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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-02-19##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Et pour nous accompagner aujourd'hui, Eric Revelle, Bruno Pommard et Sébastien Ménard, et vous au 0826 300 300.
00:06On va revenir sur cette information, 11 personnes ont donc été interpellées.
00:11Pour l'instant, sur la mort de Quentin, 4 suspects de recel, de malfaiteurs remis en liberté selon le procureur
00:19de Lyon.
00:19Et aussi le parquet qui requiert la mise en examen pour homicide volontaire pour 7 suspects,
00:26selon toujours le procureur de Lyon, avec cette question du soir, Philippe.
00:30Avec cette question du soir, à laquelle vous pouvez bien évidemment répondre sur Twitter.
00:35Faut-il, faut-il, pardon, les agresseurs de Quentin, doivent-ils tous écoper de la même peine ?
00:40Eh bien, vous dites tout à 82%. Vous voulez réagir le 0826 300 300.
00:45Et tout de suite, ce même téléphone, le 0826 300 300, c'est Dom de Paris qui est avec nous.
00:54Bonsoir à tous.
00:55Bonsoir.
00:55Bonsoir.
00:56Dom.
00:57A vos avis.
00:58Les deux groupes, d'extrême droite et d'extrême gauche, s'étaient-ils donnés rendez-vous dans cette rue ?
01:03S'agit-il d'un guet-apens ou se sont-ils rencontrés par hasard ?
01:07L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances de la mort de Quentin, militant identitaire de 23 ans.
01:13Ça a commencé vraiment avec deux groupes qui s'affrontaient,
01:16vraiment deux groupes qui se faisaient face-face, d'une vingtaine de personnes à peu près par groupe.
01:20Trois jeunes sont roués de coups.
01:23L'un d'eux va rester au sol.
01:26Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à
01:31la violence.
01:32Quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un achat qui entraîne la mort d
01:36'un jeune homme de 23 ans.
01:37Donc c'est très grave.
01:38Ces gardes à vue peuvent durer 48 heures.
01:40Une enquête est ouverte pour homicide volontaire.
01:46Et comme je le disais, Dom est avec nous de Paris.
01:49Bonsoir Dom, bienvenue.
01:50Bonsoir à toute l'équipe.
01:52Cette question, c'est pas ce qu'a annoncé forcément le procureur de Lyon,
01:59mais est-ce que pour vous, il aurait fallu que chacun écope de la même peine pour ceux qui étaient
02:05autour de Quentin ?
02:07Absolument.
02:07Aussi bien ceux qui ont tapé que ceux qui ont fait du recel, qui ont caché les agresseurs.
02:12Tout le monde.
02:13Ils auraient dû tous prendre la même peine.
02:16Et pour la bonne et simple raison, surtout au niveau de ceux qui ont frappé,
02:20c'est qu'on ne peut pas définir qui a réellement porté le coup mortel.
02:23Donc à partir de ce moment-là, c'est la même peine pour tout le monde.
02:27Et j'espère franchement que ce sera la peine maximale pour tout le monde.
02:30Surtout, on ne peut pas déterminer si c'est un coup ou si l'accumulation des coups, Sébastien Ménard.
02:35Pour moi, c'est un crime fasciste.
02:37Donc dans la mesure où on est dans un crime, il s'agit d'un crime fasciste,
02:41que celui qui ait porté les coups, celui qui a caché les coups qui ont été portés,
02:45celui qui a mis au sol, etc., etc., mérite pour moi la même sanction.
02:49Et encore une fois, on doit renvoyer à la société qui devient de plus en plus violente.
02:55Et on a toujours le sentiment que finalement l'État est de plus en plus permissif.
02:58À un moment donné, il faut se dire que, que ce soit un militant d'extrême-gauche ou un militant
03:01d'extrême-droite,
03:02on ne peut pas mourir sur la voie publique française.
03:05Sous les coups, sous les coups, de hortes fascistes.
03:08Et là, en l'occurrence, les nouveaux fascistes sont d'extrême-gauche.
03:11Alors, moi, évidemment, je comprends la colère, l'émotion.
03:15On a beaucoup réagi autour du lynchage mortel dont a été victime ce pauvre Quentin, âgé de 23 ans.
03:21Que d'ailleurs, une partie des médias publics désigne comme un fasciste la pure espèce.
03:25Enfin, bon, c'est absolument horrible.
03:27Le traitement médiatique a été fait derrière.
03:28Mais, je voudrais juste dire une chose, parce qu'il faut savoir raison garder.
03:32Parce que l'émotion ou la colère sont parfois mauvaises conseillères.
03:35Pourquoi je dis ça ?
