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  • il y a 7 mois
Les réactions politiques et des Français aux voeux du Président de la République

Avec : Chloé Ridel (porte parole du PS), Edwige Diaz (Député RN de Gironde), Jean-René Cazeneuve (Député Ensemble pour la République (EPR) du Gers), Antoine Valentin (Maire UDR de Saint-Jeoire-en-Faucigny (Haute-Savoie)

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##LA_VERITE_EN_FACE-2026-01-01##

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Transcription
00:00Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
00:05Bonjour ou rebonjour, ravi d'être avec vous jusqu'à 10h0826 300 300 au standard de Sud Radio.
00:12Les voeux du Président de la République, on les a regardés ou pas regardés.
00:1610 minutes, la locution la plus courte en réalité depuis qu'Emmanuel Macron a été élu.
00:21Certains évoquent une ambiance crépusculaire, très peu de sujets évoqués.
00:25La présidentielle pour le Président de la République, déjà en ligne de mire, avec son lot bien sûr de choses imprévisibles.
00:32Mais on a trouvé le Président de la République en retrait, excessivement prudent, presque timide.
00:38Ou en tout cas, prenant le temps d'analyser chaque mot.
00:42Pas d'engagement, pas de promesse, si ce n'est la certitude qu'il travaillerait jusqu'à la dernière seconde de 1201.
00:47Est-ce que pour vous, auditeurs de Sud Radio, est-ce que le Président de la République n'a pas compris ?
00:51N'a pas compris tout simplement qu'il fallait se mettre en retrait ?
00:55Ou au contraire, vous pensez que tout ça est du blabla de politiciens, qu'on connaît Emmanuel Macron et qu'on ne va jamais s'en sortir ?
01:00Il s'est contenté de dire, je vais tenir mes engagements sur les réseaux sociaux, sur la fin de vie, sur le service militaire.
01:06Le reste pour le budget, les grandes réformes, je vois ça avec.
01:09Et je laisse ça surtout à mon Premier ministre que je félicite et en qui j'ai confiance.
01:13On parle bien sûr ici de Sébastien Lecornu.
01:15Quel est votre regard ? Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison de se mettre en retrait ?
01:18Est-ce qu'il a compris ? Est-ce que vous y croyez ?
01:20Est-ce que pendant les prochains mois, vous pensez que le Président de la République va prendre sa distance avec les dossiers importants
01:26et peut-être se concentrer sur l'international ?
01:28Venez nous dire ce que vous en pensez, 0826, 300, 300.
01:31Et puis vous l'avez entendu dans le journal de 9h, des événements encore dans la nuit ont eu lieu.
01:36C'était des voitures brûlées, c'était des interpellations, c'était des tirs de mortiers, des policiers, des pompiers blessés,
01:41attaqués, des commissariats également largement vandalisés.
01:45Est-ce que la tolérance zéro peut marcher à un moment en France ?
01:49Ou alors on va devoir s'habituer à ce que les grandes occasions comme le 14 juillet et le 31 au soir
01:54soient en réalité des grandes occasions pour les casseurs de piller la France ?
01:58On en parle, 0826, 300, 300.
02:01Vous avez la parole.
02:01Et on va commencer avec vous au standard 0826, 300, 300, mais avant tout les réactions politiques
02:11puisque vous allez les entendre durant toute cette matinée avec ceux qui ont regardé le Président de la République.
02:17Tous les partis prendront la parole et vous réagissez auditeurs 0828, 0826, 300, 300, le site sudradio.fr, l'application, ainsi que les réseaux sociaux.
02:27Commençons par le Parti Socialiste. Bonjour Chloé Rydel.
02:30Bonjour, et meilleurs voeux.
02:33Et bien meilleurs voeux du succès, bien sûr, dans vos entreprises électorales et dans vos différentes activités.
02:39Mais pour commencer, quelques heures avant ces meilleurs voeux, il y avait le Président de la République qui s'exprimait, Chloé Rydel.
02:44Est-ce que vous avez trouvé le Président de la République à sa place ? Certains l'ont dit spectateur.
02:51Oui, moi j'ai trouvé que c'était un exercice assez raté par-dessus la jambe.
02:56Je l'ai trouvé effacé.
02:57Vous n'avez pas été convaincu du tout ?
02:59Non, comme vous l'avez dit, c'était les voeux les plus courts de ses mandats successifs.
03:06Il a débité un texte par endroit où on aurait pu croire que cela avait été rédigé avec l'intelligence artificielle.
03:12Et beaucoup de procès, beaucoup de voeux pieux, j'ai entendu ces voeux pour le pays, que je partage sur le fond.
03:21Voeux d'unité, a-t-il dit, voeux de solidarité, voeux de force et d'indépendance.
03:27Mais il dit cela alors même que toute la politique qu'il a menée plaide contre, précisément, ces voeux-là.
03:36Parce que si on veut que la France soit unie et qu'elle cesse d'être fracturée, d'être polarisée entre les territoires, entre les classes sociales,
03:43il faut des politiques de justice et il n'a pas fait cette politique-là.
03:48Mais est-ce qu'il pouvait faire autrement ?
03:50Entre nous, Chloé Rydel, vous êtes la porte-parole du Parti Socialiste.
03:53Est-ce qu'il pouvait faire autre chose que se mettre en retrait, d'une certaine manière,
03:56laisser faire le Premier ministre pour les mains dans le cambouis,
04:01et puis lui avoir une vision un peu plus générale ?
04:04C'est tout.
04:04Mais on a connu le Président quand même plus combatif.
04:08Le Président préserve des prérogatives, notamment en matière de cause d'étrangère.
04:09Oui, mais déjà quand il était combatif, vous disiez qu'il n'allait pas dans la bonne direction.
04:12Donc est-ce que là, pour cette année, qui était une singulière, il pouvait faire autrement ?
04:16Moi, je reconnais quand même au Président de la République, dans son domaine réservé,
04:20qui est celui des aires étrangères, une capacité à prendre des initiatives.
04:25Et il l'a montré notamment vis-à-vis de la reconnaissance de l'État de Palestine,
04:30ou récemment vis-à-vis de l'Ukraine, quand il s'agissait d'empêcher que les États-Unis,
04:37d'un côté, et la Russie de l'autre, ne se mettent d'accord contre l'Ukraine et contre l'Europe.
04:41Il prend des initiatives diplomatiques, ce Président.
04:44Et donc, moi, j'aurais attendu qu'il nous parle davantage de cela,
04:47de l'État du monde, qui est aujourd'hui particulièrement inquiétant.
04:502025 a été une année de bascule à tendre vue sur le plan géopolitique.
04:54C'était une année marquée par le retour de la brutalité et de la force.
04:59Vous l'avez évoqué, le fameux retour des empires.
05:02On l'a constaté depuis quelques mois déjà.
05:04Et donc, moi, j'aurais attendu qu'il développe quand même là-dessus.
05:08Et en fait, il ne dit quasiment rien sur le sujet,
05:12et évoque simplement la question de la menace des ingérences étrangères
05:16pendant la présidentielle de 2027, qui est tout à fait réelle,
05:19mais qui ne développe absolument pas.
05:22Et il y a aussi une question, Chloridel, à un moment, il a quand même dit
05:25l'idée de bâtir les compromis du côté du Parlement.
05:28Quand je laisse mon Premier ministre, naturellement Sébastien Lecornu,
05:32faire, et il a toute ma confiance,
05:33est-ce que le Parti Socialiste va, on va dire, aider le Président de la République
05:37et le Premier ministre dans cette entreprise, tout simplement,
05:40de bâtir des compromis ?
05:43Le Parti Socialiste veut aider les Français, surtout,
05:47et a montré que nous étions un des seuls partis politiques prêts à le faire
05:51en entrant dans une logique de dialogue à l'Assemblée nationale,
05:55en constatant qu'aucun parti politique n'avait de majorité claire
05:58et que dans ces conditions, il fallait pouvoir discuter et s'entendre pour doter la France en bûlée.
06:02Ça va se poursuivre sur l'année 2026, cette année ?
06:04Et donc, cela va se poursuivre, puisqu'il n'y aura toujours pas de majorité parlementaire en 2026,
06:09pas plus qu'en 2025.
06:11Et donc, au Parti Socialiste, nous allons essayer de tenir compte le mieux de cette situation
06:16et de faire avancer les choses pour les Français
06:18dans cette situation politique difficile depuis la dissolution.
06:20Et qu'est-ce qu'on vous souhaite à vous, Chloé Rydel,
06:22ainsi qu'à votre Parti Socialiste pour cette année 2026 ?
06:24On nous souhaite beaucoup de vigueur dans nos combats.
06:302026, pour le Parti Socialiste, ça va être un moment où on va présenter notre nouveau projet
06:35pour la France, dont je suis chargée.
06:38J'ai été chargée de coordonner ce travail-là.
06:41Et donc, pour nous, ça va être aussi un nouveau départ
06:45et beaucoup de combats pour la solidarité, la liberté, la justice
06:51qu'on va remettre sur la planche.
06:54C'est donc un beau programme pour une année qui commence.
06:56Merci beaucoup, Chloé Rydel, d'avoir été avec nous ce matin
06:59et, en effet, mes meilleurs voeux dans ce combat
07:01concernant la justice, la liberté et de la vigueur et de la coordination.
07:060826, 300, 300, vous avez regardé le Président de la République,
07:10vous avez interprété ses voeux d'une certaine manière,
07:12on le répète, les plus courts depuis 2017
07:14et un Président qui a visiblement décidé de prendre la poudre de perlimpinpin,
07:19d'être un peu en retrait.
07:20Est-ce que vous avez été convaincu ?
07:21Est-ce que vous pensez que le Président va réussir à se mettre à rentrer jusqu'à 10h ?
07:25Vous, vous avez la parole, 0826, 300, 300.
07:28Bonjour, Denis.
07:30Bonjour.
07:31Et tous mes voeux à tous.
07:32Mais tous mes voeux, mon cher Denis.
07:33Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
07:35Oui, et surtout une très bonne santé, parce que sans ça, on ne peut rien faire.
