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  • il y a 11 minutes
Avec Eric Revel et Jean-François Achilli

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##LE_GRAND_DEBRIEF-2026-02-25##

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News
Transcription
00:02Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
00:07Il est 8h38 sur Sud Radio, Éric Revelle et Jean-François Aquili avec nous ce matin pour débattre des sujets,
00:15bien sûr, de la politique qu'on vient d'entendre à l'instant Emmanuel Grégoire.
00:21On voit qu'il y a une bataille, en fait, la bataille d'Athi-Grégoire, Jean-François Aquili qui est
00:27vraiment lancé, ça se joue là, et puis après, il y a les autres qui sont sur l'échiquier, Sarah
00:33Knafo, évidemment, Bournazel.
00:35Comment vous sentez les choses avant de passer aux autres sujets ?
00:39C'est une position courageuse et difficile, en même temps que prend Emmanuel Grégoire, de dire qu'il n'y
00:45aura jamais d'accord au soir du premier tour.
00:48Ce n'est pas anecdotique, parce que vous savez, dans les élections municipales comme ailleurs, comme les autres rutins, il
00:53y a une sorte de principe de réalité.
00:55Il y a la pression au soir du premier tour des résultats, avec souvent des pourcentages qui font que les
01:03politiques prennent des décisions, quitte à se renier d'une heure sur l'autre, si je puis dire.
01:09Imaginons, c'est ce que je lui disais à Emmanuel Grégoire, que ce soir-là, Rachida Dati et Sarah Knafo
01:14arrivent devant les caméras, les micros, et bras dessus, bras dessous, disent « on fait alliance ».
01:20Mais vous imaginez Emmanuel Grégoire dire « moi, je ne touche pas LFI, j'ai perdu, c'est la fin
01:26».
01:26Mais c'est, on va dire, ces partenaires qui s'entendent très bien avec LFI, en réalité, David Belliard, Rian
01:33Brossat, ils sont compatibles, ils ne sont pas d'accord sur tout,
01:36mais bon, ça c'est une posture pour être, on va dire, en dynamique de premier tour, mais ils diront
01:41« principe de réalité, ouvrons-nous, nous aussi, sinon c'est perdu ».
01:45Oui, mais Emmanuel Grégoire, comme beaucoup d'autres élus, sans doute ne le dira pas, je pense en fait, à
01:50Toulouse, ou même chose, il y a la possibilité,
01:52oui, bien sûr, pour le candidat socialiste, s'il faisait alliance avec LFI, évidemment, de gagner, enfin...
01:59C'est un pari difficile, hein ?
02:01Oui, c'est un pari, en fait, difficile, effectivement. Éric Revelle, un mot ?
02:04Oui, enfin, il y a d'autres villes, je pense à la deuxième ville de France, Marseille, où on voit
02:08bien que ça y est, ils sont en train de discuter,
02:10le maire sortant, Benoît Payan, et M. Delogu, pour la France Insoumise.
02:15Donc, en fait, l'électeur, il est complètement paumé, il y a des endroits où LFI est infréquentable, il y
02:20en a d'autres où ils sont fréquentables.
02:21Le parti socialiste, je pense, va être la grande victime électorale de ce qui est en train de se passer.
02:27Alors, je ne dis pas qu'LFI va gonfler son stock de voix, mais les gens n'y comprennent rien.
02:32Vous avez des déclarations très fortes, oui, d'Emmanuel Grégoire au micro de Jean-François,
02:36vous avez des déclarations très fortes de François Hollande sur ce cordon sanitaire contre LFI,
02:43puis localement, vous avez déjà, en réalité, vous avez déjà des listes communes.
02:47Il y a des endroits où vous avez déjà des socialistes et des gens apparentés à LFI qui font listes
02:53communes.
02:54Apparentés ?
02:55Oui, oui, oui, mais si vous voulez, bon.
02:57Souvenez-vous, Pierre Jouvet du Parti Socialiste, qui, au fond, de façon très ouverte, nous avait dit à ce micro
03:02un matin,
03:03il y aura des accords locaux.
03:04Alors, il le disait avant Quentin.
03:09La mort de Quentin.
