- il y a 2 jours
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00:09Générique
00:15Bonjour à tous, voici les titres de ce journal.
00:17Le coût de la vie ne cesse d'augmenter.
00:20Nous vous proposerons des clés pour faire des économies à la pompe
00:23ou même pour vos factures d'énergie dans un instant.
00:26L'inflation revient-elle durablement ?
00:29Les courses peuvent devenir un casse-tête pour beaucoup d'entre vous
00:32et à chacun sa technique pour s'y retrouver.
00:35Nous irons en banlieue toulousaine pour connaître vos astuces pour faire des économies.
00:41Sur fond d'incertitude, de tensions géopolitiques et militaires,
00:45l'armée française se tient prête.
00:48Dans ce journal, nous nous rendrons au cœur d'un navire
00:50prêt à intervenir sur tous les théâtres d'opération, vous verrez.
00:54Et puis connaissez-vous le métier de carillonneur ?
00:58Ces musiciens qui font résonner leur partition dans de nombreuses églises de nos régions.
01:03Nous découvrirons tous les secrets pour jouer de cet instrument.
01:08Les tensions géopolitiques actuelles bouleversent notre quotidien.
01:12Vous le savez, avec le conflit en Iran, le prix de l'essence à la pompe s'envole.
01:16C'est pour cette raison que de nombreux Français décident de passer à l'éthanol,
01:21un carburant beaucoup moins cher.
01:23Tout cela sans changer de véhicule.
01:25Explication avec TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme et Nora Le Nôtre.
01:30Je vous confirme que votre véhicule est compatible.
01:32On va pouvoir installer un boîtier.
01:34Le verdict est tombé.
01:35La voiture de Valérie remplit toutes les conditions pour rouler à l'éthanol.
01:39Une décision qu'elle a prise face à l'augmentation du prix du carburant.
01:42En fait, j'utilise ma voiture surtout pour faire des grands trajets.
01:47Et c'est vrai qu'avec l'augmentation du coût de l'essence,
01:52même en super bio, ça revient cher.
01:57Et donc ça permet de faire des économies.
01:59Comme Valérie, ils sont nombreux à se tourner vers cette alternative.
02:02Alors que le prix du litre d'essence tourne actuellement autour de 2,10 euros,
02:07l'éthanol, lui, stagne à 84 centimes le litre.
02:10De quoi faire réfléchir les automobilistes.
02:12Dans son garage à Guy Pava, Lionel Morvan a vu les demandes exploser.
02:16Avant, je faisais 2, 3 boîtiers par mois.
02:20Aujourd'hui, je fais plusieurs par semaine.
02:25L'éthanol est un carburant qui n'a pas la même méthode de combustion
02:28que l'essence ou le diesel.
02:30Grâce à ce petit boîtier, les garagistes vont pouvoir modifier
02:33les paramètres d'injection dans le moteur.
02:35Cette opération permet aux automobilistes d'économiser en moyenne 1 500 euros par an.
02:40Il existe également une autre technique,
02:42celle de la reprogrammation du moteur.
02:45Elle permet de modifier les paramètres
02:47afin qu'ils acceptent l'éthanol en plus de l'essence.
02:50Mais contrairement au boîtier, elle n'est pas homologuée par l'État.
02:53Mettre à jour son calculateur n'est pas une opération interdite ni illégale,
02:57car ce n'est pas une modification notable.
03:00En revanche, l'utilisateur doit respecter le carburant qui est mentionné sur sa carte grise.
03:07S'il veut utiliser un biocarburant par la suite,
03:13il faut qu'il fasse une modification de sa carte grise.
03:15Comptez de 800 à 1300 euros pour l'installation d'un boîtier bioéthanol
03:19et entre 350 et 700 euros pour une reprogrammation du moteur de votre véhicule.
03:26À l'heure où la vie coûte de plus en plus cher,
03:28de nombreuses communes proposent l'achat groupé de l'énergie.
03:31Un choix qui fait baisser la facture à la fin de l'année à de nombreux Français
03:35pour qui chaque économie est une bonne chose à prendre.
03:39Exemple à Villars, dans la Loire, avec ce reportage de TL7, Thibault Rivière.
03:45Sylviane a l'habitude de faire des économies.
03:47Chaque année, tout y passe, mutuel, forfait téléphonique.
03:51Et cette fois, c'est au tour du fournisseur d'énergie.
