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##LES_VRAIES_VOIX-2026-02-10##

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News
Transcription
00:00:00Je ne sais pas ce qu'on a aujourd'hui, mais on a la bêtise, je vous le dis.
00:00:04Il faut dire que certaines personnes, par exemple dans ce studio, ont une mauvaise influence en général.
00:00:10Non, non, je ne vise pas Benoît Perrin.
00:00:12Non, non, il ne vise pas ça non plus, donc on se demande bien à qui tu penses.
00:00:15Ben, ça allait de soi.
00:00:16Bien sûr.
00:00:18Françoise, déjà on pense, ce qui est déjà pas mal, donc ne me demandez pas plus que ça, s'il vous plaît.
00:00:22Non, c'est d'accord, on rigole en fait, on se moque de vous, avec Benoît.
00:00:25Bien sûr, je sais.
00:00:26Vous savez comment on vous appelle maintenant ?
00:00:28Mais il y a de quoi ?
00:00:29On vous appelle Madame la Préfète, parce que vous avez un petit côté préfète comme ça, j'adore.
00:00:33Oui, c'est pas mal.
00:00:33Ça vous irait très très bien.
00:00:34Madame la Ministre, vous pouvez m'appeler aussi, non ?
00:00:35Non, Ministre, oui, mais Préfète, voyez, c'est la représentante de l'État, c'est elle qui fait venir l'ordre, les départements.
00:00:40Excusez-moi, vous ne voulez pas qu'on appelle l'Élysée et qu'il me nomme définitivement Préfète ?
00:00:45Ah, j'adorerais ça.
00:00:45Je peux si vous voulez.
00:00:46Non, non, non, non.
00:00:47Je suis sûre que ça le ferait rire.
00:00:48Non, non, qu'on vous nomme Présidente de la République, pas besoin d'élection.
00:00:52Non, non, non, Préfète, c'est formidable, Préfète, à vous.
00:00:54C'est son genre de beauté.
00:00:56Mais oui, c'est ça.
00:00:56C'est son genre de beauté.
00:00:58Avec en plus la casquette, la grande tenue.
00:01:02Je pourrais plus râler, elle m'enverrait les flics.
00:01:03Ah, bien sûr, je crois.
00:01:05Qui vous dit qu'elle ne peut pas déjà le faire ?
00:01:07Je peux déjà, c'est ce que j'allais dire.
00:01:09Et quelle région, là, vous choisiriez ?
00:01:10Article 805, je peux vous arrêter, vous mettre des menottes et vous lâcher.
00:01:13Je pense qu'elle prendrait la Préfecture du Grand Nord, parce qu'on serait prêt à la Bellevue.
00:01:19Excusez-moi, vous me cherchez du boulot, comme ça se passe ?
00:01:22Vous allez être au tableau.
00:01:25Ah, je le revois à la souveraineté.
00:01:28C'est magnifique.
00:01:29Bon, allez, les amis, vous les avez entendus, Françoise Degoy est avec nous.
00:01:34Benoît Perrin, économiste, directeur de l'association Contribuable, associé.
00:01:38Et en plus, ça a l'air sérieux, mais bon, il ne l'est pas aujourd'hui.
00:01:41Samuel Bauton est avec nous, spécialiste communication step conseil.
00:01:46On a gagné une nouvelle médaille, et je trouve que c'est vrai que quand on est français,
00:01:50on n'a pas beaucoup de moments de se réjouir, parce que malheureusement, rien ne va bien.
00:01:53Et je trouve que le sport, c'est quand même le seul moment où on peut être fiers.
00:01:57Moi je dis, pour les athlètes français, on est fiers.
00:01:58Est-ce qu'on peut envoyer des prières pour demain soir ?
00:02:01Ciseron, ils ont tellement dominé les danses hier, ils ont dominé les Américains.
00:02:06Demain, médaille d'or, ce n'est pas possible d'autre moment.
00:02:08On croise les doigts.
00:02:09Allez les amis, le sommaire, rapidement, cet homme de 70 ans qui a été placé en garde à vue
00:02:14après avoir mortellement tiré sur un cambriolaire qui avait pénétré son domicile
00:02:18dans la nuit de dimanche à lundi, à Jeunas, près de Lyon, en France.
00:02:23Le home jacking compte par centaines chaque année, environ 480 des faits recensés en 2022.
00:02:31Et on vous pose cette question, cambriolage, home jacking, faut-il élargir le cadre de la légitime défense ?
00:02:36Vous dites oui à 95%, vous voulez réagir ?
00:02:39Zach prendra vos appels au 0826 300 300.
00:02:42Et moi je dis oui, bien sûr, si on rentre chez vous, c'est parce qu'on vous veut du mal.
00:02:45Françoise de Gouard ?
00:02:46Non, bien sûr que non, le cadre est parfait, ce n'est pas la peine de donner des permis de tuer.
00:02:50Allez, Samuel Botton ?
00:02:51Tout dépend du cadre.
00:02:53Allez, Benoît Perrin ?
00:02:54Bien sûr que oui, il faut élargir la présomption de légitime défense.
00:02:57Et la question du soir à 18h10, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen,
00:03:02s'est dite favorable à l'introduction d'une préférence européenne dans certains secteurs stratégiques,
00:03:06le principe conditionner l'accès aux fonds publics à l'utilisation de composants produits en Europe.
00:03:11Et on vous pose cette question, préférence européenne, pensez-vous que les pays européens joueraient les jeux ?
00:03:16Eh bien vous dites non à 82%, vous voulez réagir ?
00:03:19Le 0826-300-300, moi je dis que quand on voit leurs achats d'armement, je suis plié de rire.
00:03:24Benoît Perrin.
00:03:25D'accord avec Philippe David.
00:03:27Oui, parce qu'ils sont en train obligatoirement de changer, l'armement est une vieille histoire, parce que sinon on va mourir.
00:03:32Ça peut continuer à creuser des écarts au sein de l'Union européenne.
00:03:35L'avis de Nouvelle-Voix ce soir, votre avis 0826-300-300, soyez les bienvenus, et à 17h50.
00:03:42Le bon Flavio, notre chasseur d'arnaques, et je dois dire que vu la taille de l'appartement et vu le tarif,
00:03:49il y a un problème, écoutez.
00:03:51Oui bonjour, je vous appelle pour la jôle à louer sur le bon coin, toujours disponible ?
00:03:53La quoi ?
00:03:55L'appartement, pardon, à louer sur le bon coin.
00:03:57Oui, oui, oui.
00:03:58C'est bien 900 euros par mois, le 8 mètres carrés.
00:04:01C'est bien ça, oui.
00:04:02Par rapport au préavis, est-ce que c'est une peine qu'il faut purger, ou c'est un préavis normal ?
00:04:06Ce sera à partir de 17h50, et pour vous faire plaisir, on a très envie en tout cas de vous offrir un très joli cadeau,
00:04:14puisque c'est le moment de jouer avec Soudradio.
00:04:16Pour ce bon d'achat, écoutez bien le montant, 200 euros sur le site Levant à la Française.
00:04:21Levant à la Française crée des accessoires élégants fabriqués artisanalement en France,
00:04:26et je le dis tous les jours, messieurs, messieurs, messieurs, on est le combien aujourd'hui ?
00:04:31On est le 11, plus le 10, pardon.
00:04:33On est le 10. Dans 4 jours, il y a une petite fête qui s'organise entre amoureux, je dis ça, je ne dis rien,
00:04:39et si vous voulez sélectionner un très joli bracelet durable à la symbolique forte inspirée de la rose des vents,
00:04:44et bien là vous nous appelez messieurs, vous nous envoyez un petit texto, vous écrivez Sud 72018,
00:04:51vous l'envoyez à ce numéro 728, vous choisissez un très joli bracelet pour votre épouse, chérie, enfin qui vous voulez, voilà.
00:04:59Et puis, bam, 14 février, le cadeau de Soudradio, ça c'est bien, il se sera offert par Levant à la Française.
00:05:06En attendant, allez, du débat avec vous au 0826 300 300, on est ensemble jusqu'à 19h.
00:05:12Au cœur de la nuit, vers 3h30 du matin, dans ce quartier pavillonnaire à l'est de Lyon,
00:05:17un homme de 70 ans tend des pas sur son plafond, le propriétaire s'approche, arma la main et aperçoit un homme ouvrir une trappe,
00:05:26le septuagénaire ouvre le feu.
00:05:28C'est donc un cambrioleur présumé, cet individu, il a 19 ans et il est décédé après avoir été touché par le tir de ce septuagénaire.
00:05:37Le maire de la commune se dit solidaire avec son administré.
00:05:40La personne qui a reçu cette visite impromptue à 3h du matin, elle était en droit d'avoir peur et de se poser des questions.
00:05:48Et puis, si elle est menacée, de riposter.
00:05:50Qu'on arrête de se poser des questions par rapport à celui qui a été envahi chez lui, qu'on se pose des questions par rapport à celui qui a envahi les autres.
00:05:55Deux enquêtes ont été ouvertes, une pour tentative de vol avec arme, l'autre pour homicide volontaire.
00:06:01Les vraies voix Sud Radio
00:06:03Et juste après la pub, on aura l'avis de nos vraies voix.
00:06:07En attendant, c'est Serge qui est avec nous au 0826 300 300, qui nous appelle de Sevran.
00:06:12Bonsoir Serge, bienvenue sur Sud Radio.
00:06:15Bonsoir les vraies voix, je salue madame la préfète.
00:06:19Vous avez vu, on se tue bouche.
00:06:22Nouvelle nomination, bravo, félicitations.
00:06:25Et puis ça, c'est pas une nomination au copilage.
00:06:27Non, non, non.
00:06:28Ça lui va très bien.
00:06:29Attendez, c'est légitime.
00:06:30C'est légitime, bien sûr.
00:06:31Dans le Nord, tu la vois, près de la Belgique, là.
00:06:33Oh là là, à la frontière.
00:06:35Le sujet est sérieux.
00:06:36Alors le sujet, il est plus grave, en fait, parce qu'effectivement, il y a un jeune homme de 19 ans qui s'est introduit dans une maison où il n'était pas invité.
00:06:44Alors moi, je ferais partie des 5% qui ne sont pas favorables à l'élargissement de la légitime défense.
00:06:55Pourquoi ? Parce que ça peut ouvrir les portes à beaucoup, beaucoup de dangers où en fait, quelqu'un, il va se sentir obligé d'avoir une arme chez lui et de se dire la police n'est pas capable de me défendre, je vais me défendre.
00:07:08Et d'un autre côté, ça fait partie de l'identité du pays où la sécurité est mise à mal et où les gangsters comme ça, ils reçoivent très très peu de sanctions.
00:07:21Pour la petite histoire, étant donné que je me balade beaucoup dans Paris, à une époque jusqu'à François Hollande, le palais de l'Elysée n'était pas banquérisé comme j'ai.
00:07:32C'est vrai, vous avez raison dans ce que vous dites.
00:07:33On pouvait passer en voiture dans la rue du Faubourg-Saint-Honoré, presque, on pouvait prendre une photo, un petit selfie.
00:07:39Aujourd'hui, ça me banquérisait.
00:07:41Vous avez deux cartes de police, enfin, j'exagère un peu.
00:07:45Alors, qu'est-ce qu'on doit faire, nous ?
00:07:51Et puis, il n'y a personne qui est rentré une fois dans l'Elysée pour voler ou pour...
00:07:57Donc, pour nous, particuliers, qu'est-ce qu'on doit faire ?
00:08:01Est-ce qu'on doit se dire, on est comme à Dubaï ou dans des pays comme ça qui sont super surveillés, il n'y a pas de vol ?
00:08:07Tout le monde me dit, il n'y a pas de vol.
00:08:09Dans ce type de pays, Saint-Gapour, Taïwan...
00:08:10En tout cas, s'il y en a, il est résolu très très vite.
00:08:12Ou bien, il est résolu très très vite et les gens, eh bien, ils ne retournent pas, comme au Maroc aussi.
00:08:18Au Royaume du Maroc, eh bien, on ne fait pas d'entourloupes pareil.
00:08:22Parce que sinon, c'est la course à s'armer, à mettre des chiens méchants, voilà quoi.
00:08:27Serge, ne vous bougez pas parce que ça n'arrête pas d'appeler au 0826 300 300
00:08:31et nos vrais voix ont envie de discuter, de débattre avec vous.
00:08:35On revient dans un instant, à tout de suite.
00:08:37Sud Radio.
00:08:38Sud Radio.
00:08:39Parlons vrai.
00:08:39Parlons vrai.
00:08:40Sud Radio.
00:08:41Parlons vrai.
00:08:41Merci de votre fidélité à Sud Radio.
00:08:43Vous pouvez vous inscrire, bien sûr, à notre chaîne YouTube, nous regarder sur YouTube
00:08:47et on vous fait des coucous et sur nos plateformes, en tout cas.
00:08:50Vous êtes extrêmement nombreux à nous écouter à la radio et sur les plateformes
00:08:53et on vous en remercie.
00:08:55Autour de cette table, Françoise de Goua est avec nous.
00:08:57Benoît Perrin, économiste, directeur de l'association Contribuables Associés.
00:09:01Samuel Botton, qui est un expert en communication chez Step Conseil.
00:09:04Et vous, au 0826 300 300.
00:09:06Je vous réexplique, un homme de 70 ans a été placé en garde à vue après avoir mortellement
00:09:10tiré sur un cambrioleur qui avait pénétré son domicile il y a quelques instants.
00:09:14Serge nous dit que non, il ne faut pas élargir le cadre de la légitime défense.
00:09:21Ça sonne énormément à la porte, si je puis dire, de Sud Radio.
00:09:25Françoise de Goua, quel est votre avis ?
00:09:27Je suis d'accord avec Serge, on est ultra minoritaire sur les auditeurs.
00:09:29Parce que je ne crois pas du tout que les sondages sur le pays donneraient ça.
00:09:33C'est effectivement, pour moi c'est un danger.
00:09:35D'abord, l'article du Code pénal est très bien fait sur la légitime défense.
00:09:39Donc la question est toujours la même question.
00:09:41Nous sommes dans une démocratie, une société civilisée.
00:09:44Un jeune homme arrive dans une maison pour voler.
00:09:47Ce n'est pas la première fois qu'on vole.
00:09:48On vole depuis la nuit des temps, je le rappelle.
00:09:50Est-ce que ça vaut la mort parce que d'un seul coup, quelqu'un a le droit, je termine, d'être armé.
00:09:54Et je vous sens, voilà, je vous entends penser.
00:09:57C'est ça qui est emmerdant.
00:09:59Je vois dans vos yeux ce que vous allez dire.
00:10:01Vous allez pouvoir remplacer Alexandre Delovine, si vous lisez même les pensées.
00:10:04Donc voilà, je pense que non, il ne faut pas, c'est assez bien fait.
00:10:07Et on n'est pas du tout un modèle américain où tout le monde finirait armé avec le droit de tuer.
00:10:11Benoît Perrin.
00:10:13Bon, je ne vais pas vous surprendre, je suis en désaccord total.
00:10:17Le droit pénal, en fait, il y a deux cas.
00:10:19Il y a le cas de la légitime défense classique.
00:10:21C'est-à-dire, il faut que la taxe soit injustifiée, immédiate, nécessaire, proportionnée.
00:10:25Et la personne qui est en légitime défense doit prouver qu'il était en légitime défense.
00:10:28Et puis après, vous avez ce qu'on appelle la présomption de légitime défense.
00:10:32Et là, c'est simple, c'est que globalement, celui qui accomplit l'acte pour repousser de nuit
00:10:36l'entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité
00:10:39ou pour se défendre contre les auteurs de vols exécutés avec violence,
00:10:42bénéficie d'une présomption d'innocence.
00:10:44Donc, autrement dit, c'est à l'autre de prouver qu'effectivement,
00:10:47enfin, donc à l'agresseur, en quelque sorte, ou à la famille de l'agresseur,
00:10:51de montrer qu'effectivement, l'agresseur,
00:10:54enfin, la situation de présomption de légitime défense ne s'applique pas.
00:10:57Et moi, ce qui me semble logique, c'est qu'en fait,
00:11:00la légitime défense, la présomption de légitime défense,
00:11:02qui sont que ça s'applique de nuit, devrait aussi s'appliquer de jour.
00:11:05Voilà, c'est aussi simple que ça.
00:11:06Je ne vois pas pourquoi c'est toujours à celui qui se fait agresser
00:11:08de devoir prouver qu'il était en situation de légitime défense.
00:11:11Alors, ne bougez pas. Robert, bonjour, restez avec nous.
00:11:14Stéphane, bonjour. Restez avec nous aussi.
00:11:16Et Serge aussi, ne bougez pas.
00:11:18Avec vous, Samuel Bouton.
00:11:21J'ai vu plus révolutionnaire comme proposition que l'élargissement au jour,
00:11:25mais j'y souscris entièrement.
00:11:26Sur ce cas précis, quand vous avez une arme chez vous,
00:11:29ça sous-entend que vous en avez une certaine maîtrise.
00:11:31Je ne parle même pas de port d'armes,
00:11:33parce que visiblement, dans ce cas-là, ça n'existe pas.
00:11:35Légitime défense, pas de souci.
00:11:37Une arme, pas de souci.
00:11:37Il était bijoutier.
00:11:39Sur le bijoutier, il n'y a pas de problème.
00:11:40Par contre, quand vous êtes dans cette configuration,
00:11:42excusez-moi, il y a une différence entre tirer pour tuer
00:11:44et tirer une balle dans la jambe ou dans le mollet ou dans le pied
00:11:47ou quelque chose comme ça.
00:11:48Donc, c'est vraiment le cas par cas et les situations
00:11:51et ce qu'elles exigent et imposent.
00:11:52Après, victime défense, évidemment, vous êtes violé dans votre intimité.
00:11:56On s'introduit chez vous.
00:11:57Il y a une crainte, encore plus à un âge avancé
00:11:59au vu du métier que vous venez d'évoquer.
00:12:01Mais rien ne justifie qu'on donne la mort à quelqu'un,
00:12:04aussi mauvais soit-il.
00:12:05C'est même la base de notre République.
00:12:06C'est fini de la démocratie.
00:12:08Alors, moi, je crois qu'il y a un principe que, déjà,
00:12:11quelqu'un qui rentre chez vous,
00:12:13il ne vient peut-être pas systématiquement pour voler.
00:12:14Il vient peut-être pour vous tuer, carrément.
00:12:16Ça, vous ne pouvez pas le savoir.
00:12:17On ne sait pas ce que c'est.
00:12:17Oui, donc, la légitime défense, bien sûr.
00:12:20Quand quelqu'un rentre chez vous en pleine nuit.
