- il y a 2 jours
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00:14Bonjour à tous et bienvenue dans ce journal.
00:17Quelles sont les conséquences du conflit au Moyen-Orient ?
00:20Le prix de l'essence à la pompe, bien évidemment, mais pas seulement.
00:23Nous verrons que de nombreux secteurs professionnels sont touchés,
00:26dont la restauration, et cela vous concerne.
00:30Explication dans un instant.
00:32La science-fiction est devenue réalité dans nos vignobles
00:35avec ce robot viticulteur autonome,
00:38une prouesse technologique qui pourrait bien soulager
00:42un travail que l'homme réalisait depuis des siècles.
00:45Nous découvrirons comment il fonctionne dans ce journal.
00:49Comment se préparer à une éruption volcanique ?
00:52La France compte plusieurs volcans actifs, prêts à se réveiller à tout moment.
00:56En Martinique, par exemple, la population s'entraîne à cette éventualité.
01:01Nous y serons pour comprendre les gestes à adopter.
01:05Et enfin, dans ce journal avec la belle saison qui arrive,
01:08l'heure est à la transhumance des troupeaux.
01:11Immersion dans les Vosges avec des images magnifiques de cette tradition
01:15qui attire toujours de nombreux habitants et des touristes pour l'occasion.
01:20Nous y étions.
01:24Je vous le disais, dans les titres, le conflit en Iran a bouleversé l'activité
01:28de nombreux secteurs professionnels.
01:30C'est le cas pour la restauration avec une baisse d'activité
01:33et une augmentation du prix des matières premières.
01:36Exemple à Bordeaux avec ce reportage de TV7,
01:39la chaîne du groupe Sud-Ouest, Antoine Rivalin.
01:42La meilleure période de l'année démarre pour les restaurateurs.
01:46Mais derrière le comptoir se cache une toute autre réalité.
01:5170% des gérants de restaurants, de cafés et d'hôtels
01:54ont constaté une baisse de fréquentation.
01:57Et ce, depuis le début de la crise au Moyen-Orient.
02:01Autre impact, l'envolée des prix des matières premières.
02:04Entre 15 et 30% selon les articles.
02:07Du coup, ça vient perturber nos calculs de marge
02:11et notre prix de vente qui est là
02:14et qui ne peut pas non plus, comme on disait avant d'enregistrer,
02:18on ne peut pas non plus augmenter sans cesse.
02:20Parce que le consommateur, à un moment donné,
02:22va se sentir agressé aussi.
02:24En Gironde, le dernier baromètre de la Chambre de commerce
02:27est sans appel.
02:28Le contexte géopolitique tendu dégrade les indicateurs.
02:32Moins 30 points sur les marges,
02:35moins 18 points sur le chiffre d'affaires
02:37et moins 12 points sur la trésorerie.
02:40Les professionnels du secteur
02:42n'envisagent aucune amélioration à court terme.
02:45Mais chez cet autre restaurateur,
02:47on préfère miser sur l'optimisme.
02:50L'attractivité de Bordeaux
02:51pourrait faire pencher la balance
02:53pour cette fois du bon côté.
02:55Les beaux jours sont là,
02:57on y croit, ça va le faire.
02:59La belle saison arrive
03:01et tout va remonter.
03:02La trésorerie va remonter
03:03et on sera au top.
03:05En 2025, en Gironde,
03:07on compte 9142 établissements
03:09dans le secteur de la restauration
03:12et de l'hébergement.
03:14Vous savez, l'explosion du prix du baril
03:17a fait grimper les prix de l'essence à la pompe.
03:20L'État a promis une aide
03:21pour les travailleurs
03:23considérés comme grands rouleurs.
03:25Une aide qui devrait entrer en vigueur
03:27dans les prochains jours.
03:28Mais dans la Meuse,
03:29le département a aussi décidé
03:31de soutenir ces entreprises.
03:33Reportage de Puissance Télévisions,
03:35Janice Gaillard.
03:37Ce sont des services essentiels
03:39à la population,
03:40notamment pour les personnes âgées.
03:42Depuis le mois de mars,
03:43comme pour beaucoup,
03:44la hausse des prix de l'énergie
03:45et du carburant impacte
03:47les structures de services d'aide
03:48à domicile,
03:49touchant parfois directement
03:50leurs bénéfices.
03:52Pour pallier à ce problème,
03:53même la commission permanente
03:54du conseil départemental de la Meuse
03:56a adopté une délibération
03:58instaurant une aide exceptionnelle
03:59en faveur d'une dizaine
04:00de services d'autonomie
04:01exerçant à domicile.
04:03C'est une augmentation
04:04de 4 centimes du kilomètre
04:06que nous avons voté tout à l'heure
04:10et qui permet à ces services
04:14à la personne
04:15qui prennent leur voiture
04:16de continuer à exercer ce service
04:19qui est vraiment, encore une fois,
04:20essentiel pour notre population.