03:54Cette retraitée espère réduire sa facture de gaz et d'électricité grâce à l'achat groupé.
04:00On me propose quelque chose peut-être de moins cher.
04:02Si je gagne 10 euros, je gagne 10 euros.
04:05Par mois, ça me fait quand même 320 euros dans l'année.
04:08Ça me permettra peut-être un spectacle ou deux, des choses comme ça.
04:12Cela fait 9 ans que la ville de Villars a déjà lancé ce projet
04:16en collaboration avec une entreprise privée.
04:18Le contexte international impose des prix de l'énergie plutôt à la hausse.
04:23La ville a donc souhaité garder ce dispositif en 2026.
04:26C'est un dispositif qui est mis en place sur notre commune depuis 2017.
04:31On constate l'année dernière que c'est environ 5% de la population de Villars qui a adhéré à
04:37ce groupement.
04:38C'est entre 300 et 400 euros selon sa consommation par an.
04:43Donc ça peut être de 20 à 35 euros par mois d'économie d'énergie.
04:48EcoDigo est passé par un fournisseur d'électricité suisse et de gaz girondin pour réaliser cet achat groupé.
04:54L'entreprise espère élargir la clientèle pour proposer un nouveau fournisseur à un prix attractif.
05:01On arrive à regrouper sur cet achat groupé de ce trimestre une trentaine de communes.
05:06Ça représente potentiellement 20 000 préinscriptions.
05:09Et donc pour les fournisseurs, c'est très intéressant de récupérer un portefeuille d'un seul coup de 20 000
05:15clients.
05:16Et ça leur revient beaucoup moins cher que de mettre des commerciaux sur le terrain
05:20ou de démarcher, de payer des compagnies de publicité.
05:23La préinscription est possible jusqu'au 31 mai.
05:26Les lauréats sont choisis par EcoDigo et le conseil municipal.
05:29Un comparatif sera disponible dans vos mails début juin.
05:32Et il n'est pas obligatoire d'habiter sur Villars pour souscrire à cette offre.
05:38Et puis avec la reprise de l'inflation associée à un pouvoir d'achat en baisse,
05:42les courses au supermarché deviennent un vrai casse-tête pour certains d'entre vous.
05:47Alors à chacun sa technique pour s'y retrouver.
05:49Exemple en banlieue toulousaine avec Lénie Amène de La Dépêche du Midi.
05:54On survit, on ne vit pas.
05:55Je faisais les courses de 100 euros, je suis obligée de les faire 50 euros
06:00parce qu'il faut privilégier le carburant parce que c'est avec ça que je vis.
06:05Tout a augmenté.
06:06Plus ça va et plus ça augmente.
06:08Mais bon, centime par centime, au bout d'un moment,
06:10on se déplace autrement, on mange autrement et on s'adapte.
06:13On compte chaque euro et on n'achète que quand c'est en promotion.
06:16Entre le coût de l'essence et l'augmentation perpétuelle des denrées alimentaires,
06:21on fait plus attention.
06:22Et puis les étudiants sont également touchés de plein fouet par la conjoncture économique.
06:27Les jeunes encore en étude rencontrent des problèmes,
06:30notamment pour trouver des logements abordables.
06:33Cela oblige les bailleurs sociaux à revoir leur modèle
06:36et à proposer des alternatives.
06:38Plus de précisions avec puissance télévision à Ouassie, en Haute-Marne.
06:43Clémentine Coppola.
06:45À Ouassie, rue du Général de France,
06:48cet appartement pourrait bien séduire de futurs étudiants.
06:52Situé en rez-de-chaussée dans une résidence sécurisée,
06:54ce T1 de 46 mètres carrés est proposé à la location par le bailleur social Amaris.
06:59On possède 5 900 logements répartis sur 110 communes du sud de la Haute-Marne,
07:03donc après Langue en direction de Dijon,
07:05jusqu'au nord de la Haute-Marne en direction de Saint-Dizier.
07:08On propose divers logements, des individuels, du logement collectif,
07:11donc en appartement, et également des logements dédiés aux étudiants.
07:14Dans la pièce principale, un espace de vie avec un coin nuit.
07:17À côté, une cuisine, une salle de bain et des rangements.
07:20Un logement pensé pour être fonctionnel à proximité des commerces et des transports.
07:24L'idée est de proposer des logements prêts à être occupés,
07:27avec un mobilier déjà sur place.
