- il y a 8 minutes
Mettez vous d'accord avec Avec Brice Soccol, Jérôme Dubus, Laurence Sailliet, Geneviève Goëtzinger.
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00:00:0010h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert.
00:00:03Et nous sommes ensemble pour commenter l'actualité avec aujourd'hui Brice Socol.
00:00:08Bonjour Brice, politologue, essayiste.
00:00:10Vous avez publié avec Frédéric Dhabi, L'écharpe et les tempêtes aux éditions de l'Aube.
00:00:15Un livre important et essentiel juste avant les municipales,
00:00:19puisque vous, l'écharpe, l'écharpe c'est celle des mers,
00:00:21les tempêtes c'est celle qu'ils affrontent au sens propre et au sens figuré en ce moment.
00:00:27C'est aux éditions de l'Aube.
00:00:29Jérôme Dubu, vous êtes vice-président de France-Israël, bonjour.
00:00:32Laurence Saillet, chroniqueuse politique, ancienne députée européenne, bonjour.
00:00:35Et Geneviève Götzinger, présidente de l'agence Images avec 2G, communicante politique.
00:00:41On va revenir sur la mort de Quentin à Lyon.
00:00:44Tout à l'heure, je suis désolée, j'ai dit Raphaël Arnaud.
00:00:47Évidemment, c'est la mort de Quentin à Lyon, avec deux assistants parlementaires de Raphaël Arnaud mis en cause.
00:00:53Assistant parlementaire dont l'un des deux était sous, pas pseudo,
00:00:57mais avec un nom qui n'était pas le sien.
00:01:01Il faudrait essayer de comprendre pourquoi.
00:01:03Elle est fille responsable ou pas, il va falloir que la police enquête.
00:01:09Est-ce qu'il y a eu des contacts ?
00:01:10Est-ce qu'il y a eu des liens entre la jeune garde sur cette manifestation ?
00:01:13On puisse interroger sur ce que faisaient ces deux assistants parlementaires à Lyon,
00:01:17puisque Raphaël Arnaud est député du Vaucluse.
00:01:21Et puis voilà, beaucoup de sujets.
00:01:23Mais c'est vrai, quand on vous a demandé vos coups de cœur et vos coups de gueule,
00:01:25ce matin, vous avez tous eu envie de revenir sur ce sujet.
00:01:28Donc 0826 300 300.
00:01:30Vous aussi, si vous avez envie de réagir,
00:01:33est-ce que vous pensez que Raphaël Arnaud doit se mettre en retrait,
00:01:38doit être exclu de LFI ?
00:01:41Visiblement, ce n'est absolument pas, en tout cas, ce qui est envisagé par les responsables de LFI.
00:01:47La dignité ne les étouffe pas.
00:01:48Non, pas vraiment.
00:01:49On en parlera dans un instant, mais on commence avec Gilles et le zapigne.
00:01:53Eh oui, alors, je vais vous parler.
00:01:57Alors, vous savez qu'on a tous des difficultés à finir,
00:02:00enfin, peut-être pas tous, à finir le mois avec nos impôts,
00:02:03voire à débuter ce mois.
00:02:05Eh bien, Rapport Choc nous apprend donc que 13 000 millionnaires ne payent pas d'impôts.
00:02:11Et alors, écoutez bien le sujet, parce que ça a été décrypté par le 20 Heure de France de hier.
00:02:17Et alors, la méthode pour ne pas payer d'impôts pour ces millionnaires,
00:02:20elle est redoutable.
00:02:21Comment des dizaines de milliers de Français, propriétaires de biens immobiliers,
00:02:26yachts, voitures de luxe, pour une valeur supérieure à 1 300 000 euros,
00:02:32peuvent ne pas payer d'impôts sur le revenu ?
00:02:35Selon ces mêmes documents du fisc, la plupart créent des sociétés, des fameuses holdings.
00:02:41Il y a plusieurs mécanismes parfaitement légaux.
00:02:43Le principal, c'est de créer une société qui détient une partie, une grande partie du patrimoine immobilier,
00:02:48qui va toucher les loyers et qui va laisser les loyers dans la société.
00:02:52Donc, la personne physique ne touchant pas de revenus, aucun dividende, rien ne paiera pas d'impôts sur le revenu.
00:02:58Voilà, une des petites astuces.
00:03:00Mais alors, évidemment, il y avait eu une passe d'armes, vous vous souvenez,
00:03:03entre le ministre de l'Économie et Amélie de Montchalin.
00:03:07Là, c'est directement le ministère de l'Économie qui nous informe que 13 000 personnes...
00:03:14Laurent, si vous voulez réagir, Laurent Saillet, il n'y a pas d'impôts.
00:03:17Moi, je suis consternée par le traitement de ce sujet avec tant d'amateurisme.
00:03:22On ne fait plus la différence entre des revenus, des dividendes, des holdings,
00:03:28et le grand message, c'est effectivement...
00:03:31Attendez, je vais peut-être aller jusqu'au bout, si vous permettez.
00:03:33Pourquoi je n'irais pas les défendre ?
00:03:35Non, mais déjà, moi, je n'ai pas honte d'être de droite et de défendre les gens qui gagnent
00:03:39de l'argent.
00:03:40Donc, déjà, premièrement, parce que ce sera politiquement correct.
00:03:43Non, mais les impôts sur le revenu, alors qu'il y ait des gens qui profitent du système
00:03:48et qu'ils doivent être, si vous voulez, sanctionnés, oui.
00:03:52Mais là, avec la manière de traiter les choses, on met tous les gens dans le même sac.
00:03:56C'est-à-dire qu'on a l'impression que la France est devenue un paradis fiscal.
00:03:59Je voudrais juste dire qu'il y a des personnes qui ne paient pas d'impôts sur le revenu.
00:04:04Je ne parle pas de ceux qui cachent des choses dans des holdings.
00:04:07Si c'est le cas, la France a les moyens d'intervenir.
00:04:09Il n'y a même pas besoin de légiférer.
00:04:11Soit c'est légal, soit ça ne l'est pas.
00:04:12Mais il y a des gens qui ne payent pas d'impôts sur les revenus,
00:04:14mais qui payent des impôts sur plein d'autres choses.
00:04:16C'est-à-dire les dividendes, sur les biens immobiliers, etc.
00:04:20Et on mélange tout.
00:04:22Par exemple, un chef d'entreprise qui a des dividendes,
00:04:25il peut ne pas payer d'impôts sur le revenu,
00:04:27mais il va payer ses impôts sur les dividendes.
00:04:29Donc, j'aimerais bien qu'on fasse un peu de rigueur économique
00:04:31sur le traitement de ces sujets.
00:04:33Et sinon, on va jeter, si vous voulez, dans le débat,
00:04:38l'idée que la France permettrait aux gens de ne pas payer d'impôts
00:04:42si elle était un paradis fiscal.
00:04:44Croyez-moi qu'on le saurait.
00:04:44Alors, j'ai tapé pour voir, dans les différents articles,
00:04:47vous avez l'humanité, c'est un sacré pavé dans la marre
00:04:50que vient de lancer Bercy.
00:04:52Les fonctionnaires confirment que les très riches ne payent pas d'impôts.
00:04:55Voilà.
00:04:56Exactement.
00:04:56Vous voyez, donc on en arrive à dire n'importe quoi.
00:04:59Écoutez, moi je suis d'accord avec ce que vient de dire Laurent.
00:05:01C'est-à-dire que c'est un combat qu'on mène depuis des années
00:05:04et on est dans une espèce d'égalitarisme pseudo-révolutionnaire en France.
00:05:10Et je trouve qu'on a largement reculé.
00:05:11C'est-à-dire qu'on a eu ce rapport déjà, il y a un certain nombre de mois,
00:05:16le rapport sénatorial disant que les entreprises en France
00:05:19se souhaitent 210 milliards d'euros d'aide
00:05:21où on mélangeait les choux et les carottes dans cette affaire.
00:05:24Alors finalement, ça a été démenti, etc.
00:05:26Ils sont revenus dessus.
00:05:27Mais c'est la même technique.
00:05:28C'est-à-dire qu'on jette l'opprobre sur un certain nombre de gens
00:05:31et on est quand même le record, le pays le plus taxé d'Europe.
00:05:37L'un des pays les plus taxés mondialement
00:05:39parce qu'on est à 57% de prélèvement obligatoire.
00:05:42Alors qu'il y a un certain nombre de gens qui jouent avec ça
00:05:44et qui échappent, d'abord moi j'aimerais bien les connaître à titre particulier
00:05:49parce qu'il n'y en a pas tant que ça.
00:05:51Et deuxièmement, si vous continuez à retaxer,
00:05:53vous allez taxer une fois, deux fois,
00:05:55puis après vous ne taxerez plus rien.
00:05:56C'est le principe de la courbe de l'affaire
00:05:58où le potentiel fiscal, plus vous taxez,
00:06:01plus le potentiel fiscal diminue.
00:06:02Mais ça, on n'en parle jamais.
00:06:04Donc on est dans cette espèce de pré-révolution,
00:06:10j'ai l'impression,
00:06:11alors de lutte des classes qui s'affirme.
00:06:13Et je trouve qu'il y a dix ans,
00:06:15on était un peu plus avancés
00:06:17sur le fait que les riches,
00:06:21finalement, apportent quelque chose à ce pays.
00:06:23Voilà, c'est tout.
00:06:24Donc qu'on arrête avec ces espèces de fausses nouvelles.
00:06:28Alors on a Basile qui voulait réagir.
00:06:30Bonjour Basile.
00:06:31Bonjour.
00:06:32Alors, vous avez vu passer cette information ?
00:06:35Qu'en pensez-vous ?
00:06:37Là, apparemment, c'est uniquement sur le patrimoine immobilier.
00:06:42Non, c'est sur le revenu aussi et les dividendes.
00:06:44C'est pour ça que vous n'avez qu'un bout du sujet.
00:06:46Non, non.
00:06:46Si, si, si, sur les revenus.
00:06:48Si, si, lisez les articles.
00:06:49Non, mais justement, je les ai lus.
00:06:51Ah bon ?
00:06:51Alors, allez-y, allez-y.
00:06:52Allez-y, allez-y.
00:06:53Vous payez les impôts sur les dividendes.
00:06:54Et si c'était sur toute la fortune,
00:06:56le phénomène serait encore plus grand.
00:06:58Moi, ce que je veux dire,
00:06:59c'est qu'il y a beaucoup trop de personnes
00:07:01qui ne paient pas cet impôt
00:07:02et encore plus de personnes qui sont dans la rue
00:07:05et qui meurent de faim chaque jour.
00:07:08Il y a des jeunes qui sautent des repas.
00:07:10Donc, je pense que ces gens-là
00:07:12devraient un peu avoir conscience de ça.
00:07:14C'est de l'argent qui ne peut pas être utilisé
00:07:15pour combattre la précarité en France.
00:07:17Enfin, il y a aussi la question
00:07:19de l'utilisation de l'argent public.
00:07:20On est, comme le disait Jérôme Dubu,
00:07:22l'un des pays les plus taxés.
00:07:24Et je reprendrai la phrase
00:07:26« Où va le pognon ? »
00:07:27C'est-à-dire qu'on paye des impôts
00:07:28et on a des services publics
00:07:30qui sont lamentables
00:07:34pour nombre d'entre eux.
00:07:35Alors, c'est sûr qu'il y a des taxes,
00:07:38des impôts qui sont injustes,
00:07:40par exemple la TVA
00:07:41qui est payée par tout le monde
00:07:43à égalité.
00:07:44Mais après,
00:07:45tout ce qu'on peut dire
00:07:46comme le pays le plus taxé,
00:07:48ce n'est pas vraiment le cas.
00:07:49En plus, c'est...
00:07:50Si, si, si, si.
00:07:52Si, si, on est champion du monde.
00:07:55On est aujourd'hui le pays le plus taxé.
00:07:57On est champion du monde
00:07:58des prélèvements obligatoires.
00:07:59Je pense qu'avant tout,
00:08:00des cotisations.
00:08:01Il y a du salaire différé.
00:08:03Et heureusement que tout ceci
00:08:04provoque une sécurité.
00:08:05Il y a une sécurité pour les gens
00:08:08qui sont, par exemple,
00:08:10au chômage,
00:08:11qui ont eu cette assurance-là
00:08:13pour la retraite
00:08:15et ce genre de choses.
00:08:16Mais en réalité,
00:08:18il n'y a pas...
00:08:19Il n'y a pas, par exemple,
00:08:20sur les personnes les plus fortunées,
00:08:22elles paient beaucoup moins d'impôts
00:08:24proportionnellement
00:08:24que des personnes
00:08:25beaucoup moins fortunées.
00:08:27Non, mais c'est pas vrai.
00:08:28Alors, on va...
00:08:28Non, mais c'est faux.
00:08:29C'est-à-dire que Brice se colle
00:08:30sur ce sujet ?
00:08:31Non, c'est un sujet,
00:08:32c'est un sujet, évidemment,
00:08:33en France, hypersensible.
00:08:34On l'a vu pendant la discussion budgétaire
00:08:36sur la fameuse taxe Zuckmann.
00:08:38Oui, c'est ça.
00:08:38On a toujours tendance,
00:08:39un peu dans ce pays,
00:08:41à vouloir,
00:08:41comme vous le disiez justement,
00:08:43poursuivre un peu la 1789.
00:08:46Il y a les très riches
00:08:47et les autres.
00:08:49Moi, je suis toujours...
00:08:51Ça ouvre un débat
00:08:52qui est le débat de l'impôt
00:08:54dans ce pays,
00:08:55qui est le débat de...
00:08:56Vous disiez justement
00:08:57à quoi sert aujourd'hui
00:09:00l'argent public ?
00:09:01Il y a un vrai sujet.
00:09:02J'en parlerai tout à l'heure
00:09:03dans mon coup de gueule,
00:09:04mais les Français, aujourd'hui,
00:09:06sont peut-être prêts
00:09:07à payer moins d'impôts
00:09:08et à avoir moins de...
00:09:10Voilà, moins de sécurité.
00:09:12C'est un vrai sujet.
00:09:13Il faudrait qu'un jour,
00:09:13on mette sur la table politique
00:09:15le débat sur la fiscalité,
00:09:18sur à quoi servent nos impôts
00:09:20et sur la manière
00:09:21dont les Français voudraient
00:09:22qu'ils soient utilisés.
00:09:23Je pense que c'est ça,
00:09:23le vrai débat, aujourd'hui.
00:09:24Et arrêter d'avoir des postures
00:09:26purement idéologiques
00:09:27sur cette thématique-là.
00:09:28Oui, je suis assez d'accord
00:09:30avec tout ce qui a été dit.
00:09:32J'étais un petit peu étonnée
00:09:33de ce sujet
00:09:34qui semblerait dire
00:09:35qu'il suffit de créer
00:09:36une société
00:09:36pour finalement
00:09:37ne plus payer d'impôts.
00:09:38Enfin,
00:09:39c'est une société
00:09:40et il y a un moment
00:09:41où il va y avoir
00:09:41la dissolution de la société.
00:09:42Alors,
00:09:43si vous avez mis
00:09:43des millions et des millions
00:09:45dans une société,
00:09:46vous allez être rattrapé
00:09:46et payer énormément d'impôts
00:09:48au moment de la dissolution
00:09:49de la société.
00:09:49Je pense que tout ça,
00:09:51ce sujet ne tient pas
00:09:52complètement la haute.
00:09:53D'autant que sur l'affaire
00:09:54des dividendes,
00:09:55il y a quand même
00:09:55la flat tax.
00:09:56Et Macron,
00:09:57c'est à son crédit
00:09:59parce que ça a permis
00:10:00de faire émerger
00:10:01un certain nombre
00:10:02d'entrepreneurs
00:10:03et d'en faire venir
00:10:03pour des investissements
00:10:05venant de l'étranger.
00:10:06Parce que je rappelle
00:10:07qu'on est quand même
00:10:07le pays où les investissements
00:10:09étrangers sont les plus
00:10:09importants en Europe,
00:10:10contrairement à ce qui est dit
00:10:11matin, midi et soir,
00:10:13avec une fiscalité discriminatoire
00:10:15quand même.
00:10:15Donc, il faut le faire.
00:10:16C'est-à-dire qu'on est
00:10:20soumis à la flat tax,
00:10:21vous payez 30%
00:10:22sur vos dividendes.
00:10:23Donc, ce n'est pas rien,
00:10:2430%.
00:10:24Je voudrais juste faire
00:10:25un...
00:10:25Parce que le titre
00:10:26parle des jeunes
00:10:27qui font un repas sur deux.
00:10:28Il faut arrêter
00:10:29de plaindre les jeunes.
00:10:30Quand on est à la fac,
00:10:31quand on a 10 heures
00:10:32de cours par semaine,
00:10:33on peut tout à fait
00:10:34aller travailler.
