- il y a 7 heures
- #sudradio
Avec Didier Rickner, Didier Rickner historien de l’art et directeur de la rédaction du
journal en ligne
Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##NOEPISODE##
journal en ligne
Retrouvez Bercoff dans tous ses états avec André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##NOEPISODE##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Oui, rendez les bijoux suite au cambriolage du Louvre le 19 octobre dernier.
00:05Pierre Chalençon, célèbre antiquaire, que vous connaissez tous chers auditeurs,
00:09j'imagine, a exprimé sa colère à travers cette chanson à André.
00:12Et pour cause, il faut le rappeler, le butin est estimé à 88 millions d'euros
00:17et reste introuvable à ce jour André.
00:20Mais aujourd'hui à la direction du musée, ça bouge André.
00:25Non seulement ça bouge, c'est intéressant.
00:28Ce qui s'est passé, c'est que Laurence Descartes, vous rappelez,
00:31on avait tous dit qu'elle allait présenter sa émission.
00:33Elle l'avait présentée sa émission presque au lendemain du fameux cambriolage,
00:38le casse du siècle, enfin soi-disant.
00:42Et Emmanuel Macron l'avait refusé.
00:44On avait reçu Didier Hickner.
00:46Alors bonjour, Didier Hickner, vous êtes historien de l'art
00:49et directeur de la rédaction de la Tribune de l'art, tribunedelart.com.
00:53En tout cas, je vous recommande ce journal et vraiment tout ce qu'il peut donner comme information.
00:59Alors qu'est-ce que ça vous a fait ? C'est intéressant.
01:01Donc là, Laurence Descartes a démissionné.
01:04Emmanuel Macron a accepté sa démission.
01:06Elle a été tout de suite, je dis simplement, alors vous allez me dire ce que c'est,
01:10elle va dorénavant travailler sur le dossier de la coopération des grands musées
01:14dans le cadre de la présidence française du G7.
01:17C'est quoi ça ?
01:19À vrai dire, je ne sais pas.
01:21Je pense que c'est évident que c'est un poste créé pour elle, qu'il n'existe pas.
01:25On avait fait déjà la même chose avec Jean-Luc Martinez,
01:27le précédent président du Louvre qui avait été également, qui était parti, qui avait dû partir.
01:31On lui avait inventé un poste d'ambassadeur de je ne sais plus quoi,
01:34de coopération internationale à la fois.
01:36Bon bref.
01:37Donc c'est simplement, voilà, c'est pour qu'elle ne perde pas la face.
01:40Comme le fait de parler d'une démission.
01:42Elle n'avait pas démissionné la première fois.
01:44Elle, au coin, le jour du vol, elle avait dit à la ministre,
01:47je peux vous présenter la démission,
01:49et Rachida Dati avait dit, on a peut-être autre chose à voir pour le moment.
01:51C'est tout ce qu'elle avait fait.
01:52Quand on présente sa démission, c'est par écrit et on peut faire un recours.
01:55Si elle avait voulu démissionner, elle l'aurait fait depuis longtemps.
01:58Et là, elle n'a pas démissionné.
01:59Elle a été démissionnée.
02:00D'ailleurs, le soir même, Rachida Dati, elle, démissionnait du gouvernement.
02:04C'est Rachida Dati qui a voulu la faire partir.
02:06Et simplement, on lui a laissé, on a dit, elle a donné sa démission.
02:09Mais elle n'avait pas le choix.
02:10Mais est-ce une bonne nouvelle qu'elle quitte le Louvre, selon vous, alors ?
02:14Alors, il y avait deux mesures à prendre, à mon avis,
02:16pour espérer que le Louvre puisse se redresser.
02:19La première, c'était celle-ci, évidemment.
02:21On ne pouvait pas continuer avec Laurence Descartes.
02:23Et on a nommé quelqu'un qui, à mon sens, c'est quelqu'un de plus que compétent.
02:28Oui, ancien président du château de Versailles, c'est ça.
02:30Voilà, Christophe Leribault.
02:31Le problème, c'est qu'il y a une deuxième condition,
02:34c'est qu'on arrête le projet Louvre.
02:37Alors, pas Louvre-Nouvelle-Redescence, mais Grande-Colindale.
02:39Parce que, vous savez qu'on parle d'un projet Louvre-Nouvelle-Renaissance
02:42dont une partie est nécessaire et indispensable.
02:44C'est ce qu'elle n'a pas fait, d'ailleurs, pendant trois ans.
02:46C'est quoi, cette partie ?
02:47Alors, c'est la partie sécurité.
02:49D'accord.
02:50C'est la partie rénovation du musée, rénovation du palais.
02:53Ça coûte cher, ça coûte à peu près 480 millions d'euros.
