- il y a 7 heures
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Avec Lionel Candelon, Président de la chambre d'agriculture du Gers
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NewsTranscription
00:00TerreDeFrance.fr, le premier site d'articles français et patriotes présente
00:06Sud Radio, Bercov dans tous ses états, André Bercov, Céline Alonso.
00:12Venons les agriculteurs à ceux qui nous donnent à manger
00:20et dénonçons tous ces voleurs, tous ceux qui veulent tuer le métier.
00:28Eh oui, sublime chanson de M. Sebi, André Bercov, qui rend hommage à nos agriculteurs
00:35qui ont été contraints, André, depuis juin dernier, à abattre leurs troupeaux
00:40si une seule bête était contaminée par la fameuse dermatose nodulaire contagieuse, maladie virale.
00:47À ce jour, 3517 bêtes, André, ont été abattues, raison pour laquelle l'édition 2025 du Salon de l'agriculture
00:54se fait aujourd'hui sans bovin.
00:56Oui, pas seulement sans bovins, sans bovins et sans moutons.
01:00Les bovins et les ovins.
01:02Et d'ailleurs, ça se ressent, ce matin je parlais au téléphone avec des agriculteurs,
01:07la fréquentation du Salon, il faut le savoir, est de 30% moins importante que l'année dernière.
01:12On sent quelque chose qui tient de la résignation, qui tient de la déception,
01:18qui tient non pas du désespoir, mais on peut se demander effectivement ce qui se passe.
01:22Après l'accueil, elle est plutôt frais, du Président de la République au Salon, effectivement.
01:32Bonjour Lionel Cardelon, vous êtes avec nous ?
01:35Oui, bonjour.
01:37Oui, bonjour.
01:37Bonjour, vous êtes Président de la Chambre d'agriculture du Gers et vous êtes leader régional de la coordination rurale.
01:44Le Salon a vers samedi dernier et dites-moi, M. Candelon, est-ce qu'aujourd'hui, au fond, on a
01:50l'impression que quoi c'est...
01:52Je vais exagérer un peu, mais est-ce que c'est stop, fin de partie ?
01:55C'est quoi ? Parce qu'il y a eu ce grand mouvement, il y en a eu beaucoup de
02:00mouvements,
02:00mais il y a encore quelques semaines, quelques mois, il y avait la mobilisation des agriculteurs,
02:06il y avait la montée sur Paris et ailleurs, il y avait les tracteurs, les cortèges, etc.
02:10Et aujourd'hui, on a l'impression qu'il y a une espèce de reflet, on se dit, d'un
02:15côté le Mercosur,
02:16de l'autre côté le poulet ukrainien, ça parle du reste.
02:19Quelle éprouve la situation et votre ressenti là-dessus ? Dites-moi.
02:25La situation, elle n'a pas changé. Le monde agricole est toujours en colère aujourd'hui.
02:29Hier, il y avait une action encore en Occitanie dans le 31, précisément, sur des grandes surfaces.
02:37Ils ont été reçus, comme toutes les dernières fois, avec des gendarmes, des véhicules blindés, etc.
02:43On a un grand nombre d'agriculteurs qui sont poursuivis en justice.
02:46On a un grand nombre d'agriculteurs qui ont été blessés sur les dernières manifestations par les forces de l
02:50'ordre.
02:50On a des préfets qui sont totalement absents dans les réponses qu'on attend de l'État.
02:55On a une ministre qui nous avait promis une loi d'urgence agricole, on l'attend toujours.
03:00Aujourd'hui, on est résigné, on n'en peut plus. C'est la fin de l'agriculture française, on a
03:07l'impression.
03:09Alors, comment vous expliquez que tous ces gens qui sont en fait payés par nous, par nous tous,
03:14pour justement s'occuper de la souveraineté alimentaire de la France, en principe,
03:20s'occuper de vous, en principe, s'occuper de ce qui se passe,
03:24et on a l'impression, quoi ? C'est la grande indifférence, c'est comme ça,
03:27et puis voilà, circuler, rien à voir ?