03:36Parce que dans l'arsenal juridique qui est le nôtre, dans un État de droit,
03:39si vous avez hébergé des criminels, vous ne risquez pas, et c'est normal, la même peine que le criminel
03:46lui-même.
03:47Ce sont des peines différentes.
03:49Or, parmi les interpellés, il y en a qui ont été interpellés parce qu'ils ont permis de loger certaines
03:56personnes qui avaient participé à ce lynchage chez elles.
03:59Donc, il s'agit d'un appui logistique.
04:01On ne peut pas imaginer que ceux qui ont fourni un appui logistique aient la même peine que ceux qui
04:07ont frappé à mort, ou presque à mort.
04:09Parce que ce sera difficile.
04:11Oui, mais ce sera difficile à déterminer.
04:12Il y a une graduation de la fermée.
04:14Moi, j'ai une autre question, Éric.
04:16C'est le sujet.
04:17Même si je comprends qu'on a envie de tous les mettre dans le même sac.
04:19Éric, moi j'ai une autre question.
04:21Il y a effectivement, une fois qu'ils ont fait ce qu'ils ont fait, ils sont, ce que vous
04:25dites,
04:25aller se loger chez quelqu'un.
04:27C'est ce que vous dites.
04:28C'est ce que les enquêteurs ont dit.
04:29Oui, mais si la personne en amont avait dit, vous venez chez moi pour préparer ce guet-apens,
04:35on est d'accord que c'est autre chose.
04:36Préméditation.
04:37Préméditation.
04:38Oui, mais quoi qu'il en soit, Éric Revelle a raison, effectivement.
04:42Moi, je vous ferais tout le monde dans le même sac.
04:43Mais bon, en même temps, il faut que la loi soit graduelle en matière de sanctions.
04:47Et effectivement, celui qui a porté les coups, qui a tué,
04:50il sera le cas de l'ordonnée.
04:51Il y aura même parmi eux une autre graduation dans la mise en examen qui est dans le même sac.
04:56On sait par exemple qu'ils communiquaient sur des messageries cryptées.
04:59Peut-être même Télégramme, pour ne pas la citer.
05:01Bon, si vous avez des gens qui ont donné l'ordre de tendre le guet-apens,
05:05même s'ils n'étaient pas sur place,
05:07alors ce n'est pas non plus la même peine que quelqu'un qui a logé.
05:09Mais bien sûr, il y a une grave question.
05:11Même s'ils n'ont pas apporté de coups.
05:13Sébastien.
05:14Si vous voulez faire reculer en France, dans des grandes démocraties,
05:19la France reste une grande démocratie,
05:20les crimes racistes et les crimes fascistes,
05:23il n'y a pas cinq ans de solution.
05:24Moi, je ne crois pas à cette espèce de séparation,
05:28celui qui a mis le coup, celui qui a conditionné le machin, etc.
05:32Moi, je pense qu'à un moment donné,
05:33si on veut faire reculer les crimes racistes,
05:35quels qu'ils soient,
05:36si on veut faire reculer le fascisme en France,
05:39ce fascisme rampant,
05:40c'est ce qu'il faut faire.
05:41C'est ce qu'il faudrait faire.
05:43C'est-à-dire que tu as mis le coup,
05:45tu as conditionné, tu as machin, etc.
05:47C'est la même sanction.
05:49La France est un grand pays,
05:50une belle démocratie,
05:52et effectivement, on trouve toujours des excuses.
05:55Moi, sur le fond, ce que tu dis,
05:56je partage effectivement,
05:58mais la loi est ainsi faite.
06:00Est-ce qu'il ne faut pas revenir à la loi anti-casseurs ?
06:02La loi de 70, pas celle de 2019.
06:04Je parle de crimes racistes ou fascistes.
06:06On donne la parole à l'homme dans un instant.
06:08Philippe David.
06:09Moi, je crois qu'il y a deux choses.
06:12Évidemment, comme le disait Éric Revelle à juste titre,
06:14on ne peut pas mettre ceux qui ont hébergé
06:15et ceux qui ont tapé dans la tête sur le même plan.
06:19Ça, on est d'accord.
06:20Mais, comme évidemment,
06:23on ne pourra jamais déterminer
06:25quel a été le coup de pied qui a été létal.
06:28Est-ce que c'est le premier, le troisième, le quinzième, je ne sais pas.
06:30Tout ce que je dis, ou l'accumulation d'eux.
06:31Ou l'accumulation d'eux.
06:32Alors, a priori, il y en aura toujours un
06:35qui sera peut-être plus fort ou plus grave qu'un autre,
06:37mais ça, on ne le saura jamais.
