- il y a 2 jours
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00:14Bonjour à tous et bienvenue dans cette édition. Voici les titres de ce journal.
00:19Ce sont de nouveaux larcins que la crise a révélés avec la flambée des prix de l'essence.
00:24Le nombre de siphonnages de réservoirs de poids lourds a explosé dans certains départements.
00:30Les dépannages se sont multipliés. Nous irons dans l'aube pour comprendre comment les malfacteurs agissent.
00:37Ce n'est pas de la science-fiction. D'ici 2050, nous allons peut-être vivre sous 50 degrés à
00:44l'ombre.
00:44Dans ce journal, nous testerons la vie sous ces conditions de forte chaleur pour y découvrir les changements majeurs sur
00:51votre corps avec nos conseils à la clé.
00:54Et puis pour satisfaire les pas moins de 36 millions de passagers chaque année, la SNCF propose un train tous
01:01les quarts d'heure sur les lignes TER entre Cannes et Menton.
01:05Une logistique bien huilée que nous découvrirons dans un instant.
01:09Et puis si vous aimez les sensations fortes, restez avec nous. Nous découvrirons une discipline exceptionnelle, le wingfoil.
01:16Les participants volent littéralement sur l'eau. Accrochez-vous bien car l'équilibre est primordial.
01:23Vous le savez, les prix du pétrole flambent depuis le début du conflit au Proche-Orient.
01:28Les prix à la pompe explosent avec comme conséquence en France de nombreux siphonnages de poids lourds.
01:34Ce type d'infraction a explosé ces dernières semaines dans certains départements.
01:39Alors comment fonctionnent les malfaiteurs ? Réponse avec Canal 32 dans l'aube.
01:43Christian Vieira.
01:45Carburant siphonné, poids lourd, immobilisé, des vols qui persistent sur les routes.
01:51Pour l'instant, aucune hausse n'est constatée dans le département.
01:54Ici, la dernière intervention après un siphonnage remonte à un mois et demi.
01:58Route de serre sur la nationale 77, c'est en milieu rural, le long des champs.
02:05Les gens viennent par les chemins et puis ils siphonnent.
02:08Après enquête, plusieurs individus organisés ont été interpellés par la gendarmerie.
02:13Ils utilisent des véhicules qu'ils adaptent pour le transport de carburant,
02:16dans lesquels ils vont pouvoir positionner des cuves ou des bidons.
02:20Les réservoirs des poids lourds peuvent contenir entre 300 et 3000 litres de carburant,
02:24un préjudice financier conséquent pour les transporteurs.
02:27Quand c'est fermé, ils cassent le bouchon ou la serrure.
02:31Ici, quand c'est accessible, ils coupent les tuyaux de partout.
02:36Ils tournent, ils lèvent la jauge et là, ils peuvent mettre leurs tuyaux ici et puis siphonner.
02:41Et après, ils perdent sur le réservoir en dessous.
02:44Le réservoir, ça coûte entre 1500 et 3000 euros.
02:47À cela s'ajoutent les frais de dépannage ou remorquage des camions immobilisés,
02:51entre 600 et 3000 euros.
02:53Pour limiter ces risques, certains transporteurs s'équipent de systèmes de protection ou d'alerte.
02:58Pour éviter d'enlever la jauge de carburant,
03:00c'est des plaques qui se coincent entre les sangs.
03:03Comme ça, ça évite que la jauge puisse l'extraire.
03:05Il y a des bouchons, un système d'alarme, c'est-à-dire que dès que le bouchon est fermé
03:10à atteler
03:10et que c'est à peine bougé, il y a une alarme qui sonne.
03:13Et il y a aussi un système anti-siphonnage, une espèce de crépine qu'on rentre dans le réservoir.
03:17La gendarmerie recommande aux chauffeurs de porter plainte.
03:20Malgré les contraintes de tourner, la démarche peut être effectuée sur le lieu d'arrivée.
03:25L'explosion du prix du pétrole a également des conséquences directes sur nos industries.
03:29De nombreuses matières premières pour nos objets du quotidien sont fabriquées à base de pétrole.
03:35Plus de précisions avec TLC, la télévision locale du Choletay.
03:39Nos adhérents industriels sont impactés par les événements géopolitiques actuels.
03:44La hausse des prix du carburant les impacte directement dans leur gestion de tous les jours,
03:49notamment des transports, la gestion des transports de leurs marchandises.