07:30Le loyer s'élève ici à un peu plus de 340 euros,
07:33avec certaines charges comprises, avec des dispositifs d'aide possibles.
07:36Il faut déposer une demande de logement.
07:39Cette demande est disponible sur notre site internet, amaris.fr,
07:42et donc vous serez recontactés.
07:44Le fait de proposer cette offre-là permet aux jeunes de pouvoir faire leurs études,
07:49en tout cas prolonger leurs études ici, après Parcoursup,
07:53et éventuellement avec des propositions d'emploi qui puissent rester et s'implanter sur le département.
07:59Avec des services inclus, un accompagnement de proximité et un numéro d'urgence technique,
08:04Amaris mise sur la simplicité et la sécurité pour ses locataires.
08:08L'entreprise veut répondre aux demandes des étudiants,
08:10de plus en plus nombreux à chercher des solutions accessibles et immédiates sur le territoire.
08:17Tout autre chose maintenant.
08:19Depuis le 15 mai dernier, les boutiques de CBD, très en vogue ces dernières années,
08:24n'ont plus le droit de commercialiser des produits alimentaires à base de cannabidiol.
08:29Cette interdiction perturbe l'activité de ces commerces,
08:33mais surtout l'habitude de consommation des clients.
08:36Reportage de Nathan Muller pour Moselle TV.
08:40Les rayons de la boutique de Julien se sont beaucoup vidés.
08:43Pour cause, il a dû liquider tous ses produits alimentaires.
08:46Il y avait les huiles, il y avait les bonbons classiques,
08:49les bonbons à sucer, les suissettes, il y avait les cônes de glace,
08:51il y avait les cookies, il y avait les infusions.
08:54On est assez fortement impacté.
08:55On est à 25% d'alimentaire dans le magasin.
08:58On se pose vraiment des questions sur l'avenir, l'avenir de l'entreprise,
09:01comment ça va se passer.
09:02Les aliments représentaient 15% du chiffre d'affaires de Nicolas.
09:05Mais ce n'est pas sa plus grosse inquiétude.
09:07Pour nous, aujourd'hui, on va s'en sortir, on va rebondir,
09:10il n'y aura pas de soucis, mais je pense surtout à ces clients-là
09:12qui, eux, vont se retrouver seuls, comme ça, du jour au lendemain,
09:16sans pouvoir avoir leur produit.
09:18On prend l'exemple de quelques clients qui ont des cancers,
09:20des fibromyalgies, ce genre de choses,
09:22qui étaient très contents d'avoir un produit pur, naturel.
09:27Je trouve que c'est très dur de comparer à ces personnes-là.
09:30Pour ces clients, aucun autre produit n'est adapté à leur consommation.
09:34Très honnêtement, on ne peut pas combler ça par autre chose,
09:36puisque ces clients-là, ils ne vont pas venir pour prendre des fleurs pour fumer,
09:39ils ne vont pas venir pour vaporiser,
09:42il n'y aura rien d'autre qui sera à même de leur convenir.
09:46Donc nous, ça sera une perte directement, sans aucune alternative derrière.
09:51Avec l'entrée en vigueur de la mesure,
09:53les vendeurs se retrouvent avec de grosses quantités d'invendus
09:56qui pourraient être détruits si aucune solution n'est trouvée.
10:00On se demande souvent ce que deviennent les produits invendus de nos supermarchés.
10:05Figurez-vous qu'une partie sont utilisées pour fabriquer de l'énergie verte.
10:10Un biogaz qui était notamment utilisé pour produire de l'électricité,
10:14de la chaleur, mais aussi du carburant,
10:16tout en respectant davantage la préservation de la planète.
10:20Explication en île et vilaine avec ce reportage de TVR,
10:23Laure Petit et Tristan Maé.
10:26Dans ce supermarché, ces fleurs invendues sont déposées dans ces bacs verts,
10:31réservés aux biodéchets.
10:32On ne mélange pas les produits organiques et les produits gérés, emballés,
10:35et on dissocie les deux.
10:37Et le camion récupère toutes les semaines les différents bacs.
10:40Les bacs rejoignent ce site de traitement.
10:43Une fois passé le contrôle qualité et sanitaire,
10:45les biodéchets sont revalorisés.
10:47Ils deviendront de l'engrais pour les champs ou du gaz renouvelable.