04:22Si des voitures spécifiques
04:24sont mises à disposition
04:25pour les professionnels
04:26dans les services,
04:27la majorité prennent
04:28leurs propres voitures.
04:29C'est le cas, par exemple,
04:31dans cette structure.
04:32Sur un plan
04:33où on mettait d'habitude 50 euros,
04:37là, on met à peu près 70, 75 euros.
04:39Pour le moment,
04:41on est en train de ronger
04:42sur notre trésorerie.
04:44Ce plan d'aide va offrir
04:45à la structure
04:46près de 3 400 euros.
04:48Cela va permettre, par exemple,
04:49un meilleur remboursement
04:50des frais kilométriques
04:51sur la période impactée par la hausse.
04:54Les professionnels voient également
04:55ces aides comme une reconnaissance
04:57de leur profession.
04:58Je fais deux allers-retours,
04:59je dois faire 10 kilomètres
05:01à chaque fois.
05:02Donc, ça me fait à peu près
05:0440 kilomètres par jour.
05:05Je pense que, oui,
05:06une petite aide,
05:07ça sera toujours bénéfique.
05:08Le montant total du plan d'aide
05:09est de près de 108 000 euros.
05:11Pour certaines structures
05:12fortement mobilisées sur le terrain,
05:14comme l'ADMR,
05:15cela représente un soutien
05:16pouvant dépasser les 72 000 euros.
05:18Très concrètement,
05:20l'ADMR,
05:20une aide à domicile,
05:21elle effectue
05:227 kilomètres par heure
05:24d'intervention.
05:25Donc, on indemnise
05:27des frais de carburant
05:28et puis du temps de travail.
05:29Cette aide a deux objectifs,
05:31garantir la continuité
05:32des interventions à domicile
05:33auprès des publics
05:34et préserver le pouvoir
05:36d'achat des usagers.
05:37Elle est effective
05:38jusqu'à la fin de l'année 2026.
05:41Et puis, depuis le début
05:42du conflit en Iran
05:43et le blocage
05:44du détroit d'Ormuz,
05:45le prix du plastique
05:46sous toutes ses formes
05:47explose lui aussi.
05:48Une hausse jusqu'à 110 %.
05:51Les conséquences
05:52se répercutent directement
05:53sur nos industries,
05:54bien sûr.
05:55Écoutons sur ce sujet
05:56une spécialiste
05:57au micro de Moselle TV,
05:59Jonathan Vaucher.
06:00Pour fabriquer
06:01des matières plastiques
06:02en Europe,
06:02on utilise surtout du nafta,
06:04qui est un dérivé du pétrole.
06:06Et ce nafta,
06:07on le fabrique
06:07relativement peu en Europe.
06:09Donc, on va dépendre
06:10de l'import du Moyen-Orient,
06:11mais également
06:12d'autres régions.
06:12Je peux prendre l'exemple
06:13du polypropylène,
06:14qui est un matériau
06:15que vous allez retrouver
06:16aussi bien dans les emballages
06:17que dans le dispositif médical,
06:18que dans les voitures
06:20ou certains produits
06:21du bâtiment.
06:22L'autre chose
06:23qu'il faut anticiper,
06:24c'est que les niveaux
06:25de prix vont rester élevés
06:26pendant plusieurs années,
06:27même si demain,
06:28on trouve une solution durable
06:30et véritable
06:30au conflit
06:31au Moyen-Orient.
06:32Tout autant chose maintenant
06:34avec les chaleurs précoces
06:35du début d'année
06:37et les gelées nocturnes aussi.
06:38Les vignes de nos régions
06:39viticoles ont du mal
06:41à s'adapter
06:42à ce climat inédit.
06:43Les professionnels
06:44doivent donc trouver
06:45des solutions
06:45pour protéger
06:46leurs parcelles.
06:47Partons en Champagne
06:48pour mieux comprendre
06:49la situation.
06:50Canal 32,
06:51Christian Viera.
06:53Des bourgeons,
06:55des futurs raisins
06:55de Champagne
06:56desséchés,
06:57secs comme de la paille.
06:58L'ensemble du vignoble
07:00de la Côte-des-Bars
07:00a subi
07:01de fortes variations
07:02de températures
07:03entre février et mars.
07:05Selon les parcelles,
07:06les dégâts sont inégaux.
07:07Toute la parcelle
07:08devrait être à ce stade-là.
07:09Cette année,
07:10la problématique,
07:11c'était le gros coup
07:12de réchauffement
07:14printanier de fin février.
07:15Quand on sort les t-shirts
07:16fin février,
07:17début mars,
07:18c'est trop tôt.
07:19Et pour la vigne,
07:20c'est assez dramatique
07:20lorsqu'on a un épisode
07:21de froid derrière
07:22car une fois que les bourgeons
07:23sont démarrés,
07:24ils sont gélifs
07:24et c'est ce qui s'est passé
07:25cette année.
