- il y a 2 mois
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00:00Générique
00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Grand JT des Territoires.
00:18Dans cette édition, nos partenaires vous ont réservé un condensé de l'actualité de cette période de fin d'année.
00:24Voici d'ailleurs le tout premier reportage de ce journal.
00:26« Salut, bonjour, je m'appelle Livia. Je suis un peu privé. »
00:32Elia est disponible 7 jours sur 7 et ne prend jamais de vacances.
00:37Cette nouvelle borne permet aux consommateurs de comparer les prix avec une autre enseigne,
00:42d'obtenir des suggestions de repas ou encore de connaître les promotions en cours.
00:48« On a toujours voulu savoir ce que nos clients pensaient, ce qu'ils plébiscitaient, ce qu'ils voulaient avoir,
00:52mais sans jamais oser leur demander, à part un e-mail et un numéro de téléphone.
00:58Donc nous, ce qu'on a utilisé, c'est simplement les modèles LLM chat GPT,
01:03qu'on a habillés et qui nous permettent de poser des questions et d'avoir des réponses. »
01:09Quelques mètres plus loin, une autre borne a fait son apparition.
01:12Une caméra couplée à l'intelligence artificielle analyse la morphologie et l'âge des clients
01:18afin de leur proposer une publicité personnalisée.
01:22« Je viens de faire changer le contenu pour un visuel qui, lui, est ciblé,
01:25qui n'est pas interruptible et qui va durer à peu près 8 secondes jusqu'à la prochaine analyse.
01:29En fait, on se base juste sur l'apparence de la personne. »
01:31De l'autre côté de l'écran, ce sont ces développeurs qui travaillent, ajustent et collectent les informations.
01:37« Pour éviter d'avoir à regarder au cas par cas chaque conversation,
01:41on a à disposition des graphiques, de statistiques plus globaux
01:45de toutes les conversations qui ont été enregistrées dans le magasin. »
01:49Une technologie encore en phase de test.
01:52Ces outils intégrants de l'intelligence artificielle sont une révolution dans nos modes de consommation quotidien
01:59et il semble que ce ne soit que le début.
02:02« Cordiste, c'est un métier où il ne faut pas avoir le vertige.
02:05Les cordistes sont des professionnels du travail en hauteur.
02:09On en compte près de 15 000 partout en France.
02:12Ces derniers sont d'ailleurs amenés à travailler dans des situations périlleuses comme des silos.
02:17Notre partenaire Télénante a pu assister à une formation de ces jeunes cordistes.
02:22C'est très intéressant.
02:24C'est dans ce silo à 12 mètres de hauteur que ces aspirants cordistes s'entraînent à descendre ce matin.
02:31Un exercice pour s'adapter aux conditions spécifiques de ce type de milieu.
02:35« On est sur un milieu confiné qui fait que directement c'est très difficile de venir nous chercher si on a un problème.
02:45L'air est toujours le même dans une espèce de bouteille.
02:49Donc très vite on va monter les différents risques du fait de ce milieu confiné. »
02:55Ce mercredi, ils sont quatre à suivre cette formation, la dernière avant de commencer leur carrière.
03:01Maxence a d'abord été soudeur chez les compagnons du devoir avant de se tourner vers le métier de cordiste par appétence pour le vide.
03:08« J'ai cherché des formations qui pourraient me plaire, où il y aurait des sensations fortes, des liens avec la hauteur.
03:13Et je suis tombé sur la formation cordiste. Ça fait deux ans et j'ai découvert ça et j'ai su que c'était ça qui me plaisait. »
03:20« Attends qu'ils se mettent en position, toi t'es à bosser sur tes cornes. »
03:25Le reste de la matinée a été dédié à la répétition des gestes à faire pour secourir son binôme si celui-ci venait à s'évanouir.
03:32« On ne doit pas découvrir une situation au moment où ça se produit parce que là, avec la montée d'adrénaline, c'est très difficile d'imaginer un plan.
