveau sur ses traces
43:27et ce depuis deux ans.
43:28Il sera avec nous
43:29dans un instant
43:30sur Sud Radio.
43:31Il publie un livre passionnant
43:33dans lequel il raconte
43:35toute son enquête.
43:36Alors, restez avec nous.
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