00:10:35Comme si la jeunesse
00:10:36qui était...
00:10:37Moi, je suis une boumeuse,
00:10:38on va dire,
00:10:38à notre époque,
00:10:39on ne bossait pas
00:10:40pendant nos études.
00:10:41Qu'est-ce que c'est
00:10:41cette histoire maintenant ?
00:10:42Et j'ai déjà débattu
00:10:43avec des gens de gauche
00:10:44qui me disaient
00:10:44les pauvres étudiants,
00:10:46ils ne vont pas en plus
00:10:47aller travailler.
00:10:48Eh bien, si.
00:10:48Les pauvres étudiants,
00:10:49ils peuvent travailler
00:10:50pendant les vacances scolaires,
00:10:51ils peuvent travailler,
00:10:52il y a des jobs partout.
00:10:53C'est ce qu'on faisait.
00:10:54Donc, des jobs simples
00:10:54et accessibles.
00:10:55Moi, j'ai une fille étudiante,
00:10:57elle travaille le week-end,
00:10:58elle travaille les vacances scolaires.
00:10:59Oui, c'est difficile,
00:11:00mais en plus,
00:11:01c'est une chance dans la vie
00:11:02de mettre un pied
00:11:02dans l'emploi doréavant.
00:11:04Donc, moi,
00:11:04les repas à 1 euro,
00:11:06plein de les étudiants
00:11:07qui ont tous
00:11:07le dernier iPhone
00:11:08en nous expliquant
00:11:10qu'en fait,
00:11:11les pauvres,
00:11:12ils n'ont rien,
00:11:12ils ont beaucoup plus
00:11:13de facilité
00:11:14que ce que nous avions
00:11:15ou avaient nos parents
00:11:17et nos grands-parents
00:11:17et travailler en plus
00:11:18de ces études,
00:11:19ça n'a jamais tué personne
00:11:20qu'ils aillent bosser
00:11:21dans les restos,
00:11:22qu'ils aillent bosser
00:11:23où ils veulent,
00:11:24mais au moins
00:11:24qu'ils gagnent leur vie
00:11:25et ils attendent déjà
00:11:27de l'État.
00:11:28Ils n'ont même pas
00:11:28encore commencé
00:11:29qu'on devrait leur donner
00:11:30un revenu
00:11:31pour étudier
00:11:3210 heures par semaine
00:11:33à la fac.
00:11:36On va...
00:11:37Vous voyez,
00:11:37ça fait des bruites.
00:11:38Ah, c'est blanc.
00:11:39Tout petit peu caricatural.
00:11:41On se retrouve
00:11:41dans un instant
00:11:42avec vous
00:11:42et on va évoquer...
00:11:45On va parler
00:11:46de la violence
00:11:47de l'ultra-gauche
00:11:48un petit peu.
00:11:49Non, mais Gilles,
00:11:49ne réagit pas.
00:11:50Sud Radio,
00:11:52mettez-vous d'accord.
00:11:53Sud Radio,
00:11:55le 10h midi,
00:11:56mettez-vous d'accord.
00:11:57Valérie Expert.
00:11:58Et on est avec vous
00:11:59sur Sud Radio
00:12:00pour ces deux heures
00:12:01d'infos,
00:12:02de débats.
00:12:02Gilles,
00:12:03alors,
00:12:04de quoi va-t-on parler ?
00:12:06Alors,
00:12:06on parle beaucoup
00:12:07d'extrême-gauche
00:12:08et vous allez en parler
00:12:09dans vos débats
00:12:10à partir de 11h
00:12:11et de sa violence.
00:12:13Alors,
00:12:13hier,
00:12:13il y a eu un sujet choc
00:12:14dans le 20h de TF1,
00:12:16l'histoire d'une bombe artisanale
00:12:18déposée dans le jardin
00:12:19d'un ingénieur nucléaire,
00:12:21évidemment,
00:12:21par les écolos
00:12:22et par l'extrême-gauche.
00:12:24Eh bien,
00:12:24vous savez quoi ?
00:12:25L'ultra-gauche
00:12:25a revendiqué cette action.
00:12:27La cible ?
00:12:28Le propriétaire de la maison.
00:12:30Un ingénieur
00:12:31de l'Agence nationale
00:12:32pour la gestion
00:12:33des déchets radioactifs,
00:12:34visé à plusieurs reprises
00:12:36d'après cette voisine.
00:12:37Je me rappelle
00:12:38qu'ils s'étaient fait cambrioler,
00:12:39taguer la façade aussi.
00:12:41Il y a un moment,
00:12:41ils avaient eu des gardes du corps,
00:12:42des vigiles,
00:12:43parce que c'est vrai
00:12:43que c'est souvent quand même
00:12:44qu'ils ont des soucis.
00:12:45Quelques jours avant
00:12:46la découverte de la bombe,
00:12:48l'action avait été revendiquée
00:12:49sur ce site d'ultra-gauche.
00:12:51Nous avons accédé au jardin
00:12:53de son assez impressionnant terrain.
00:12:55Déposé un dispositif explosif
00:12:56à côté de sa cabane de jardin
00:12:58et l'avons mis en action.
00:12:59Photos de l'ingénieur,
00:13:01identité, adresse.
00:13:02Les auteurs dévoilent tout
00:13:03et vont même encore plus loin.
00:13:05Nous aurions préféré
00:13:06nous attaquer à l'abri bois
00:13:07attenant la maison principale
00:13:09pour de meilleurs dommages.
00:13:10Cependant,
00:13:11nous avons décidé
00:13:11de ne pas le prendre pour signe.
00:13:14On aurait pu faire plus mal
00:13:15si on avait voulu,
00:13:16mais finalement non.
00:13:17Et donc,
00:13:17ils assument ?
00:13:18Ils assument,
00:13:19ça a été revendiqué
00:13:20par l'ultra-gauche
00:13:21et...
00:13:21Mais quelle ultra-gauche ?
00:13:22Parce que c'est un peu...
00:13:23C'est assez flou en fait.
00:13:25On ne sait pas qui...
00:13:26Non mais les Black Blocs...
00:13:29Les Black Blocs
00:13:30dont on parlait beaucoup
00:13:31lors des manifestations
00:13:32sur les retraites,
00:13:34les gilets jaunes,
00:13:35etc.,
00:13:35qui bordélisaient
00:13:36les manifestations
00:13:37systématiquement
00:13:38de manière très violente,
00:13:39n'ont pas disparu
00:13:40de la circulation.
00:13:41Parce qu'on les a pas arrêtés.
00:13:43Ils sont fichés,
00:13:44mais on les a pas arrêtés.
00:13:45Donc ils sont dans la nature
00:13:45et parfois,
00:13:46ils rejaillissent.
00:13:48Mais là,
00:13:48c'est des militants
00:13:49anti-nucléaires manifestement.
00:13:50Oui, mais est-ce que ça vaut
00:13:52d'aller déposer une bombe ?
00:13:53Quand on est de gauche,
00:13:54on peut tout se permettre.
00:13:55On peut taper sur les flics,
00:13:56on peut aller mettre
00:13:57des bombes.
00:13:59Vous savez,
00:13:59tout est normal
00:14:00parce qu'ils défendent le bien.
00:14:01C'est vraiment caricatural,
00:14:02excusez-moi.
00:14:03Excusez-moi,
00:14:04je dis,
00:14:04parce que beaucoup de...
00:14:05Quand on est de gauche,
00:14:06on peut tout se permettre.
00:14:07Moi, je considère
00:14:08que je suis juste sincère
00:14:09et en accord avec mes opinions
00:14:12et que je les exprime,
00:14:13me semble-t-il,
00:14:13de manière assez claire.
00:14:15Je ne fais pas de langue de bois.
00:14:16Oui, ça, c'est vrai.
00:14:16Non, mais quand on est
00:14:20d'extrême-gauche,
00:14:21quand on est de gauche,
00:14:22Raphaël Glucksmann
00:14:23ne s'exprime pas comme ça,
00:14:24par exemple.
00:14:24Raphaël Glucksmann,
00:14:25je veux dire,
00:14:26il est quand même associé
00:14:26à la France insoumise.
00:14:28Non, non, il n'est pas associé
00:14:29à la France insoumise.
00:14:30Il l'a été ou pas
00:14:31au moment du NFP ?
00:14:32Il l'a été au moment du NFP.
00:14:34Merci, c'était il n'y a pas un siècle.
00:14:35Mais là, il a pris
00:14:37très clairement ses distances.
00:14:38Non, il y a une culture
00:14:39de l'ultra-gauche,
00:14:40c'est ce qu'on appelle
00:14:41l'éco-terrorisme.
00:14:42On les a vus
00:14:43en Allemagne
00:14:44dans les années 60,
00:14:4660, 70.
00:14:47On les a vus en France
00:14:48où il y a eu l'affaire
00:14:49des bassines.
00:14:50Il y a eu l'affaire des bassines
00:14:51qui a été d'une extrême violence.
00:14:53Il y a toujours eu
00:14:54des attentats,
00:14:55des menaces
00:14:56autour de cette thématique
00:14:57du nucléaire,
00:14:58autour de la thématique
00:15:00de la 69.
00:15:01C'est-à-dire que dès que vous avez
00:15:02un ouvrage d'art
00:15:02qui les contrarie,
00:15:03dès que vous avez
00:15:04un sujet touchant
00:15:06à l'énergie et au nucléaire,
00:15:07dès que vous avez
00:15:08un sujet touchant
00:15:11les agriculteurs,
00:15:12l'ultra-gauche
00:15:13à l'échelle européenne,
00:15:14et là, il faut le souligner,
00:15:15ce ne sont pas uniquement
00:15:16des gens, des Français.
00:15:18Donc la violence existe
00:15:19à l'ultra-gauche ?
00:15:19La violence est
00:15:21consubstantielle
00:15:21à l'ultra-gauche.
00:15:23Consubstantielle ?
00:15:23On l'a vu en Allemagne,
00:15:24on l'a vu en Italie
00:15:25également dans les années 70
00:15:26et on le voit aujourd'hui
00:15:28en France
00:15:28depuis une vingtaine d'années.
00:15:30Et on l'a vu en France
00:15:31avec Action Directe,
00:15:32etc.
00:15:33Oui, c'est ça,
00:15:33c'est ce que je disais à l'époque
00:15:34qui liquidaient
00:15:34des chefs d'entreprise quand même.
00:15:35Il faut se le rappeler.
00:15:36Au nom de l'égalitarisme,
00:15:38ça rejoint notre premier sujet
00:15:40sur les impôts
00:15:41et les taxations
00:15:42parce que c'est cette logique-là.
00:15:44C'est la logique de destruction.
00:15:46Il y a quand même
00:15:46une idéologie derrière.
00:15:47Ce n'est pas gratuit
00:15:48cette violence.
00:15:49Il y a une logique
00:15:50de destruction de la société
00:15:51qui fait que tous les coûts
00:15:53sont permis,
00:15:53y compris les coûts physiques.
00:15:55Hier, avec Valérie,
00:15:56on a parlé de l'illettrisme.
00:15:58Alors attendez,
00:15:59parce qu'on a un appel.
00:15:59On a Cédric.
00:16:01Bonjour, Cédric.
00:16:02Bonjour, Valérie.
00:16:03Bonjour, Gilles François.
00:16:04Vous vouliez réagir
00:16:07à cette bombe
00:16:09placée dans le jardin
00:16:11d'un ingénieur nucléaire.
00:16:12Bien sûr,
00:16:13mais ça prouve encore une fois
00:16:15que quand M. Mélenchon
00:16:16dit qu'effectivement,
00:16:18il n'y a pas de violence
00:16:19chez LFI
00:16:19et les gens de gauche,
00:16:21c'est du mensonge
00:16:21à l'état pur.
00:16:23Que ce soit la jeune garde
00:16:24ou tous les autres
00:16:25d'ultra-gauche,
00:16:25ce sont des bras armés
00:16:27de LFI.
00:16:28Donc moi,
00:16:29je trouve que c'est indécent
00:16:30de pouvoir cacher
00:16:32sous le tapis
00:16:33des choses qui sont réelles
00:16:34et quand après,
00:16:35ça finit d'écloser
00:16:36et heureusement,
00:16:37cette bombe n'a pas explosé,
00:16:38mais vous imaginez
00:16:38jusqu'où on va.
00:16:40On va finalement
00:16:40jusqu'à faire peur
00:16:42aux gens
00:16:42dans leur domicile.
00:16:44Mais c'est impressionnant.
00:16:46Ça me fait penser
00:16:47à M. Arnaud.
00:16:47qu'il a fait
00:16:50dans le Vaucluse.
00:16:51Voilà.
00:16:53Jusqu'à aller faire peur...
00:16:55Ah oui, d'accord.
00:16:56Vous faites référence
00:16:57à une autre histoire.
00:16:58Oui, oui.
00:16:59Jusqu'à aller faire peur
00:17:00à sa concurrente
00:17:01de chez ARN
00:17:01jusqu'à ce qu'elle en déménage
00:17:03finalement
00:17:03et qu'elle arrête
00:17:04la politique.
00:17:05Oui, c'est ce qu'on a
00:17:07effectivement entendu
00:17:09le témoignage
00:17:09de cette femme
00:17:11qui a raconté
00:17:11comment elle a été
00:17:13menacée.
00:17:14Et là,
00:17:15on peut rejoindre
00:17:15quand même
00:17:16Laurence Saillet.
00:17:16C'est-à-dire que tout ça
00:17:17passe quand même crème.
00:17:18C'est-à-dire qu'il se passe
00:17:19à...
00:17:19Ah non, mais attendez.
00:17:19Vous imaginez...
00:17:20Si Laurence Saillet
00:17:21avait dit l'ultra-gauche
00:17:23aurait été d'accord avec elle.
00:17:24Mais ils sont associés.
00:17:25Pour les élections,
00:17:26ils se mettent ensemble.
00:17:27Donc moi, je suis désolée.
00:17:28On peut dire que François Hollande
00:17:31cautionne ce type de choses.
00:17:32Il a été élu grâce au NFP.
00:17:33Mais la jeune garde existait
00:17:36déjà avant
00:17:37quand ils se sont associés
00:17:38à LFI.
00:17:39On savait que Raphaël Arnaud
00:17:41était fiché S.
00:17:42On savait qu'il était
00:17:43sous le coup
00:17:44de plusieurs procédures.
00:17:45Donc il y avait quand même
00:17:46des éléments
00:17:47qui pouvaient peut-être
00:17:48interroger
00:17:49sur une association
00:17:50avec LFI.
00:17:51Non mais attendez.
00:17:52Que toute cette association
00:17:54avec LFI
00:17:55est évidemment
00:17:56une chose absolument
00:17:56catastrophique.
00:17:57Même pour l'image
00:17:58de la gauche,
00:17:58à mon avis,
00:17:58elle ne se reconstruira pas
00:18:00en alliance avec LFI.
00:18:01On est complètement d'accord
00:18:02là-dessus.
00:18:03Mais ce que je trouve
00:18:05anormal dans ce que vous dites,
00:18:06c'est cette globalisation
00:18:08de l'ensemble de la gauche
00:18:09comme si tout le monde
00:18:09y était ultra,
00:18:11hyper violent,
00:18:12etc.
00:18:13Ce qui n'est pas vrai.
00:18:13vous expliquez factuellement.
00:18:14Rappelez-vous concrètement
00:18:16les élections législatives.
00:18:17Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:18:19Le groupe s'est formé NFP.
00:18:21Donc, François Hollande
00:18:23ou ceux que vous citez,
00:18:24d'autres,
00:18:24ont été élus
00:18:26grâce à une union
00:18:27avec LFI.
00:18:29Sur cette union
00:18:30était alliée
00:18:32la jeune garde.
00:18:33Donc moi,
00:18:33je suis désolée,
00:18:34aujourd'hui,
00:18:35tous ceux du PS
00:18:36ont le retrouvé
00:18:37sur les sites
00:18:39et officiels,
00:18:40contrairement à ce qu'on a pu dire
00:18:41que ce n'était pas les sites officiels,
00:18:42tous ceux du PS
00:18:43qui nous disent
00:18:43« Oh là là,
00:18:44moi je ne sais pas. »
00:18:45Emmanuel Grégoire
00:18:46sur RTL a dit
00:18:47« Je ne connaissais pas
00:18:48la jeune garde.
00:18:49Je l'ai découverte
00:18:51lorsqu'elle a été dissous. »
00:18:52Alors que le PS,
00:18:54lors de la loi immigration,
00:18:55a signé
00:18:58un communiqué commun,
00:19:00le parti socialiste,
00:19:01avec la jeune garde.
00:19:02Donc nous dire
00:19:03que le PS découvre
00:19:05la jeune garde,
00:19:05c'est du mensonge.