03:43Donc tout est déjà planifié. »
03:45Chaque année, ce sont près de 1500 jeunes qui sont formés en France à ce métier.
03:50« Ouvrons une page environnement maintenant. LVMH travaille depuis plusieurs années sur son impact environnemental lié à ses activités.
03:58Et de nombreuses actions sont menées quotidiennement par l'ensemble des maisons du groupe.
04:03Ainsi, à l'occasion d'une soirée exceptionnelle, Life 360 Awards, c'est son nom.
04:09LVMH a tenu à saluer les meilleures initiatives qui illustrent ses engagements.
04:14Les équipes du Grand JT des Territoires étaient présentes sur place Avenue Montaigne à Paris. Regardez.
04:20« Il y a plusieurs objectifs au fait d'organiser ces awards.
04:23D'abord, c'est de faire connaître les initiatives qui existent dans les maisons parce qu'il y a énormément de choses.
04:32Mais ce n'est pas connu d'une maison à une autre.
04:34Donc là, ça permet de mettre la lumière sur les initiatives les plus remarquables.
04:39Le second objectif, c'est de montrer le lien qu'il y a entre sustainability et business.
04:45Et d'ailleurs, on l'a vu lors de la remise des trophées, c'était les présidents des maisons qui venaient les recevoir et qui ont tous dit, avec leurs mots évidemment, que la sustainability était intégrée dans leur stratégie.
05:01Cette année, nous avons également voulu étendre ces récompenses à tous les grands projets d'envergure en cours menés dans le cadre de nos coopérations en matière de chaînes d'approvisionnement, de production, de logistique, d'emballage, de formation et de management, couvrant ainsi tous les secteurs d'activité de notre groupe.
05:20– Le Salon international de l'agriculture se tiendra en février prochain, porte de Versailles à Paris.
05:27Et cette année, les organisateurs ont décidé de choisir comme égérie la race brahmane.
05:32C'est la première fois que ce salon met à l'honneur une race ultramarine qui fait la fierté des agriculteurs martiniquais et guyanais.
05:40Présentation de cette belle vache avec ATV, regardez.
05:43– Plus qu'un emblème, un patrimoine.
05:46La vache brahmane représentera les couleurs de la Martinique et de la Guyane au Salon international de l'agriculture.
05:53Une fierté pour notre territoire, mais aussi pour tous ceux qui travaillent à leur côté.
05:57– Dans mon travail, j'aime tout.
05:59C'est un métier qui me plaît énormément.
06:01Tout ce que je fais, tout ce qu'il y a à faire dans l'honneur, ça ne me dérange pas.
06:06Pour moi, c'est une chance de travailler avec le mauvais brahmane.
06:09C'est la meilleure race qui s'adapte.
06:10– Arrivé à Martinique dans les années 1950, la race brahmane, reconnaissable à sa bosse,
06:16son fanon lâche et ses grandes oreilles, est appréciée pour sa viande maigre et savoureuse.
06:20– C'est une grande fierté, autant pour l'ensemble de la production agricole
06:24que pour l'ensemble des martiniquais et même plus largement des guyanais
06:27qui oeuvrent à développer cette race depuis plusieurs dizaines d'années sur les deux territoires.
06:32C'est la première fois qu'une région ultramarine exporte sa génétique bovine
06:35à la direction de la France hexagonale.
06:36Et donc nos animaux ont fait l'objet d'une préparation sanitaire et technique assez poussée.
06:42Un éleveur égérie qui a été sélectionné pour représenter fièrement les couleurs de la Martinique et de la race brahmane.
06:49– L'éleveur derrière la future égérie s'appelle André Prospère.
06:52Installé à Trinité sur les terres du Gaillon, il gère un cheptel de 300 brahmanes.
06:56Héritier d'une lignée d'éleveurs, il poursuit le travail lancé en 1975 par son père Roger,
07:03pionnier du développement de la race sur l'île après l'abandon progressif de la canne.
