- il y a 6 mois
- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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NewsTranscription
00:00Bonsoir à tous, heureux de vous retrouver avec Elisabeth Lévy, avec Gilles William.
00:05Colnadel, avec Lud Ragnel, avec Amine El Khatmi et Yohan Ouzahi.
00:10Ce mercredi, la proposition de loi sur l'aide à mourir, elle est renvoyée à l'Assemblée nationale.
00:15Adoptez le texte relatif aux soins palliatifs. Écoutez Maxime Leguay.
00:20122 voix pour, 181 contre. Les sénateurs ont finalement décidé de...
00:25...de rejeter le texte dit de l'aide à mourir. Texte qui avait été de toutes les façons vidé de...
00:30...sa substance par les Républicains et Bruno Rotaillot estimant qu'il s'agissait d'une rupture entre...
00:35...mérologique majeure sans garde-fous véritable et qui avait donc retiré l'article qui consacre...
00:40...ça crée le geste létal. Certains Républicains auraient bien aimé tout de même voter un texte même vidé de sa...
00:45...substance pour envoyer un message politique très fort. Cela n'a pas été le cas parce que la gauche...
00:50a voté contre. Certains centristes aussi ont voté contre ainsi que quelques Républicains. C'est donc...
00:55...
00:55...la copie initiale qui va revenir sur le bureau de l'Assemblée nationale à partir du 16 février...
01:00...
01:01...
01:03...
01:05...
01:07...
01:09...
01:13...
01:15...
01:17...
01:19...
01:21...
01:23...
01:51...
01:28familles qui peuvent
01:30exister. Voyez le sujet de
01:31Michael Dosantos.
01:33C'est un débat qui divise les français
01:36selon la dernière...
01:38Etude Fondapol, un français sur deux
01:39n'approuve pas la légalisation de l'euthanasie
01:42et du suicide.
01:43Il privilégie une offre de soins palliatifs
01:46sur l'ensemble du territoire.
01:48Parmi les opposants, à la proposition de loi,
01:51un profil type se dégage.
01:5364% des personnes sondées
01:55sont des sympathisants de Reconquête,
01:57même si tout...
01:58Toutes les familles politiques rejettent le texte.
02:00Ils sont à 53% originaires de...
02:03Paris et sa banlieue.
02:04Âgée entre 18 et 24 ans
02:05et affiliée à une religion.
02:08Pour éviter toute dérive,
02:10ces français souhaitent la mise en place
02:11de garde-fous.
02:13Près des trois quarts des personnes interrogées
02:15souhaitent un avis de psychiatre obligatoire.
02:1842% veulent accorder à la famille ou à un proche
02:20le droit de contester toute décision.
02:23Une majorité souhaite également
02:24la création d'un délit d'incitation
02:26pour sanctionner ceux qui encouragent...
02:28le recours à l'euthanasie
02:29ou au suicide assisté.
02:31Vous êtes prêts pour le départ, c'est ça ?
02:33A noter enfin que les sondés redoutent
02:35l'extension à l'avenir de la proposition de loi.
02:38aux plus vulnérables,
02:39notamment les mineurs,
02:40les personnes en situation de handicap
02:42ou encore...
02:43pour les personnes fragiles,
02:44physiquement ou psychologiquement.
02:46On a tellement peur...
02:48de l'euthanasie
02:49qu'on ne l'a pas appelée euthanasie.
02:51Et la loi, on l'a appelée...
02:53aide à mourir.
02:54Ça s'appelle l'euthanasie.
02:56Je dois dire que j'étais...
02:58il y a quelques mois encore
02:59un farouche partisan
03:01de l'aide active à mourir.
03:03Et il est vrai que maintenant,
03:05je me pose davantage de questions.
03:08le débat est progressivement
03:09en train de me faire changer d'avis
03:11et je me dis qu'il vaudrait...
03:13et effectivement mieux
03:13aider les gens à partir
03:16dans de bonnes conditions
03:17et sans...
03:18souffrance.
03:18Mais ça nécessite pour ça
03:19beaucoup de moyens
03:20que nous n'avons manifestement pas
03:22et c'est bien...
03:23cela le problème.
03:23Il ne faudrait pas
03:24que l'aide active à mourir
03:26vienne pallier un manque de mois.
03:28Je ne vois rien.
03:28Mon problème désormais
03:29est celui-là.
03:30Vous venez de résumer
03:31assez bien la situation.
03:32Effectivement.
03:33on n'a pas les moyens aujourd'hui
03:34et c'est peut-être pour ça
03:35qu'on passe aussi cette loi.
03:36Parce qu'investir...
03:38dans les soins palliatifs
03:39ça coûte de l'argent.
03:40Je pense qu'on peut...
03:41Alors il y a des raisons morales,
03:42il y a des raisons aussi...
03:43parfois religieuses.
03:43On peut se donner les moyens
03:45et en même temps
03:46moi je reste partisan de ça.
03:48ce texte est partisan
03:49de l'idée que chacun
03:50doit pouvoir choisir
03:51sa femme.
03:53j'ai vu comme des millions
03:55de français autour de moi
03:56des gens...
03:58victimes de maladies incurables
04:00dont l'état se dégradait
04:01très fortement...
04:03qui ne voulaient pas se voir
04:04se dégrader précisément
04:06pour eux-mêmes
04:06et pour leurs proches,
04:07pour leurs proches.
04:08pour leurs enfants,
04:08pour leurs compagnes
04:09ou leurs compagnons
04:10et qui auraient aimé
04:12pouvoir les mettre.
04:13les médecins sont tous contre.
04:14Oui je sais...
04:15Les médecins sont...
04:16Ça renvoie des choses tellement...
04:18Les médecins sont tous contre.
04:20Ils ne veulent pas
04:20que ça soit écrit
04:21dans le journal.
04:21J'entends.
04:23Ils ne sont pas là
04:23pour donner de la mort.
04:24Alors dans la pratique,
04:25ils te disent tous
04:26la même chose les médecins
04:27et vous savez ce qu'ils disent.
04:28Ce qui se passe en réalité,
04:29bien souvent,
04:30c'est qu'il y a un accompagnement
04:31qui est fait.
04:33Simplement,
04:34ils sont là pour soigner
04:34les médecins.
04:35Ils ne sont pas là
04:35pour donner la main.
04:37Moi...
04:38Je suis quand même...
04:38On ne parle pas de sondage
04:40parce qu'on me dit
04:41Miguel Brown-Pivet
04:42continue à dire...
04:43les Français le veulent massivement
04:44parce que à cause
04:45des anciens sondages
04:46que vous avez...
04:48On ne transgresse pas
04:49un interdit anthropologique
04:51millénaire.
04:53pour avoir des bons sondages
04:54ou des likes
04:55ou des followers.
04:55Il faut quand même
04:56avoir la main un peu plus.
04:58lourdes.
04:58Et moi,
04:59ce qui me frappe,
04:59c'est qu'il y a un angle
05:00dont personne ne parle.
05:01Je ne vais pas rajouter
05:02à tout ce qui a été dit.
05:03qui est l'étatisation de la mort.
05:05Que ça se passe,
05:06effectivement,
05:07intuitif.
05:08personner avec des familles,
05:09avec des médecins
05:11qui le disent,
05:12effectivement,
05:12le faire.
05:13Très bien.
05:13Mais à partir du moment
05:14où on légifère,
05:16l'état a son mot à dire
05:17et qu'est-ce que fait l'état ?
05:18L'état établit des critères.
05:19Il évalue technocratiquement
05:21ce qui vaut le coup
05:22et ce qui vaut pas le coup.
05:23À l'arrivée,
05:24on aura une évaluation
05:25technocratique de la vie
05:26et en plus,
05:27on livre le sujet.
05:28suicide qui est quand même
05:28un acte souverain
05:30à l'assistance.
05:31Enfin, excusez-moi,
05:32je trouve que...
05:33Là, on est quand même
05:34dans quelque chose
05:36de grave, quoi,
05:37de plus...
05:37Non, bien même.
05:38je serai le seul à le penser.
05:39C'est un problème
05:40quasi philosophique.
05:42Oui.
05:42Je suis un...
05:43J'ai toujours été un partisan
05:44acharné de l'euthanasie.
05:46Et le mot ne me dérange pas.
05:48Il m'est agréable
05:50pendant que je vis
05:52de savoir que...
05:53si j'en ai assez de la vie,
05:54quand bien même ne se trichent pas.
05:55Mais les médecins
05:55ne veulent pas.
05:56Non, mais...
05:57D'abord, c'est faux.
05:58Il y a des médecins qui veulent.
05:58Il y a même des médecins
06:00qui le font.
06:01Donc, non, mais...
06:01Ils ne veulent pas la loi.
06:03Et d'ailleurs,
06:03je veux dire quelque chose...
06:04Non, non, non.
06:05Là, ce que vous dites,
06:05il y a unanimité...
06:07Alors, c'est...
06:08C'est l'hypocrisie.
06:09Alors, c'est l'hypocrisie.
06:10C'est possible ?
06:10Gilles William, moi je pense...
06:11Non, mais je n'ai pas été juge...
06:12Bon, voilà.
06:13Non, mais finis...
06:14Oui, mais...
06:14Alors, terminez, mais...
06:15Qui va faire la...
06:17Donc, moi je vais vous dire...
06:18Qui fera la...
06:18Moi, malheureusement,
06:19c'est très injuste
06:21parce que moi,
06:21comme j'ai un peu...
06:23de moyens.
06:24Si ça ne se fait pas ici,
06:25eh bien, j'irai en Suisse.
06:27J'irai en Belgique.
06:28Parce que...
06:28Les gens qui ont de l'argent,
06:29M. Pro,
06:30ce n'est pas un problème.
06:32Comment...
06:33compliqué d'aller en Suisse.
06:34D'accord.
06:34Ah bon, second, oui,
06:35c'est vrai que c'est très loin.
06:36Non, vous avez raison.
06:36Mais vous savez comment ça se passe ?
06:38Vous savez comment ça se passe ?
06:39Mais les dérives,
06:40il y a des dérives.
06:40Vous partez avec quelqu'un
06:42qui va revenir avec vous.
06:43C'est quand vous avez
06:45la maladie de Charcot,
06:46par exemple.
06:48le jour où on vous pose
06:49le diagnostic,
06:50on vous dit monsieur ou madame,
06:52d'ici 3, 4...
06:534 ans,
06:53vous serez dans un état
06:54où vous ne pourrez plus parler,
06:55plus bouger,
06:56plus rien faire vous-même.
06:58Vous avez le temps,
06:59effectivement,
07:00dans ce contexte-là,
07:01d'organiser votre départ en Suisse.