00:12:22Parce qu'on a quand même appris qu'il est venu dans une voiture,
00:12:24il n'était pas seul, dans une voiture volée.
00:12:26Donc, quelqu'un, déjà, avant de dire un jeune homme,
00:12:28je dirais un voyou et même un truand.
00:12:31Parce que, quand on a déjà volé une voiture,
00:12:32qu'on circule dans une voiture volée,
00:12:34et qu'on s'introduit chez une personne âgée,
00:12:37bijoutier en plus,
00:12:38et Dieu sait s'il y a des problèmes de homejacking chez les bijoutiers,
00:12:41moi, j'estime que le droit à la légitime défense,
00:12:42il est total, dès lors que vous êtes chez vous,
00:12:44qu'on vous attaque de nuit,
00:12:45parce qu'on va peut-être pas pour vous voler,
00:12:47mais pour vous torturer et vous tuer.
00:12:49Lisez ce qui se passe toutes les semaines dans les homejacking en France.
00:12:52Vous avez vu les chiffres,
00:12:53on est à 462, je crois, 482,
00:12:56plus de 1 homejacking par jour.
00:12:57Quand on voit la barbarie d'un homejacking,
00:13:00on ne peut avoir que de la sympathie.
00:13:01Allez, allez, allez.
00:13:02On a le droit de se défendre chez soi, point barre.
00:13:04Allez, les amis, 0826, 300.
00:13:07Chez soi, si.
00:13:08Stop, les amis, Robert est avec nous de Marseille.
00:13:11Et Stéphane De Béziers, bonsoir Robert,
00:13:12bienvenue sur Sud Radio.
00:13:14On vous écoute, mon cher Robert.
00:13:15Bonsoir, bonsoir à la presse, évidemment.
00:13:20Tu vois, on a vraiment marqué le point, vous savez.
00:13:22Ça va rester, ça.
00:13:24Bonsoir, je vous invite.
00:13:27Écoutez, moi, oui,
00:13:29alors moi, j'ai le même âge
00:13:33que la personne qui a intervenu.
00:13:37Donc, je ferais la même chose.
00:13:41Ah, vous feriez la même chose que le...
00:13:43Je suis armé, moi.
00:13:45Vous êtes armé, d'accord.
00:13:47Mais vous êtes armé parce que vous êtes dans un...
00:13:49Tireur sportif ?
00:13:50Vous êtes...
00:13:51À quel sujet ?
00:13:52Tireur sportif.
00:13:53Ah oui, c'est ça, tireur sportif.
00:13:55Bougez pas, Robert, bougez pas.
00:13:57Stéphane est avec nous de Béziers.
00:13:58Bonsoir Stéphane, bienvenue.
00:14:00Oui, bonsoir tout le monde.
00:14:02Bonsoir.
00:14:03Voilà.
00:14:04Moi, je voulais juste réagir
00:14:05parce que j'ai une carrière de 35 ans
00:14:08dans les forces de l'ordre,
00:14:09j'étais enquêteur.
00:14:10Et de mémoire, il me semble que l'article 122.6
00:14:14du code pénal
00:14:16prévoit que le fait de repousser,
00:14:20même par l'homicide,
00:14:22toute pénétration de violence,
00:14:25de nuit, tout ça...
00:14:26N'est pas pénalement responsable.
00:14:27N'est pas pénalement responsable.
00:14:28Bien sûr.
00:14:29C'est l'article exact que vous nommez.
00:14:32C'est pour ça que j'arrive pas à comprendre
00:14:33la dichotomie de Benoît.
00:14:34Ça existe déjà dans la loi.
00:14:35C'est que c'est déjà deux nuits.
00:14:37Deux nuits.
00:14:38Si, deux nuits.
00:14:39C'est ça la dichotomie que je vous propose.
00:14:40C'est que deux nuits, effectivement...
00:14:42Deux jours,
00:14:43c'est à celui qui estime
00:14:45d'être en légitime défense
00:14:46de se justifier
00:14:47si jamais il doit répondre de ses actes.
00:14:49Moi, je propose que ce soit
00:14:50deux jours ou deux nuits
00:14:51dès lors que quelqu'un est agressé chez soi.
00:14:54Que ce soit l'agresseur
00:14:55qui doit démontrer
00:14:56qu'il n'y a pas en légitime défense.
00:14:56S'il vous plaît.
00:14:57Laisse-le finir.
00:14:58Allez Stéphane.
00:14:59Dans les faits, ça n'arrive jamais.
00:15:00S'il vous plaît, Stéphane.
00:15:01De mémoire,
00:15:03ce n'est pas le cas de légitime défense.
00:15:06C'est le cas de non-impactabilité.
00:15:08De non-comment ?
00:15:09Impactabilité.
00:15:10De non-impactabilité.
00:15:11D'accord.
00:15:12Dans les faits,
00:15:13ce que je veux dire par là,
00:15:14c'est que la justice est très bien faite
00:15:15quand même,
00:15:15contrairement à tout ce qui se dit
00:15:16en permanence.
00:15:17C'est que ce soit deux nuits
00:15:18ou deux jours,
00:15:19à partir du moment
00:15:20où vous avez une agression,
00:15:21où il est évident
00:15:22que c'est une légitime défense,
00:15:24la Cour relaxe.
00:15:26Vous relaxe
00:15:27dans la majorité des cas.
00:15:29C'est-à-dire que
00:15:30moi, ce n'est pas
00:15:31le problème que vous évoquez,
00:15:32Benoît,
00:15:32qui me pose un problème.
00:15:33C'est que je veux aller
00:15:33jusqu'au bout
00:15:34de ce que pense
00:15:35Philippe David
00:15:36et de ce que pensent
00:15:37plein de gens.
00:15:38C'est-à-dire,
00:15:38est-ce qu'on a
00:15:39des ports d'armes ?
00:15:40Est-ce qu'on devient
00:15:41une société
00:15:41où les citoyens
00:15:42ont le droit
00:15:42de porter des armes ?
00:15:43C'est ça le sujet.
00:15:44Ma réponse à moi,
00:15:45elle est non.
00:15:45Et ta réponse,
00:15:46elle est quoi ?
00:15:47Moi, dans son domicile,
00:15:48je ne vois pas le problème
00:15:48dès lors que c'est pour défendre
00:15:50vous et votre famille.
00:15:51Donc un port d'armes
00:15:51à la maison.
00:15:51Mais ça sous-entend
00:15:52si vous aviez
00:15:55un casier vierge,
00:15:56etc.,
00:15:57je n'ai pas de problème.
00:15:58Est-ce qu'on peut reprendre
00:15:59l'auditeur juste avant
00:16:00qui faisait du tir sportif
00:16:01disait-il ?
00:16:02Robert.
00:16:02Robert.
00:16:03Et lui poser la question,
00:16:04vous qui êtes aguerri
00:16:05justement à l'usage du norme.
00:16:06Il est en ligne,
00:16:07il vous entend.
00:16:07Robert,
00:16:08vous êtes de Marseille en plus.
00:16:09Oui.
00:16:10Très bien.
00:16:10Vous avez toute ma sympathie.
00:16:14Ma question est la suivante.
00:16:16C'est-à-dire,
00:16:16vous,
00:16:16vous vous retrouvez
00:16:17dans cette situation
00:16:17avec l'expérience
00:16:18et l'exercice du tir
00:16:19qui est le vôtre,
00:16:20vous visez où ?
00:16:21Oui.
00:16:22En principe,
00:16:23je vise de rire aux jambes.
00:16:24Ah bah voilà.
00:16:26Un tir aux jambes
00:16:27peut être l'étal.
00:16:27Si vous voulez
00:16:28faire un fait moral,
00:16:29il y a déjà
00:16:30moins d'intention de tuer.
00:16:31Non mais les amis...
00:16:32Attendez, attendez, attendez.
00:16:34Quand vous êtes agressés chez vous,
00:16:34vous êtes sous l'émotion.
00:16:35Ben oui, c'est ce que j'allais dire.
00:16:37Moi, quand vous avez une arme
00:16:39chez vous,
00:16:39vous êtes préparés à ça.
00:16:40Quand on a une arme,
00:16:41on sait pourquoi on l'a,
00:16:42on sait pourquoi on tire
00:16:43et on sait qu'on tire.
00:16:45Moi, je ne sais pas,
00:16:45mais je n'ai pas d'arme chez moi.
00:16:46Mais arrêtez de parler
00:16:46tout ça en même temps.
00:16:47Mais ce n'est pas possible.
00:16:48Il y a une personne
00:16:48qui parle, on l'écoute.
00:16:50Voilà.
00:16:51Je n'ai pas d'arme chez moi
00:16:52parce que je ne sais pas
00:16:53m'en servir.
00:16:54C'est conditionné
00:16:55à des permis,
00:16:57à des formations
00:16:57et à savoir s'en servir.
00:16:59Dans ce cas précis,
00:17:00je suis désolé,
00:17:01les conditions ne sont pas réunies.
00:17:02Il n'y a pas de port d'arme.
00:17:04Ils tirent pour tuer.
00:17:05Alors après,
00:17:05on pourra prouver
00:17:06est-ce que c'est volontaire
00:17:07ou pas volontaire.
00:17:07Je m'oppose à vous
00:17:10sur quelque chose.
00:17:11C'est de dire,
00:17:12aujourd'hui,
00:17:12il y a plus en plus de gens
00:17:13qui s'inscrivent
00:17:14dans des standards.
00:17:15J'ai acheté une date de baseball,
00:17:16prenez des cours de karaté.
00:17:18Prenez une date de baseball.
00:17:19Prenez un cours de karaté
00:17:20à 70 ans
00:17:23face à un mec de 19 ans
00:17:24qui est peut-être armé.
00:17:25Dans ces cas-là,
00:17:25je pose la question,
00:17:26le type,
00:17:27il prend un couteau
00:17:27dans sa cuisine,
00:17:28il le plante dans le noir.
00:17:29C'est de la légitime défense
00:17:30ou pas ?
00:17:30Oui, je pense.
00:17:31Oui, bien sûr.
00:17:33Vraiment,
00:17:33je souscris
00:17:34à ce que dit Samuel
00:17:36vraiment sur
00:17:36et à Benoît
00:17:38sur l'émotivité.
00:17:40Je n'ai jamais tenu d'armes.
00:17:41Je ne sais pas
00:17:41si vous en avez déjà tenu,
00:17:43madame la préfète.
00:17:43Attendez, Françoise.
00:17:44Stéphane, Robert et Serge.
00:17:46Je souscris à ça.
00:17:46Attends, Françoise.
00:17:47Vous êtes tous à l'antenne.
00:17:48Donc, ceux qui veulent intervenir
00:17:50disent, moi, Serge,
00:17:51je veux parler.
00:17:51Sur l'émotivité,
00:17:53est-ce qu'on est capable,
00:17:53vraiment,
00:17:54moi, je suis incapable
00:17:55de tirer, en fait.
00:17:55Je ne sais pas
00:17:56si je ne vais pas,
00:17:56finalement,
00:17:57tirer dans la poitrine,
00:17:58en fait,
00:17:58en voulant tirer dans le pied.
00:18:00Voilà, c'est un sujet.
00:18:01C'est un sujet.
00:18:02Oui.
00:18:03Se servir d'une arme,
00:18:04c'est relativement compliqué,
00:18:05quand même.
00:18:06Déjà, c'est compliqué
00:18:07pour les policiers
00:18:08de la sortir,
00:18:09que je peux vous assurer
00:18:10que...
00:18:10Mais c'est ce que j'ai fait
00:18:12pendant 35 ans.
00:18:12Il faut en avoir l'habitude.
00:18:13Et même en ayant l'habitude,
00:18:15vous savez,
00:18:16sur le tir d'entraînement
00:18:19qu'on fait,
00:18:20on fait du tir de riposte
00:18:21à 7 mètres.
00:18:22Et ce n'est pas évident
00:18:23de toucher la cible,
00:18:24des fois.
00:18:25Merci.
00:18:25Donc, on fait du tir à tuer.
00:18:28On ne tire pas dans les genoux,
00:18:29ça, c'est qu'une tisse-fout, ça.
00:18:30Oui.
00:18:31Ah oui, les policiers...
00:18:32Si on ne tire pas dans les pneus,
00:18:34c'est impossible.
00:18:34Quand il y a l'air fluide
00:18:35d'obtempéré,
00:18:36ils disent qu'ils n'ont qu'à tirer
00:18:36dans les pneus,
00:18:37c'est impossible
00:18:37de tirer dans les pneus.
00:18:38Non, mais, Philippe,
00:18:39c'est possible de tirer
00:18:40dans les pneus,
00:18:40mais ça ne change rien.
00:18:41Oui, parce qu'il faut
00:18:42continuer à rouler.
00:18:43Surtout, il faut arriver
00:18:44à le viser.
00:18:45Du coup, en tant que professionnel,
00:18:46en réalité,
00:18:47l'idée d'avoir un port d'armes
00:18:49généralisé avec tout citoyen
00:18:51qui n'a pas le casier judiciaire,
00:18:52qui a un casier judiciaire vierge,
00:18:54ça vous paraît aberrant ?
00:18:55Ou pas ?
00:18:56Moi, ça ne me paraît pas aberrant,
00:18:57en tout cas.
00:18:58Non, je vais parler
00:18:59à notre policier.
00:19:00Mais je reprends au vol
00:19:01et puis après,
00:19:02vous y répondez.
00:19:03Effectivement,
00:19:04si on n'a pas le casier judiciaire,
00:19:05si on a été formé,
00:19:05ça ne me choque pas du tout
00:19:06et je vais vous dire,
00:19:07je pense que c'est quand même
00:19:07très dissuasif
00:19:08parce qu'il faut quand même
00:19:08remettre les choses
00:19:09dans le bon ordre
00:19:10pour éviter de se prendre une balle
00:19:11même dans le genou.
00:19:12Le mieux, quand même,
00:19:12c'est de ne pas rentrer
00:19:13dans un domicile.
00:19:14Voilà, c'est pas comme
00:19:14les gens.
00:19:16C'est une sage proposition.
00:19:21C'est une sage proposition.
00:19:22Allez, les amis,
00:19:23Serge, on vous remercie beaucoup.
00:19:24Robert, merci beaucoup.
00:19:25Stéphane, merci beaucoup
00:19:26pour ceux, en tout cas,
00:19:27qui appelaient au 0826 300 300.
00:19:29Vous pouvez toujours venir
00:19:31à partir de 19h.
00:19:32Absolument,
00:19:33parce que le sujet
00:19:33fait beaucoup réagir.
00:19:34On vous attend à partir de 19h
00:19:36avec François-Louis Bourneau.
00:19:37Et dans un instant,
00:19:38les amis,
00:19:39seul contre tous,
00:19:40nous avons en face
00:19:42de Françoise de Gois
00:19:43pourquoi Sarah Knafo,
00:19:44non,
00:19:45pourquoi Bardella
00:19:46ne peut pas se substituer
00:19:48à Marine Le Pen
00:19:49et Samuel Botton
00:19:50sur les municipales
00:19:51des grandes villes.
00:19:52La gauche est à poil
00:19:53et c'est pas plus mal,
00:19:54vous le dites.
00:19:55C'est bien,
00:19:55j'adore ce titre.
00:19:56A tout de suite.
00:19:56Je savais que ça allait plaire à finir.
00:19:57Sud Radio.
00:19:58Sud Radio.
00:19:59Parlons Vrai.
00:19:59Parlons Vrai.
00:20:00Sud Radio.
00:20:00Parlons Vrai.
00:20:01Cécile de Ménibus.
00:20:03Ce sont des sujets
00:20:04très intéressants psychologiquement.
00:20:07En tout cas,
00:20:07c'est intéressant
00:20:08de vous avoir
00:20:09sur ces sujets,
00:20:10en tout cas,
00:20:10sur la légitime défense.
00:20:12Est-ce qu'on peut rajouter
00:20:13ce que vous nous avez expliqué
00:20:14hors antenne ?
00:20:14Parce que je pense
00:20:15que c'est passionnant
00:20:15pour les gens.
00:20:16Vous faites du tir, Cécile.
00:20:18Vous avez dit
00:20:18au moment de sortir son arme
00:20:20pour les policiers fallables,
00:20:22on perd 60%.
00:20:23C'est ça ?
00:20:24De sa faculté, en fait.
00:20:25Le stress, en fait,
00:20:26rétrécit le champ de vision.
00:20:27Même pour les policiers ?
00:20:28Le stress de tenir une arme.
00:20:29Oui, oui, forcément.
00:20:30Lorsque vous la sortez,
00:20:31vous n'êtes pas
00:20:31dans des conditions toujours faciles.
00:20:33C'est-à-dire que vous êtes
00:20:34dans la rue,
00:20:34vous êtes dans une situation
00:20:35de crise.
00:20:37Et donc, forcément,
00:20:37votre champ de vision
00:20:38se rétrécit.
00:20:39C'est incroyable.
00:20:40Et donc, là,
00:20:42il faut lutter
00:20:42et il faut lutter contre ça.
00:20:44Ce n'est pas facile.
00:20:44Même pour un policier,
00:20:45c'est très compliqué
00:20:46de sortir son arme.
00:20:47Donc, imaginons, en particulier.
00:20:47Oui, oui.
00:20:48C'est très difficile.
00:20:50Ce n'est pas anodin.
00:20:51C'est un acte compliqué.
00:20:53En tout cas,
00:20:54soyez les bienvenus.
00:20:550826 300 300.
00:20:57On est avec vous jusqu'à 19h
00:20:58avec Françoise Degoy,
00:21:00Benoît Perrin,
00:21:00Samuel Bouton,
00:21:01tout de suite,
00:21:01seul contre tous.
00:21:02Et ça va crier un peu,
00:21:03j'ai l'impression.
00:21:04Les vrais voix sud radio,
00:21:06seul contre tous.
00:21:09Et Françoise,
00:21:10vous êtes seul contre tous
00:21:11sur cette question.
00:21:13Pourquoi Bardella
00:21:14ne peut pas remplacer
00:21:15Marine Le Pen ?
00:21:16Alors, ça ne se voit pas
00:21:17tout de suite.
00:21:17Et d'ailleurs,
00:21:18mon sentiment,
00:21:19j'aime à le dire,
00:21:20je le disais
00:21:21à un des camarades hier,
00:21:23la double peine
00:21:24de Marine Le Pen,
00:21:24elle est là.
00:21:25C'est-à-dire qu'il y a la peine
00:21:26qui va probablement
00:21:27l'empêcher de concourir.
00:21:28Et puis,
00:21:28il y a la peine
00:21:29de savoir
00:21:30qu'en fait,
00:21:31au fond,
00:21:31elle sait très bien
00:21:32que Jordan Barbella
00:21:33ne peut pas se substituer.