07:07Depuis 40 ans, l'éleveur sélectionne, améliore et valorise la brahmane
07:11tout en jouant un rôle actif au sein de l'UEBB.
07:14– C'est l'UEBB qui gère le projet et qui a déposé la candidature de la race brahmane
07:19au Salon de l'agriculture au mois de février.
07:21– Nous avions l'ambition de porter haut les couleurs de notre race,
07:24de porter haut les couleurs de notre territoire et de notre production agricole.
07:27– Une vitrine incontournable pour nos territoires ultramarins
07:30qui mettra en lumière l'excellence et le savoir-faire de notre agriculture.
07:34– Et puis tout à fait autre chose, on estime que les fruits et les légumes
07:38représentent près de 42% du gaspillage alimentaire chaque année.
07:43C'est énorme, un chiffre très conséquent pour lutter contre la production des pommes par exemple
07:48et leur gaspillage, une association bretonne a décidé de les transformer en jus
07:53et de les vendre au profit d'associations.
07:55Une très belle initiative que nous raconte TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme et Nora Le Nôtre.
08:03– Les pommes, ce n'est pas ce qui manque à la sidrerie de la baleine.
08:06Les bénévoles doivent maintenant les transformer en jus.
08:09Chacun connaît parfaitement son rôle, la machine est bien huilée.
08:12– Là, on est en train de mettre les sacs des pommes qui sont passées ou à choix ou broyeux.
08:20Du coup, les copains, ils mettent ça en sac.
08:22Les sacs, on les range ici en tas, avant qu'ils soient passés au pressage.
08:27– Les belles pommes de Guy Pava.
08:30– Les pommes de Guy Pava.
08:31Hervé est venu de Guy Pava jusqu'à Plabenec pour déposer ses fruits à la sidrerie.
08:35– J'en ai trop. Cette année, j'ai à peu près une tonne de pommes.
08:38Donc je ne vais pas les laisser pourrir. Je préfère les donner à l'association
08:43qui va faire des bonnes actions pour Madagascar.
08:47– Ces cageots rejoignent les 6 tonnes de pommes qui attendent d'être pressées.
08:51Cela fait 15 ans que cette bande de copains de Plabenec a lancé l'opération Pomme Pomme Pidou.
08:56Chaque litre est vendu 2,50 euros et l'argent est reversé à trois associations différentes chaque année.
09:01Une manière d'allier solidarité et lutte contre le gaspillage.
09:05– On a constaté que les gens jetaient des pommes à la déchetterie.
09:10Et nous autres, on avait un pressoir, on est en association, on a acheté un pressoir ensemble
09:15pour faire du jus de pommes pour nous et nos familles et nos amis.
09:19Et on s'est dit que c'est trop bête ce gaspillage.
09:22– En 15 ans, l'association a collecté près de 100 000 euros.
09:26Il est possible de déposer des pommes ou d'acheter du jus à la sidrerie de la baleine à Plabenec.
09:31– Toujours sur le gaspillage des fruits et des légumes,
09:35un Toulousain a quant à lui ouvert une boutique unique dans le pays,
09:39la vente de fruits et légumes lyophilisés.
09:41Eh oui, ici les produits sont asséchés pour retirer l'eau et permettre une conservation jusqu'à 5 ans.
09:48Explication de ce concept formidable avec la dépêche du Midi, nos partenaires sur place.
09:52– La lyophilisation, ça va être déshydrater le produit,
09:58mais par contre le déshydrater à très très basse température.
10:02Pour commencer, on va amener le produit à moins de 35 degrés,
10:05sauf que quand on amène un produit en congélation,
10:08des cristaux de glace se forment et vont détruire ou altérer plutôt le produit, les vitamines.