10:51Les déchets qui arrivent ici sont préparés,
10:54c'est-à-dire qu'on va enlever tout ce qui est emballage plastique,
10:56on va en réaliser une soupe.
10:58Elle va subir par exemple un broyage de 12 mm.
11:00On va la chauffer à 70 degrés pendant une heure,
11:03donc ce qu'on appelle l'étape d'hygiénisation.
11:05Et ensuite une dernière étape qui va être la surfiltration,
11:08qui va nous permettre de garantir qu'il n'y ait pas de plastique dans les soupes,
11:11parce que c'est un sujet très important.
11:13On ne veut pas derrière polluer nos sols pour que cette filière reste durable.
11:17Ensuite, après cette étape de surfiltration,
11:19elle est envoyée en méthanisation.
11:20Ce gaz vert issu de la méthanisation permet de réduire l'utilisation de gaz fossiles
11:26importés d'autres pays.
11:27Il faut savoir par exemple que Rennes-Métropole fait rouler 50% de sa flotte de bus métropolitaine
11:32au bio-GNV, donc qui est le carburant issu du biogaz.
11:36En île-et-Vilaine, 12% de gaz renouvelables sont consommés.
11:39C'est trois fois plus qu'au niveau national.
11:42Et puis dans un contexte de tensions internationales,
11:45la marine française se tient prête.
11:47Elle, partons à la découverte d'un navire de guerre particulier, le Dixmude.
11:53C'est son nom et c'est un engin conçu pour intervenir sur plusieurs missions en même temps.
11:59À l'occasion d'une formation de jeunes marins en Martinique,
12:02nos confrères d'ATV ont pu visiter ce navire particulier, Dorian Cayuela.
12:08Depuis le 17 février, plus de 800 militaires sont engagés dans la mission gendarme à bord du Dixmude et de
12:14la frégate à Conit.
12:15Pendant cinq mois, 162 officiers élèves de l'école navale suivent une formation interarmée en conditions réelles.
12:22Le Dixmude fait actuellement escale à Fort-de-France.
12:24Le Dixmude, c'est un des trois portéhélicoptères amphibiques possèdent la marine nationale.
12:28Il y en a deux autres, on comprend celui-ci, le Tonnerre et le Mistral.
12:32Le Dixmude, il a été construit et mis à flot aux années 2010.
12:37C'est un bateau qui est relativement moderne, qui est relativement récent.
12:40C'est des bateaux qui ont un large spectre d'emploi.
12:42On les appelle communément un peu les couteaux suisses de la marine.
12:44Pourquoi ? Parce qu'ils sont capables de remplir plusieurs fonctions en même temps.
12:47Capables de projeter des forces sur terre comme dans les airs,
12:50ce bâtiment est un outil stratégique pour la marine nationale.
12:53A son bord, les élèves de troisième année et de l'école navale
12:56suivent une formation professionnalisante
12:58destinée à les préparer aux réalités opérationnelles de leur future carrière.
13:01Le bâtiment dispose également d'une capacité hospitalière importante,
13:05équipée d'un hôpital pouvant accueillir jusqu'à 50 lits.
13:08Tout est mis en œuvre pour prendre en charge des blessés,
13:10comme les malades du quotidien.
13:12Une zone hôpital qui nous permet d'avoir une capacité d'à peu près 50 lits.
13:16Ici, vous êtes dans ce qu'on appelle la salle de traitement.
13:20Ici, on va déterminer l'état d'urgence du blessé.
13:23On va déterminer ce qu'on peut faire, ce qu'on ne peut pas faire,
13:25prodiguer les premiers sons.
13:26Lors de l'escale du bâtiment sur le territoire,
13:29c'est le contre-amiral Jean-Baptiste Soubrier
13:30qui assure le commandement du navire
13:32durant toute sa présence en Martinique.
13:34Je sens aujourd'hui, depuis une semaine,
13:36que je commande ce groupe,
13:38toute l'efficacité, toute la multiplicité des effets
13:42que j'ai avec un bateau qui est passé de mission en mission
13:45et qui, je viens de faire une conférence aux officiers élèves,
13:48s'adapte à l'environnement.
13:49Et aujourd'hui, la principale mission des armées ici aux Antilles,
13:54c'est de savoir s'adapter aux surprises stratégiques,
13:58aux aléas climatiques, aux aléas de crise
14:01qui peuvent arriver sur notre territoire
14:03comme pour des ressortissants français dans des îles avoisinantes.