00:19:06Vous allez en reparler
00:19:07dans vos débats.
00:19:08Oui, on va en reparler
00:19:08dans un instant.
00:19:10On a un peu débordé
00:19:11sur votre sujet du débat
00:19:13avec mon thème, Valérie.
00:19:15Alors là,
00:19:16je vais vous parler,
00:19:17on avait parlé
00:19:17de l'illettrisme hier, Valérie.
00:19:20Alors on a connu
00:19:20les photobâtons,
00:19:21vous savez,
00:19:22dans les grands magasins,
00:19:23les gares,
00:19:24où on allait se prendre en photo.
00:19:26Aujourd'hui,
00:19:27on installe
00:19:28des machines à CV.
00:19:29Alors c'est comme un photobâton,
00:19:30vous rentrez dedans,
00:19:31vous répondez
00:19:32à trois, quatre questions
00:19:33et votre CV sort.
00:19:34Ça pose deux problèmes,
00:19:35ce n'est plus les personnes
00:19:36qui font les CV
00:19:37mais l'IA,
00:19:38alors qu'on devrait faire
00:19:39soi-même son CV
00:19:40et ses motivations.
00:19:41Mais par contre,
00:19:42ça rend utile
00:19:43à ceux qui n'arrivent pas
00:19:44à écrire en français
00:19:45puisque vous avez un CV
00:19:47par la parole.
00:19:48Alors,
00:19:48reportage de France 3.
00:19:50Je recherche en CDI,
00:19:52en mécanique.
00:19:53A l'intérieur de cette cabine,
00:19:54Mathis Baden n'est pas venu
00:19:56réaliser ses photos d'identité
00:19:57mais améliorer son CV
00:19:59grâce à une intelligence artificielle.
00:20:02Peux-tu me dire
00:20:03si tu es en poste actuellement ?
00:20:04Non.
00:20:05C'est comme un entretien,
00:20:07on parle avec une IA
00:20:08et on explique ces formations
00:20:10qu'on a développées
00:20:11au cours de nos années
00:20:13et elle prend en compte
00:20:15et elle essaie
00:20:16de nous formuler un CV.
00:20:18Une dizaine de minutes
00:20:19de questions
00:20:19sur ses compétences,
00:20:21ses expériences
00:20:22et à la sortie,
00:20:23un CV tout neuf
00:20:24avec photos
00:20:24qui satisfait
00:20:25ce demandeur d'emploi.
00:20:27Comment c'est fait ?
00:20:29C'est aligné
00:20:30donc pour moi,
00:20:31c'est bien organisé
00:20:32par rapport
00:20:32aux autres CV
00:20:34que je faisais.
00:20:35Vous en pensez quoi
00:20:36de ces cabinets CV ?
00:20:38Moi, je ne suis pas contre
00:20:39à partir du moment
00:20:40où le CV n'est pas bidouillé
00:20:41parce que les CV bidouillés,
00:20:43il y en a de plus en plus
00:20:44donc c'est ça qui me gêne.
00:20:46Vous n'avez jamais bidouillé un CV ?
00:20:47Non, jamais.
00:20:48Non, non,
00:20:49enfin jamais,
00:20:49je n'ai pas eu besoin
00:20:50de le bidouiller.
00:20:51Moi, je trouve ça génial.
00:20:54Sans aucune prédention.
00:20:55Je trouve ça très bien.
00:20:57Non, mais dans le cas présent
00:20:59qui était dans le reportage,
00:21:00c'est-à-dire d'un mécanicien
00:21:02qui ne sait peut-être pas
00:21:03comment faire.
00:21:05Non, mais c'est formidable.
00:21:06Ça donne une...
00:21:07Parce qu'il y a
00:21:08une immense inégalité
00:21:09qui existe
00:21:10dans la recherche d'emploi
00:21:11selon votre entourage,
00:21:13selon les gens
00:21:13qui peuvent vous aider,
00:21:14les gens qui peuvent
00:21:15vous pistonner.
00:21:16Enfin, ça fait partie
00:21:17de tout ça.
00:21:18Quand vous êtes bien entouré
00:21:19et quelqu'un peut vous aider
00:21:20à faire votre CV,
00:21:21ça sera plus facile
00:21:22de trouver un job.
00:21:23Donc moi, je trouve ça formidable
00:21:24qu'on mette à disposition
00:21:26cet outil
00:21:27qui permet à chacun
00:21:28de manière simple
00:21:29de présenter
00:21:30ce qu'il a fait.
00:21:32Et c'est une...
00:21:33Parce qu'on peut se décourager.
00:21:35Vous savez,
00:21:35c'est difficile
00:21:36quand vous cherchez un emploi.
00:21:37Si vous avez du mal
00:21:38à remplir votre CV,
00:21:40ça peut vous décourager.
00:21:41Donc, je trouve
00:21:42une très belle chose.
00:21:43une très belle chose,
00:21:44ça donne l'accès à tous
00:21:45à la possibilité
00:21:46de dire ce qu'il a fait
00:21:47et de manière factuelle.
00:21:49Vous pouvez être de gauche,
00:21:50alors, finalement.
00:21:51Je tiens le rapport.
00:21:52Je n'en ai pas
00:21:52dans un rôle du cœur.
00:21:54Non, non, non.
00:21:55Je n'en ai pas dans un rôle du cœur.
00:21:57Brice.
00:21:58Non, mais si ça peut permettre
00:21:58à des personnes
00:21:59qui ont des difficultés
00:22:00pour écrire,
00:22:02pour s'exprimer en français,
00:22:04de pouvoir obtenir
00:22:05au moins un premier entretien
00:22:06d'embauche,
00:22:07je trouve que c'est
00:22:10plutôt valorisant
00:22:10et intéressant.
00:22:12Après, vous vous souvenez
00:22:13toute la polémique
00:22:13qu'il y avait eue
00:22:14est-ce qu'on met la photo
00:22:14ou est-ce qu'on ne met pas
00:22:15la photo sur son CV
00:22:16parce que parfois
00:22:16la photo peut être
00:22:18malheureusement discriminante.
00:22:19Voilà.
00:22:19Ça aussi, c'est un autre sujet.
00:22:21C'est un sujet extrêmement important
00:22:23pour les recruteurs.
00:22:25Oui, j'aime bien.
00:22:25Je trouve ça formidable.
00:22:27Absolument.
00:22:27Parce qu'on peut avoir
00:22:28de très grandes capacités
00:22:30en matière de mécanique,
00:22:31de plomberie,
00:22:32de tout ce qu'on veut,
00:22:32d'électricité
00:22:33et puis ne pas savoir
00:22:34rédiger un CV.
00:22:35Ce ne sont pas
00:22:36les mêmes compétences
00:22:37qu'on puisse être aidé
00:22:38par l'intelligence artificielle
00:22:40et que ce type de mécanisme
00:22:41soit mis à disposition
00:22:43de tout le monde.
00:22:43Je trouve ça formidable.
00:22:44Oui.
00:22:44Alors après,
00:22:45on avait reçu, nous,
00:22:47l'ancien président des DRH
00:22:50qui racontait
00:22:51qu'eux avaient de plus en plus
00:22:52recours à l'intelligence artificielle
00:22:54pour trier les CV
00:22:55et que de plus en plus
00:22:57de candidats ont recours
00:22:58en prenant des mots-clés
00:23:00dans leur lettre de motivation.
00:23:02donc ça va devenir
00:23:03très très compliqué
00:23:03aussi pour les recruteurs.
00:23:04Là, je parle de cadres.
00:23:07Non, mais après,
00:23:07rien ne remplace le contact.
00:23:10Non.
00:23:10Mais la première barrière,
00:23:12c'est ce que vous disiez
00:23:13tout à l'heure,
00:23:13il faut la passer.
00:23:14Ce n'est pas toujours évident.
00:23:15Et un peu plus loin
00:23:16dans le sujet,
00:23:16le journaliste s'expliquait
00:23:17que ça permettait aussi
00:23:18d'avoir un CV sans faute.
00:23:20Ben oui.
00:23:21Et ce qui est rare,
00:23:23mais l'intelligence artificielle...
00:23:25Non, mais ce n'est pas une critique.
00:23:27Je veux dire,
00:23:28si vous n'avez pas quelqu'un
00:23:29pour vous aider à le corriger,
00:23:30il peut y avoir vraiment
00:23:31des gens en précarité
00:23:32qui sont vraiment
00:23:33dans ces situations.
00:23:34Bien sûr.
00:23:34Mais l'intelligence artificielle,
00:23:35de toute façon,
00:23:36il faut bien comprendre
00:23:37que maintenant,
00:23:37elle est là
00:23:38et il faut l'accompagner.
00:23:39Il ne faut pas en avoir peur.
00:23:40Même avec les jeunes
00:23:40à 10, 12 ans,
00:23:42ils s'en servent.
00:23:42Donc au lieu de les empêcher,
00:23:44il faut les accompagner.
00:23:45On ne pourra pas aller contre
00:23:46de toute façon.
00:23:47Donc autant savoir s'en servir
00:23:49et bien s'en servir.
00:23:49Ce qui est intéressant,
00:23:50c'est ce que vous dites,
00:23:51c'est-à-dire un CV sans faute.
00:23:52Mais finalement,
00:23:52est-ce que le CV avec faute
00:23:53ne sera pas valorisé
00:23:54par rapport à un CV très propre ?
00:23:57C'est-à-dire que l'imperfection
00:23:58n'est pas de ce monde.
00:23:59On nous fait croire
00:23:59via l'IA
00:24:00que l'homme est parfait.
00:24:02Mais en fait,
00:24:02ce qui fait la beauté du monde,
00:24:03c'est l'imperfection.
00:24:04C'est finalement une faute
00:24:05dans un CV
00:24:06par rapport à tous les CV
00:24:08qui vont être réalisés via l'IA.
00:24:11Moi, je ne suis pas d'accord.
00:24:12Moi, ça ne choque pas personnellement.
00:24:13Moi, non.
00:24:14Moi, ça me choque énormément.
00:24:15L'orthographe,
00:24:16c'est rédhibitoire.
00:24:17Moi, je ne crois pas.
00:24:18Moi aussi, c'est rédhibitoire.
00:24:19L'orthographe est rédhibitoire pour moi.
00:24:20Allez, on se retrouve dans un instant
00:24:23et on vous attend.
00:24:250826 300 300.
00:24:27On va reparler du lynchage de Quentin,
00:24:31de la responsabilité de la jeune garde.
00:24:34Deux assistants parlementaires
00:24:35de Raphaël Arnaud
00:24:36sont mis en cause.
00:24:37LFI a réaffirmé
00:24:39par la voix de Manuel Bompard
00:24:40que Raphaël Arnaud
00:24:41ne serait pas exclu.
00:24:43On en parle avec vous
00:24:44dans un instant.
00:24:54Et on est ensemble
00:24:56et on commente l'actualité
00:24:58avec Brice Socol,
00:24:59politologue, essayiste,
00:25:00co-auteur avec Frédéric Dhabi
00:25:01de ce livre
00:25:02« L'écharpe et les tempêtes »
00:25:03paru aux éditions de l'Aube.
00:25:05Jérôme Dubu,
00:25:06vice-président de France-Israël.
00:25:07Laurence Sey est chroniqueuse politique,
00:25:09ancienne députée européenne.
00:25:10Et Geneviève Götzinger,
00:25:12communicante politique
00:25:13et présidente de l'agence Image.
00:25:15On va revenir sur la mort,
00:25:17le lynchage plutôt,
00:25:19de Quentin à Lyon.
00:25:20On a donc appris hier
00:25:22que deux assistants parlementaires
00:25:23de Raphaël Arnaud
00:25:24avaient été mis en cause,
00:25:26étaient mis en cause.
00:25:28En ce moment,
00:25:28des gardes à vue
00:25:29sont toujours en cours
00:25:31et les filles seules contre tous.
00:25:34On va en parler avec vous
00:25:36puisque quand on vous a demandé
00:25:37vos coups de cœur
00:25:38et vos coups de gueule,
00:25:40vous avez tous été
00:25:41sur ce thème-là.
00:25:44Peut-être on va commencer avec vous,
00:25:46Laurence,
00:25:46sur l'hypocrisie de la gauche
00:25:50qui...
00:25:50Il y a eu...
00:25:51Peut-être qu'on peut réécouter
00:25:52François Hollande.
00:25:54Non, pardon,
00:25:55pas François Hollande,
00:25:56je me suis trompée.
00:25:58Emmanuel...
00:25:58Ça ne va pas du tout, moi.
00:26:01Raphaël Luxman
00:26:02qui parle de Jean-Luc Mélenchon.
00:26:05Ce qui est fascinant
00:26:06dans la position
00:26:06de Jean-Luc Mélenchon,
00:26:08pour être honnête
00:26:08et direct,
00:26:09c'est qu'il assume
00:26:11jusqu'au bout
00:26:12ce lien
00:26:13avec ces gens
00:26:14violents.
00:26:15Et donc,
00:26:16non seulement
00:26:17un député de la République...
00:26:19C'est une fuite en avant ?
00:26:19C'est quoi ?
00:26:20C'est une fuite en avant,
00:26:22c'est une continuité
00:26:23dans la dérive.
00:26:24Oui, alors...
00:26:27Ils découvrent tous,
00:26:28c'est ce qu'on disait
00:26:28un petit peu tout à l'heure,
00:26:29ils découvrent tous
00:26:31le côté violent,
00:26:33le bruit et la fureur,
00:26:34ça a été théorisé
00:26:35quand même
00:26:35il y a quelques années
00:26:36par Jean-Luc Mélenchon,
00:26:38le fracas,
00:26:38le bruit
00:26:38et la fureur.
00:26:40La jeune garde
00:26:40existe depuis un certain temps.
00:26:43Oui,
00:26:43la jeune garde existe.
00:26:44Et il a fallu ce drame
00:26:46pour que d'un seul coup
00:26:47on prenne conscience
00:26:48de la violence
00:26:48de celle-tu ultra-gauche.
00:26:50On en a beaucoup parlé
00:26:52de la jeune garde
00:26:52lors de l'élection
00:26:54de Raphaël Arnaud
00:26:55qui était fiché
00:26:55à ce qui plus est.
00:26:57Et donc,
00:26:57personne ne peut ignorer
00:26:59ce qu'est la jeune garde,
00:27:00ce qu'incarne la jeune garde
00:27:02et surtout,
00:27:03et je le redis,
00:27:04ce que je trouve
00:27:05quand même hallucinant,
00:27:06c'est que l'on puisse dire
00:27:09quand on est du PS
00:27:11et quand soi-même,
00:27:12on a,
00:27:12quand le PS a signé
00:27:13un communiqué commun
00:27:15au moment
00:27:16de la loi immigration
00:27:17avec la jeune garde,
00:27:18que le PS
00:27:19et les gens du PS
00:27:21comme M. Grégoire
00:27:22puissent dire
00:27:23qu'ils ne savaient pas
00:27:24ce qu'était
00:27:25la jeune garde
00:27:26avant sa dissolution,
00:27:28on n'est même plus
00:27:28dans la contorsion,
00:27:30on est dans le mensonge.
00:27:31Et c'est cette omerta
00:27:33globale
00:27:33que moi,
00:27:34je questionne.
00:27:35On l'a vu,
00:27:36il semblerait que,
00:27:38et c'est même pas
00:27:38il semblerait,
00:27:39un des collaborateurs
00:27:40de Raphaël Arnaud
00:27:41était sous pseudo.
00:27:42Mais ça veut dire quoi
00:27:44en fait ?
00:27:45Effectivement,
00:27:45Mme Yelbron-Pivet
00:27:47nous explique
00:27:47qu'il y a bien eu
00:27:48des enquêtes
00:27:48avec son vrai nom.
00:27:49Mais quand vous avez
00:27:50un collaborateur,
00:27:51que vous êtes déjà
00:27:51vous-même fiché S,
00:27:53pas clair,
00:27:53qu'on connaît
00:27:54votre positionnement,
00:27:55et quand vous demandez
00:27:56à l'Assemblée nationale
00:27:56la possibilité
00:27:57que votre collaborateur
00:27:58ne porte pas son vrai nom,
00:28:00ça pose quand même
00:28:01un sujet,
00:28:02me semble-t-il.
00:28:03Quelle était en fait
00:28:04la question à ce moment-là ?
00:28:05Avait-on peur
00:28:06que les journalistes
00:28:07aillent creuser
00:28:07sur le vrai nom
00:28:08du collaborateur
00:28:09et aillent regarder
00:28:10qui était vraiment
00:28:11ce collaborateur ?
00:28:12Ça veut dire que
00:28:12nous sommes aujourd'hui
00:28:14au sein même
00:28:15de l'Assemblée nationale
00:28:16avec des personnes
00:28:17qui sont des dangers
00:28:18pour la France.