00:21:34Même si aujourd'hui,
00:21:35dans tous les sondages,
00:21:36on indique qu'il peut
00:21:37se substituer
00:21:38dans des catégories
00:21:39socio-professionnelles,
00:21:40même différentes
00:21:40de Marine Le Pen.
00:21:41La réalité,
00:21:42c'est que la présidentielle
00:21:44est un révélateur extraordinaire,
00:21:46une sorte de centrifugeuse
00:21:47en réalité.
00:21:48Et que pour conquérir
00:21:49dans une présidentielle,
00:21:51eh bien,
00:21:51il faut du coffre.
00:21:52Ça ne veut pas dire
00:21:53qu'il faut être très âgé.
00:21:54Mais il faut du coffre,
00:21:55il faut de la maîtrise,
00:21:56il faut de la densité.
00:21:57Je pense, moi,
00:21:58que Marine Le Pen,
00:22:00candidate,
00:22:02peut-être,
00:22:02n'aurait jamais eu
00:22:03autant de chance
00:22:04parce que les Français
00:22:05sont quand même comme ça
00:22:05en disant
00:22:06que c'est son tour,
00:22:07après tout.
00:22:07Voilà,
00:22:08parce qu'elle est revenue
00:22:08de tout.
00:22:09Jordan Barbella,
00:22:10elle est preuve
00:22:11d'une présidentielle.
00:22:12Ce n'est pas parce que
00:22:12je pense qu'il est nul
00:22:13ou qu'il est jeune,
00:22:14c'est juste qu'il n'est pas capé,
00:22:16il n'est pas cadré.
00:22:18On a déjà vu
00:22:19sa campagne
00:22:19des législatives désastreuses,
00:22:21je le dis bien.
00:22:21Dans l'entre-deux-tours,
00:22:22il a complètement perdu pied.
00:22:24Et ça amène aussi
00:22:25le résultat,
00:22:26contrairement à ce qu'il dit,
00:22:27ce n'est pas le Front Républicain,
00:22:28c'est aussi ses erreurs à lui.
00:22:29Donc voilà,
00:22:30je pense qu'il ne peut pas
00:22:32se substituer à Marine Le Pen.
00:22:33En réalité,
00:22:34je ne dis pas
00:22:34qu'il ne sera pas au second tour,
00:22:35mais il performera
00:22:37beaucoup moins
00:22:37que Marine Le Pen.
00:22:39Voilà.
00:22:40Les amis ?
00:22:41Alors,
00:22:41Samuel ?
00:22:42Je suis partiellement d'accord
00:22:44avec Françoise,
00:22:44donc on va commencer par moi.
00:22:46Je vous trouve très dur,
00:22:47par contre,
00:22:47sur l'analyse des législatives
00:22:48de Bardella.
00:22:49Je reste persuadé
00:22:49que sans le Front Républicain,
00:22:51il fait beaucoup mieux.
00:22:52Après, ça n'enlève rien à votre propos.
00:22:53Il est jeune,
00:22:54il est nul
00:22:54et il manque d'épaisseur intellectuelle.
00:22:56Sur sa capacité
00:22:57à pouvoir gérer
00:22:58une présidentielle,
00:23:00je suis moins inquiet
00:23:01pour lui
00:23:02que pour le soutien du parti.
00:23:03Je n'ai pas d'inquiétude,
00:23:04vous savez,
00:23:04concernant l'extrême droite.
00:23:06Pardon ?
00:23:06Je n'ai pas d'inquiétude.
00:23:07Non non plus,
00:23:08mais bon,
00:23:08il faut bien traiter le sujet.
00:23:10Je suis moins inquiet
00:23:11pour Jordan Bardella
00:23:12que le traitement
00:23:12que le parti va lui réserver
00:23:13parce que j'imagine mal
00:23:15toutes les fortes têtes derrière
00:23:16prêter allégeance
00:23:18à Jordan Bardella
00:23:18alors qu'on ressent
00:23:19qu'il y a un espace
00:23:20qui se prend
00:23:20et que ce serait peut-être
00:23:21aussi le moment
00:23:22pour eux d'y aller.
00:23:24Concernant Marine Le Pen,
00:23:25elle a un avantage,
00:23:25c'est qu'elle en a vécu plusieurs.
00:23:27J'ai tendance à penser
00:23:28qu'elle sent bien
00:23:28quand même les Français
00:23:29à certains moments.
00:23:30En témoigne depuis 6 ans
00:23:32le fait qu'elle nous parle
00:23:32de pouvoir d'achat
00:23:33beaucoup plus que les autres.
00:23:35Et puis sur le reste,
00:23:36je suis d'accord avec Françoise
00:23:37donc je vais vous laisser
00:23:38la parole au désaccordé.
00:23:40Moi, je pense qu'elle va
00:23:42être condamnée,
00:23:44elle va être inéligible
00:23:46et donc il va la remplacer.
00:23:47Non mais ça, d'accord.
00:23:48Oui, donc quand vous dites
00:23:49qu'il ne peut pas la remplacer,
00:23:51s'il va la remplacer.
00:23:51Non, je n'ai pas dit
00:23:52mais pas.
00:23:52J'ai compris la nuance
00:23:54mais vous permettez
00:23:54que je termine ma réponse.
00:23:57Le truc, c'est que je suis convaincu
00:23:59quand on regarde les sondages,
00:24:00notamment ceux de l'IFOP
00:24:02avec qui on est partenaire,
00:24:03il fait le même score
00:24:05que Marine Le Pen
00:24:05au premier tour.
00:24:07Est-ce que ça va baisser ou pas ?
00:24:09Moi, pour moi, je suis d'accord.
00:24:10avec ce que dit l'IFOP
00:24:11parce que tu dises à peu près
00:24:12tous les articles de sondage,
00:24:13ce sera entre 32 et 35
00:24:15au premier tour.
00:24:16Ça risque de bouger.
00:24:17Ça risque de bouger.
00:24:18À la baisse, à la hausse,
00:24:18je ne sais pas.
00:24:19Mais en revanche,
00:24:21le gros problème
00:24:21sera le second tour.
00:24:23Mais ça dépend
00:24:23qui il a en face.
00:24:25C'est sûr que ce sera
00:24:25beaucoup plus facile
00:24:26si c'est Jean-Luc Mélenchon
00:24:27que si c'est quelqu'un d'autre.
00:24:29Mais ça, c'est une autre histoire.
00:24:30C'est intéressant
00:24:31parce que vous pensez vraiment
00:24:32qu'il fait le même score
00:24:33que Marine Le Pen.
00:24:34C'est ce que disent les sondages.
00:24:35Oui, après les sondages,
00:24:36moi, je prends vraiment
00:24:39le pari qu'il sera
00:24:40beaucoup plus bas
00:24:41et je pense que
00:24:42parce qu'il sera
00:24:42beaucoup plus bas,
00:24:43le ticket du second tour
00:24:44va, la barre du second tour
00:24:46va baisser.
00:24:48C'est ma conviction.
00:24:49C'est quoi que tu vas
00:24:49pour vous, Françoise ?
00:24:50C'est 22, 23.
00:24:52Je vais jusqu'au bout.
00:24:55Vous savez,
00:24:55moi, j'ai quatre présidentielles
00:24:57dans les pattes
00:24:58en tant que journaliste
00:24:59en tant que conseillère.
00:25:00Donc, je vois bien
00:25:01comment ça fonctionne
00:25:02une présidentielle.
00:25:03Il n'est pas prêt
00:25:04pour la lessiveuse.
00:25:04Et Benoît n'a pas parlé.
00:25:05Pardon, Benoît.
00:25:06Pour une fois,
00:25:07je vais être plutôt d'accord
00:25:08avec François, justement.
00:25:09Oh mince !
00:25:10Vous pouvez changer d'avis.
00:25:13Comme ça, c'est bon.
00:25:14Vous êtes d'accord avec moi.
00:25:16Attendez, attendez.
00:25:16Je prends une photo.
00:25:19Non, non, mais je suis assez d'accord.
00:25:20C'est-à-dire que je pense
00:25:20qu'effectivement,
00:25:21Marine Le Pen a plus de chances
00:25:22quand même d'être élue
00:25:23que Jordan Bardella.
00:25:25Effectivement,
00:25:25elle a évidemment plus d'expérience.
00:25:26Elle est quand même appréciée
00:25:27par une bonne partie des Français.
00:25:28Elle a quand même un sens politique
00:25:29qui est quand même assez développé,
00:25:31notamment grâce à son expérience.
00:25:33Et après, Jordan Bardella,
00:25:34c'est vrai qu'il a quand même
00:25:35pour le coup deux avantages, je crois.
00:25:36Le premier,
00:25:37c'est qu'il touche quand même
00:25:37davantage les cadres.
00:25:38Il fait plus de voix potentielles
00:25:41chez les cadres.
00:25:42Et deuxièmement,
00:25:42il a aussi le soutien.
00:25:44Je ne peux pas dire le soutien,
00:25:45mais en tout cas,
00:25:46on va dire que les pouvoirs économiques
00:25:48ne sont pas totalement hermétiques
00:25:49à son discours.
00:25:50Donc, c'est quand même
00:25:50deux avantages sur Marine Le Pen.
00:25:52En revanche,
00:25:52effectivement,
00:25:53je pense que,
00:25:54notamment avec les deux quinquennats
00:25:57à Macron
00:25:58qui ne sont quand même pas une réussite,
00:25:59je ne suis pas certain
00:26:00que notamment les retraités,
00:26:01qui sont quand même,
00:26:02vous le savez,
00:26:02extrêmement nombreux,
00:26:03parce que c'est quasiment
00:26:04un électeur sur deux,
00:26:05un votant sur deux,
00:26:05je veux dire.
00:26:06Eh bien,
00:26:07je ne suis pas certain
00:26:08qu'il souhaite retenter
00:26:10une aventure d'un jeune
00:26:12qui a à peine 30 ans.
00:26:13Il aura 32 ans.
00:26:14Donc ça,
00:26:14c'est un énorme handicap son âge,
00:26:15au-delà de la personne.
00:26:17Eh bien voilà,
00:26:18cette histoire est réglée,
00:26:19j'ai envie de dire.
00:26:21Vous avez vu comment ça marche
00:26:23la préfète ?
00:26:23Je ne sais pas si à l'exprimer.
00:26:24Mais tellement,
00:26:25ça touche les gens.
00:26:26C'est fou, hein ?
00:26:26C'est fou.
00:26:27Vous avez vu là,
00:26:29vous les voyez les...
00:26:30Je les vois très bien.
00:26:31Je les vois les gens
00:26:31de la préfecture.
00:26:33Je les vois.
00:26:34Il va falloir que je construise
00:26:35un cabinet.
00:26:36Mais bon,
00:26:36ça, c'est autre chose.
00:26:38Samuel Bauton,
00:26:39puisque vous êtes là,
00:26:41vous dites que les municipales,
00:26:43en tout cas des grandes villes,
00:26:43la gauche est à poil
00:26:45et c'est pas plus mal.
00:26:46J'aime bien.
00:26:47Cette façon de parler,
00:26:48ça me fait plutôt marrer.
00:26:49Eh bien écoutez,
00:26:49il se trouve que ce matin...
00:26:50Rien à voir avec la gauche,
00:26:51c'est la formule qui me fait rire.
00:26:53Je me suis retrouvé ce matin
00:26:54devant les sondages.
00:26:55Alors on va laisser Lyon de côté
00:26:57parce qu'a priori,
00:26:58elle est acquise à Jean-Michel Aulas.
00:26:59Se pose la question de Bordeaux,
00:27:01mais je ne vais pas vous mentir,
00:27:02ça m'intéresse très peu.
00:27:03Par contre, Paris et Marseille,
00:27:04ça m'intéresse au plus haut point
00:27:15et je trouve les sondages
00:27:16qu'on a fascinants.
00:27:17Alors sur Marseille,
00:27:18ça se tient.
00:27:19Je développais déjà une théorie
00:27:20il y a quelques semaines
00:27:20en disant que Martine Vassal
00:27:22finirait à 13-14,
00:27:23que Benoît Payan allait rogner
00:27:25cet électorat.
00:27:25Ce que je n'avais pas vu venir,
00:27:27c'est de l'augur qui soit assez bas,
00:27:29aux alentours de 6-10%
00:27:31et c'est une probabilité.
00:27:33Et en fait,
00:27:33ce n'est pas plus mal.
00:27:34Pourquoi ?
00:27:34Parce que Benoît Payan
00:27:35n'a qu'une carte à jouer,
00:27:36c'est ne rien faire.
00:27:37Juste attendre,
00:27:38espérer que tout le monde
00:27:39se maintienne
00:27:39et son seul enjeu à lui,
00:27:41finalement,
00:27:41c'est d'arriver premier.
00:27:42En ce qui concerne Paris,
00:27:44les chiffres,
00:27:45je les trouve beaucoup plus intéressants
00:27:46parce que pour le coup,
00:27:47Emmanuel Grégoire,
00:27:48il est sur un fil.
00:27:49Il est premier à 31 à peu près.
00:27:51Il a Rachida Dati
00:27:52en embuscade à 26.
00:27:54Et ce qui m'interroge
00:27:54et ça rejoint une discussion
00:27:56qu'on aurait pu avoir
00:27:56avec Françoise,
00:27:58c'est quel sera
00:27:59le véritable score
00:28:00de Sarah Knafo ?
00:28:01Avec mon expérience de Parisien,
00:28:04j'ai envie de vous dire
00:28:04que ça se joue entre 3 et 5,
00:28:05mais même ces 3 et 5
00:28:06sont déterminants.
00:28:08Pourquoi ?
00:28:08Parce que si elle va chez Dati,
00:28:10que derrière,
00:28:11Rachida Dati arrive à capter
00:28:12un peu des 3% de Thierry Mariani.
00:28:15Alors,
00:28:15Brunazel à 17,
00:28:17je ne l'avais pas vu venir.
00:28:18Vous m'auriez posé la question,
00:28:19je vous aurais dit
00:28:198-10 grand maximum.
00:28:2217,
00:28:22s'il les tient,
00:28:23bravo à lui.
00:28:24Maintenant,
00:28:24c'est toujours la même problématique
00:28:25que ce soit du côté
00:28:27d'Horizon,
00:28:28de LFI ou autre,
00:28:30ils ne se retireront pas
00:28:31et ils maintiendront
00:28:32et s'ils étaient amenés
00:28:34à se retirer,
00:28:35je laisse LFI de côté,
00:28:36j'imagine plus facilement
00:28:37Brunazel discuter
00:28:38avec Emmanuel Grégoire
00:28:40que de discuter
00:28:41avec Rachida Dati.
00:28:42Donc,
00:28:42c'est très intéressant
00:28:42et finalement,
00:28:43on est sur une ligne
00:28:44où le Parti Socialiste,
00:28:46pour l'emporter sur ces deux villes,
00:28:47n'a qu'une chose à faire,
00:28:48c'est ne rien faire.
00:28:49Je suis totalement
00:28:50en désaccord avec vous,
00:28:51d'abord parce que
00:28:52Brunazel se ralliera
00:28:53à Rachida Dati
00:28:54pour quelle raison ?
00:28:55Parce que la pression
00:28:56sera trop forte
00:28:57sur Edouard Philippe
00:28:58et Gabriel Attal
00:28:59en disant
00:29:00s'il n'y a pas ce ralliement,
00:29:01si tu te maintiens,
00:29:02eh bien tu laisses
00:29:02la ville à la gauche.
00:29:03Donc,
00:29:04il est écrit que Brunazel
00:29:05se retirera
00:29:06et se ralliera
00:29:06à Rachida Dati.
00:29:08Je suis d'accord
00:29:08sur Sarah Knafo
00:29:09qui plafonnera
00:29:10à 5, 6, 7 maximum.
00:29:12Bon,
00:29:13là,
00:29:13on la pousse
00:29:14dans les sondages,
00:29:15elle se pousse,
00:29:15elle est corrigée à la hausse,
00:29:16mais tout ça
00:29:17ne correspond pas
00:29:17à grand-chose.
00:29:18Je ne suis pas du tout...
00:29:20Je pense que la situation
00:29:20à Paris
00:29:21d'Emmanuel Grégoire
00:29:22était très difficile
00:29:24en réalité.
00:29:26Elle est vraiment...
00:29:26C'est probablement
00:29:27la seule ville
00:29:28que la gauche
00:29:28d'importance peut perdre.
00:29:30Elle peut gagner Toulouse
00:29:31parce que ce qui est en train
00:29:32de se mettre en place
00:29:32à Toulouse
00:29:33avec le candidat socialiste,
00:29:34c'est le vote utile.
00:29:36Plus les semaines passent,
00:29:37plus François Briand
00:29:37s'en monte,
00:29:38mange Jean-Luc Boudin
00:29:39qui sont à 32-33
00:29:40aujourd'hui
00:29:41et plus LFI descend.
00:29:43Ce que n'arrive pas
00:29:44à faire Emmanuel Grégoire
00:29:45à Paris,
00:29:46c'est-à-dire
00:29:46il n'arrive pas
00:29:46à faire baisser la fièvre
00:29:47chez Kirou.
00:29:48Donc,
00:29:49la réalité,
00:29:49c'est qu'on peut avoir
00:29:50une folie générale
00:29:51où le Parti Socialiste
00:29:53garde la plupart
00:29:54de ses villes,
00:29:55conquiert des villes
00:29:56très importantes
00:29:56comme Saint-Étienne
00:29:57ou Toulouse
00:29:58et perd Paris.
00:29:59Et là,
00:29:59qu'est-ce que ce sera
00:30:00l'histoire du 22 mars ?
00:30:02Ce ne sera pas
00:30:03le Parti Socialiste
00:30:04à gagner,
00:30:05ce sera
00:30:06le Parti Socialiste
00:30:07à perdre Paris.
00:30:08Voilà.
00:30:08C'est ça,
00:30:08c'est probable.
00:30:09Mais est-ce qu'on considère
00:30:10à 10-12
00:30:10que chez Kirou
00:30:11c'est une vague ?
00:30:12Le problème,
00:30:13c'est qu'elle se maintient.
00:30:13C'est une bonne chose
00:30:15pour Grégoire.
00:30:15Mais pas du tout.
00:30:16Je ne suis pas d'accord
00:30:19avec notre ami Samuel
00:30:20parce que pour moi
00:30:21la gauche n'est pas à poil
00:30:22dans les grandes villes
00:30:22puisque aujourd'hui
00:30:23la gauche gagne
00:30:24et a gagné
00:30:25toutes les grandes villes
00:30:26ou presque
00:30:27à l'exception de Nice
00:30:28et Toulon
00:30:29lors des dernières municipales
00:30:30et que le vote bobo
00:30:32de gauche
00:30:33se concentre
00:30:34dans les centres-villes
00:30:35des grandes villes.