07:26Cette année,
07:26Julien Margonneau
07:27a redoublé d'efforts
07:28pour protéger
07:29près des trois quarts
07:30de ses vignes
07:30grâce à des équipements
07:33spécifiques,
07:33tour avant,
07:34chaufferettes à pelets.
07:36Objectif,
07:36préserver les bourgeons
07:37déjà éclos,
07:39particulièrement sensibles
07:39au gel.
07:40Pour aller jusqu'à 22h,
07:42vous ne dormez pas
07:43et puis à 22h,
07:45vous êtes déjà dans les vignes
07:45toute la nuit
07:46jusqu'au petit matin.
07:47Alors là,
07:48on est déjà
07:48à une douzaine
07:49de palettes de pelets
07:51brûlées
07:51pour protéger
07:5380% de l'exploitation.
07:55Donc ça a quand même
07:56un coût assez considérable
07:58aussi en termes
07:59de moyens de chauffe.
08:00Les vignerons
08:01gardent en mémoire
08:02les années 2019,
08:042020 et 2024
08:06marquées par le gel,
08:07la grêle
08:07et le mildiou
08:08qui ont entamé
08:09les réserves.
08:10Alors s'il n'y a pas
08:10de raisin,
08:11le vigneron n'a rien à vendre.
08:12Qu'on soit coopérateur
08:13ou qu'on soit manipulant,
08:14la finalité est la même.
08:16C'est-à-dire qu'on ne pourra
08:16pas transformer
08:17ces raisins en vin.
08:18Il y a déjà
08:18des exploitations fragilisées.
08:20Les aléas climatiques,
08:21une dizaine d'années
08:21entre deux épisodes,
08:22de mauvais épisodes
08:23qu'à présent,
08:24donc c'était surmontable.
08:25Mais là,
08:25un épisode tous les deux ans,
08:27trois ans,
08:28économiquement,
08:28ça devient compliqué.
08:33dans les vignes,
08:34un entretien indispensable
08:36pour espérer une récolte
08:38cette année
08:38ou l'an prochain.
08:41Restons au cœur
08:42de nos vignes.
08:43Voici dans ce journal
08:44un robot
08:45tout à fait exceptionnel.
08:46Une entreprise française
08:47a mis au point
08:48un engin permettant
08:50de planter des vignes
08:51de manière autonome.
08:53Une petite révolution,
08:55même si ce n'est pour l'instant
08:56qu'un prototype.
08:58Présentation dans le Vaucluse
08:59avec notre partenaire
09:00La Provence,
09:01Alexandre Mistretta.
09:04Ce qui est intéressant
09:05avec le robot,
09:05c'est que c'est très précis.
09:06Et c'est un robot également
09:07quand on a besoin
09:08de planter rapidement,
09:09qui peut travailler
09:10pendant une dizaine d'heures
09:11d'affilée.
09:12On peut travailler,
09:13par exemple,
09:13sous la pluie,
09:13on peut travailler de nuit
09:15sans que forcément
09:16le robot s'arrête.
09:17C'est un robot qui est électrique
09:18et donc du coup,
09:19on n'utilise pas de gasoil.
09:21Donc c'est intéressant,
09:22je dirais,
09:22par rapport au panneau solaire,
09:24également d'utiliser
09:26un outil de plantation
09:27qui fonctionnait
09:28à l'électricité
09:28et non au pétrole.
09:30La cartographie
09:31se fait par nos propres logiciels.
09:33Donc après des relevés
09:34de points GPS,
09:35on vient travailler au bureau
09:36et tracer nos parcelles.
09:39On intègre le projet
09:40dans la machine
09:41et une fois que celle-ci
09:44a ce projet,
09:45ça fonctionne tout seul,
09:46en pleine autonomie.
09:48Puis dans l'actualité également,
09:50depuis le début
09:50de ce mois de mai,
09:51la tarification du repas étudiant
09:54à 1 euro
09:55est étendue
09:56à tous les étudiants.
09:57Depuis 2021,
09:59seuls les boursiers
09:59pouvaient bénéficier
10:00de cette aide.
10:01Alors comment est accueilli
10:02ce changement
10:03chez les jeunes ?
10:04Réponse dans un restaurant
10:05universitaire de Nantes
10:06avec ce reportage
10:08de Télénantes.
10:10Une entrée,
10:11un plat,
10:11un dessert,
10:12la formule est inchangée
10:13mais le prix est désormais
10:14le même
10:14pour tous les étudiants.
10:161 euro
10:17contre 3,30 euros
10:18pour les élèves
10:19non boursiers auparavant.
10:20Cette extension
10:21du tarif social
10:22est très bien accueillie
10:23chez les jeunes,
10:24d'autant que le CRUS
10:25s'engage
10:26à ne réduire
10:26ni la qualité
10:27ni la quantité
10:28du repas.
10:29C'est quand même
10:29un bon rapport
10:30qui est l'île des prix.
10:31Moi je suis bontante,
10:32ça fait du bien,
10:33c'est vrai que je ne venais
10:35pas aux rues d'habitude
10:36parce que 3,30 euros
10:37pour moi c'était trop cher.