14:08Et puis, nous ouvrons une page santé dans ce journal, importante.
14:11Chaque année, près de 100 000 nouveaux cas de cancer de la peau
14:14sont détectés en France.
14:15Des maladies pas toujours prises en charge,
14:17à temps, faute de personnel de santé.
14:20Dans les Vosges, l'hôpital de Saint-Dié
14:22a donc décidé d'organiser une journée de prévention et de dépistage.
14:27Aurélie Colombel et Nino Morvan.
14:31Derrière ces rayons bienfaisants pour le moral,
14:33le soleil est aussi l'ennemi de notre peau.
14:36Mais Violet, mois de prévention des cancers cutanés
14:39était l'occasion à l'hôpital de Saint-Dié
14:41d'organiser une journée de dépistage.
14:44Des dizaines de patients ont profité de cette opportunité.
14:47C'est pas un automatisme, en fait, de prendre un rendez-vous
14:49pour vérifier une fois par an mes grains de beauté,
14:51ce qui m'était recommandé.
14:53Et puis, c'est vrai que des fois, les délais sont un peu longs.
14:54Donc, si j'ai pas un besoin, en fait, dermatologique,
14:57j'y pense pas forcément.
14:58J'ai un grain de beauté qui est, après, un peu bizarre.
15:02Donc, j'aimerais le montrer, quoi.
15:04On devrait le faire tous les ans, mais ça, c'est décourageant
15:07parce qu'on ne trouve pas de dermatologue.
15:09Trois dermatologues étaient mobilisés ce jour,
15:12mais il manquerait 1 500 à 2 000 spécialistes en France.
15:15Les délais de prise de rendez-vous s'allongent
15:17à l'heure où 100 000 nouveaux cas par an sont détectés.
15:20La population vieillit, donc forcément,
15:22il y a plus de personnes qui sont au sujet à ces cancers-là.
15:27Et on dépiste mieux parce qu'on a des outils de dépistage
15:31qui sont plus importants, notamment le dermoscope
15:34que maintenant tous les dermatos utilisent.
15:36Les cancers cutanés pris en charge tôt se guérissent
15:39dans la plupart des cas après intervention chirurgicale.
15:42Pour les stades les plus sévères,
15:44l'arrivée de l'immunothérapie a permis des progrès fulgurants.
15:47Mais la prévention reste la meilleure arme.
15:50À l'approche de l'été, cette journée d'action
15:52était l'occasion de rappeler les bons gestes.
15:54Mettre de la crème solaire tous les jours.
15:56Malgré le temps pluvieux et tout,
15:58les rayons du soleil, les UV passent quand même.
16:00Et ils préconisent en fait, à partir du mois d'avril, de mai,
16:03de mettre de la crème solaire, même quand il fait gris.
16:06On a plutôt les mélanomes qui sont dus
16:09aux coups de soleil dans l'enfance.
16:12Donc c'est vraiment la photoprotection qui est essentielle.
16:15Et le deuxième type de cancer de la peau,
16:16les carcinomes, qui sont plutôt dus
16:18à l'exposition solaire chronique tout au long de la vie.
16:21Les cabines de bronzage majoreraient le risque de cancer
16:24de 20% dès la première séance.
16:26Enfin, les signes qui doivent alerter
16:28sont l'apparition de grains de beauté
16:30avec une couleur, une taille importante
16:32ou une forme irrégulière.
16:34Et puis toujours en matière de santé,
16:36près d'un Français sur trois passent par jour
16:38plus de sept heures assis.
16:40Un chiffre inquiétant pour les autorités sanitaires.
16:43La sédentarité est un enjeu majeur dans notre société.
16:47En Corse, par exemple, vous allez le voir,
16:49un comité sportif propose des séances de marche actives
16:53tout en découvrant les joyaux de l'île.
16:56Écoutons sur ce sujet le guide de cette activité
16:59au micro de nos confrères de Télépaésé.
17:02La journée consiste à sortir les gens de chez eux
17:05pour éviter la sédentarité
17:07parce qu'on s'est rendu compte
17:09que la sédentarité est un thème
17:11qui va nous amener vers des pathologies.