06:38Donc, moi, je considère que
06:40quand on frappe à la tête,
06:42ce n'est pas comme mettre un coup de pied dans la cuisse
06:44quand la personne est par terre.
06:45C'est que c'est fait pour tuer.
06:47Et que tous ceux dont on a vu qu'il tapait dans la tête
06:50sur les vidéos,
06:51eux, doivent tous prendre la même peine.
06:53Parce qu'on ne va pas dire à lui,
06:55mais il a l'air d'avoir mis un coup de pied
06:56un peu moins fort que l'autre, etc.
06:58Je pense que là, c'est tous pareil.
07:00Il y a une chose qu'il faut retenir quand même,
07:02parce que tu disais, on ne va pas savoir si,
07:04parce que, comment dire,
07:05les enquêtes sont de plus en plus précises.
07:07Vous avez la petite technique et scientifique.
07:08Vous avez les images.
07:09Même les médias le disent.
07:10On arrive à zoomer au plus près
07:12de ce qui s'est passé réellement.
07:13Donc, je pense qu'on arrivera à déterminer réellement.
07:16Et on le voit, parce qu'il y a sept suppliés
07:18mis en examen aussi vite.
07:20Ça veut dire que ce groupe-là est bien identifié.
07:23Maintenant, on va voir le niveau d'implication.
07:26Encore une fois, je vais insister.
07:28La communication, c'est la répétition.
07:29Si vous voulez faire reculer les crimes racistes
07:32et les crimes fascistes organisés via des lynchages,
07:36il faut que tout le monde prenne la même sanction.
07:38C'est tout.
07:38Ça leur évitera de se réunir.
07:40Et réfléchiront, les prochains réfléchiront
07:42à deux, trois fois, douze fois,
07:44en se disant, attention, la dernière fois,
07:45il y en a un qui a tué, mais tous ont pris.
07:47Ça évitera...
07:48Excusez-moi, quand je vois le niveau d'intelligence
07:51de nombre de ces gens-là,
07:52je doute que tous réfléchissent.
07:54Mais ça, ce n'est que mon point de vue.
07:56D'accord, Philippe.
07:57Et pour une fois, je vais être d'accord
07:58avec un macroniste, c'est bizarre.
08:00Mais je trouve que c'est pas ça.
08:02Attendez, on prend une photo d'homme.
08:04Repentis, repentis, repentis.
08:06Repentis.
08:06Ça fait mafieux.
08:07Allez, on le laisse parler.
08:09Ça me fait mal, parce que d'habitude,
08:10je suis d'accord avec Eric
08:12et là, ce soir, je ne peux pas...
08:13Mais restez avec moi !
08:15Laissez-le parler.
08:16Allez, il n'y a pas peur.
08:16On a donné simple raison
08:17qu'à partir du moment
08:19où on veut vraiment lutter
08:20contre tout ça,
08:21il faut que tout le monde
08:22prenne la même chose.
08:22Je vais vous donner l'exemple
08:23du trafic de stupes.
08:25À partir du moment
08:26où on va condamner la même personne,
08:29enfin, à la même peine,
08:31le producteur, le transporteur
08:32et le dealer,
08:33à un moment donné,
08:34ça va s'arrêter.
08:35Les gens qui ont hébergé
08:36les gars qui ont frappé Quentin,
08:38ils doivent prendre la même peine.
08:40Parce que ce qu'ils ont fait,
08:40c'est cacher des criminels, en fait.
08:42Bien sûr.
08:43Pour moi, ces gens-là
08:44doivent être punis
08:45de la même manière
08:46comme les politiques
08:47derrière qui les couvrent.
08:48J'espère qu'ils seront punis,
08:50eux aussi.
08:50Non, parce que moi,
08:51je pense que c'est quand même
08:52pas la même...
08:52Alors, c'est grave.
08:53Rappelez-vous de Jawad
08:55lorsqu'il y avait eu
08:55les attentats du 13 novembre.
08:57Oui, mais il n'a pas pris...
08:58Comment il s'appelle ?
08:59Abdeslam a pris
09:00perpétuité réelle.
09:01Jawad n'allait pas prendre
09:03perpétuité réelle
09:03parce qu'il les avait abrités.
09:04Il avait pris 3 ans, je crois, lui, non ?
09:06Oui, au 3 ou au 5,
09:06je ne sais plus, peu importe.
09:07Mais c'est vrai
09:08que ce n'est pas la même gravité.
09:10Mais en revanche,
09:11pour tous ceux
09:12qui mettent les coups,
09:12je suis totalement d'accord
09:13avec Sébastien Ménard.
09:14On est bien d'accord là-dessus.