07:38Mais une très très belle santé.
07:40Oui, merci à Sud Radio pour la chronique de Carlier ce matin,
07:44qui était magnifique et qui a tout dit.
07:46C'est vraiment, c'était superbe.
07:48C'est un mec poète à nous.
07:49Oui, mais là, ce matin, il s'est surpassé, c'était vraiment très très beau.
07:53Et le passage du film de Claude Lelouch aussi, avec ces dialogues de Lino Ventura et de François-Fabian,
08:02qui était magnifique, c'est vraiment des moments très agréables.
08:05C'est ça qui nous fait penser qu'il y a encore une belle France et qu'il y a encore de l'avenir.
08:10Merci beaucoup pour vos mots, Denis.
08:12Je fais passer vos félicitations naturellement à Guy Carlier.
08:16Est-ce que vous avez regardé le président de la République hier ?
08:18C'est moins poétique, mais c'est plus pragmatique.
08:21Non, non, le président de la République, ça fait longtemps que je ne le regarde pas.
08:26Moi, quand je vois Macron à la télé, je ne le regarde pas.
08:29Donc, non, non, je ne le regarde pas.
08:30Il a tellement déçu, il a tellement vendu la France à la découpe.
08:34Il a fait son métier de banquier d'affaires.
08:36C'est-à-dire qu'avec Alstom, on a bien vu qu'il l'a fait.
08:39Il a vendu une affaire à la découpe et qui a offri beaucoup de monde.
08:42Donc, c'est un homme qui, depuis 10 ans, détruit la France et il a cessé de le faire.
08:45Il a continué de le faire.
08:47Alors, voilà.
08:48Vous, c'est vraiment l'image que vous avez du président.
08:50C'est-à-dire que quand vous l'écoutez, il n'a plus aucune crédibilité.
08:52Mais même quand il se met en retrait, Denis,
08:54parce que vous avez peut-être entendu Arlette Chabot tout à l'heure,
08:57qui disait, oui, c'est vrai qu'il s'est mis en retrait,
08:59peut-être même trop en retrait, même de ça.
09:01Vous n'en êtes pas convaincu, mon cher Denis ?
09:04Écoutez, il s'est mis en retrait, ben non.
09:06Parce que si c'était vraiment mis en retrait,
09:08et si c'était vraiment mis en retrait,
09:10il aurait écouté les résultats des élections qu'il y a eu,
09:14européennes et législatives,
09:15où il a été désavoué chaque fois.
09:17Donc, la moindre des choses, c'était de démissionner
09:19et de quitter son poste.
09:20Là, il aurait vraiment été ça.
09:21Ça, pour vous, c'était la véritable écoute ?
09:23C'était la démission du poste ?
09:24Ben, écoutez, c'est la moindre des choses.
09:26Alors, ils se réfèrent tous à De Gaulle,
09:28tout en pisson.
09:29Enfin, je signale que De Gaulle, en 1969, a été désavoué.
09:32Le lendemain, le lundi, il était parti.
09:34Enfin, c'est tout.
09:35Et c'est ça, la démocratie.
09:38Et puis, il y a une chose qui est trop importante,
09:41c'est qu'on dit la fin de règne de M. Macron.
09:43Mais M. Macron n'est pas un roi.
09:45Il n'a pas régné.
09:46Il a eu un mandat.
09:48Et il devrait respecter ce mandat.
09:50Et il ne le respecte pas.
09:52Voilà.
09:52On avait vu, lors de son investiture,
09:55à la première élection,
09:56quand il se faisait arriver au Louvre,
09:57comme un prince, comme un roi,
09:59voilà, tout était dit à ce moment-là.
10:02Non, non.
10:02Et s'il avait vraiment écouté la situation,
10:05c'est ce que vous nous dites ce matin,
10:06Denis, il aurait démissionné.
10:08Merci beaucoup de nous avoir appelé
10:09sur Sud Radio 0826 300 300.
10:12Et surtout, Denis, merci pour vos mots
10:13que j'adresse à toute l'équipe.
10:15Et j'ai déjà fait un petit mot à Guy Carlier,
10:17en effet, pour le remercier de sa chronique
10:18que vous retrouvez tous les jours,
10:20avant 9h.
10:20Dans un instant, 0826 300 300.
10:23La discussion se poursuit.
10:24On aura aussi la réaction de tous les partis politiques
10:26en exclusivité, le Rassemblement National,
10:28le parti du Président de la République,
10:30la droite, naturellement.
10:31Ils seront avec nous et vous commentez,
10:33vous analysez, vous réagissez.
10:35En même temps, l'heure vous appartient.
10:37Sud et votre radio 0826 300 300.
10:39A tout de suite.
10:41Matin Sud Radio, la vérité en face,
10:44Maxime Liedot.
10:45Et 0826 300 300.
10:48Pour ces voeux que je vous adresse,
10:49naturellement, aux auditeurs de Sud Radio,
10:51il y en a un qui s'est adressé
10:52à un peu plus que ceux qui nous écoutez,
10:55que vous qui nous écoutez.
10:56C'est le Président de la République.
10:57Hier soir, des voeux sous forme crépusculaire,
11:00on dit certains, mais il a semblé se mettre en retrait,
11:02le Président de la République.
11:03Est-ce que vous lui faites confiance sur cet aspect ?
11:06Ou au contraire, même en retrait,
11:07le Président de la République trouvera toujours un moyen,
11:09on va dire, d'agir sur les affaires courantes du pays.
11:12Vous ne lui faites plus conscience.
11:13Vous avez peut-être même appuyé sur le bouton off de la télé
11:16dès qu'il est apparu à l'antenne.
11:170826 300 300.
11:19Vous venez témoigner Sud et votre radio.
11:22Petit tour aussi des réactions politiques.
11:24Bonjour Edwige Diaz.
11:25Bonjour, merci pour votre invitation
11:27et bonne année à tout le monde.
11:28Bonne année, merci beaucoup d'être avec nous ce matin,
11:31député RN de Gironde.
11:33Edwige Diaz, est-ce que vous avez, un,
11:35regardé le Président de la République ?
11:37Est-ce que vous l'avez trouvé suffisamment en retrait ?
11:39Il me semble qu'au Rassemblement National,
11:41on demande quand même à ce que le Président de la République
11:43soit un peu moins peut-être dans les affaires du pays.
11:46Est-ce que c'est une demande satisfaite pour vous,
11:48ma chère Edwige ?
11:50Alors, j'ai été obligée de regarder Emmanuel Macron
11:53puisque je savais que j'allais être amenée
11:55à commenter ses voeux.
11:57Sinon, je pense que j'aurais fait
11:58comme une majorité de Français,
12:00c'est-à-dire je ne l'aurais pas regardée.
12:02D'ailleurs, j'étais assez étonnée de voir
12:04que dans les tendances sur Twitter,
12:07il y avait boycott Macron.
12:08Voilà, c'est dire la détestation
12:10qu'inspire le Président de la République.
12:12Je crois d'ailleurs que ce sont 82% des Français
12:14qui ne lui accordent pas une grande considération.
12:18En tout cas, il est impopulaire
12:19parmi 82% de la population,
12:20ce qui est considérable.
12:22Sur sa mise en retrait,
12:24écoutez, moi je suis respectueuse des institutions,
12:27mais en effet, je la souhaite le plus possible.
12:30Et d'ailleurs, s'il avait annoncé sa délétion...
12:31C'est pas ce qui s'est passé hier soir,
12:33Edwige Diaz, entre nous ?
12:34Est-ce que hier, le Président ne s'est pas contenté
12:36d'adresser des voeux à la nation,
12:38sans rentrer dans le détail,
12:40sans faire de promesses ?
12:41Le Premier ministre à la manœuvre,
12:42les forces politiques au centre de l'équation,
12:45et puis c'est tout ?
12:45Mise en retrait respectée, non ?
12:47Je pense que sur les promesses,
12:50il aurait été clairement gonflé d'enfer,
12:55puisque moi j'ai écouté ses voeux,
12:572023, 2024, 2025,
13:00et toutes les promesses qu'il a formulées,
13:01il n'en a tenu aucune.
13:03Regardez, l'année dernière par exemple,
13:05il avait parlé de la crise agricole.
13:06Qu'est-ce qu'il a fait pour accompagner
13:09nos agriculteurs en 2025 ?
13:10Rien, sinon nos agriculteurs
13:12n'auraient pas passé les fêtes
13:13sur les barrages autoroutiers.
13:15Il avait promis de reconstruire Mayotte,
13:18mais les Mahorais parlent d'inertie.
13:20Il avait promis de rétablir la sécurité,
13:23mais l'insécurité gangrène toute la France
13:26et tous les départements de France,
13:27y compris mon département La Gironde.
13:29Il avait promis aussi les référendums,
13:31on l'attend toujours,
13:32donc je crois que c'était sage,
13:33de ne pas faire de nouvelles promesses.
13:36Exactement, exactement.
13:37Edwige Diaz, autre question,
13:40en réalité,
13:40est-ce qu'il pouvait faire,
13:41très franchement, autrement ?
13:43C'est le dialogue qu'on a eu tout à l'heure
13:44à 8h15 avec Arlette Chabot,
13:46qui disait, c'est vrai que peut-être
13:47que le président a loupé un coche,
13:49peut-être en effet que cette prise de parole
13:50était un peu singulière,
13:52mais est-ce qu'il pouvait faire autrement
13:54dans la situation que connaît la France
13:56et qu'il connaît lui personnellement,
13:58avec, il le sait, chaque heure qui passe,
14:00des lui qui s'éloigne de l'Elysée
14:02et du pouvoir ?
14:04Oui, je pense qu'il aurait pu faire autrement,
14:05il aurait pu faire preuve notamment
14:06d'honnêteté, vous voyez ?
14:08Parce que moi, j'ai été profondément choquée
14:09hier quand je l'ai écoutée,
14:11l'entendre se satisfaire
14:13de notre situation économique.
14:16Moi, je vais vous donner simplement
14:16trois exemples.