17:14En fait, le fait de sortir les gens
17:15juste de chez eux,
17:16faire quelques mètres,
17:17quelques centaines de mètres,
17:19ça va déjà les motiver pour des prochaines balades
17:21et on a vu qu'il y a de l'émulation,
17:23on a vu qu'il y a de la sympathie entre les gens
17:25et ça leur plaît finalement
17:27et le mouvement commence à prendre effet.
17:30C'est de faire que les groupes
17:33puissent faire découvrir le patrimoine
17:34qu'ils ont autour d'eux,
17:35qu'ils soient patrimoine bâti,
17:37la faune, la flore, etc.
17:39Et justement, à partir d'un thème
17:41qu'ils vont donner,
17:42ils vont bâtir justement un petit séjour,
17:47une petite randonnée
17:47qu'ils vont mettre à profit
17:49et qu'ils vont mettre au défi des autres régions.
17:53Et puis cette semaine,
17:54retrouvez une édition spéciale du magazine Le Point.
17:56Ce nouveau numéro se focalise
17:58sur la ville de Nice
17:59et présente les mesures fortes
18:01du début de mandat d'Éric Ciotti,
18:03tout juste arrivé à la tête de la ville.
18:06On retrouve également dans cette édition
18:07une interview du nouveau maire
18:09qui se livre sur sa vision
18:10pour l'avenir de la cité des anges.
18:13Ce numéro spécial est bien évidemment
18:14à retrouver dès ce week-end
18:16dans tous vos kiosques.
18:19Et puis Hubert Coudurier,
18:20journaliste et directeur de l'information
18:21du Télégramme,
18:23partenaire de ce journal télévisé,
18:24vient de sortir un nouveau livre.
18:26Après s'être penché sur Valérie Pécresse
18:28avec son livre
18:29« Valérie Pécresse, la guerrière »,
18:31l'écrivain a décidé de s'attarder
18:33sur Marine Le Pen
18:35dans un livre-enquête
18:36« Le mystère Marine Le Pen ».
18:37Christophe Rigaud a rencontré
18:39l'auteur Hubert Coudurier.
18:42Qui est vraiment Marine Le Pen ?
18:44C'est à cette question
18:46que s'est attelé le journaliste
18:47Hubert Coudurier.
18:48Même si les ennuis judiciaires
18:50de Marine Le Pen
18:51pourraient l'empêcher
18:52de se présenter
18:52à la présidentielle de 2027,
18:55le Rassemblement national
18:56est aujourd'hui incontournable.
18:58C'est le RN qui domine,
19:01qui aujourd'hui rassemble
19:02quand même dans les sondages
19:0335% des Français.
19:06Finalement, l'hypothèse RN,
19:08que ce soit elle
19:08ou au final Jordan Bardella,
19:10monte en puissance.
19:12C'est pour ça
19:12que je me suis intéressé à eux
19:13pour essayer de les comprendre,
19:15de les faire parler,
19:16de voir en quoi surtout
19:17ils avaient évolué.
19:19Car aujourd'hui,
19:21après trois échecs
19:22à la présidentielle,
19:23Marine Le Pen
19:24pourrait être obligée
19:25de céder sa place
19:26à un plan B,
19:27B comme Jordan Bardella.
19:29Elle en a fait son dauphin.
19:31Elle est prête aujourd'hui
19:33à lui passer le relais
19:34si la cour d'appel
19:35ne l'autorise pas à se présenter.
19:38Lui, c'est trop tôt
19:40pour s'émanciper.
19:41D'abord, il a besoin d'elle.
19:42Il l'appelait encore récemment
19:44pratiquement à chacune
19:45de ses interventions télévisées.
19:47Je pense que le temps
19:48de la séparation
19:49et de l'émancipation
19:50pour lui n'est pas encore venu.
19:52Donc ça ne sert à rien
19:52de les opposer.
19:53Et leur ligne politique,
19:54c'est un parti attrape-tout.
19:56Donc ils essaient
19:57de ratisser large.
19:59Dans son ouvrage,
20:01Hubert Coudurier
20:02lève également le voile
20:03sur la personnalité complexe
20:05et souvent insaisissable
20:07de Marine Le Pen.
20:08On ne sait pas trop finalement
20:09si elle attend cette décision
20:12pour pouvoir se remettre en selle
20:14alors que tout le monde
20:15l'a enterrée
20:16ou si ce serait
20:17une forme de soulagement.
20:19Elle est compliquée,
20:21elle est clivée.