03:52Mais aussi, on constate une hausse globale des matières premières,
03:56et notamment de l'aluminium, de l'hélium pour l'électronique ou d'autres matières de ce type
04:00qui sont complètement impactées par ce type d'événements.
04:04En plus, je dirais, de la tension économique que ça crée globale
04:09qui peut impacter leurs affaires, leur chiffre d'affaires au global.
04:14Et puis ce conflit bouleverse le tourisme également.
04:18Et parmi les gagnants de la redistribution de ce tourisme mondial, il y a la Corse.
04:23L'île de beauté a su tirer son épingle du jeu pour attirer de nombreux visiteurs.
04:28Les explications avec notre partenaire LuxTV, regardez.
04:33En Corse, la saison des célèbres oursins s'est terminée par un record de vente.
04:38Dans le même temps, le nombre de voitures de location a doublé en mars.
04:42Deux indices qui confirment que face à l'instabilité au Moyen-Orient,
04:45dans la redistribution des destinations des touristes,
04:48l'île de beauté a valorisé ses qualités d'endroits sûrs et accessibles.
04:52En France, on a constaté depuis le début de l'année
04:55800 000 annulations de réservations au Moyen-Orient
04:59et tout d'abord pour les pays du Golfe.
05:02Avant la guerre, cette zone du monde était en forte croissance,
05:05avec plus de 100 millions de visiteurs en 2025.
05:09Les experts avancent une perte de 30 millions de visiteurs pour 2026,
05:14ce qui correspond à un manque à gagner de 600 millions de dollars par jour.
05:18Après la Corse, la Côte d'Azur, la Provence et la Bretagne profitent en France
05:23de la reconfiguration des flux touristiques.
05:28Et puis tout autre chose face à la multiplication des étiquetages trompeurs de produits
05:33présentés comme Origine France dans nos supermarchés.
05:36Les autorités ont décidé d'intensifier les contrôles,
05:39le but étant de protéger les consommateurs et les producteurs.
05:42Exemple dans la Loire avec ce reportage de TL7.
05:46Brigitte Paestracci.
05:47Des étiquettes et des panneaux annonçant des produits français,
05:50mais est-ce vraiment le cas ?
05:52C'est le but de ces contrôles réalisés par les services de la concurrence,
05:55la consommation et la répression des fraudes.
05:57Les articles ciblés sont surtout les fruits et les légumes.
06:00En plus de vérifier l'origine du produit,
06:03les prix et les tailles sont aussi inspectés.
06:05On va faire un repérage, faire un contrôle d'affichage des prix,
06:09d'affichage et d'information du consommateur,
06:11repérer quelques produits qui nous paraissent intéressants, suspects.
06:16On va croiser avec des demandes de documents,
06:18on va demander des bonnes livraisons, des factures,
06:21on va regarder les cagettes, on va regarder les réserves du magasin
06:24et analyser tout ça.
06:26Et le cas échéant, faire des demandes complémentaires,
06:28faire des recoupements auprès d'un grossisse, etc.
06:31Donc c'est une première partie du contrôle en magasin
06:33et ensuite le contrôle va se poursuivre par une analyse documentaire.
06:36Ces contrôles ont régulièrement lieu toute l'année.
06:38Le but est de s'assurer que les consommateurs soient informés correctement,
06:41éviter de porter préjudice aux producteurs,
06:44mais surtout faire respecter la loi.
06:45Il y a deux éventualités possibles.
06:47Soit c'est une erreur de bonne foi, ça peut toujours arriver,
06:49auquel cas il y a un avertissement.
06:51Soit c'est une erreur de mauvaise foi, si je puis dire,
06:54une infraction commise délibérément.
06:56Et là, il peut y avoir une transaction pénale
07:00avec des peines d'amende extrêmement lourdes.
07:03Voir parfois, lorsque c'est de la tromperie aggravée en cas de récidive,
07:08ensuite le parquet peut décider de poursuivre
07:11avec des sanctions qui peuvent être plus lourdes
07:12à la discrétion de l'autorité judiciaire.
07:14En 2025, 71 contrôles ont été réalisés dans le département.
07:17Cinq d'entre eux se sont terminés en procédure pénale
07:20pour francisation des produits.
07:22– Et puis sur les étals de vos supermarchés,
07:25vous avez peut-être remarqué le retour des fraises depuis près d'un mois.
07:29Un fouet de saison, mais qui, avec le dérèglement climatique,
07:33est arrivé bien plus tôt que les années précédentes.
07:35Les chaleurs de ces dernières semaines ont bouleversé leur culture.