10:15Là, ce qui va se passer, c'est qu'en descendant à moins de 35 degrés,
10:19en même temps, on va faire suivre une courbe de pression,
10:21ce qui permet, cette courbe de pression, de mettre l'eau dans un état quantique un peu particulier
10:27puisque à moins de 35 degrés, elle va se retrouver évaporée.
10:32– Le popcorn et la confiserie préférée des salles de cinéma, on le sait tous,
10:38sucré ou salé, à vous de choisir.
10:40Alors je vous emmène dans une usine de production de cette friandise
10:43qui propose des saveurs très insolites.
10:46Les salles de cinéma demandent même des créations sur mesure.
10:49Reportage de Vosges TV.
10:51– Elle en a fait du chemin depuis 12 ans, la petite entreprise familiale.
10:56À Rue-sur-Moselle, celle qui s'appelle désormais Popcorn Gourmand,
10:59anciennement Papy Popcorn, ne cesse d'accroître son activité.
11:03Une fierté pour ceux qui, au départ, avaient démarré un peu au culot
11:07avec une vingtaine de kilos au marché de Noël de Plombière
11:09et qui aujourd'hui produisent près de 700 kilos de popcorn par jour
11:13pour un chiffre d'affaires de plus de 500 000 euros.
11:15Si l'ascension a d'abord été progressive,
11:18il y a un an, l'entreprise a véritablement pris son envol.
11:21– Nous avons retrouvé des nouveaux clients,
11:25donc comme Kinépolis, Pâté.
11:27Nous travaillons avec pas mal de traiteurs sur Paris aussi.
11:30Ça nous a fait décoller, puis c'est une très grande fierté,
11:33parce que quand on a démarré le popcorn,
11:35personne n'y croyait trop.
11:36Là, nous avons Mirabelle, Sapin des Vosges,
11:40chocolat façon truffe, ici c'est la pomme cannelle rouge.
11:45Et là, pour les fêtes de fin d'année, en salé,
11:47nous avons sorti un nouveau parfum, la truffe champignon.
11:51Au total, 45 parfums aux saveurs sucrées, salées ou chocolatées,
11:55parfois insolites, souvent inédites,
11:58notamment lorsque certaines salles de cinéma
12:00demandent une création sur mesure pour accompagner la sortie d'un film.
12:04– Souvent, maintenant, ils nous demandent un parfum spécial.
12:07On va essayer de sortir le spéculoos aussi pour le début de l'année.
12:10Je pense que le popcorn en France,
12:12avec le retard qu'on avait sur l'Angleterre et tout ça,
12:15on est en train de prendre de l'avance aussi maintenant.
12:17– Un maïs d'origine principalement française
12:20que la marque Vosgienne proposait pour la première fois cette année
12:23au bar à popcorn du Festival de Cannes.
12:25Preuve que la friandise plutôt populaire des cinémas
12:28attire désormais un nouveau public.
12:30– C'est vrai que dans la clientèle, on aura des restaurateurs
12:33qui sont très intéressés, déjà pour le salé en apéritif
12:38et puis aussi la petite touche sur une assiette gourmande,
12:42un petit chocolat.
12:43On s'en aperçoit dans la boutique,
12:45les gens achètent peu, mais bien et pour déguster.
12:50– Prochain objectif pour l'entreprise,
12:52investir dans une ensacheuse automatique
12:54pour varier ses conditionnements
12:55et acquérir encore de nouveaux marchés.
12:58– Tout à fait autre chose,
13:01la consommation des sauces piquantes explose ces dernières années.
13:06Nous vous en avons d'ailleurs au cœur de la maison Martin
13:08dans les Yvelines qui s'est spécialisé dans la fabrication
13:11de sauces piquantes aux différentes saveurs.
13:14Vous allez le voir, accrochez-vous,
13:15ça risque de piquer un peu.
13:16Reportage de TV 78, Grégory Canal.
13:19– Je me suis rendu compte en fait que ce fruit merveilleux,
13:22mais vraiment merveilleux en fait,
13:24révélait vraiment énormément de parfums en fait au-delà du brûlant.