00:30:36Une ville comme Toulouse,
00:30:37c'est vrai,
00:30:37Briançon peut être moudinque.
00:30:39Vous êtes d'accord ?
00:30:39Parce que vous connaissez bien.
00:30:40Je connais bien Toulouse,
00:30:40oui quand même.
00:30:41Quand je regarde les sondages.
00:30:42Je n'aurais pas dit ça
00:30:43il y a 10 jours
00:30:43mais je suis en train
00:30:44de me rendre compte.
00:30:46vous êtes Thierry Rolland.
00:30:47Pour moi,
00:30:48Paris,
00:30:49ça va se jouer
00:30:50à l'épaisseur du trait.
00:30:52Marseille,
00:30:52ça va se jouer
00:30:53à l'épaisseur du trait.
00:30:54Alors Lyon,
00:30:55le bilan du maire écolo
00:30:57est tellement désastreux
00:30:58que là,
00:30:58Olaz va gagner.
00:30:59Mais en revanche,
00:31:00les écolos vont perdre Strasbourg
00:31:02mais c'est Catherine Trottmann
00:31:03qui à mon avis
00:31:04va l'emporter.
00:31:06Lille va rester à gauche
00:31:07donc moi je pense
00:31:08contrairement à Samuel
00:31:09que la gauche
00:31:10n'est pas à poil
00:31:11dans toutes les villes
00:31:12sauf peut-être
00:31:13pour rendre hommage
00:31:13à Philippe Bilger
00:31:14au Cap d'Agde.
00:31:16Et c'est lui
00:31:19qui balance
00:31:20toutes les rumeurs.
00:31:21C'est pas possible.
00:31:22Bonneau Perrin.
00:31:23Non,
00:31:23il me semble que la gauche
00:31:24n'est pas à poil non plus.
00:31:25Moi je pense qu'il y a
00:31:26de grandes chances
00:31:26qu'ils gagnent,
00:31:27en tout cas qu'ils
00:31:28maintiennent leur position
00:31:29dans les grandes villes
00:31:30dont vous avez parlé.
00:31:31C'est vrai que la tendance
00:31:32municipale
00:31:32est un peu particulière
00:31:33parce qu'il faut rappeler
00:31:34quand même qu'il y avait
00:31:34quasiment six mois
00:31:35entre le premier
00:31:36et le deuxième tour
00:31:37qu'on était juste
00:31:38post-Covid.
00:31:39Voilà,
00:31:39c'est vrai que le résultat
00:31:40était un peu biaisé.
00:31:41Je pense notamment
00:31:41au maire de Bordeaux
00:31:42qui est passé de justesse
00:31:43alors que personne
00:31:43ne s'y attendait.
00:31:44L'Hormique.
00:31:45Voilà,
00:31:45Pierre L'Hormique pardon.
00:31:46Qui risque d'ailleurs
00:31:46de repasser.
00:31:47Et qui va peut-être repasser
00:31:48effectivement.
00:31:49Je pense que vraiment
00:31:49la sociologie des villes
00:31:50effectivement est plutôt
00:31:52aujourd'hui favorable
00:31:52à la gauche
00:31:53donc je ne serais pas surpris
00:31:54que la gauche fasse encore
00:31:55de très bons scores
00:31:56aux prochaines élections municipales.
00:31:57La gauche,
00:31:58le parti socialiste
00:31:59et les écologistes
00:32:00parce que vous avez quand même compris
00:32:01la plus grande chose
00:32:04qui soit arrivée
00:32:04je pense à la gauche
00:32:06aujourd'hui
00:32:06social-démocrate et écologiste
00:32:07c'est d'avoir tenu
00:32:09ses positions sur LFI.
00:32:10Aucun accord avec LFI
00:32:12ni au premier tour
00:32:13et ni au second tour
00:32:14et ça moi je...
00:32:15D'abord François
00:32:15parce que vous avez
00:32:16cette certitude
00:32:1715 jours après
00:32:18on avait l'élection
00:32:20législative
00:32:22à des Français à l'étranger
00:32:24avec le socialiste
00:32:25qui s'est désisté
00:32:26devant LFI.
00:32:26Mais pas du tout.
00:32:27Et vous m'aviez déjà dit
00:32:28non on ne se couchera plus
00:32:30jamais devant LFI.
00:32:31On se couchera plus
00:32:32devant LFI.
00:32:32Et bien on en reparlera
00:32:33aux prochaines élections
00:32:34de LFI.
00:32:34Ils sont partis divisés.
00:32:35Les socialistes
00:32:36avec place publique
00:32:37et LFI à trois.
00:32:38Qu'est-ce que vous voulez
00:32:38qu'il se passe à la fin ?
00:32:39Bien sûr que...
00:32:39Ils ne pouvaient pas
00:32:40se maintenir.
00:32:41Vous racontez ?
00:32:42Écoutez,
00:32:42est-ce qu'il faut être précis
00:32:43dans ce que vous racontez ?
00:32:45Mais non mais franchement
00:32:46on n'a pas le droit
00:32:46de raconter les conneries.
00:32:48Ils ne pouvaient pas
00:32:49se maintenir.
00:32:50Vous êtes au courant
00:32:50que quand on...
00:32:51On verra prochaines élections.
00:32:53Vous verrez que
00:32:54pour les municipales
00:32:55il n'y aura pas d'accord.
00:32:56Vous n'êtes pas d'accord.
00:32:57Arrêtez, vous verrez.
00:32:58Françoise,
00:32:59est-ce que je peux vous louer
00:32:59un petit Airbnb
00:33:00pour tous les deux ?
00:33:01Non pas du tout.
00:33:02Non putain mais c'est pas possible.
00:33:04Je ne supporte pas
00:33:05les gens qui disent
00:33:06des choses imprécises.
00:33:07Et moi je ne supporte pas
00:33:08les gens qui ont des certitudes
00:33:09alors que vous allez voir
00:33:10que comme à chaque fois
00:33:11la gauche,
00:33:12les socialistes et les filles
00:33:13pour garder leur poste
00:33:14vont s'allumer.
00:33:15Non, non, non.
00:33:15Je peux dire un moment.
00:33:16Allez, on verra.
00:33:18Moi je crois que
00:33:19ce qu'il va falloir suivre
00:33:20c'est les villes moyennes.
00:33:21Oui.
00:33:21Les villes de 30 à 100 000 habitants
00:33:25qu'on ne considère pas
00:33:25comme très grandes villes.
00:33:26En tout cas,
00:33:27voilà.
00:33:28Et là où tu peux avoir
00:33:29de l'accord,
00:33:29je te l'ai déjà dit
00:33:30il y a trois semaines,
00:33:31le LFI peut discuter
00:33:32avec le socialiste
00:33:33sur du cas par cas
00:33:34sur des parties conférences.
00:33:36Maintenant c'est vous
00:33:36qui allez vous ingueuler.
00:33:37Et en tout cas,
00:33:39il y a une chose qui est certaine
00:33:40c'est que le RN
00:33:41ne va pas du tout
00:33:41scorer sur ces municipales.
00:33:43Ça on peut le dire
00:33:44et le re-redire.
00:33:44Les amis,
00:33:46dans un instant,
00:33:46merci beaucoup,
00:33:47merci beaucoup.
00:33:48Dans un instant,
00:33:48l'info en plus,
00:33:49on reviendra sur Sonia,
00:33:50vous savez,
00:33:52la témoin décisive
00:33:53des azantas du 13 novembre
00:33:55qui pourrait ne pas toucher
00:33:56sa cagnotte.
00:33:57Alerte le président
00:33:58de l'association
00:33:58Life for Paris
00:33:59qui sera avec nous
00:34:00dans quelques instants.
00:34:01J'avais envie
00:34:02de lui donner la parole.
00:34:03On l'attend
00:34:03et on vous espère
00:34:05que pour vous
00:34:06tout va bien
00:34:06et vous êtes ensemble
00:34:07avec nous
00:34:08jusqu'à 19h.
00:34:10Sud Radio
00:34:11Parlons vrai
00:34:12Sud Radio
00:34:13Parlons vrai
00:34:14Procédure PDP
00:34:15PA engagée
00:34:16PEPOL certifiée
00:34:17présente
00:34:18Les vraies voix
00:34:19Sud Radio
00:34:2017h-20h
00:34:21Philippe David
00:34:22Cécile de Ménibus
00:34:24Si oui,
00:34:26vous étiez avec nous
00:34:26depuis le début,
00:34:27le calme est revenu
00:34:28après la tempête.
00:34:30Françoise Degoy
00:34:31avec nous,
00:34:31Benoît Perrin,
00:34:32économiste,
00:34:33directeur de la société
00:34:33l'association Contribuable
00:34:34associée
00:34:34Économiste,
00:34:35économiste,
00:34:35bon.
00:34:37Samuel Betton
00:34:38expert en communication
00:34:39chez Stéphane Conseil
00:34:41avec Philippe David
00:34:42bien entendu
00:34:43et vous au 0826 300 300
00:34:45et tout de suite
00:34:46c'est l'info en plus.
00:34:48Les vraies voix
00:34:48Sud Radio
00:34:49Et on revient sur ce sujet.
00:34:52Sonia,
00:34:53vous vous souvenez,
00:34:54la témoin décisif
00:34:55des attentats du 13 novembre
00:34:57pourrait ne pas toucher
00:34:58sa cagnotte.
00:34:59Alerte le président
00:35:00de l'association
00:35:01Life for Paris
00:35:02et avec Philippe David
00:35:04on avait très envie
00:35:04de donner
00:35:05en tout cas
00:35:06l'ouvrir de nos micros
00:35:08à Arthur
00:35:08dénouveau
00:35:09qui est avec nous.
00:35:10Bonsoir,
00:35:11merci d'être avec nous.
00:35:12Bonsoir,
00:35:13merci à vous.
00:35:14Vous êtes donc
00:35:14à l'origine
00:35:15de cette cagnotte
00:35:16et présidente
00:35:17de cette association
00:35:17Life for Paris,
00:35:19une association
00:35:19victime des attentats
00:35:21du 13 novembre 2015
00:35:23et vous avez été
00:35:24victime
00:35:26de votre succès
00:35:27puisque là
00:35:28vous avez lancé
00:35:28une cagnotte.
00:35:29Au départ,
00:35:30si je me souviens pas,
00:35:31c'était pour 2500 euros
00:35:33et ça s'est emballé.
00:35:34Aujourd'hui,
00:35:34vous avez dépassé
00:35:36les 45 000 euros,
00:35:37c'est ça ?
00:35:38Les 460 000 même.
00:35:40460 000 euros.
00:35:41450 000 euros ?
00:35:42Oui,
00:35:42vous êtes trompé
00:35:43d'un zéro.
00:35:44C'est complètement incroyable.
00:35:47Je vous envoie
00:35:48mon RIB direct.
00:35:51Non,
00:35:51je plaisante.
00:35:51Non mais c'est dingue.
00:35:52C'est formidable.
00:35:54J'avais lu 45 000.
00:35:55C'est vraiment génial.
00:35:57Pour le coup,
00:35:58elle le mérite.
00:35:59Ce qu'elle a fait
00:36:00et ce qu'elle a sacrifié
00:36:01pour en sauver des gens.
00:36:03La solidarité française
00:36:05existe encore
00:36:05et ça fait plaisir
00:36:06que ce soit vers elle
00:36:07qu'elle aille.
00:36:08Alors ma question est
00:36:08quel est le problème en fait ?
00:36:10Aujourd'hui,
00:36:11vous deviez,
00:36:12elle avait une durée
00:36:13cette cagnotte,
00:36:14vous l'avez laissée ouverte.
00:36:16Quel est le problème ?
00:36:17Pourquoi elle ne pourrait
00:36:18éventuellement
00:36:18pas toucher cet argent ?
00:36:20Écoutez,
00:36:21Sonia vit dans des conditions
00:36:22de sécurité drastiques.
00:36:24C'est ça qui est très malheureux,
00:36:25c'est que la menace djihadiste
00:36:26existe encore,
00:36:27notamment à son égard.
00:36:29Et donc,
00:36:29il y a une commission
00:36:30qui est chargée
00:36:30de veiller à sa sécurité.
00:36:32Et moi,
00:36:33j'ai besoin
00:36:33que cette commission
00:36:34composée de fonctionnaires
00:36:35me donne un RIB
00:36:36sur lequel je peux faire
00:36:38le virement
00:36:38et ensuite,
00:36:39eux feront le virement
00:36:40à Sonia.
00:36:40Comme ça,
00:36:41je ne connais pas
00:36:41la nouvelle identité
00:36:42de Sonia.
00:36:42Un RIB,
00:36:43totalement secret
00:36:45de défense,
00:36:45entre guillemets.
00:36:46Le sien est secret défense.
00:36:48Moi, j'ai besoin
00:36:49qu'ils m'en donnent un
00:36:49à la Banque de France
00:36:50ou à la Caisse des dépôts.
00:36:51Trésor public.
00:36:52Trésor public.
00:36:53Trésor public.
00:36:54Exactement.
00:36:55Et visiblement,
00:36:56ce que la commission
00:36:57a dit à Sonia
00:36:57et à son avocate,
00:36:58c'est qu'ils n'avaient pas
00:36:59trop envie de se compliquer
00:37:00la vie avec une cagnotte.
00:37:02Que par ailleurs,
00:37:02si elle l'a touchée,
00:37:03ils réduiraient peut-être
00:37:04ce qu'elle touchait
00:37:06mensuellement
00:37:06de la part de l'État.
00:37:07Et puis qu'enfin,
00:37:08il fallait voir
00:37:09à quel point
00:37:09on allait fiscaliser la cagnotte.
00:37:10C'est pas possible.
00:37:14Non mais désolé,
00:37:15ça s'appelle des charognards
00:37:16pour se comporter comme ça.
00:37:17Il faut alerter Emmanuel Macron,
00:37:19il faut alerter Sébastien Lecornu,
00:37:21il faut leur dire
00:37:22que les journalistes
00:37:23qui les connaissent
00:37:23envoient des amis,
00:37:24c'est tout à fait indigne.
00:37:26Mais c'est indigne.
00:37:26Ça n'est pas acceptable.
00:37:27D'ailleurs, je le fais tout de suite.
00:37:28C'est pour ça que je vous remercie
00:37:29de me mettre en tête.
00:37:30Je pense en effet
00:37:31que dès que le politique
00:37:32va avoir vente de ça,
00:37:34la situation va se débloquer
00:37:35en 24 heures.
00:37:36Évidemment.
00:37:37Mais pour l'instant,
00:37:38vous connaissez ce que c'est.
00:37:39C'était le barrage
00:37:40fonctionnarial et administratif.
00:37:43Comment peut-on imaginer
00:37:45que l'État
00:37:45il se servire
00:37:48sur une cagnotte
00:37:49pour laquelle les gens ont donné,
00:37:51ils ont payé des impôts
00:37:53avant de donner,
00:37:54elle met sa vie en jeu
00:37:55et l'État veut lui pomper de l'argent ?
00:37:56Humainement et légalement,
00:37:58c'est la question.
00:37:59Comment ?
00:37:59Humainement et légalement,
00:38:00comment est-ce que c'est possible ?
00:38:01Humainement et légalement, bien sûr.
00:38:03Je pense que ça va rentrer
00:38:04dans le cadre des donations
00:38:04et vous le savez,
00:38:05si vous souhaitez quelqu'un
00:38:06aider quelqu'un
00:38:08qui par exemple,
00:38:08je ne sais pas,
00:38:08une grave maladie,
00:38:09vous voulez lui faire un don
00:38:10de 10 000 euros.
00:38:12Vous savez que ça,
00:38:13c'est fiscalisable
00:38:14à hauteur de 60%.
00:38:15C'est-à-dire que
00:38:15la personne qui reçoit
00:38:16cette somme,
00:38:17donc 10 000 euros,
00:38:18doit payer 6 000 euros
00:38:19à l'État.
00:38:20C'est ça les donations
00:38:20en ligne indirecte.
00:38:22C'est quelque chose de dingue.
00:38:22Et je pense que ça rentre
00:38:23peut-être dans le cadre des donations.
00:38:25On est dans un événement
00:38:26et c'est extraordinaire
00:38:29de quelqu'un qui risque sa vie
00:38:32pour avoir sauvé
00:38:33en tout cas pas mal de gens.
00:38:35Voilà,
00:38:36dans un moment
00:38:37d'union nationale,
00:38:39à un moment donné,
00:38:39il faut lâcher la feuille.
00:38:40Évidemment.
00:38:41Mais vous,
00:38:42on est dans un cas exceptionnel,
00:38:43il y a toujours une possibilité
00:38:44de négociation.
00:38:45Et surtout,
00:38:46le plus triste là-dedans,
00:38:47c'est qu'on n'a pas pu
00:38:48ouvrir cette discussion.
00:38:50C'est-à-dire qu'elle a appris ça
00:38:51au détour d'une réunion
00:38:51de la Commission.
00:38:53Moi,
00:38:53la cagnotte est ouverte
00:38:54depuis deux mois et demi.
00:38:55Personne ne m'a jamais appelé.
00:38:56Mon petit doigt me dit
00:38:57parce que je vous ai lu
00:38:58ailleurs,
00:39:00j'ai lu votre interview ailleurs
00:39:02et mon petit doigt me dit
00:39:03que de toute façon,
00:39:06ça ne peut pas rester en l'état.
00:39:07Non,
00:39:07le président de la République,
00:39:08à mon avis,
00:39:09est déjà alerté
00:39:10et je pense le cabinet
00:39:11de l'Elysée aussi
00:39:11et à mon avis,
00:39:12votre problème va se régler
00:39:13assez vite.
00:39:15Je dis ça,
00:39:15je dis rien.
00:39:16Je dis ça,
00:39:17je dis rien.
00:39:17J'espère,
00:39:18mais il y a une forme
00:39:19de tristesse à avoir besoin
00:39:21de mettre les pieds
00:39:22dans la boucle.
00:39:23Il y a 12 000 Français
00:39:27qui donnent.
00:39:27La violence psychologique
00:39:29pour la personne.
00:39:30Non,
00:39:30mais surtout,
00:39:31surtout que ces gens
00:39:32qui ont donné aujourd'hui,
00:39:34on parle de pouvoir d'achat,
00:39:35de problèmes de sous,
00:39:37en fait,
00:39:37ce sont des gens
00:39:38qui sont tellement,
00:39:39en tout cas,
00:39:40fiers
00:39:41de la générosité
00:39:44de cette femme,
00:39:45la générosité
00:39:46qu'elle nous donne,
00:39:48en tout cas,
00:39:49en train d'être témoins,
00:39:51en tout cas,
00:39:51et d'avoir actionné des choses
00:39:53et à un moment donné,
00:39:54il faut lui rendre
00:39:54d'une manière ou d'une autre.