00:28:20Parce qu'ils ne sont pas
00:28:20fichés S
00:28:21juste comme ça.
00:28:22Raphaël Arnaud
00:28:23en particulier,
00:28:24il était sous le coup
00:28:25de plusieurs procédures.
00:28:26Il a été condamné.
00:28:27Il a été condamné,
00:28:27il est définitivement
00:28:28puisqu'il n'a pas fait appel.
00:28:29Mais le PS
00:28:31ne peut pas dire aujourd'hui
00:28:32qu'il ne savait pas.
00:28:33Le contrat de travail
00:28:35de M. Robin C
00:28:36a été établi
00:28:37avec son député
00:28:38employeur
00:28:39sous son vrai nom.
00:28:40C'est ce que dit
00:28:41Yael Brond-Pivet.
00:28:42C'est son député
00:28:43qui a demandé
00:28:43à ce qu'il puisse être
00:28:45utilisé un nom d'usage
00:28:46sur les documents publics
00:28:48liés à ses fonctions.
00:28:49Elle précise
00:28:50que des vérifications
00:28:51de sécurité
00:28:51ont été faites
00:28:52préalablement
00:28:53à l'embauche
00:28:53de ce collaborateur
00:28:54sur la base
00:28:55de son nom réel.
00:28:56Compte tenu des événements,
00:28:57j'ai demandé
00:28:57à ce que les contrats
00:28:58de l'ensemble
00:28:58des collaborateurs
00:28:59soient examinés
00:29:01par les services
00:29:02de l'Assemblée nationale.
00:29:02Pardon, ça me fait sourire
00:29:04et à ce que soit mis fin
00:29:05immédiatement
00:29:05à de telles pratiques.
00:29:07Ben oui,
00:29:07c'est quand même
00:29:08assez grave.
00:29:11Non, Jérôme Dubu ?
00:29:12Non, mais moi,
00:29:12je trouve qu'effectivement,
00:29:14on a eu une cécité,
00:29:14enfin,
00:29:16les médias,
00:29:16un certain nombre
00:29:17de politiques,
00:29:18plutôt à gauche évidemment,
00:29:20ont eu une cécité
00:29:20invraisemblable,
00:29:21y compris ceux à droite
00:29:23qui ont appelé
00:29:23à faire voter LFI
00:29:25dans un certain nombre
00:29:26de circonscriptions
00:29:26en 2024,
00:29:27entre les deux tours,
00:29:28il ne faut pas l'oublier,
00:29:30parce qu'eux aussi,
00:29:31ils ont une certaine
00:29:32responsabilité
00:29:32si on a ce genre
00:29:33de gugus,
00:29:34parce qu'il n'est pas
00:29:35le seul, Arnaud,
00:29:36il y en a d'autres derrière
00:29:37dans le groupe LFI.
00:29:39Ils n'ont pas compris
00:29:40que LFI,
00:29:41la structure
00:29:42consubstantuaite
00:29:43de LFI,
00:29:43c'est la révolution.
00:29:45Il suffit de relire
00:29:46Lénine et que faire
00:29:47de Lénine
00:29:47pour comprendre
00:29:48qu'il y a deux moyens
00:29:49de prendre le pouvoir
00:29:50quand on est révolutionnaire,
00:29:52soit par les urnes,
00:29:53et si ça ne marche pas
00:29:54par les urnes
00:29:54parce que souvent
00:29:55ça ne marche pas,
00:29:56on fait la révolution.
00:29:57Et quand on fait
00:29:58la révolution,
00:29:58on est dans une violence
00:30:00totale.
00:30:00Je rappelle que Raphaël Arnaud
00:30:02a été élu,
00:30:03il est démocratiquement élu.
00:30:04Avec l'aide de qui ?
00:30:06Avec l'aide de qui ?
00:30:07Enfin,
00:30:08la maire d'Avignon,
00:30:09la Félicité,
00:30:10le soir du deuxième tour.
00:30:11Et là où Valérie Expert
00:30:12a raison,
00:30:12c'est qu'il y a une responsabilité
00:30:13aussi des gens qui votent.
00:30:14Bien sûr.
00:30:15Parce que franchement,
00:30:16mettre un bulletin dans l'urne
00:30:18pour quelqu'un
00:30:18dont on a identifié le profil,
00:30:20même si vous êtes de gauche
00:30:22et que vous aimez la gauche
00:30:23et que vous êtes contre le RN,
00:30:24quand vous mettez
00:30:25votre bulletin dans l'urne,
00:30:27il faut quand même
00:30:27se poser quelques questions.
00:30:28Il y a quand même
00:30:28une responsabilité.
00:30:30Aller voter pour des gens
00:30:31comme ça,
00:30:32mais moi je me demande
00:30:33ce qu'on peut avoir
00:30:33en la tête.
00:30:34Oui, ça veut dire
00:30:36que l'autre côté en face
00:30:38n'a pas été assez puissant.
00:30:39Quand M. Le Brunier
00:30:41fait voter pour le Parti communiste,
00:30:43alors ce n'est pas LFI,
00:30:44c'est le Parti communiste,
00:30:45mais il a quand même,
00:30:46il a été soutenu par LFI aussi
00:30:47au Havre,
00:30:48entre les deux tours.
00:30:49Il a une responsabilité,
00:30:50je suis désolé de le dire.
00:30:51Moi je pense que...
00:30:52Oui, Brice,
00:30:53on a Fabrice en ligne
00:30:55qui lui voulait réagir
00:30:57au 0826 300 300.
00:30:59Appelez-nous
00:30:59pour nous dire
00:31:00ce que vous pensez
00:31:00de toute cette affaire,
00:31:02de ces assistants parlementaires
00:31:05qui sont...
00:31:05qui étaient,
00:31:07pour l'un d'entre eux,
00:31:08en tout cas,
00:31:08fichés à ça.
00:31:09Fabrice, bonjour.
00:31:10Bonjour Valérie,
00:31:11bonjour à toute l'équipe.
00:31:13Alors,
00:31:13qu'est-ce que vous vouliez nous dire ?
00:31:15Moi,
00:31:16je rejoins un petit peu
00:31:17ce qui vient d'être dit.
00:31:18Moi, ce qui me...
00:31:19J'ai l'impression,
00:31:20on découvre
00:31:21que la jeune garde
00:31:23et que les filles
00:31:24sont violents.
00:31:24Enfin, je crois,
00:31:25on croit en rêver.
00:31:26Je veux dire,
00:31:26avec tout ce qu'on a laissé passer
00:31:28depuis des années,
00:31:29quand des gens
00:31:30vous expliquent
00:31:31que la police se tue,
00:31:32quand des gens
00:31:33vous expliquent
00:31:34qu'il faut
00:31:35le bruit,
00:31:37la fureur,
00:31:37etc.
00:31:38Il y a presque des bruits
00:31:39de bottes derrière,
00:31:40quand on emploie
00:31:41ces termes-là.
00:31:42Quand on emploie
00:31:43ce genre de termes,
00:31:44quand on voit
00:31:45toute la violence
00:31:47verbale
00:31:48et voire limite physique
00:31:49qui est même
00:31:50au sein de l'hémicycle
00:31:51depuis quelques années,
00:31:53et effectivement,
00:31:54moi,
00:31:55je condamne
00:31:56non seulement
00:31:57les élus
00:31:58de gauche.
00:31:59à gauche,
00:32:00j'ai du respect
00:32:01pour un monsieur
00:32:01qui s'appelle
00:32:02Jérôme Gage,
00:32:02qui a eu le courage
00:32:03d'aller au combat
00:32:06en disant
00:32:07non,
00:32:07je ne m'allie pas
00:32:08avec ces gens-là,
00:32:09je n'accepte pas
00:32:09ces voix-là,
00:32:10et qui a même eu
00:32:10un candidat,
00:32:11et les filles
00:32:11se fassent à lui.
00:32:12Par contre,
00:32:13tous les responsables
00:32:15qui se disent
00:32:16responsables politiques
00:32:17en France,
00:32:18qui soient de droite,
00:32:18de gauche
00:32:19et de droite,
00:32:20effectivement,
00:32:21qui ont appelé
00:32:22à un moment donné
00:32:23à tout faire
00:32:25pour faire barrage,
00:32:25etc.,
00:32:26y compris à mettre
00:32:27un bulletin
00:32:27et les filles,
00:32:28moi,
00:32:28je les accuse
00:32:29d'avoir justement
00:32:31un petit peu
00:32:32alimenté ce feu-là,
00:32:33ce feu qui couvre,
00:32:34et aujourd'hui,
00:32:35moi,
00:32:35ce qui m'étonne,
00:32:37franchement,
00:32:37depuis 8-9 ans,
00:32:39c'est que c'est la première fois
00:32:40qu'il y a un mort comme ça.
00:32:41Oui,
00:32:43je ne sais pas s'il y a eu...
00:32:44Heureusement qu'il n'y en a pas
00:32:45tous les jours,
00:32:45effectivement.
00:32:46Non, non,
00:32:46mais c'est vrai que ça a été
00:32:48à jouer Geneviève.
00:32:49C'est évident que ce parti
00:32:51aujourd'hui,
00:32:52plus qu'à la marge
00:32:53d'ailleurs de la République,
00:32:54c'est tout,
00:32:56mais on a quand même
00:32:57le sentiment
00:32:58qu'il va vers
00:32:59son autodestruction
00:33:00avec ce qui se passe
00:33:01avec ses...
00:33:02Ce n'est pas sûr.
00:33:02Non, ce n'est pas sûr.
00:33:03Alors, Brice,
00:33:03Brice,
00:33:04vous voulez intervenir ?
00:33:05Oui, moi,
00:33:06j'ai envie de dire,
00:33:07en ce qui concerne
00:33:08le parti socialiste,
00:33:09je reste sur le sujet
00:33:10plus en moins politique,
00:33:13il vaut mieux tard
00:33:14que jamais.
00:33:15C'est-à-dire que,
00:33:15oui,
00:33:15vous avez raison,
00:33:16il y a eu une alliance,
00:33:18il y a eu,
00:33:19lors des dernières élections
00:33:20législatives,
00:33:21il y a eu le NFP,
00:33:22il y a eu la NUPES,
00:33:23le NFP,
00:33:26il y a un courant
00:33:26du parti socialiste,
00:33:27il faut quand même
00:33:28le rappeler,
00:33:28autour de Carole Delga
00:33:30et d'autres,
00:33:31Luxemans,
00:33:31François Hollande,
00:33:33qui,
00:33:33depuis plusieurs mois,
00:33:34Jérôme Gage,
00:33:35depuis un an,
00:33:36un an et demi,
00:33:37essaie de faire
00:33:37prendre conscience
00:33:38à la direction
00:33:38du parti socialiste
00:33:41que...
00:33:42Pardon,
00:33:42Bernard Cazeneuve,
00:33:43qui n'est plus
00:33:43au parti socialiste,
00:33:44mais qui est aussi
00:33:45dans cette revanche-là.
00:33:46Qui est un parti
00:33:46qui n'est plus raisonnable
00:33:48et qui est un peu hors,
00:33:49en tout cas,
00:33:50en termes de valeur
00:33:50de l'arc républicain.
00:33:52Et moi,
00:33:53à contraire de vous,
00:33:53je trouve que la déclaration
00:33:55à trois semaines
00:33:56des élections municipales
00:33:57de François Hollande,
00:33:58de M. Raphaël Glucksmann,
00:34:01est une déclaration courageuse.
00:34:02Voilà,
00:34:03je dis courageuse
00:34:03parce que depuis vendredi,
00:34:08quelles sont
00:34:08les personnalités politiques
00:34:09qui ont pris la parole
00:34:10sur cette tragédie ?
00:34:13Dans le camp présidentiel,
00:34:14heureusement qu'il y a eu
00:34:15le Premier ministre
00:34:16Sébastien Lecornu
00:34:17et M. Darmanin.
00:34:18Et à gauche,
00:34:19il y a eu François Hollande.
00:34:21M. Gage.
00:34:22Ah si,
00:34:23la déclaration hier
00:34:24de François Hollande
00:34:24a été pour moi très courageuse.
00:34:27On vous en parlait
00:34:27de François Hollande.
00:34:28À quatre semaines
00:34:29des élections municipales,
00:34:31à quatre semaines
00:34:32des élections municipales,
00:34:32Donc lui,
00:34:33il s'en moque maintenant ?
00:34:34Non mais il se projette
00:34:35dans la présidentielle.
00:34:36On ne peut pas dire ça.
00:34:37Il se projette
00:34:37dans la présidentielle.
00:34:39Ils sont en risque.
00:34:39Voilà,
00:34:40des soucis solidarisés,
00:34:41absolument.
00:34:41Vous voulez qu'on l'écoute,
00:34:43on va écouter
00:34:44ce que disait François Hollande.
00:34:45Quels sont les scrutins
00:34:46qui arrivent ?
00:34:46Scrutins municipaux,
00:34:48une élection présidentielle.
00:34:50Pour les scrutins municipaux,
00:34:53il ne peut pas y avoir,
00:34:54au premier tour,
00:34:55c'est déjà établi,
00:34:56au deuxième tour,
00:34:58il ne peut pas y avoir
00:34:58d'alliance
00:34:59entre les socialistes,
00:35:01formation de la gauche,
00:35:03réformiste,
00:35:03et elle est finie.
00:35:04C'est clair.
00:35:05Pour le scrutin présidentiel,
00:35:07tout doit être fait
00:35:08pour que,
00:35:10dans ce qui va être
00:35:11la grande confrontation
00:35:13électorale,
00:35:14la gauche réformiste
00:35:15soit là au rendez-vous
00:35:18et présente
00:35:18au deuxième tour
00:35:20de l'élection présidentielle.
00:35:21Et Jean-Luc Mélenchon
00:35:22n'y a pas sa place.
00:35:23C'est normal,
00:35:24il est candidat
00:35:24à la présidentielle.
00:35:26Donc là,
00:35:26il prépare sa candidature.
00:35:28Quand il a fallu
00:35:29s'allier avec le diable
00:35:30pour être député,
00:35:32il a fermé les yeux.
00:35:33Là, ça lui est égal,
00:35:34il n'est pas candidat
00:35:35au municipal.
00:35:36Donc,
00:35:36de rompre l'alliance,
00:35:37il n'a pas d'enjeu personnel
00:35:38et il est en train
00:35:39de préparer sa candidature.
00:35:41Il sait que l'autre
00:35:42homme fort de la gauche,
00:35:43c'est Jean-Luc Mélenchon.
00:35:44Donc,
00:35:45il se positionne
00:35:45par rapport à ça.
00:35:46Mais on ne peut pas
00:35:47avoir été élu grâce aux uns.
00:35:49et Olivier Faure
00:35:50qui lui est beaucoup plus ambigu.
00:35:51On va y revenir.
00:35:52Petite pause
00:35:52et puis vous pourrez,
00:35:54oui,
00:35:54je viens de tréping,
00:35:56voilà,
00:35:56donc François Hollande,
00:35:58courageux ou pas
00:35:58et puis on pourra reparler
00:35:59de Raphaël Guxman ce matin
00:36:00qui n'a pas voulu répondre
00:36:01à la question.
00:36:03S'il y a un face-à-face
00:36:06LFIRN,
00:36:07Jean-François Aquili
00:36:08lui a posé la question.
00:36:09Il n'a pas répondu,
00:36:10il n'a pas voulu répondre.
00:36:11A tout de suite.
00:36:12Sud Radio,
00:36:13le 10h midi.
00:36:15Sud Radio,
00:36:16le 10h midi,
00:36:17mettez-vous d'accord,
00:36:18Valérie Expert.
00:36:20Et on est ensemble
00:36:21pour commenter l'actualité.
00:36:23Nous parlions donc
00:36:23de François Hollande,
00:36:24de cette déclaration hier
00:36:28à l'aube des municipales.
00:36:29Vous dites que c'est courageux,
00:36:30sauf qu'il y a un calcul politique,
00:36:32évidemment.
00:36:33Laurent Saillet.
00:36:34Ah non, non, non,
00:36:34c'est moi.
00:36:35Pas du tout.
00:36:36C'est moi,
00:36:36je dis que c'est la position.
00:36:37Je dis que c'est courageux.
00:36:41C'est d'ailleurs mon coup de gueule.
00:36:42Alors, allez-y, faites-le.
00:36:43Je le fais sur François Hollande maintenant
00:36:45parce que en réalité,
00:36:46c'est d'une hypocrisie incroyable.
00:36:47Ça a été rappelé par Laurence tout à l'heure.
00:36:49Il a été élu avec les voix de LFI
00:36:51il y a un an et demi
00:36:52lors des législatives de 2024 au Corrèze.