07:03On vous pose à Charles Bietry
07:04qui a pris la parole régulièrement,
07:06qu'on salue d'ailleurs.
07:06Exactement.
07:07Qui nous a...
07:08qui nous écoute parfois
07:08et qui a pris souvent la parole
07:10sur ce thème.
07:11Dernier mot.
07:12Moi, je pense l'exemple...
07:13C'est des actes contraires
07:13de ce que vient dire
07:14Gilles-William-Bel-Naudel.
07:16Je pense qu'en fait,
07:17tout le monde...
07:18par rapport à l'état aujourd'hui
07:19de l'offre de soins palliatifs,
07:20c'est-à-dire qu'elle est quasiment inexistante.
07:22Et vous vous...
07:23vous vous rendez compte
07:23que plus vous développez
07:24l'offre de soins palliatifs,
07:26moins il y a un désir d'euthanasie.
07:28Deuxièmement,
07:29vous vous rendez compte,
07:29moi je découvre ça,
07:30les gens, les Français,
07:32connaissent...
07:33très très mal ce sujet-là
07:34de l'euthanasie.
07:35On vous l'a toujours présenté
07:36avec un peu comme...
07:38Adèle vient de le faire.
07:39Est-ce que tu veux mourir
07:39dans d'atroces souffrances
07:40et de manière épouvantable ?
07:43C'est-à-dire qu'une dégradation totale ?
07:43Je suis en contraire
07:44à expliquer que je voulais même partir.
07:45Si je veux partir en bonne santé,
07:47je...
07:47Globalement,
07:48le débat,
07:48il est souvent présenté
07:49comme ça.
07:49Est-ce que tu veux ça ?
07:50Partir en bonne santé,
07:51personne ne va vous euthanasier.
07:52Ou est-ce que vous...
07:53Je vous dis que si
07:54j'en ai assez de la vie
07:56pour des raisons qui me regardent...
07:58Et ça ne sera pas un acte totale
07:59à ce moment-là du suicide !
08:00Il y a même un problème philosophique.
08:01Pourquoi vous voulez faire reposer ce...
08:03choix sur d'autres personnes
08:04et encore plus sur des médecins
08:05qui ont fait le serment d'Hippocrate ?
08:07C'est-à-dire...
08:08protéger la vie,
08:09il faut que vous soyez des malades.
08:10Je ne suis pas très expert
08:11pour me donner la mort.
08:13Si je sais que quelqu'un
08:13peut m'aider à me donner la mort
08:15sans que je souffre,
08:16je préfère...
08:16Mais avant que tu sois...
08:17Non mais ça vous dérange...
08:18Donc avant d'être en phase terminale,
08:20tu vas voir...
08:21Mais c'est complètement...
08:23Ça n'est pas dans le cadre de la loi.
08:25Mais là, ça devient idéologique.
08:28Là, tu ne parles pas...
08:28Vous ne parlez pas de manière humaine.
08:30Il ne va pas y avoir
08:30un service d'assistance au suicide.
08:33Non mais ce qui est intéressant,
08:35Pascal, pour terminer sur ce qui s'est passé,
08:36c'est que même au Sénat...
08:38Ça divise.
08:39Et ce que je trouverais vraiment regrettable,
08:41c'est que le gouvernement...
08:43se dise, le seul sujet
08:44qui va passer après le budget,
08:47c'est le TNM.
08:48Alors que c'est un sujet
08:49qui fracture profondément la société.
08:53Le ministre Terre de l'Intérieur
08:55a dévoilé ce mardi son bilan annuel
08:56sur l'immigration.
08:58116 000 demandes d'asile
09:00ont été enregistrées l'an dernier.
09:03On avait 1 sur 10
09:04avec l'OFPRA en 1990
09:06qui apparaît-il aujourd'hui...
09:087 ou 8 dossiers sur 10
09:09souvent qui sont acceptés.
09:10Écoutez ce que dit M. Nunez
09:12et notamment...
09:13L'augmentation sur le droit d'asile.
09:16Les chiffres que vous donnez sont...
09:18Heureusement exacts
09:18qui sont issus des statistiques
09:19du ministère de l'Intérieur
09:20avec une augmentation
09:22effectivement de 11...
09:23essentiellement motivée par l'asile.
09:25Il y a aussi une immigration
09:26qui augmente avec...
09:28les titres étudiants.
09:29Voilà.
09:30Donc évidemment,
09:31vous pouvez le qualifier comme...
09:33comme vous voulez
09:33mais c'est ainsi depuis plusieurs années
09:35et vous évoquez...
09:38mêlent les étrangers
09:39en situation irrégulière.
09:41C'est évidemment autre chose.
09:42Et je...
09:43Je crois pouvoir dire
09:44que nous avons quand même
09:45une politique de grande fermeté
09:46sur ces sujets.
09:47D'ailleurs, les chiffres...
09:48que nous avons publiés hier
09:49en atteste également
09:49puisque les augmentations forcées
09:51augmentent de 16%.
09:52et l'ensemble des éloignements
09:54de 21%.
09:55Je vous rappelle
09:55qu'on va faire application
09:56d'une loi...
09:57C'est la loi de janvier 2024
09:59qui permet de retirer des titres,
10:01de ne pas renouveler des titres.
10:02ou de ne pas attribuer de titres
10:04à des personnes
10:05qui ont causé des troubles
10:06à l'ordre public.
10:07Et d'ailleurs, les chiffres...
10:07qui ont été publiés hier
10:09montrent que nous avons procédé
10:11à cela deux fois plus
10:12que l'année dernière.
10:12Deux fois plus
10:13que l'année dernière
10:14sous l'impulsion
10:15qui ont été données
10:17et qui a été donnée par...
10:17par les gouvernements successifs.
10:20Donc voilà.
10:21Je crois qu'il est quand même
10:22difficile de dire...
10:22que nous ne faisons rien
10:23sur ces questions.
10:25Voilà.
10:25Nous sommes à l'offensive
10:26à la fois sur la...
10:27sur la gestion du séjour
10:29et sur la gestion des reconduites.
10:31Concernant le séjour...
10:32Concernant le séjour...
10:32Vous savez comme moi
10:34qu'il y a le pacte asile-migration
10:35qui va bientôt entrer en vigueur.
10:37Le 12 juin...
10:37et qu'il va y avoir
10:39une meilleure coordination
10:39entre tous les Etats européens
10:41pour qu'il y ait
10:41une meilleure gestion de l'Asie.
10:42et que la France
10:44ne soit moins qu'elle de l'est
10:45actuellement
10:45un pays de mouvement secondaire.
10:47Et donc le pacte rentrera
10:49en application
10:50en juin prochain.
10:52volontairement,
10:53lorsqu'on a préparé
10:54l'émission avec Benjamin Aneau,
10:56ça n'en finit pas.
10:57Mais on a dit
10:58on va le passer comme ça.
11:00Ça n'en finit pas.
11:02Nous sommes...
11:02à l'offensive.
11:04Vous avez tous ri en plateau.
11:06Et je trouve que...
11:07Une politique de...
11:07une très grande fermeté.
11:08Oui, oui, mais c'est pour ça
11:09que volontairement...
11:11D'abord, je pense qu'effectivement...
11:12il n'est pas l'homme
11:13le plus doué
11:14pour faire de la politique.
11:15Monsieur Nunez,
11:16il y a sûrement
11:16beaucoup de qualité.
11:17C'était un très bon fonctionnaire.
11:20Mais j'en suis sûr.
11:21Mais la politique,
11:22c'est de parler de l'entreprise.
11:22C'est de parler de l'entreprise.
11:25Mais surtout...
11:27je trouve que c'est un marqueur
11:29ce chiffre.
11:30Parce que ça veut vraiment dire
11:31qu'on n'y arrive pas.
11:32Et on n'y arrive pas
11:33parce qu'il faut changer
11:34sans doute de logiciel,
11:36changer notre façon.
11:37C'est-à-dire qu'on a le sentiment,
11:40un sentiment d'impuissance
11:42sur l'immigration.
11:42En fait, c'est le chiffre record
11:45alors que c'est le débat
11:46quasiment central du...
11:47pays.
11:48Donc on n'y arrive pas.
11:50Donc il faut changer
11:50notre méthode.
11:51Alors Trump, lui,
11:52qu'est-ce qu'il a fait ?
11:52Il a empêché, je crois, 75...
11:57pays, il a retenu les visas
12:00pour 75 pays.
12:01Il y a 28 000 Algériens.
12:03Demain, vous ne rentrez plus.
12:05Vous ne rentrez plus, en fait.
12:0618 000 Afghans.
12:07Vous ne rentrez plus.
12:09Vous ne rentrez plus.
12:10C'est fini.
12:11Au nom de l'humanisme...
12:12C'est dommage.
12:13On ne peut pas prendre
12:14la misère du monde.
12:15C'est entendu.
12:16Mais on ne veut plus.
12:17Mais moi, je suis d'accord avec...
12:17Il ne faut pas accueillir d'Afghans
12:19parce que ça met en danger
12:20les Français.
12:20Mais ce n'est même plus
12:21le politique qui a la main.
12:22C'est la cour...
12:22national du droit d'asile.
12:24Le politique a donné
12:26cette compétence-là.
12:27Sur la ville, oui.
12:28Sur la ville, il a donné
12:30cette compétence-là.
12:31Sur les titres de séjour...
12:32Venons le...
12:32Il s'asseoir à 20h
12:33et dit non,
12:33madame, messieurs.
12:35On ne peut rien faire.
12:36L'asile, c'est la vérité.
12:37S'il vous plaît.
12:38On ne peut rien faire.
12:40On ne peut rien faire.
12:40On le dit.
12:41On ne peut rien faire.
12:41On ne peut rien faire.
12:42Ça ne sert à rien.
12:42Rentrer, rentrer, rentrer.
12:43Il faut que le politique
12:44reprenne le pouvoir.
12:45Ce qui est le rôle
12:45d'un politique en général.
12:47Mais Emmanuel Macron,
12:47il a...
12:47C'est invraisemblable.
12:51Je vous dis,
12:52c'est le sujet.
12:52un des sujets
12:54numéro un français.
12:55Tu n'es même pas fichu
12:57d'avoir un...
12:57C'est un marqueur, ce chiffre.
13:00Je trouve que c'est...
13:01C'est une des informations
13:02les plus...
13:02importantes de 2026
13:04pour le moment.
13:04Moi, ce qui me choque
13:05dans ce que dit Laurent Nunez,
13:07c'est que...
13:07Il dit...
13:08Et ça, c'est la vieille philosophie
13:10qui est plutôt à gauche.
13:11Il dit, il n'y a pas de lien.
13:12entre l'immigration régulière
13:14et irrégulière.