13:27– C'est dans ce local à Viroflay que tout a commencé.
13:30En 2019, Anna, Benjamin et Jean-Baptiste,
13:33trois cousins chefs cuisiniers,
13:34fondent Maison Martin,
13:35une fabrique indépendante de sauces et condiments piquants.
13:38– En remplissant les bouteilles à la main en fait
13:40avec un entonnoir à piston,
13:41donc dans une marmite qui faisait 25 litres,
13:44on a fait comme ça à peu près 300 000 bouteilles
13:46sur deux ans, deux ans et demi.
13:49– Aujourd'hui, la production a été délocalisée
13:51dans une fabrique dans le Loir-et-Cher.
13:52Là-bas, les piments essentiellement cultivés en France l'été
13:55sont broyés et fermentés pour être conservés
13:58dans des fûts pendant un ou deux ans.
13:59Environ 60 tonnes de piments vieillissent ainsi en cave
14:02avant d'être utilisées dans la fabrication des sauces.
14:04Leurs recettes sont en revanche toujours imaginées
14:06dans les Yvelines à Viroflay.
14:08– Ici, c'est les laboratoires,
14:10c'est la cuisine de recherche et développement.
14:12Donc c'est là où vont être créées en fait
14:13toutes les recettes de chez Maison Martin.
14:16Vous voyez, c'est pas très compliqué.
14:17On a des petites casseroles, une balance,
14:22des épices, des purées de piment.
14:25Et là, on fait des essais et des essais.
14:27Et on recommence.
14:27Il faut savoir qu'à peu près,
14:29sur à peu près 100 essais que je fais,
14:31il y a peut-être à peu près 2% même pas
14:33des sauces en fait qui voient le jour
14:35après en termes de commercialisation.
14:37– Une vingtaine de sauces sont au catalogue en ce moment.
14:39Maison Martin prévoit de produire
14:41un million de bouteilles cette année.
14:43Depuis sa création il y a six ans,
14:44l'entreprise ne cesse de se développer.
14:46– On est sur un marché en fait émergent
14:48un petit peu de la sauce piquante en France.
14:49On est plutôt un pays qui a une culture du poivre
14:51plutôt qu'une culture du piment.
14:54Mais néanmoins, c'est un marché en très forte croissance.
14:57Il y a des émissions dans tous les sens.
14:59Il y a des choses pimentées qui sortent tous les jours.
15:02Donc on est vraiment sur une traîne là assez forte.
15:04– En France, les ventes de sauce piquante
15:06auraient grimpé de 30% en 5 ans.
15:08Le marché mondial représenterait aujourd'hui
15:10plus de 3 milliards et demi d'euros.
15:12– Et puis connaissez-vous le lien entre la Corse et le Japon ?
15:15Eh bien figurez-vous que c'est la châtaigne.
15:18Durant plus d'une semaine, une délégation japonaise
15:20a sillonné l'île de beauté
15:22à la découverte d'un produit emblématique
15:25de la gastronomie insulaire.
15:27Des montagnes corseaux, campagnes japonaises,
15:30ce fruit symbolise à la fois tradition et identité.
15:34Écoutons Vanina Bernard-Léoni,
15:37organisatrice de cette rencontre au micro de Télépaésé,
15:40nos confrères en Corse bien sûr.
15:41– On ne le sait pas toujours,
15:43mais la châtaigne est une grande passion des Japonais.
15:47C'est un fruit qu'ils produisent depuis très longtemps,
15:49qu'ils consomment aussi énormément, ils importent.
15:52Et en fait, ça faisait des années que moi j'avais ce petit rêve
15:55de rapprocher la Corse et le Japon autour de la châtaigne.
15:58J'ai renoué avec une amie qui est spécialiste
16:02des échanges interculturels entre la France et le Japon.