03:10Et donc, il y a peut-être eu une bascule, un tournant.
03:15Mais le cynisme de Jean-Luc Mélenchon, en termes de stratégie électorale,
03:20ce n'est pas sûr que ce soit perdant.
03:22Il faut voir, il faut voir.
03:23Oui, c'est-à-dire que...
03:24Parce que si vous voulez, les socialistes qui incarnent la social-démocratie,
03:28est-ce qu'ils vont être en capacité d'avoir un candidat au second tour ?
03:33C'est, à mon avis, parce que les gens qui votent à gauche vont se dire.
03:36Ils vont peut-être aller à l'essentiel.
03:38Regardez, par exemple, à Marseille, comment la liste de Mme Martine Vassal pour les LR
03:42est en train de se faire siphonner par celle du RN de Franck Alessio.
03:46C'est absolument incroyable.
03:47Donc, vous savez, les électeurs, ils vont là où ils pensent pouvoir incarner leurs valeurs et leurs idées.
03:55Pour l'instant, même si Mélenchon est dans une impasse politique, c'est ce qu'on se dit tous,
03:59après ces sorties, mais incroyables, sur les journalistes, Jean-François en parlait.
04:03Oui, Jean-François en parlait.
04:04Mais vous savez, il faut voir.
04:05Je pense qu'au contraire, il cultive ça, bien sûr.
04:09C'est du marketing.
04:11Jean-Luc Mélenchon, il est très bon là-dessus.
04:13Il est très fort.
04:14Il y a aussi le niveau d'acceptation de chacun.
04:16Chaque ville est un cas particulier, en quelque sorte.
04:19Regardez ce que disait, on prend l'élection capitale.
04:21Paris, c'est vrai que tous les regards sont concentrés, à tort ou à raison sur Paris.
04:25Ce que disait Emmanuel Grégoire, ils passent, ils et LFI, ou Jean-Luc Mélenchon,
04:29passent leur temps à m'insulter matin, midi et soir.
04:33Et ça, il y a une dimension personnelle aussi dans l'acceptation du jeu, du débat politique.
04:39Jusqu'où chaque personnalité peut aller ?
04:42Jusqu'au quel renoncement elle peut aller ?
04:43Ça, c'est une vraie question intime.
04:45Allez, la fin de vie, c'est un sujet important qui nous touche au plus profond de nous-mêmes.
04:51Chacun ?
04:51Bien sûr, chacun.
04:54Est-ce qu'il faut débrancher, pas débrancher ?
04:56Est-ce qu'il faut même des injections pour arrêter la vie,
05:02si on est dans un cas où on ne peut plus s'en sortir ?
05:06C'est extrêmement délicat.
05:09Là, il y a d'ailleurs l'euthanasie, je cite le mot et je le mets entre guillemets,
05:15qui est prononcé par certains.
05:17Est-ce que c'est un acte de soin ou pas ?
05:19C'est la véritable question.
05:23Au 0826 300 300, j'aimerais vous entendre pour savoir ce que vous en pensez.
05:29Si vous êtes opposé à cette loi ou si vous y êtes favorable.
05:33Dominique et Emmanuel sont avec nous.
05:35Bonjour Dominique.
05:36Bonjour.
05:37Bonjour.
05:38Vous, vous êtes infirmier libéral, Dominique, c'est ça ?
05:40Voilà, tout à fait.
05:41Emmanuel, vous n'êtes pas dans le milieu médical, mais vous êtes confrontée personnellement à la fin de vie, c
05:49'est ça ?
05:49Oui, tout à fait.
05:50Tout à fait, j'ai été confrontée.
05:52Vous avez été confrontée.
05:53On vous retrouve dans un instant tous les deux pour vous écouter, témoigner, bien sûr sur Sud Radio.
05:59Et j'invite tous les auditeurs aussi à appeler 0826 300 300.
06:04Est-ce que vous voulez qu'on décide pour vous à travers ça ?
06:07Est-ce qu'il faudrait d'ailleurs un référendum sur la fin de vie ?
06:10Ça avait été évoqué à un moment donné.
06:120826 300 300.