02:55Mais le Louvre a quasiment l'argent pour faire cela.
02:57Or, tout cela n'a pas été fait, ça a été retardé pendant trois ans.
03:01D'autre part, il y a le projet Grande-Colonnade.
03:03C'est, en fait, des salles d'exposition sous la colonnade,
03:06une grande entrée pour la Joconde,
03:09des salles d'exposition pour le Louvre, etc.
03:10En sous-sol, oui.
03:11Ça coûte très cher.
03:13666 millions d'euros, c'est un chiffre que je n'invente pas,
03:15c'est le chiffre qui a été donné.
03:16Et cela, en revanche, c'est à la fois inutile,
03:18ça je peux expliquer pourquoi,
03:19mais c'est aussi pas étudié.
03:21Ils l'ont pas étudié, ils ont voulu faire très vite
03:23pour qu'Emmanuel Macron puisse le lancer avant son départ.
03:25D'accord.
03:25Ça n'est pas étudié.
03:27Ça a été lancé, ça.
03:28Ah oui, c'est lancé, oui.
03:29On peut en reparler, mais ça a été lancé, oui.
03:31Oui, expliquez-nous pourquoi c'est inutile, ce projet.
03:33Alors, oui, je te termine quand même,
03:35ça n'est pas étudié et ça n'est pas financé.
03:38On y reviendra.
03:38Ah, c'est pas financé, d'accord.
03:40Alors, pourquoi c'est inutile ?
03:41Parce que c'est un projet qui se comporte trois parties,
03:44ce que j'ai dit, c'est très coûteux.
03:48Et la partie entrée principale.
03:51En fait, oui, il faut désengorger le Louvre, ça c'est clair.
03:53Il faut faire d'autres entrées.
03:54L'entrée unique, c'était une aberration, ça fait très longtemps que je le pense.
03:57Mais on peut faire trois petites entrées plus petites,
04:00pas très chères, une entrée du côté de la colonnade, tout à fait,
04:03mais pas en sous-sol et pas avec un magasin, avec des bagageries, etc.
04:07C'est absurde.
04:08Ils veulent faire presque un supermarché.
04:10Voilà, c'est un peu ça.
04:11On peut faire une entrée du côté de la Seine, ça existait déjà également.
04:15Et on peut faire une troisième entrée du côté de la rue de Rivoli,
04:17qui n'existait pas à l'époque, mais qu'on pourrait tout à fait faire.
04:20Voilà plus l'entrée des Lyons qui existe déjà.
04:22Il existe déjà ce type d'entrée, c'est l'entrée de la porte des Lyons.
04:24Qui fonctionne très bien et qui ne demande pas des centaines de millions.
04:28Donc ça, ça permet déjà de résoudre une partie du problème.
04:31La joconde, oui, il faut la mettre ailleurs, parce que là, tout le monde va la voir.
04:35Et donc finalement, le reste du Louvre est vide, mais tout le monde va la voir.
04:37C'est une véritable calamité pour le Louvre.
04:41Et on ne voit rien, parce que tout le monde est à son portable, etc.
04:43Donc il faut étudier d'autres solutions.
04:45Il y a d'autres solutions.
04:46J'en ai proposé deux.
04:49La première, c'est par exemple le pavillon des sessions qui vient d'être rouvert.
04:51C'est-à-dire le pavillon de cinq continents qui expose des œuvres de tous les continents.
04:55Ça n'a aucun sens par rapport au Louvre.
04:56Et surtout, ça n'a aucun sens pour le visiteur.
04:58Parce qu'on présente des œuvres les unes à côté des autres qui n'ont pas de rapport et sans
05:02médiation.
05:03Donc c'est un endroit, en revanche, qui serait parfait pour exposer la joconde.
05:06De manière plus provocatrice, j'ai dit, on pourrait l'envoyer aussi à Fontainebleau.
05:10Fontainebleau, château de Louvre-François 1er, où elle a été.
05:12Et ça permettrait de booster la fréquentation de Fontainebleau et de libérer le Louvre de la joconde.
05:17Troisième chose, les salles d'exposition, on veut faire de grandes salles d'exposition pour le Louvre.
05:20Mais elles existent, ces salles d'exposition pour le Louvre.
05:22Elles étaient au Grand Palais avant qu'on ne le rénoffe pour plus de 500 millions d'euros.
05:26Eh bien, les grandes expositions du Louvre, on a qu'à les refaire au Grand Palais,
05:29ce qui n'est pas très loin du Louvre.
05:31Et on n'a pas besoin de creuser des salles.
05:33Et en plus, toutes ces salles sont inondables.
05:35Enfin, tout cela est absurde.
05:37Et ça a été lancé par qui ?
