00:00David Poujol qui prépare cette émission à mes côtés, vous savez c'est la boîte à archives, on a sorti la boîte à archives.
00:05Regardez ce que disait Sébastien Lecornu, ça vous fait sourire évidemment Véronique Jacquet, je le dis pour les auditeurs d'Europe 1 qui ne voient pas votre beau sourire,
00:14mais je suis sûr que ça va vous faire évidemment réagir. Écoutez ce que disait Sébastien Lecornu, c'était en octobre dernier, très précisément je crois que c'était le 3 octobre, s'en veut-il.
00:21J'ai décidé de renoncer à l'article 49 à l'ENA 3 de la constitution puisque cet article au fond permet au gouvernement d'interrompre les débats,
00:31d'engager la responsabilité du gouvernement et au gouvernement d'écrire la copie.
00:36Bon, Patrick Vignal, on a sorti la boîte à archives.
00:39Je vais vous dire, franchement ça sert personne, au départ il a raison, il estime qu'il peut avoir une majorité de gens qui ont envie de penser à la France, aux Françaises et aux Français.
00:49Mais Véronique l'a dit, ce n'est pas le cas, on est une classe politique, une partie qui est en ruine.
00:55Les gens pensent ou à leur élection ou à un intérêt partisan.
00:59Aujourd'hui, on fait quoi Thierry ? Il faut bien un budget, il faut bien payer nos fonctionnaires,
01:03il faut bien trouver les 4 millions pour aider l'Ukraine qui est envahie par la Russie.
01:08Donc à un moment donné, moi je n'ai pas de soucis avec ça, je veux juste qu'il explique, qu'il dise que lui il aurait aimé avoir un compromis
01:14et je peux vous rejoindre sur un fait, cher monsieur, en fait on n'est pas fait pour faire du compromis,
01:19en France. Donc ce soir, un, il faut qu'il dise que c'est le budget qu'il assume et pas les oppositions.
01:24Comme ça, nos amis PS seront capables de dire, LR, je ne voulais pas le voter, comme ça ils ne trahissent pas leur électeur.
01:31Et après, qu'il y ait une non-censure. C'est 14 milliards si on retourne aux urnes.
01:36Et le dernier point qu'on n'a pas évoqué Thierry, vous imaginez une élection législative
01:40en même temps que les municipales, mais les maires ils sont amés à 80%.
01:45Les maires ils sont dans le quotidien et vous allez polluer les élections municipales avec des législatives
01:51où vous risquez de retrouver, comme c'est le cas à Montpellier, des candidats qui sont en face pour des législatives
01:57et ensemble pour des municipales. Il faut arrêter la gabégie.
02:01On fait un garne-trois, une non-censure et on réagarde le premier en 2027.
02:04Sous-titrage Société Radio-Canada
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