16:05Ensemble, nous avons investigué pour trouver une entreprise
16:09qui était intéressée par la châtaigne au Japon.
16:12On leur a parlé de la Corse
16:13et ils ont été de plus en plus séduits par ce qu'on leur racontait.
16:17Ce que nous avons en partage en Corse et au Japon,
16:19c'est que la châtaigne est bien plus qu'un fruit,
16:22c'est tout un symbole d'identité.
16:24– Et puis voici maintenant dans ce journal
16:26un portrait savoureux sur le métier de luthier.
16:29Cette profession demande beaucoup de patience et de précision.
16:33En Haute-Savoie, Nicolas est luthier depuis plus de 30 ans
16:35et il est l'un des meilleurs en France.
16:38Il a d'ailleurs récemment reçu une récompense unique au monde.
16:41Regardez ce reportage de 8 Montblanc.
16:44– Entre copeaux de bois et odeurs de vernis,
16:47Nicolas Saumagne redonne vie aux instruments à cordes.
16:51Luthier, installé depuis 30 ans à la roche-sur-France,
16:54il accueille musiciens et passionnés venus du monde entier.
16:59– J'étais violoncelliste au conservatoire à Brest
17:03et donc il faut forcément passer un jour chez un luthier
17:06et ça m'a bien plu.
17:08Ensuite, j'ai postulé à l'école de lutherie
17:10il y a bien longtemps maintenant et j'ai été pris.
17:14Ensuite, avec mon épouse, on est parti travailler en Belgique,
17:18à Paris, en Allemagne, à Bremen, au Canada,
17:21avant de s'installer à la roche il y a 30 ans.
17:23– Depuis, les journées s'enchaînent entre accueil des musiciens,
17:27fabrication et surtout restauration d'instruments anciens.
17:31Un travail long, minutieux, où le bois demande rigueur et patience.
17:36Ici, chaque instrument avance à son rythme,
17:39certains restent plusieurs mois, parfois plusieurs années sur l'établi.
17:42– Le temps de restauration d'un instrument, c'est très variable.
17:45On peut parfois passer une dizaine de jours, ce qui est une petite restauration.
17:52Et il y a des instruments qui peuvent rester plusieurs années à l'atelier.
17:55J'ai un violoncelle qui est resté 4 ans.
17:56– Son savoir-faire attire des musiciens du monde entier,
18:00Suisse, Italie, Japon, États-Unis.
18:02Un niveau d'exigence qui s'est illustré récemment
18:05avec la restauration d'un violon unique, récompensé par le prix Artinov.
18:09– On a reçu le prix de la dynamique artisanale
18:12pour un projet de restauration sur un amatis.
18:16C'était le maître chez qui a appris Stradivarius.
18:20Ce violon avait été dégradé avec un ajout de vernis conséquent dessus.
18:25On a fait faire une stratigraphie
18:27avec le laboratoire de biosciences de Polytechnique Paris
18:33pour pouvoir savoir les différentes couches de vernis
18:37qui avaient été posées sur l'instrument.
18:38Avant, on travaillait à l'aveugle sans savoir ce qu'il fallait qu'on retire,
18:43comme font les gens qui rénovent les tableaux
18:45pour essayer de retrouver les couleurs d'origine.
18:47Et nous, on partait aussi à l'aveugle.
18:49Et avec cet appareil-là, c'est la révolution.
18:51– Dans son atelier, Nicolas Sommagne perpétue un savoir-faire ancien
18:55tourné vers l'innovation.
18:58Une reconnaissance pour un artisan qui redonne vie aux instruments d'hier.
19:02– Je suis sûr que vous connaissez les aventures de Tintin,
19:05célèbres partout dans le monde.
19:07Son histoire a été adaptée et traduite en beaucoup de langues.
19:11Mais récemment, une nouvelle version de cette BD,
19:14« Les bijoux de la Castafiore », pas la moindre,
19:16a été traduite en champenois.