00:39:56Je pense beaucoup.
00:39:57C'est ce que 12 000 Français
00:39:58ont l'air de penser
00:39:59en donnant à cette canine.
00:40:00Alors,
00:40:00je les embrasse un par un déjà,
00:40:02je vous le dis.
00:40:02Voilà,
00:40:03exactement.
00:40:05Qui on peut appeler,
00:40:06là ?
00:40:07Ça y est,
00:40:07c'est fait.
00:40:08Vous avez fait l'Élizy ?
00:40:10Ça y est.
00:40:11C'est fait.
00:40:12Voilà,
00:40:12regardez.
00:40:12Voilà,
00:40:13c'est fait.
00:40:14Je ne pense pas
00:40:14que ça va se débloquer
00:40:15tout de suite,
00:40:16mais c'est fait.
00:40:16Alors,
00:40:16chacun son texto.
00:40:17Allez,
00:40:18chacun son texto.
00:40:19Je viens d'avoir une réponse.
00:40:22Oui,
00:40:22je regarde immédiatement.
00:40:23Voilà.
00:40:25J'en vois.
00:40:26Alors,
00:40:26j'en vois,
00:40:27j'en vois,
00:40:27j'en vois.
00:40:28Alors,
00:40:28on fait les gens...
00:40:28Non,
00:40:29non,
00:40:29mais sérieusement,
00:40:29on ne plaisante pas du tout.
00:40:31Non,
00:40:31mais moi,
00:40:31je ne plaisante pas du tout.
00:40:31Moi non plus,
00:40:32je ne plaisante pas,
00:40:32mais il est très,
00:40:33très important
00:40:34que le politique,
00:40:35en fait,
00:40:35s'en mêle.
00:40:36Oui,
00:40:39mais ils vont le faire
00:40:39très rapidement.
00:40:40C'est inimaginable.
00:40:41Le courage de Sonia,
00:40:42je pense qu'en plus,
00:40:43elle a témoigné
00:40:43en caméra cachée.
00:40:45Elle a émue.
00:40:46J'avais oublié,
00:40:46en fait,
00:40:47moi,
00:40:47le courage de cette femme.
00:40:48Et c'est à l'occasion
00:40:49du dixième anniversaire
00:40:50du Bataclan
00:40:51que j'ai re-réalisé
00:40:52le courage qu'il faut,
00:40:53le cran qu'il faut
00:40:54et ce dans quoi
00:40:56elle est...
00:40:57ce qu'elle a accepté,
00:40:58ce qu'elle a assumé
00:40:59en réalité.
00:41:00Et je voulais vous féliciter,
00:41:01vous,
00:41:01parce que je vous ai souvent
00:41:02entendu dans vos prouses de paroles
00:41:03que je trouve toujours
00:41:04très justes et très humaines
00:41:05et vous dire...
00:41:06Mais c'est vraiment...
00:41:07Vous me touchez
00:41:08beaucoup tout le temps
00:41:09et je voulais vous féliciter
00:41:12et dire,
00:41:13je vous assure,
00:41:13je vous parie
00:41:14qu'en 24 heures,
00:41:15ça va s'arranger.
00:41:16J'en suis sûr.
00:41:18En tout cas,
00:41:18on en sortira tous grandis,
00:41:20même ceux qui ont pu avoir
00:41:21ce mauvais réflexe
00:41:22de vouloir rentrer
00:41:22dans un schéma administratif.
00:41:24Si ça sera que dans 24 heures,
00:41:26je pense qu'on pourra
00:41:26tous être fiers de nous,
00:41:27être fiers de notre pays,
00:41:28ce qui est quand même
00:41:29le plus important.
00:41:29Alors,
00:41:30on a tous envoyé des textos
00:41:31autour de cette table.
00:41:34Arthur,
00:41:35on va vous rappeler
00:41:37dans quelques jours
00:41:38et on va vous laisser
00:41:39un numéro de téléphone.
00:41:40Tenez-nous au courant
00:41:41s'il faut qu'on remette une louche.
00:41:42On en remettra une.
00:41:43En tout cas,
00:41:44si vous la croisez...
00:41:44Et sinon,
00:41:45on s'ébrera ensemble
00:41:46le fait que le problème
00:41:46soit réglé.
00:41:47Voilà,
00:41:47exactement.
00:41:48Peut-être que ce sera définitif
00:41:50dans quelques instants.
00:41:51J'attends.
00:41:52Pour l'instant,
00:41:52rien n'est lu sur mon téléphone.
00:41:54Françoise,
00:41:55ma prie...
00:41:55Moi,
00:41:55c'est bon,
00:41:55je vous ai pris le cours,
00:41:56mais parce que moi,
00:41:57ça réagit plus vite,
00:41:58c'est le château,
00:41:58c'est normal.
00:42:01Restez avec nous,
00:42:02en tout cas.
00:42:03On est ensemble
00:42:04jusqu'à 19h.
00:42:05Merci beaucoup,
00:42:05Arthur,
00:42:06des nouveaux.
00:42:07Et puis,
00:42:07tout de suite,
00:42:08Flavio,
00:42:09le bon coin,
00:42:13Flavio est avec nous.
00:42:14Bonsoir,
00:42:14Flavio.
00:42:15Bonsoir,
00:42:16vous allez bien ?
00:42:16Écoutez,
00:42:18ça va.
00:42:18Quand je vous entends,
00:42:19je me dis qu'il a encore déniché
00:42:20quelque chose de stupide,
00:42:22de drôle,
00:42:23d'étonnant.
00:42:24Et là,
00:42:25j'ai envie de dire,
00:42:25mais ça fait cher le mètre carré
00:42:28de l'appartement,
00:42:28Flavio,
00:42:29quand même.
00:42:29Ça commence à faire cher,
00:42:30en effet.
00:42:31Voilà,
00:42:31on est en quelle proportion,
00:42:33par exemple ?
00:42:35En proportion,
00:42:35on est en 8 mètres carrés.
00:42:36Oui.
00:42:38Pour combien ?
00:42:40Pour pas mal.
00:42:42Pour 900 euros,
00:42:43je crois,
00:42:43aux retours.
00:42:44Vous savez quoi ?
00:42:44On va l'écouter.
00:42:45Écoutez.
00:42:46Allô ?
00:42:47Oui.
00:42:48Oui, bonjour,
00:42:48je vous appelais pour la joie
00:42:49à louer sur le bon coin,
00:42:50toujours disponible ?
00:42:51La quoi ?
00:42:53L'appartement,
00:42:54pardon,
00:42:54à louer sur le bon coin.
00:42:56Oui,
00:42:56oui,
00:42:57oui.
00:42:57C'est bien 900 euros par mois,
00:42:59le 8 mètres carrés.
00:43:00C'est bien ça,
00:43:01oui.
00:43:01Par rapport au préavis,
00:43:02est-ce que c'est une peine
00:43:03qu'il faut purger
00:43:04ou c'est un préavis normal ?
00:43:05Une peine ?
00:43:08Non,
00:43:08c'est un préavis de 1 mois,
00:43:10un préavis normal.
00:43:10Un préavis normal,
00:43:11on ne sait jamais
00:43:12dans des copropriétés.
00:43:12Aux heures de visite,
00:43:13est-ce que n'importe qui
00:43:14peut venir n'importe quand ?
00:43:16Il y a des heures bien précises
00:43:17si jamais on vient soigner
00:43:18ou autre ?
00:43:19Les heures de visite,
00:43:20par rapport aux heures de visite,
00:43:22mais par rapport à quoi ?
00:43:23Par rapport à l'appartement,
00:43:25quoi.
00:43:25Enfin,
00:43:26c'est pas grave.
00:43:27Ma dernière question,
00:43:28si jamais je reste 21 jours
00:43:29dans l'appartement,
00:43:30est-ce qu'une fois sorti
00:43:30de l'appartement,
00:43:31je peux écrire un livre ?
00:43:32Je vais écrire un livre,
00:43:34mais attendez,
00:43:35on parle bien
00:43:36de l'appartement
00:43:36que je propose à la location,
00:43:38l'appartement
00:43:38de 8 mètres carrés.
00:43:40Oui, c'est ça,
00:43:40l'appartement de 8 mètres carrés.
00:43:41Si je reste 21 jours,
00:43:43j'ai cru qu'on pouvait
00:43:44écrire un livre,
00:43:46donc je me suis dit,
00:43:46bon,
00:43:46pourquoi l'appartement,
00:43:47sur les conditions ?
00:43:49On ne prend pas trop le lien,
00:43:50l'appartement,
00:43:51le livre,
00:43:51je...
00:43:52Non,
00:43:53je ne vois pas.
00:43:54Bon,
00:43:54c'est pas grave.
00:43:55Je vous rappelle si jamais.
00:43:56D'accord,
00:43:57on fait comme ça.
00:43:57Merci,
00:43:57au revoir.
00:43:59C'est pourtant simple,
00:44:00qui est resté 21 jours ?
00:44:03Non,
00:44:03mais c'est délirant,
00:44:06mais en réalité,
00:44:06cette femme n'est pas,
00:44:07comment dirais-je,
00:44:08une exception ?
00:44:09Mais c'est honteux,
00:44:10ce prix.
00:44:108 mètres carrés,
00:44:129 mètres carrés,
00:44:12à 900 000 euros
00:44:13maintenant dans le centre de Paris.
00:44:14C'est inacceptable.
00:44:15Oui,
00:44:15mais c'est moins,
00:44:16mais c'est beaucoup moins.
00:44:17On a l'arrondissement.
00:44:19On a l'arrondissement.
00:44:19Non,
00:44:20c'est le deuxième arrondissement.
00:44:21Ah,
00:44:21d'accord,
00:44:22c'est Paris-Centre.
00:44:23Mais vous savez,
00:44:23c'est bien pire encore,
00:44:24en fait,
00:44:25à New York,
00:44:25à Tokyo,
00:44:26etc.
00:44:26C'est vrai que nous,
00:44:27déjà,
00:44:27on est déjà surélevés,
00:44:29mais quand on voit
00:44:30l'éloigné à New York,
00:44:31à Tokyo,
00:44:31Flavio,
00:44:32est-ce que vous l'avez pris,
00:44:33finalement,
00:44:34cet appartement ?
00:44:35Non,
00:44:35je n'ai pas pris
00:44:36l'appartement à la cellule.
00:44:37Non,
00:44:37je ne l'ai pas prise.
00:44:39Les cellules sont...
00:44:40Non,
00:44:40c'est 9 mètres carrés,
00:44:41une cellule.
00:44:42Le taille légale d'une cellule,
00:44:43c'est 9 mètres carrés,
00:44:44il a 8,
00:44:44vous êtes en dessous.
00:44:45Ah,
00:44:45vous êtes en dessous d'une cellule.
00:44:46Mais est-ce qu'on a le droit
00:44:47de louer d'ailleurs à 8 ?
00:44:48Tu sais.
00:44:49Non,
00:44:49mais s'il faut 20 mètres cubes.
00:44:50Qu'est-ce que vous dites,
00:44:51Flavio ?
00:44:53C'est vrai qu'on en rigole,
00:44:53mais c'est quand même grave d'un côté.
00:44:55On ne passe pas ça sous l'humour,
00:44:57mais malheureusement,
00:44:57il y a des personnes
00:44:58qui sont dans le besoin
00:44:58et d'autres en profitent.
00:45:00On rappelle quand même
00:45:01que c'est encadré en France,
00:45:03les appartements en taille,
00:45:05etc.
00:45:05Et là,
00:45:06pour le coup,
00:45:06il y a des propriétaires
00:45:07qui profitent justement
00:45:08de la détresse
00:45:08de certaines personnes.
00:45:10Donc,
00:45:10on va en rigoler,
00:45:10mais il y a quand même
00:45:11une certaine détresse derrière.
00:45:12On a fait attention.
00:45:13Oui,
00:45:13la loi,
00:45:14elle est quand même assez bien faite.
00:45:16C'est soit effectivement
00:45:179 mètres carrés au sol,
00:45:19soit 20 mètres cubes.
00:45:235 mètres de haut,
00:45:23oui.
00:45:24On ne sait pas
00:45:24une émission d'immobilier.
00:45:28Celle qui propose cet appartement
00:45:30à un prix délirant
00:45:30n'est pas forcément
00:45:31dans l'illégalité.
00:45:32Non,
00:45:33pas dans l'illégalité,
00:45:33mais ce n'est pas bien quand même.
00:45:35Vous seriez préfète,
00:45:36vous interdiseriez.
00:45:37Mais je le suis.
00:45:38Flavio,
00:45:39Flavio,
00:45:39Flavio.
00:45:40Moi,
00:45:40je l'aime d'amour,
00:45:42Flavio.
00:45:42Je suis désolée,
00:45:43c'est comme ça.
00:45:44Mais,
00:45:44comme on dit,
00:45:46vivement demain.
00:45:47Vivement demain.
00:45:48Allez,
00:45:48bisous,
00:45:49Flavio.
00:45:49On vous fait des bisous
00:45:50et on se retrouve demain.
00:45:53Les Vraies Voix,
00:45:54ça continue.
00:45:54Et puis,
00:45:55le coup de gueule
00:45:55de Philippe David
00:45:56après 18 heures.
00:45:57On nous avait promis
00:45:58la République irréprochable
00:46:00en 2007.
00:46:01On nous avait promis
00:46:02le Nouveau Monde
00:46:02en 2017.
00:46:03On n'a rien vu
00:46:04en 2026.
00:46:05Et on en parle
00:46:06dans un instant.
00:46:07On fait une petite pause.
00:46:08J'ai le temps de fumer.
00:46:09Sud Radio,
00:46:10ici,
00:46:11on ne coupe pas la parole.
00:46:12Très heureuse
00:46:13de vous accueillir
00:46:14avec Philippe David.
00:46:15Les Vraies Voix
00:46:15jusqu'à 19 heures
00:46:16avec Françoise Degoua,
00:46:17éditorialiste,
00:46:18Benoît Perrin,
00:46:19économiste et directeur
00:46:20de l'association
00:46:20contribue à l'associé
00:46:22Samuel Bauton,
00:46:23expert en communication.
00:46:24Fils de...
00:46:25Conseil.
00:46:26Je vais partir une rumeur.
00:46:28Ça fait un temps.
00:46:30Fils de bien Bauton.
00:46:31Et tout de suite,
00:46:32les amis
00:46:32de Coup de Gueule
00:46:33de Philippe David.
00:46:35Les Vraies Voix
00:46:36Sud Radio.
00:46:37Benoît !
00:46:38Benoît !
00:46:38Le Coup de Gueule
00:46:39de Philippe David.
00:46:40Benoît !
00:46:41Comme d'habitude,
00:46:42je vais remettre
00:46:42le clocher au milieu
00:46:43du village.
00:46:44Un village qui se situe
00:46:45dans le premier
00:46:46arrondissement de Paris.
00:46:47Pourquoi le premier
00:46:48arrondissement de Paris ?
00:46:49Parce que c'est là
00:46:49que se trouve la Cour des Comptes
00:46:51et que la nomination
00:46:52d'Amélie de Montchalin
00:46:53par Emmanuel Macron
00:46:54à la tête de cette institution
00:46:56pose, à mon avis,
00:46:57question.
00:46:58En effet,
00:46:58comment nommer une personne
00:46:59qui, dans quelques mois,
00:47:01analysera les comptes de l'État,
00:47:03donc la réalisation du budget,
00:47:04un budget présenté et préparé
00:47:06par une ministre des Comptes
00:47:07publics nommée
00:47:08Amélie de Montchalin ?
00:47:10À ce stade,
00:47:10c'est même plus du conflit
00:47:11d'intérêts,
00:47:12ça va bien au-delà.
00:47:13Ensuite,
00:47:13quand on voit
00:47:14le bilan économique
00:47:15d'Emmanuel Macron
00:47:16et de facto
00:47:16d'Amélie de Montchalin
00:47:17qui a fait partie
00:47:18de sa majorité
00:47:19et de ses équipes gouvernementales
00:47:20depuis 2017,
00:47:22est-on qualifié
00:47:23pour parler de comptes publics
00:47:24quand on a conduit
00:47:25le pays à la faillite ?
00:47:26Mais le pire
00:47:27dans tout ça
00:47:27est le sentiment
00:47:28qu'avant de quitter le pouvoir,
00:47:30Emmanuel Macron
00:47:31veut placer
00:47:31ses copines et ses copains
00:47:33partout
00:47:33pour empêcher son successeur
00:47:34de faire ce
00:47:35pour quoi les Français
00:47:36l'auront élu.
00:47:37Qui peut, en effet,
00:47:38justifier la nomination
00:47:39de Richard Ferrand
00:47:40à la tête du Conseil
00:47:41constitutionnel
00:47:42alors qu'il n'a
00:47:43aucune compétence
00:47:44en droit constitutionnel ?
00:47:45Dans le même temps,
00:47:46le gouverneur
00:47:47de la Banque de France,
00:47:48François Villers-Roy de Gallo,
00:47:49a annoncé
00:47:49sa démission surprise.
00:47:51Un successeur
00:47:52choisi par le président
00:47:53de la République
00:47:53sera nommé,
00:47:54un successeur
00:47:55probablement choisi
00:47:56pour que le RN
00:47:57n'ait pas de prix
00:47:57sur l'institution
00:47:58au cas où les Français
00:47:59enverraient Marine Le Pen
00:48:00ou Jordan Bardetta
00:48:01à l'Élysée.
00:48:03En 2007,
00:48:04la République irréprochable
00:48:05de Nicolas Sarkozy
00:48:06qui avait promis
00:48:07la fin des nominations
00:48:08au copinage
00:48:09avait atteint
00:48:10le paroxysme
00:48:11du ridicule
00:48:12lorsque celui d'Yétis
00:48:13avait envisagé
00:48:14de nommer son fils Jean
00:48:15à la tête
00:48:15de l'établissement public
00:48:16du quartier de la Défense.
00:48:18Dix ans plus tard,
00:48:19Emmanuel Macron
00:48:19promet tel nouveau monde.
00:48:21Neuf ans plus tard,
00:48:22les Français ont compris
00:48:23et encore plus
00:48:24en voyant ses nominations,
00:48:25ce qu'est tel nouveau monde,
00:48:26l'ancien empire.
00:48:30Premier point,
00:48:31d'abord,
00:48:31le pouvoir des nominations,
00:48:33c'est toujours le pouvoir
00:48:33du président de la République
00:48:34et tous les présidents
00:48:35de la République
00:48:36pour ça.
00:48:36Il n'y a pas simplement
00:48:37que Nicolas Sarkozy,
00:48:38François Hollande
00:48:39a fait ça également.