20:22Elle a aussi,
20:23de côté de son père,
20:25qui fait que,
20:26dans le fond,
20:26est-ce qu'elle veut vraiment
20:27le pouvoir ?
20:27On sait qu'elle aurait aimé
20:28être avocate,
20:30qu'elle est passionnée
20:30par la chose judiciaire.
20:32Et en tout cas,
20:33de ce point de vue-là,
20:33elle est servie.
20:35Dans son procès en appel
20:36dans l'affaire
20:37des assistants parlementaires
20:38du parti,
20:39Marine Le Pen sera
20:40le 7 juillet prochain
20:42si elle peut se présenter
20:43ou non
20:44à la présidentielle
20:45de 2027.
20:48Ouvrons maintenant
20:49une page
20:50savoir-faire d'exception
20:52avec la broderie
20:53qui est un art
20:54de décoration
20:54qui était très populaire
20:56il y a plus de 100 ans.
20:57Dans la Sarthe,
20:58un atelier
20:58était même
20:59de renommée mondiale
21:01puisqu'il a notamment
21:02brodé la robe de baptême
21:03de la reine
21:04Élisabeth II.
21:06Partons à sa découverte
21:07avec ce reportage
21:09de LM TV Sartes,
21:11Laure Girard.
21:12Le point de Beauvais
21:14ou point de Chénette
21:15à son musée,
21:16à Bourg-le-Roy
21:17dans le Perche-Sartois.
21:19Ses bénévoles
21:19y font vivre
21:20l'histoire
21:20d'un savoir-faire
21:21qui a marqué la commune
21:23depuis que Marguerite Boulard
21:24a ouvert un atelier
21:26de broderie
21:26en 1843.
21:28Il sera un atelier
21:30reconnu dans le monde entier
21:31jusqu'en 1968.
21:33Cet atelier
21:34a été coté en bourse.
21:35C'était essentiellement
21:36des femmes
21:37du secteur
21:39qui venaient
21:40en vélo
21:41au titre de brodeuses
21:42ou de ponceuses.
21:43Il y avait également
21:44les cuisinières.
21:45Jusqu'à 60 ouvrières
21:46brodeuses
21:47qui travaillaient
21:48pour des familles
21:49fortunées
21:49mais surtout
21:50pour de grandes maisons
21:51parisiennes de haute couture.
21:53Elles ont atteint
21:53un niveau d'excellence
21:54qui était très recherché.
21:56C'est un point de Chénette
21:57qui est extrêmement
22:00serré, coloré.
22:01Il faut que ce soit
22:01très nuancé.
22:02Les brodeuses
22:03ne savaient jamais
22:04à qui étaient destinées
22:06les pièces
22:06qu'elles confectionnaient
22:07et pourtant
22:08certaines sont entrées
22:09dans l'histoire.
22:10La duchesse de Windsor,
22:11elle, elle a envoyé
22:12des photos
22:13de ses petits chiens
22:14pour qu'on reproduise
22:15ces chiens en broderie
22:16sur des petites pochettes.
22:18A été brodée ici
22:19la robe de baptême
22:20d'Elisabeth II
22:21d'Angleterre.
22:23Les nappes du mariage
22:24du chat d'Iran
22:25à 400 mètres de nappes
22:27brodées au fil d'or.
22:29Donc ça,
22:29c'était un peu fou
22:30d'autant que les brodeuses
22:31n'aimaient pas
22:32broder au fil métallique.
22:34Ça leur coupait les doigts.
22:35Un travail difficile donc
22:36et qu'il fallait réaliser
22:37le plus vite possible.
22:38Chaque motif était étalonné.
22:41Donc un motif étalonné
22:431h30,
22:44si l'ouvrière mettait deux heures,
22:46tant pis pour elle,
22:47elle était payée 1h30.
22:48Reste de ce travail minutieux,
22:50des merveilles de nuances
22:52et de couleurs sur étoffe
22:53à découvrir dans ce musée
22:54chaque week-end
22:55et aussi lors d'ateliers
22:57et de stages
22:58pour apprendre
22:58le point de Beauvais.
23:01Perchés au sommet des églises,
23:03les carillonneurs
23:04jouent de la musique
23:05dans les villages
23:06de nos communes.
23:07Le carillon est d'ailleurs
23:08un instrument qui demande
23:09une très grande attention
23:10pour l'utiliser.