07:39Exemple dans le Lot-et-Garonne,
07:41avec ces images de la dépêche du midi,
07:43Léo Rébérol.
07:44– Nous avons eu une semaine,
07:47on se serait cru, en plein mois d'août.
07:50Heureusement que la nuit était très fraîche,
07:51ça nous a permis quand même de pouvoir cueillir les fraises
07:55dans de bonnes conditions,
07:57mais il y a eu un surplus de production en une semaine.
08:01À trois jours, c'était déjà mûr et il fallait l'enlever,
08:04parce que c'est une fraise qui est fragile.
08:06Ça, c'est de la gariguette.
08:07Donc on n'a pas peigné parce qu'on n'a pas eu le temps,
08:10mais regardez, c'est vraiment beau.
08:11Quand il fait très chaud comme ça,
08:13vous avez la fraise qui pourrait mûrir très petite
08:16et le pied qui lâche.
08:17Le problème, c'est qu'on a des amplitudes de température énormes,
08:20très très chaudes la journée et la nuit très froide.
08:23Donc les plantes, elles sont sensibles à tout ça.
08:28– Les étés à 50 degrés à l'ombre,
08:31c'est un scénario qui n'est plus de la science-fiction.
08:34Selon de nombreuses projections climatiques,
08:37certaines régions pourraient atteindre ces températures d'ici 2050.
08:41Une conséquence directe du réchauffement climatique.
08:45Alors notre partenaire Moselle TV a testé l'expérience de vivre sous 50 degrés
08:50proposée par un institut de recherche.
08:52Nathan Muller et Mathéo Philippe, regardez.
08:56Peut-on vivre au quotidien sous 50 degrés à l'ombre ?
08:59Avec les records de températures qui sont battus chaque année,
09:02nous allons tenter l'expérience.
09:04Pendant 30 minutes, nous réaliserons des gestes simples du quotidien
09:07sous une chaleur suffocante.
09:09Bienvenue en 2050, vous devez aller voir un proche
09:13qui habite au 17ème étage d'un immeuble.
09:17Vous allez donc prendre les escaliers.
09:20Je sens que la chaleur, elle commence à monter.
09:21Je vais tester de faire un puissance 4 avec Tone ici.
09:24On va tester un peu notre agilité.
09:25C'est dur de se concentrer sur le jeu,
09:28puisque là, je pense beaucoup à la chaleur.
09:31Le téléphone, c'est inutilisable, il est brûlant.
09:33C'est le moment pour moi de passer à la dernière activité.
09:36Rien de très compliqué en apparence.
09:37Il suffit seulement de résoudre des énigmes.
09:40Mais avec le peu de lucidité qu'il me reste
09:42et la sueur qui m'aveugle, ce n'est pas gagné.
09:45J'ai l'impression qu'il bloque à la question 3.
09:48J'espère qu'il va mieux s'en sortir sur la suite.
09:51Et là, ça fait maintenant pile poil 30 minutes
09:54qu'ils sont dans la pièce.
09:56Donc on va les faire sortir.
09:58À ton avis, il fait combien ici ?
10:0019, 20.
10:02Il fait 30 degrés.
10:04Hein ? C'est vrai ?
10:05Ouais, c'est à fait.
10:06Depuis un an et demi, on est un tourné partout en France.
10:09C'est plus de 5 000 personnes qui ont vécu l'expérience.
10:12Des élus, des responsables d'entreprise, des citoyens, citoyennes.
10:16Ce qu'on voit, c'est que toutes les personnes qui sortent,
10:19la vie, il est unanime.
10:20C'est que c'est invivable.
10:23Tout autre chose maintenant, chaque année, 36 millions de voyageurs
10:27utilisent la ligne SNCF entre Cannes et Menton
10:30dans le département des Alpes-Maritimes.
10:32Alors pour répondre à la demande,
10:34la région sud a proposé à l'opérateur de faire circuler un train
10:38tous les quarts d'heure.
10:39C'est notamment l'une des conséquences de l'ouverture
10:41à la concurrence des TER en France.
10:44Comment relever ce défi ?
10:45Réponse avec ce reportage de Christophe Rigaud.
10:49Tous les jours, dans sa cabine de train,
10:51entre Cannes et Menton, Thierry voit défiler
10:54des paysages à couper le souffle.
10:56Cette portion de ligne, les spécificités,
10:57c'est qu'on est entre mer et montagne.
10:59Et du coup, il sait qu'on soit constamment vigilant
11:03et avec une grande concentration.