00:36:55Il n'a pas craché sur aucune voix LFI
00:36:58au premier tour,
00:36:59pas au deuxième tour,
00:37:00au premier tour.
00:37:01Il n'y a pas eu de candidat LFI contre lui.
00:37:03Et il a gagné grâce au soutien de LFI.
00:37:04Et combien de candidats socialistes
00:37:06ont gagné grâce au soutien de LFI ?
00:37:09Donc, l'entendre dire aujourd'hui
00:37:10la relation est terminée.
00:37:12Non, la relation n'est pas terminée,
00:37:13M. Hollande.
00:37:14Regardez un peu ce qui se passe sur le terrain.
00:37:16Regardez un certain nombre de municipalités.
00:37:19Regardez ce qui se passe.
00:37:19J'ai pris l'exemple de Corbeil-Essonne.
00:37:22Corbeil-Essonne,
00:37:23c'est une ville de 55 000 habitants
00:37:25qui se trouve dans l'Essonne,
00:37:26comme son nom l'indique,
00:37:27qui est une ville très importante
00:37:28pour ce département,
00:37:30qui a un maire qui était communiste,
00:37:32qui est passé maintenant d'hiver gauche.
00:37:33Que fait ce maire ?
00:37:35Il fait l'union de toutes les forces de gauche.
00:37:38Donc, aujourd'hui, au premier tour,
00:37:40à Corbeil-Essonne,
00:37:40mais je pourrais multiplier les exemples,
00:37:42j'ai pris celui-là parce qu'il est significatif,
00:37:44on a une liste PS, PC,
00:37:48je ne sais plus, écolo,
00:37:49et LFI.
00:37:51Dès le premier tour,
00:37:52que dit M. Hollande sur ces accords ?
00:37:54Rien.
00:37:55Absolument rien.
00:37:57Donc, en réalité,
00:37:58c'est une hypocrisie sans nom.
00:37:59Il sait très bien qu'au premier tour,
00:38:01il y a un certain nombre de villes
00:38:02où il y a des accords avec LFI
00:38:04qui ne seront pas dénoncés
00:38:05parce que les listes sont déposées
00:38:06et ils n'en parlent pas.
00:38:08Donc, c'est vraiment
00:38:09une schizophrénie invraisemblable.
00:38:12Ils tolèrent,
00:38:13parce que ça l'arrange,
00:38:14un certain nombre d'accords sur le terrain,
00:38:16et ils le dénoncent dans les médias.
00:38:17C'est schizophrénie.
00:38:19Quand je dis qu'on est à trois semaines
00:38:21des municipales,
00:38:21et ça, c'est important,
00:38:22évidemment, ce que vous dites,
00:38:23mais juste pour donner quelques chiffres,
00:38:25vous avez 80 à 90 % des villes
00:38:28de plus de 20 000 habitants
00:38:29où il y a un accord entre communistes,
00:38:31socialistes et écologistes.
00:38:33Ça, c'est une réalité.
00:38:34Après, comme vous le dites,
00:38:35il y a quelques villes...
00:38:36Non, pas quelques villes,
00:38:37un certain nombre.
00:38:38Un certain nombre de villes,
00:38:38mais pas énormément.
00:38:40Je pense à Valenciennes aussi,
00:38:41je pense à Corbeil,
00:38:42comme vous le dites,
00:38:43et d'autres où, en effet,
00:38:45il y a une alliance de premier tour
00:38:46avec l'ensemble de la gauche
00:38:47et avec LFI.
00:38:49Néanmoins, ça va être intéressant
00:38:51parce que ce qui va te voir se passer,
00:38:53c'est que le secrétaire général
00:38:55du Parti Socialiste, Pierre Joulet,
00:38:57avait déclaré,
00:38:58vous vous souvenez,
00:38:58au mois de janvier,
00:38:59il avait dit,
00:38:59moi, je laisse au second tour
00:39:01mes candidats faire ce qu'ils veulent
00:39:02en cas d'alliance.
00:39:03C'était sur Sud Radio.
00:39:04Là, sur Sud Radio, absolument.
00:39:06Là, après les événements tragiques
00:39:08qui viennent de se passer,
00:39:09il va falloir, à mon avis,
00:39:10qu'ils reprennent la parole
00:39:11et qu'ils donnent consignes
00:39:14à ces militants,
00:39:16dans les différentes collectivités
00:39:18pour qu'il n'y ait pas de vote
00:39:22en faveur des premiers délits.
00:39:24Mais il est où ?
00:39:25Il y a des listes communes.
00:39:27Il a commencé à s'exprimer sur le sujet.
00:39:32Il a fait un grand communiqué hier.
00:39:34Et Marine Tondelier aussi,
00:39:36qui dit...
00:39:37Le problème de Marine Tondelier,
00:39:38c'est qu'elle est toujours entre deux.
00:39:40Oui, c'est ça.
00:39:41Elle est plus d'un côté que de l'autre, d'ailleurs.
00:39:43Elle commence en disant
00:39:44« Le meurtre de Quentin D. »
00:39:46était un drame.
00:39:47Et puis, dix lignes plus bas,
00:39:48c'est très long.
00:39:49Pourquoi voulez-vous...
00:39:50Elle parle de l'extrême droite
00:39:51et de la violence de l'extrême droite.
00:39:53Donc, c'est...
00:39:53Oui, OK, c'est grave,
00:39:54mais enfin, bon...
00:39:55Les autres, ils sont aussi...
00:39:58C'est le bras armé de l'AF...
00:40:00Je peux en placer une ?
00:40:01Est-ce qu'il accepte au premier tour
00:40:02avec l'exemple que je viens de vous donner ?
00:40:04Et je peux multiplier les exemples
00:40:06dans d'autres villes,
00:40:07alors qu'il le dénoncerait
00:40:09entre les deux tours ?
00:40:10Non.
00:40:10Vous verrez qu'entre les deux tours,
00:40:11il y aura des accords.
00:40:12Puisqu'il les accepte déjà au premier tour.
00:40:14Je ne dis pas qu'il n'y aura pas d'accord.
00:40:15Je dis que le Parti Socialiste
00:40:17va devoir, de manière explicite,
00:40:19se prononcer
00:40:19et être clair sur ce sujet.
00:40:21Mais on connaît la réponse.
00:40:22Mais je trouve que cet événement
00:40:23à trois semaines des municipales
00:40:24peut changer la donne
00:40:26pour le Parti Socialiste.
00:40:27qui pensait gagner Toulouse, Amiens, Limoges,
00:40:32un certain nombre de villes
00:40:34en accord avec l'AF.
00:40:36Et concernant François Hollande...
00:40:39Peut-être Laurence ?
00:40:41Pardonne-moi,
00:40:42mais j'aimerais quand même
00:40:42vous voir intervenir à un moment.
00:40:44Oui, allez-y.
00:40:46Sur François Hollande,
00:40:48je voulais dire que je trouvais
00:40:48effectivement ça très courageux de sa part.
00:40:50Je suis totalement décalagée
00:40:52avec ce que vous dites, Jérôme,
00:40:53parce qu'il se situe effectivement
00:40:55dans la perspective
00:40:56de la présidentielle.
00:40:57On est d'accord,
00:40:58il veut être le candidat
00:40:59de la gauche républicaine,
00:41:02réformiste, modérée,
00:41:03tout ce qu'on veut.
00:41:03Il veut être le candidat
00:41:04de la gauche légitime, républicaine,
00:41:07voilà, pour employer le bon mot.
00:41:10S'il veut accéder au second tour,
00:41:11il n'a pas intérêt
00:41:12à ce que le Parti Socialiste
00:41:13perde un certain nombre de villes.
00:41:14Les municipales vont être importantes.
00:41:16Ce qui va se passer aux municipales
00:41:17va être important pour la présidentielle.
00:41:19Et s'il n'y a pas, effectivement,
00:41:20d'alliance de second tour
00:41:22avec la France Insoumise,
00:41:23par exemple à Paris,
00:41:24avec Mme Chikirou,
00:41:25Emmanuel Grégoire ne gardera
00:41:27sans doute pas Paris.
00:41:28Donc ça,
00:41:29c'est aussi important
00:41:30dans la perspective
00:41:31des présidentielles.
00:41:32Et en ce sens,
00:41:33sa position,
00:41:34qui est de refuser
00:41:38toute alliance
00:41:38de second tour
00:41:39au municipal,
00:41:41il y en a dans très peu de villes,
00:41:43dans très peu de villes,
00:41:44mais écoutez la réalité des chiffres.
00:41:47Donc refuser le principe,
00:41:49je finis ma phrase,
00:41:50Jérôme, s'il vous plaît,
00:41:52refuser le principe d'alliance
00:41:54avec la France Insoumise
00:41:55risque de faire perdre
00:41:56des villes au PS.
00:41:57Et à partir de là,
00:41:58moi j'estime effectivement
00:41:58que la position de François Hollande
00:42:01est courageuse.
00:42:01Il a quoi comme autorité ?
00:42:04Il n'est pas secrétaire général du PS ?
00:42:06On ne peut pas à la fois dire
00:42:08ce qu'il dit n'a aucune importance.
00:42:10Non, non, je ne dis pas
00:42:10que ça n'a aucune importance,
00:42:11mais il est dans une stratégie politique,
00:42:14bien évidemment.
00:42:15Et quelle est son autorité ?
00:42:16Il comporte une part de risque personnel.
00:42:18Bien sûr,
00:42:18au-delà de François Hollande,
00:42:19vous avez le président
00:42:20du groupe socialiste au Sénat,
00:42:22M. Patrick Cannaire,
00:42:23qui a déclaré hier,
00:42:24j'invite la direction nationale
00:42:26du PS à prohiber
00:42:27toute forme d'alliance
00:42:27avec les filles
00:42:28au second tour des municipales.
00:42:29Voilà.
00:42:30C'est clair.
00:42:31Mais il ne va pas
00:42:32que ce soit.
00:42:33Mais il ne va pas
00:42:34parce que la terrelle est trop bonne.
00:42:35Ils vont devoir s'exprimer
00:42:36dans les heures et les jours qu'ils viennent.
00:42:38Je pense qu'ils vont le faire.
00:42:40Je pense que ça peut changer la donne.
00:42:42Il y a les statistiques
00:42:43que vous nous avez données,
00:42:44il y a la réalité du terrain
00:42:45qui est totalement différente.
00:42:47Ils se préparent des accords
00:42:48entre les deux tours.
00:42:49Vous le savez très bien.
00:42:50Moi je pense que...
00:42:52On verra.
00:42:52J'ai dit, on verra.
00:42:54Mais c'est tout vu.
00:42:55Je pense que ça change la donne.
00:42:56Je pense qu'il y a eu
00:42:57mort d'un homme.
00:42:58Je pense qu'il y a quand même
00:42:59l'opprobre sur un parti politique.
00:43:01Je pense que ça change la donne.
00:43:03Vous verrez que non,
00:43:04ça ne changera pas la donne.
00:43:05Il y aura des accords
00:43:05à peu près partout.
00:43:06Ils vont dire officiellement
00:43:07qu'ils n'en font pas
00:43:08et puis on va voir qu'ils en font.
00:43:09Ils vont dire,
00:43:10c'est le choix de chacun,
00:43:11c'est des choix locaux,
00:43:12nous ne sommes pas responsables,
00:43:14ce n'est pas la consigne
00:43:15que nous avons donnée
00:43:16et ils laisseront faire.
00:43:17Ah non, il y a des villes
00:43:18sur lesquelles quand même
00:43:19on verra ou on ne verra pas.
00:43:21À Paris, on verra ou on ne verra pas.
00:43:22C'est pas prévu
00:43:24qu'elle aura l'Y, Grégoire.
00:43:25C'est l'inverse.
00:43:26Moi, je voulais revenir
00:43:27un peu recentré
00:43:28sur l'affaire Quentin.
00:43:30C'est peut-être naïf de ma part.
00:43:31Moi, j'ai découvert
00:43:32qu'un député
00:43:34pouvait ne pas être,
00:43:36était intouchable en fait.
00:43:38Est-ce qu'il n'y a pas
00:43:39une réflexion à avoir ?
00:43:41Ça veut dire qu'il peut,
00:43:42je ne sais pas,
00:43:42comment rigoler des banques
00:43:43ou donner l'ordre ?
00:43:44On verra s'il est impliqué
00:43:46et donner des ordres.
00:43:48Là où on dit
00:43:49qu'il est intouchable,
00:43:50c'est que,
00:43:50et heureusement,
00:43:51à partir du moment
00:43:52où quelqu'un est élu,
00:43:54après, l'immunité parlementaire
00:43:56peut tomber.
00:43:57Voilà, exactement.
00:43:58À quel moment
00:43:58il peut tomber ?
00:43:59Je ne sais pas exactement
00:44:01vous répondre
00:44:01pour le Parlement français,
00:44:03mais il y a des cas
00:44:04très spécifiques,
00:44:05je pense qu'on peut regarder.
00:44:05Je peux vous répondre.
00:44:07Il y a le bureau de l'Assemblée
00:44:09qui se prononce
00:44:09sur l'immunité
00:44:10pour la faire sauter ou pas.
00:44:12Oui, mais ce n'est pas
00:44:12pour autant,
00:44:13ce n'est pas parce que...
00:44:14Mais il restera député.
00:44:14Oui, justement,
00:44:15je l'ai expliqué,
00:44:16et ce n'est pas parce que
00:44:16l'immunité tombe.
00:44:17L'immunité,
00:44:18ça permet d'être jugé.
00:44:19Ce n'est pas dire
00:44:20qu'on est condamné
00:44:21et qu'on n'est plus...
00:44:22Il faut qu'un juge
00:44:25prononce une inégibilité
00:44:28avec un effet immédiat.
00:44:29Absolument.
00:44:30Voilà.
00:44:30Tant qu'un juge
00:44:31ne prononce pas
00:44:32une inégibilité
00:44:33avec un effet immédiat,
00:44:34vous êtes élu.
00:44:35Et pourquoi c'est important
00:44:36malgré tout
00:44:36qu'il y ait une protection
00:44:37de l'élu ?
00:44:38C'est parce que,
00:44:38imaginez que,
00:44:40tout à coup,
00:44:40le pouvoir judiciaire
00:44:42puisse se retomber.
00:44:43Là, on fait tomber,
00:44:44si vous voulez,
00:44:46mais comme ces personnes,
00:44:49notamment M. Arnaud,
00:44:50n'ont aucune...
00:44:51Ce ne sont pas des politiques.
00:44:53Ce sont des gens
00:44:54qui sont des opportunistes.
00:44:56Ils sont là.
00:44:57Lui, sa seule politique,
00:44:58c'est de s'engager
00:45:00dans le combat,
00:45:01soi-disant,
00:45:02contre l'extrême droite.
00:45:02Mais enfin,
00:45:03on voit leur méthode.
00:45:04Donc, ce ne sont pas des gens
00:45:04qui ont le sens de leur mandat,
00:45:06le sens de l'engagement politique.
00:45:08Je crois qu'il a fait
00:45:08quatre résolutions
00:45:09depuis qu'il a été élu
00:45:11et rien pour aider quiconque.
00:45:13On se demande
00:45:14à quoi il était payé.
00:45:14La première question,
00:45:16c'est son élection.
00:45:17C'est-à-dire qu'on voit
00:45:18le RN qui fait un peu le ménage
00:45:20quand il y a des brebis galeuses
00:45:21qui maintenant essayent
00:45:23d'être le plus rigoureux possible.
00:45:27Et là, on a quand même...
00:45:27C'est un étendeur.
00:45:28Pour eux,
00:45:29ils le brandissaient
00:45:30comme un étendeur.
00:45:31C'était une fierté
00:45:32d'avoir ce sujet.
00:45:32Comment on n'a plus
00:45:33à dire notre collègue ?
00:45:36Parce qu'en réalité,
00:45:37ce qui se passe à Avignon
00:45:38est très intéressant.
00:45:40Il y a une sortante
00:45:41qui est PS
00:45:42qui a félicité
00:45:43le soir de son élection
00:45:44législative
00:45:45M. Arnaud.
00:45:46Vous vous en souvenez très bien.
00:45:46Elle est PS.
00:45:48Elle a participé
00:45:48à la campagne de M. Arnaud.
00:45:50Elle l'a soutenue.
00:45:50Elle l'a félicité.
00:45:51Elle ne se représente pas.
00:45:53Son successeur potentiel
00:45:54qui est un PS aussi
00:45:55n'a strictement rien dit
00:45:57sur M. Arnaud
00:45:58depuis une semaine.
00:45:59Strictement rien dit.
00:46:01Ce qui me fait dire
00:46:02qu'il y a un certain nombre
00:46:02d'accords sous-jacents
00:46:04entre LFI et l'EPS
00:46:05qui vont se réaliser
00:46:06et on va évidemment dire
00:46:08« Oh bon, c'est pas grave,
00:46:09c'est des accords locaux. »
00:46:10Non, ce ne sont pas
00:46:11des accords locaux.