13:14Alors que c'est un jeu
13:15de vastes communiquants
13:16en permanence.
13:17Vous savez, on a été...
13:17habitué à des gouvernements
13:18qui nous disaient,
13:19nous, notre sujet,
13:20ce n'est pas l'immigration légale.
13:21On va lutter contre
13:22l'immigration illégale.
13:22Or, les deux sont étroitement liés.
13:24Ce qu'on voit bien,
13:25c'est qu'il n'y a aucune volonté
13:26de régler les sujets.
13:27Le problème, il faut de la volonté politique,
13:29mais le sujet est aussi juridique
13:31et seul un référendum.
13:32peut permettre aux droits français
13:34d'être supérieurs
13:35à des traités internationaux.
13:37Et typiquement...
13:37pour le sujet algérien,
13:39un référendum règle définitivement
13:41par exemple les accords de 68.
13:42et tous les accords bilatéraux
13:44qu'il y a entre la France
13:44et d'autres pays en matière de droit.
13:46À condition que notre excellent conseiller...
13:47constitutionnel considère
13:49comme constitutionnel
13:51un référendum.
13:52C'est...
13:52Sur ce sujet.
13:53Sur ce sujet.
13:55Donc c'est pour vous montrer
13:56à quel point...
13:57Petit soude.
13:57Il y avait deux référendums.
13:58Le premier, c'est pour changer
13:59les règles d'organisation
14:00d'un référendum.
14:01Et une fois que vous avez changé la règle...
14:02Vous pouvez organiser le référendum.
14:04C'est pour montrer à quel point
14:06les français sont...
14:07impuissants par rapport
14:09au contre-pouvoir idéologique.
14:11On est entre le mains
14:12d'un conseil...
14:12Écoutez, c'est pas les français
14:17qui sont impuissants.
14:17Ce n'est pas assez apocalyptique.
14:19C'est la parole publique.
14:21Je ne sais pas si vous en présentez
14:22ce que c'est que...
14:22400 000 nouveaux arrivants.
14:26C'est Lyon.
14:26C'est la ville de Lyon.
14:27Mais ce qui est si dérange,
14:29je vais vous dire,
14:29c'est que vous avez une presse
14:31qui parle pendant des heures...
14:32d'un manifestant qui est mort
14:34à Minneapolis,
14:35qui envoie tous les reporters
14:36du monde entier de France...
14:37sur place là-bas
14:39pour un sujet qui est sûrement
14:40très important.
14:41Mais ce sujet-là
14:42qui est primordial...
14:43primordial pour la France.
14:45Mais c'est plus grand.
14:46Primordial.
14:46Il passe quasiment.
14:47On écoute Emmanuel Macron.
14:52Parce qu'à chaque fois...
14:52qu'on parle du sujet de l'immigration,
14:54on parle de femmes et d'hommes
14:55et il ne faut jamais l'oublier.
14:57Puis après...
14:5728...
14:572000 morts en 10 ans.
14:59Et je l'ai eu l'occasion
15:00moi-même de le dire.
15:02Mais l'Europe est le...
15:02continent qui fait le plus.
15:05Et donc,
15:05ce qu'il faut voir aujourd'hui,
15:06c'est que d'abord,
15:07nous, Français...
15:07nous faisons notre part.
15:10Mais il faut ce message
15:11d'universalisme.
15:12Moi, je ne suis pas...
15:12et nous devons être humains
15:14accueillir en particulier
15:15ceux qui fuient des conflits.
15:17Mais on doit...
15:17aussi être rigoureux
15:18parce qu'on a un modèle social
15:20qui est généreux.
15:21Et on ne peut pas accueillir...
15:22toute la misère du monde.
15:25Bah si, justement.
15:26Elisabeth Lévy.
15:27Eh oui.
15:27D'abord, il faut rappeler
15:29que le droit d'asile
15:30est évidemment
15:30le premier mode
15:31de contournement.
15:32de toutes nos frontières,
15:34de toutes les lois migratoires.
15:36Et il y a quand même
15:36cette affaire des mineurs isolés.
15:37qui est suicidaire.
15:39N'importe qui,
15:40jusqu'à 18 ans,
15:41a le droit d'être en France.
15:42Donc, des...
15:42Déjà, vous pouvez envoyer
15:44tous les jeunes
15:45de 15 à 18.
15:46Ils ont le droit.
15:47Déjà, ça, c'est suicidaire.
15:50Et en plus,
15:51il y a la faveur
15:51de l'affaire de Minneapolis.
15:52qui est évidemment
15:53tout à fait déplorable.
15:56À la faveur de ça,
15:57il y a une offensive.
15:57immigrationniste.
15:59Parce que là,
15:59c'est la gestapo.
16:01C'est ce qu'on nous dit.
16:02Là, c'est le jeu.
16:02Je ne fais pas de...
16:04Je n'en rajoute pas.
16:04Ils le disent vraiment.
16:06Et donc,
16:06toute personne qui veut lutter...
16:07contre l'immigration
16:09étant nazi.
16:10Vous avez parfaitement raison.
16:12l'espace à miner à police
16:14pour l'espace
16:15où la bulle médiatique,
16:16c'est coup double.
16:17C'est...
16:17et on occulte l'immigration.
16:20Vous avez parfaitement raison.
16:21Et on le dit...
16:21C'est un don du ciel.
16:22C'est un don du ciel.
16:24Vous avez parfaitement raison.
16:25C'est la poussille immigrationniste.
16:27Regardez...
16:27Lutter contre l'immigration.
16:29Ça enchaîne la violence.
16:31C'est un pouvoir fasciste.
16:32Et il y aura...
16:32des morts dans la rue, etc.
16:34C'est ça le signal qui est donné.
16:35Vous avez raison.
16:35Et la presse, effectivement...
16:37c'est complice,
16:38puisque dans ces cas,
16:39complices, oui,
16:40puisqu'elle encourage...
16:41C'est une de l'idée aujourd'hui.
16:42Mais le...
16:42Le monsieur qui vient de parler
16:45dans votre son,
16:45là, il a très bon projet.
16:47Ce serait bien qu'il devienne président.
16:47de la République un jour,
16:48peut-être qu'il pourrait les appliquer.
16:50Oui, vous faites...
16:50On lui souhaite.
16:51Mais non, mais vous avez parfaitement...
16:52Il ne le souhaite pas vraiment.
16:54Vous avez raison.
16:56Mais alors, ça sera pour 2000.
16:57On l'attend avec impatience.
17:01Mais là, c'était à l'époque
17:02où il n'avait pas de...
17:02Là, tout a changé.
17:05Parce que maintenant,
17:05il parle gros-enlandais,
17:07non pas gros-enlandais.
17:07Rolandais, bien évidemment.
17:09Il parle gros-enlandais.
17:11Et on l'écoutera.
17:12En fait, il parle inuit.
17:12A tout de suite, on revient.
17:17Et nous sommes toujours
17:18avec Elisabeth Lévy,
17:19avec Gilles-William-Golnadel,
17:21avec Louis-Dreignel,
17:22Amine El-Katmi.
17:22pour parler de l'actualité du jour
17:25et notamment ce qui se passe en Iran.
17:27Parce que là aussi...
17:27En Iran,
17:29Kamehnaï, c'est 30 000 morts.
17:31Et aux Etats-Unis, c'est...
17:32Alors évidemment,
17:34l'enquête est en cours
17:36et c'est un manifeste...
17:37Et c'est un manifestant américain.
17:39Je le répète,
17:40bien sûr que tout cela est dramatique.
17:42et gravissime.
17:44Mais forcément,
17:45ce qui peut se passer en Iran
17:46peut intéresser...
17:47davantage,
17:48et notamment les médias français,
17:50on peut en parler davantage.
17:52Mais ça...
17:52La rue Saint-Guillaume de Sciences Po
17:54est très calme.
17:54J'y suis passé tout à l'heure,
17:55je m'attendais à voir des barrages
17:57et des...
17:57Et la place...
17:57des mégaphones
17:58et des drapeaux iraniens.
17:59C'était très calme.
18:01Voyez le sujet de Mathilde Ibanez.
18:02avec les USA
18:04qui se rapprochent de l'Iran
18:06avec une flotte impressionnante.
18:07a dit le président Trump.
18:11Dans un climat de plus en plus...
18:12plus tendu,
18:13Donald Trump continue
18:14de menacer l'Iran.
18:16Avec l'entrée dans le golfe persiste...
18:17d'une armada militaire massive,
18:20le porte-avions Abraham Lincoln.
18:22Washington affiche
18:24la démonstration de force.
18:27qui se dirige vers l'Iran.
18:29Elle avance rapidement
18:29avec puissance,
18:31enthousiasme
18:32et détermination.
18:32comme je l'ai déjà dit
18:34à l'Iran,
18:35négocier.
18:36Ils ont refusé
18:37et...
18:37l'opération marteau de minuit
18:39a entraîné
18:39une destruction majeure du pays.
18:41La prochaine attaque...
18:42sera bien pire.
18:44Si ce déploiement
18:45ne signifie pas encore
18:46une intervention militaire...
18:47américaine à Téhéran,
18:49il s'inscrit pleinement
18:50dans la stratégie
18:51de pression maximale.
18:52de Washington
18:53face au régime des Mollah.
18:55Même si le président américain
18:57affirme...
18:57que le pouvoir iranien
18:59chercherait désormais
19:00le dialogue.
19:01Mais un échange
19:02impossible sous...
19:02sous la menace
19:03selon le ministre iranien
19:04des affaires étrangères.
19:06Notre position est claire.
19:07Les négociations...
19:07ne peuvent avoir lieu
19:08sous la menace
19:09et tout dialogue
19:10doit se dérouler
19:10dans des conditions
19:11où les menaces
19:12et les exigences...
19:12Exigences excessives
19:13sont mises de côté.
19:15Pendant ce temps,
19:15la situation en Iran
19:17reste opaque.
19:17Mais la répression
19:19semble se poursuivre.
19:21Selon la rapporteure spéciale...
19:22des Nations Unies
19:23sur les droits de l'homme
19:24en Iran,
19:25le nombre de victimes
19:26pourrait en réalité
19:27se...
19:27compter par dizaines de milliers.
19:31Ce qui se passe évidemment en Iran...
19:32est au-delà de l'horreur.
19:35Mais vous remarquerez...
19:37Vous remarquerez...
19:37que lorsque ce sont
19:39des Occidentaux
19:40en nombre
19:42qui sont tués...
19:42des non-occidentaux
19:45qui sont tués
19:45par des non-occidentaux...
19:47ça n'intéresse personne.
19:49Si ce n'est pas des Américains,
19:50des Israéliens
19:51ou des Français,
19:52ça n'intéresse personne.