10:38A Nantes,
10:39plus d'un million
10:39700 000 repas
10:40ont été vendus
10:41en 2025
10:41dont près d'un tiers
10:43au tarif social.
10:44Cette généralisation
10:45pourrait séduire
10:46de nouveaux étudiants.
10:47Le seul côté négatif
10:48c'est que du coup
10:49maintenant
10:49les queues
10:50pour aller au restaurant
10:52universitaire
10:53vont être abominables
10:54et il n'y aura
10:54sûrement plus de place
10:55aussi pour s'asseoir
10:55mais ça fait partie
10:57du jeu on va dire.
10:57L'impact de cette mesure
10:59est difficile à évaluer.
11:00A Nantes,
11:01le CRU s'estime
11:02que la fréquentation
11:02pourrait augmenter
11:03de 10%
11:04et c'est déjà adapté.
11:05Nous avons tout
11:06mis en oeuvre
11:07pour pouvoir accueillir
11:08le maximum
11:09d'étudiants
11:11dans les créneaux
11:12qui sont très courts
11:14puisque l'ouverture
11:15des restaurants universitaires
11:16c'est 11h-14h.
11:18Les étudiants
11:19ont des contraintes
11:20d'emploi du temps
11:21donc c'est compliqué
11:22aussi pour eux
11:23de venir se restaurer
11:25donc il ne faut pas
11:26limite les files d'attente.
11:27Le ministère
11:28de l'enseignement supérieur
11:29a prévu des enveloppes
11:31budgétaires
11:31pour du recrutement.
11:32A Nantes,
11:33un poste supplémentaire
11:34est envisagé.
11:36En France,
11:37la désertification médicale
11:38est un enjeu majeur.
11:40De nombreux Français
11:41rencontrent des difficultés
11:43pour avoir accès
11:44aux soins
11:44faute de professionnels
11:46s'exerçant près de chez eux.
11:48Alors pour contrer
11:48ce fléau,
11:49la commune de Lamney
11:51dans la Sarthe
11:52a opté pour
11:53une boxe médicale.
11:55Présentation avec
11:56LMTV Sarthe,
11:57Prune Avemani.
11:59Elle amenait pas de médecin
12:01mais une boxe médicale
12:02depuis novembre.
12:03Un ancien conteneur
12:04maritime transformé
12:05en salle de téléconsultation
12:07accessible à tous
12:08gratuitement
12:09pendant une heure.
12:10Vous pouvez arriver
12:11devant la box
12:11et scanner le QR code
12:12ou appeler ce numéro
12:14et si la boxe est disponible
12:15on vous donne un code
12:16et vous entrez tout de suite.
12:17Comptez entre 5 et 15 minutes
12:19pour avoir un rendez-vous
12:20avec un médecin généraliste
12:22ou un spécialiste dermatologue,
12:24gériatre ou pneumologue.
12:25Ce sont des médecins
12:26qui sont sur le territoire national
12:29donc partout en France.
12:31Ce sont des téléconsultations
12:32qui sont entièrement remboursées
12:34par la sécurité sociale.
12:35Il n'y a pas de dépassement d'horaire
12:37ni pour les médecins généralistes
12:39ni pour les spécialistes.
12:41Une fois que vous êtes installé ici
12:42le médecin va apparaître
12:43et va vous guider
12:45pour l'utilisation
12:46des dispositifs connectés.
12:47En tout cas ça permet
12:48de faire une première levée de doute
12:50et d'orienter ensuite
12:51vers le spécialiste nécessaire.
12:54Et la formule fonctionne.
12:5518 box médicales en France
12:57et une première dans le département
12:58avec déjà plus de 100 consultations
13:01en 5 mois
13:01dans cette commune
13:02de plus de 900 habitants.
13:03Tous ceux qui ont utilisé
13:05sont satisfaits.
13:06Pour l'instant
13:07ça permet de combler
13:08ce manque d'accès aux soins.
13:11Comme Christiane,
13:12nouvelle habitante
13:12à la Ferté-Bernard,
13:13elle n'a pas encore
13:14de médecin traitant.
13:15Ouvert 7 jours sur 7,
13:17on peut avoir l'ordonnance
13:18et c'est important
13:19d'avoir quelque chose.
13:21Une ordonnance
13:23directement imprimée sur place
13:24et entre chaque patient,
13:26la box est stérilisée
13:27pendant 15 minutes
13:28grâce au rayonnement UVC
13:30et au plafonnier des infections.
13:33Et puis l'été approche
13:33à grands pas
13:34et la saison des festivals aussi,
13:36une période particulièrement attendue
13:38par de nombreux Français
13:39qui ont décidé
13:40de faire la tournée
13:41de ces festivités
13:42pour voir leurs artistes préférés.
13:45Mais ce type d'événement
13:46peut être sujet
13:47malheureusement
13:48à des risques d'attentat.