11:06Car depuis maintenant plus d'un an,
11:08son quotidien de conducteur a changé.
11:10Déjà en termes de ponctualité,
11:12depuis l'ouverture à la concurrence,
11:13on est quand même beaucoup plus ponctuel.
11:14On a un train tous les quarts d'heure.
11:16Et du coup, oui, c'est passage en gare.
11:17Il faut qu'il soit le plus rapidement effectué,
11:20le plus rapidement possible.
11:22L'ouverture à la concurrence
11:23a en effet changé la donne en région sud.
11:26C'est désormais un train tous les quarts d'heure
11:28entre Cannes et Menton.
11:31SNCF Voyageurs Sud-Azur,
11:33qui a remporté l'appel d'offres,
11:35a dû s'adapter pour répondre à ce nouveau défi.
11:38Tout le centre de gravité aujourd'hui est basé à Nice.
11:40On avait un atelier historiquement qui était à Marseille,
11:43qui faisait de la maintenance lourde.
11:44Donc on a construit un nouvel atelier
11:46qui est juste derrière moi
11:47et qui permet donc de maintenant
11:48d'assurer cette maintenance en proximité de Nice.
11:52Ensuite, on a mis en place un centre de supervision.
11:55Pour tenir la promesse d'un train toutes les 15 minutes,
11:58tout se passe ici,
11:59dans ce nouveau centre de gestion opérationnelle
12:02où l'on peut superviser les 200 trains
12:04qui circulent sur la Côte d'Azur
12:06et assurer la régularité du trafic.
12:09On a fortement progressé au niveau de la régularité
12:11puisqu'on est arrivé au mois de mars
12:12à un taux de 97,5% de nos trains réguliers.
12:17Et au niveau de la suppression des trains,
12:19on était à 2% il n'y a encore pas si longtemps.
12:22Et là, on est tombé à 0,70% sur le mois de mars.
12:26La région sud a été pionnière
12:28de l'ouverture à la concurrence des trains régionaux
12:30et mesure aujourd'hui les premiers résultats.
12:33C'est encore une fois
12:34une meilleure performance du service,
12:37une meilleure fiabilité,
12:40des indices de satisfaction,
12:41des taux de satisfaction de l'usager
12:43qui progressent à la hausse
12:45et évidemment une fréquentation,
12:47encore une fois,
12:48qui a pris 40% en 5-6 ans.
12:51Nous avions anticipé que le système ferroviaire
12:55est vraiment la colonne vertébrale
12:57d'un système de mobilité
12:58qui va évidemment crescendo
13:01et dont on a besoin.
13:03Et aujourd'hui,
13:04ce sont plus de 100 000 voyageurs
13:06qui utilisent la ligne tous les jours.
13:09Et puis en France,
13:10la SNCF a évidemment joué un rôle central
13:12dans le développement de nos régions.
13:14C'est ce que nous explique Jean Castex,
13:16le PDG de la SNCF.
13:18L'ancien Premier ministre a répondu
13:20aux questions du grand JT des territoires.
13:21Voici un extrait de cet entretien exclusif.
13:25Avoir été 12 ans maire d'un petit village,
13:30vous aide-t-il à appréhender
13:31certaines problématiques de proximité,
13:35de territoire, d'infrastructure ?
13:38Est-ce que ça compte autant
13:40que d'avoir été Premier ministre ?
13:41– Tout compte dans la vie de l'homme
13:44ou d'une forme.
13:45Toutes les expériences sont évidemment utiles.
13:49Dieu sait si celle de mer
13:50qui m'a passionné par-dessus tout
13:53a compté pour moi.
13:54Vous avez raison,
13:55j'ajoute, vous ne l'avez pas dit,
13:56d'une commune évidemment desservie
14:00par une voie de chemin de fer
14:03depuis 1877.
14:05Vous vous rendez compte ?
14:06J'ai même écrit l'histoire
14:08de la construction de la voie ferrée.
14:10– C'était prémonitoire
14:11que vous deveniez PDG de la SNCF.
14:13– Oui, peut-être.
14:14En tout cas, c'est une passion connue d'ailleurs
14:17que j'ai depuis fort longtemps,
14:19mais qui rappelle,
14:20on est au cœur du milieu rural,
14:22le rôle de la SNCF,
14:24non seulement dans la desserte des territoires,
14:27j'allais dire dans leur développement.