06:14Et puis je rappelle aussi, John, mon réalisateur, que vous pouvez toujours jouer.
06:19Vous avez encore un quart d'heure pour jouer et pour gagner du cash dans les petites enveloppes que je
06:25montre pour ceux qui nous regardent en vidéo.
06:27Cécile de Melibus, Valérie Expert ou Perico Lagas et ses bretelles.
06:34Vous voterez tout à l'heure, vous envoyez Sud au 7-28 et vous avez du cash à gagner jusqu
06:41'à 500 euros dans ces enveloppes.
06:43Tout ça à l'occasion de la sortie de...
06:45Ça passe, ça passe plus vite que les envies, ça passe plus vite que les ennuis, alors souris au temps
06:54qui passe.
06:55Ça vous donne envie de chanter sur le John Maman, n'est-ce pas, vous ?
06:59Bien sûr, n'est-ce pas aussi, Éric Revelle ?
07:02Bien sûr, j'adore, j'adore.
07:03Le temps qui passe, je le regarde d'ailleurs, ça commence à m'affoler.
07:08On n'en a pas de mélancolie ce matin, Éric Revelle.
07:10Mais non, non, non, du bonheur, du bonheur.
07:12Mais non, mais non, allez, 9h moins les quarts, on se retrouve dans un instant.
07:18Le Grand Matin Sud Radio, 7h-10h, Patrick Roger.
07:239h moins les quarts, le Grand Débrief dans la Matinale sur Sud Radio.
07:27Éric Revelle, Jean-François Akili, et puis vous, évidemment, au 0800 26 300 300.
07:33Notamment Emmanuel, qui est avec nous à Toulouse.
07:36Et vous nous disiez, Emmanuel, que vous avez été confronté, justement, personnellement, à la fin de vie.
07:41C'est le sujet qu'on veut aborder ce matin.
07:42Donc, est-ce que vous êtes favorable ou pas à cette loi ?
07:45Dites-nous tout.
07:47Alors, déjà, merci de me donner la parole sur cette thématique qui est très délicate.
07:53Et que j'aborde vraiment très humblement.
07:58Alors, en ce qui me concerne, oui, je suis pour.
08:02Évidemment, sous certaines conditions.
08:05D'une maladie incurable à un stade terminal, avancé ou terminale.
08:11Avec une personne lucide, capable de dire jusqu'au bout ce qu'elle veut.
08:16Et d'exprimer que c'est bien sa décision.
08:19Pourquoi ?
08:20J'ai été confrontée, à titre personnel, à deux reprises.
08:24Notamment avec ma mère.
08:27Je prends un exemple qui, à mon avis, touche pas que quelques personnes.
08:32Touche encore des milliers de personnes.
08:34Une femme de 72 ans avec un cancer en stade terminal.
08:39Lucide, qui sait qu'elle n'en a plus que pour quelques jours.
08:42C'est même pas une question de mois.
08:45Et qui dit clairement, voilà, je veux que ça s'arrête.
08:50Et elle était, je vous assure, entourée médicalement.
08:53Une équipe formidable.
08:54Elle était entourée psychologiquement.
08:57J'espère, nous l'avons entourée nous-mêmes avec beaucoup d'amour.
09:00Et ça a été, pour nous, une épreuve de ne pas pouvoir lui accorder cette dernière, cette ultime liberté.
09:09Parce que cette loi, voilà, parce que ce n'est pas possible, parce que c'est interdit.
09:14Et il faut savoir, et ça c'est un petit peu mon appel, que si on dit non à toutes
09:19ces personnes dans ces situations,
09:21on leur retire un droit, on leur retire la possibilité ultime de décider,
09:29on leur enlève une possibilité de choisir entre une sédation profonde,
09:35qui existe déjà, auquel ma mère a pu avoir droit,
09:38ou cette liberté de dire non, je choisis, c'est maintenant.
09:43Vous voyez ce que je veux dire ?
09:44Et ça n'enlève rien le travail merveilleux que font les soins palliatifs, les accompagnants.
09:49Vous voyez ce que je veux dire ?