19:52ces morts-là
19:54ne comptent pas.
19:55C'est pire que ça.
19:56C'est pire que ça.
19:57Ce qu'on est peut-être
19:58en train d'assister en Iran.
20:00C'est la première révolution
20:01qu'on peut qualifier
20:01d'islamophobe.
20:02Le peuple iranien
20:04est dans la rue
20:04contre ces morts-là
20:05et pas seulement contre eux.
20:07Ne reprenez pas...
20:07ce mot-là islamophobe.
20:09Pas vous.
20:10Je suis désolé.
20:11Excusez-moi.
20:12Je le reprends.
20:12C'est un mot des frères musulmans.
20:14Oui, mais pourquoi
20:15je le reprends ?
20:16Excusez-moi,
20:16je le reprends.
20:17en disant que c'est un droit.
20:19On a le droit de détester
20:20ou de critiquer toute religion.
20:22Et on a donc le droit
20:23parfaitement
20:24d'afficher le fait
20:25qu'on n'aime pas l'islam.
20:26Et c'est ce que font les Iraniens.
20:27Ils brûlent des mosquées.
20:28Je préfère cette formulation.
20:29D'accord.
20:30Ils brûlent des mosquées.
20:31Vous avez raison,
20:31c'est un mot,
20:32mais j'essayais...
20:32de leur renvoyer,
20:33apparemment,
20:34c'était raté.
20:34Vous avez raison.
20:35Vous étiez au deuxième bouton.
20:35Vous avez raison.
20:36Non, bon, bref.
20:37Mais ils brûlent des mosquées.
20:39Ils brûlent des écoles coraniques.
20:41Et c'est aussi pour ça
20:42que ça n'a...
20:42n'intéresse pas à la gauche ici.
20:44Vous savez pourquoi
20:45manifester Marine Tondelier ce soir ?
20:47Le Quai d'Orsay
20:48contre le fascisme
20:50qui nous vient d'Amérique.
20:51J'ai vu qu'elle avait fait un dîner...
20:52avec M. Wauquiez.
20:54Ils avaient l'air de bien s'entendre
20:55tous les deux.
20:56Vous avez vu cette photo ?
20:56C'est le dîner des Arméniens.
20:57Oui, vraiment.
21:00Je comprends que ça étonne
21:01après que des politiques
21:01de bord différents...
21:02Laurent Wauquiez sourit autant
21:04soit aussi proche
21:05de Marine Tondelier.
21:07Ça a pu...
21:07C'est-à-dire, cher Pascal,
21:10il n'y a encore qu'un...
21:11On ne va pas lui reprocher
21:11de potentiellement...
21:12Cher Pascal Lé,
21:13il y a encore 15 ans
21:15à l'Assemblée nationale,
21:15on pouvait voir
21:16et c'était une bonne actitude.
21:17de voir les parlementaires
21:19de bord très opposés
21:20dîner ensemble,
21:21s'affronter dans l'hémicycle
21:22et dîner ensemble.
21:22Moi, je ne suis pas là-dedans.
21:24Je suis désolé.
21:25Tu n'as pas d'amis,
21:26j'aurai été...
21:26Non, alors je suis...
21:27Tu n'as pas d'amis...
21:27Aujourd'hui, on n'est même plus capable
21:29de se parler...
21:29Je suis désolé.
21:31Je suis désolé en ce qui me...
21:32concerne depuis le 7 octobre.
21:35Je souhaite encore une fois
21:36un cordon sanitaire étrange...
21:37par rapport à la France insoumise
21:40et à ses alliés
21:41et je n'ai aucune envie...
21:42de faire un sourire
21:43ou de donner une poignée de main
21:45à ces gens-là.
21:46Fini.
21:47Terminé.
21:47C'est pas fou.
21:47Ça peut s'entendre
21:48de le voir en vous qui
21:49sourire à Madrine Tondelier
21:51qui a pris les positions
21:51qu'elle a prises après le 8 octobre.
21:52S'est installé à côté de quelqu'un
21:54un dîner qui dure 2 heures,
21:552 heures et demi...
21:56On est obligé de rester installé
21:57à côté de quelqu'un.
21:57Mais Pascal, vous savez bien...
21:59Non mais pardonnez-moi
21:59de le dire comme ça.
22:00Vous le voyez, vous ?
22:01Vous changez de place ?
22:02Vous changez de place ?
22:02Il y a des gens avec qui
22:04tu n'as pas envie d'être...
22:05Je ne vous dis pas chez vous
22:06dans votre salon, mais...
22:07Oui, à partir de suite.
22:07Non mais...
22:08Non mais...
22:10Mais per...
22:10Ils vont choisir encore
22:11qu'il rentre chez lui.
22:12de prendre Madrine Tondelier
22:14sur vos genoux.
22:14Ce n'est pas ça le sujet.
22:16Ce n'est pas le sujet,
22:17mais j'entends...
22:17l'excellent argumentaire
22:20de M. Gilles-Méam Gondel.
22:22Mais est-ce que vous entendez...
22:22celui de Louis ?
22:23Oui, oui, oui.
22:25Est-ce que vous avez des amis
22:26qui ne partagent pas du tout
22:27vos convictions ?
22:27Oui.
22:27Évidemment.
22:28Évidemment, je n'ai que ça.
22:29Mais c'est quand même sympa
22:30de ne pas être d'accord avec...
22:30Non mais eux, ils sont un rôle
22:31de politique.
22:32Ce n'est pas des amis.
22:34Oui, on n'est plus la France insoumise
22:36ou ces positions-là.
22:37D'accord.
22:37On n'est plus...
22:37des gens qui veulent juste
22:39vous envoyer à Vladivostok.
22:40Attention !
22:41Et encore ça, c'est...
22:42Oui, et...
22:42Oui, c'est la version simple.
22:44C'est la version modérée.
22:46Ça, c'est la version sympa.
22:47Elle s'en sort bien.
22:49C'est la version modérée.
22:51Si c'est ça, ça va.
22:52Je pense que j'entends certaines voix
22:54de la France insoumise.
22:56Ils n'ont pas envie d'échanger.
22:57Ils n'ont pas envie de parler.
22:59Je pense que...
23:00On s'y retrouvera tous.
23:01Bon, alors...
23:02Alors, l'affaire des lunettes
23:04devient quand même très étonnante.
23:06Ça fait deux semaines quand même.
23:07Mais qu'est-ce que...
23:08C'est deux semaines.
23:09Et on sait ce qu'a le président ?
23:10Non, l'Élysée ne communique pas.
23:12Conjonctivite, dit...
23:12Il a un problème à l'œil, quoi.
23:14Il a un problème à l'œil.
23:14L'œil du tigre avec les vaisseaux éclatés dans l'œil.
23:17Donc, il n'y a aucune information qui passe.
23:20Non.
23:21Ah non, non.
23:22Il n'y a aucune indiscretion.
23:22Non, sauf si l'eau...
23:24Donc, officiellement, c'est quoi ?
23:25Non, je ne sais pas.
23:25Je ne parle pas au bulletin médical du président.
23:27Alors, pour tout vous dire,
23:29je suis très étonné
23:30que personne n'ait encore invité à un hospital.
23:32Logiste.
23:34Logiste.
23:35Oui.
23:35Logiste.
23:35Logiste.
23:36Logiste.
23:37un offalmo ou un offalmo ?
23:39Moi, je vais en inviter un amasin.
23:4115 au jour, est-ce que...
23:42Alors, il faut faire attention, bien sûr,
23:45mais la santé du président, ça...
23:47Mais c'est important.
23:47C'est un sujet public.
23:48D'abord, on est inquiets.
23:49Oui, pour lui.
23:51Non, mais ça, je...
23:52Oui, c'est important.
23:53Effectivement, j'ai jamais vu, par exemple, en 40...
23:57Je n'ai jamais vu un présentateur de télévision
24:00avec des lunettes de seau noire...
24:02pendant 15 jours.
24:04Mais ce qui vous gêne, en réalité, c'est la monture.
24:06Non.
24:07Bruno Ross...
24:07Convenons que ce n'est pas fréquent.
24:11C'est la première fois que je vois un homme.
24:12public.
24:14Ou alors, il s'était complètement arrêté pendant un jour,
24:16mais c'est la première fois que je vois un homme.
24:17public portait des lunettes de soleil aussi longtemps.
24:20C'est tout grave.
24:20Encore une fois, je ne vous dis pas que c'est...
24:22Oui.
24:22C'est une blague !
24:25Non, mais vous avez raison.
24:26Alors, il a parlé...
24:27Je disais, il a parlé des Groland, des Groenland.
24:32Non, Groland, non.
24:32Il a parlé inuit.
24:35Donc, Groland, c'est son quinquennat.
24:36Là, il...
24:36Alors, bon, ce n'est pas le premier...
24:37Président qui parle dans la langue...
24:39La mano du Gérald De Gaulle en Mexico.
24:42Non, bien sûr.
24:42C'est un grand classique.
24:44Mais bon, écoutons le Président en inuit.
24:46Et je vais vous dire quelque chose.
24:47Je...
24:47C'est un compromis en inuit que lorsqu'il va le français.
24:49C'est bon.
24:51C'est bon.
24:51C'est bon.
24:52C'est bon.
24:52C'est bon.
24:52C'est bon.
24:57C'est bon.
25:02Siouni Sartik Alaihi Suat.
25:07C'est bon.
25:08C'est bon.
25:09C'est bon.
25:11C'est bon.
25:12C'est bon.
25:14C'est bon.
25:15C'est bon.
25:16C'est bon.
25:17C'est bon.
25:18C'est bon.
25:19C'est bon.
25:20C'est bon.
25:21C'est bon.
25:22C'est bon.
25:23C'est bon.
25:24C'est bon.
25:25C'est bon.
25:26C'est bon.
25:27C'est bon.
25:28C'est bon.
25:29C'est bon.
25:30C'est bon.
25:31C'est bon.
25:32C'est bon.
25:33C'est bon.
25:34C'est bon.
25:35C'est bon.
25:37C'est bon.
25:38C'est bon.
25:39C'est bon.
25:40C'est bon.
25:41C'est bon.
25:42C'est bon.
25:43C'est bon.
25:44C'est bon.
25:45C'est bon.
25:46C'est bon.
25:48.'"
25:49J'ai certaines choses.
25:50Elle dit sur l'autorité, des choses intéressantes.
25:51C'est bon.
25:52C'est bon.
25:53C'est bon.
25:54C'est bon.
25:55C'est bon.
25:56C'est bon.
25:57C'est bon.
25:58C'est bon.
25:59nation, elle a dit qu'il fallait refaire l'élection et qu'elle devait gagner.
