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  • il y a 14 heures
Avec ses invités, Thierry Cabannes débattent des thèmes forts de la journée.

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Transcription
00:00L'équipe qui m'accompagne, Caroline Pilastre, bonsoir.
00:03Ravie de vous retrouver.
00:04Louis de Ragnel, fidèle de cette émission au combien ?
00:06Bonsoir, mon cher Louis.
00:08Franck Tapiero, publicitaire, bonsoir Franck.
00:10Sans oublier Paul Amard, journaliste fidèle aussi de cette émission,
00:14et Tanguy Hamon, notre spécialiste police-justice.
00:16On va commencer, si vous le voulez bien, avec vous, Tanguy Hamon,
00:20avec ce message qu'on évoquait, posté sur son compte X d'Alice Cordier du collectif Némésis,
00:26qui avait révélé qu'un membre de la sécurité de son collectif était entre la vie et la mort
00:32après une action menée par des militants.
00:35Ça s'est passé hier soir à Lyon.
00:37Il a été carrément lynché, on peut le dire, par des militants antifa.
00:41On écoutera Alice Cordier dans quelques instants,
00:43mais rappelez-nous un petit peu ce qui s'est passé à Lyon.
00:45Oui, ce jeune homme de 23 ans, Quentin, qui a été pris en charge hier à 19h40,
00:50qui est fulchiron à Lyon après avoir perdu connaissance.
00:53Un ami qui se trouvait avec lui a indiqué qu'il venait de se faire agresser
00:57par un groupe d'individus un peu plus tôt.
01:00Et donc, selon Némésis, cette agression est survenue
01:03au moment d'une manifestation de leur part
01:05contre la présence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
01:09D'ailleurs, une militante de Némésis avait elle-même été agressée
01:13plus légèrement, heureusement, quelques instants auparavant.
01:15Selon Némésis, donc, des antifas sont arrivés.
01:18Un d'eux a mis un croche-pied, un croche-patte à Quentin,
01:21dont la tête a violemment heurté le sol.
01:24Il a ensuite été lynché à coups de pied une fois qu'il se trouvait au sol.
01:27Toujours selon Némésis, une fois de plus, les agresseurs étaient cagoulés,
01:31gantés, équipés de bombes lacrymogènes.
01:33Parmi ces agresseurs se trouverait un collaborateur d'un député LFI.
01:38Ce collaborateur, d'ailleurs, serait également membre du gros buscule antifa
01:42d'extrême-gauche, la jeune garde.
01:44Le parquet de Lyon nous a indiqué l'ouverture d'une enquête du chef de violences aggravées.
01:49Il dit, je cite, à ce stade,
01:51le contexte et les circonstances de ces faits doivent être encore déterminés.
01:56Et ce jeune homme de 23 ans, Quentin, à l'heure actuelle,
02:00se trouve en état de mort cérébrale.
02:02Avant de vous faire agir les uns les autres,
02:03je vous propose d'écouter, justement, Alice Cordier du collectif Némésis.
02:08Les militantes n'étaient pas agressives,
02:09mais malheureusement, Lyon est une ville
02:11où il y a énormément de militants d'extrême-gauche violents.
02:14Et donc, elles avaient prévu
02:15et demandé à certains de leurs amis
02:17de venir en renfort pas très loin.
02:19Ils étaient à une cinquantaine de mètres d'elles.
02:21Si jamais il y avait des soucis,
02:23parce qu'on sait qu'à Lyon, il y a notamment la jeune garde,
02:25le mouvement cofondé par Raphaël Arnaud.
02:26Ces garçons-là n'ont même pas eu le temps d'intervenir
02:29puisqu'on les a eu-mêmes été pris à partie
02:31par la fameuse jeune garde
02:33qui était d'une trentaine.
02:34Je rappelle que les garçons qui étaient là
02:36pour assurer la sécurité de nos militantes étaient seulement 15.
02:39Plusieurs des jeunes garçons qui faisaient notre sécurité,
02:42en certains, étaient lâchés au sol.
02:44Et ça a été le cas de Quentin.