13:49Regardez ce reportage,
13:51la préfecture de la Loire
13:52a décidé d'organiser
13:53un exercice
13:54grandeur nature
13:55pour parer
13:56à toutes les éventualités.
13:58TL7, Thibault Rivière.
14:01Le bruit des balles,
14:05une attaque au couteau
14:06et des dizaines de blessés.
14:10Au four estival,
14:12la panique s'installe.
14:13Tout a commencé
14:14au milieu de la foule.
14:15Après une première bagarre,
14:17un assaillant sort un couteau.
14:19Puis quelques secondes plus tard,
14:20au niveau du camping,
14:22dans le flou général,
14:23de nouveaux assaillants
14:24tirent sur les festivaliers.
14:26Heureusement,
14:27nous ne sommes pas à Trollin,
14:28mais à l'Urec
14:29et c'est bien un exercice.
14:31C'est vrai qu'avant 2015,
14:32je pense que le côté attentat,
14:33c'était quelque chose
14:34qu'on imaginait très peu.
14:35Ce qu'on essaie d'anticiper,
14:36c'est surtout sur les aléas climatiques.
14:37On le sait que c'est aussi
14:39un sujet d'évacuation,
14:40de risque de foule
14:41qui peut être présent chez nous.
14:43Une fois la panique passée,
14:45il faut s'organiser
14:45pour les forces de l'État,
14:47préparer le terrain pour le SAMU,
14:49mais surtout sécuriser la zone.
14:51Trois assaillants
14:51sont encore dans la forêt.
14:53Les gendarmes
14:53sont en première ligne
14:55en attendant l'arrivée
14:56des unités spéciales
14:57PSIG, GIGN ou RAID
14:59selon la menace.
15:00On ne peut pas envoyer
15:02les gens intervenir
15:03s'il y a le risque
15:04qu'il y ait encore
15:04un terroriste sur zone.
15:06Donc on sécurise,
15:08on sécurise,
15:08ça c'est le rôle
15:09des forces de sécurité,
15:10de s'assurer,
15:11d'interpeller les terroristes.
15:14Une fois que c'est sécurisé,
15:16on peut faire intervenir
15:17les pompiers et les médecins.
15:19Dans cet exemple,
15:20cinq gendarmes
15:21vont perdre la vie
15:22avant l'arrivée du PSIG.
15:23Le SAMU a pu intervenir
15:25à son tour
15:26pour prendre en charge
15:26les blessés
15:27avant l'arrivée
15:28des pompiers.
15:29Deux heures après
15:30le début de l'attentat,
15:32la zone est sécurisée
15:33mais une notification
15:34retentit quand même
15:35sur les téléphones.
15:36Puis un centre opérationnel
15:38est mis en place
15:39par la préfecture
15:39pour une remontée précise
15:41des informations.
15:42En temps réel,
15:43évidemment,
15:44la pression serait très forte
15:45parce qu'au plus haut niveau
15:47de l'État,
15:47on chercherait
15:48à avoir des informations
15:49et il faut communiquer
15:50des informations,
15:50mais il faut communiquer
15:51des informations justes.
15:53Soit il y a des victimes,
15:53soit il n'y a pas de victimes,
15:54soit il y a des victimes décédées,
15:56soit il y a des victimes
15:56qui ne sont que blessées.
15:57Il faut être précis.
15:58Chaque année,
15:59la préfecture organise
16:00ce type d'exercice
16:01face à une situation urgente.
16:03Pour le moment,
16:04il est encore trop tôt
16:05pour en tirer un bilan.
16:07Le saviez-vous,
16:09la France possède
16:09plusieurs volcans actifs
16:11sur son territoire,
16:12principalement en Outre-mer.
16:14C'est le cas en Martinique
16:15avec la fameuse montagne Pelée,
16:18un volcan prêt à se réveiller
16:19à tout moment.
16:21Alors comment se préparer
16:22à cette éventuelle éruption ?
16:24Réponse avec ce reportage
16:25de ATV,
16:26nos confrères aux Antilles.
16:27Regardez.
16:33Elle dort toujours,
16:34mais inquiète
16:35de plus en plus
16:36et menace
16:37de se réveiller prochainement.
16:38Aux prêcheurs,
16:39l'heure était
16:39à la mobilisation générale.
16:41Habitants,
16:42secours et services de l'État
16:43ont participé
16:44à un exercice
16:45grandeur nature
16:46pour se préparer
16:47à une éventuelle éruption.
16:48Sac sur le dos
16:49et consignes en tête,
16:51chacun devait suivre
16:52le protocole prévu
16:53en cas d'alerte volcanique.
16:55Évacuation par bus,
16:56prise en charge
16:57par la mer,
16:58recensement des habitants,
16:59tout a été pensé
17:00pour tester
17:00les dispositifs de sécurité
17:02en conditions réelles.
17:03Dans une commune
17:04directement exposée
17:05aux risques volcaniques,
17:06la préparation
17:07et les bons réflexes
17:08peuvent faire la différence.