03:29C'est quoi ? Cette espèce de distance en disant,
03:33mais écoutez, voilà, on fait ce qu'on peut, ou alors, quand on fait,
03:36eh bien, on vous arrête, ou on vous envoie la police, ou les gendarmes, ou autres.
03:41C'est quoi cette espèce de divorce, de dissociation, de sécession, je dirais,
03:47entre le pouvoir et vous, notamment, et il n'y a pas que vous, hélas ?
03:53C'est la différence entre les gens comme nous,
03:56qui sommes présidents de chambres d'agriculture, ou des syndicats,
03:58qui sommes toujours dans nos exploitations et connectés avec le terrain,
04:01et les gens qui prennent les décisions pour nous,
04:04qui sont à Paris, déconnectés de la réalité,
04:06comme les conseillers de la ministre, que je ne citerai pas ici,
04:09mais qui sont totalement défasés,
04:11et en fait, qui ne comprennent pas qu'il y a des mesures à appliquer,
04:16simples, claires, nettes et précises,
04:18qu'on leur a données déjà depuis des années et des mois maintenant,
04:20pour sauver l'agriculture française,
04:23et qui n'en ont rien à foutre, clairement.
04:25Ils n'en ont rien à foutre.
04:27Aujourd'hui, c'est le bal des faux-culs au Salon de l'agriculture,
04:30il y a des politiques qui viennent,
04:32c'est les mêmes politiques qui sont à l'Assemblée nationale,
04:34et qui ne font rien pour l'agriculture française.
04:37Mais pourtant, c'est vous qui les élisez.
04:38Il y a énormément de députés des zones rurales,
04:41des zones qu'on appelle les zones rurales,
04:42et ceux-là, ils devraient, en principe et en priorité,
04:45s'occuper, justement, de ce qui se passe,
04:47et ils ne font rien.
04:51Mais vous en avez qui bossent ?
04:53Moi, j'ai le député David Topia qui bosse énormément à l'Assemblée nationale,
04:57mais le problème, c'est qu'au niveau du poids politique,
05:01il est non-représentatif.
05:02Il y a très peu de choses qu'il donne à l'Assemblée nationale qui passent,
05:06et aujourd'hui, malheureusement,
05:08on n'écoute pas ces députés qui sont connectés avec le terrain
05:10par rapport à d'autres qui restent à Paris trop souvent.
05:12Oui, c'est ça, le problème.
05:14Alors, justement,
05:15alors, si eux ne vous écoutent pas,
05:16mais nous, peut-être on peut,
05:18peut-être on ne peut pas faire grand-chose,
05:19mais on peut peut-être faire, on vous écoute.
05:20Quelles sont, à votre avis, justement,
05:23quelles sont les mesures,
05:24vous dites qu'il y a des mesures simples
05:25qu'ils pourraient prendre et qu'ils ne prennent pas.
05:27Quelles sont ces mesures ?
05:31Vous avez, la mesure qu'on demande depuis le vide et ça,
05:34moi, c'est l'arrêt de l'abattage total des bovins.
05:36Aujourd'hui, nos éleveurs ont fait le sacrifice,
05:39au plan économique,
05:40de vacciner une large zone de barrières sanitaires
05:43dans le sud-ouest.
05:44Tout le grand sud est vacciné.
05:46On a fait les efforts économiquement,
05:47c'est les éleveurs qui en payent le prix fort.
05:49Mais aujourd'hui,
05:50on n'a toujours pas agi sur les règles d'exportation
05:53vers l'Espagne et vers l'Italie.
05:54On n'a toujours pas assoupli les zones
05:56de la vaccinale numéro 1
05:57et de la zone vaccinale numéro 2
05:59pour pouvoir faire les mouvements d'animaux.
06:01Et on n'est toujours pas revenu
06:03sur l'abattage total des cheptels.
06:05Ce qui veut dire qu'aujourd'hui,
06:06si jamais il y a une vache
06:08qui n'a pas réagi à la vaccination
06:09dans un des troupeaux du sud-ouest
06:10et qui montre la maladie,
06:13tout le troupeau sera abattu
06:15alors qu'il est vacciné.
06:16À un moment donné,
06:18on ne peut plus imposer par la force
06:20des choses qui sont lunaires aux agriculteurs.