02:46Ils ont essayé de l'emmener à l'hôpital à ce moment-là.
02:50Mais il a finalement été pris en charge
02:53par le SAMU sur Sivière.
02:55Et puis, on s'en est suivi une nuit compliquée.
02:58Et puis, ce matin, l'annonce qu'aujourd'hui,
03:00Quentin était donc en mort cérébrale.
03:03– Louis de Ragnel, indiscutablement,
03:06on a passé un cap là.
03:09– Alors, on a passé un cap,
03:10si, véritablement, on attend de voir
03:13l'élucidation des faits,
03:15le fait que les responsabilités soient établies
03:18par la justice.
03:20Mais si, effectivement, il s'agit
03:22de membres du collectif de la jeune garde,
03:26à ce moment-là, oui, c'est une mort
03:28pour des raisons politiques.
03:29Et on a franchi un cran, c'est même une bascule.
03:32C'est-à-dire que ça fait des mois et des mois
03:33que beaucoup de gens mettent en garde
03:35contre la violence politique,
03:37contre les discours de Jean-Luc Mélenchon.
03:39Je rappelle quand même ce discours
03:40de Jean-Luc Mélenchon, il y a quelques jours,
03:41il s'adresse à ses militants et il dit
03:43qu'il va falloir commencer à nous organiser,
03:46les camarades, avec des méthodes impactantes.
03:49Donc là, je ne sais pas si ça,
03:51c'est une méthode impactante.
03:52Toujours est-il que tout le monde en parle.
03:55Ce qu'il faudra regarder aussi,
03:57si, véritablement, il s'agit, encore une fois,
03:59de l'association de la Jeune Garde,
04:03il faut se souvenir qu'elle a été dissoute
04:05le 12 juin dernier par Bruno Retailleau.
04:09Et donc, si ce sont des membres qui agissent en son nom,
04:11c'est-à-dire que c'est une reconstitution
04:13de ligue dissoute, c'est illégal
04:15et donc le ministère de l'Intérieur
04:17doit engager des poursuites
04:19contre ces personnes-là.
04:21Et puis, simplement, je termine par le fait que,
04:23figurez-vous que la semaine dernière,
04:25il y a eu des recours qui ont été déposés
04:26contre le décret de dissolution
04:28de la Jeune Garde.
04:30Et ce recours a été déposé
04:31par la Ligue des droits de l'homme
04:32et le GISTI.
04:34Donc, je serais curieux de ne pas beaucoup entendre
04:36aujourd'hui la Ligue des droits de l'homme
04:37pour savoir s'ils maintiennent
04:38leur demande d'annulation
04:41du décret de dissolution
04:43de la Jeune Garde.
04:44Voilà.
04:45Si vraiment, voilà, tout ce qu'on se dit
04:47est établi,
04:48ce qui s'est passé aujourd'hui est gravissime.
04:50C'est quelqu'un qui est mort
04:52pour des raisons politiques.
04:53Et en France, ça n'arrive pas tous les jours.
04:55Mort cérébrale, pour le moment,
04:57on se parle.
04:57Il est en mort cérébrale, pour le moment.
04:59Évidemment.
04:59Rima Hassan a réagi.
05:01Je vous propose de découvrir,
05:02je vais vous lire la réaction de Rima Hassan
05:04et je termine le tour de table, évidemment,
05:06en vous donnant la parole.
05:07Alors, Rima Hassan, c'est assez long.
05:08J'ai appris avec effroi les faits
05:09concernant le jeune Quentin,
05:11actuellement, entre la vie et la mort,
05:12à la suite d'un affrontement survenu hier à Lyon
05:14entre des militants antifascistes
05:16et des militants identitaires
05:17présents aux côtés du collectif
05:18d'extrême droite némisiste
05:19venu perturber la conférence
05:21à laquelle j'étais invité
05:23à participer par les étudiants de Sciences Po.