17:09Lorsqu'on est préparé,
17:11on peut toujours
17:12mieux anticiper.
17:14Néanmoins,
17:15on sait forcément
17:16que le stress
17:17peut toujours
17:19prendre place.
17:20Mais je pense
17:20que quand on est préparé,
17:22c'est quand même mieux.
17:22Donc je pense
17:23qu'il faut le faire régulièrement.
17:24Au total,
17:25près de 700 participants
17:26et 12 communes
17:27ont été mobilisées.
17:28Pompiers,
17:29agents municipaux,
17:30forces de sécurité
17:31et services de l'État
17:32ont testé leur coordination
17:34dans un scénario de crise
17:35au plus proche
17:36de la réalité.
17:37L'objectif,
17:38informer les habitants
17:39et éviter tout mouvement
17:40de panique
17:41en cas de catastrophe naturelle.
17:43Depuis l'année dernière,
17:44déjà,
17:44nous avions commencé
17:45par une grande réunion
17:46avec l'Université populaire
17:47où nous avions déjà
17:49sensibilisé les gens
17:50aux risques volcaniques.
17:51Aujourd'hui,
17:52ce n'est qu'une phase concrète
17:53de ce que nous avions annoncé
17:55en amont.
17:56Depuis 2020,
17:57la montagne Pelée
17:58est placée en vigilance jaune
17:59et ces derniers jours encore,
18:01plusieurs centaines de séismes
18:02ont été enregistrés
18:04par l'Observatoire.
18:05Pour les autorités,
18:06même si aucun danger immédiat
18:08n'est identifié,
18:09le risque volcanique
18:10reste une réalité à anticiper.
18:12Je pense faire partie
18:13d'une génération
18:14qui, de son vivant,
18:16connaîtra une éruption volcanique
18:18ici en Martinique.
18:19Peut-être pas
18:20l'année prochaine,
18:21peut-être dans 5, 10, 15 ans.
18:23Peut-être pas comme en 1902
18:25aussi catastrophique,
18:26mais je suis persuadé
18:28que nous connaîtrons
18:28une éruption.
18:30Donc, c'est quelque chose
18:31de sérieux.
18:31Il faut vraiment s'y préparer.
18:33Pour rappeler
18:33que face aux risques naturels,
18:35l'anticipation
18:36reste la meilleure protection.
18:42En France,
18:43plusieurs plateformes VTC
18:44très connues
18:45que vous utilisez quotidiennement
18:46se font concurrence
18:48sur l'ensemble du territoire.
18:49mais ces plateformes
18:50sont souvent absentes
18:51des zones rurales.
18:53Près de Cholet,
18:53dans le Maine-et-Loire,
18:54cinq entreprises
18:55ont donc décidé
18:56de s'associer ensemble
18:57pour proposer
18:58une alternative
18:59de proximité aux usagers.
19:01Explication avec TLC,
19:03la télévision locale
19:04du Cholet.
19:05Le projet,
19:06il est né tout simplement
19:07d'un constat,
19:08c'est que dans notre milieu rural
19:11et sur une agglomération
19:12de la taille de Cholet,
19:14il est parfois compliqué
19:15de trouver une solution
19:16de transport fiable
19:18pour pouvoir se déplacer,
19:19que ce soit
19:20un déplacement professionnel
19:21ou un rendez-vous privé,
19:23rendez-vous médical
19:25ou même un déplacement touristique.
19:26On va dire que
19:27si on va se comparer
19:28à une plateforme,
19:29on ne fera jamais concurrence
19:30aux grandes plateformes étrangères,
19:32mais c'est de remettre l'humain
19:34et la qualité de service.
19:35Aujourd'hui,
19:36il y a énormément
19:37de dérives
19:38via ces plateformes-là,
19:40que ce soit
19:41de la dérive
19:42sur la maraude électronique
19:43qui est illégale
19:44pour notre métier,
19:45qui est réservée aux taxes,
19:46une dérive aussi
19:46sur le professionnalisme,
19:48c'est-à-dire qu'aujourd'hui,
19:51on a une qualité de service
19:53qui est totalement dégradée
19:54par rapport à ce qu'on a connu
19:56il y a quelques années
19:57de cela.
19:59Et puis si vous êtes amateur
20:00de vente aux enchères,
20:01là aussi,
20:02les choses bougent,
20:03voici une immersion
20:04au cœur d'une vente
20:06où de nombreux acheteurs
20:08effectuent leurs enchères
20:09en ligne.
20:10Regardez ce reportage
20:11de 8 Montblanc,
20:12Sébastien Germain,
20:13c'est nouveau.
20:1510h30 ce lundi matin,
20:16c'est l'heure
20:16de la dernière exposition publique
20:18avant la vente aux enchères
20:19de l'après-midi
20:20de l'étude d'Aguerre-Savoie.
20:21Ils sont donc quelques-uns,
20:23très souvent des habitués,
20:24à venir voir les objets,
20:25les bijoux et les œuvres d'art
20:27sous toute leur couture
20:28avant la mise aux enchères
20:29à proprement parler.