26:04Voilà, ce n'est pas la phrase la plus opportune qu'elle est dite.
26:08Sur le plan juridique, c'est audacieux.
26:09C'est vrai qu'elle dit parfois des choses.
26:13Et là, en revanche, on est...
26:14Dans des choses grasses.
26:15C'est-à-dire qu'elle est en Algérie.
26:17Bien sûr.
26:17Donc, vous avez M. Sansa.
26:19Vous avez M. Glaze qui est toujours en otage.
26:23Et elle n'en dit pas un mot.
26:25Et elle va parler à M. Théboune.
26:27Un pays qui nous déteste, disons-le.
26:29Elle est aujourd'hui quoi ?
26:30Présidente de l'Association France Algérie.
26:33Exactement.
26:34Donc, écoutons Mme Roy.
26:34Et c'est vrai que son intervention peut être discutée.
26:39Je suis très honorée de l'audience que vient de m'accorder M. le Président.
26:44Président Abdelmadjine Théboune qui prouve sa volonté de dialogue.
26:49Dès lors que le respect et la considération sont également au rendez-vous.
26:54Je suis venue écouter et apprendre dans deux domaines.
26:59La créativité...
26:59La créativité économique et la culture.
27:02Car l'Association pour l'amitié...
27:04Entre la France et l'Algérie que je préside, travaille depuis plus de 60 ans...
27:09au développement du dialogue, de l'amitié, de l'échange.
27:14de la compréhension mutuelle et de la recherche du perspective commune.
27:19Et justement pour construire des perspectives communes.
27:23Et il y en a beaucoup, comme je le comprends...
27:24Je constate, les chefs d'entreprise que j'ai rencontrés ce matin m'ont dit...
27:29le potentiel considérable que représente l'excellente formation...
27:34des salariés et collaborateurs ici dans le pays, leur motivation...
27:39leur envie de créer et de réussir.
27:43C'est pourquoi...
27:44La reconstruction de l'amitié entre la France et l'Algérie est un devoir...
27:49que nous avons d'abord envers les jeunes générations des deux rives.
27:54qui ne demandent qu'à développer ensemble leurs projets.
27:58Et Arnaud Benedetti...
27:59qui par exemple a tweeté pendant que Christophe Glez est en prison...
28:03Madame Royal...
28:04je serre la main à son geolier...
28:05à moins qu'elle ne ramène notre ressortissant en France...
28:09et Arnaud Benedetti avait été le président du comité de soutien de Boilem Sansal...
28:12Boilem Sansal...
28:13Bon, ça pousse...
28:14C'est pas un problème...
28:15Yoann Ouzahi...
28:16C'est pas un gros problème...
28:17Oui...
28:18D'aller en Algérie...
28:19Qui est un...
28:19C'est un pays qui nous mène une guerre...
28:20Disons les choses clairement...
28:21Et depuis l'Algérie critiquer la France...
28:23Oui, ça pose un énorme problème...
28:24Je vais pas prononcer le mot...
28:26Mais en fait elle fait joujou...
28:28C'est la Galaine Royal...
28:29Elle joue...
28:30Elle s'amuse...
28:31Elle joue à faire la présidente...
28:32Elle a été battue en 2017...
28:34Donc là elle se prend pour la présidente...
28:39Il flotte sans doute son égo...
28:40D'avoir été reçu...
28:41Comme une chef d'Etat...
28:42Par Monsieur Tebboune...
28:43Qui est...
28:44Evidemment se sert d'elle une fois de plus...
28:46Pour humilier la France...
28:48Il se sert de Ségolène Royal...
28:49Mais effectivement...
28:50Je trouve que de la part de Ségolène Royal...
28:52Pardon, je vais le dire...
28:53Mais il y a une forme...
28:54Quelque part de trahison...
28:55D'aller en Algérie...
28:57Un pays qui nous mène une guerre...
28:59Pour depuis ce pays...
29:00Critiquer la France...
29:01Et donc quelque part nous affaiblir un peu plus...
29:03C'est une faute...
29:04Une faute politique...
29:05Qui est une faute grave...
29:06Mais vous voulez pas m'entendre...
29:07De ce que j'ai dit hier...
29:08Je perds ces...
29:09Je sais...
29:10Je sais...
29:11Vous m'avez contredit publiquement hier...
29:14Au-delà de la dérive intellectuelle...
29:16Vous avez osé ?
29:17Oui...
29:18Vous avez osé ?
29:19Non mais ça va vous revenir...
29:20Je vais vous le dire...
29:21Laissez-moi développer...
29:22Comment on peut le dire ?
29:23Vous allez rouler maître...
29:24Je regrette ce que j'ai dit...
29:25Qu'est-ce que j'ai dit ?
29:26Vous allez voir...
29:27Attendez un peu...
29:28Tout ça m'empêche de...
29:29Je vais te parler...
29:30Au-delà...
29:31Non sérieusement...
29:32Au-delà de la dérive intellectuelle...
29:34Et morale grave...
29:35Que j'ai constaté d'ailleurs...
29:37Chez Ségolène Royal...
29:38Déjà de plusieurs...
29:39Alors moi...
29:40Ça date pas d'hier matin à 9h...
29:42Je vous dis que je perce...
29:44Soit là encore...
29:45De manière caricaturale...
29:47Oui...
29:49Le masochisme...
29:51Et l'esprit de soumission...
29:53Qui...
29:54Que je vois...
29:56Dans beaucoup...
29:57Chez beaucoup de français...
29:58De gauche et d'extérieur...
29:59À l'extrême gauche...
30:00J'ai raison...
30:01Mais c'est pas la même chose...
30:02La soumission...
30:03C'est pas la même chose...
30:04Si vous croyez...
30:04Je suis d'accord avec vous...
30:05Masochisme...
30:06Non...
30:07Mais quand quelqu'un...
30:09Vient se soumettre...
30:10Alors même que...
30:11Il y a un français...
30:12Qui est encore pris en otage...
30:14J'ai un problème de vocabulaire...
30:15Si c'est pas de la soumission...
30:16La soumission...
30:17Oui...
30:18Elle va apprendre en Algérie...
30:19La créativité économique...
30:21Et quoi d'autre ?
30:22Enfin...
30:23Et culturelle...
30:24Et culturelle...
30:24Mais au-delà de Ségolène Royal...
30:26Vous avez raison...
30:27Il y a quand même...
30:28Il faut quand même pas...
30:29Les lâcher...
30:30Il y a une fascination de la gauche...
30:31Pour un certain nombre de régimes autoritaires...
30:33Et pareil...
30:34Il y a la volonté de draguer ici...
30:36Oui...
30:37C'est surtout ça...
30:38Une immigration...
30:39Mais c'est l'utile...
30:40Ce n'est que ça...
30:41Non...
30:42C'est l'utile et l'agréable...
30:43Ce n'est que ça...
30:44Il n'y a pas que ça...
30:45Ce n'est que ça...
30:46C'est séduire la bulle médiatique...
30:48Oui...
30:49Pour se mettre...
30:49Il faut être du bon côté...
30:50Et ça fait 40 ans que ça dure...
30:52Ça a commencé par SOS Racisme...
30:54Je pourrais faire le continuum avec l'espace médiatique...
30:57Et je serai au César...
30:58Et je serai de la même manière...
30:59Je serai de la même manière aux enfoirés...
31:01Et ça...
31:02Ça c'est un tout...
31:03Je suis du bon...
31:04Mais l'Algérie c'est aussi...
31:06L'Algérie c'est aussi la mauvaise conscience de la gauche française...
31:08Oui...
31:09Mais c'est bien oublié la mauvaise conscience de la gauche française...
31:11Ils ont porté les belles...
31:13Ils ont porté les belles...
31:14Mais si...
31:15Tout le monde a oublié tout ça...
31:16Mais ils sont en mauvaise conscience permanente...
31:19Est-ce qu'il n'est pas français ?
31:20Est-ce qu'il n'est pas blanc ?
31:21Vous ne voulez pas m'entendre ?
31:22C'est possible...
31:23Tout ce que vous dites est possible...
31:24Mais je pense d'abord...
31:25C'est de dire...
31:26Je suis du bon côté...
31:27Ça me permet d'aller au César...
31:29Je ne sais pas tout aux enfants...
31:30Comment dire...
31:31Aux enfoirés...
31:32Et de dire...
31:33Voilà...
31:34Le discours convenu...
31:35C'est ça...
31:36Ça lui fait aussi plaisir Pascal...
31:37Ça lui fait aussi plaisir de faire sembler...
31:39De jouer un rôle...
31:40Parce que je crois qu'elle...
31:41Elle n'a toujours pas digéré sa défaite de 2007...
31:43Il serait temps...
31:44Elle aurait voulu être au premier plan...
31:46Elle ne l'est pas...
31:47Et je crois que là...
31:48Elle se donne l'impression...
31:49Elle cherche la lumière...
31:50C'est tellement...
31:51Elle se mélanchonne quand même...
31:53Là t'arrives dans...
31:54Les cercles dans lesquels tu évolues...
31:56Parfois dans Paris...
31:57T'arrives et les gens disent...
31:58Bravo...
31:59Vous avez été courageuse...
31:59C'est formidable...
32:00Ce que vous avez dit...
32:01C'est merveilleux...
32:02Bravo madame Royal...
32:03Quelle courage d'aller serrer la main de monsieur...
32:04Téboune...
32:05Mais dans tout...
32:06Dans ce monde là...
32:08Dans ce monde des journales...
32:09Dans ce monde des artistes...
32:10Bravo madame Royal...
32:11Vraiment...
32:12Ce que vous avez fait...
32:13C'est très...
32:14Très fort...
32:15Vous croyez...
32:16Dit madame Royal...
32:17De manière un peu étonnée...
32:18C'est dramatique...
32:19C'est un naufrage...
32:19Bon...
32:20La commission d'audiovisuel...
32:22Sur...
32:23La commission d'enquête...
32:24La neutralité...
32:25Le fonctionnement...
32:26Et le financement...
32:27On ne sait toujours pas le prix des...
32:28Des émissions...
32:29On ne sait toujours pas...
32:30Ils ne veulent pas...
32:31Alors il y a un monsieur là...
32:32Que je ne connaissais pas...
32:33Il s'appelle Florent Dumont...
32:34Oui...
32:34On pourrait commencer par...
32:35Ça d'ailleurs...
32:36Visiblement...
32:37Il s'occupe des programmes...
32:38Mais c'est le droit des affaires...
32:39C'est l'argent public...
32:40On lui donne...
32:41Combien...
32:42Je rappelle c'est 4 milliards...
32:434 milliards l'audiovisuel...
32:44Donc tu dis...