00:46:12Ils vont être très difficiles
00:46:13à légitimer.
00:46:14Ils vont être très difficiles
00:46:15à légitimer.
00:46:15Il ne faut pas mélanger
00:46:15les temporalités.
00:46:17L'EPS à l'époque,
00:46:18c'était...
00:46:18Je ne me fais pas
00:46:19l'avocat du diable.
00:46:20C'était voilà,
00:46:21on s'unit,
00:46:22on fait un franc républicain
00:46:23parce qu'on ne veut pas
00:46:24d'avoir de parlementaires
00:46:25du Rassemblement National
00:46:26au Parlement.
00:46:27C'était clair.
00:46:28Là, on est dans un contexte
00:46:29totalement différent.
00:46:29Mais je voudrais revenir
00:46:30juste sur ce que vous disiez.
00:46:32C'est intéressant
00:46:33la proposition d'Emmanuel Macron
00:46:34d'assortir les condamnations
00:46:35pour propos ou actes antisémites
00:46:37d'une peine complémentaire
00:46:39d'inéligibilité.
00:46:39Et vous avez vu que ce matin,
00:46:41Gérald Darmanin
00:46:42a fait part de sa volonté
00:46:43d'élargir ce dispositif
00:46:45à toute personne condamnée
00:46:47pour avoir encouragé
00:46:48à la violence physique.
00:46:50Et c'est intéressant
00:46:51parce que là,
00:46:51ça nous ramène...
00:46:52D'où ma question.
00:46:53Ça nous ramène, voilà,
00:46:54à notre thème d'actualité.
00:46:56Mais ça, ça prendra des années
00:46:58avant qu'il soit condamné.
00:46:58Vous le savez très bien.
00:46:59Pendant ce temps-là,
00:47:00il siège.
00:47:00C'est pas immédiatement opérant.
00:47:01Comment il est condamné ?
00:47:03Il n'a pas eu d'inéligibilité.
00:47:04Comment expliquez-vous
00:47:05que le...
00:47:05Vous qui défendez le PS,
00:47:06si j'ai bien compris...
00:47:07Non, moi je ne défends personne.
00:47:09Je journalise.
00:47:09Comment expliquez-vous
00:47:11qu'aujourd'hui,
00:47:12le candidat potentiel
00:47:15à la mairie d'Avignon,
00:47:16qui est un PS,
00:47:17ne dénonce pas M. Arnaud ?
00:47:18Vous pouvez m'expliquer pourquoi ?
00:47:20Moi, je ne vais pas m'expliquer.
00:47:21Je vais vous donner des traits très précis.
00:47:22Donc, Raphaël Arnaud,
00:47:23il a été condamné en février 2022
00:47:25à quatre mois de prison
00:47:26avec sursis
00:47:27par le tribunal correctionnel.
00:47:29Il a tabassé,
00:47:31ils étaient plusieurs
00:47:32à avoir tabassé un homme.
00:47:35Raphaël Arnaud lui a ordonné
00:47:37de se déshabiller
00:47:37afin de vérifier
00:47:38s'il possédait des tatouages politiques.
00:47:40Comment un homme
00:47:41qui a été condamné
00:47:42pour ce type d'agression
00:47:43a pu devenir député ?
00:47:45Il n'a pas d'inéligibilité.
00:47:46Il n'a pas d'inéligibilité.
00:47:47L'inéligibilité, si vous voulez,
00:47:48c'est...
00:47:50C'est sur la morale et sur...
00:47:52Il faut que le juge
00:47:53prononce une peine d'inéligibilité.
00:47:56Sur les deux assistants parlementaires,
00:47:58la question est
00:47:59que faisait-il à Lyon ?
00:48:00Que faisait-il à Lyon ?
00:48:02Et c'est peut-être là
00:48:03qu'il va y avoir une enquête.
00:48:04Alors hier,
00:48:04je ne sais pas si vous avez entendu
00:48:05la réponse du député LFI
00:48:08Louis Boyard.
00:48:09Alors ça, j'ai quand même...
00:48:10Je l'ai vu en direct,
00:48:12je l'ai regardé encore en replay
00:48:13parce que je me suis dit
00:48:14c'est lunaire.
00:48:15Il dit...
00:48:16Ah, mais vous comprenez.
00:48:16Quand on est député,
00:48:18on va partout.
00:48:19Et là,
00:48:20le journaliste lui dit
00:48:21mais en fait,
00:48:22vous comprenez qu'il est député d'Avignon.
00:48:25Donc, qu'est-ce qu'il faisait à Lyon ?
00:48:26Mais je pense que Louis Boyard
00:48:27ne sait pas que...
00:48:28Oui, que Louis...
00:48:29Que Lyon n'était peut-être pas
00:48:30dans la circonscription.
00:48:32C'est ça le pire.
00:48:33Il croit encore
00:48:34qu'il a été élu
00:48:34à la proportionnelle
00:48:35sur des listes nationales.
00:48:36Et il a réussi avec une pirouette.
00:48:37Et moi, j'aurais bien aimé
00:48:38l'avoir en plateau
00:48:38si j'avais pu débattre avec
00:48:39parce que je ne l'aurais pas lâché
00:48:40sur le sujet.
00:48:41Parce qu'après,
00:48:41il a dit,
00:48:42il a pris le journaliste
00:48:43comme ça,
00:48:43il lui dit
00:48:43oui, mais vous comprenez,
00:48:45vous faites le juge.
00:48:46Non, non, mais vraiment,
00:48:48il faut aller au bout des choses.
00:48:49Et je pense qu'il faut regarder
00:48:50la manière dont fonctionnaient
00:48:52ces assistants parlementaires.
00:48:54Deux assistants parlementaires
00:48:55qui sont à Lyon,
00:48:56hors de la circonscription.
00:48:58Alors, soit ils étaient
00:48:58sur leur congé,
00:49:00soit ça engage
00:49:01la responsabilité
00:49:02de leur employeur.
00:49:04C'est là où il va y avoir...
00:49:04Puisque si c'est sur ses heures
00:49:05de travail,
00:49:06ça engage la responsabilité
00:49:08de l'employeur.
00:49:08Raphaël Arnaud a fondé
00:49:09la jeune garde.
00:49:10Ces douze assistants parlementaires
00:49:12font partie de la jeune garde.
00:49:13Vous avez vu l'article du Parisien ?
00:49:14Oui.
00:49:14On dit qu'un ancien témoigne
00:49:16et il dit
00:49:17oui, oui, de toute façon,
00:49:18Raph, c'était le patron
00:49:20et puis l'autre,
00:49:21c'était son garde du corps
00:49:22et il l'a toujours...
00:49:23Enfin, c'est lunaire.
00:49:24On se retrouve dans un instant
00:49:26avec vous.
00:49:27On aura votre coup de cœur
00:49:30Geneviève pour Claude Maluré.
00:49:31A tout de suite.
00:49:32Sud Radio.
00:49:33Mettez-vous d'accord.
00:49:35Valérie Exy.
00:49:36Mettez-vous d'accord.
00:49:37Valérie Expert.
00:49:38Avec vous jusqu'à midi
00:49:39sur Sud Radio
00:49:40pour commenter cette actualité,
00:49:43la mort de Quentin,
00:49:45le lynchage de Quentin,
00:49:47la réaction de LFI,
00:49:49on va en parler dans un instant,
00:49:50a signalé que le maire de Lyon
00:49:53a interdit,
00:49:54demande l'interdiction
00:49:55de la marche prévue samedi
00:49:57pour le jeune homme.
00:49:59On en parlait hors antenne
00:50:00en disant que c'était...
00:50:02Voilà, c'est vrai
00:50:03que c'est une marche
00:50:03qui est à haut risque.
00:50:05Ça se discute parce qu'en fait,
00:50:06si c'était une marche blanche
00:50:08avec l'accord des parents...
00:50:09Les parents disent qu'ils n'y participeraient pas.
00:50:11Moi, j'ai un petit doute en fait sur...
00:50:14Si j'avais à prendre cette décision,
00:50:16je vous avoue que je serais très gênée
00:50:18parce qu'il ne faut pas non plus
00:50:20que cette marche blanche
00:50:22donne une image d'un affrontement politique
00:50:25qui n'arrangerait rien au climat actuel.
00:50:27La responsabilité quand même de chacun,
00:50:29même si on est très en colère
00:50:31et très affirmé dans tous nos propos,
00:50:32c'est quand même d'essayer
00:50:34de faire retomber un peu la pression.
00:50:35Parce qu'au milieu de tout ça,
00:50:36il y a quand même des jeunes
00:50:40qui partent à la castagne
00:50:42et je ne suis pas sûre
00:50:43que ce soit une bonne chose.
00:50:45La pression ne peut retomber
00:50:46que quand il y aura des peines
00:50:47qui auront été prononcées,
00:50:48des peines sévères
00:50:49qui auront été prononcées
00:50:50contre ces assassins.
00:50:51Qu'est-ce que vous voulez ?
00:50:52Mais le procès...
00:50:54Tous les jours, je pense aux parents.
00:50:55Tous les jours, je pense aux parents.
00:50:57Qui vivent un drame épouvantable.
00:50:58Je voulais vous faire entendre
00:51:00le son extrêmement choquant
00:51:04le père d'un des deux assistants parlementaires,
00:51:08M. Favreau.
00:51:09Écoutez, c'était sur RTL hier.
00:51:11C'est très, très, très choquant.
00:51:13Sachant qu'il n'y a pas participé,
00:51:16je pense qu'il sera blanchi.
00:51:19Pour vous, Jacqueline n'est pas capable
00:51:21d'une chose pareille ?
00:51:22Difficile de répondre à votre question.
00:51:24Vous savez ce qui s'est passé
00:51:25avec la mort de Quentin ?
00:51:27Ah oui, bien sûr.
00:51:28Et vous en pensez quoi ?
00:51:29Qu'est-ce que je devrais en penser ?
00:51:30Je n'ai pas en pensé quelque chose.
00:51:32Vous avez une pensée pour ce jeune ?
00:51:33Pas particulièrement.
00:51:35C'est tout ce que je peux en dire.
00:51:36Est-ce que vous auriez un mot
00:51:37pour les parents de Quentin ?
00:51:38Non, je n'ai rien à leur dire.
00:51:40Pas pour l'instant ?
00:51:40Même par la suite.
00:51:43Wow !
00:51:44Je pense que dans ces moments-là,
00:51:46il vaut mieux pas se parler
00:51:47si c'est pour dire ça.
00:51:49Quand on est parent de quelqu'un
00:51:51qui est impliqué dans quelque chose,
00:51:53ce n'est pas toujours évident.
00:51:54Parce que malheureusement,
00:51:55nos enfants, on les voit parfois
00:51:56comme des anges
00:51:57et ils peuvent être des démons.
00:51:59Non, après qu'ils disent
00:51:59mon fils n'est pour rien, etc.
00:52:01Pourquoi pas ?
00:52:01Le respect, c'est quand même
00:52:02le silence et la rédaction.
00:52:04Je n'ai rien à dire aux parents.
00:52:05Le respect, c'est au moins
00:52:06d'avoir un peu d'humanité.
00:52:07Au-delà de ces convictions politiques
00:52:09ou religieuses,
00:52:09quelles qu'elles soient,
00:52:10c'est de l'humanité
00:52:11à l'égard des parents
00:52:11qui viennent de perdre
00:52:13de manière dramatique
00:52:14leur enfant.
00:52:15Moi, je voudrais revenir
00:52:16juste un instant
00:52:16sur la défense des filles
00:52:18depuis cinq jours.
00:52:19Alors, ça va aller dans le sens
00:52:22de votre coup de cœur
00:52:24pour Claude Maluret.
00:52:25Vous voulez qu'on l'écoute
00:52:27hier à l'Assemblée.
00:52:29Et s'il existait un prix
00:52:30du mensonge en politique,
00:52:32il serait remporté au lamain
00:52:33par Mélenchon
00:52:33pour cette phrase prononcée
00:52:35le lendemain du lynchage
00:52:36de Quentin de Ranck.
00:52:37J'ai déjà dit des dizaines de fois
00:52:39que les insoumis étaient hostiles
00:52:41et opposés à la violence.
00:52:42LFI est née dans la violence
00:52:44avec cette formule
00:52:45désormais célèbre
00:52:46prononcée en 2012,
00:52:48tout conflictualisé.
00:52:49LFI soutient la violence
00:52:51sans jamais se tromper
00:52:53en baisant la main de Poutine,
00:52:54de Castro,
00:52:55de Maduro et Khamenei,
00:52:57en jambant les flaques
00:52:58partout où le sang coule
00:52:59à flot.
00:53:00Et LFI mourra de la violence
00:53:01au fur et à mesure
00:53:02que la lumière sera faite
00:53:03sur l'incroyable proportion
00:53:04de délinquants
00:53:05au sein de ses députés,
00:53:06figéès,
00:53:07dealers,
00:53:08condamnés pour violences aggravées,
00:53:10violences sexuelles,
00:53:11violences conjugales
00:53:12et jamais exclues
00:53:13ni du groupe parlementaire
00:53:15ni du parti.
00:53:16C'est ce que vous vouliez évoquer.
00:53:18Voilà, je pense que cet homme
00:53:20est indispensable.
00:53:21Oui, c'est au Sénat.
00:53:22Il est sénateur,
00:53:23Claude Maluret.
00:53:23Il a toujours le mot juste,
00:53:25il a toujours l'argumentation juste
00:53:27qu'il s'agisse
00:53:28de l'antisémitisme
00:53:29qui ravage notre pays,
00:53:31qu'il s'agisse
00:53:31de la violence
00:53:33de la France insoumise.
00:53:35À chaque fois,
00:53:36il est très juste.
00:53:37Il parle cash,
00:53:38il parle vrai
00:53:39et cet homme,
00:53:40on devrait l'écouter davantage,
00:53:41on devrait l'inviter davantage.
00:53:43Il est juste exceptionnel.
00:53:45Donc, le coup de cœur
00:53:45était pour lui aujourd'hui.
00:53:46Après, ce qu'il dit,
00:53:47ça rejoint ce que vous vouliez évoquer,
00:53:49c'est-à-dire
00:53:49le comportement
00:53:50des LFI
00:53:52et le côté
00:53:54circulé,
00:53:54il n'y a rien à voir.
00:53:55Ça caractérise vraiment,
00:53:57on qualifie ce parti
00:53:58d'extrême-gauche,
00:54:00mais on a tous les éléments
00:54:01de l'extrême-gauche,
00:54:02c'est-à-dire qu'on a
00:54:04une dénonciation
00:54:05de l'État,
00:54:06on a un sentiment
00:54:07d'instrumentalisation,
00:54:09de victimisation,
00:54:10enfin,
00:54:11tous les ingrédients
00:54:12et les arguments
00:54:12de l'extrême-gauche.
00:54:14Il faut vraiment le dire,
00:54:15depuis 2022
00:54:16et surtout
00:54:17depuis 2024
00:54:18et les élections européennes,
00:54:19le conflit israélo-palestinien,
00:54:21etc.,
00:54:21vous voyez bien
00:54:22que cette violence politique
00:54:24portée par
00:54:26l'extrême-gauche
00:54:27et par LFI
00:54:28participe
00:54:30progressivement
00:54:30à un climat
00:54:31de violence physique.
00:54:33En fait,
00:54:33comme si la violence physique
00:54:34trouvait une légitimation
00:54:35dans la violence verbale
00:54:37et dans la violence politique.
00:54:38Bien sûr.
00:54:39Et je pense que
00:54:42ce parti,
00:54:43en tout cas,
00:54:44celui qui le représente,
00:54:45Jean-Luc Mélenchon.
00:54:45Vous vous souvenez,
00:54:46dans les années 80,
00:54:47tout le monde montrait du doigt
00:54:48Jean-Marie Le Pen.
00:54:50Eh bien,
00:54:50on peut dire
00:54:51que le Mélenchon
00:54:53de 2020,
00:54:54c'est un peu
00:54:54le Jean-Marie Le Pen
00:54:56des années 80.
00:54:57Voilà.
00:54:57Et donc,
00:54:58je pense que
00:54:59en termes de repoussoir...
00:55:01On a immédiatement
00:55:02caricaturé,
00:55:03condamné,
00:55:04parfois à juste titre
00:55:05pour ses propos,
00:55:06par exemple,
00:55:07sur l'antisémitisme
00:55:08Jean-Marie Le Pen
00:55:09et que Jean-Luc Mélenchon,
00:55:10quand j'entends le père
00:55:12de...