23:12Alors, écoutons
23:13et regardons
23:14ce carillonneur
23:15à Cholet
23:16dans le Maine-et-Loire
23:17au micro
23:18de la télévision locale
23:19du Choletay
23:20et vous me direz
23:20ce que vous en pensez.
23:32Les concerts,
23:33oui, on a assez régulièrement.
23:34Comme on ne transporte pas
23:35nos instruments de musique
23:36dans notre sac,
23:37comme une flûte
23:38ou un violon,
23:38on est régulièrement amené
23:39à se déplacer,
23:40donc à découvrir
23:41de nouveaux instruments,
23:42de nouveaux publics,
23:43de nouveaux lieux.
23:44Ce qui fait partie
23:45un peu du charme
23:45du métier de carillonneur aussi.
23:47Il y a déjà
23:47plusieurs standards
23:48de clavier différents,
23:49donc la position
23:50du pédalier
23:51n'est pas toujours
23:51la même par rapport
23:52au clavier,
23:53l'espacement entre les touches
23:54peut parfois différer
23:55un petit peu également
23:56et puis les cloches
23:57n'ont pas toutes
23:57le même timbre,
23:59donc c'est à chaque fois
24:00un nouvel apprentissage
24:01qui se fait
24:02plus ou moins vite.
24:03Le carillon de Choletay
24:04est assez facile
24:04à prendre en main,
24:06il a une mécanique
24:06assez légère
24:07et assez souple.
24:09Les amateurs de tarte,
24:11eux, la connaissent bien.
24:13Vous l'avez deviné,
24:14il s'agit de la rhubarbe.
24:16Ce légume demande
24:17de la patience
24:18pour le cultiver,
24:19mais il séduit
24:20de plus en plus
24:21de chefs pâtissiers.
24:23Alors, partons en Bretagne
24:25pour découvrir
24:26la rhubarbe des champs
24:28jusqu'à notre assiette.
24:30Reportage de TBO,
24:31la chaîne du groupe
24:32Le Télégramme,
24:33Zoé Duhamel.
24:35La rhubarbe,
24:36ce légume peu connu
24:37est enfin sorti de terre.
24:39La saison a commencé
24:41et se prolonge
24:42jusqu'à juin.
24:43Catherine la cultive
24:44à Carantec depuis 2017.
24:46Son hectare
24:47de rhubarbe rouge,
24:48une variété moins acide,
24:50lui permet d'en récolter
24:51de 15 à 20 tonnes par an.
24:53Comment la cultive ?
24:54C'est un éclat de souche
24:56qu'on met en terre.
24:57On attend que ça pousse.
24:59La première année,
25:00elle va sortir de terre,
25:01elle va faire quelques tiges.
25:03C'est la troisième année
25:04qu'on pourra vraiment penser
25:05avoir un peu de rendement.
25:07Ce légume est aussi
25:08peu cuisiné.
25:10Catherine les vend
25:11notamment à l'hôtel
25:11de Carantec,
25:12mais ce ne sont pas
25:13les seuls à les préparer.
25:15Le pâtissier Stéphane Giraud
25:16teste dans son atelier
25:18son nouveau dessert
25:19pour la fête des mères,
25:20une tarte fraise rhubarbe.
25:22On prend un fond de tarte,
25:24on rajoute un insert
25:25qu'on a préparé à l'avance
25:26à la fraise rhubarbe.
25:28On va venir pocher
25:30notre ganache montée
25:31tout autour de la tarte
25:33et on va finir
25:33avec nos morceaux
25:35de fraises fraîches
25:36et nos morceaux
25:37de rhubarbe.
25:38Et voilà,
25:39le dessert
25:39pour la fête des mères
25:402026.
25:41La fraise et la rhubarbe,
25:43c'est un...
25:44Chez nous,
25:45en tout cas,
25:45c'est un parfum
25:45qu'on travaille régulièrement
25:46et on n'a aucune difficulté
25:49à la travailler.
25:51Et même si la rebarbe
25:52est surtout utilisée
25:52dans des recettes sucrées,
25:54elle se révèle aussi
25:55dans des repas salés,
25:56rôtis ou en accompagnement.
25:59Voilà,
26:00c'est la fin de ce journal.
26:01Merci à vous
26:01de l'avoir suivi.
26:02On se retrouve très vite
26:03pour une nouvelle édition
26:05du Grand JT des Territoires.
26:07Au revoir à tous.
26:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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