05:25Pour chacun de mes déplacements,
05:26le seul et l'unique service d'ordre
05:28avec lequel je collabore
05:29et qui m'accompagne
05:30est celui de la France insoumise
05:31qui n'a jamais recours à la violence
05:33et qui n'est en aucun cas impliqué
05:35dans ces affrontements,
05:36dit Rima Hassan.
05:37Une enquête doit faire toute la lumière
05:39sur les circonstances de ces faits
05:40extrêmement graves et inacceptables
05:42que je condamne fermement.
05:43Les personnes responsables de ces violences
05:45doivent rendre des comptes
05:46dans les plus brefs délais
05:47pour que justice soit faite.
05:49Déclaration de Rima Hassan.
05:50Vous voyez, déclaration assez longue.
05:52Jordan Bardella réagit aussi.
05:54On peut se justifier, vous savez.
05:55Un bon avocat.
05:56Oui, tout est préparé.
05:58Jordan Bardella, on a la réaction
05:59de Jordan Bardella.
05:59Peut-être David Poujol
06:00qui prépare cette émission
06:01à mes côtés.
06:02On va peut-être découvrir
06:03Jordan Bardella
06:04après une violente agression
06:05par des membres de la Jeune Garde.
06:07Donc, il cite bien la Jeune Garde,
06:09Jordan Bardella,
06:09dont certains seraient proches
06:11du député Léfi,
06:12Raphaël Arnaud,
06:12un militant proche
06:13du collectif Némésis.
06:14Et entre la vie et la mort,
06:15les faits sont d'une extrême gravité
06:17et appellent la mobilisation
06:18de l'ensemble
06:19de la classe politique.
06:20On verra d'ailleurs
06:21qui va réagir.
06:21L'impunité de l'extrême gauche
06:23doit cesser.
06:24Outre la condamnation exemplaire
06:27des coupables,
06:28je souhaite que la dissolution
06:29de ce groupe puscule
06:30soit enfin effective.
06:32Il est temps de prendre conscience
06:33du danger que représentent
06:35pour nos institutions,
06:36pour la démocratie et la société,
06:39l'extrême gauche,
06:40son intolérance
06:41qui cherche à éliminer
06:42toutes pensées différentes,
06:43y compris en recourant
06:44à l'intimidation
06:45et à la violence.
06:46Voilà, déclaration
06:47de Jordan Bardella.
06:48Caroline Pilas,
06:48on termine avec vous également.
06:51Paul Amard
06:52et Franck Tapierro.
06:53Caroline Pilastre.
06:54C'est affreux.
06:54La première chose
06:55que je me suis dite
06:55quand j'ai appris les faits,
06:57c'est pauvres garçons.
06:58Ça n'a rien de surprenant
06:59parce que malheureusement,
07:01certains n'arrêtent pas
07:02de souffler sur les braises.
07:03Il y a une haine idéologique
07:05en fonction des sensibilités.
07:07On va vous tabasser grièvement,
07:09voire pire désormais.
07:10On n'a pas le droit
07:11d'avoir des points de vue différents,
07:13d'avoir des oppositions,
07:15de la contradiction,
07:16des points de vue divergents
07:18une fois de plus.
07:18Il faut en arriver
07:19à des extrêmes pareils.
07:21par des extrémistes
07:22la majorité du temps.
07:24Où est la nuance ?
07:25Où est la modération ?
07:26On a le droit de s'exprimer.
07:27Nous sommes dans un pays démocratique.
07:29Donc,
07:30que ce soit
07:30le collectif d'Alice
07:32ou que ce soit
07:33cette mobilisation
07:34avec Rima Hassan en tête,
07:36si elle a le droit
07:37d'exister,
07:38que l'on soit pour ou contre,
07:39ça ne peut pas se passer
07:40de manière correcte,
07:42de manière humaine
07:43et humaniste.
07:45Non, jamais.
07:46là,
07:46on est arrivé
07:47à un point de non-retour.
07:48C'est un point de rupture.
07:49Qu'il y ait des insultes,
07:51qu'il y ait des agressions verbales,
07:53j'ai envie de vous dire,
07:54allez,
07:54ça s'appelle la nature humaine.