14:19Les entreprises se portent très mal
14:21dans notre pays.
14:22Voyez-moi, dans ma région,
14:23en Nouvelle-Aquitaine,
14:24au troisième trimestre 2025,
14:26ce sont 15 entreprises
14:27qui ont fermé chaque jour.
14:29La question de l'emploi aussi.
14:30au département de la Gironde,
14:32entre 2004 et 2025,
14:33il y a eu plus de demandeurs d'emploi.
14:35Et puis, un mot,
14:36il n'a pas dit un mot sur la dette.
14:37La dette qui a augmenté
14:39de 137 milliards d'euros en 2025.
14:42Donc, ne serait-ce que par ces trois exemples,
14:44je trouve que c'est parfaitement injustifié
14:46de présenter une autosatisfaction
14:48en matière de situation économique
14:50de notre pays.
14:51Donc, lui, il aurait pu faire autrement,
14:52il aurait pu faire preuve d'honnêteté.
14:54– Edwige Diaz,
14:55dernière question que je voulais vous poser.
14:57En ce premier jour de l'année 2026,
14:59qu'est-ce qu'on vous souhaite,
15:00à vous et au Rassemblement National ?
15:02– Au Rassemblement National,
15:04écoutez, d'abord,
15:05je souhaite que l'innocence
15:07de Marine Le Pen soit reconnue.
15:09C'est quelque chose
15:11qui est vraiment attendu par les Français
15:12parce que ce n'est pas à la justice
15:14de décider qui a le droit
15:17de se présenter devant les Français
15:18pour l'élection suprême.
15:20Donc, Marine Le Pen est innocente
15:21et je souhaite qu'elle puisse concourir
15:23à l'élection présidentielle
15:24et ensuite, j'adresse tous mes voeux de succès
15:27à nos candidats aux élections municipales
15:29qui seront présents
15:30dans de très nombreuses communes
15:31et qui joueront un rôle majeur
15:33pour le redressement national,
15:35pour la préparation de l'alternance,
15:37pour d'un point de vue
15:38de la gestion locale
15:39mais aussi d'un point de vue
15:40de la gestion nationale
15:41l'année prochaine
15:42avec l'élection présidentielle.
15:43– C'était les voeux
15:43d'Edwige Diaz,
15:44député RN de Gironde
15:45et comme l'ont dit
15:46Jordan Bardella et Marine Le Pen,
15:48une année 2026
15:49placée sous le signe de la conquête.
15:51Merci beaucoup d'être passé
15:52du côté de Sud Radio
15:53ce matin.
15:540-826-300-300,
15:55les voeux du président de la République.
15:57Est-ce qu'il a compris,
15:58selon vous Emmanuel Macron,
15:59qu'il fallait se mettre en retrait ?
16:01On vous pose la question
16:02et vous, vous avez la parole
16:03au milieu des différentes
16:04interventions politiques.
16:05Bonjour Nathalie.
16:06– Bonjour à vous,
16:07bonjour d'un village
16:09d'irréductibles gaulois
16:11que j'appelle Béziers.
16:12– Oh mais Béziers,
16:13évidemment,
16:14grosse salutation du côté de Béziers
16:16ma chère Nathalie,
16:16vous allez bien ?
16:17– Je vais très bien
16:18et je voulais aussi vous dire Maxime
16:20combien j'adore vous entendre parler,
16:21vous avez une superbe voix.
16:23Vous êtes toujours
16:24d'un flamme exemplaire
16:25et ça me fait plaisir
16:26en ce 1er janvier
16:28de vous parler,
16:29de vous dire
16:29une bonne année à vous.
16:30– Bon Nathalie,
16:31merci beaucoup
16:32parce que ça me touche beaucoup
16:33mais c'est une très mauvaise idée
16:34de me lancer comme ça
16:35parce qu'après,
16:36je vais sortir avec un melon
16:37pour toute l'année 2026
16:39et tout mon entourage
16:40va vous détester en réalité.
16:42– Non, non, non.
16:43– Merci beaucoup.
16:44– Non, non,
16:45parce que vous n'êtes pas
16:45comme Emmanuel Macron,
16:47vous n'êtes pas un chat
16:48qui retombe toujours
16:49sur ses pattes
16:50avec une hypocrisie.
16:51– Pas du côté de l'égo.
16:53En tout cas,
16:53j'espère pas du côté de l'égo
16:54ma chère Nathalie.
16:55Est-ce que vous,
16:56puisque vous l'avez abordé
16:58un tout petit peu,
16:58est-ce que vous,
16:59par exemple ma chère Nathalie,
17:00vous avez écouté,
17:01regardé religieusement
17:02le président de la République ?
17:04– Alors,
17:04pas du tout.
17:06D'abord,
17:06parce que je fais partie
17:07des 82% de Français
17:09qui boycottaient justement
17:10cette allocution.
17:12Premièrement.
17:13Deuxièmement,
17:13les vœux,
17:14en général,
17:15je trouve que ça ne sert à rien,
17:16même si ça sert juste
17:17à dire aux gens qu'on aime,
17:18qu'on espère continuer
17:20à les aimer en année d'après.
17:21– En tout cas,
17:21peut-être que les vœux politiques.
17:23– Mais je sais un peu
17:24la teneur de ce qu'il a dit.
17:26Bon,
17:26j'ai bien compris
17:27qu'il se mettait un petit peu
17:28en retrait derrière
17:29le Premier ministre.
17:30C'est le mieux qu'il puisse faire
17:31parce que tout le monde le déteste.
17:33D'un autre côté,
17:34les Français détestent toujours
17:35leur président
17:35au bout d'un certain temps.
17:37Mais voilà.
17:38– Ça,
17:39c'est ce qu'on appelle
17:39la logique mathématique,
17:40en effet.
17:41– Ouais,
17:41on n'est pas très...
17:42Ils ont voté majoritairement
17:44les Français pour lui.
17:45Pas moi,
17:45moi je n'ai jamais voté pour lui,
17:47donc je ne me retrouve pas là-dedans.
17:49Néanmoins,
17:49il faut respecter la démocratie
17:51puisque majoritairement
17:52ils ont voté pour lui.
17:53– On a les politiques
17:55qu'on mérite,
17:55comme on dit.
17:56– Exactement.
17:58Maintenant,
17:59ils nous souhaitent
17:59des choses...
18:01C'est normal,
18:01ils nous ont...
18:03– Ils nous ont mis dedans,
18:04comme on dit poliment.
18:05– Voilà.
18:07Mais bon,
18:08d'un autre côté,
18:08qu'est-ce que vous voulez
18:09qu'on fasse ?
18:09Aujourd'hui,
18:10on est dans une situation
18:11coincée,
18:12les élections sont en 2027,
18:13lui il va se componner
18:14comme ça tout 2026,
18:16il faut espérer
18:16qu'un Premier ministre
18:17tienne le coup.
18:19– Vous,
18:19vous aimez plutôt
18:20Sébastien Lecornu,
18:20par exemple,
18:21Nathalie ?
18:21– Je ne le connaissais même pas
18:23avant qu'il le nomme.
18:24– Mais là,
18:25des premières choses
18:26que vous voyez,
18:27des premiers pas
18:27de sa capacité
18:28à parler avec tout le monde,
18:29est-ce que vous avez
18:30un peu bon espoir ?
18:31– Pour le moment,
18:33moi j'ai un espoir
18:34d'un grand changement.
18:35je voudrais effectivement
18:36qu'on revienne
18:39à des valeurs
18:40fortes d'une part
18:41et je voudrais
18:42qu'on restaure
18:42un petit peu l'autorité,
18:43je voudrais qu'on restaure
18:44l'effort.
18:45Je sais que ça va aller
18:46difficilement pour nous
18:47parce qu'il va falloir
18:48qu'on fasse de gros efforts
18:49pour arriver à se remettre
18:51au niveau,
18:51au niveau du monde
18:52et du monde entier,
18:54j'entends,
18:54et il va falloir
18:55que ça va être dur,
18:57ça va être dur.
18:57mais j'attends
18:59une politique forte
19:00pour nous aider
19:01à nous restaurer,
19:03restaurer un petit peu
19:04l'engraide,
19:05restaurer un petit peu
19:06l'économie,
19:07restaurer un petit peu
19:08ce pays
19:09qui est si merveilleux
19:11à la base.
19:12– Tiens, mais ça c'est sûr
19:13ma chère Nathalie
19:13qu'il est merveilleux ce pays.
19:14Et pour vous,
19:15qu'est-ce qu'on vous souhaite
19:15par exemple ma chère Nathalie ?
19:17– Alors, vous me souhaitez
19:18un nouveau petit enfant
19:19puisque ma fille
19:20attend un nouveau bébé.
19:21– Ah mais félicitations !
19:22Heureux événements
19:23comme on dit,
19:24heureux événements.
19:24– Souhaitez-moi la vie,
19:26souhaitez-moi la vie
19:27où il y a trop de gens
19:28qu'on laisse,
19:29qui meurent autour de nous,
19:31plus on vieillit.
19:32Et souhaitez-moi juste
19:33d'en profiter un petit peu,
19:34un tout petit peu de sous
19:35pour un petit peu en profiter
19:36et surtout du bonheur
19:38pour tous les gens
19:38que j'aime et qui le méritent.
19:40– Du bonheur,
19:41de l'argent,
19:42une joie d'ivre indécente
19:44et finalement
19:45un entourage merveilleux.
19:46Merci beaucoup Nathalie.
19:47– Et l'envie !
19:47– Et l'envie, évidemment,
19:49l'envie d'avoir envie
19:49comme disait l'autre
19:50ma chère Nathalie.
19:51Merci beaucoup
19:51d'avoir été avec nous
19:53et vive Bézier surtout
19:54ou des salutations
19:55à Mickaël à Robert Ménard
19:56qui a officié
19:57à ce micro
19:58pendant quelques temps.
19:58Merci beaucoup Nathalie.
20:000826-300-300.
20:01On poursuit le dialogue,
20:02la discussion avec vous,
20:03auditeurs de Sud Radio.