09:18Bruno Pommard,
09:19ce que vous dites,
09:19c'est très bien.
09:20L'enquête est de plus en plus précise.
09:22Mais comment,
09:23nonobstant,
09:24les caméras
09:24de plus en plus précises,
09:25là, je pense que ça a dû être
09:26filmé par un téléphone portable,
09:30comment mesurer
09:30quel est l'impact ?
09:32Tu as raison.
09:32Je vais utiliser
09:33l'unité de choc en joules
09:35de chaque coup de pied
09:36pour dire que lui,
09:37c'est peut-être un peu moins grave
09:38que lui,
09:39mais lui,
09:39c'est plus grave que l'autre.
09:40Non, on ne peut pas.
09:41C'est d'où l'individualisation
09:43de la peine.
09:44C'est-à-dire qu'on ne peut pas juger
09:45un groupe,
09:46on ne peut juger qu'une personne.
09:47Mais M. Pommard,
09:48c'est exactement,
09:49je pourrais quelque part,
09:50en effet miroir,
09:51vous dire que quand vous touchez
09:52un agent de l'État,
09:54un policier,
09:55un gendarme,
09:56un pompier,
09:57un représentant de l'État,
09:59la sanction,
09:59elle ne doit pas être graduelle,
10:01elle ne va pas...
10:02C'est la peine planchée.
10:04Si à un moment donné,
10:04on attaque...
10:05Non, non, mais ce que je dis,
10:08c'est la même chose.
10:08Si on veut que la République,
10:09elle soit respectable,
10:11il faut qu'elle soit respectée,
10:13évidemment.
10:13Et pour qu'elle soit respectée,
10:15à un moment donné,
10:16il y a des...
10:16On ne peut plus transiger,
10:18on ne peut plus être laxiste,
10:21on ne peut plus être permissif.
10:23Regardez le biais,
10:24le biais décadent
10:26que prend notre société.
10:27Et évidemment,
10:28c'est un macroniste
10:28qui vous dit ça.
10:29Ce qui me navre,
10:32c'est de voir
10:33de plus en plus de femmes
10:35agressives,
10:36violentes.
10:37Et ça,
10:37c'est quelque chose
10:38de nouveau.
10:40Tu sais,
10:41c'est ça,
10:41c'est l'égalité homme-femme.
10:43Ben oui.
10:43Je vais te dire,
10:44Cécile,
10:44je reviens à chaque fois,
10:46je ressors mon affaire
10:47quand j'étais au RAID,
10:48puisque j'ai serré
10:48les gens d'Action Direct
10:49avec mes frères du RAID.
10:51Il y avait deux femmes.
10:53Joël Lebron
10:54et Nathalie Ménigon.
10:55Nathalie Ménigon,
10:56qui étaient d'ailleurs
10:57les plus virulentes.
10:57C'était elle qui tuait ?
10:59C'était pas
11:02Roulois ou Cyprianie.
11:03Je vous assure
11:03que quand on les a
11:05péchés à Vitry au loge,
11:07les deux qui nous ont
11:08tenu tête réellement,
11:09c'était des femmes.
11:11Donc elles peuvent être
11:11bien plus virulentes.
11:12Ingeviet,
11:14la rote armée fractionnale
11:15d'Allemagne,
11:15c'était pareil,
11:15c'était une barjoue totale.
11:17Et donc,
11:18on ne va pas se méfier
11:19des femmes pour autant,
11:20attention,
11:21un peu d'humour là-dessus,
11:22mais n'empêche que,
11:23effectivement,
11:23les femmes aussi
11:24se radicalisent totalement.
11:26Si je peux me permettre
11:27de rajouter une chose,
11:28madame la préfète.
11:31J'espère vraiment,
11:32parce que je ne l'ai pas
11:32encore sous les yeux,
11:34mais j'espère vraiment
11:34que le juge des détentions
11:35et des libertés
11:36va mettre ses protagonistes
11:38en détention provisoire.
11:39Vraiment.
11:39Il va y être, oui, oui.
11:40J'espère parce que je crains
11:41le pire.
11:42Moi, je crois qu'il y a
11:43deux raisons pour lesquelles
11:44le JLD...
11:46Ils ont été déférés,
11:47là, certains ont été...
11:48Ils sont déférés devant le JLD.
11:49La décision n'est pas encore annoncée.
11:50Moi, je suis certain
11:52que le JLD
11:53les mettra en prison
11:54pour deux raisons.
11:55Même trois.
11:56Premièrement,
11:57le risque de trouble
11:57à l'ordre public.
11:58Il y a trois éléments exacts.