07:55Mais les menaces de mort
07:56sont constantes
07:57et on est nombreux
07:58à connaître ça aussi
08:00sur ces plateaux.
08:01C'est abominable.
08:02Alors,
08:03attendant de voir
08:04effectivement
08:05ce qui va être avéré
08:06par rapport à tout ça
08:07sans se précipiter,
08:08mais en attendant,
08:09il y a un jeune homme
08:10de 23 ans
08:11qui est dans une situation
08:13catastrophique,
08:13médicalement parlant
08:14pour ne pas dire pire.
08:15Tout ça
08:16parce qu'il a fait partie
08:17d'un service d'ordre
08:18et qu'il était en désaccord
08:19avec certains,
08:20certains qui le haïssaient
08:21de manière
08:22à le voir mourir
08:24ou de l'agresser
08:25terriblement.
08:26Je suis en fait sidérée
08:28et ces gens-là
08:29qui passent leur temps
08:29à nous donner
08:30des leçons de morale,
08:31à parler de vivre ensemble,
08:32qui sont dans un wokisme
08:34permanent,
08:35mais qu'ils mettent ça
08:35en pratique
08:36plutôt que d'être
08:37aussi haineux.
08:38Allez, rapidement Caroline,
08:39merci.
08:39Je suis obligé de vous interrompre
08:40parce qu'il faut
08:41que je donne la parole
08:42à tout le monde.
08:42Paul et Fonte Pierrot.
08:44Paul Amard.
08:44Rima Hassan précise
08:45quand même,
08:46je vous ai bien entendu
08:47dans son communiqué,
08:48que les premiers responsables
08:49de cette tragédie
08:50sont ceux qui venaient
08:51manifester passuellement.
08:52Donc c'est toujours
08:53l'inversion accusatoire.
08:55Visualisons les deux séquences.
08:56À l'intérieur
08:57de l'Institut d'études politiques,
08:59Rima Hassan
09:00est dans un amphiplein
09:02à craquer,
09:02dit son admiration
09:03pour le Hamas
09:04qui lynche
09:05ses propres opposants
09:06à Gaza.
09:07Et à l'extérieur,
09:08ses nervis,
09:09ses amis
09:09sont en train
09:10de lyncher
09:11un jeune garçon
09:12qui est venu
09:12manifester pacifiquement.
09:14C'est exactement
09:15la même violence.
09:18Cette violence
09:18qui est importée
09:19du Proche-Orient
09:20et qui arrive
09:21sur notre sol,
09:22cette violence
09:23qu'on qualifie
09:24d'islamo-gauchiste,
09:25mais c'est un nouveau
09:25fascisme
09:26aux deux couleurs.
09:27Rouge, extrême-gauche,
09:29vert, Hamas.
09:30Voilà ce qu'il se passe
09:31dans notre pays.
09:31Franck Tapirot.
09:32One by one.
09:35One by one.
09:37Vous vous rappelez
09:37de cette phrase
09:38qu'avait écrite
09:39justement Rima Hassan
09:40quand elle commentait
09:42les images
09:42du Hamas
09:43qui faisait ménage
09:44chez lui
09:44en éliminant
09:46les uns après les autres
09:47des Gazaouis
09:48suspectés
09:49d'alliances
09:50avec Israël.
09:51Et elle avait dit
09:51one by one.
09:52Donc quand on
09:55glorifie la violence,
09:56quand on peut être
09:58la communicante
09:59finalement du Hamas
10:00et de dire
10:00qu'on fera comme ça
10:02avec tous les ennemis,
10:03en gros,
10:04les ennemis c'est
10:05les juifs,
10:06les israéliens
10:07et tous leurs amis,
10:08tous leurs alliés,
10:09ça veut dire
10:10qu'elle génère
10:11quoi qu'il arrive
10:11un discours de haine.
10:12On l'a dit,
10:13moi j'ai déjà
10:13devant Dauphine
10:14essayé de,
10:15non pas d'empêcher
10:17un débat
10:17avec Rima Hassan
10:18mais de le provoquer
10:19au contraire.