20:04On en profite évidemment
20:05pour se dire
20:06quelques mots d'amour.
20:07C'est le premier jour de l'année.
20:08Essayons de la commencer
20:09comme il se doit
20:10et puis on parlera
20:11un peu politique.
20:11Les voeux du président
20:12de la République
20:13avec cette question
20:14naturellement
20:15concernant Emmanuel Macron.
20:17Est-ce que vous pensez,
20:18en voyant un peu
20:19sa prise de parole hier,
20:20qu'il fallait se mettre
20:21en retrait ?
20:22Est-ce qu'on peut faire confiance
20:23à Emmanuel Macron
20:23pour qu'il laisse ses ministres
20:25gérer les affaires courantes ?
20:26Lui gère l'international
20:27ou au contraire ?
20:28On le connaît.
20:29Emmanuel Macron
20:30a parlé, a parlé
20:31mais il ne peut pas
20:31s'empêcher, lui,
20:32à un moment de faire
20:33à sa manière,
20:34de provoquer
20:35et finalement
20:36de ne pas tenir
20:36ses engagements.
20:37Vous nous appelez
20:370826-300-300
20:40pour ce premier jour
20:40de l'année.
20:41On ne lâche pas
20:42une équipe qui gagne.
20:43Vous êtes au rendez-vous
20:45derrière le téléphone
20:470826-300-300
20:48Sud et votre radio
20:49et nous aussi,
20:50figurez-vous
20:50si vous avez le réflexe
20:52du téléphone,
20:52ayez-le aussi
20:53pour le SMS
20:53au 720-18
20:54vous n'en voyez
20:55qu'un seul mot.
20:56C'est le mot Sud
20:57par SMS.
20:57C'est très important.
20:587-20-18
21:00et je vous propose
21:01de vous offrir
21:02un pack Lexone.
21:04Vous allez me dire
21:04c'est quoi un pack Lexone ?
21:05C'est très simple.
21:06C'est la marque
21:07des objets design
21:07et connectés.
21:08C'est un pack
21:09composé d'une enceinte
21:09Bluetooth TAMO
21:10et d'une batterie externe
21:11compacte et puissante.
21:13Elles sont parfaites
21:14la batterie et cette enceinte.
21:15Pourquoi à votre avis ?
21:16Pour écouter en réalité
21:17Sud Radio
21:18partout, tout le temps
21:19et en toute liberté.
21:217-20-18
21:22le mot Sud.
21:23Ça se passe par SMS
21:24et d'ici 10h
21:25je vous passe
21:25un petit coup de fil.
21:26Voilà un bon moyen
21:27de commencer l'année.
21:28A tout de suite
21:28sur Sud Radio.
21:29Le grand matin Sud Radio
21:30la vérité en face
21:32Maxime Liedot.
21:350826
21:35300 300
21:36et cette question
21:37forcément qu'on vous pose
21:39aussi auditeurs
21:40de Sud Radio
21:40est-ce que le président
21:41de la République
21:42a compris qu'il fallait
21:43se mettre en retrait
21:44ou au contraire
21:45vous avez été presque
21:46un peu étonné de ses voeux
21:47se mettre en retrait
21:48ne veut pas dire
21:48disparaître totalement
21:50du paysage politique
21:50surtout quand on connaît
21:51le contexte
21:52ça manquait de lignes directrices.
21:54Venez nous le dire
21:550826
21:56300 300
21:57on ira aussi naturellement
21:58du côté des différents politiques
21:59pour avoir leur réaction
22:00et avant d'aller chercher
22:02et d'écouter
22:03Frédéric et Michel
22:04je vous propose
22:04d'écouter
22:05Jean-René Cazeneuve
22:06bonjour.
22:07Bonjour.
22:08Merci beaucoup
22:08d'être avec nous ce matin
22:09vous êtes député
22:11de la République
22:12En Marche
22:13notamment député ensemble
22:14pour la République
22:15du Gers
22:16est-ce que le président
22:17de la République
22:17était vraiment
22:19dans son rôle
22:20de président hier
22:21est-ce qu'il n'a pas été
22:22trop entre-trait ?
22:25Non écoutez
22:25je pense qu'il a
22:26ses voeux
22:27étaient emprunts
22:28à la fois de gravité
22:29et qui peut nier
22:30aujourd'hui
22:31la situation internationale
22:32très difficile
22:33qui peut nier
22:34les difficultés
22:35d'un certain nombre
22:35de nos concitoyens
22:37donc il y avait
22:38de la gravité
22:38mais aussi
22:39du volontarisme
22:40il est là
22:41pour dire
22:42qu'il n'est pas parti
22:45et donc
22:45il a appelé
22:46le gouvernement
22:48à se mobiliser
22:49à régler
22:49un certain nombre
22:50de problèmes
22:50il s'est engagé
22:51lui-même
22:52sur un certain nombre
22:52d'actions
22:53et puis il a appelé
22:54les français aussi
22:54à réagir
22:56à ne pas renoncer
22:57Est-ce que ce n'était
22:58pas crépusculaire
22:59genre on est
22:59Cazeneuve ?
23:01Non
23:01franchement
23:02je ne crois pas
23:02vous ne croyez pas
23:05on a connu
23:05Emmanuel Macron
23:06plus optimiste
23:07plus flamboyant
23:08plus combatif
23:0910 minutes
23:10pour nous dire
23:10en réalité
23:11que l'élection
23:12présidentielle
23:12de 2027
23:13approchait à grands pas
23:14et qu'il fallait
23:15se méfier
23:15des ingérences
23:16le reste
23:17il y avait
23:17une possibilité
23:19pour le président
23:19de sortir les rames
23:20non ?
23:21Non écoutez
23:21il n'y avait pas
23:23de satisfaits
23:24excessifs
23:25et c'est normal
23:26vu le contexte
23:26il a quand même
23:27mis en avant
23:28un certain nombre
23:28de réussite
23:29de notre
23:30de notre
23:31pays
23:31il a aussi
23:33on ne peut pas
23:34être très joyeux
23:36aujourd'hui
23:36quand vous avez
23:36des guerres
23:37un peu partout
23:38aux frontières
23:39de l'Europe
23:39au Moyen-Orient
23:40quand vous avez
23:41des intrusions étrangères
23:42dans notre vie
23:43politique
23:44que vous avez
23:45le retour des empires
23:46on ne peut pas
23:47faire comme si
23:48ça n'existait pas
23:49donc heureusement
23:50qu'il était
23:51si vous voulez pas
23:53joyeux
23:54tout va bien
23:55Non mais sans être joyeux
23:56Jean-René Cazeneuve
23:57je ne veux pas
23:57être mauvaise langue
23:58mais c'est vrai
23:58que certains commentateurs
23:59politiques ont souligné
24:00le fait que
24:01commencer une nouvelle année
24:02en promettant
24:03une loi sur les réseaux sociaux
24:04et la fin de vie
24:05bon ça donnait envie
24:07de rester couché
24:07vous voyez
24:08Écoutez
24:09il est juste
24:10cohérent
24:11avec ce qui se passe
24:12à l'Assemblée Nationale
24:13alors peut-être
24:14que les opposants
24:15dont vous parlez
24:16Est-ce que c'est la vie
24:16vraiment qui se passe
24:17à l'Assemblée Nationale
24:18Jean-René Cazeneuve ?