32:45Combien...
32:46Est facturée...
32:47L'émission...
32:48C'est à vous...
32:49L'émission c'est à vous...
32:50Elle est en opposition à la nôtre...
32:52En concurrence...
32:53Elle se passe en ce moment sur la nôtre...
32:54Oui...
32:55Nous...
32:56Je ne sais pas ce que ça coûte...
32:57Notre émission...
32:58Ça coûte sans doute...
32:59Allez...
32:5910 fois moins...
33:00Que...
33:01Au bas mot...
33:02Mais ce n'est pas l'argent des français !
33:03On s'en fout !
33:04Non !
33:04Dès que c'est privé...
33:05Croyez-moi...
33:06Fait attention !
33:07Les gens qui dirigent cette chaîne...
33:08Ils font attention !
33:09Oui...
33:09Il vous le confirme !
33:10Il vous le confirme !
33:11Et c'est bien normal !
33:12Bon...
33:13De l'autre côté...
33:14Argent public...
33:15Tu mets pareil...
33:166 ou 7 personnes autour d'une table...
33:17Le producteur facture...
33:19Une fortune...
33:20Tout le monde prend sa com'
33:21Et...
33:22On ne sait même pas le prix que ça coûte !
33:23Puisque...
33:24Monsieur Dumont...
33:25Florent de son prénom...
33:26Bah il refuse de...
33:27Alors il a trouvé un argument fallace...
33:29C'est le droit des affaires !
33:30Secret du droit des affaires !
33:31Écoutez...
33:32Alors...
33:33Il y a...
33:34Il y a des notifications budgétaires qui sont faites aux directions des unités de programme, aux directions éditoriales et à la...
33:39Direction de la production...
33:40Donc je connais les coûts des programmes...
33:42Je n'ai pas la responsabilité...
33:44De les négocier...
33:45Ou de...
33:46De discuter de...
33:47Enfin...
33:48Enfin...
33:49Voilà...
33:49Encore une fois...
33:50La discussion financière a lieu entre la direction de la production et les sociétés...
33:54de production...
33:55Je connais ses coûts des programmes...
33:56Il relève du secret des affaires !
33:57La question du rapporteur c'était...
33:58La question du rapporteur c'était...
33:59Finalement pourquoi à l'oral vous ne souhaitez pas les révéler ?
34:02Pourquoi le secret des affaires c'est important ?
34:04Pour vous...
34:05C'est pour comprendre...
34:06Pour celles et ceux qui nous écoutent ce que ça veut dire le secret des affaires...
34:08Et en quoi ça peut...
34:09Voilà...
34:09En tant que président de la société de production interne en l'occurrence...
34:13Euh...
34:14Je facture moi-même des programmes à France Télévisions...
34:17Je ne voudrais pas qu'il soit su par...
34:19L'ensemble de la communauté des producteurs qui sont par ailleurs mes concurrents...
34:22Ce que sont mes tarifs...
34:24Ni d'ailleurs ce que sont mes marges...
34:26Donc euh...
34:27Ces éléments vous ont été fournis...
34:29Si vous avez besoin des compléments d'information...
34:31Moi le premier je serais ravi de vous en fournir...
34:33Mais pas ici...
34:34C'est à l'oral dans cette commission...
34:35Simplement parce que...
34:36Comme vous l'avez rappelé monsieur le reporter...
34:38Elle est très suivie...
34:39Et notamment par les gens qui sont nos concurrents...
34:41Bon...
34:42Je rappelle quand même que la transparence lorsque par exemple...
34:44Je crois que c'est Nicolas Sarkozy...
34:46Lorsqu'il a écouté son...
34:49Le jugement en appelle...
34:50On a dit absolument tous ses salaires...
34:53Tout de l'argent qu'il...
34:54L'avait...
34:55Alors là...
34:56Il n'y avait plus de droit des affaires...
34:57Ni rien du tout...
34:58C'était public...
34:59On a tout dit...
34:59Et c'est la règle dans un jugement je crois...
35:02Où tu dis tout...
35:03Etc...
35:04Tout ça est évidemment fallacieux...
35:05C'est l'argent public...
35:06Non mais ce type se fout de ma gueule...
35:09Est-ce que c'est mon pognon ?
35:10Bah oui...
35:11Je ne plaisante pas...
35:12C'est une hérésie juridique...
35:14C'est invraisemblable...
35:15La gare de Perpignan a parlé...
35:16Mais c'est invraisemblable...
35:17Rends-moi leur nom...
35:18Rends-moi leur nom...
35:19Rends-moi leur nom...
35:20Rends-moi leur nom...
35:21Rendez-moi leur nom...
35:22Rends-moi leur nom...
35:23Mais c'est...
35:24Ils sont ennuyés.
35:26On a quand même le droit de savoir.
35:27Et ils bafouillent un peu.
35:29L'explication, c'est qu'il va le donner par écrit.
35:32Il va le donner par écrit.
35:34La grande pirouette dans les commissions d'enquête parlementaire, c'est toujours de ne pas répondre.
35:40Je vous donnerai ultérieure.
35:41Évidemment, je vous donnerai.
35:42Ils le donneront le 31 février.
35:43Si demain, vous êtes auditionné.
35:44Le 31 février vers 14 heures d'août, on recevra les...
35:49La vérité, c'est que leurs émissions devraient être faites, par exemple...
35:54En interne, sur France Info, par exemple.
35:57Ça pourrait être fait sur le plateau de France Info.
35:59Ça serait de la production interne et de donner à un producteur...
36:04Étranger, extérieur, c'est 80% de c'est à vous.
36:09Dans l'air, etc., sont produits par deux boîtes.
36:14Il y a MediaOne pour Pigasse et l'autre, c'est...
36:18Mais M. Pigasse, il...
36:19M. Pigasse, il est très minoritaire dans...
36:24Comment ça peut être ? Dans MediaOne.
36:27Il est très minoritaire, honnêtement.
36:28Mais il cause quand même au nom du groupe.
36:29Bon, alors, on va écouter maintenant Alexandre Carat,
36:32qui était ancien directeur de l'Info, qui a été débarqué...
36:34Oui.
36:34Par Philippe Corbet.
36:36Je vous savais plusieurs fois que je vous parle de...
36:37Il sera remplacé.
36:38Oui, oui, on parle beaucoup.
36:39Philippe Corbet.
36:39Philippe Corbet n'était pas encore à France Télévisions.
36:41Il était à Radio France Corbet.
36:42Oui, mais il a été débarqué.
36:44M. Carat ?
36:45Oui, il a été remplacé.
36:46Il n'a pas été viré par Philippe Corbet, pardon.
36:48Oui, d'accord.
36:48Enfin, il a été débarqué.
36:49Philippe Corbet, attention, ça va être une ligne.
36:54Là, on rigole pas.
36:54Il vient d'Enterre.
36:56Il vient d'Enterre.
36:56Il va être bien rouge.
36:56Moi, je l'ai connu à RTL.
36:58Sûrement un très bon jorvaïste.
36:59Il n'y a pas de...
36:59Il n'y a pas de soucis, mais il ne faut pas qu'on nous raconte de ça là.
37:01Moi, je le connais.
37:02C'est un homme engagé politiquement.
37:04Oui.
37:04Il y a des convictions.
37:06Il y a des convictions, oui.
37:07C'était un anti-Trumpiste.
37:09Je ne peux pas vous dire, c'est vrai, c'est une réalité.
37:12Oui, oui.
37:12Et tous ceux qui iront travailler avec lui, ça n'empêche pas.
37:14Je ne sais pas que tu peux être un bon journaliste, mais c'est un engagement politique.
37:18Il ne faut pas qu'on nous raconte de ça là.
37:19Alors, écoutons Alexandre Carac, qui a été plutôt bon d'ailleurs dans la séquence que vous allez entendre.
37:24Puisqu'il parle des femmes en politique et...
37:29Le problème se pose pour Léa Salamé, si par exemple son compagnon...
37:34...était candidat.
37:37Je ne sais pas s'il faut le souhaiter à ce Léa et je ne sais pas si...
37:39Il faut le souhaiter non plus à Raphaël Guxman.
37:41Mais écoutons la réponse...
37:42Et à la France.
37:43Et à la France surtout.
37:44Il a peu de chance d'aller jusqu'au bout.
37:46Mais bon, Alexandre Carac, écoutez, ça c'est un passage intéressant.
37:49Je trouve qu'au cours de ma carrière, j'ai croisé Christine Ockren, j'ai croisé Anne...
37:54Sinclair, j'ai croisé Marie Drucker, j'ai croisé Béatrice Schoenberg, donc...
37:59Un certain nombre de femmes extraordinaires sur un point de vue professionnel qui pourtant...
38:04qui pourtant, pour certains, avaient le péché de partager la vie...
38:09d'un homme politique.
38:10Je suis directeur de l'information d'une...
38:14grande chaîne, je sais...
38:17Enfin, d'un certain nombre de chaînes et donc d'une grande organisation...
38:19de médias, je peux vous assurer qu'il n'y a pas des centaines de Léa Salamé.
38:24J'ai commencé à travailler pour savoir ce que j'allais faire pour le 20h, effectivement...
38:29c'est imposé.
38:30Ce que je peux vous dire, c'est que si Raphaël Glucksmann était candidat...
38:34à la présidentielle, il est évident que nous imposerons les règles déontologiques...
38:39qui sont celles du service public, et Léa Salamé devra se retirer de l'antenne.
38:44D'abord, il a raison, parce que le talent de Léa Salamé, il n'y en a pas 50 000.
38:49C'est un talent vraiment important.
38:50Mais là, je trouve ça étonnant encore qu'en France, Léa Salamé...
38:54elle existait avant de rencontrer Raphaël Glucksmann.
38:56Je trouve incroyable qu'en France, on demande à une femme...
38:59de se retirer de l'antenne parce que son mari va se présenter à une élection.
39:02Non mais...
39:03Elle ne peut pas...
39:04Elle n'interroge pas Glucksmann, mais elle n'interroge peut-être pas les politiques, mais elle peut faire trop...
39:09On le ferait pour un homme aussi.
39:10Ah non mais dans une...
39:11On le ferait pour un homme...
39:12Bien sûr, évidemment.
39:13Non, non, mais alors je ne les écoute pas.
39:14Dans une période limitée, c'est normal.
39:16Oui, évidemment.
39:17Ça s'appelle...
39:18Je pense qu'elle l'aurait fait...
39:19Il y a le même par ailleurs.
39:20Mais personne ne met en cause ça.
39:22On ne peut pas parler de politique.
39:23Même au-delà...
39:24Non, c'est impossible.
39:25C'est difficile de parler politique.
39:27Bien sûr.