00:48:40Donc,
00:48:41je ne dis pas
00:48:42que c'est bien
00:48:42ou que ce n'est pas bien,
00:48:42je dis simplement
00:48:43que c'est de bonne guerre,
00:48:44c'est comme ça
00:48:45que ça fonctionne.
00:48:46Donald Trump
00:48:46a fait ça aux Etats-Unis
00:48:47en faisant nommer
00:48:48trois juges favorables
00:48:50à lui
00:48:50sur la Cour suprême.
00:48:52Sous toutes les latitudes,
00:48:54vous pouvez faire
00:48:54un édito
00:48:55tous les jours
00:48:55là-dessus,
00:48:56mon ami.
00:48:56Je ne vous conteste pas ça,
00:48:58mais sachant
00:48:58que c'est la règle
00:48:59en réalité.
00:49:00Le pouvoir de domination,
00:49:01c'est la seule chose
00:49:02qui reste à Emmanuel Macron.
00:49:03De nomination.
00:49:04Vous avez dit
00:49:04de domination.
00:49:05parce que j'ai parlé
00:49:07d'une...
00:49:07Non, non,
00:49:07de nomination,
00:49:09c'est exactement
00:49:10comme il va nommer
00:49:11une flopée d'ambassadeurs
00:49:13avant de partir,
00:49:13etc.
00:49:14Sur Amélie de Montchalin,
00:49:15je vous trouve assez dure,
00:49:16bien que vous l'ayez.
00:49:17Et Amélie de Montchalin,
00:49:18c'est une des rares personnes
00:49:19qui fait en fait
00:49:20une forme d'unanimité
00:49:21de l'extrême gauche
00:49:22à l'extrême droite.
00:49:23J'en veux pour preuve
00:49:24la déclaration d'Éric Coquerel
00:49:25ou de Jean-Philippe Tanguy.
00:49:27Disons,
00:49:27nous,
00:49:27ça nous va très bien.
00:49:28Jean-Philippe Tanguy
00:49:29a l'a même jusqu'à dire
00:49:30que c'est la seule macroniste
00:49:31avec qui j'ai eu
00:49:32une discussion intelligente.
00:49:33Je trouve qu'elle s'est révélée
00:49:34pendant ce budget
00:49:36le fait qu'elle soit
00:49:37ministre des Comptes publics.
00:49:38Où est le problème ?
00:49:39Pierre Moscovici
00:49:39était ministre
00:49:40de l'économie et des finances.
00:49:41Il est devenu président
00:49:42de la Cour des Comptes.
00:49:43Donc moi,
00:49:43ça ne me gêne pas du tout.
00:49:44Je ne vois pas de conflit
00:49:45d'intérêt là-dessus.
00:49:46Non,
00:49:46je n'en vois pas non plus.
00:49:47Je pense juste
00:49:48qu'Emmanuel Macron
00:49:48lui a fait un cadeau empoisonné
00:49:50parce qu'effectivement,
00:49:51je peux comprendre aussi
00:49:53les critiques de Philippe.
00:49:54C'est-à-dire d'avoir
00:49:54quelqu'un qui a été
00:49:55en charge du budget
00:49:56qui va le valider
00:49:57et qui pendant au moins
00:49:58un an
00:49:59va se retrouver
00:50:00dans une situation
00:50:01où est-ce qu'elle aura
00:50:02vraiment une liberté d'action.
00:50:04C'est aussi une question.
00:50:05Après,
00:50:06sur la personne
00:50:08en tant que telle,
00:50:09on connaît des qualités,
00:50:10mais je ne suis pas sûr
00:50:11que je lui aurais fait
00:50:12ce cadeau empoisonné
00:50:14à la place du président.
00:50:15J'aurais peut-être
00:50:16cherché une personnalité
00:50:17plus indépendante,
00:50:18moins liée à moi.
00:50:19Moi,
00:50:19je pense que
00:50:20la Cour des Comptes,
00:50:20là où vous vous trompez,
00:50:21c'est le fonctionnement.
00:50:22Pierre Moscovici
00:50:22s'est montré extrêmement indépendant.
00:50:24Pourtant,
00:50:25ce n'est pas tout à fait
00:50:25sa nature
00:50:26et il a critiqué
00:50:27très vertement.
00:50:28Je pourrais vous dire
00:50:29la même chose
00:50:29sur Jacques Toubon.
00:50:33Benoît Perrin
00:50:33qu'on n'a pas entendu.
00:50:34Alors,
00:50:35on a l'impression
00:50:36qu'Emmanuel Macron
00:50:36prépare le fait
00:50:37qu'il se présente
00:50:38en 2032
00:50:38parce que très concrètement,
00:50:40il pousse
00:50:40le directeur
00:50:41de la Banque de France
00:50:42à la démission.
00:50:43Il a nommé récemment
00:50:44le président
00:50:44du Conseil constitutionnel.
00:50:46Bientôt,
00:50:47le président du Conseil d'État
00:50:47qui a un rôle
00:50:48extrêmement important
00:50:49puisque comme vous le savez,
00:50:50un certain nombre de lois
00:50:51doivent être validés
00:50:52par ses instances,
00:50:53doit bientôt
00:50:54aussi rendre la main.
00:50:56Et maintenant,
00:50:56il en restait un
00:50:57quasiment dans les grandes
00:50:58institutions françaises,
00:50:59c'est la Cour des Comptes.
00:51:00Donc,
00:51:00c'est vrai que maintenant,
00:51:00on a des institutions
00:51:01qui sont considérablement
00:51:03macronisées.
00:51:04Alors,
00:51:05c'est vrai que c'est une pratique...
00:51:06Ça ne veut rien dire ?
00:51:07Non,
00:51:07mais c'est une pratique
00:51:08qui, effectivement,
00:51:08vous avez raison,
00:51:09qui est ancestrale,
00:51:10mais ce n'est pas parce
00:51:11qu'une pratique est ancestrale
00:51:12que c'est une bonne pratique.
00:51:13C'est vrai qu'il faut reconnaître
00:51:14quand même que...
00:51:15Enfin,
00:51:15je me mets à la place
00:51:15des citoyens lambda,
00:51:18c'est vrai que ça fait
00:51:18un peu gros.
00:51:19On se dit,
00:51:20en fait,
00:51:20c'est toujours un peu
00:51:21les mêmes qui ont
00:51:21les gros postes.
00:51:22Et en plus,
00:51:23il y a une espèce
00:51:24de conflit d'intérêt majeur
00:51:25l'année prochaine.
00:51:26On va rigoler
00:51:26lorsque la Cour des Comptes
00:51:28va sortir effectivement
00:51:29son rapport sur
00:51:30la gestion
00:51:31de son travail
00:51:34et par nature implacable.
00:51:36Mais laissez-le parler,
00:51:37laissez-le finir.
00:51:37Un rapport de la Cour des Comptes
00:51:38est par nature implacable.
00:51:39Il est très sévère.
00:51:42Parce qu'il y a des appréciations.
00:51:43Vous avez raison sur les chiffres,
00:51:44mais après,
00:51:44il y a des appréciations.
00:51:45Comment elle va pouvoir être critique
00:51:46vis-à-vis de son propre bilan à elle ?
00:51:48Ça va être compliqué.
00:51:49Je vais faire une réponse
00:51:49très courte à Françoise.
00:51:51Aux Etats-Unis,
00:51:52tous les membres
00:51:53de la Cour suprême
00:51:54sont tous diplômés
00:51:55en droit constitutionnel
00:51:55à l'IA Harvard,
00:51:56à Yale, à Stanford.
00:51:58Je vais prendre
00:51:58les deux nominations
00:51:59d'Emmanuel Macron.
00:52:00Richard Ferrand, journaliste
00:52:01et comment elle s'appelle ?
00:52:03Qui est prof d'histoire géo.
00:52:05D'accord ?
00:52:05Ceci dit...
00:52:06Ministre Modem,
00:52:07Jacqueline Gourault,
00:52:08prof d'histoire géo.
00:52:08Excusez-moi de vous le dire.
00:52:09C'est pas tout à fait la même chose.
00:52:10C'est fini.
00:52:11Amélie Montchalin
00:52:11est diplômée d'Harvard aussi.
00:52:12Donc elle a parfaitement
00:52:13sa place à la Cour des Comptes.
00:52:14Allez, nos amis,
00:52:16dans un instant,
00:52:17nous allons nommer
00:52:18un ministre,
00:52:19un auditeur
00:52:20qui sera ministre
00:52:21et en l'occurrence,
00:52:21il sera ministre
00:52:22des Affaires Sociales
00:52:23et juste après,
00:52:24le qui c'est qui
00:52:24qui l'a dit,
00:52:25vous allez pouvoir
00:52:26vous dégourdir les jambes
00:52:27et la langue.
00:52:28A tout de suite.
00:52:30Sud Radio.
00:52:31Sud Radio.
00:52:31Parlons vrai.
00:52:32Parlons vrai.
00:52:33Sud Radio.
00:52:33Parlons vrai.
00:52:34Ce sont des animaux sauvages
00:52:36et je les adore.
00:52:38Voilà.
00:52:39Françoise Degoua.
00:52:40Dibette.
00:52:41Dibette.
00:52:41Benoît Perrin,
00:52:43économiste,
00:52:44directeur de l'association
00:52:45Contribus et Associés.
00:52:46Il y a lui.
00:52:48Franchement,
00:52:49il y a quand même
00:52:49sa belle civilisée.
00:52:50Ça veut dire que
00:52:51Benoît Perrin n'est pas civilisé ?
00:52:52Non,
00:52:52je ne sais pas de quoi.
00:52:56Lui,
00:52:56il est un état sauvage.
00:52:58On vient des montagnes,
00:52:59en plus,
00:53:00on sait très bien
00:53:00comment on vivait.
00:53:01On vient quand même
00:53:02des montagnes.
00:53:02On sait très bien
00:53:03qu'il y a 50 ans encore,
00:53:05on ne rentrait pas dans nos...
00:53:05Ma réputation,
00:53:06il est meilleur que la vôtre.
00:53:09Croyez pas ça,
00:53:10Philippe David.
00:53:10Vous n'êtes pas
00:53:13à un niveau cap d'âne
00:53:14dans nos montagnes,
00:53:15mais vous n'êtes pas loin
00:53:16de Philippe David.
00:53:18En tout cas,
00:53:18Samuel Botton est avec nous,
00:53:19expert en communication
00:53:21chez Step Conseil et vous
00:53:23au 0826 300 300.
00:53:25Et ça tombe bien
00:53:26puisque c'est...
00:53:28Et si vous étiez ministre ?
00:53:29Les vraies voix sud radio,
00:53:32si j'étais ministre.
00:53:34Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:53:35Je suis ministre,
00:53:36je ne sais rien faire.
00:53:37Et nous avons un ministre
00:53:38qui est d'une humilité incroyable,
00:53:40puisqu'il passe par le standard
00:53:42pour nous parler.
00:53:43C'est quand même dingue.
00:53:44Avec nous,
00:53:45Xavier de Floirac.
00:53:46Bonsoir, Xavier.
00:53:47Bonsoir, monsieur le ministre.
00:53:49Bonsoir, Sud Radio.
00:53:50Bonsoir, Cécile.
00:53:52Merci de m'avoir accordé
00:53:55un petit temps
00:53:55pour exprimer, justement,
00:53:57la nouvelle politique
00:53:59des affaires sociales.
00:54:00Eh bien, écoutez,
00:54:01la parole,
00:54:02j'ai envie de dire,
00:54:03elle est là.
00:54:04Enfin, en tout cas,
00:54:04prenez la parole.
00:54:05Le temps est pour vous.
00:54:06Nous sommes toutes oui.
00:54:08J'ai un peu de mal
00:54:08à parler aujourd'hui,
00:54:09vous avez remarqué ?
00:54:09Je vais un peu être
00:54:11un ministre des affaires sociales
00:54:13iconoclaste,
00:54:14puisque j'annonce,
00:54:16dès demain,
00:54:17la baisse des cotisations sociales
00:54:19de 50%.
00:54:20Bravo !
00:54:21Bravo !
00:54:22Ça cache quoi ?
00:54:23Je suis ravi que le début
00:54:26de cette mesure
00:54:27emporte l'adhésion
00:54:28chez tous mes camarades
00:54:29plutôt à droite.
00:54:31Ah bah ça, évidemment,
00:54:32parce qu'il y a partie...
00:54:33Oui, par contre,
00:54:34le financement de cette baisse
00:54:35va moins leur plaire,
00:54:37puisque cette baisse
00:54:38sera financée
00:54:38par une contribution
00:54:39plus forte des revenus
00:54:40du capital.
00:54:41Ah !
00:54:42Et là, on applaudit
00:54:42avec Samuel.
00:54:43Bravo !
00:54:44Bravo !
00:54:44Par la réduction
00:54:46des aides publiques
00:54:46aux entreprises,
00:54:47la suppression
00:54:48des niches fiscales
00:54:49improductives,
00:54:50une contribution
00:54:50sur les très hautes retraites
00:54:52et la baisse
00:54:53du transit de l'État,
00:54:54notamment des députés,
00:54:55sénateurs et ministres.
00:54:56On a dû
00:54:57le Xavier, les amis !
00:54:58On arrête !
00:54:59Ah bah non,
00:54:59il baisse son salaire !
00:55:00Alors là,
00:55:01il est courageux !
00:55:02Tout est calculé,
00:55:04ça va représenter
00:55:04152 milliards d'euros
00:55:07de réattribution.
00:55:09D'accord !
00:55:09Et on va pouvoir,
00:55:10surtout,
00:55:11ce qui est important,
00:55:12c'est qu'on va pouvoir,
00:55:13grâce à cette baisse
00:55:14de 50%
00:55:14des cotisations sociales,
00:55:16on va pouvoir
00:55:16rendre du pouvoir d'achat
00:55:17aux travailleurs,
00:55:19rendre les entreprises
00:55:20françaises plus compétitives
00:55:21à l'export,
00:55:22et aussi,
00:55:23parce que c'est important,
00:55:25donner le goût,
00:55:26inciter davantage
00:55:27à créer des activités
00:55:28économiques des entreprises,
00:55:29parce qu'aujourd'hui,
00:55:30il faut le dire,
00:55:31quand on entreprend,
00:55:32qu'on veut embaucher,
00:55:33c'est très compliqué
00:55:34parce qu'on se fait
00:55:35surtaxer de partout.
00:55:37Moi, j'adore
00:55:38nos ministres.
00:55:40Benoît Perrin ?
00:55:41Moi, je suis plutôt d'accord,
00:55:42même avec les deux versants.
00:55:44J'en rajouterai un autre
00:55:44qui est quand même,
00:55:45je crois,
00:55:45le plus important.
00:55:46Si on veut,
00:55:47d'une manière générale,
00:55:47augmenter quand même
00:55:48le pouvoir d'achat des Français,
00:55:50il y a effectivement,
00:55:50vous avez raison,
00:55:51l'histoire des charges,
00:55:52qui est effectivement
00:55:53extrêmement importante.
00:55:53Il faut toujours rappeler
00:55:54que quand un salarié
00:55:55touche 50 euros
00:55:56dans sa poche,
00:55:56il a coûté 100 euros
00:55:57à son employeur.
00:55:58Donc, quand il y a
00:55:59des augmentations de salaires
00:56:01qui sont prévues,
00:56:01ça coûte très très cher
00:56:02aux employeurs,
00:56:03malheureusement.
00:56:04Et un des problèmes
00:56:04de l'économie française,
00:56:06c'est que les entreprises
00:56:06ont peu de marge de manœuvre
00:56:07pour augmenter
00:56:08les salaires des Français.
00:56:08Mais au-delà de ça,
00:56:10il faut bien comprendre
00:56:11que ce n'est pas tant
00:56:12l'État qui décide
00:56:13du pouvoir d'achat,
00:56:14c'est d'abord
00:56:14les entreprises.
00:56:15Donc, me semble-t-il,
00:56:16la priorité du ministre
00:56:17des Affaires sociales,
00:56:19c'est de faire en sorte
00:56:20que le gâteau
00:56:23soit plus important
00:56:24et donc de faire en sorte
00:56:25que l'activité économique
00:56:27soit la plus importante
00:56:28pour justement
00:56:29qu'on ait davantage
00:56:30de création de richesses
00:56:30parce qu'on sait
00:56:31que malheureusement,
00:56:32on ne travaille pas assez
00:56:32et ensuite,
00:56:33on ne travaille pas assez bien.
00:56:35C'est-à-dire qu'on a des problèmes
00:56:35à la fois de production
00:56:36et de productivité.
00:56:38Tant qu'on n'a pas
00:56:38une bonne production
00:56:39et une bonne productivité,
00:56:40nos entreprises
00:56:40ne seront pas en mesure
00:56:41de donner le salaire.
00:56:42Donc, ce n'est pas l'État
00:56:43qui décide du pouvoir d'achat des gens.
00:56:44Je pense que c'est l'État
00:56:46qui décide du pouvoir d'achat des gens.
00:56:48Regardez le miracle économique
00:56:49aujourd'hui de l'Espagne.
00:56:51Eh bien, Pedro Sanchez,
00:56:52Premier ministre socialiste,
00:56:53je sais que ça pique,
00:56:54eh bien, il a augmenté
00:56:55par exemple de 45%
00:56:56le salaire minimum espagnol
00:56:58en 4 ans.
00:56:59Du coup, il permet aussi
00:57:01de rendre du pouvoir d'achat
00:57:02aux Espagnols.
00:57:03L'Espagne est aujourd'hui
00:57:04à la une de tous les journaux internationaux,
00:57:07d'ailleurs, y compris l'Italie,
00:57:08sur ce miracle-là.
00:57:09Donc, je suis d'accord
00:57:10pour rendre du pouvoir d'achat
00:57:11en allant taxer, évidemment.
00:57:12Moi, j'étais à fond
00:57:13pour la taxe du Kman, malheureusement.
00:57:15Philippe David.
00:57:15Oui, enfin, l'Espagne,
00:57:18il n'y a quand même pas,
00:57:19je ne crois pas
00:57:19qu'il y ait le RSA,
00:57:20il me semble,
00:57:21ou alors il est très bas.
00:57:22Non, non, non.
00:57:22Le SMIC est plus bas, etc.
00:57:26Donc, à ce niveau-là,
00:57:27c'est sûr qu'ils ont peut-être
00:57:27des marges de manœuvre
00:57:28que nous, on n'a pas
00:57:29parce que nous, on a déjà
00:57:30des coûts de salario
00:57:31qui sont très élevés,
00:57:32avec malheureusement
00:57:33un état de faite
00:57:35avec les lois Fillon
00:57:37qui fait que les farges
00:57:39sont tellement basses
00:57:39sur les bas salaires
00:57:40que personne ne veut
00:57:41augmenter votre salaire
00:57:42parmi les parcs.