09:51On est dans un pays de droit, et au nom de peur, parfois de manque de connaissances,
09:55voire pire, parfois de religion, d'idées religieuses,
09:58on va priver ces gens de cette ultime liberté.
10:01Voilà ce que je veux dire.
10:02Non mais Emmanuel, c'est touchant, restez en ligne avec nous.
10:04Vous continuez de nous appeler au 0 826 300 300.
10:07Dominique est avec nous, et lui est infirmier,
10:10et est plutôt opposé à cette loi.
10:13Dominique, vous venez d'entendre le témoignage touchant d'Emmanuel.
10:17Vous la comprenez ? Qu'est-ce que vous pouvez lui répondre ?
10:20Alors déjà, je voudrais dire à Emmanuel que je suis très respectueux de ses propos.
10:27J'entends très très bien sa problématique.
10:32J'ai parfaitement conscience du débat actuel.
10:35Personnellement, moi je suis infirmier libéral dans une zone rurale,
10:39à l'extrême sud de la Dordogne.
10:40Je pratique les souhaits palliatifs depuis à peu près une vingtaine d'années.
10:44Je suis parti me former à la fac de médecine à Lyon,
10:47parce que les souhaits palliatifs ne s'improvise pas, bien sûr.
10:51Il faut se former.
10:52À l'heure actuelle, je voudrais juste dire que personnellement,
10:56je ne suis pas du tout opposé au fait de pouvoir administrer une substance létale
11:00à partir du moment où c'est parfaitement encadré,
11:04que tous les acteurs soient impliqués dans cette affaire.
11:07Par contre, je ne suis pas certain à l'heure actuelle
11:14du fait qu'il faillit légiférer là-dessus,
11:17sur cette thématique bien particulière.
11:19Pourquoi ?
11:20Parce que ça permet, je ne suis pas pour ou contre,
11:23mais je dis que ça permet de mettre un cadre légal,
11:26comme ce que déplorait Emmanuel.
11:29Alors, je vais essayer de développer rapidement là-dessus.
11:33Oui, oui, allez-y.
11:36Personnellement, j'ai accompagné de très, très nombreuses personnes
11:39en fin de vie à l'hôpital, mais surtout à domicile.
11:42Le problème qui se pose à l'heure actuelle,
11:45je pense que la loi Claes-Lionetti est parfaitement bien faite.
11:48Elle se pratique dans de très, très bonnes conditions,
11:52dans les modalités qu'elle stipule.
11:56Par contre, je pense qu'en France, à l'heure actuelle,
11:59et en 2026, personnellement, je trouve ça inacceptable,
12:03déjà qu'il faille légiférer là-dessus,
12:06je pense qu'en France, nous n'avons pas les moyens de nos ambitions.
12:10Nous n'avons plus les moyens de nos ambitions.
12:12C'est-à-dire qu'il y a quelques années,
12:17la pratique des soins palliatifs à domicile,
12:19et on le fait encore à l'heure actuelle,
12:21tous les jours au sein de mon cabinet,
12:23puisqu'on a 80% de nos patients cancéreux et en fin de vie,
12:28nous n'avons plus les moyens en France.
12:30C'est-à-dire qu'en fait, on développe des ambitions qui sont conséquentes,
12:35mais il n'y a rien qui suit derrière.
12:37Et ça, c'est une vraie problématique.
12:39Pour schématiser un petit peu,
12:42à l'heure actuelle, au moment où je vous parle,
12:45les hôpitaux, surtout en zone rurale, sont très éloignés.
12:49Les équipes mobiles de soins palliatifs,
12:50qui sont parfaitement compétentes,
12:52sont quasi inexistantes.
12:55Et on développe, donc effectivement,
12:58on part sur des substances létales administrées,
13:01alors qu'en fait, le minimum n'existe pas.
13:04C'est-à-dire que l'accompagnement des familles...
13:07Je comprends, effectivement, Dominique.
13:10Je comprends les deux propos,
13:13Jean-François Aquili et Éric Revelle.
13:15Difficile de trancher autour de ça.
13:18C'est bien pour ça, d'ailleurs, que les débats sont plutôt tendus
13:22et qu'on a du mal à voter.