14:29On est au XIXe siècle,
14:31on croit au progrès,
14:32j'y crois toujours,
14:33et on croit effectivement
14:35que les mobilités,
14:36alors elles ont évolué ces mobilités,
14:38c'est la multi, la plurimodalité,
14:40mais que les modalités sont au cœur
14:42à la fois d'enjeux de vie quotidienne,
14:45mais aussi de développement,
14:48de progrès dans les territoires concernés.
14:52Je pense que ça reste d'actualité tout ça.
14:56– Autre chose dans ce journal,
14:57depuis le tragique incendie survenu
14:59à Crans-Montana en Suisse
15:01dans la nuit du 1er janvier dernier,
15:03les contrôles des établissements de nuit
15:06se sont multipliés partout en France.
15:08Des visites pour veiller au respect
15:10des règles de sécurité.
15:12Exemple dans le Morbihan,
15:13avec ce reportage de TBO,
15:15la chaîne du groupe Le Télégramme.
15:16France-Marie Notemass.
15:19– Depuis le tragique incendie
15:21de Crans-Montana en Suisse,
15:2357 établissements de nuit
15:25ont été contrôlés dans le Morbihan.
15:27Des visites inopinées ou programmées
15:30comme dans ce bar-restaurant l'orienté.
15:32Mi-janvier, la commission de sécurité
15:34se rend dans l'établissement
15:35et relève plusieurs manquements.
15:37– J'ai appris qu'on était classé
15:39catégorie 4 cabaret
15:40et pas 5 en bar classique.
15:44Et donc du coup, on a dû revoir
15:46un petit peu tous les aspects de sécurité du restaurant.
15:50– Le gérant doit alors changer sa centrale incendie,
15:52inifuger le plafond et les murs
15:54et revoir le plan de construction.
15:57En attendant, sa jauge d'accueil est réduite
15:59et les concerts sont arrêtés.
16:02Conséquence, moins 20% de chiffre d'affaires.
16:04– On a entamé nos dernières économies
16:06depuis 11 semaines sans pouvoir être à 100%.
16:08Et donc du coup, là c'est vraiment
16:10la survie de l'établissement
16:11qui est de nos emplois
16:12et de toute une chaîne d'emplois indirecte
16:14qui est en jeu.
16:15– Sur les 57 établissements
16:17contrôlés dans le département,
16:1826 ont reçu un avis défavorable
16:20pour des manquements à la sécurité incendie.
16:23– Il y a des établissements
16:24qui n'allaient pas, clairement.
16:25Mais dans l'ensemble,
16:27ce n'est pas une généralité.
16:29Il y a clairement des choses qui n'allaient pas.
16:32Le fait que je passe,
16:33que j'intervienne,
16:35que je conseille
16:36et qu'on corrige avant la visite
16:39a permis que les choses rentrent dans l'ordre.
16:43Donc grâce à mon intervention,
16:45le bilan n'est pas trop négatif.
16:47– Et pour cause,
16:48aucun établissement morbianné
16:50n'a fait l'objet
16:51de fermetures administratives.
16:53– Ces dernières années,
16:55les vols dans les bureaux de tabac
16:56se sont multipliés partout dans nos régions
16:58et la contrebande de tabac a explosé.
17:02Alors pour soutenir les buralistes
17:03et lutter contre la vente illégale,
17:05l'État a signé il y a quelques semaines
17:07une nouvelle convention.
17:09Les explications avec ce reportage
17:11de LMTV Sarthe.
17:12Colin Ancel.
17:13– C'était au mois d'octobre.
17:15Après près de 30 ans
17:16dans le tabac sans encombre,
17:17ces buralistes ont été cambriolés
17:19à Saint-Saturnin six mois plus tard.
17:21– On a complètement rebondi.
17:22Ça a été un traumatisme sur le moment
17:24mais on est passé à autre chose
17:26et on a fait ce qu'il fallait.
17:28On s'est resécurisés.
17:30– Réparation de ceux qui avaient été endommagés,
17:32nouveaux équipements de détection
17:33de mouvements et caméras.
17:35Un bouton pour appeler les forces
17:36de l'ordre directement
17:37est aussi opérationnel.
17:38Le Havan fait partie
17:39des neuf bureaux de tabac
17:40victimes de cambriolages en Sarthe en 2025.
17:42La cible, bien souvent, le tabac
17:44dont le prix augmente
17:44et les ventes baissent dans le commerce licite.
17:46– La contrairement de tabac
17:48est un fléau au niveau national
17:50comme en Sarthe.