20:30C'est comme un musée
20:31vraiment à portée
20:33de tout le monde.
20:34Ça, c'est vraiment
20:34le gros plus aussi
20:36par rapport à un musée,
20:37c'est vraiment,
20:38il y a un côté
20:39beaucoup plus proche,
20:42une proximité
20:43qui est plus grande.
20:44Il est 14h,
20:45la vente aux enchères
20:46peut enfin démarrer.
20:47Il y sont seulement
20:48une petite dizaine
20:49de personnes
20:49à avoir pris place
20:50dans la salle des ventes
20:51de l'étude.
20:52Aujourd'hui,
20:52de plus en plus d'acheteurs
20:53préfèrent enchérir
20:54par Internet,
20:55sur des plateformes spécialisées
20:56ou par téléphone.
20:57Nous démarrons justement
21:00avec le premier lot.
21:02Il s'agit de l'élévation
21:04de la villa justement
21:05qu'occupait ce collectionneur.
21:07Durant une bonne partie
21:08de l'après-midi,
21:09les enchères vont rythmer
21:10la vente
21:10et Aurélie Dugast,
21:11affublée de son marteau
21:12d'enchères,
21:13mène sa partition
21:14de main de maître.
21:20Présente dans le département
21:21depuis 2024,
21:22l'étude d'Aguerre-Savoie
21:23organisera sa prochaine
21:24vente aux enchères
21:25le 19 mai prochain
21:26sur le thème
21:27des arts de la table
21:28et de l'argenterie.
21:29Partons dans les Vosges
21:30maintenant.
21:31La transhumance des vaches
21:32marque chaque année
21:33le passage à la belle saison
21:35parée de leur cloche.
21:37Les bêtes ont rejoint
21:38leur pâturage d'été,
21:39une tradition agricole
21:41qu'attire chaque année
21:42de nombreux habitants
21:43et des touristes aussi.
21:45Livia Bûchelet
21:45et Denis Lequen
21:46pour Vosges TV
21:47y étaient, regardez.
21:51Dernier préparatif
21:52avant la grande sortie
21:53pour ces vaches
21:54de race vaugienne
21:54à Solsur-sur-Moselotte
21:56et pendant que ces dames
21:57finissaient d'enfiler
21:58leurs cloches,
21:59le public profitait
22:00du folklore
22:00au son des corps des Alpes
22:02mais aussi des teintements
22:03de ces toupins
22:04apportés par les sonneurs
22:05des Hauts-de-Chaume.
22:08C'est une cloche en tôle
22:10qui a été martelée
22:13et avec une courroie
22:14qu'on a fait décorer,
22:15on aime entendre nos cloches,
22:17on aime faire vivre
22:20ce patrimoine
22:21et ce savoir-faire encore.
22:25Les éleveurs de la ferme
22:26aux petits graviers
22:27proposent depuis de nombreuses années
22:28une transhumance
22:29ouverte au public.
22:31Près de 500 personnes
22:32participaient à la fête
22:33samedi dernier
22:33pour accompagner
22:34une vingtaine de vaches
22:35et cette fois,
22:36c'est parti.
22:37C'est pour nous partager
22:38avec le grand public,
22:39avec des connaisseurs
22:40plus ou moins
22:41et partager notre métier,
22:43leur montrer
22:43ce que c'est
22:44que le monde agricole,
22:45l'agriculture de montagne aussi.
22:463 km de montée
22:48pour atteindre
22:48la ferme au berge,
22:49mes amis parcours,
22:50la pause
22:51n'était pas de refus
22:52pour certains.
22:53C'est bien
22:53mais c'est dur.
22:55C'est fou,
22:56c'est arde.
22:56C'est vraiment du terroir,
22:59c'est vraiment quelque chose
23:00qu'il faut garder
23:00et c'est vraiment bien.
23:02Nous, il n'y a pas ça en Belgique.
23:03Une tradition respectée
23:05cette année encore donc
23:06et l'occasion aussi
23:07de mettre en avant
23:08la race vaugienne.
23:10Dès qu'on fait
23:10de la transformation
23:11de la vente directe,
23:12la vaugienne se porte bien.
23:14Après,
23:15on n'est pas à l'abri
23:16des maladies
23:16qui se passaient
23:17au fond de la France
23:17donc on espère
23:18que ça ne viendra pas
23:19jusqu'ici.
23:20Pour notre race vaugienne,
23:21ça serait un truc
23:22qui serait très dur à vivre.
23:23La prudence est de mise.
23:25Les vaches étaient d'ailleurs
23:26absentes du Salon
23:26international de l'agriculture
23:28cette année
23:28en raison de la dermatose
23:29nodulaire contagieuse.
23:30Les vaugiennes
23:31devraient faire
23:32leur grand retour
23:33après deux années
23:34d'absence à Paris
23:34en 2027
23:35pour un concours
23:36de la race.