24:19Est-ce que vous ne pensez pas
24:19malheureusement
24:20que de plus en plus
24:20de Français
24:21ne regardent pas
24:22ce qui se passe
24:22à l'Assemblée Nationale
24:23et se disent
24:24de toute façon
24:24ça ne va pas
24:25nous avantager
24:26on fait ce qu'on peut
24:26dans notre coin
24:27dans notre travail
24:28dans notre commune
24:29dans notre famille
24:29Écoutez
24:32ça n'est pas incompatible
24:34et donc c'est vrai
24:35que moi
24:35les Gersois
24:36que j'interroge
24:36me disent
24:37qu'à titre personnel
24:38ils sont plutôt heureux
24:39dans leur commune
24:41heureux dans leur famille
24:42mais qu'effectivement
24:43le spectacle
24:44qui est donné
24:44par l'Assemblée Nationale
24:45n'est pas réjouissant
24:46enfin
24:47l'Assemblée Nationale
24:48a été élue
24:50par les Français
24:50il y a un an et demi
24:51et c'est à l'image
24:52de la France
24:52donc elle est effectivement
24:53très divisée
24:54avec des clivages
24:56et ça le président
24:56de la République
24:57ne peut pas le nier
24:58donc c'est le principe
24:58de réalité
24:59il constate effectivement
25:01qu'on ne peut pas
25:04transformer
25:05il n'y a pas de majorité
25:06aujourd'hui
25:06pour transformer
25:07en pauvres dans notre pays
25:08mais quand même
25:09il a appelé le gouvernement
25:10dès le début de l'année
25:12sur un certain nombre
25:13de sujets
25:13il y a des urgences
25:14sur le budget
25:15vous le savez
25:15il y a des urgences
25:16pour les agriculteurs
25:17nous savons tous
25:18il faut absolument
25:19aider nos agriculteurs
25:20des urgences
25:21en matière d'économie
25:22de trafic de drogue
25:23etc
25:23donc il a rappelé
25:24quand même
25:24des urgences
25:25la France
25:26ne peut pas se payer
25:27le luxe
25:28de ne rien faire
25:29pendant 18 mois
25:30alors soit on dit
25:30on ne fait rien
25:31soit on fait
25:33avec les moyens
25:34qu'on a
25:34qui sont nécessairement
25:35un peu limités
25:36et on essaye
25:37de s'attaquer
25:37au problème
25:38lui il s'est engagé
25:39sur un certain nombre
25:40de sujets
25:40vous pouvez vous en moquer
25:42mais moi je trouve
25:43ce sont des sujets
25:43importants
25:44ah non je ne m'en note pas
25:45du tout
25:45j'ai interrogé
25:46leur pertinence
25:47mais on ne s'en moque pas
25:48oui bien sûr
25:48mais l'accès
25:49des réseaux sociaux
25:50pour nos enfants
25:51et pour l'indépendance
25:53de notre pays
25:54entre autres
25:54c'est un sujet
25:55qui me paraît majeur
25:56il a donné
25:57un plan d'action
25:58pour le gouvernement
25:58et c'est difficile
26:00d'y arriver
26:01mais il a panié
26:02les difficultés
26:02et puis il a appelé
26:03aussi à la mobilisation
26:05des français
26:06à l'espérance
26:06en matière de culture
26:08il a rappelé
26:09l'importance
26:10de la lecture
26:11de la culture française
26:12de la philosophie
26:13et à vous
26:14Jean-René Cazeneuve
26:15qu'est-ce qu'on vous souhaite
26:16pour cette année 2026
26:17qu'est-ce qu'on souhaite
26:18pour votre groupe
26:19pour l'ensemble
26:20pour la République
26:21écoutez moi j'espère
26:23qu'on va réussir
26:23à travailler
26:24et que
26:25ah oui c'est pas mal
26:26ça déjà
26:26non mais qu'on ne va pas
26:28être nubilé
26:29par les uns
26:30et par les autres
26:31qui sont aujourd'hui
26:31effectivement
26:32mon proto
26:34lancé dans cette
26:36campagne présidentielle
26:37de 2027
26:38nous avons
26:39l'impayé de nécessité
26:41de répondre
26:41aux attentes
26:42des français
26:42moi je pense
26:43aux agriculteurs
26:44du Gers
26:44en particulier
26:45qui ont des vrais problèmes
26:46aujourd'hui
26:47de revenus
26:48qui sont face
26:49à la crise
26:49de la DNC
26:51donc j'espère
26:52que nous allons
26:53trouver l'énergie
26:54pour répondre
26:55aux besoins
26:56des français
26:57et puis voilà
26:58qu'on continue
26:59à bien vivre
27:00dans notre
27:01magnifique département
27:02du Gers
27:03c'est pas mal
27:04en effet
27:04comme programme
27:05merci beaucoup
27:05Jean-René Cazeneuve
27:06d'avoir été avec nous
27:07et mes meilleurs voeux
27:080826 300 300
27:10comment avez-vous trouvé
27:11le président de la République
27:12hier
27:12si vous l'avez regardé
27:14et je vais la faire courte
27:1510 minutes
27:16allocution très brève
27:17la plus courte
27:18en réalité depuis 2017
27:19et le président de la République
27:21s'est mis en rentrée
27:21est-ce que vous pensez
27:22qu'il l'a fait
27:23sincèrement
27:24il a parlé bien sûr
27:25des réformes
27:26qu'il allait mener
27:27la loi sur la fin de vie
27:28la loi sur les réseaux sociaux
27:29et également
27:30ce service militaire
27:31qui ne sera pas obligatoire
27:33mais qui est un chantier
27:33qui tient à coeur
27:34le président de la République
27:35il a appelé tout simplement
27:36à la fin de
27:37la France bashing
27:38il a vanté sa culture
27:39notre science
27:40notre littérature
27:41notre puissance aussi
27:42dans un monde
27:43qui bouge
27:44avec le fameux
27:44je cite
27:45retour des empires
27:46est-ce que vous pensez
27:47que le président de la République
27:48s'est mis en rentrée
27:49que c'est sincère
27:50et qui va le faire jusqu'au bout
27:510826
27:53300 300
27:54bonjour mon cher Michel
27:55bonjour Maxime
27:57merci beaucoup
27:57d'être avec nous ce matin
27:58vous allez bien
27:59oui merci à vous de me prendre
28:00c'est très gentil à vous
28:01maintenant je vous en prie
28:02c'est un plaisir
28:03mes meilleurs voeux
28:03mon cher Michel
28:04la santé
28:04du bonheur
28:05et une joie incommensurable
28:07pour cette année
28:07qui commence
28:08c'est très gentil à vous
28:10pareillement
28:10et je veux juste confirmer
28:11les propos de Nathalie de Bézier
28:12c'est pas pour redoubler Melon
28:14vous avez vraiment une voix
28:15à faire de la radio
28:16continuez
28:17c'est très sympathique
28:18c'est la chose dont je suis
28:19le moins sûr au monde
28:20mais je prends le compliment
28:22avec grand plaisir
28:23mon cher Michel
28:23est-ce que vous avez
28:24réveillonné hier ?
28:26oui oui
28:26avec mon épouse
28:27et mes filles
28:28est-ce que ça veut dire
28:29que vous avez pris le temps
28:30d'engloutir une flûte de champagne
28:32devant les voeux
28:32du président de la République
28:33ou franchement
28:34vous avez préféré
28:35éteindre la télé ?
28:36j'ai la chance
28:37de ne pas boire d'alcool
28:37donc on a bu
28:38un bon jus de pomme
28:39bon jus de pomme
28:40alors excusez-moi Michel
28:41on remet l'église
28:42au milieu du village
28:43un bon jus de pomme
28:44dépasse largement
28:45un bon champagne
28:45ça il n'y a pas de problème
28:46nous sommes d'accord
28:48alors je vais rentrer
28:50dans le vif du sujet
28:50j'ai malheureusement
28:51regardé les 9 minutes
28:5255 secondes
28:53de monsieur Macron
28:57c'était vraiment
28:58très médiocre
28:59je vais rentrer
29:00dans le vif du sujet
29:00c'était vraiment
29:01c'est pitoyable
29:03le monsieur qui intervenait
29:04juste avant moi
29:06ce sont des palabres
29:07c'est mes compatriotes
29:09et vous-même
29:10je pense qu'il écoutiez
29:11la France souffre
29:13souvent le président
29:14de la République
29:14parle de l'étranger
29:16de l'Ukraine
29:16du Moyen-Orient
29:17mais en France
29:18il y a des problèmes
29:18énormes
29:19problèmes sociaux
29:20économiques
29:21la police
29:22la sécurité
29:23les hôpitaux
29:25les routes
29:26les ponts qui ne vont pas
29:27quand est-ce qu'on va
29:28s'occuper de la France
29:28de notre pays
29:29la ZE aussi
29:30la catastrophe
29:31comment des millions
29:32de français
29:32peuvent laisser
29:33leurs enfants
29:33des gamins
29:35des gamines
29:35de 13-14 ans
29:36partir vers la prostitution
29:38la pédocrimianité
29:39en France
29:39un vrai sujet
29:40mais essentiel
29:41que les personnes
29:42vous dites
29:43en réalité mon cher Michel
29:44que quoi
29:45qu'une certaine partie
29:46du monde politique
29:46et peut-être
29:47qu'hier Emmanuel Macron
29:48en voulant
29:48prendre de la distance
29:49en voulant se mettre
29:50en retrait
29:51il n'a pas voulu
29:52s'intéresser
29:53aux vrais problèmes
29:53des français
29:53c'est un peu ce que
29:54vous nous dites
29:54tout à fait
29:56et c'est surtout
29:56juste une parenthèse
29:57pour savoir
29:58de quoi Macron
30:00a-t-il le nom
30:00il faut lire un livre
30:01qui est très essentiel
30:02et important
30:02j'espère que les auditeurs
30:03iront l'acheter
30:04c'est le livre
30:05de Juan Branco
30:05qui s'appelle
30:06Cripuscule
30:06c'est un livre
30:08qui a déjà 6-7 ans
30:08il y a du recul
30:09et un livre essentiel aussi
30:11c'est Opération Macron
30:12bien sûr
30:12de Eric Stemmel
30:13que vous avez reçu
30:14d'ailleurs
30:14il y a quelques mois
30:16absolument
30:16M. Macron
30:18il a été posé là
30:19par des gens
30:19qui détiennent
30:2090 ou 95%
30:21des médias français
30:22donc les journaux
30:23les radios
30:24les télés
30:25après mon cher Michel
30:26sans doute
30:27qu'il a été appuyé
30:28par des amis fortunés
30:29comme ce qui peut se passer
30:30à chaque fois
30:31qu'on prend le pouvoir
30:31en France
30:32avec des milliardaires
30:33qui détiennent les médias
30:34mais est-ce que pour autant
30:35les français l'ont choisi
30:36Michel ?