13:23C'est pas n'importe quoi doter la vie, quoi.
13:26Mais non, mais si vous voulez,
13:26le diable de la fin de vie est dans les détails de cette loi.
13:30En fait, ce sont les garde-fous qu'il faut regarder de près.
13:34Or là, il n'y a pas d'accord à l'Assemblée nationale.
13:36Pourquoi je vous parle de garde-fous ?
13:37Parce que ce type de loi a déjà été mise en place au Canada,
13:39par exemple, ou en Belgique.
13:41Et on voit bien les dérives potentielles.
13:42Là, récemment, un étudiant de 20 et quelques années
13:46qui était en Covid long, pardonnez-moi,
13:49en Covid long, a demandé à être euthanasié
13:53parce qu'il souffrait psychologiquement, physiquement.
13:56Vous savez, j'en parlais à Jean-François tout à l'heure.
13:59Marie de Hensel, qui a écrit ce formidable livre en 1995,
14:03La mort intime,
14:05préfacé d'ailleurs par François Mitterrand,
14:07qui lui-même, en 1995, était en fin de vie.
14:09Bon. En fait, elle dénonçait le manque de soins palliatifs.
14:14Alors, on a refait, on a fait un peu le chemin,
14:18mais pas suffisamment.
14:19Moi, le vrai sujet, pour moi,
14:20c'est le développement des soins palliatifs.
14:22Et lisez, la mort sereine,
14:25qui vient d'être publiée par la même Marine de Hensel
14:27sur ce débat, aux éditions Plon,
14:29vous allez voir que c'est l'édifiant.
14:31Rapidement, merci Emmanuel, d'abord,
14:32d'avoir exprimé les choses avec autant d'émotion tout à l'heure.
14:34Ce qui se passe aujourd'hui, le texte qui sera voté,
14:37ou pas ce soir, c'est,
14:37est-ce qu'il faut aller trop loin ?
14:39C'est-à-dire, désormais, grâce aux amendements,
14:42si je puis dire,
14:43on peut choisir entre s'auto-administrer la chose,
14:46le produit létal,
14:47ou avoir recours aux soignants qui ne le veulent pas.
14:49Et c'est vrai que,
14:50pour en avoir discuté avec Jean Léonetti,
14:52qui est à l'origine de la loi Cléas-Léonetti,
14:54quelque part, les choses se faisaient
14:55dans le secret, on va dire, médical,
14:57entre les patients et leurs soignants.
15:00Et peut-être que légiférer là-dessus,
15:02y mettre trop de mots et trop de règles,
15:05attention à ce que ça ne devient pas aussi
15:07un permis de mourir,
15:08parce qu'il n'y a pas assez de soins palliatifs.
15:10Ça, c'est encore un autre aspect.
15:11Et même, on pourrait aller jusqu'au délit d'entrave.
15:15Délit d'entrave, c'est-à-dire,
15:16si vous vous opposez à ça,
15:18et ça, c'est LFI qui avait introduit ça.
15:21J'aimerais vous entendre,
15:22vous continuez d'appeler 0826 300 300,
15:25vous aurez la parole après 9h,
15:26avec Jean-François Quilly,
15:28dans La Vérité en Face.
15:29Je remercie encore Emmanuel et Dominique,
15:31et comme eux, vous pouvez y témoigner.
15:32Allez, on va terminer par...
15:34On avait commencé par LFI,
15:36qui est au cœur, évidemment,
15:38des discussions,
15:40est-ce qu'il faut passer un accord,
15:41ou pas, pour les gens de gauche,
15:43les socialistes,
15:44en vue des municipales.
15:46Et bien sûr, les réseaux sociaux,
15:47vous nous avez parlé de la bataille de Lyon,
15:48tout à l'heure.
15:49On continue avec vous,
15:50Benjamin Glaze,
15:51parce qu'à Lyon,
15:52Grégory Doucet,
15:53et la candidate LFI,
15:54n'excluent pas,
15:55n'excluent pas une alliance
15:57au second tour.
15:58Oui, et ce,
15:59pour faire barrage au favori des sondages,
16:01Jean-Michel Aulas.