00:55:12ça me rend extrêmement pessimiste
00:55:14sur l'électorat de Mélenchon
00:55:15qui a l'air fidélisé,
00:55:17qui me semble
00:55:18ne pas vouloir bouger.
00:55:20et qui va continuer
00:55:22à voter pour Mélenchon.
00:55:23Et je ne suis pas du tout
00:55:25aussi optimiste
00:55:26que Maluré.
00:55:27Je trouve très bon Maluré,
00:55:29mais sa conclusion,
00:55:30je ne la partage pas.
00:55:34Mais il n'est pas optimiste.
00:55:45parce que j'essaie de ne pas
00:55:46être totalement...
00:55:48Beniquez.
00:55:49Voilà, exactement.
00:55:50Mais Mélenchon, pardon,
00:55:52mais c'est Trump puissance 1000
00:55:53en termes de violence.
00:55:55La première...
00:55:55J'ai débattu avec Mélenchon
00:55:56il y a peut-être 4 ans
00:55:58dans une émission
00:55:59de Cyril Hanouna.
00:56:01Et c'était absolument fou
00:56:02parce que j'ai découvert
00:56:03vraiment la violence
00:56:04du personnage,
00:56:04mais en réel.
00:56:05Parce que vous savez,
00:56:05vous débattez,
00:56:06vous voyez,
00:56:07nous, on va se chamailler,
00:56:08mais on sent
00:56:08qu'il n'y a pas de haine,
00:56:10qu'il n'y a pas de...
00:56:10Et lui,
00:56:11donc j'étais sur le plateau
00:56:12et je l'ai mis en cause
00:56:13sur le sujet des femmes
00:56:15parce que c'était un texte
00:56:17à l'Assemblée,
00:56:17je ne me rappelle plus
00:56:18ce qu'il était à l'époque
00:56:18et je lui disais
00:56:19qu'en fait,
00:56:19il ne défendait pas les femmes.
00:56:21Et tout à coup,
00:56:22il a un visage de haine
00:56:23qui s'est mis,
00:56:24mais vous ne pouvez pas
00:56:24vous imaginer.
00:56:25Heureusement que j'étais loin
00:56:26parce qu'il m'a fait
00:56:27presque peur.
00:56:28Il s'est déchaîné sur moi
00:56:30et il m'a dit une phrase
00:56:31« Et vous,
00:56:32avec votre sale face ? »
00:56:33C'est juste un peu drôle.
00:56:34On peut retrouver l'extrait,
00:56:35mais c'est absolument dingue.
00:56:36Moi, ça m'était légal
00:56:37parce que l'idée de Mélenchon
00:56:39sur mon physique,
00:56:40vous vous doutez bien
00:56:40que ce n'est pas quelque chose
00:56:41qui m'importe.
00:56:42Mais j'ai vu quelque chose
00:56:44par rapport à une femme
00:56:45moi-même,
00:56:46une violence physique
00:56:47se déchaîner
00:56:48et d'ailleurs,
00:56:49Raquel Garrido
00:56:50lui avait même demandé
00:56:51de venir s'excuser.
00:56:51Ce qu'il a fait.
00:56:53Je voulais vous lire ce matin
00:56:55quand même,
00:56:55je n'avais pas vu ça,
00:56:56je viens de le découvrir,
00:56:57Manuel Bompard
00:56:57à propos de Jacques-Élie Favreau.
00:56:59Cette personne n'est pas insoumise.
00:57:01La participation
00:57:02à une formation politique,
00:57:03c'est une chose.
00:57:04Le fait d'être employé
00:57:05comme collaborateur
00:57:06d'un député,
00:57:07c'est autre chose.
00:57:08Et Eric Revelle lui répond
00:57:09ah oui,
00:57:10et peut-être même
00:57:11que c'est la première fois
00:57:12qu'il entend parler
00:57:12de Jacques-Élie Favreau.
00:57:14Enfin,
00:57:14ils sont à côté
00:57:15de leur pompe.
00:57:17Ils vont nous dire
00:57:18qu'ils votent à droite.
00:57:19Oui, c'est ça.
00:57:19C'était un mètre du RN
00:57:20qui passait par là.
00:57:21Depuis cette affaire,
00:57:22on voit bien
00:57:22qu'il est défi dans les cordes.
00:57:23En tout cas,
00:57:23en termes de communication,
00:57:25ils ne sont pas bons.
00:57:28Vous vous souvenez
00:57:28de l'affaire Catenins ?
00:57:30Oui, bien sûr.
00:57:31Le groupe a suspendu
00:57:33la présence de M. Catenins.
00:57:34Mais ils l'ont soutenu
00:57:35quand même.
00:57:35Ils l'ont soutenu
00:57:36et après ils l'ont suspendu.
00:57:37Mais là,
00:57:37ils devraient suspendre
00:57:38M. Raphaël Arnaud.
00:57:39Enfin, le groupe LFI
00:57:40devraient prendre l'initiative
00:57:41de le suspendre.
00:57:41Ils viennent de dire que non.
00:57:44Je sais.
00:57:44Le bon paradis ce matin.
00:57:44Je sais.
00:57:45Et je trouve que
00:57:46Jean-Luc Mélenchon,
00:57:47j'en reviens à la comparaison
00:57:49Jean-Marie Le Pen
00:57:50et Jean-Luc Mélenchon,
00:57:51Jean-Luc Mélenchon
00:57:53a bénéficié
00:57:54de la part des médias,
00:57:56de la part d'un certain
00:57:57nombre de politiques,
00:57:58de la part du système
00:58:01politico-médiatique
00:58:01dans sa globalité
00:58:02d'une espèce de fascination
00:58:05et je me demande
00:58:06pourquoi ?
00:58:07Regardez les affaires
00:58:08de LFI.
00:58:09C'est toujours pas sorti.
00:58:10On en discutait tout à l'heure.
00:58:12Mais Michel-Édouard Leclerc
00:58:13dimanche sur LCI.
00:58:14L'affaire des assistants
00:58:15de LFI
00:58:16au Parlement européen
00:58:18n'est toujours pas sortie.
00:58:19Pourquoi ?
00:58:20On peut m'expliquer pourquoi ?
00:58:21Au-delà de la complaisance,
00:58:23je trouve qu'il y a une forme...
00:58:24Vous savez,
00:58:24quand on retrouve les gens brillants,
00:58:26on leur pardonne des choses.
00:58:27Certains le trouvent brillant.
00:58:28Alors, dès qu'on est brillants,
00:58:30ça y est,
00:58:30on a le droit d'avoir
00:58:31les opinions qu'on veut.
00:58:32Ça suscite une forme d'admiration.
00:58:34Et j'entendais
00:58:35Michel-Édouard Leclerc
00:58:36sur le plateau
00:58:37d'Arius Rochemin,
00:58:38me semble-t-il,
00:58:38sur LCI,
00:58:39qui disait
00:58:40« Non, c'est pas un type violent.
00:58:43Voilà, c'est pas grave. »
00:58:45C'était dimanche dernier.
00:58:46Enfin, je veux dire,
00:58:46c'est pas un type violent,
00:58:48mais il faut voir,
00:58:49rappelez-vous,
00:58:50lors de la perquisition,
00:58:51par rapport à un magistrat,
00:58:53la manière dont il a été
00:58:56physiquement violent.
00:58:57Enfin, je veux dire,
00:58:59les exemples se succèdent.
00:59:01La République, c'est moi,
00:59:02il a été extraordinaire
00:59:03sur ce coup-là.
00:59:04Et vous voyez,
00:59:05comment on peut compte ?
00:59:06Parce que, vous savez,
00:59:06il y a une forme d'intelligentsia
00:59:08qui dit que
00:59:09« Oh, vous comprenez,
00:59:10ouais, mais il est brillant,
00:59:11c'est un très bon orateur,
00:59:13ça devrait tout pardonner. »
00:59:14Alors, si vous avez
00:59:15des opinions contestables,
00:59:17est-ce qu'il est brillant ?
00:59:17Alors, il n'est pas brillant,
00:59:18il est dans une rhétorique
00:59:21très huilée,
00:59:22qui est la rhétorique trotskiste.
00:59:23Enfin, c'est quelqu'un
00:59:24qui est issu du trotskisme,
00:59:25et le trotskisme, c'est ça.
00:59:27En fait, c'est
00:59:28« On n'avoue jamais,
00:59:29on continue à tracer,
00:59:31on déstabilise,
00:59:32on va jusqu'au bout
00:59:33de sa logique. »
00:59:34Et quand vous écoutez
00:59:35Jean-Luc Mélenchon,
00:59:36il s'inscrit
00:59:38complètement
00:59:38dans cette filiation.
00:59:40Et en fait,
00:59:40je pense qu'on n'en sort jamais.
00:59:42C'est-à-dire que
00:59:43quand on a eu
00:59:44cette formation idéologique-là,
00:59:46on est marqué pour la vie.
00:59:48C'était le cas
00:59:48de Lionel Jospin
00:59:49d'une autre manière.
00:59:50C'est le cas
00:59:51de Jean-Luc Mélenchon
00:59:51aujourd'hui.
00:59:52On ne s'en sort pas.
00:59:52Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ?
00:59:54C'est parce qu'on voit bien
00:59:55que depuis 2017,
00:59:58Macron,
00:59:58moi ou le chaos,
00:59:59vous avez deux imaginaires
01:00:00qui sont présentés aux Français.
01:00:02L'imaginaire
01:00:03de la nouvelle France,
01:00:04de Jean-Luc Mélenchon,
01:00:05et l'imaginaire
01:00:06de Mme Le Pen
01:00:08ou M. Bardella,
01:00:09de cette France
01:00:10souveraine
01:00:11et identitaire.
01:00:12Souveraine.
01:00:13Mais au milieu,
01:00:14dans cet espace central,
01:00:16côté social-démocrate
01:00:17ou côté républicain,
01:00:18vous n'avez rien.
01:00:19Vous n'avez pas de projet,
01:00:20vous n'avez pas d'incarnation.
01:00:21Et la politique,
01:00:22à un moment donné,
01:00:23c'est un imaginaire,
01:00:24une incarnation.
01:00:25Et voilà pourquoi
01:00:26ils prennent la lumière.
01:00:28C'est uniquement
01:00:28pour cette raison-là.
01:00:29Les Français ne les perçoivent
01:00:31soit les uns,
01:00:32soit les autres
01:00:33et rien dans cet espace,
01:00:34j'allais dire,
01:00:35traditionnel.
01:00:35Le cercle de la raison.
01:00:37Le fameux cercle de la raison.
01:00:38de fasciner par M. Mélenchon
01:00:39quand on connaît
01:00:40les affaires qu'il a...
01:00:41C'est une question de fascination,
01:00:42c'est une question d'imaginaire.
01:00:43Moi, je parle
01:00:43du politico-administratif,
01:00:46médiatico-politico-administratif.
01:00:47Mais vous êtes d'accord
01:00:48qu'elle est trop raisonnable.
01:00:49Ils sont tous les rossos de ça.
01:00:50C'est l'imaginaire.
01:00:52On se retrouve dans un instant
01:00:53et qu'il y en a un
01:00:54qu'on n'entend pas,
01:00:55c'est Gabriel Attal
01:00:55qui était quand même
01:00:56l'artisan du barrage.
01:00:59Je tiens à l'effet.
01:01:00Je tiens à l'effet.
01:01:01A tout de suite sur Sud Radio.
01:01:02Sud Radio,
01:01:03le 10h midi,
01:01:05mettez-vous d'accord,
01:01:06Valérie Expert.
01:01:08Question d'un auditeur,
01:01:09est-ce que ça va plomber Mélenchon ?
01:01:11Non, moi je ne crois pas.
01:01:13Écoutez,
01:01:13le témoignage du père
01:01:15de cet assistant parlementaire
01:01:17est flagrant.
01:01:19Il ne regrette rien.
01:01:20Il ne change rien.
01:01:22Aucune excuse vis-à-vis de la famille.
01:01:24L'électorat de Mélenchon
01:01:26est endoctriné.
01:01:27Moi, ce n'est pas mon point de vue.
01:01:28Moi, je ne suis pas d'accord.
01:01:30Je pense que Mélenchon,
01:01:31en 2022,
01:01:31il manque 400 000 voix.
01:01:33Donc, il fait le choix
01:01:34d'aller chercher
01:01:35dans les quartiers populaires
01:01:35un électorat communautaire.
01:01:37Mais au-delà d'aller chercher
01:01:39cet électorat communautaire,
01:01:40il va perdre une partie
01:01:42des soutiens qu'il avait en 2022.
01:01:44Donc, je pense que moi,
01:01:44la radicalité excessive
01:01:46de Jean-Luc Mélenchon
01:01:47va au contraire
01:01:48permettre à un espace
01:01:49social-démocrate
01:01:50vraiment de s'affirmer
01:01:52dans les dix mois qui viennent.
01:01:53Quel soutien de 2022
01:01:54il va perdre ?
01:01:55Il va perdre une partie
01:01:56de cet électorat.
01:01:56Mais qui ?
01:01:57De l'électorat ?
01:01:57Vous pensez vraiment ?
01:01:58L'électorat urbain,
01:01:59jeune, métropolitain,
01:02:01il va en perdre une partie.
01:02:02À mon grand désespoir,
01:02:03j'ai le sentiment
01:02:04que cet électorat
01:02:06bobo, urbain, jeune
01:02:07qui vote Mélenchon,
01:02:09malheureusement,
01:02:09je crains que ça ne change pas.
01:02:11Moi, j'ai discuté
01:02:12avec quelques jeunes
01:02:13et j'aurais dit
01:02:14je vous le dis
01:02:15très franchement,
01:02:16je dis,
01:02:16tu vois ta copine
01:02:17qui vote Mélenchon,
01:02:18tu vas pouvoir lui dire
01:02:19que machin.
01:02:21Juste pour répondre
01:02:22à Laurence.
01:02:22J'ai pas senti
01:02:24que ça allait
01:02:25changer ce qu'ils adorent,
01:02:27ce côté révolutionnaire
01:02:28et puis ils vont se dire
01:02:28parce que j'ai entendu
01:02:30des jeunes parler
01:02:30dans la rue aussi,
01:02:31dans le 6ème arrondissement
01:02:32et un électorat
01:02:32mélenchoniste important
01:02:33chez la jeunesse
01:02:34et j'ai halluciné
01:02:35et j'ai halluciné
01:02:37parce que j'entendais
01:02:38des deux jeunes
01:02:39qui parlaient
01:02:39et ils disaient
01:02:39t'as entendu parler
01:02:40de l'affaire ?
01:02:40Oui, oui,
01:02:41c'est un affrontement
01:02:41entre extrême droite
01:02:42et extrême gauche.
01:02:43Dans les derniers sondages
01:02:44qu'on a faits
01:02:46avec Frédéric
01:02:48dans un certain nombre
01:02:48de villes,
01:02:49depuis trois semaines,
01:02:50c'était avant les événements,
01:02:51on sentait un reflux
01:02:54de l'électorat
01:02:55mélenchoniste.
01:02:56C'est-à-dire qu'on s'attendait
01:02:57à aller voir
01:02:58beaucoup plus haut
01:02:58dans certaines villes
01:02:59et paradoxalement,
01:03:01entre les sondages
01:03:02du mois d'octobre
01:03:03et les sondages
01:03:04du mois de début janvier,
01:03:05ils reculaient.
01:03:06Alors,
01:03:06est-ce que cet événement...
01:03:07C'est parce que
01:03:08c'est les municipales.
01:03:09Je parle du scrutin
01:03:10des municipales.
01:03:11Donc,
01:03:12il y avait déjà un recul
01:03:12avant cet événement.
01:03:15Alors,
01:03:15quelles conséquences
01:03:16auraient cet événement ?
01:03:16Je pense qu'on va
01:03:17continuer à faire des sondages.
01:03:18Et puis,
01:03:18dans les traits de caractère,
01:03:20quand on pose la question,
01:03:21Jean-Luc Mélenchon
01:03:22est le plus détesté
01:03:24et celui qui fait peur.
01:03:26En tête des votes,
01:03:27j'ai 18-24 ans.
01:03:29Je veux dire,
01:03:30quand même,
01:03:30je trouve ça
01:03:32quand même fou.
01:03:32Par ailleurs,
01:03:33c'est comme l'électorat
01:03:33de Jean-Marie Le Pen
01:03:34qui était autour
01:03:35de 10 à 15 %,
01:03:36qui n'a jamais bougé
01:03:38malgré les dérapages
01:03:39qu'on a connus.
01:03:40C'est exactement
01:03:41la même chose.
01:03:42Alors,
01:03:42on va passer
01:03:43à toute autre chose
01:03:43avec vous,
01:03:44Brice.
01:03:44C'est un coup de projecteur.
01:03:46On a un petit peu évoqué
01:03:49les impôts
01:03:50et les Français
01:03:51qui sont pour une baisse
01:03:53d'impôts,
01:03:54majoritairement.