23:38Voici maintenant
23:39une histoire
23:40tout à fait insolite.
23:41À Saint-Malo,
23:42dans l'île-et-Vilaine,
23:43un client fidèle
23:44d'une boulangerie
23:45a décidé de faire
23:46une pétition
23:47pour que l'établissement
23:48réalise de nouveau
23:49sa pâtisserie préférée.
23:51Alors,
23:52a-t-il eu gain de cause ?
23:53Réponse avec ce reportage
23:55de TVR sur place.
23:57Quand on aime,
23:58on se bat.
23:59C'est ce credo
24:00que Marc Billan
24:01a décidé de mettre
24:01en pratique
24:02pour pouvoir
24:03une nouvelle fois
24:03goûter
24:04à sa pâtisserie préférée.
24:05C'est devenu une drogue
24:06pour moi.
24:08J'en achetais régulièrement.
24:09Ça m'a manqué trop
24:10et donc je ne voyais pas
24:12d'autre solution
24:12que de faire une pétition.
24:13Il y a cinq mois,
24:14ce malouin découvre
24:15avec stupeur
24:16que l'atmosphère,
24:17son dessert de prédilection,
24:18n'est plus réalisé
24:19dans la boulangerie d'à côté.
24:21Ce qui me plaît,
24:22c'est qu'il est très onctueux.
24:23C'est un peu comme
24:24une mousse de chocolat
24:26à l'intérieur.
24:27Visuellement,
24:27il est très beau.
24:28C'est une sphère chocolatée
24:30avec un petit chapeau,
24:31un petit biscuit
24:33hyper croustillant
24:33et un peu salé.
24:35Et à l'intérieur,
24:35il y a plusieurs goûts.
24:36La pétition récolte
24:37qu'une cinquantaine
24:38de signatures,
24:39mais l'histoire
24:39fait le buzz.
24:41À tel point,
24:41Kérouane et Mélanie,
24:43les créateurs du gâteau,
24:44décident de le remettre
24:45à la carte.
24:45Ça a été un méga-tôt
24:46qu'on a créé préféré.
24:48J'en mange peut-être
24:49bien autant
24:50que M. Billion, je pense.
24:51Peut-être le premier gâteau
24:53hors gamme de base,
24:54nous, ce qu'on appelle,
24:55qui sera vraiment là
24:56tout le temps.
24:57L'atmosphère sera
24:58de nouveau en vitrine.
25:00Marc, lui,
25:00a pu le déguster
25:01en avant-première.
25:03Ah bah ouais, parfait.
25:04Magnifique.
25:04Il est aussi beau
25:05que dans mes réels.
25:06Une création signature
25:07qui marquera l'histoire
25:08de cette boulangerie Malouine.
25:12Prenons la direction
25:13de l'aube
25:13pour découvrir
25:14un métier fascinant
25:15maintenant,
25:16celui de facteur
25:17d'accordéon.
25:18Ils se font
25:19de plus en plus rares
25:20en France.
25:21Georges,
25:22c'est son prénom,
25:22exerce cette profession
25:23depuis plus de 20 ans.
25:25Notre partenaire
25:26L'Est éclair,
25:27le quotidien du groupe
25:28Rossel,
25:28l'a rencontré
25:29dans son atelier,
25:30Sandra Roger
25:31et Mathéo Clochard.
25:33L'activité principale,
25:34c'est quand même
25:35l'entretien
25:35et la restauration
25:36des instruments.
25:37En parallèle,
25:37effectivement,
25:38il y a un aspect,
25:39on va dire,
25:40commercial,
25:41avec la vente,
25:42la location,
25:43les accessoires,
25:44des instruments
25:45de la famille
25:45de l'accordéon
25:46parce que je ne fais
25:47pas que de l'accordéon.
25:48L'accordéon est toujours,
25:49on va dire,
25:50populaire.
25:51Le terme est un petit peu
25:52maintenant plus usé.
25:54Avant,
25:54effectivement,
25:55on avait cette facette
25:56de l'accordéoniste
25:57qui ne faisait que du musette.
25:59On a maintenant
25:59une palette
26:00beaucoup plus grande.
26:01Maintenant,
26:01on a quand même
26:02des accordéonistes
26:03qui ont un peu percé,
26:04ce qu'elle veut dire,
26:04comme Magali Ripolle
26:05sur l'émission
26:06avec Nagui
26:07qui donne un peu
26:09une image
26:09un peu plus contemporaine
26:11et vraiment réaliste
26:12de l'accordéon.
26:14Voilà,
26:15c'est la fin de ce journal.
26:16Merci à vous
26:16de l'avoir suivi.
26:17On se retrouve très vite
26:18pour une nouvelle édition
26:20du Grand JT des Territoires.
26:21Au revoir à tous.
26:22Sous-titrage Société Radio-Canada
26:24Sous-titrage Société Radio-Canada
26:31Sous-titrage Société Radio-Canada
26:33Sous-titrage Société Radio-Canada
26:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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