30:37Ils ont voté
30:37à deux reprises pour lui
30:38alors je vous explique
30:40le problème
30:40c'est qu'en France
30:41je pense et je trouve
30:44que nos compatriotes
30:44ne sont pas politisés
30:45c'est-à-dire
30:46je vous la fais court
30:47si quelqu'un arrive
30:48et se présente
30:49s'il a un look
30:50de bon gendre
30:51on va voter pour lui
30:52on n'a pas le niveau
30:54les français
30:54on n'a pas le niveau
30:55il faut lire le programme
30:56de quoi tu parles
30:57un homme ou une femme
30:58de quoi vous parlez
30:59qu'est-ce que vous proposez
31:00et là
31:01on a quelqu'un
31:02qui a été posé
31:03par Attali
31:03et toute la flic
31:04il est rentré
31:06comme un petit sourire
31:07il est parti par là
31:09par là
31:09et maintenant il est là
31:10la première fois
31:10donc en réalité
31:11la vision qu'il porte
31:12pour le pays
31:12mon cher Michel
31:13c'est une partie
31:14de ce que les gens
31:16ont toujours pensé
31:16autour de lui
31:17que ce soit
31:17les journalistes
31:18ou les banquiers d'affaires
31:20ou en effet
31:20des personnalités
31:21parfois qui poussent
31:22à la réflexion
31:22comme Jacques Attali
31:24vous avez été un peu déçu
31:25en réalité
31:26et du quinquennat
31:27ça veut dire
31:27que vous n'y avez jamais cru
31:28Michel
31:28d'une certaine manière
31:29moi je n'ai jamais voté
31:30ni à la première fois
31:31ni à la seconde fois
31:32pour M. Macron
31:33je suis cohérent
31:33au propos
31:34la première fois
31:35je peux comprendre
31:36que mes compatriotes
31:36se sont fait avoir
31:37ils ont vu un jeune homme
31:37arriver
31:38bon il avait apparemment
31:40épousé sa mère
31:41c'est un peu bizarre
31:42ça déjà
31:42mais bon
31:42ça peut arriver
31:44donc les gens
31:46pendant 5 ans
31:46voilà
31:46après bon
31:47le syndrome bidon
31:48en France
31:48il y a Le Pen
31:49au deuxième tour
31:50il faut voter contre Le Pen
31:52le fameux front républicain
31:54comme on a dit
31:55et concernant les propos
31:56sur Brigitte Macron
31:57mon cher Michel
31:58je crois que c'était
31:59un mariage d'une femme
32:00qu'il aimait
32:00qui était certes sa professeure
32:02mais s'il y a une histoire
32:03d'amour entre deux personnes
32:04je suis plutôt partisan
32:05de la laisser vivre
32:06et s'ils sont heureux
32:07tant mieux
32:07ne rentrons pas
32:08dans l'intimité d'un couple
32:09surtout
32:09ou qui plus est
32:11quand il est présidentiel
32:12merci beaucoup mon cher Michel
32:13et meilleur vœu
32:14et merci encore
32:14pour vos compliments
32:15que je passe également
32:16à toute l'équipe
32:17que vous avez eu
32:18la gentillesse de prononcer
32:19au début de notre discussion
32:200826
32:210826-300
32:22sur les vœux
32:22du président de la République
32:23est-ce que le président
32:25de la République
32:25est sincère
32:26est-ce qu'il est crédible
32:27quand il évoque
32:28le fait de se mettre
32:29en retrait
32:29vous avez la parole
32:300826-300-300
32:32et bonjour mon cher Frédéric
32:33bonjour à tous
32:34bonjour les auditeurs
32:35bonjour Maxime
32:36c'est la première fois
32:37que je vous ai
32:37et comme les trois
32:39ou quatre précédents
32:40effectivement
32:41vous avez une vraie voix
32:42de radio
32:43écoutez c'est très sympathique
32:45je vais mettre ça
32:46sur le fait que la nuit
32:47était très courte
32:48et que en réalité
32:49je dois être un peu malade
32:50mon cher Frédéric
32:51parce que sinon
32:51j'aime penser Barry White
32:52vous voyez
32:53et très rapidement
32:53ça peut dégénérer
32:54mais c'est super
32:56moi je suis rentré
32:56à 4h
32:57et j'ai une voix
32:57extraordinaire
32:58ah mais extraordinaire
32:59mon cher Frédéric
33:00j'ai l'impression
33:00qu'on peut aller animer
33:02si vous voulez
33:02une sorte de discothèque
33:04ambiance
33:05Barry White
33:06crooner
33:06moi j'ai envie
33:07de composer
33:07quelques notes de piano
33:08et de vous accompagner
33:09au jazz
33:09mon cher Frédéric
33:10pourquoi pas
33:11allons-y
33:11un petit coup de
33:12fly me to the moon
33:13et là tout d'un coup
33:14on n'est plus
33:14ah ben voilà
33:15attendez on a des références
33:16monsieur
33:17on a des références
33:18les chanteurs de la mafia
33:19ont toujours quelque chose
33:20d'extraordinaire
33:21exactement
33:21j'ai appris ça récemment
33:23exactement
33:24parce que pour ceux
33:25qui n'ont pas la référence
33:26en tout cas moi je ne l'avais pas
33:27j'ai appris récemment
33:28que Frank Sinatra
33:28avait été en effet
33:30largement protégé
33:31et aidé par la mafia
33:32dans ses entreprises
33:33de conquête
33:34de la musique
33:35mon cher Frédéric
33:35espérons que la mafia
33:37ne soit pas encore
33:37à l'Elysée
33:38en tout cas
33:39Emmanuel Macron
33:40prononçait ses voeux hier
33:41est-ce que vous les avez
33:41regardé mon cher Frédéric
33:43alors comme je l'ai dit
33:45au standard
33:45moi j'ai arrêté
33:46à Jacques Chirac
33:47et en fait
33:49ah oui
33:50mais moi j'ai 55 piges
33:51donc je suis cohérent
33:52vous avez une voix
33:54d'homme de 30 ans
33:54mon cher Frédéric
33:55c'est très perturbant
33:55c'est très gentil
33:56vous me verriez
33:57vous soyez déçus
33:58en fait
34:01moi
34:01j'ai quand même
34:03j'ai quand même
34:04écouté vite fait
34:04avant d'intervenir
34:05sur l'antenne
34:06et moi le mot
34:07qui m'a le plus fait rire
34:08c'est la résilience
34:09pourquoi ça vous a fait rire ?
34:11et bien ça m'a fait rire
34:12parce qu'on demande
34:13aux gens qui bossent
34:15en fait toujours plus
34:16toujours plus
34:16et moi je constate
34:18que tout va de mal en plus
34:19les deux personnes
34:21qui m'ont fait le plus rigoler
34:22depuis hier soir
34:22c'est quand même
34:23l'élu socialiste
34:25la jeune femme
34:26qui est passée
34:27Chloé Riedel
34:28qui est Chloé
34:29joli prénom
34:31on peut lui
34:32on peut dire
34:33que c'est un joli prénom
34:34après je ne sais pas
34:35quoi elle sert
34:35elle est comme les ministres
34:37que nous avons actuellement
34:37elle n'est pas connue
34:38dans sa cage d'escalier
34:39donc ces gens-là
34:40nous font leur leçon
34:41comme le député
34:42hier soir
34:43et moi je peux lui présenter
34:44parce que moi je suis juste
34:46à la limite du Gers
34:46à l'île en dodon
34:47je peux lui présenter
34:48des gens dans le coin
34:49qui savent
34:50c'est en chier
34:51des ronds de chapeau
34:52et notamment des agriculteurs
34:53ils sont actuellement
34:54sur le barrage à carbone
34:55ou à côté de chez moi
34:56ils ont barré
34:57moi je n'ai pas bien
34:58en politique
34:58sur le barrage
34:59donc il est gentil
35:00le député
35:01à 5000 par mois
35:02avec en plus
35:03les sous-sous dans la peau-poche
35:05pour faire plaisir aux copains
35:05mais on ne peut pas
35:07avoir un tel discours
35:09c'est honteux
35:09moi je trouve que
35:10sincèrement
35:11demander encore
35:14des efforts
35:14c'est en dessous de tout
35:17pour moi
35:17ça n'est que de la prose
35:18c'est André Moreau qui disait
35:20oui
35:21André Moreau disait
35:22la France c'est le pays du verbe
35:23une fois qu'on a parlé
35:24on a l'impression d'avoir avis
35:26et on est de ça
35:27depuis Sarkozy
35:29mais est-ce que vous ne le pensez pas sincère
35:32mais sincère même face à un mur
35:33en réalité le président de la République
35:35a constaté qu'il n'avait peut-être
35:36plus le choix
35:37que de faire
35:37deux trois pas en arrière
35:39et d'être spectateur
35:40on a parlé d'ambiance crépusculaire
35:42il y a aussi ce terme qui revient
35:43le spectateur
35:44peut-être que c'est ça le président de la République
35:46et peut-être que ce n'est pas plus mal
35:47non Frédéric ?
35:48non moi je trouve que
35:50c'est encore plus grave
35:51justement Maxime
35:52c'est-à-dire qu'on ne peut pas
35:53rester les mains dans les poches
35:55quand on voit l'état du pays
35:56c'est pitoyable
35:58et l'auditeur précédent le disait
36:01on est dans une situation terrible
36:03les gens ne se rendent pas compte
36:04il y a des boîtes qui ferment tous les jours
36:06oui ça c'est sûr
36:07record de défaillance d'entreprise
36:09j'ai retrouvé du boulot
36:10parce que j'ai un peu de ressort
36:12et j'ai un carnet d'adresses
36:14vous êtes dans quoi Frédéric ?
36:15c'est pas indiscret
36:16dans les travaux publics
36:18et vous avez réussi à retrouver facilement ?
36:20vous êtes confronté à ce qu'on appelle souvent
36:22la dure période du chômage
36:24passé notamment 50 ans ?