19:19Regardez ce reportage de notre partenaire sur place, Canal 32.
19:23« Commençons par lier ses draps, puis ses couvertes, attachons-les solidement à cette poutre ».
19:29Traduction, « Commençons par lier ses draps, puis attachons-les solidement à cette poutre ».
19:33Tintin, « Le secret de la licorne » sera disponible en version champenoise
19:36dans une cinquantaine de librairies.
19:38« Les bijoux de la Castafiore » édité en novembre dernier s'écoulaient à plus de 3000 exemplaires,
19:42de quoi motiver la maison du folklore de Champagne de renouveler l'expérience.
19:46– Pour les tintinophiles, les deux albums qui sont le plus important de la série,
19:51de manière générale, c'est « Le secret de la licorne » et « Le trésor de l'oracame le rouge »,
19:54c'est là où on rencontre le capitaine Oc véritablement,
19:57c'est là où on achète le château de Moulinsard.
19:58– Transposer les aventures du célèbre reporter imaginé par Hergé,
20:02un projet qui aura mobilisé pas moins de 4 traducteurs durant 6 mois.
20:05Résultat, 64 pages et un glossaire traduit en 3 langues.
20:09– Ce second album est en parler d'Acherecourt, un petit village situé près de Sedan,
20:13tandis que le glossaire, donc les mots compliqués, sont traduits bien évidemment en français,
20:17en parler de la Côte-des-Bars et également en parler de Champagne de Belgique.
20:21C'est la langue de la Champagne historique.
20:22La Maison du Folklore de Champagne œuvre pour mettre en valeur la culture
20:25et surtout le parler champenois, une langue locale en voie d'extinction
20:29qui vit toujours au travers de quelques expressions.
20:31– Il ne reste que 30 locuteurs de champenois courants dans toute la région,
20:35cependant, tout un chacun parle le champenois au quotidien sans le savoir.
20:39La charlatte pour nous des champenois, c'est une gouttière,
20:41l'après-midi c'est le tantôt, le gamin qui mange rien c'est le nachou,
20:45le chat c'est le marcou.
20:47– Objectif pour l'association, permettre l'instruction du champenois dans certaines écoles publiques,
20:51le tintin champenois, une manière de faire parler du projet,
20:54mais aussi de créer des supports pédagogiques.
20:56– Donc comment faire pour apprendre une langue quand on n'a pas de professeur ?
20:59Eh bien en apprenant de manière ludique aux professeurs tout autant qu'aux élèves.
21:03Et ça c'est un énorme boulot que nous avons commencé
21:05et en fait il y a un véritable engouement autour de cette langue.
21:07En cas de succès, un troisième et dernier album sera édité.
21:10Le trésor de Rackham le Rouge est en cours de traduction.
21:14– Vous connaissez bien évidemment les célèbres 24 heures du Mans,
21:18mais connaissez-vous les 24 heures miniatures ?
21:22Cette course d'endurance rassemble une cinquantaine de pilotes
21:25autour d'un circuit miniature avec des voitures toutes petites.
21:29Écoutons deux participants au micro de cette Alimoges
21:32qui nous dévoilent les secrets de cette course.
21:34– Il y a des difficultés particulières, comme la fin de ligne droite,
21:38il faut vraiment décélérer pour essayer de prendre les virages
21:41le plus régulier possible, sans freiner, parce qu'il y a un frein moteur,
21:46ça reste des voitures avec des freins moteurs, chacun un peu à la même stratégie,
21:50les ravitaillements, il faut faire attention à la casse aussi,
21:53parce que plus il y a de casse, plus on va perdre des tours,
21:56et plus on sera rétrogradé dans le classement.
21:59– Freiner au bon moment, et accélérer au bon moment.
22:02– Est-ce que ça dérape aussi facilement ?
22:04– Oui, c'est pour ça qu'il faut bien doser,
22:06parce qu'on peut très bien se retrouver avec le châssis
22:08qui part un petit coup en arrière, un petit coup sur le côté.