00:57:43Donc, ça, on est bien d'accord.
00:57:46Aujourd'hui, il y a une réalité implacable,
00:57:48c'est que vous n'avez jamais eu
00:57:49autant d'entrepreneurs
00:57:50et chefs d'entreprise
00:57:51qui quittent la France
00:57:52parce qu'ils se sentent, eux,
00:57:53à titre personnel, asphyxiés.
00:57:55Après, sur les propositions
00:57:56qui ont été faites sur le papier,
00:57:57elles sont toutes séduisantes
00:57:58et pourraient remporter mon adhésion.
00:58:01Je vous témoigne toute ma reconnaissance.
00:58:02Grâce à vos calculs,
00:58:03vous venez de préserver
00:58:04le service public
00:58:05et France Télévisions
00:58:06et ça, c'est une bonne nouvelle.
00:58:08Voilà.
00:58:09En tout cas,
00:58:10chaque jour,
00:58:12en tout cas,
00:58:12je suis toujours très fier
00:58:13de nos ministres.
00:58:15Ils sont excellentissimes
00:58:16et je dis bravo
00:58:17à notre ministre
00:58:18des Affaires Sociales.
00:58:20Bravo.
00:58:21Merci, merci.
00:58:22Et comme d'habitude...
00:58:23En plus, je ne prends même pas
00:58:25d'indemnité en plus.
00:58:25Je fais ça bénévolement.
00:58:27Le dites pas trop fort
00:58:28parce que je pense que vous...
00:58:29Ah, je crois qu'il y a l'Élysée
00:58:30qui vous appelle.
00:58:31Vous ne voulez pas former
00:58:31à Gérard Larcher, par hasard.
00:58:35Xavier, vous revenez quand vous voulez.
00:58:36Merci, en tout cas,
00:58:37d'avoir joué le jeu
00:58:38si brillamment.
00:58:39C'est toujours un grand plaisir.
00:58:41On a un gouvernement
00:58:42extrêmement intéressant
00:58:43depuis qu'on a mis en place
00:58:46cette rubrique.
00:58:47C'est vraiment canon.
00:58:48En attendant,
00:58:49c'est la foire d'empoigne.
00:58:50Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:58:52Les vraies voix sud radio,
00:58:53le quiz de l'actu.
00:58:55Et ce quiz de l'actu,
00:58:56il est interdit de tricher,
00:58:57de malmener l'autre,
00:58:59de crier.
00:59:00En fait,
00:59:00tout ce que je viens de dire,
00:59:01vous pouvez faire ce que vous voulez.
00:59:03Allez,
00:59:03qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:05Si je suis élu,
00:59:06ça changera dès le lendemain.
00:59:08Élu à Paris,
00:59:12par exemple,
00:59:13c'est Rachid Haddati,
00:59:13par exemple.
00:59:14Comme réponse de Françoise.
00:59:16Je me suis dit,
00:59:16ça y est,
00:59:17ils se sont endormis.
00:59:17C'est pas possible.
00:59:18En 24 heures,
00:59:18tu sais,
00:59:19elle va tout changer.
00:59:19Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:22Aujourd'hui,
00:59:22si Jean-Luc Mélenchon d'Aventure
00:59:24se qualifie au deuxième tour
00:59:25de l'élection présidentielle,
00:59:27ce serait la certitude
00:59:28de la victoire
00:59:28de Jordan Bardella.
00:59:30Tondelier.
00:59:31Non.
00:59:32C'est tellement évident.
00:59:33Tout le monde peut dire ça,
00:59:34en fait.
00:59:34C'est un député de gauche
00:59:36très connu.
00:59:37Boris Dallot.
00:59:38Non.
00:59:38Non.
00:59:38Olivier Faure.
00:59:39Candidat à la présidentielle.
00:59:40Non.
00:59:41Ah, enfin, non.
00:59:42Non.
00:59:43Candidat à la présidentielle.
00:59:44Attends,
00:59:44bon, guège alors.
00:59:45Bon, réponse,
00:59:46c'est Ron Guège.
00:59:47Député PS.
00:59:48C'est vrai,
00:59:49c'est les candidats
00:59:49on avait déjà oublié.
00:59:50Qui c'est qui qui l'a dit ?
00:59:51Le port du voile
00:59:52doit toujours rester
00:59:53un choix personnel.
00:59:54Je suis en faveur
00:59:55de l'interdiction du voile
00:59:56pour les mineurs.
00:59:58Ah.
00:59:58Donne Rotaillot ?
00:59:59C'était ce matin
01:00:00sur Sud Radio.
01:00:00Ah oui,
01:00:01c'est Ron Berger.
01:00:02Ron Berger.
01:00:03Elle a été un poil
01:00:04plus rapide.
01:00:05Oui, oui, oui.
01:00:07Il y a un alerte
01:00:08enlèvement
01:00:08pour M. Perrin ?
01:00:10Non, mais il a
01:00:10un quart de seconde
01:00:11de retard à chaque fois.
01:00:13C'est le seul
01:00:14qui paye ses impôts.
01:00:16C'est pas vrai.
01:00:17Excusez-moi,
01:00:17vous écoutez
01:00:17notre radio,
01:00:18Benoît ?
01:00:19Comment ça se passe ?
01:00:20Je sais,
01:00:20on me réveillez là.
01:00:21À Vincent Malin,
01:00:22il n'a pas eu le temps
01:00:22de préparer,
01:00:23alors qu'il n'a pas
01:00:24regardé Wikipédia.
01:00:25C'est vrai.
01:00:26C'est vrai.
01:00:27J'ai un boulot,
01:00:30il faut dire
01:00:31que j'ai un boulot,
01:00:32moi.
01:00:33Qui c'est qui
01:00:34qui l'a dit
01:00:34sur la commission
01:00:35d'enquête
01:00:36sur l'audiovisuel public ?
01:00:37C'est celle
01:00:38pour laquelle
01:00:38j'ai eu le plus
01:00:39de récrimination.
01:00:41Il y a une brune pivée.
01:00:42Bonne réponse
01:00:43de Françoise Lebois.
01:00:44Comment elle balance ça ?
01:00:45Bam, bam, bam,
01:00:46elle est forte.
01:00:47Qui c'est qui
01:00:47qui l'a dit ?
01:00:47Alors celle-là
01:00:48est très drôle.
01:00:49Qui c'est qui
01:00:50qui l'a dit ?
01:00:50Après la hausse du chômage,
01:00:52on a remporté
01:00:53le combat
01:00:54contre le chômage
01:00:54de long terme.
01:00:56Il y a un vrai défi
01:00:57encore,
01:00:57c'est le chômage
01:00:58des jeunes.
01:00:59Ça peut être Macron,
01:01:01non ?
01:01:01Le cornu ?
01:01:02Non, un ministre ?
01:01:03Oui.
01:01:04C'est l'escurre.
01:01:05Bonne réponse
01:01:06de Françoise Lebois.
01:01:07Vous savez à quoi
01:01:07ça me fait penser ?
01:01:08Ça me fait penser
01:01:08au délire de François Hollande
01:01:10et de Pierre Moscovici
01:01:11à l'époque
01:01:11qui disait
01:01:12en fait il y a une
01:01:13baisse de la hausse
01:01:15sur le chômage.
01:01:17Là c'est pareil.
01:01:18On lui dit
01:01:18il y a une hausse
01:01:19et il répond
01:01:19qu'on a remporté
01:01:20le combat.
01:01:21Mais si, mais si.
01:01:22Mais Roland l'a exclu
01:01:22on est jamais très loin.
01:01:23Il y a une baisse de la hausse.
01:01:24C'était terrible
01:01:25la baisse de la hausse.
01:01:25C'est ça.
01:01:27C'est à vous Philippe.
01:01:27Non c'est à vous.
01:01:28Non c'est à moi pardon.
01:01:29Qui c'est qui
01:01:30qui est là ?
01:01:30Je suis préfète
01:01:31donc croyez-moi.
01:01:33Citation est historique.
01:01:35On gouverne mieux
01:01:36les hommes
01:01:36par leur vice
01:01:37que par leur vertu.
01:01:38C'est Machiavel ?
01:01:39Non.
01:01:39Alors c'est Bossuet ?
01:01:40Non.
01:01:41Alors Richelieu ?
01:01:43Un grand homme d'état.
01:01:45Richelieu ?
01:01:46Mazarin ?
01:01:46Mazarin ?
01:01:47Non.
01:01:47Bref.
01:01:48Plus grand.
01:01:48Vous avez dit François Mitterrand
01:01:50vous ne seriez pas d'accord.
01:01:50Non.
01:01:52Un grand Napoléon ?
01:01:53Bonne réponse
01:01:54de François de Gois.
01:01:55Moi j'étais sûr que
01:01:56je ne suis pas sûr
01:01:56que grand Napoléon premier.
01:01:59C'était sûr que
01:01:59sachant que ça parlait de vice
01:02:00François de Gois
01:02:01elle est gagnée.
01:02:02J'étais sûr
01:02:02qu'il y avait Machiavel
01:02:04en fait.
01:02:05Qui c'est qui
01:02:05qui l'a dit
01:02:06c'est le siècle
01:02:06de l'apparence
01:02:07par être
01:02:08ou ne pas être
01:02:09telle est la question.
01:02:11Tu sais très bien.
01:02:12Ah oui j'ai trouvé
01:02:13que la citation était très fine
01:02:14d'un homme de radio
01:02:16il s'imitateur etc.
01:02:17Laurent Gérard ?
01:02:18Non.
01:02:20Imitateur ?
01:02:21Plus âgé.
01:02:22Il a commencé
01:02:22par une carrière d'imitateur
01:02:23et après il s'est diversifié.
01:02:24C'est riveurant et mort
01:02:25Philippe ?
01:02:25Non.
01:02:26Quelqu'un de vivant.
01:02:27Michel Lebe ?
01:02:28Non.
01:02:29Plus connu.
01:02:30Ça ne marche pas.
01:02:32Plus connu.
01:02:33Il s'est fait virer
01:02:34de France 2.
01:02:35Ah Sébastien !
01:02:36Bonne réponse
01:02:36de François de Gois
01:02:38Patrick Sébastien.
01:02:39Il a imité qui
01:02:39Patrick Sébastien ?
01:02:39Et la dernière.
01:02:40La dernière.
01:02:41Il était très bon.
01:02:43Si vous voulez.
01:02:44C'est à moi ?
01:02:45Ben oui c'est...
01:02:45Si !
01:02:46Alors c'était un dialogue
01:02:47dans un film mythique.
01:02:49S'il n'y en avait pas
01:02:50du marché noir
01:02:50avec quoi tu te laverais les mains ?
01:02:52Je ne me lave pas les mains madame
01:02:54depuis que la France
01:02:54a été vaincue
01:02:55et si personne ne se lavait
01:02:57la France serait plus propre.
01:02:59Un film mythique
01:03:01qui se passe
01:03:01pendant l'occupation.
01:03:02Ben la grande vadrouille
01:03:03non.
01:03:03Non.
01:03:04Attention.
01:03:05Donvier !
01:03:06Donvier !
01:03:08Facile !
01:03:09Si mais je connais ça par cœur
01:03:11mais j'ai un trou.
01:03:12Gabin
01:03:12Bourville
01:03:13Bourville
01:03:14Je suis de la funesse.
01:03:15Chez Cécile ?
01:03:16Ce n'est pas la vache du prisonnier ?
01:03:17Non.
01:03:17Non.
01:03:18Non c'est Fernandel.
01:03:20Janvier !
01:03:20De l'huit francs.
01:03:21Rue Boliveau !
01:03:22Rue Boliveau !
01:03:24Un film de clon d'autant Lara.
01:03:26Oui alors vas-y dis-le.
01:03:27La traversée Paris !
01:03:29Je cherchais, je cherchais, je cherchais, je cherchais.
01:03:32Mon dieu vous êtes pathétiques.
01:03:36Machiavel en fait, la citation de Machiavel disait
01:03:38on ne gouverne les êtres humains que par la peur.
01:03:40On se l'a confondu.
01:03:41Chers amis, qui a gagné ?
01:03:43Qui c'est qui qui a gagné ?
01:03:44Non mais là elle se la joue, elle a eu 6 points.
01:03:47Genre.
01:03:47Samuel Botto 1 point.
01:03:49Mais il a sauvé l'odeur.
01:03:50Elle annonce la pub.
01:03:51On le sauvé.
01:03:51Ganta.
01:03:51Fanny.
01:03:54Ça fait mal, ça fait mal.
01:03:56Fanny, c'est ça.
01:03:57Fanny, baissez culotte, cher monsieur.
01:04:00On vous a dit moi d'accord.
01:04:01Bah quoi, c'est Fanny, c'est Fanny.
01:04:03Oui mais...
01:04:04Les amis, dans un instant, la question du soir,
01:04:06on va revenir sur ce qu'a dit Ursula von der Leyen
01:04:09qui défend l'instauration d'une préférence européenne
01:04:11dans les secteurs stratégiques avec cette question du jour.
01:04:14Pensez-vous que les pays européens jouent à le jeu de la préférence européenne ?
01:04:17Eh bien vous dites non à 89%.
01:04:19Voulez réagir, le 0826 300 300.
01:04:22Il en reste un petit peu pour nous appeler, pour nous dire le contraire.
01:04:25Soyez les bienvenus, on est ensemble jusqu'à 19h.
01:04:28Sud Radio.
01:04:29Sud Radio.
01:04:29Parlons vrai.
01:04:30Parlons vrai.
01:04:30Sud Radio.
01:04:31Parlons vrai.
01:04:33Cette semaine, réveillez-vous avec Patrick Roger
01:04:36dans le Grand Matin Sud Radio.
01:04:38Et autour de cette table, chers amis,
01:04:40Françoise Degoy, Benoît Perrin, Samuel Botton, Philippe David,
01:04:44que vous retrouvez bien entendu à partir de 19h avec François Libourneau,
01:04:48avec des sujets importants qui visiblement vous tiennent à cœur
01:04:51et en l'occurrence l'élargissement peut-être de la légitime défense.
01:04:55Oui, on va parler, vous avez été cambriolé, victime de home jacking.
01:04:59Ça fait beaucoup réagir, comme ça a fait beaucoup réagir à 17h dans le Grand Débat.
01:05:03Venez témoigner au 0826 300 300.
01:05:06Vous voulez parler de la proportionnelle,
01:05:07on n'a pas eu le temps d'en parler hier soir
01:05:09parce qu'il y a eu beaucoup, beaucoup d'appels
01:05:11sur le harcèlement scolaire par les profs
01:05:13avec des témoignages bouleversants.
01:05:15Et puis tiens, les laits maternisés,
01:05:17certains ont été retirés de la vente.
01:05:19Est-ce que vous en avez été victime ?
01:05:21Est-ce que vous avez peur des produits que vous achetez
01:05:23pour vous-même ou pour vos petits bébés ?
01:05:25Voilà, et ce sera à partir de 19h.
01:05:27En attendant, c'est la question du soir.
01:05:28Et la préférence européenne,
01:05:41pensez-vous que les pays européens joueraient le jeu,
01:05:43Philippe, vous dites en majorité non ?
01:05:45À 89%.
01:05:47Frédéric qui est avec nous de Gironde,
01:05:49dans quelques instants,
01:05:50il sera avec nous visiblement.
01:05:52Philippe David, est-ce qu'il faut effectivement,
01:05:55puisque on a créé cette question ensemble,
01:05:57que les pays européens jouent le jeu ?
01:06:00Alors, il y a eu ce qu'on appelait
01:06:01la préférence communautaire il y a quelques années,
01:06:03qui a été supprimée à la fin de la CEU,
01:06:05quand on est passé à l'Union européenne avec Maastricht.
01:06:08C'était une très bonne chose qui a été supprimée.
01:06:10Alors, ce qui m'amuse,
01:06:11c'est de voir qu'aujourd'hui,
01:06:13c'est une Allemande, Ursula von der Leyen,
01:06:16qui défend une préférence européenne,
01:06:18que défend la France depuis des années,
01:06:20alors que l'Allemagne s'y est tout le temps opposée
01:06:23au nom du libre-échange,
01:06:25parce que c'est la machine à exporter,
01:06:26la plus puissante du monde avec la Chine.
01:06:28Donc, je crois que soit Mme von der Leyen
01:06:31a fait une visite à Lourdes, sans qu'on le sache,
01:06:33et qu'elle a l'esprit sain,
01:06:34ou une conversion qui lui est tombée dessus,
01:06:36soit alors, je n'y comprends plus rien.
01:06:38Elle a la pression.
01:06:40Vous savez très bien, Philippe,
01:06:41ce qui est en train de se passer.
01:06:42Et c'est ce qu'a montré le Groenland
01:06:44et la crise avec Donald Trump.
01:06:45D'abord, l'Ukraine et la crise paroxystique
01:06:47avec Donald Trump.
01:06:49C'est que les Européens,
01:06:50vraiment, ça les a obligés à se réveiller.
01:06:52Et on commence déjà avec l'Ukraine,
01:06:53et maintenant, c'est un réveil évident.
01:06:55Ursula von der Leyen, vous avez raison,
01:06:57chantre du libre-échange,
01:06:59ne s'est pas convertie.
01:07:01Ursula von der Leyen a la pression,
01:07:02maintenant, des États.
01:07:04Et la réalité, si vous voulez,
01:07:05c'est que cette préférence
01:07:07pour les marchés publics, en fait,
01:07:09et pour passer les commandes groupées
01:07:11entre intra-européennes,
01:07:14et surtout, surtout,
01:07:15qui a été la menace,
01:07:17qui a été la menace,
01:07:18qui a le plus frappé,
01:07:19qui a le plus marché sur le Groenland,
01:07:21c'est la menace émise par Emmanuel Macron,
01:07:23mais la plupart des pays européens
01:07:24étaient d'accord,
01:07:25de sortir de tous les marchés publics européens,
01:07:28les entreprises américaines.
01:07:29Comme on pourrait décider
01:07:31de sortir de tous les appels d'offres européens,
01:07:34pas des marchés publics,
01:07:35des appels d'offres,
01:07:35les entreprises chinoises.
01:07:36Donc, cette clause-là,
01:07:38très forte,
01:07:39sur l'idée de,
01:07:41on achète des produits européens,
01:07:43et on interdit,
01:07:45si ça va trop loin,
01:07:46l'accès aux appels d'offres
01:07:47aux autres entreprises,
01:07:48je pense que l'Europe est obligée
01:07:50de s'y plier,
01:07:51et c'est pour ça que Ursula von der Leyen
01:07:52s'y plie, en fait.