39:28Juste, vous avez dit tout à l'heure qu'il a...
39:29Il y avait un engagement ce monsieur.
39:30Mais ce qui est gênant, c'est qu'ils ont tous le même.
39:32Que des gens aient des engagements...
39:34Oui, et puis il y a une hypocrisie parce que la relation entre Léa Salamé, Raphaël Glucksmann
39:38est pu...
39:39Le public est officiel.
39:40Mais il y a tous ceux qui copinent, qui partent en vacances ensemble, qui passent les soirées...
39:44les uns chez les autres...
39:45On va pas vous empêcher d'appeler...
39:46Voilà, mais c'est tout...
39:47Bah oui, c'est tout...
39:48Bah oui, c'est tout...
39:49Je voulais pas vous demander à qui vous passez vos vacances.
39:50Moi, je vous dirais pas...
39:51Moi, ce qui trouve, c'est qu'à la différence d'autres auditions, celle d'Alexandre...
39:54Carrara, elle mérite d'être extrêmement claire.
39:56Il a présenté ça comme une évidence.
39:57Franchement, il a été excellent.
39:58Au moins, c'était pas flou.
39:59D'accord avec vous, mais moi, je suis étonné que vous...
40:01Ca vous choque.
40:02Oui, je suis étonné que vous...
40:04Si vous demandiez à une femme de se retirer...
40:06Mais on lui demanderait un homme aussi !
40:08On lui demanderait aussi...
40:09Elle a eu une vie avant...
40:10Elle était journaliste avant, mais bon...
40:12Monsieur Le Brattari...
40:14Bonjour Monsieur Le Brattari...
40:15Bonjour Monsieur Le Brattari...
40:16Bienvenue avec nous !
40:18Écoute...
40:19C'était cet échange également d'Alexandre Carrara, toute cette fois-ci sur le temps
40:22de parole.
40:23Vous me parlez du reportage...
40:28sur CNews.
40:29Alors, pourquoi j'ai accepté un reportage sur CNews ?
40:31Là encore, je vais être très transparent avec vous.
40:33Au débat, on m'avait proposé un reportage sur Pascal Praud.
40:36Je lui ai dit, je ne pense pas que ce soit une bonne idée d'aller...
40:38faire un reportage sur Pascal Praud, essayons d'étendre...
40:40Regardons plus tôt, il y a un phénomène CNews...
40:42C'est devenu...
40:43la première chaîne d'info continue.
40:46Je pense que ça mérite un sujet d'autant...
40:48qu'on a fait d'autres sujets, vous le savez...
40:50sur Courby, sur Lagardère, on fait d'autres sujets sur les médias.
40:53Donc j'ai dit ok.
40:54Le soir de la diffusion, il y a un communiqué à Arcom à 18h...
40:58Vous connaissez les process de la télé, on ne peut pas faire grand-chose.
41:02Je ne pouvais pas...
41:03mettre de contradictoires dans le reportage.
41:06J'ai décidé pour cette rédition...
41:08qu'à défaut de pouvoir mettre du contradictoire, nous allions couper la séquence pour éviter...
41:13de nous retrouver en porte-à-faux.
41:15Parce que l'Arcom démentait ce qu'avait dit RSF...
41:17RSF disait...
41:18qu'on ne respectait pas le temps de parole et l'Arcom a dit si, le temps de parole est respecté.
41:23Mais sur le document scientifique sur l'immigration qu'avait...
41:28qui n'avait pas augmenté, on lui a posé la question ou pas ?
41:30Ben écoutez, je ne sais pas quoi...
41:32C'était quand même...
41:33important.
41:34C'était quel reportage celui-là ?
41:36Mais si, vous savez bien, à l'intérieur de l'émission...
41:38avec beaucoup d'autorité...
41:40Monsieur...
41:41Comment il s'appelle, le meneur de jeu ?
41:43Pristan, voilà.
41:43Bravo.
41:44Il présente un document qu'il présente comme un document...
41:48scientifique avec autorité...
41:49Oui.
41:50Qui montre que l'augmentation...
41:52que contrairement...
41:53à ce que vous dites...
41:54Il n'y a pas de lien entre insécurité et l'immigration...
41:56Il n'y a aucun lien entre l'immigration et l'insécurité.
41:58C'est que c'est scientifique.
41:59Vous avez oublié vous, hein ?
42:00Oui.
42:01Vous savez...
42:02Oui, parce que c'était quand même...
42:03Vous n'êtes pas enculier, hein ?
42:04Non, mais sérieusement.
42:05On vous sent plutôt soulagé, par ailleurs.
42:07Mais je ne suis pas soulagé du tout.
42:08Qu'est-ce qui reste des reportages de France Télévisions ?
42:11Qu'est-ce qui reste des papiers ?
42:13C'est écrit contre nous.
42:14Qu'est-ce qui reste de ça huit jours plus tard ?
42:16Tout ça passe...
42:17Non, mais vous nous en parlez...
42:18Parce qu'en fait...
42:19Ah oui, vous nous en parlez, vous montrez le truc et vous...
42:23Il joue sur du velours et on ne montre pas le document le plus accablant.
42:28Il n'en reste rien.
42:30Pourquoi ? Parce qu'il n'y a rien à...
42:33D'abord, c'est toujours les mêmes papiers.
42:35C'est une variation...
42:36C'est les variations non pas...
42:38Goldberg, mais c'est des variations vraiment journalistiques sur ces...
42:43News.
42:44Ce sont les mêmes papiers, les mêmes mots.
42:46Donc, je vous dis, on a...
42:48Il devrait nous remercier.
42:50On entretient la presse française.
42:52Ben oui, évidemment.
42:53Il disait...
42:54Quand il y avait des livres, Mitterrand écrit contre lui, il disait c'est mes pauvres.
42:57Bon...
42:58Voilà.
42:59Et bien là, on entretient la presse française.
43:01Tant mieux.
43:02On a un rôle...
43:03On devrait être remercié.
43:04Mais peut-être qu'on devrait remercier aussi.
43:05On a un rôle d'utilité publique.
43:07On est en train de...
43:08Sauver la presse française !
43:10Parce que...
43:11Non mais à part...
43:12C'est la même chose sans...
43:13Pardon, mais ce qui est...
43:13Comment ?
43:14La même chose sans ironie.
43:15Oui, nous avions raison.
43:16Mais bien sûr.
43:17Et ce qui est frappant...
43:18C'est que les papiers qui sont écrits sur nous sont les papiers les plus lus.
43:22C'est ce que j'apprends sur le numérique.
43:23à la fin de l'année.
43:24Les gens adorent ça.
43:25Putaclic.
43:26Voilà.
43:27Mais bon...
43:28On fait de l'audience comme...
43:29Mais vous croyez quoi ?
43:30Que c'est juste pour vos beaux yeux ?
43:31Non mais ce qui est quand même...
43:32Et ça avait bien marché leur...
43:33Ce qui est quand même...
43:33Frappant, c'est qu'on apprend quand même un peu comme ça au hasard.
43:36Ils n'ont absolument que la direction une fois...
43:38En plus, ils n'ont absolument pas la main.
43:39Ils n'avaient pas vraiment la main sur ce programme.
43:41Non mais la direction...
43:42Alors ça, je vous rassure...
43:43Ils ont la main sur rien.
43:44Sur rien.
43:45France Télévisions, c'est...
43:46C'est pour ça qu'ils ne sont pas coupables.
43:47France Télévisions, c'est...
43:48C'est une ZAD ?
43:49Oui, bien sûr.
43:50C'est une...
43:51Mais dans l'organisation et le pilote...
43:53C'est le pilotage...
43:54C'est le syndicat qui dirige...
43:55Même Mme Mernot, elle est le pilote à l'organisation.
43:57Mais c'est le syndicat, vous avez vu...
43:58Vous avez vu ce qu'a dit Charles Lalonde sur Clairecoque.
44:01Dernière chose...
44:02La...
44:03La fameuse journaliste qui a eu le malheur à France Télévisions, à France 3, de...
44:08de dire des choses gentilles sur les victimes du 7 octobre.
44:13Elle a...
44:14La CGT l'a descendue.
44:15Oui, oui, oui.
44:16Elle a demandé l'aide du syndicat national.
44:18des journalistes.
44:19Elle l'attend encore.
44:20Bon...
44:21Euh...
44:22Je vais vous faire écouter...
44:23Le dernier passage, c'est Ercilia Soudet qui parle.
44:25Et...
44:26Ercilia Soudet...
44:27C'est le bonheur.
44:28Montant niveau.
44:29Alors, vous vous souvenez que le 9 novembre, dans l'émission Questions politiques diffusées
44:32sur France Inter et la chaîne...
44:33Télé-France Info, le député LFI Manuel Bompard, c'était particulièrement agacé des questions...
44:38proposées par Alix Bouillaguet, parce qu'elle va faire référence, madame Soudet...
44:43Et puis, Nathalie Saint-Cricq également avait interrogé Alixi Corbière...
44:48sur les accusations d'antisémitistes qui visent régulièrement LFI.
44:51Donc, vous allez avoir une petite séquence...
44:53tendue avec Ercilia Soudet et puis le Président qui intervient.
44:57Et madame Plenet, je ne peux pas vous laisser dire que madame Bouillaguet face à...
45:02Monsieur Bompard a eu des maladresses, des imprécisions.
45:04C'était clairement une avalanche de fake news.
45:06Vous dites qu'elle l'a recon...
45:07Mais en vérité, ses excuses n'étaient absolument pas à la hauteur de la situation.
45:11Et...
45:12Et en vérité, je pense que...
45:14à fermer les yeux ainsi...
45:16les...
45:17...
45:17ça pousse finalement des incidents à se répéter.
45:19Et madame Saint-Cricq ici présente en sait quelque chose puisque...
45:22les spécialistes dans le domaine.
45:23Je pense aussi bien à la pancarte JLM un problème car...
45:27récemment, le 9 décembre, avec ce qu'elle a dit sur le vote musulman...
45:30Attends, on vous recommence.
45:31Je pensais qu'elle...
45:32avec l'audition de madame Sophia Rame, on avait été clair madame Soudet.
45:35Vous avez quelqu'un en face de vous ?
45:37Un minimum juste de respect, je me permets de le dire.
45:39Voilà, enfin...
45:40On a...
45:41Elle est spécialiste de...
45:42Monsieur Saint-Toul, juste...
45:43Voilà, essayons de respecter les personnes en position.
45:45Vous pouvez poser des questions à M. Saint-Cricq.
45:47Vous êtes...
45:47Vous n'êtes pas obligé de dire qu'elle est spécialiste d'eux, qu'elle a...
45:49Etc...
45:50Je vous laisse continuer mais...
