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  • il y a 5 heures
Intimidations sur les citoyens, menaces de morts sur les élus, le « tsunami blanc » du narcotrafic commence-t-il à mettre sous emprise la République française ? Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur et invité de la matinale « Bonjour chez vous ! » affirme que « nous ne perdrons pas le combat contre le narcotrafic. Nous gagnons des batailles, mais la guerre n’est pas finie ».

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Transcription
00:00Il y a un candidat sous protection, c'est Amine Kessassi, qui est candidat à Marseille,
00:03figure de la lutte contre le narcotrafic, candidat sur la liste du maire sortant,
00:07Benoît Payan, il a été exfiltré lors d'un meeting avec Saint-Provence en raison de menaces.
00:12Il dit soit c'est la République qui gagne, soit ce sera le narcotrafic à travers mon assassinat.
00:16Est-ce que la République, elle est en train de perdre ce combat ?
00:18Non, on ne perdra pas le combat contre le narcotrafic, on va arrêter de...
00:21Voilà, on ne perdra pas le combat contre le narcotrafic, on gagne des batailles,
00:26la guerre n'est pas finie, la guerre n'est pas finie, mais on ne perdra pas ce combat.
00:30Ça fait des années qu'on lutte contre le narcotrafic.
00:34Grâce d'ailleurs à la proposition de loi qui a été présentée ici au Sénat,
00:37on a des armes nouvelles, on en avait beaucoup avant aussi,
00:40on en avait beaucoup avant, je me plais ici au Sénat à le rappeler.
00:43On n'a pas commencé à travailler sur le narcotrafic il y a un an, un an et demi.
00:47On travaille depuis longtemps, et j'en ai été d'ailleurs un acteur principal dans ma carrière administrative.
00:53Voilà, on a des outils, on lutte contre le narcotrafic.
00:56Excusez-moi, mais Marseille est un bon exemple.
00:58Vous dites des outils, beaucoup de choses ont été faites autour de Marseille.
01:02Le président de la République a lancé Marseille en grand,
01:04il y a eu des opérations XXL lancées par votre prédécesseur Gérald Darmanin.
01:09Et on voit aujourd'hui une entreprise comme Orange obligée de déménager.
01:13Ses employés portent des gilets pare-balles.
01:16C'est là où on se demande, est-ce qu'on n'est pas en train de perdre la bataille,
01:19la guerre contre le narcotrafic ?
01:21Parce que visiblement, toutes ces initiatives, aussi lourdes soient-elles, ne portent pas...
01:26Non, parce que vous regardez, évidemment, il s'est passé ce qui s'est passé à Orange,
01:29avec le siège d'Orange qui se situe non loin de la cité Félix-Pierre, où il y a du trafic.
01:36Effectivement, il y a une situation qui est très dégradée dans ce secteur.
01:39Il y a des interventions policières régulières.
01:42Le préfet des Bouches-du-Rhône...
01:43C'est-à-dire qu'il ne change rien.
01:44La préfète de police, mais si, il ne pouvait pas dire que ça ne change rien.
01:46Il y a des quartiers qui sont débarrassés des trafiquants, y compris à Marseille.
01:50Voilà, ce n'est pas parce qu'il reste...
01:52Effectivement, il reste des points de deal.
01:53On n'érindique pas tous les points de deal.
01:55C'est ça, parce que Orange a essayé de rester, finalement.
01:57Les points de deal, il y en a deux fois moins qu'avant.
01:58Il y en a deux fois moins qu'il y a cinq ans.
02:00Évidemment, il en reste encore la moitié.
02:01Mais on va continuer ce travail.
02:03Par ailleurs, le trafic se déplace sur l'ubérisation,
02:04c'est-à-dire que les consommateurs se font livrer à domicile.
02:08Donc, il y a moins de points de deal installés.
02:10Mais donc, il y a des résultats en matière de narcotrafic.
02:13Si votre question, c'est de me demander s'il reste encore du boulot,
02:15oui, il reste encore du boulot.
02:16Ça, je vous le confirme.
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