05:39Enfin, qui a initié le projet des sous-sols ?
05:42Alors, c'était une idée de ce grand projet qui comprenait une grande entrée monumentale
05:47avec toutes les bagageries, etc.
05:48Plus creuser le sol pour la joconde et pour les salles d'exposition par Laurence Descartes,
05:53qui voulait ça.
05:54Et qui l'a vendu, entre guillemets, au Président de la République.
05:56Et le Président de la République a été convaincu.
05:58Et c'est pour ça qu'il l'a lancée.
05:59Et c'est pour ça aussi qu'il ne voulait pas laisser partir Laurence Descartes,
06:02parce que c'est elle qui lui a proposé le projet et qui s'appuyait sur elle.
06:05Le problème, c'est de savoir si le nouveau directeur aura vraiment la liberté
06:11et les moyens de réaliser tous ces travaux un peu d'urgence du Louvre.
06:14Alors, le problème, il est là.
06:16On lui demande, et c'est normal, de faire les travaux urgents, c'est-à-dire sécurisation.
06:20Travaux sur le palais, c'est énorme.
06:21C'est 480 millions d'euros.
06:22Mais encore une fois, il a l'argent.
06:23En revanche, si on lui demande de mettre cet argent sur ce projet totalement inutile
06:28que veut le Président de la République,
06:30non seulement c'est mauvais pour le Louvre, pour plein de raisons,
06:32mais les bonnes solutions ne sont pas trouvées.
06:33Et en plus, il ne pourra pas tout faire en même temps.
06:36Donc, l'urgence maintenant, c'est soit d'arrêter le projet,
06:40soit si le Président de la République veut continuer,
06:42le Président de la République, dans un an, il ne sera plus là.
06:44Et Didier Higner, une question, mais c'est pour ça qu'il est en train d'organiser,
06:49vous avez vu, Banque de France, Cour des Comptes, etc.
06:53Alors, je ne sais pas s'il fait ça pour le Louvre, c'est autre chose.
06:55Mais où en est, vous, vous connaissez bien, évidemment, le Louvre est pour cause,
07:00la sécurité aujourd'hui.
07:01Et qu'est-ce qu'il faut faire ?
07:03Il y a beaucoup de travaux à faire pour ne pas que ce qui s'est passé se reproduise.
07:07– Alors, avant le vol, je dois dire que la sécurité du Louvre,
07:10on n'était pas vraiment préoccupé, je faisais plutôt l'histoire de l'art,
07:13je faisais plutôt le patrimoine, etc.
07:15Et j'ai été stupéfait, comme tout le monde, de voir le peu de sécurité qu'il y avait.
07:18Il y a un schéma directeur, j'ai été très critique envers Jean-Luc Martinez,
07:22son prédécesseur, le prédécesseur de Laurence Descartes,
07:24mais il avait lancé un schéma directeur,
07:26qui devait commencer vraiment, dont les travaux devaient commencer en 2022.
07:302023, 2024, 2025, qui ne s'est rien passé,
07:32parce qu'elle voulait, pour vendre son projet de sous-sol,
07:36elle voulait tout regrouper en disant qu'on n'a rien fait,
07:38du point de vue de la sécurité de l'emploi.
07:40– On n'a pas fait grand-chose, et les chiffres le montrent.
07:42Donc, là, depuis, oui, on a installé des plots sur le trottoir,
07:46là où s'est installé l'ASL, donc elle ne pourra plus s'installer.
07:49On a mis une grille, qu'on aurait mis du mettre depuis longtemps.
07:51Je pense qu'on commence à prendre certaines mesures,
07:53mais ce schéma directeur, il faut le commencer.
07:55Donc là, il va commencer maintenant, mais il va falloir l'accélérer,
07:58et également faire tout le reste, c'est-à-dire qu'il pleut.
08:01On a vu qu'il y a des problèmes de canalisation.
08:03Il faut savoir qu'actuellement, il y a des salles pratiquement inondées, paraît-il.
08:06– Inondées, il faut exagérer.
08:07Il y a des salles sur lesquelles il y a de l'eau qui a coulé.
08:11Et surtout, comme l'eau qui passait dans les canalisations,
08:14les canalisations sont abîmées, c'est ça qui fait couler,
08:16on enlève l'eau, il n'y a plus d'eau.
08:18Donc, plus d'eau chaude, donc plus de chauffage.
08:20Une grande partie des bureaux du Louvre sont privés de chauffage.
08:22Et qu'est-ce qu'on a fait ?
08:22On a installé plein de petits radiateurs électriques,
08:25ce qui est très dangereux pour la sécurité d'incendie.