06:22Mais attendez, ça c'est très intéressant
06:24parce que vous savez, du point de vue,
06:25nous on est en dehors,
06:26même moi, on pensait et on l'a dit
06:29dans un certain nombre de médias,
06:30on l'a répété,
06:31que c'était fini l'abattage,
06:33que c'était terminé,
06:34que c'était réglé, etc.
06:35Donc, ce n'est pas réglé du tout.
06:37Ça continue à pouvoir s'appliquer.
06:40C'est incroyable, ça.
06:42Oui, tout à fait.
06:43Aujourd'hui, si on a un foyer
06:44qui est déclaré dans le Gers,
06:45tout le cheptel sera abattu.
06:47Comme on a vu,
06:48depuis trois semaines,
06:49des milliards de mètres cubes d'eau
06:51passer dans nos rivières,
06:52dévaler dans nos champs, etc.
06:54Et on n'en a pas retenu
06:55la quantité suffisante
06:56qu'il nous faudra
06:57pour pouvoir contrer
06:59une sécheresse éventuellement en 2026.
07:01Alors que ça fait 40 ans
07:02qu'on dit qu'il faut faire
07:03des nouvelles retenues collinaires
07:04à multi-usages.
07:05C'est toujours pareil.
07:06On a 40 ans de retard
07:07sur les prises de décisions
07:08qu'on doit prendre
07:09pour l'agriculture française.
07:10Vous voulez dire qu'il n'y a
07:12aujourd'hui aucune retenue d'eau
07:13qui a été faite ?
07:16Ils n'ont pas les moyens
07:18ou ils n'ont pas l'équipement
07:19ou ils n'ont pas les structures ?
07:20Aucune retenue supplémentaire
07:21d'utilisation
07:22d'usage n'a été faite
07:23dans le Gers.
07:24Oui, c'est quand même...
07:25Oui, c'est ça qui est extraordinaire.
07:27C'est qu'on dit
07:28on fait, on fait
07:28et on a l'impression que rien...
07:30Et alors dites-moi,
07:31pour vous,
07:33qu'est-ce qui reste à faire
07:34qu'est-ce qu'ils peuvent faire
07:35qu'est la marge de manœuvre
07:36aujourd'hui du monde agricole ?
07:38Est-ce qu'il y a
07:39une marge de manœuvre ?
07:40Est-ce qu'il y a...
07:41Parce que, je vous dis ça
07:42parce que beaucoup de gens
07:42disent, oui, mais vous comprenez
07:44il faut faire la différence
07:45entre les gros céréaliers
07:47et les petits, etc.
07:49Est-ce que c'est ça le problème ?
07:51Ou le problème c'est une action
07:53beaucoup plus catégorique ?
07:55Dites-nous.
07:58Le problème, c'est qu'aujourd'hui
08:00on a fait une différenciation
08:01entre les agriculteurs
08:02du nord de la Loire
08:02et du sud de la Loire.
08:05Au sud de la Loire,
08:06on n'arrive plus à vivre
08:07de l'agriculture.
08:08On subit tous les aléas climatiques
08:09les uns après les autres
08:10sans pouvoir lutter financièrement
08:12contre ces aléas climatiques.
08:13Nous avons une ministre
08:15qui pourrait prendre
08:16des décrets ministériels
08:17en application immédiate
08:18qui ne le fait pas,
08:18qui nous reporte toujours
08:19avec des prises de décision,
08:21alors que ce soit elle
08:21ou ses prédécesseurs.
08:22On va faire une loi d'urgence,
08:23on va faire une loi d'orientation agricole,
08:25on va faire ceci,
08:26on va faire cela,
08:26mais au final,
08:27on ne fait jamais rien.
08:28Et quand il y a quelque chose
08:29qui arrive,
08:29c'est tellement détricoté
08:30par l'Assemblée Nationale,
08:31le Sénat, etc.,
08:32que de toute façon,
08:33il n'y a plus rien à la loi
08:34pour nous permettre
08:35de vivre de notre métier.