10:20Elle venait faire
10:20de la propagande
10:21parce que quand Rima Hassan
10:22se déplace
10:22ou à Sciences Po
10:23ou ailleurs,
10:24c'est pour faire
10:24de la propagande.
10:24On a dit non,
10:25nous on voudrait
10:26vous poser des questions.
10:27Elle a refusé,
10:32tourner autour de nous,
10:33nous prendre en photo.
10:34Pourquoi ?
10:34Parce qu'ils sont là
10:35uniquement pour essayer
10:36de générer un climat
10:37de violence.
10:37Alors là,
10:38nous on était 500,
10:38ils n'ont peut-être pas
10:39osé nous agresser.
10:40Et là,
10:41face à un homme seul,
10:42face à un gamin
10:42de 23 ans,
10:43qui n'était pas
10:43un agent de sécurité,
10:45c'était un copain
10:45des filles
10:46qui étaient présentes
10:47ce jour-là,
10:47qui était venu
10:48prêter main forte,
10:49mais c'était un bénévole,
10:50c'était un militant bénévole.
10:52Il était là
10:52pour essayer de les protéger.
10:53Il s'est fait lyncher.
10:55Donc en fait,
10:55cette violence,
10:56malheureusement,
10:56moi,
10:57elle ne me surprend pas,
10:58n'oublions pas
10:58ce que Julien Arnaud
10:59aussi avait déclaré
11:00à l'égard d'Alice Cordier.
11:02Il faudra lui mettre
11:02une balle dans la tête.
11:03Donc,
11:04ou on fait le déni
11:05et on ne se rappelle plus
11:06de one by one,
11:07d'une balle dans la tête,
11:08et à ce moment-là,
11:09on est surpris,
11:10ou alors malheureusement,
11:11on dit,
11:11ce n'est pas surprenant,
11:12mais maintenant,
11:12il faut agir.
11:13Comme pour Emmanuel Macron,
11:14il faut agir.
11:15Il y en a marre des discours.
11:15Et on va revenir
11:16sur le discours d'Emmanuel Macron
11:17dans quelques instants.
11:18Juste avant de partir en plus.
11:22Je pense que,
11:23de la part d'une institution
11:24comme l'Institut d'études politiques
11:25de Lyon,
11:26d'inviter Rima Hassan
11:27ou de laisser faire
11:28ce genre de conférences
11:30où d'ailleurs,
11:30il y a des vidéos
11:31où on la voit
11:32les acclamer
11:32par les étudiants
11:34qui viennent l'écouter.
11:35Et je rappelle par exemple
11:36qu'à contrario,
11:37Sciences Po Paris
11:38a empêché la venue
11:40de Rima Hassan
11:40en novembre 2024.
11:43Il y a eu un cours.
11:44Et pour l'instant,
11:45il n'y a pas encore de recours.
11:46Donc,
11:46il y a aussi
11:47une responsabilité morale
11:48de la part
11:48de certaines institutions.
11:50Sciences Po Paris
11:51a fait un choix
11:51qui est à chaque fois
11:52d'essayer d'éviter
11:53que Rima Hassan
11:54de tout faire
11:55pour qu'elle ne puisse pas venir
11:56justement en raison
11:57de ces discours
11:58d'incitation à la haine,
12:00d'incitation à la violence.
12:01Là où l'IEP,
12:02l'Institut d'études politiques
12:03de Lyon,
12:05manifestement,
12:05a fait un autre choix.
12:06On marque une pause
12:07sur ces news
12:08et sur Europe 1
12:08et on poursuit
12:09nos débats justement
12:11sur ce qui s'est passé
12:12à Lyon.
12:12Restez avec nous
12:13également,
12:13tant le diamant.
12:14C'est une information
12:15ô combien importante
12:16parce qu'indiscutablement,
12:18il s'est passé,
12:19on a passé un cap
12:20dans cette violence
12:21et on va y revenir longuement.
12:22dans ce Punchline
12:23sur Europe 1
12:24et sur ces news.
12:24Restez-nous fidèles.
12:25A tout de suite.
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