17:52Elle appelle une mobilisation très forte
17:55avec des contrôles,
17:58des saisies, des sanctions.
18:00– Une convention partenariale
18:01a donc été établie en 2022.
18:03Objectif, sécuriser les 250
18:04buralistes du département.
18:06Concrètement,
18:06l'État mobilise des fonds
18:08pour financer des travaux
18:11de sécurisation
18:12dans les débits de tabac.
18:14Nous avons ainsi engagé
18:15plus de 40 millions
18:16l'année dernière
18:17pour sécuriser
18:1816 bureaux de tabac.
18:19Des référents dédiés
18:20au sein des forces de police,
18:22des forces de gendarmerie
18:23pour être en relation directe
18:26avec les buralistes.
18:27– Qu'on ait ces personnes-là
18:28qui viennent chez nous,
18:29nous permettent d'avoir
18:31des conseils de haut niveau
18:32avec les forces de l'ordre,
18:34avec la préfecture,
18:34avec les douanes.
18:36On a vraiment,
18:37on travaille ensemble
18:38et le fait de travailler ensemble
18:40nous permet d'avoir des résultats.
18:42– Dans le département,
18:43la lutte contre la contrebande de tabac
18:45a permis la saisie de 2 tonnes 4.
18:4752 procédures judiciaires et fiscales
18:49ont été engagées en 2025.
18:51– La Foire de Paris bat son plein.
18:54Des milliers de visiteurs
18:55se donnent rendez-vous
18:56au parc des expositions
18:57Portes de Versailles.
18:59Chaque année,
18:59les stands des régions d'outre-mer
19:01prennent un peu plus d'ampleur.
19:03Une occasion exceptionnelle
19:04pour nos confrères de France-Antille
19:06de se rapprocher
19:07de la communauté antillaise
19:09présente en métropole.
19:10Écoutons sur ce sujet
19:11Béatrice Cléon,
19:12la directrice générale
19:13du groupe France-Antille.
19:14– Nous avons débuté
19:17tout petit à la Foire de Paris
19:19il y a 3 ans
19:19avec même pas de stand.
19:22Et puis au fur et à mesure,
19:23nous grandissons,
19:24nous prenons notre marque.
19:25Et il est vrai que
19:26ça a toujours été
19:28dans mes ambitions pour le coup
19:30d'accéder au marché
19:33de l'Hexagone
19:34avec des millions
19:35de jeunes ultramarins
19:37qui habitent ici
19:38et ils ont besoin
19:39de se rapprocher
19:40de leur communauté.
19:41Donc la Foire de Paris
19:42qui réunit
19:43des centaines de milliers
19:44de visiteurs,
19:45c'était l'opportunité rêvée
19:47pour nous permettre
19:48de nous agrandir
19:50d'année en année.
19:52Avec toutes nos nouvelles éditions
19:54que nous proposons
19:55en Martinet, Guadeloupe et Guyane,
19:56c'est aussi l'opportunité
19:57pour nous de les importer
19:58sur Paris
19:59et de les mettre à disposition
20:01de tous ceux
20:02qui en auraient besoin.
20:03Voici maintenant
20:04un engin unique au monde.
20:06À Reims,
20:07des scientifiques
20:07ont utilisé
20:08un capteur quantique
20:10pour découvrir
20:11ce qu'il se cache
20:12sous la surface
20:13de notre Terre.
20:14Une machine
20:15tout assez exceptionnelle
20:16que nous présente
20:17ce scientifique
20:17au micro de l'Union,
20:19le quotidien du groupe
20:19Procel,
20:20Aurélie Bossard.
20:22Alors voilà,
20:23nous ne sommes pas
20:23sur le versant
20:24d'un volcan
20:25mais dans le centre-ville de Reims,
20:26sous nos pieds,
20:27il y a un fossé médiéval
20:28et nous avons un capteur
20:29quantique sur un rover
20:30qui est lié au programme Ficus
20:32financé par l'Union Européenne
20:33et qui va toute la semaine
20:34faire des points de mesure
20:35sur cette place
20:35pour redécouvrir
20:36ce fossé médiéval.
20:38Avec une technologie inédite,
20:39le quantique,
20:39la société Excel
20:40a développé ce capteur
20:41qui est unique au monde
20:42au niveau industriel
20:43pour aider les géophysiciens
20:45à détecter
20:45des différences de densité
20:47entre sous nos pieds
20:48et le centre de la Terre.