01:03:54C'est intéressant
01:03:55parce que c'est un sondage
01:03:56qui a été fait
01:03:56par la direction interministérielle
01:03:57de la fonction publique.
01:03:58Donc,
01:03:59on va dire,
01:03:59c'est sérieux.
01:04:0159% des Français
01:04:02souhaitent une baisse
01:04:02des impôts
01:04:03et sont prêts
01:04:04à une réduction
01:04:05des aides sociales.
01:04:06C'est-à-dire,
01:04:07c'est plus 14%
01:04:08des Français
01:04:09par rapport
01:04:09au dernier sondage
01:04:10de 2022
01:04:11qui accepteraient
01:04:13une baisse des impôts
01:04:14mais aussi
01:04:15une réduction
01:04:15des aides sociales.
01:04:16Je trouve que
01:04:17c'est assez intéressant
01:04:18et c'est un petit signal
01:04:21envoyé
01:04:21à l'ensemble
01:04:22de nos dirigeants politiques
01:04:24et en même temps,
01:04:25ils disent
01:04:26qu'ils sont
01:04:26très satisfaits
01:04:27à 80%
01:04:28des liens
01:04:29qu'ils ont
01:04:30avec l'administration
01:04:30fiscale.
01:04:31Donc,
01:04:31le sujet,
01:04:31ce n'est pas le lien
01:04:33avec l'administration,
01:04:34ce n'est pas le service
01:04:35public qui est mis en cause
01:04:37mais c'est vraiment
01:04:38l'impôt
01:04:39et qu'est-ce qu'on fait
01:04:40de cet impôt
01:04:40et comment on utilise
01:04:42l'argent à côté.
01:04:43C'est un pelier,
01:04:43c'est un pelier.
01:04:44C'est-à-dire que
01:04:45vous vous dites
01:04:45où va l'argent ?
01:04:47Normalement,
01:04:47l'impôt,
01:04:48c'est pour les routes,
01:04:50les hôpitaux,
01:04:51la police,
01:04:51les écoles
01:04:52et il n'y a rien qui marche.
01:04:53Dans les préoccupations
01:04:54des Français,
01:04:54évidemment,
01:04:54pour ces municipales,
01:04:55les deux grands thèmes,
01:04:56les trois grands thèmes,
01:04:57c'est un,
01:04:57l'insécurité,
01:04:58deux,
01:04:59service public santé,
01:05:0185% de la France
01:05:03est un désert médical
01:05:04et troisième thème,
01:05:06c'est intéressant,
01:05:06depuis un an et demi
01:05:07qui monte,
01:05:07c'est aussi l'effet
01:05:08François Véroux,
01:05:09l'effet de l'actualité,
01:05:09c'est la dette.
01:05:10Parce que les Français
01:05:11ont bien pris conscience
01:05:11que la dette,
01:05:12on va tous devoir
01:05:13un peu payer
01:05:13et que surtout
01:05:14à l'échelle
01:05:15d'une collectivité,
01:05:16ça peut limiter
01:05:17les investissements publics.
01:05:20Les Français disent toujours
01:05:21qu'ils ont compris,
01:05:22sauf que quand on leur dit
01:05:23que parce qu'on vit
01:05:25plus longtemps,
01:05:25on doit travailler
01:05:26plus longtemps,
01:05:28personne ne veut se dire
01:05:29qu'effectivement,
01:05:29ils comprennent
01:05:30qu'il faut réduire la dette,
01:05:31mais quand on propose
01:05:32des mesures
01:05:33de manière globale
01:05:34pour réduire la dette,
01:05:36plus personne n'est d'accord.
01:05:37Et c'est pour ça
01:05:38que je pense
01:05:39que j'ai conscience
01:05:41et il y a
01:05:42ok,
01:05:43mais ceux qui disent
01:05:44qu'on doit réduire la dette,
01:05:45ils vont vous dire
01:05:46la même chose.
01:05:46Moi, je ne veux pas
01:05:47travailler plus longtemps
01:05:48par contre,
01:05:48c'est les riches
01:05:48qui ont qu'à payer
01:05:49puisque, polémique,
01:05:50les riches ne payent pas d'impôts.
01:05:52Moi, je dirais
01:05:53que c'est quand même
01:05:54très important
01:05:55qu'il commence
01:05:55à y avoir
01:05:55une prise de conscience
01:05:57de l'impact
01:05:58de la dette
01:05:59et de ce que la dette
01:06:00risque dans les années
01:06:02à venir
01:06:02d'impliquer
01:06:03pour chacun d'entre nous.
01:06:05Ça permettra,
01:06:05à mon avis,
01:06:06mais je suis peut-être
01:06:07l'optimiste
01:06:08de ce plateau aujourd'hui,
01:06:09ça permettra sans doute
01:06:10à un candidat
01:06:11justement raisonnable
01:06:13à l'élection présidentielle
01:06:14de mettre ce sujet
01:06:15sur la table.
01:06:16Oui,
01:06:16sauf qu'aujourd'hui,
01:06:17c'est le RN
01:06:17et les filles
01:06:18qui sont en tête
01:06:19des sondages.
01:06:21Je ne pense pas
01:06:21que ça se t'accuse,
01:06:22mais je ne pense pas
01:06:22que ce soit prié.
01:06:23Peut-être que les Français
01:06:24ont compris
01:06:24l'importance
01:06:25et la catastrophe
01:06:26de la dette
01:06:27qui nous attend,
01:06:27mais en tout cas,
01:06:28ceux qui n'ont pas compris
01:06:29ce sont les parlementaires
01:06:30parce qu'ils viennent
01:06:31de nous voter un budget
01:06:32qui augmente les déficits,
01:06:34contrairement à ce que l'on dit,
01:06:35qui augmente l'endettement
01:06:36et qui augmente
01:06:37les dépenses publiques.
01:06:38tous ceux qui nous ont dit
01:06:39l'inverse
01:06:40pendant les élections législatives
01:06:42en disant non,
01:06:43mais il faut réduire
01:06:44le déficit,
01:06:45il faut réduire
01:06:45les dépenses publiques,
01:06:46il faut réduire la dette.
01:06:47Ok,
01:06:48ils font l'inverse
01:06:49au Parlement,
01:06:50ils font l'inverse
01:06:50à l'Assemblée nationale.
01:06:51C'est quand même hallucinant.
01:06:53Comment peut-on faire confiance
01:06:54à des gens pareils ?
01:06:54C'est pour ça qu'il faut rentrer
01:06:55dans une nouvelle séquence,
01:06:56dans un an
01:06:58qui promettra des puissants
01:06:59et des larmes
01:06:59ne sera pas élu.
01:07:00Donc,
01:07:01ça va être encore
01:07:02une campagne
01:07:03où on va enrober ça
01:07:05d'une manière différente.
01:07:06Je me rappelle
01:07:07le François Fillon
01:07:08quand on explique.
01:07:09Les gens n'ont pas voté pour vous
01:07:11si vous leur dites
01:07:12les efforts
01:07:13qu'ils vont devoir faire.
01:07:14Et tout ceci finira
01:07:15peut-être au FMI
01:07:17parce que tout le monde
01:07:18l'aura cherché.
01:07:18Dès que vous voulez
01:07:19faire une réforme,
01:07:20vous avez la CGT dans la rue
01:07:21qui bloque le pays.
01:07:22Donc,
01:07:22vous ne pouvez pas
01:07:23réformer la France.
01:07:24Quand on a voulu revenir
01:07:25sur les régimes spéciaux
01:07:26de la SNCF
01:07:27et de tous ces gens
01:07:28qui partent à la retraite
01:07:30très tôt
01:07:31et qui ont des conditions
01:07:32de travail
01:07:32qui sont quand même
01:07:33moins difficiles
01:07:34me semble-t-il
01:07:35que certains
01:07:35et avec des avantages
01:07:37particuliers,
01:07:38vous avez les syndicats
01:07:39pourtant minoritaires.
01:07:40Ils ne représentent
01:07:40que 10% des salariés
01:07:41qui ont une force,
01:07:43une capacité
01:07:43de bloquer le pays
01:07:44ce qui fait que vous
01:07:45ne pouvez faire
01:07:46aucune réforme.
01:07:47La réforme des retraites
01:07:48ça a été passé
01:07:49dans la souffrance
01:07:50et au 49-3.
01:07:52Pourquoi ?
01:07:52Parce qu'on avait
01:07:53ces syndicalistes
01:07:54qui attisent la haine
01:07:55au lieu de bien expliquer
01:07:56aux gens les choses
01:07:56donc vous voyez
01:07:57même une réforme simple
01:07:58des retraites
01:07:59on n'arrive pas à la passer.
01:08:00Alors pour réformer le pays
01:08:00bon courage.
01:08:01c'est pire que ça
01:08:02sur la réforme des retraites
01:08:03ceux qui nous ont promis
01:08:05enfin qui voulaient
01:08:05nous promettre
01:08:06avec Fillon en 2017
01:08:08et avec Pécresse en 2022
01:08:10une réforme des retraites
01:08:11à 65 ans
01:08:12il y en a le tiers
01:08:14du groupe
01:08:16je pèse mes mots
01:08:17le tiers du groupe
01:08:18qui est revenu
01:08:19sur la retraite
01:08:20à 64 ans
01:08:21pour la suspendre
01:08:22mais comment voulez-vous
01:08:24que les français
01:08:24fassent confiance
01:08:25à des gens pareils ?
01:08:26c'est pas possible
01:08:27ils se dédisent
01:08:28constamment
01:08:29il y a un problème
01:08:30de légitimité
01:08:32et de
01:08:34j'allais dire
01:08:35de cohérence
01:08:37avec ce que l'on dit
01:08:38c'est pour ça
01:08:40que la défiance
01:08:42à l'égard
01:08:43des élus nationaux
01:08:44n'a jamais été
01:08:45aussi importante
01:08:45que la cinquième république
01:08:47aussi forte
01:08:47quand vous voyez
01:08:48pendant les inondations
01:08:49les maires
01:08:50qui sont en train
01:08:51de se déployer
01:08:52jour et nuit
01:08:53pour aider directement
01:08:54leur population
01:08:56quel décalage
01:08:57parfois vous avez
01:08:58que là
01:08:59je reviens
01:09:00au cas de monsieur Arnaud
01:09:01parce que c'est le cas
01:09:02d'en ce moment
01:09:03mais il n'est pas tout seul
01:09:04et vous vous dites
01:09:05on paye un maire
01:09:06au lance-pierre
01:09:07qui est dédié
01:09:08à sa commune
01:09:09qui s'épuise
01:09:10et d'un autre côté
01:09:11vous avez un député
01:09:12à l'Assemblée nationale
01:09:13en fait
01:09:13qui a des collaborateurs
01:09:17qui vont
01:09:18en dehors
01:09:19de sa circonscription
01:09:20pour aller
01:09:21vous voyez
01:09:22le décalage
01:09:23c'est vraiment
01:09:24très très intéressant
01:09:25ça peut réouvrir
01:09:26peut-être aussi
01:09:27le débat
01:09:27sur le cumul des mandats
01:09:28voilà
01:09:29parce que
01:09:30jamais
01:09:32la différence
01:09:33entre un élu local
01:09:34et un élu national
01:09:35a été aussi importante
01:09:36et donc voilà
01:09:37c'était censé renouveler
01:09:38le personnel politique
01:09:39ça ne l'a pas du tout renouvelé
01:09:40ça ne l'a pas renouvelé
01:09:41dans le bon sens
01:09:42on a toujours renouvelé
01:09:42de toute façon
01:09:43les anciens
01:09:44ça l'a renouvelé
01:09:46mais ça l'a baissé
01:09:46et puis l'information
01:09:48de cette matinée
01:09:49c'est l'arrestation
01:09:50du prince Andrew
01:09:50en Grande-Bretagne
01:09:52arrêté pour soupçon
01:09:53de faute
01:09:54dans l'exercice
01:09:54de ses fonctions
01:09:56de fonctions officielles
01:09:57donc
01:09:57en plus c'est le jour
01:09:58de son anniversaire
01:09:59ils sont allés chercher
01:10:01à Sandra et Gam
01:10:02absolument
01:10:03à cause de ses liens
01:10:05avec Jeffrey Epstein
01:10:06il a toujours nié
01:10:07avoir commis
01:10:08des agressions sexuelles
01:10:09mais néanmoins
01:10:10il aurait communiqué
01:10:11un certain nombre
01:10:12d'informations
01:10:12donc il va être entendu
01:10:13par la police
01:10:15donc on n'en est
01:10:16qu'au début
01:10:17de cette affaire
01:10:19Epstein
01:10:20tout veut bien
01:10:20c'est clair
01:10:21c'est une affaire
01:10:21qui a des ramifications
01:10:22absolument partout
01:10:24sur tous les continents
01:10:26avec des réponses différentes
01:10:28d'ailleurs
01:10:28selon les continents
01:10:29puisque
01:10:30en Angleterre on en parle
01:10:32en Europe on en parle
01:10:33en France on en parle
01:10:34en France on en parle
01:10:35en France on en parle
01:10:36en France on en parle
01:10:39si si si quand même
01:10:40je vous assure que
01:10:41de l'autre côté
01:10:42de la Méditerranée
01:10:43il y a une omerta
01:10:43absolue
01:10:43et alors au Détanus
01:10:44pas du tout
01:10:45c'est ça
01:10:46voilà
01:10:47Péricault
01:10:48les gars
01:10:48viennent de nous rejoindre
01:10:49les voies royales
01:10:50ne sont pas toujours
01:10:51impénétrables
01:10:51non ça c'est sûr
01:10:53on va parler du
01:10:54grand retournement
01:10:55auquel nous assistons
01:10:56est-ce que le front républicain
01:10:58est inversé
01:10:59tout d'un coup
01:10:59comme la météo
01:11:00oui
01:11:00de façon étonnante
01:11:02j'en parlerai
01:11:02avec l'excellent Arnaud Benedetti
01:11:05la traque des pédophiles
01:11:06ne doit pas baisser la garde
01:11:07et c'est Arnaud Gallet
01:11:09qui l'a dit
01:11:09c'est très bien
01:11:10mais on le savait
01:11:11il faut surtout pas
01:11:12de 13 à 14h
01:11:14je recevrai Virginie Martin
01:11:15ancienne collègue
01:11:16de Benedetti
01:11:17le jeu de pouvoir
01:11:18quand les politologues
01:11:19se regardent
01:11:19des séries télé
01:11:20et on voit aujourd'hui
01:11:21que les doctrines politiques
01:11:22les dialectiques politiques
01:11:23sont inspirées
01:11:24par des séries américaines
01:11:25autrefois c'était ça
01:11:26Simon, Zola, Victor Hugo
01:11:28et aujourd'hui
01:11:29alors ça explique peut-être
01:11:30une certaine chose
01:11:30dans notre société
01:11:31voilà
01:11:32et puis on dirait
01:11:32un petit mot
01:11:33des joyeusetés
01:11:34notamment
01:11:35quand Jacques Lang
01:11:36a fait une exposition
01:11:37pour la belle-fille
01:11:38pour la belle-fille
01:11:40de monsieur Macron
01:11:41à l'Institut du Monde
01:11:43du Monde Arabe
01:11:44après sa troisième nomination
01:11:46c'est très beau
01:11:47j'ai vu les éveux
01:11:48c'est n'a rien oriental
01:11:48c'est magnifique
01:11:49alors c'est un travail
01:11:50je regardais moi
01:11:51c'est un travail
01:11:52qu'elle a fait
01:11:52avec des élèves
01:11:55issus de rep
01:11:56et donc c'était
01:11:58un travail
01:11:59voilà
01:11:59tout à fait respectable
01:12:01oui certainement
01:12:02certainement
01:12:03moi ce que je comprends
01:12:03c'est comment la fille
01:12:04de Jacques Lang
01:12:05dit qu'elle l'a rencontré
01:12:06une dizaine de fois
01:12:08et la teneur
01:12:09des mails
01:12:10de ses petites filles
01:12:12lui demandant
01:12:12d'aller acheter des cigarettes
01:12:14elle lui demandant
01:12:15de traiter sa maison
01:12:16elle ne leur connaissait pas
01:12:17bien des gens
01:12:17qui ne sont pas
01:12:18les économistes
01:12:18vous les voyez dix fois
01:12:19c'est un peu
01:12:19dans le Covid
01:12:20ils avaient des masques
01:12:21voilà c'est ça
01:12:245 millions de dollars
01:12:25ça n'est pas au courant
01:12:27c'est à l'insu
01:12:27de son plein gré
01:12:28à tout de suite
01:12:29Perico
01:12:29bonne émission
01:12:30et nous on se retrouve demain
01:12:31très bonne journée
01:12:32merci
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