22:13– Des moteurs qui hurlent, des virages à pleine vitesse,
22:16je vous présente maintenant le sidecar.
22:19Ce sport mélange équilibre, précision, confiance aussi,
22:22une discipline à part, où tout repose sur la complicité
22:25entre le pilote et son passager.
22:28Amateurs de sensations fortes, ce reportage est pour vous,
22:31des images proposées par Puissance Télévisions.
22:34– Le sidecar, un sport d'équilibre, de précision et de confiance.
22:45– Une discipline exigeante que vivent Rudy et Stéphane
22:52depuis plusieurs années.
22:54Passionnés de mécanique et de sensations fortes,
22:57ils ont découvert le sidecar presque par hasard,
23:00avant d'y plonger corps et âme.
23:01– La passion est là depuis très petit, grâce au cousin de ma compagne
23:06qui faisait du sidecar, il a pu me faire rentrer dans le milieu du sidecar
23:09et me trouver un pilote dès le départ et j'ai accroché direct.
23:12– J'aime mieux être en sidecar à l'heure actuelle que faire de la moto maintenant.
23:17Un sport à part, où tout repose sur la complicité, le pilote gère la trajectoire, la vitesse, les appuis.
23:25Le passager, lui, devient le véritable contrepoids se déplaçant dans le panier.
23:29Pour garder l'équilibre à chaque virage, un travail d'équipe millimétré,
23:33où la moindre erreur se paye.
23:35– Quand on va vraiment chercher de la motricité, on va vraiment se pencher et descendre avec trois appuis.
23:40– Il n'y a pas une peur d'angoisse de frôler le sol ou quoi ?
23:43– Le sol, on le frotte souvent.
23:46Le but, c'est de rentrer dans les 4-5 premiers.
23:48Pour notre première, ça serait vraiment pas mal.
23:49Je pense avoir les capacités, avec mon pilote, de rentrer dans les 4-5 premiers.
23:54Ça serait pas mal. C'est un bon objectif.
23:55Les moteurs grondent, et la tension est à son comble quand vient le top départ.
24:04Dès les premiers mètres, Rudy et Stéphane donnent tout.
24:07Ils se positionnent directement en deuxième place.
24:09Les trajectoires sont propres, les freinages précis,
24:12et les conditions sont parfaites pour libérer toute la puissance du sit-car.
24:16Virage après virage, le duo tient bon.
24:18Rien ne les fera décrocher de cette seconde position.
24:20L'émotion est là, palpable.
24:22– Forcément beaucoup d'émotion,
24:29et puis faire deux, c'est une vraie première manche qu'on fait ensemble.
24:33Ouais, c'est cool, c'est cool.
24:34Désormais, une belle pause hivernale les attend.
24:37De quoi recharger les batteries,
24:38avant de remettre les gaz sur le terrain dès le mois de mars prochain.
24:44Et puis c'est un véritable prodige que je vous présente désormais.
24:48À seulement 10 ans, Jules est déjà champion de France de puzzle.
24:52Une véritable passion pour ce jeune homme qui analyse et trouve la solution
24:57avec une rapidité, vous allez le voir, déconcertante, loin devant tous les adultes.
25:03Découvrons ses secrets grâce à la dépêche du midi qui a pu le rencontrer.
25:07Regardez.
25:07La plupart du temps, il faut commencer par les bords,
25:11mais si les bords, ils sont tous de la même couleur, c'est mieux de commencer par le reste.
25:17J'essaye de regarder toutes les pièces.
25:21Je me trie quelques parties.
25:23Il est compliqué là.
25:25Alors, fini !
25:29Merci d'avoir partagé cette rétrospective avec nous.
25:34À très bientôt pour un nouveau rendez-vous
25:36et une nouvelle édition du Grand JT des Territoires.
25:39Au revoir.
25:39Sous-titrage Société Radio-Canada
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