20:48Et ici,
20:49nous sommes accueillis
20:50par le BRGM,
20:51le Service Géologique Français,
20:52qui a identifié ce site
20:53comme étant un site
20:54très adapté
20:55pour tester
20:56les capacités
20:56de cet outil.
20:58Et puis,
20:58avec les beaux jours
20:59de ces dernières semaines,
21:00voici une idée
21:01de sortie originale
21:02pour les amateurs
21:03de nature
21:04avec ce parcours
21:05de randonnée
21:06Les Pieds dans le Vide.
21:07Installé dans les Vosges,
21:09il accueille chaque année
21:10des passionnés
21:11de découverte.
21:13Présentation avec
21:13ce reportage de Vosges TV,
21:15Hugo Desmoulières
21:16et Denis Lequenne.
21:17Tu le raccroches.
21:18Voilà.
21:19Pareil pour le deuxième.
21:20Très bien.
21:21C'est la seule rando
21:22ferrata en accès libre
21:23dans le massif des Vosges.
21:25Située à Bussan,
21:25près de la source
21:26de la Moselle,
21:27elle est prisée
21:27dès l'arrivée des beaux jours
21:28par les amoureux
21:29de sensations et de vertiges.
21:31Ici,
21:32près de 2000 personnes
21:33par an
21:33déboursent 18 euros
21:34pour une location
21:35d'un baudrier,
21:36tandis que d'autres usagers
21:37grimpent avec
21:38leur propre matériel.
21:39Seuls 20% d'entre eux
21:40sont accompagnés
21:41d'un moniteur.
21:42On profite
21:43de cette journée de beau temps
21:44pour découvrir
21:45cette via ferrata
21:46dont on a entendu parler
21:47depuis pas mal de temps.
21:48C'est l'alternance
21:48entre marche et grimpe
21:50qui caractérise
21:50cette rando ferrata.
21:52Après quelques mètres
21:53sur le plat,
21:53déjà une première roche
21:54à gravir.
21:55Une bonne façon
21:56de se mettre en jambe
21:57et d'assimiler le fonctionnement
21:58des mousquetons
21:59sur la ligne de vie
22:00viennent ensuite
22:01des secteurs plus techniques,
22:02le vide sous les pieds
22:04et des chemins plus escarpés.
22:05Le terme rando ferrata
22:06était uniquement
22:07créé sur Bussan,
22:08on va dire,
22:09et donc c'est accessible
22:11aux gens qui sont en capacité
22:12de savoir utiliser
22:13le matériel en sécurité.
22:14Il faut des qualités
22:14de grimpeurs
22:15et des qualités
22:15de randeleurs.
22:16Cette voie créée en 2007
22:17nécessite de l'entretien
22:19dont se charge
22:20Mathieu François,
22:21missionné par la commune
22:22pour trois passages annuels.
22:23Il y remplace
22:24les attaches endommagées
22:25et adapte régulièrement
22:26le parcours
22:27qui pourrait bientôt évoluer.
22:28Peut-être essayer
22:29d'impulser quelque chose
22:30pour les 20 ans,
22:31rajouter un élément supplémentaire
22:33ou sur une autre partie
22:35plus basse
22:35qui est faisable aussi
22:36des tyroliennes,
22:37des choses comme ça.
22:37C'est à discuter.
22:38Derniers efforts
22:39pour accéder au sommet
22:40et enfin profiter de la vue
22:41avec en arrière-plan
22:42la plaine alsacienne,
22:44des instants suspendus
22:45dans le vide
22:45qui valent assurément
22:47le détour.
22:50Voilà,
22:51et puis il y a 100 ans,
22:52il y avait encore
22:52une très grande majorité
22:54de Français
22:54qui utilisaient une pipe.
22:56Aujourd'hui,
22:57la pipe est devenue
22:58très marginale,
23:00mais il existe encore
23:01en France
23:01des fabricants de pipes.
23:03Ils sont rares,
23:04mais notre partenaire
23:05Huit Montblanc
23:05nous présente
23:06l'un d'entre eux,
23:07un portrait
23:08de Myrtille-Laurent Bourrioux.
23:11Dans cet atelier,
23:12des milliers de pipes
23:13sont rangées,
23:14accrochées et empilées.
23:16L'odeur du bois
23:17envahit l'espace.
23:19À 85 ans,
23:20Pascal Piazzola
23:21fabrique encore
23:22des pipes à la main,
23:23comme il l'a toujours fait
23:25depuis plus de 60 ans.