08:27Et il y a même eu, selon deux sources internes différentes,
08:31donc je ne l'ai pas la preuve, mais deux sources internes différentes,
08:34un début d'incendie dans un local syndical,
08:37parce que les syndicats sont également privés d'électricité,
08:39et donc privés d'électricité, privés de chauffage.
08:41– Privé de chauffage, oui.
08:42– Donc tout cela, on voit bien que le Louvre n'est pas géré,
08:44ça va être très compliqué pour Christophe Le Ribot
08:46quand il va arriver de le faire,
08:48il faut espérer qu'il va pouvoir se concentrer sur l'essentiel
08:50et laisser ce qui est anecdotique, ce qui n'est pas anecdotique,
08:53ce qui est grave et qui n'est pas nécessaire.
08:55– Selon vous, est-ce qu'on peut espérer encore aujourd'hui
08:59de retrouver ces fameux bijoux qui ont été volés en octobre dernier ?
09:02– Alors ça, je n'ai pas de sources dans la police,
09:05j'ai beaucoup plus de sources dans le milieu de la culture et des musées,
09:08mais oui, on peut espérer, parce qu'il y a eu d'autres cas,
09:11par exemple un vol à Dresde il y a quelques années
09:13où on avait volé ce même type de bijoux,
09:14on a retrouvé, deux ou trois ans après,
09:17on a retrouvé des bijoux, oui, je pense qu'on peut les retrouver
09:19s'ils n'ont pas été désertis, la question est là.
09:21Soit ils ont été désertis, soit ils n'ont pas été.
09:22S'ils ont été désertis, j'espère que non,
09:25et ce n'était pas non plus évident,
09:26parce que désertis, ça n'a pas non plus beaucoup de valeur.
09:29Donc s'ils n'ont pas été désertis, on les retrouvera peut-être.
09:31– Mais juste un mot là-dessus,
09:33comment ils peuvent vendre ?
09:34Tout est répertorié, tout est classé, tout est photographié, tout est archivé.
09:38– Alors je me suis toujours posé l'accès...
09:39– Je me suis posé l'accès, ils ont...
09:41Alors où alors un collectionnaire peut payer des millions
09:44pour le garder chez lui ?
09:45– Alors il peut y avoir dans certains pays
09:49des mafieux qui, paraît-il,
09:50peuvent effectivement faire une commande,
09:52c'est possible, il y a aussi des problèmes
09:54à l'assurance, du chantage de l'assurance,
09:56le problème c'est qu'ils n'étaient pas assurés,
09:57parce que c'est l'État français, l'État français ne s'assure pas.
09:59– Les bijoux n'étaient pas du tout assurés ?
10:01– Non, toutes les collections françaises
10:03ne sont pas assurées.
10:04– Aucune n'est assurée ?
10:04– Non, les collections de l'État,
10:05l'État est son propre assureur,
10:06on l'a eu hier pour Notre-Dame,
10:07où il a tout payé, non je plaisante,
10:08il n'a rien payé évidemment,
10:10Notre-Dame n'était pas assurée.
10:11– C'est l'eau à l'État, je vous rappelle.
10:13– C'est sur les donateurs qui ont payé pour Notre-Dame
10:15et pas l'État qui aurait dû, en fait.
10:17– C'est vrai, c'est vrai.
10:18– Donc non, les bijoux ne sont pas assurés.
10:20Je n'ai jamais compris très bien
10:21pourquoi on vole ce genre d'objets,
10:23mais il se trouve que des objets du même type
10:26ont été retrouvés, non dessertis,
10:28et j'espère qu'on va les retrouver.
10:30– Écoutez, espérons,
10:31espérons à l'attendant, effectivement,
10:33quand on voit l'État de la couronne,
10:34ces types qui ont balancé la couronne par terre,
10:38ce n'est pas des esthètes,
10:39ni pas vraiment.
10:41Merci beaucoup Didier Gérard.
10:43– Merci à vous d'être intervenu sur Sud Radio.
10:46Dans un instant, André Bercoff,
10:47on se retrouve.
10:48La culture dans tous ses États,
10:50et aujourd'hui, nous allons parler
10:51de l'affaire Xavier Dupont de Ligonnès,
10:5515 ans qu'il a disparu, André.
10:57– On va nous le rendre lui aussi,
10:58il a disparu,
10:59ce n'est pas une oeuvre d'art,
11:00mais enfin, on ira.
11:01– En tout cas, un ancien flic
11:02qui était chargé de sa traque numérique en 2011
11:05est à nouveau sur ses traces,
11:06et ce depuis deux ans.
11:07Il sera avec nous dans un instant sur Sud Radio.
11:10Il publie un livre passionnant
11:13dans lequel il raconte toute son enquête.
11:15Alors, restez avec nous.
11:16– Sous-titrage Société Radio-Canada
Commentaires