08:36Aujourd'hui,
08:37nous avons l'agriculture
08:38la plus propre au monde
08:40et on n'arrive plus
08:41à en vivre
08:42parce qu'on est mis
08:42en concurrence déloyale,
08:44que ce soit agro-environnementalement,
08:46que ce soit économiquement
08:47et socialement,
08:48par des pays
08:49qui n'en ont rien à foutre
08:50de la nature,
08:51qui n'en ont rien à foutre
08:52de la biodiversité,
08:53qui font trois cultures par an
08:54avec des produits
08:55qui sont interdits chez nous
08:56depuis 40 ans
08:57et qui continuent
08:58à nous envoyer
08:58toute la merde
08:59qu'ils fabriquent.
09:00Que ce soit le Mercosur,
09:01l'Australie,
09:02l'Inde,
09:02l'Asie,
09:03Jean-Pas,
09:03c'est les meilleurs.
09:04De toute façon,
09:05on n'a aucun gouvernement
09:06qui a juste la volonté
09:08de faire appliquer
09:09ce qu'on lui demande
09:10d'appliquer.
09:10Et ça,
09:11c'est au plus haut niveau.
09:15Cette non-volonté.
09:16Mais c'est à tous les niveaux.
09:17J'ai vu l'inauguration
09:18du salon de l'Occitanie
09:19par le préfet de région.
09:21Moi,
09:21j'ai demandé
09:21à mon préfet départemental
09:23de venir à la session
09:24de chambre du 6 mars.
09:25Vous savez ce qu'il m'a répondu ?
09:26J'ai pas le droit
09:27parce qu'une circulaire
09:28ministérielle
09:29interdit au préfet
09:30de se montrer
09:31dans des foires
09:33publiques.
09:34J'ai dit,
09:34mais attendez,
09:35comment le préfet de région
09:36peut aller à l'inauguration
09:37du salon à Paris
09:38qui est public
09:39et que mon préfet départemental
09:41ne puisse pas venir
09:42à une session
09:43de chambre d'agriculture
09:43que nous pouvons mettre
09:45et nous lui avons proposé
09:46de la mettre à huis clos.
09:47Quand même au niveau local,
09:48on nous prend
09:49pour des demeurés,
09:50c'est normal
09:51qu'au niveau du gouvernement,
09:52on s'assoit
09:53sur nos paroles.
09:54C'est vrai.
09:55C'est quand même assez...
09:56Non, mais c'est terrifiant.
09:57C'est terrifiant
09:58quand on voit
09:58cette espèce d'avoglement.
10:00Oui, je voulais vous demander,
10:01le printemps approche.
10:03Vous redoutez,
10:04j'imagine,
10:04une nouvelle épidémie.
10:05Qu'est-ce qui risque
10:06de se passer ?
10:09Ah oui, oui, non.
10:10On est terrifié
10:10par le printemps.
10:11Alors, en plus,
10:12Olivier Debert,
10:13le conseiller d'un ministre,
10:14nous a dit vendredi dernier
10:15que dans un cas
10:16très, très, très, très, très rare
10:18où une vache
10:19serait contaminée,
10:20elle ne pourrait pas
10:20contaminer ses copines.
10:22Je suis en pleine réunion,
10:23je me suis éclipsé
10:24cinq minutes
10:24pour vous répondre.
10:25J'ai un professeur
10:27de l'École nationale
10:27vétérinaire de Toulouse
10:28qui nous dit que
10:29jusqu'à un quart des animaux
10:31ne pourraient pas
10:32avoir répondu
10:32à la vaccination,
10:33donc ne sont pas immunisés,
10:35plus, sans compter,
10:36tous les bovins,
10:37tous les veaux
10:37nés d'issues
10:39de mères vaccinées
10:41qui, au bout de quatre mois,
10:42ont perdu l'immunité.
10:43Ce qui veut dire
10:43qu'on va se retrouver
10:44avec 20 à 30 à 40
10:46à 50% des cheptels
10:47qui ne seront plus immunisés
10:49d'ici cet été.
10:50On n'aura que les mères souches
10:51qui seront immunisées
10:53partiellement, du coup.
10:54Et donc, oui,
10:54on est terrifié
10:55à l'idée de faire abattre
10:56nos animaux,
10:57surtout quand on a encore
10:58l'abattage total.
10:59Tout à fait.