36:25ou alors moi déjà à partir de 45 ans
36:28vous êtes senior
36:30ça m'a fait éclater de rire
36:31parce que j'étais à la PEC
36:32j'avais une conseillère très sympa
36:34et je peux vous dire
36:34que ça ne m'a pas fait rigoler
36:35après quelques minutes de réflexion
36:38mais tout ça pour dire que
36:39non non non mais
36:40c'est vrai vous avez raison
36:42je suis très étonné
36:43parce que
36:44en gros moi je suis resté
36:45un mois et demi au chômage
36:46on m'a dit que c'était extraordinaire
36:48parce que j'avais retrouvé du boulot
36:49mais par contre
36:50toute la partie administrative
36:52on peut dire que
36:53c'est des bâtons dans les roues
36:54des gens qui veulent chercher du travail
36:55c'est aussi simple que ça
36:56et moi c'était la première fois
36:58c'était la deuxième fois
37:00dans ma vie où j'étais ainsi
37:01et c'est la première fois
37:02où j'ai touché une allocation chômage
37:04entre temps j'ai retrouvé
37:05mais c'est quand même
37:07très spécial ce moment-là
37:09sincèrement je ne suis pas ta personne
37:11et j'avais un a priori
37:13sur les chômeurs
37:14maintenant je comprends un peu
37:16à quel point c'est difficile
37:19et à quel point en effet
37:20le fait de se replacer ailleurs
37:22est compliqué
37:22mon cher Frédéric
37:23je vous souhaite donc
37:23mes meilleurs voeux
37:24que ce travail en effet
37:25ne soit pas secoué
37:26par les soubresauts industriels
37:28de notre pays
37:29et que vous puissiez en effet
37:30y perdurer paisiblement
37:32merci beaucoup mon cher Frédéric
37:33et merci également de vos mots
37:35au début de notre conversation
37:36on poursuit cet échange
37:37avec vous
37:38auditeur de Sud Radio
37:390826 300 300
37:41les voeux du président de la république
37:42est-il crédible
37:43quand il parle de se mettre en retrait
37:45peut-on y croire
37:46tout simplement
37:47dernière réaction politique
37:48et participation
37:49je vois déjà Pierre et Pascal
37:51qui nous attendent au standard
37:52ainsi que les nombreux appels
37:53que je vois défiler sur l'écran
37:54vous avez raison
37:55on vous prendra avant
37:5610h en plus du gagnant
37:58bien sûr
37:580826 300 300
38:00vous êtes bien sur Sud Radio
38:01et vous avez raison
38:01à tout de suite
38:029h48 sur Sud Radio
38:10on poursuit encore la conversation
38:11pendant quelques minutes
38:120826 300 300
38:15et la suite des réactions politiques
38:16également à ce micro
38:18Antoine Valentin
38:19bonjour
38:19bonjour Maxime Yedot
38:21merci beaucoup d'être avec nous ce matin
38:22maire UDR de Saint-Jouard
38:24en Faucigny
38:25est-ce que vous avez religieusement
38:27écouté le président de la république
38:28ou vous étiez peut-être
38:29dans votre commune
38:30en famille
38:30en train de fêter
38:31comme il se doit
38:32cette entrée
38:33dans l'année 2026
38:34écoutez
38:35j'étais évidemment
38:36dans ma commune
38:37et en famille
38:38mais je me suis
38:39notamment pour être prêt
38:40ce matin
38:41à infliger
38:41la locution
38:42du président de la république
38:44que j'ai trouvé
38:44particulièrement usée
38:46et à la tête d'un pays
38:47qu'il a particulièrement
38:48abîmé au cours
38:49de la décennie
38:50à laquelle il a
38:52exercé son mandat
38:53de président de la république
38:54Et vous ne l'avez pas trouvé
38:56à sa place
38:57dans le sens
38:58en retrait
38:59comme il fallait
38:59le président de la république
39:00c'était la demande
39:01quand même de beaucoup de partis
39:02on a l'impression
39:02que maintenant
39:03que le président de la république
39:04le fait
39:04il est quand même critiqué
39:05est-ce que c'est de bonne foi ?
39:07Je ne sais pas
39:07s'il était à sa place
39:09il a en tout cas
39:10enchaîné un certain nombre
39:11de lieux communs
39:12qui s'il n'était pas
39:14à la tête
39:14de notre pays
39:15depuis 10 ans
39:16auraient pu être
39:17une feuille de route
39:18intéressante
39:18lutte contre l'immigration
39:20lutte contre la grande délinquance
39:22contre le trafic
39:23de stupéciens
39:24mais au-delà de tout ça
39:25il oublie
39:26dans son allocution
39:27de préciser
39:28que l'état de notre pays
39:29s'est terriblement dégradé
39:31lors de la décennie à venir
39:32Est-ce que vous avez été surpris
39:33par exemple
39:34Antoine Valentin
39:34quand le président de la république
39:35a déjà évoqué
39:37l'échéance de 2027 ?
39:40J'ai été évidemment surpris
39:42comme tout à chacun
39:43et je veux y voir
39:45un geste d'espoir
39:47puisqu'il passe
39:48la suite de son mandat
39:50il invite les français
39:51à l'espoir
39:51et cet espoir
39:52il se retrouve évidemment
39:53à l'extérieur
39:55du socle commun
39:56composé par une partie
39:57des socialistes
39:58les macronistes
39:59et les républicains
40:00qui servent de déquis
40:01à ce gouvernement
40:02Il a aussi fait preuve
40:03de sa technique habituelle
40:05d'un espèce
40:05d'en même temps
40:06qui frise
40:07à la schizophrénie
40:08il nous invite
40:09à ne pas renoncer
40:10au progrès
40:11dans un pays
40:12qui aujourd'hui
40:12voit la mortalité infantile
40:14augmenter
40:14où la violence
40:15la plus sauvage
40:16touche les français
40:17partout dans le pays
40:18il nous invite
40:19à évidemment
40:20concilier
40:21climat
40:21biodiversité
40:22croissance
40:23et indépendance
40:23ce qui a complètement
40:25sa politique nucléaire
40:26de notre pays
40:27Emmanuel Macron
40:28a fait du Emmanuel Macron
40:29sauf que depuis 10 ans
40:31le cirque commence à durer
40:33et les français
40:34à souffrir
40:34Dernière question
40:37pardon Antoine Valentin
40:38est-ce que
40:39le président de la république
40:41le président de la république
40:43en réalité
40:43a pu
40:44pouvait faire autrement
40:46est-ce qu'il avait le choix
40:47réellement
40:47que de prendre cette distance-là
40:49de concilier
40:51d'essayer de parler
40:51un peu à tout le monde
40:52Il n'avait malheureusement
40:54plus le choix
40:55puisqu'il a rendu
40:56notre pays ingouvernable
40:57d'abord par une dissolution
40:59et puis ensuite
41:00en permettant
41:00des jeux d'alliances
41:01allant de LSI à LR
41:04qui ont rendu
41:05les élections législatives
41:06complètement brouillonne
41:07et qui ne donnent plus
41:09à notre pays
41:09de majorité
41:10et au-delà de ça
41:11la voie de la France
41:12à l'échelle internationale
41:14a largement été dégradée
41:15on a donc un président
41:17de la république
41:17qui cherche sa place
41:18qui cherche à surnager
41:19dans un chaos
41:20dont il est le principal responsable
41:22et aujourd'hui encore
41:24l'un des acteurs
41:25Et dernière question
41:26mon cher Antoine Valentin
41:28qu'est-ce qu'on vous souhaite
41:29pour vous
41:29et pour le parti
41:31et l'UDR
41:31que vous représentez ?
41:33Mais écoutez
41:34pour nous
41:34et notre parti
41:35je crois
41:36pas grand chose
41:37ce qui est important
41:38aujourd'hui
41:38c'est de souhaiter
41:39aux français
41:40de retrouver un pays
41:41sur un pays
41:42dans lequel le travail
41:43paye
41:43dans lequel les agriculteurs
41:45peuvent vivre décemment
41:46les délinquants
41:47être emprisonnés
41:48la voie
41:49à l'international
41:50respectée
41:51et je crois
41:52que c'est aujourd'hui
41:52ça qui est important
41:53au-delà
41:54de la destinée politique
41:55de chaque mouvement
41:56c'est d'abord
41:57intérêt des français
41:58et aujourd'hui
41:59il est gravement
41:59mis en danger
42:00puissons nous
42:01tous collectivement
42:02espérer que cette année
42:032026 soit
42:04celle d'une ouverture
42:06vers un avenir
42:07plus radieux
42:07avec une élection
42:09présidentielle en 2027
42:10qui nous l'espérons tous
42:11changera définitivement
42:12la donne
42:13et bien les voeux ont été
42:14entendus
42:14Antoine Valentin
42:15Merudère
42:16de Saint-Jouard
42:16en Faucigny
42:17du côté de la Haute-Savoie
42:18merci beaucoup
42:18d'avoir été avec nous
42:19ce matin
42:20au 0826 300 300
42:21vous êtes nombreux
42:22à nous appeler
42:23et à vouloir réagir
42:24sur le site
42:25sudradio.fr
42:26l'application
42:26naturellement
42:27ainsi que les réseaux sociaux
42:28et au standard
42:290826 300 300
42:31bonjour Pierre
42:32bonjour
42:33merci beaucoup
42:33d'être avec nous
42:34ce matin
42:34et meilleur vieux
42:35mon meilleur vœu
42:36mon cher Pierre
42:37très bonne année
42:39à vous deux
42:40particulièrement
42:40puisque vous travaillez
42:41le premier
42:42ce qui est quand même
42:42toujours difficile
42:44pour le premier janvier
42:45oui il y a pire
42:46la nuit a été courte
42:47mon cher Pierre
42:48il y a peut-être
42:49une bouteille de champagne
42:50qui nous attend
42:50dans la rédaction
42:51mais ceux-là
42:51comme dirait l'autre
42:52ne nous regardent pas
42:53mon cher Pierre
42:54est-ce que vous avez regardé
42:55vous le président
42:55de la république hier
42:56non je ne l'ai pas regardé
42:58mais j'ai bien écouté
42:59vos interlocuteurs
43:00vos intervenants
43:00je dirais ceci
43:02Macron a comme d'habitude
43:03en 2022
43:04on lui avait bien expliqué
43:05que pour gagner une élection
43:06il fallait se taire
43:08et c'est ce qu'il a fait
43:08en 2022
43:09je ne sais pas si vous vous souvenez
43:10il n'y a pas eu de campagne
43:11donc là
43:12nous sommes dans une période électorale
43:13puisque nous rentrons
43:14vers les municipales
43:15et à l'effet
43:16nous sommes dans la même situation
43:17c'est-à-dire
43:18il se tait
43:19il se tait
43:19pour éviter
43:20que le Front National
43:22ne soit trop
43:23que les risques soient