45:51Non, ça va Monsieur le Président.
45:52Non, ça va pas.
45:52Sinon, je n'aurais pas pris la parole, Monsieur Saint-Toul.
45:53Non, mais en fait, ça suffit à chaque fois, c'est la même chose.
45:56Vous pouvez quitter cette commission.
45:57La commission d'enquête, Monsieur Saint-Toul.
45:58Vous pouvez quitter.
45:59Si la manière dont je préviens vous convient pas, vous pouvez partir.
46:01Personne ne vous oblige à répondre.
46:02Vous pouvez rester ici, d'accord ?
46:03D'accord.
46:04C'est toujours les mêmes personnes qui sont ici.
46:05Parce que j'ai vu personne attaquer les personnes éditionnées.
46:07Je n'ai vu personne dire, on a Nathalie Saint-Cricq.
46:10On ne parle pas des gens à la troisième personne.
46:12Vous avez...
46:12La civilité, ça existe Monsieur Saint-Toul.
46:14Vous la connaissez, les règles de civilité.
46:15On ne parle pas des gens quand ils sont là.
46:17Pardon, c'est les règles.
46:18C'est la France.
46:19C'est peut-être ce qui nous reste simplement dans le pays.
46:20L'étiquette, le respect des personnes...
46:22Je ne sais pas.
46:23C'est des choses qui font aussi la grandeur de notre pays.
46:25C'est de respecter les personnes qu'on auditionne.
46:26Et puis le ton...
46:27Nathalie Saint-Cricq est une journaliste vraiment très élégée.
46:30Oui, excellent.
46:31Qui est en place depuis de nombreuses années.
46:32Bien sûr.
46:32C'est remarquable.
46:33Bien sûr.
46:34La manière dont Madame Soudé s'adresse à ces gens-là.
46:36Monsieur Saint-Toul.
46:37J'ai pas...
46:37compris tout ce qu'elle a dit.
46:38Non, c'était pas très clair.
46:39Cette dame est enseignante de profession.
46:41Il faut...
46:42C'est quand même le...
46:43La France est très bon.
46:44Je ne sais pas où est-ce qu'elle fait plus de mal.
46:4620h58 à 21h00.
46:47Ce sera le flash de Michael Dorian.
46:50Mais Monsieur Lebray est là.
46:52Oui.
46:52Bonsoir Pascal.
46:53Bonsoir.
46:54On va parler des sujets internationaux pendant une heure avec un nouveau rendez-vous qui s'appelle...
46:57L'heure interne de 100% politique.
46:58Et puis, à 22h, on parlera de l'actualité...
47:02L'actualité migratoire.
47:03Et Jean-Luc Mélenchon, je suis sûr que vous le reprendrez demain.
47:06Pascal qui vient de faire une nouvelle déclaration...
47:07En disant que si vous êtes contre le grand remplacement, à la fin vous perdrez.
47:11Mais c'est très...
47:12C'est très intéressant cette affaire de grand emplacement.
47:14Parce que Renaud Camus l'avait dit...
47:17Il y a 15 ans, tout le monde a parlé de thèses complotistes.
47:21Éric Zemmour...
47:22On l'a souvent dit.
47:23Et maintenant, c'est Monsieur Mélenchon qui le dit.
47:25Voilà.
47:26Je m'aperçois que quand lui le...
47:27On le traite pas de...
47:29Non.
47:30Parce qu'il l'envole.
47:31Quand vous le créez...
47:32C'est un complot.
47:33Mais quand vous le souhaitez, c'est un projet.
47:34Quelqu'un a dit...
47:35Je crois qu'un avocat...
47:37Qui est très modeste, t'as appelé ça le privilège rouge.
47:40Le privilège rouge.
47:41Voilà.
47:42Le privilège rouge.
47:42C'est un projet d'avocat.
47:43Je ne sais pas.
47:44Je vous laisserai deviner.
47:45Non mais c'est une de ses expressions brillantes.
47:47Oui.
47:48Il laissera à la postérité.
47:49Oui, oui, oui.
47:50Pour le moment, il est à 21h.
47:52Et c'est Michael Dorian qui nous rappelle les titres.
47:57Bonsoir Pascal et bonsoir à tous.
48:01Le Sénat...
48:02La loi rejette la loi sur l'aide à mourir après plusieurs jours de débats très agités.
48:06La proposition de loi...
48:07qui vise à créer un dispositif d'aide à mourir et finalement renvoyer à l'Assemblée nationale les députés...
48:12reprendront l'examen de ce texte à partir du 16 février.
48:15La seconde proposition de loi qui concerne...
48:17Cette fois, l'accès aux soins palliatifs a en revanche été largement adopté avec seulement 10...
48:227 voix contre.
48:23La notion de devoir conjugal pourrait bientôt disparaître du code...
48:27civil.
48:28C'est l'objet d'une proposition de loi transpartisane débattue aujourd'hui à l'Assemblée nationale.
48:32Le devoir conjugal, c'est l'obligation morale pour les couples mariés d'avoir des rapports sexuels réguliers.
48:37Si en France, son manquement ne peut plus être retenu comme motif de divorce depuis janvier 2020...
48:42La loi reste pour le moment ambiguë sur le sujet.
48:45Emmanuel Macron appelle...
48:47appel au réveil stratégique de la puissance européenne.
48:49Un appel qui fait écho au récent bras de fer entre...
48:52Donald Trump et le président français autour du Groenland.
48:55Emmanuel Macron qui, ce mercredi, recevait...
48:57l'Elysée, la première ministre danoise, a réaffirmé la solidarité de la France et son attachement.
49:02à la souveraineté, à l'intégrité territoriale du Danemark avant d'ajouter que le Groenland n'était pas...
49:07ni à vendre, ni à prendre.
49:09Un Français a été tué dans une attaque au...
49:12Couteau, Luxembourg.
49:13Hier après-midi, un homme armé d'un couteau a gravement blessé deux femmes.
49:17L'une des...
49:17Elle a succombé peu après à ses blessures.
49:19L'agresseur présumé qui a pris la fuite a ensuite eu un accident.
49:22de voiture avant d'être localisé et interpellé par la police.
49:25Ses motivations restent pour le moment.
49:27inconnues.
49:28L'actualité également avec ces quatre personnes qui sont mortes...
49:32lors des intempéries au Portugal.
49:34D'importants dégâts sont également à déplorer dans la région de Lisbonne.
49:37et le centre du pays.
49:38Ces dernières heures, le passage de la tempête Christine a été marqué par...
49:42de fortes averses et des rafales de vent qui ont atteint les 150 km heure.
49:47La nuit dernière, environ 1500 incidents ont été recensés au Portugal entre minuit et 8h.
49:52tandis qu'en Espagne, la neige a fait son apparition.
49:55Aujourd'hui notamment...
49:57à Madrid.
49:58Israël enterre aujourd'hui son dernier otage dont la dépouille a été...
50:02rapatrié après 844 jours de détention à Gaza.
50:06Un ultime...
50:07d'hommage rendu par tout un pays qui tourne ainsi l'une des pages les plus traumatisantes de son histoire.
50:12Il était un policier tué alors qu'il défendait le kibout Saloumim lors de l'attaque terroriste du pays.
50:17du Hamas le 7 octobre 2023.
50:19Il avait 24 ans.
50:21Et puis au moins 38...
50:228 personnes sont mortes aux Etats-Unis dont 10 à New York en raison de la vague de froid intense qui...
50:27frappent le pays depuis la semaine dernière.
50:29Des températures extrêmes qui ont plongé dans le noir...
50:32des centaines de milliers de personnes et se met le chaos dans le trafic aérien.
50:35Des conditions qui ne vont pas s'arranger.
50:37puisqu'un nouvel épisode est attendu ce week-end avec des températures négatives record.
50:42Si Michael j'aurais aimé vous parler de l'intelligence artificielle qui hier a animé un...
50:47débat avec Gabriel Attal et une question...
50:51On a le temps de...
50:52de voir la question qui a été posée à Alan Finkelkraut.
50:54Il a refusé de parler à l'intelligence...
50:56C'est très drôle.
50:57C'est très très court et c'est assez drôle.
51:00Donc Gabriel Attal présentait...
51:02C'est son nouveau programme...
51:05Nouveau si j'ose dire...
51:07qui gagne son programme...
51:08Et en revanche Gabriel Attal...
51:10Il présente son programme...
51:12C'était...
51:13Il y a une phrase célèbre de...
51:17Il y a une phrase célèbre de François Mitterrand quand Giscard s'est présenté.
51:20Il avait dit Giscard...
51:22à présenter sa candidature.
51:23Il aurait dû présenter ses excuses.
51:24Exactement.
51:25Il avait dit ça à François Mitterrand.
51:27Et donc je vous propose d'écouter cette petite séquence puisque c'était l'intelligence artificielle...
51:32qui animait le débat.
51:33Ce sera peut-être une intelligence artificielle qui bientôt nous remplacera tous.
51:37Ah non, lui, non.
51:38Elle nous laissera parler ?
51:39Ah comme elle est...
51:40C'est écrit ça !
51:42Vous dites que le mot conservation fait peur ?
51:45Pour de bonnes raisons selon vous ?
51:47Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ce terme suscite cette crainte et ce que cela révèle
51:50de notre rapport à l'écologie ?
51:52Mais qui parle là ?
51:54Vous ne dites pas que c'est l'intelligence artificielle...
51:57Et si ?
51:58C'est l'intelligence artificielle ?
51:59C'est l'intelligence artificielle ?
52:00Je ne te réponds pas !
52:02Non mais c'est dingue !
52:07Et j'aurais pu vous parler également des Césars, l'Académie des Césars qui a révélé
52:12ce mercredi...
52:12C'est la liste des nommés pour la 51ème cérémonie...
52:15Donc on a fait un pronostic...
52:17avec Gauthier...
52:19On imaginait que Laurent Lafitte dans...
52:22La femme la plus riche du monde, qui est un bon film, serait peut-être récompensée
52:26meilleure...
52:27Et pourquoi pas également Isabelle Huppert qui joue Madame Bettencourt...
52:32Mais le film est formidable...
52:33Absolument...
52:34Le film est vraiment réussi...
52:35Voilà, il est 21h04, on vous retrouve à l'instant...
52:37Tout de suite...
52:38Passez une excellente soirée...
52:39Je dois vous dire que Arnold était à la réalisation...
52:42Mathéo était à la vision...
52:43Raphaël Lissac était au son...
52:45Merci à Benjamin Nau qui...
52:47A mon avis il a dû quitter la régie parce qu'il va aller voir le match du PSG...
52:52Plus utile qui était là et Tess la fait taire...
52:55A demain !
52:57Bonjour !
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