16:02Tenez, on écoute d'abord
16:02la candidate insoumise,
16:03c'est la députée Anaïs Belois-Sachérifi.
16:06Voici ce qu'elle répond
16:07quand on lui demande
16:07si elle est prête à se désister
16:09au second tour
16:10au profit du maire écologiste sortant,
16:11ou à fusionner sa liste avec la sienne.
16:13C'était hier sur BFM TV.
16:15Sachez que ma priorité,
16:16c'est bien sûr que M. Aulas
16:17ne devienne pas le prochain maire
16:19de la ville de Lyon.
16:20Donc, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir
16:23pour que ça ne soit pas le cas.
16:25Voilà, vous l'aurez compris,
16:26elle ne ferme pas la porte à une alliance
16:28ou à un accord au second tour
16:30avec Grégory Doucet.
16:31D'ailleurs, la question lui a été posée
16:33au maire sortant.
16:34Mon premier objectif,
16:35c'est de mettre en oeuvre mon programme,
16:37tout mon programme
16:37et rien que mon programme.
16:39Et ça sera le même au premier et au deuxième.
16:40Mais ça veut dire que pour vous,
16:41la mort de quand...
16:42Jean-Luc Mélenchon, ça ?
16:43C'est tout le programme,
16:44rien que le programme.
16:45Donc, c'est Jean-Luc Mélenchon
16:46qui a dit ça.
16:46Faites l'alliance des maintenances.
16:48Qu'est-ce que vous répondez à ça, Grégory Doucet ?
16:49J'ai un deuxième objectif, vous savez.
16:50C'est de faire en sorte qu'à Lyon,
16:52eh bien, ne se déploie pas
16:53un projet rétrograde et passéiste.
16:55Et donc, si votre question, c'est
16:57est-ce que je peux travailler
16:58avec Anaïs Belouassa-Scherifi ?
17:00Je vais vous répondre.
17:00Oui, je peux travailler
17:01avec Anaïs Belouassa-Scherifi
17:02à certaines conditions.
17:03Non, ici à Lyon,
17:04on ne désarmera pas la police.
17:05La police municipale est armée
17:07et elle agit avec beaucoup
17:08de professionnalisme et de sang-froid.
17:10Où, dans ma majorité,
17:11il n'y aura personne impliqué
17:13de près ou de loin
17:14dans des actes de violence.
17:16Pour moi, les choses sont claires.
17:17Oui, et quand on parle de conditions,
17:18c'est qu'on envisage déjà une alliance,
17:20finalement, au second tour.
17:22Jean-Michel Aulas, il faut le dire,
17:23qui fait la course en tête
17:24dans les sondages,
17:25est de loin 43% au premier tour.
17:27Le maire sortant, Grégory Doucet,
17:29est lui à 29%.
17:30La députée insoumise,
17:31ce qu'on a entendu tout à l'heure,
17:32à 10%.
17:33Et puis, on a derrière aussi
17:34le centriste Georges Kepéné-Kion,
17:37à 7%.
17:38Et pour l'UDRRN,
17:39Alexandre Dupalais,
17:40qui est à 6%.
17:41Oui, et on a entendu tout à l'heure
17:43que dans ce débat,
17:44Jean-Michel Aulas avait été mis
17:45un peu en difficulté
17:46par le candidat de l'UDRRN.
17:50Absolument.
17:51Merci.
17:51Et en tout cas,
17:52ça divise toujours les socialistes.
17:54Et ça, c'est clair.
17:56On le voit un peu partout.
17:57Emmanuel Grégoire a été
18:00fort et ferme
18:01dans son affichage tout à l'heure.
18:02Il y aura des accords de partout.
18:04À Marseille, effectivement,
18:06Benoît Payan,
18:07il ne ferme pas complètement la porte,
18:08évidemment,
18:09de Logu.
18:10De Logu,
18:10qui était sur un scooter hier.
18:12Je ne sais pas si vous l'avez vu.
18:13Oui, sans casque.
18:14Mais c'est pas l'inverse.
18:15En sens inverse, quoi.
18:17Allez, on continue
18:18dans un instant.
18:19La vérité en face,
18:20Jean-François Akili.
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