43:24trop forts
43:25pour les municipales
43:26et donc
43:27pour moi
43:28Macron
43:29fait de la politique
43:30contrairement à ce que l'on croit
43:31il n'est pas en retrait
43:32il continue à faire la politique
43:34parce que
43:35il a une vision
43:35est-ce qu'il pouvait faire autrement
43:36mon cher Pierre
43:37et faire de la politique
43:38qu'il est président
43:39oui
43:39est-ce qu'il pouvait faire autre chose
43:40que de la politique
43:41oui non
43:42mais c'est-à-dire
43:43quand je dis de la politique
43:44de la politique politicienne
43:45dans le mauvais sens du terme
43:46c'est ça
43:46de la tactique politique
43:48normalement
43:49un président
43:50se doit de garantir
43:51la liberté d'un pays
43:52et la sécurité d'un pays
43:54or il s'avère
43:55que ce matin
43:55lorsqu'il a fait son discours
43:57hier soir
43:57il a bien expliqué
43:59que derrière
43:59il voulait interdire
44:01aux jeunes
44:01les réseaux sociaux
44:04donc on voit derrière
44:05que plutôt que de donner
44:06de la liberté
44:07il enlève la liberté
44:08pendant 10 ans
44:08cet homme
44:09il a passé son temps
44:10à enlever la liberté
44:11des français
44:11je vous donne un seul exemple
44:13en janvier 2025
44:15je me suis pris un radar
44:16en décembre 2025
44:18je me suis pris un radar
44:18à 82 km heure
44:20donc si vous voulez
44:21cette société là
44:22qui consiste à nous priver
44:23de liberté
44:23et à nous mettre
44:25sous pression
44:26il y en a assez
44:27les gens
44:27espérons quand même
44:28que ce ne soit pas
44:29Emmanuel Macron
44:30qui vous envoie les PV
44:30directement mon cher Pierre
44:31ce serait être un ennemi
44:33très important
44:33pour l'Elysée
44:34c'est l'état français
44:36et quoi qu'il arrive
44:37ça reste quand même
44:38une pression psychologique
44:39alors que franchement
44:40on pourrait se passer
44:41de tout ça
44:42puisque nous sommes
44:43des gens normaux
44:44on va dire
44:44moi je travaille
44:45c'est comme tout le monde
44:46et le problème
44:47c'est que bien entendu
44:48quand on voit
44:49ce qui se passe
44:49à la télévision
44:50et quand on voit
44:50justement
44:50cette dégradation
44:52autour de nous
44:53on se dit
44:54franchement
44:55il est grand temps
44:55que ce monsieur
44:56quitte la scène politique
44:58écoutez Pierre
44:59le message est passé
45:00vous avez parlé vrai
45:01merci beaucoup
45:01d'avoir été avec nous
45:03mon cher Pierre
45:04et de nous écouter
45:04du côté de Toulouse
45:06au 101.80826300300
45:09on ferme tout doucement
45:10cette marge de réaction
45:11sur les voeux
45:12du président de la république
45:13avec vous mon cher Pascal
45:14bonjour
45:14oui bonjour
45:16meilleur voeu à toute l'équipe
45:17et pour ce 1er janvier 2026
45:20mais meilleur voeu à vous
45:21mon cher Pascal
45:22est-ce que vous avez regardé
45:23le président de la république
45:24comment vous l'avez analysé
45:25restez avec nous
45:28mon cher Pascal
45:29je sens un fou rire
45:29qui va partir loin
45:31même que j'ai un bagot
45:32depuis hier
45:33oui non non
45:33mais là c'est nul
45:34nul nul nul
45:35totalement nul
45:36je ne l'ai pas regardé
45:37je ne peux pas le supporter
45:37je ne supporte pas
45:38des individus qui mentent
45:39qui prennent les français
45:41pour des imbéciles
45:42qui ne respectent pas
45:43ses engagements
45:43il faut qu'ils dégagent
45:44alors quand il se permet
45:46de dire
45:46je me recule
45:47non
45:47non monsieur Emmanuel Macron
45:49je ne dis même pas
45:50monsieur le président
45:50parce que pour moi
45:51il n'est rien
45:51il n'est rien
45:52comme nous
45:53on a toujours été des rien
45:54des gueux
45:55non monsieur Emmanuel Macron
45:56le message c'est pour vous
45:57partez maintenant
45:59laissez la France en paix
46:00partez maintenant
46:01pour vous il n'est pas
46:02suffisamment un retrait
46:03Pascal pourtant
46:04on était tout à l'heure
46:04à 8h15 avec Arlet Chabot
46:06tout le monde a constaté
46:06une ambiance crépusculaire
46:08une certaine mise à distance
46:10non ?
46:11non non
46:11pas suffisamment selon vous
46:12en fait ?
46:12même pas
46:13même pas
46:14même pas du tout
46:15très bien
46:15l'auditeur d'avant avait raison
46:17je ne vais pas me pluser l'antenne
46:19j'étais animateur radio
46:20local il y a des années
46:21je sais que vous avez
46:22un tempo à respecter
46:23tout va bien
46:24vous avez le temps de vous exprimer
46:25mon cher Pascal
46:25non non
46:26je suis
46:26non mais moi
46:27j'ai 65 ans bientôt
46:29je suis encore au travail
46:31parce que j'ai monté
46:32j'ai repris l'événement
46:33siècle
46:34comme j'étais
46:34comme j'étais il y a
46:35quelques années
46:36avec 1000 euros
46:37de retraite
46:38et on nous dit
46:39de nous taire
46:40on veut nous boucler
46:42on envoie les centaures
46:43sur des agriculteurs
46:44qui nous permettent de manger
46:45ce monsieur n'a rien dit là-dessus
46:47ce monsieur n'a pas ramené
46:49encore sa bouche non plus
46:50quand le commissaire
46:52à hausse
46:53a braqué un peu
46:54un agriculteur
46:55ce gars-là
46:56on va me faire
46:56d'apprendre déjà
46:57à tirer
46:57parce qu'on ne tient pas
46:58un pistolet
46:59avec un émetteur à la main
47:00en supprimant
47:01et ils sont tous entre eux
47:02ils se tiennent la main
47:04ils sont bons
47:04que les obédiences
47:05revoyent leur politique
47:06parce que ces obédiences-là
47:07c'est des obédiences
47:08qui veulent tuer le pays
47:09et puis c'est des images
47:10en effet qui ne font pas plaisir
47:11à voir
47:12merci beaucoup
47:12mon cher Smascal
47:13et là aussi
47:14d'avoir parlé vrai
47:15ce matin sur Sud Radio
47:16et nous avoir appelé
47:17au 0800 26 300 300
47:19merci d'avoir été
47:20si nombreux à nous appeler
47:21à nous passer un coup de fil
47:23mais je vous rassure
47:23vous avez été également
47:24très nombreux
47:24à nous faire un petit SMS
47:26c'était au 7 20 18
47:27il fallait envoyer
47:29tout simplement
47:29le mot sud
47:30par SMS
47:31au 7 20 18
47:32et bonjour Evelyne
47:34bonjour Maxime
47:35merci beaucoup
47:36d'être avec nous ce matin
47:37meilleur vœu
47:38merci pareillement
47:40meilleur vœu
47:41est-ce que vous avez
47:42réveillonné un peu
47:43hier ma chère Evelyne
47:44est-ce que vous avez
47:45festoyé de manière indécente
47:47oh non non
47:49tranquille tranquille
47:50tranquille
47:51mais il faut de temps en temps
47:52réveillonné tranquille
47:53tranquille ma chère Evelyne
47:54surtout quand on commence
47:55l'année
47:55avec une si bonne nouvelle
47:57c'est vous qui remportez
47:58le cadeau Sud Radio
47:59ce matin
47:59félicitations
48:00super
48:01je suis
48:02ah
48:03ah ben voilà
48:04vous êtes
48:05ah
48:05mais vous avez raison
48:07d'être
48:07ah Evelyne
48:08parce que c'est vous
48:08qui remportez le pack
48:10Lexon
48:11c'est la marque des objets
48:11design et connecté
48:12laissez-moi vous dire
48:13ce que vous allez avoir
48:14une merveilleuse enceinte
48:15enceinte
48:17je sais pas pourquoi
48:17j'ai pris un accent
48:18tout d'un coup
48:18enceinte TAMO
48:20et une batterie externe
48:21Mac Bang
48:21c'est à dire que vous allez
48:22avoir tout ce qu'il faut
48:24pour écouter Sud Radio
48:25absolument partout
48:26et tout le temps
48:27ma chère Evelyne
48:27c'est pas beau ça
48:28si si si
48:29surtout que je vous écoute
48:31toute la journée
48:31et bien vous êtes une femme
48:33de goût
48:33Evelyne
48:34c'est votre fidélité
48:34qui est récompensée
48:36et bien c'est très bien
48:37je vous remercie
48:38beaucoup beaucoup
48:39et bien merci beaucoup
48:40Evelyne
48:41belle année
48:41et très belle matinée
48:42naturellement
48:43à l'écoute de Sud Radio
48:44merci beaucoup
48:45de nous avoir appelé
48:46et envoyé un mot
48:47et bonjour
48:47monsieur Jacques Cardoz
48:48bonjour Maxime
48:49comment ça va
48:50mais ça va très bien
48:51meilleur vœu à vous
48:51meilleur vœu
48:52bonheur santé
48:53à tous les auditeurs
48:54à vous même
48:55ben oui on va essayer
48:56en tout cas d'avoir
48:57une année 2026
48:58resplendissante
48:59et ça commence par
48:59écouter comme il se doit
49:01le distrait de Sud Radio
49:02avec vous
49:02absolument
49:03il sera question
49:03des réseaux sociaux
49:04avec cette question
49:05et la décision
49:06d'Emmanuel Macron
49:07est-ce liberticide
49:09d'interdire les réseaux sociaux
49:11pour les moins de 15 ans
49:12vous nous appelez
49:13au 0 826 300 300
49:15on parlera également
49:16de l'augmentation
49:17des prix de la santé
49:18et des difficultés
49:19à se soigner en campagne
49:21il sera beaucoup
49:21question de liberté d'expression
49:23puisqu'on sera également
49:24avec Alexandre
49:25Piera
49:25l'avocat
49:26et spécialiste
49:27de la question
49:27à midi et demi
49:28on a plein de rendez-vous
49:29on parlera de Trump
49:30aussi qui se moque
49:31de Georges Clooney
49:33et de sa naturalisation
49:35et de la question
49:36de l'immigration
49:37enfin on a plein de choses
49:38à vous dire
49:38c'est au 0 826 300 300
49:40vous nous appelez
49:41encore une fois
49:42meilleur vœu
49:43à vous tous
49:44et à vous Maxime
49:44mais oui
49:45vous avez donc le programme
49:46de la suite de la matinée
49:47où vous appelez
49:47le 0 826 300 300
49:49pour réagir
49:50de ma part
49:50pour ma part
49:51j'ai le bonheur
49:52de vous retrouver
49:52pour le deuxième jour
49:53de l'année demain
49:54à partir de 7h
49:55très belle matinée
49:56à l'écoute de Sud Radio
49:57à l'écoute de Sud Radio
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