12:00Deuxièmement,
12:00le risque de vengeance,
12:02parce que ça,
12:03c'est quand même un point
12:03qu'il faut voir.
12:05Et troisièmement,
12:06là, c'est plus le tour
12:07pour l'ordre public,
12:07c'est le choc
12:08que ce serait
12:09dans l'opinion publique.
12:10Vous avez raison.
12:11Et je pense que
12:11c'est pour ces trois raisons.
12:12Et un, c'est en réunion aussi.
12:14Oui.
12:14C'est pour ça,
12:15c'est pour ça.
12:16Un réunion.
12:17Violence en réunion.
12:18Oui, violence en réunion.
12:19Mais ça, je pense que
12:20ce ne sera pas
12:20le point le plus crucial.
12:21Pardon, vous disiez, Dom.
12:23Je disais sur la troisième raison
12:24que Philippe évoquait
12:25sur le fait que
12:26ça pourrait choquer le public.
12:27Je pense que
12:28certaines décisions de justice
12:30ont vraiment choqué le public
12:31et ils n'en avaient
12:31strictement rien à faire.
12:33Oui, c'est vrai.
12:35C'est vrai aussi.
12:36Mais là,
12:37ce n'est pas une décision de justice
12:38à titre de condamnation,
12:39que ce soit en première instance
12:40où on appelle.
12:41Là, c'est suite à la mort
12:43d'un jeune homme de 23 ans,
12:45même pas une semaine après.
12:46Donc là, évidemment,
12:47s'ils étaient remis en liberté,
12:49je peux vous dire
12:49que la déflagration serait telle
12:51et surtout avec tous les risques
12:53que cela mettrait.
12:54Parce qu'ils sont plus
12:55en sécurité en prison
12:56que dehors, à mon avis.
12:57Ce qui est faux,
12:57c'est qu'on a l'impression
12:58que cette affaire-là,
12:59en tout cas ce drame-là,
13:00va créer un précédent
13:01plus que les autres,
13:02Éric Ravel.
13:03Moi, je pense que c'est même...
13:05Alors, on verra.
13:06J'ai une chance sur deux
13:07de me tromper.
13:07Mais je pense que c'est
13:08un point de bascule
13:08dans la vie politique française.
13:10D'ailleurs, les premiers sondages
13:11qui sortent,
13:12Bruno en parlait d'un
13:13tout à l'heure,
13:14montrent que les gens,
13:16massivement,
13:16vont se détourner
13:17du vote à l'EFI.
13:20Donc, il y a sans doute
13:20un point de...
13:21Quand on regarde Toulouse,
13:22ce n'est pas si flagrant que ça.
13:22Il y a sans doute un point...
13:23Alors, je ne sais pas
13:24à quel moment il a été fait
13:25le sondage à Toulouse.
13:25Là, au milieu du mois.
13:26Donc, en début de semaine.
13:27Bon.
13:29Mais, visiblement,
13:30il y a un point de bascule.
13:31C'est-à-dire qu'une partie
13:31de la gauche dite républicaine
13:33n'a plus du tout envie
13:34de voter pour l'EFI.
13:36D'où, d'ailleurs,
13:36il faut le saluer,
13:38depuis longtemps,
13:39l'affirmation de Raphaël Glucksmann
13:41de Place Publique,
13:42qui est un socialiste montain,
13:44qui, depuis longtemps,
13:46dit
13:46« Nous, on ne s'acconquillera pas
13:48avec l'EFI. »
13:49Alors, ça ne l'a pas empêché,
13:50même s'il s'est fait sortir
13:51de manifs par des gens
13:52d'EFI,
13:53ça ne l'a pas empêché
13:53de prendre l'étiquette
13:56quand ça lui était utile
13:57et l'EFI.
13:58Mais je trouve que là,
13:59il y a un point de bascule.
13:59C'est le plus déterminé,
14:00lui, tu as raison.
14:00Oui, oui.
14:01Mais moi, je crois que
14:01le point de bascule,
14:02j'en ai un qui me revient,
14:03c'est comme la mort
14:04d'Aldo Moro en Italie
14:06par les brigadouges
14:07en 1978.
14:08Ça a été un basculement
14:09et là, je pense que
14:10ça va être aussi un basculement.
14:11Justement, on va revenir
14:12sur cette phrase
14:13de Raphaël Glucksmann
14:14qui était ce matin
14:15l'invité politique
14:16de Sud Radio.
14:17On en parle dans un instant.
14:18Soyez les bienvenus.
14:20Sud Radio.
14:21Sud Radio.
14:21Parlons vrai.
14:22Parlons vrai.
14:23Sud Radio.
14:23Parlons vrai.
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