23:26C'est le plus bel atelier
23:28de l'Europe
23:28et peut-être du monde.
23:30Je ne me vends pas,
23:31on me le dit.
23:33Un savoir-faire
23:34de patience
23:34et de précision
23:35hérité d'une autre époque,
23:37car aujourd'hui,
23:38la pipe a disparu
23:39des comptoirs.
23:40On était 3500
23:43il y a 10 ans.
23:45Il n'y a plus que 12 ouvriers.
23:47Vous êtes en ville,
23:48rentrez dans les tabacs
23:49pour acheter un journal
23:50et demandez
23:52si j'en étais.
23:53Vous pouvez me téléphoner,
23:56vous n'allez pas
23:57me téléphoner souvent.
24:00C'est sérieux
24:01ce que je vous dis là.
24:02J'en pleure des fois.
24:04Chaque pipe est unique,
24:05façonnée à la main
24:06et tout commence toujours
24:08par la même matière,
24:09la bruyère.
24:10C'est le bois
24:11le plus dur,
24:12le plus sain.
24:13Un matériau rare
24:15qui demande des années
24:16avant d'être travaillé
24:17et d'atteindre
24:18sa forme finale.
24:19Il y a 27 opérations
24:21depuis l'arrachage
24:23et la racine bruyère.
24:25Certaines pipes
24:26sont prêtes
24:26en quelques heures,
24:27d'autres demandent
24:28bien plus de temps.
24:29Chaque pièce est unique
24:30et certaines ont séduit
24:31de grandes figures,
24:33de Georges Brassens
24:34à Fernandelle
24:35jusqu'au prince Albert
24:36de Monaco.
24:37J'ai même mangé
24:38avec la patrouille de France.
24:40J'ai serré la main
24:42à un général de Gaulle
24:43à Sochaux.
24:44Aujourd'hui,
24:45sa clientèle
24:46a fortement diminué,
24:48mais dans son atelier
24:49d'Aviarnose,
24:50Pascal Piazzola
24:51continue de faire vivre
24:53ce savoir-faire
24:54à contre-courant
24:55d'un monde
24:56où la pipe
24:56a presque disparu.
24:58C'est quand même joli.
25:02Et puis,
25:03connaissez-vous
25:03le wingfoil ?
25:04Cette discipline
25:05s'impose
25:06comme l'un des sports
25:07nautiques
25:07les plus spectaculaires
25:09et de plus en plus
25:10d'adeptes de la glisse
25:11sont séduits
25:12par cette tendance.
25:14Alors,
25:14comment ce sport
25:15se pratique-t-il ?
25:16Réponse avec
25:17ce professionnel
25:18de la discipline
25:19au micro de Télépaésé,
25:20notre partenaire
25:21en Corse,
25:22Mathilde Adam
25:23et Marie-Lou Guillet.
25:25Le wingfoil,
25:26c'est une nouvelle pratique
25:28qui existe,
25:29on va dire,
25:29depuis six ans.
25:30C'est une planche
25:31avec un appendice
25:32dessous
25:33qui est le foil
25:34qui nous permet
25:34de voler.
25:35C'est un peu
25:35comme un avion
25:36lié à un mât.
25:37Et pour nous faire voler,
25:39ce qu'on utilise,
25:39c'est le vent
25:40comme force.
25:41C'est une genre d'aile,
25:43c'est un mélange
25:43entre le kite
25:44et la planche à voile.
25:45C'est une aile gonflable
25:46et ça nous permet
25:47de se déplacer
25:48avec le vent
25:49et de voler.
25:49On va dire
25:50que ça a révolutionné
25:50un petit peu
25:51quand même
25:51les sports nautiques
25:52parce que ça reste
25:53quand même accessible
25:53à tous.
25:54Et du coup,
25:54c'est quand même,
25:55on va dire,
25:55vraiment un mix
25:56entre le kite
25:57qui a une aile gonflable
25:58mais qui est tenue
25:58par des lignes
25:59et la planche à voile
26:00qui a une aile rigide
26:01avec un mât,
26:02tout ça.
26:02Sauf que là,
26:03c'est nous qui la tenons,
26:04c'est une aile
26:05qui reste quand même
26:05dans les airs
26:06et qui reste gonflable.
26:08Voilà, au revoir,
26:08c'est la fin de ce journal.
26:10Merci à vous
26:10de l'avoir suivi.
26:11On se retrouve très vite
26:12pour une nouvelle édition
26:14du Grand JT des Territoires.
26:15Au revoir à tous.
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