10:59Oui.
11:00Ce qui est terrifiant
11:01dans cette histoire,
11:02c'est ça,
11:02cette espèce de,
11:03d'abord,
11:04de déformation,
11:05de désinformation
11:07à laquelle nous sommes
11:08tous, je dirais,
11:10atteints et victimes.
11:11Et surtout,
11:12et surtout,
11:13et surtout,
11:14vous l'avez dit,
11:14on laisse rentrer
11:15alors des gens
11:17qui n'observent
11:17aucune espèce de norme,
11:19aucune espèce de précaution,
11:21alors qu'on vous demande
11:22à vous
11:22de faire
11:23des 150 000 normes
11:26et d'appliquer
11:27150 000 mesures
11:28et que c'est...
11:30Et ça finirait comment ?
11:32Il y a une fin à tout ça
11:34ou ça va durer
11:35encore comme ça ?
11:36Comment ça pourrait finir ?
11:37Comment ça pourrait réagir,
11:39Lionel Candelon ?
11:42Ça va finir
11:43que c'est l'agroalimentaire,
11:45l'agroindustrie
11:45qui va racheter nos fermes,
11:46nos petites exploitations
11:47et nos moyennes exploitations,
11:49y compris les grosses.
11:49Elles vont leur appartenir
11:50en totalité.
11:51Ils feront des...
11:53Ce qu'on ne veut pas voir
11:54qui existe déjà
11:55en Espagne et en Italie
11:56où on a des bâtiments
11:57de volailles
11:57de plus de 2 millions d'animaux,
11:59on a des bâtiments de porcs
12:00avec 200 000 porcs
12:02sur l'exploitation,
12:03toutes enfermées
12:04dans des bâtiments.
12:05Vous avez l'abattoir sur place
12:06et tout.
12:07Et en fait,
12:07on va industrialiser
12:08notre agriculture
12:09qui aujourd'hui respecte
12:11et entretient
12:11le monde rural
12:12et la biodiversité
12:13et qui demain
12:13le fera disparaître.
12:14Tout simplement.
12:15Oui, c'est ça.
12:16Et il tue la biodiversité
12:18au nom de l'environnement
12:20et au nom de la biodiversité.
12:22Quelle hypocrisie.
12:23Quelle hypocrisie.
12:24Merci en tout cas
12:25d'avoir été très clair
12:27sur ce qui se passe
12:28à l'Union de Candelon.
12:29Je rappelle que vous êtes
12:30président de la Chambre
12:31d'agriculture du Gers
12:32et leader régionale
12:33de la coordination rurale.
12:35Merci.
12:35En tout cas,
12:35chers auditeurs,
12:36si vous êtes à Paris
12:37ce week-end,
12:37surtout allez au Salon
12:39international de l'agriculture.
12:40Il se tient,
12:41donc Porte de Versailles,
12:42jusqu'à dimanche, André.
12:44Oui, enfin,
12:45n'y allons pas,
12:46mais c'est terrifiant.
12:47Moi, ce que je vois,
12:48ce que j'entends
12:48depuis quelques jours,
12:50c'est cette espèce
12:51de résignation
12:53et qu'on comprend
12:54et c'est terrifiant
12:55que personne,
12:56personne de responsable,
12:58les gens qui ont le pouvoir,
12:59ne font rien.
13:00Alors que dans
13:00les tas de pays,
13:01l'Amérique, la Russie,
13:02la Chine et autres,
13:03quel que soit le régime,
13:04ils protègent
13:05leurs agriculteurs,
13:06leurs éleveurs.
13:07C'est quand même fabuleux
13:08qu'en France,
13:09on se dit,
13:10oui, ça y est,
13:10pertes et profits.
13:11Allez, magasin
13:12des accessoires.
13:13Ce n'est pas comme ça
13:14qu'on avance
13:15dans un pays.
13:16Ce n'est pas possible.
13:17André Bercoff,
13:17dans un instant
13:18sur Sud Radio,
13:19c'est de la violente colère
13:20de la France insoumise
13:21contre les médias
13:22dont on va parler.
13:24Alors, restez avec nous
13:25et réagissez
13:25au 0826 300 300.
13:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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