01:07:53Allez, on va directement
01:07:54au standard 0826 300 300,
01:07:56avec, oui, oui,
01:07:58c'est une bonne réponse,
01:07:59merci beaucoup,
01:08:00notre jeune président.
01:08:02Frédéric est avec nous
01:08:04de Saint-Jean-Dillac.
01:08:06Bonjour Frédéric.
01:08:08Oui, bonsoir.
01:08:09Bienvenue sur Sud Radio.
01:08:10Assez de questions,
01:08:11est-ce que vous pensez
01:08:12que les pays européens
01:08:14vont jouer le jeu
01:08:15de cette préférence européenne ?
01:08:16Non, je ne pense pas du tout.
01:08:19Je pense que chacun
01:08:19est un peu dans son coin,
01:08:22tirant à eux-mêmes
01:08:23dans chaque pays souverain.
01:08:25L'Allemagne,
01:08:26vous en avez parlé,
01:08:27pour moi, effectivement,
01:08:28je rejoins tout à fait
01:08:29ce qui a été dit,
01:08:30jouer le jeu,
01:08:31parce que quand il s'agit
01:08:32de leur souveraineté,
01:08:33ils vont vendre nous
01:08:35contre l'Europe,
01:08:36et quand nous,
01:08:37on est prêts à défendre
01:08:38notre souveraineté
01:08:39avec Dassault,
01:08:40avec le SCAT,
01:08:41là, par contre,
01:08:42ils font la gueule.
01:08:43Je trouve que c'est
01:08:45un peu pas très solidaire,
01:08:48et je pense que
01:08:48les pays européens
01:08:49ne sont pas solidaires
01:08:51du tout.
01:08:52Et cette culture,
01:08:53je pense qu'on a doit
01:08:53être depuis la construction
01:08:54de l'Europe,
01:08:55car la construction
01:08:56de l'Europe s'est faite
01:08:57sans souveraineté européenne,
01:09:00pas construite du tout,
01:09:02et on est en train
01:09:03de se rendre compte
01:09:03qu'on est rentré
01:09:04dans un grand mensonge
01:09:05d'États internationaux
01:09:07au niveau européen,
01:09:08je crois,
01:09:08et que culturellement,
01:09:12ça ne peut pas fonctionner
01:09:12comme ça,
01:09:13malheureusement.
01:09:14Et les États le savent,
01:09:16et on ment au peuple,
01:09:18je dis au Alix,
01:09:20au peuple européen,
01:09:22sur la façon
01:09:22dont l'Europe
01:09:23a été construite,
01:09:25et c'est ce qui cristallise
01:09:26tout,
01:09:26et c'est ce qui bloque
01:09:27tout.
01:09:28Et l'Allemagne en est
01:09:29un aussi,
01:09:30je crois-disant,
01:09:31on est amis avec l'Allemagne,
01:09:32mais ils nous crachent
01:09:32dessus, quoi.
01:09:33Ils nous crachent
01:09:34souvent dessus.
01:09:35Et pour une fois,
01:09:35quand nous,
01:09:36on se défend,
01:09:37mince,
01:09:38j'ai envie de dire,
01:09:39pour une fois que la France
01:09:40et Dassault dit stop,
01:09:42non,
01:09:42moi je trouve très bien
01:09:43de défendre sa souveraineté.
01:09:45L'Europe,
01:09:46l'Europe,
01:09:47ce n'est pas une fédération.
01:09:48Ce n'est pas un État fédéral,
01:09:50comme les États-Unis.
01:09:52Ce n'est pas un État fédéral,
01:09:54ce n'est pas une souveraineté
01:09:55qui est construite bizarrement,
01:09:57c'est vrai,
01:09:58c'est une groupe,
01:09:59on est dans une panace,
01:10:01quelque part,
01:10:02je n'ai pas de réponse
01:10:03vraiment construite
01:10:05sur comment est construite,
01:10:07l'Europe,
01:10:07parce que c'est des bouts
01:10:08de règles
01:10:10qui ont été
01:10:10tout le moins imposés,
01:10:11il y a qu'avant 2005
01:10:12avec nous,
01:10:13on nous a complètement...
01:10:15On nous a volé le résultat.
01:10:16Oui,
01:10:17on nous a volé le résultat,
01:10:18c'est antidémocratique.
01:10:19C'est antidémocratique.
01:10:20Donc comment voulez-vous
01:10:21que l'Europe
01:10:22se construise
01:10:23en étant antidémocratique,
01:10:25en mentant au peuple
01:10:27et avec des pays
01:10:30qui sentent le vent tourner
01:10:31et qui se retirent
01:10:32tous dans leurs coins
01:10:33avec leur souveraineté ?
01:10:34On va faire réagir
01:10:37forcément,
01:10:38Benoît Perrin,
01:10:3927,
01:10:41pour avoir une ligne droite,
01:10:42en tout cas,
01:10:43une voie commune,
01:10:44c'est difficile.
01:10:45Mais Fabric a totalement raison
01:10:46et met le doigt
01:10:47sur le sujet central,
01:10:48me semble-t-il,
01:10:49de l'Union Européenne
01:10:50ou en tout cas,
01:10:50d'un éventuel accord
01:10:51entre les pays européens,
01:10:52c'est qu'il n'y a pas d'accord
01:10:53s'il n'y a pas d'intérêt commun.
01:10:54Et là,
01:10:55on le croit,
01:10:55s'il n'y a pas d'intérêt commun.
01:10:56C'est-à-dire que vous avez
01:10:57des pays qui ont su se réformer,
01:10:58qui ont su faire en sorte
01:10:59que leurs entreprises
01:10:59soient compétitives,
01:11:04et puis vous avez...
01:11:05Non, la France
01:11:06avec une balance commerciale
01:11:07à moins de 70 milliards,
01:11:09je ne pense pas
01:11:09qu'on soit des modèles
01:11:10en termes d'exportation.
01:11:10Françoise,
01:11:11on lui laisse finir,
01:11:12s'il vous plaît.
01:11:12La preuve,
01:11:13c'est qu'encore une fois,
01:11:13on n'arrive pas à exporter
01:11:14nos biens.
01:11:15Et après,
01:11:16vous avez,
01:11:17sur l'industrie ici,
01:11:18Françoise,
01:11:18sur l'industrie,
01:11:19on est sur l'industrie
01:11:20et on est sur des services
01:11:22de balance commerciale.
01:11:23Je n'ai raison
01:11:24si on porte
01:11:24le part de l'agroalimentaire.
01:11:25Françoise,
01:11:26laissez-le finir.
01:11:28Cette année,
01:11:29on va être à peine
01:11:30à l'équilibre
01:11:31sur la balance commerciale
01:11:32de l'agroalimentaire.
01:11:33Alors que c'était avant
01:11:34un moteur des exportations.
01:11:37Aujourd'hui,
01:11:38ce n'est plus le cas.
01:11:38On le laisse finir,
01:11:40s'il vous plaît.
01:11:41Donc,
01:11:42les pays compétitifs
01:11:43sont favorables
01:11:43au libre-échange,
01:11:44normal,
01:11:45puisqu'ils sont
01:11:45dans la compétition mondiale.
01:11:46Les pays qui ont du mal,
01:11:47comme la France,
01:11:48effectivement,
01:11:49à exporter ses biens,
01:11:50effectivement,
01:11:50est plutôt dans une logique
01:11:51protectionniste.
01:11:54La difficulté centrale,
01:11:55me semble-t-il,
01:11:55c'est que
01:11:56lorsqu'on n'est pas en mesure,
01:11:59en quelle sorte,
01:11:59de faire un bras de fer
01:12:01à puissance égale
01:12:04avec,
01:12:05typiquement,
01:12:06les Américains
01:12:06qui,
01:12:07effectivement,
01:12:08ont un pouvoir,
01:12:09notamment sur le numérique,
01:12:11qui est extrêmement important.
01:12:12Et je pense que
01:12:13l'enjeu,
01:12:14en fait,
01:12:15de ce qu'on peut appeler
01:12:16l'économie stratégique
01:12:17de demain,
01:12:18c'est tout ce qui concerne
01:12:19les logiciels
01:12:20et tout ce qui concerne
01:12:20le cloud,
01:12:21c'est-à-dire
01:12:21le fait de garder
01:12:22les données.
01:12:24Et là,
01:12:24la difficulté,
01:12:25c'est qu'aujourd'hui,
01:12:26l'Union Européenne
01:12:27a mis tellement de barrières,
01:12:27tellement de réglementations,
01:12:29tellement de charges
01:12:30sur les entreprises,
01:12:31justement,
01:12:31qu'aujourd'hui,
01:12:32on n'a pas été en mesure,
01:12:32enfin,
01:12:33depuis un certain nombre d'années,
01:12:34on n'a pas été en mesure
01:12:35de développer des outils
01:12:37de même niveau
01:12:37que les Américains.
01:12:38Et donc,
01:12:39aujourd'hui,
01:12:39on arrive avec nos petits bras
01:12:40en disant,
01:12:41oh là là,
01:12:41les Américains,
01:12:42si vous n'êtes pas gentils
01:12:43avec nous,
01:12:43on va fermer un certain nombre
01:12:44de marchés publics.
01:12:45Mais le problème,
01:12:46c'est qu'on n'a pas
01:12:46les équivalents
01:12:47des microservices,
01:12:48on n'a pas les équivalents
01:12:50de Google,
01:12:51on n'a pas les équivalents
01:12:52de tous ces outils.
01:12:53On fait les gros bras,
01:12:54mais on n'a pas de bras.
01:12:55Allez,
01:12:56Françoise,
01:12:57on fait le tour de table,
01:12:58Samuel Bouton.
01:12:59Je suis en grande partie
01:13:00d'accord avec tout
01:13:01ce que Benoît vient de dire
01:13:02parce que
01:13:03c'est une réalité.
01:13:04Je pense que le problème
01:13:05originel de l'Europe,
01:13:06c'est d'avoir voulu
01:13:07accorder autant de pays
01:13:08sur une même ligne
01:13:09alors que ce n'était pas possible
01:13:10et de surcroît
01:13:11des pays qui,
01:13:13à ce moment-là,
01:13:14n'en étaient pas
01:13:14au même niveau économiquement
01:13:16et avec les mêmes enjeux.
01:13:17Quand vous m'avez posé
01:13:18la question sur cette problématique,
01:13:19je vous ai dit
01:13:20que ça peut continuer
01:13:20à creuser les inégalités.
01:13:22Comment voulez-vous
01:13:23qu'un pays,
01:13:23sur le plan industriel
01:13:24comme la France,
01:13:25rivalise avec des pays de l'Est
01:13:27qui ont des conditions
01:13:29bien moins dures
01:13:30que les nôtres
01:13:31sur des productions,
01:13:32j'entends,
01:13:33électroménagers,
01:13:34voitures ou autres ?
01:13:35Et surtout,
01:13:36comment est-ce qu'on s'y retrouve ?
01:13:37On parle de préférences
01:13:38et de protectionnisme.
01:13:39Très bien,
01:13:39un protectionnisme européen,
01:13:41à qui va-t-il bénéficier ?
01:13:42Est-ce que la France
01:13:43est en première ligne ?
01:13:43Alors, juste pour restituer,
01:13:45l'Italie et la France
01:13:46ont assoupli
01:13:47leur position
01:13:48sur ce sujet-là.
01:13:49Je ne vous dis pas
01:13:50qu'elles sont entièrement d'accord
01:13:51qu'elles vont nous suivre.
01:13:52C'est peut-être un double jeu.
01:13:54Mais la réalité,
01:13:54c'est qu'aujourd'hui,
01:13:55il y a trop de dichotomies économiques
01:13:56entre les pays
01:13:57pour pouvoir aligner tout ça.
01:13:58Ça, c'est un premier point.
01:13:59Et après, nous,
01:14:00en tant que Français,
01:14:01c'est une réalité.
01:14:02Il y a deux grandes questions
01:14:03qu'on doit se poser.
01:14:04Est-ce qu'on est encore
01:14:05un pays d'agriculteurs
01:14:06et est-ce qu'on est encore
01:14:07un pays industriel ?
01:14:08Et malheureusement,
01:14:09j'ai bien peur
01:14:10que la réponse
01:14:11à moyen-long terme
01:14:11soit non.
01:14:12Alors, bon,
01:14:13ce catastrophe-là,
01:14:14vraiment, c'est fatigant.
01:14:15Non, on est super fort
01:14:16dans les services.
01:14:17Non, non, non,
01:14:17on n'est pas super fort
01:14:18dans les services.
01:14:19On est la première puissance agricole,
01:14:20je suis désolée
01:14:21de vous le dire,
01:14:22de l'Europe.
01:14:22J'en ai marre
01:14:23d'entendre ce discours.
01:14:24Mais on emporte beaucoup,
01:14:25Françoise,
01:14:25c'est 30% qu'on emportait.
01:14:27Le bœuf,
01:14:27qui est à 50%.
01:14:28Je peux finir ?
01:14:29J'en ai marre
01:14:30d'entendre cette discussion
01:14:31de café.
01:14:31Ça ne sert à rien de hurler.
01:14:32Mais non,
01:14:33mais c'est insupportable,
01:14:34en réalité.
01:14:34Mais on a 70 milliards
01:14:36de déficit commercial.
01:14:37Nous avons 70 milliards
01:14:38de déficit commercial.
01:14:39Mais quand Benoît
01:14:40nous explique
01:14:41qu'on a nos petits bras,
01:14:42quelle est, par exemple,
01:14:43la balance commerciale
01:14:44entre ce que nous vendons
01:14:45aux Etats-Unis
01:14:46et ce que les Etats-Unis
01:14:47nous vendent ?
01:14:48Nous sommes excédentaires
01:14:49par rapport à l'ensemble
01:14:50de l'Europe.
01:14:50Les Etats-Unis ont toujours
01:14:51eu des déficits commerciaux
01:14:52et des déficits monstrueux.
01:14:53Est-ce que vous comprenez ?
01:14:55Est-ce que vous comprenez
01:14:55qu'il n'y a pas arrêté ?
01:14:57Vous les entendez ?
01:14:58Dites-leur
01:14:59qu'ils arrêtent de gueuler aussi.
01:15:00Mais vous n'arrêtez pas
01:15:00de couper tout le monde ?
01:15:01Non, je ne coupe pas tout le monde.
01:15:02Je suis en train
01:15:03de vous expliquer
01:15:04que ce type de conversation
01:15:06en expliquant
01:15:06que l'Europe n'a aucun poids,
01:15:08elle est nulle
01:15:08et non avenue.
01:15:09Elle ne repose que
01:15:10sur du café de commerce.
01:15:11Nous avons...
01:15:12Ça va, on dit des délices
01:15:12dans les cafés.
01:15:13Il faut arrêter
01:15:13que ce sort de café de commerce.
01:15:14Nous avons,
01:15:15nous avons,
01:15:16par exemple,
01:15:17fait repousser Trump
01:15:18sur la base de l'idée,
01:15:20sur la base de l'idée
01:15:21que les Etats-Unis
01:15:22sans le marché européen
01:15:23ne fonctionnent pas,
01:15:24que nous sommes,
01:15:25bien sûr,
01:15:29qu'il y en a marre
01:15:29d'entendre dire
01:15:30que la France ne baisse rien.
01:15:31Si, la France,
01:15:32elle baisse la plus grande
01:15:33PAC d'Europe
01:15:34et que nous exportons
01:15:36pas simplement des services,
01:15:38nous exportons...
01:15:38Nous n'exportons pas
01:15:39que des services.
01:15:41Nous sommes, par exemple,
01:15:42extraordinaires
01:15:42en matière d'aéronautique.
01:15:44Nous sommes extraordinaires
01:15:45en matière d'agronautique.
01:15:46Mais c'est là
01:15:46qui cache la forêt, François.
01:15:47Mais arrêtez avec vous.
01:15:48Vous avez l'aéronautique.
01:15:51Vous avez la chance
01:15:52mais c'est qu'il ne faut que
01:15:53il n'y a plus rien.
01:15:53Attendez, attendez.
01:15:54C'est ça qui est dramatique.
01:15:55Deux noirs.
01:15:56Mais sur tous les sujets,
01:15:57on est en déclin.
01:15:59Philippe,
01:16:00laissez finir.
01:16:01Si vous le dites par plaisir
01:16:02et par ça,
01:16:03vous mélangez tout volontairement.
01:16:03Quelqu'un dans un café du commerce
01:16:04tiendrait le même discours.
01:16:05Mais c'est la réalité
01:16:07qui a malheureusement
01:16:08délivré.
01:16:09Il la déploie.
01:16:09Oh, oh, oh, s'il vous plaît.
01:16:12Excusez-moi,
01:16:12j'ai fait 20 ans
01:16:13de commerce international
01:16:14donc c'est un sujet
01:16:15que j'ai...
01:16:15Mais oui, excusez-moi.
01:16:16Mais oui, moi je travaille
01:16:17à la commission en peine
01:16:17donc je sais quoi, je parle aussi.
01:16:19Excusez-moi,
01:16:19mais moi j'ai été dans des usines
01:16:20un peu partout.
01:16:21J'ai été prendre ma valise
01:16:22pour exporter des...
01:16:23Mais moi aussi, c'est bon.
01:16:24Je peux répondre.
01:16:25Françoise,
01:16:26il n'y a pas une seule vérité.
01:16:27Un, le café du commerce
01:16:28c'est méprisant.
01:16:29Non mais je ne peux pas parler
01:16:30de commerce.
01:16:30Allez-y, allez-y.
01:16:31Un, le café du commerce
01:16:33c'est totalement méprisant.
01:16:34Oui.
01:16:34Premier point.
01:16:35Deuxième point.
01:16:36Quelle est la dernière année
01:16:38où la France a eu
01:16:38un excédent commercial ?
01:16:39Rien, dites-moi.
01:16:402001.
01:16:41Bizarrement...
01:16:42Et vous permettez que je termine ?
01:16:43C'est un Premier ministre socialiste.
01:16:45Oui.
01:16:452002, on passe à...
01:16:46Non, c'était pas Jean-de-Lors.
01:16:51Elle passe à l'euro
01:16:51et la France passe dans le rouge.
01:16:53Depuis 2002,
01:16:54elle est toujours dans le rouge.
01:16:55Pourquoi ?
01:16:56Parce que la France
01:16:56s'est massivement désindustrialisée.
01:16:58Ça, que vous le vouliez ou non,
01:17:00vous voulez que je vous donne...
01:17:00Ça, c'est la réalité, bien sûr.
01:17:02J'ai bossé dans l'éclairage
01:17:03pendant 20 ans.
01:17:04Je peux vous citer
01:17:05toutes les usines françaises
01:17:06qui ont fermé.
01:17:07Je peux vous en citer.
01:17:08Elles ont les 3, 4, 90% fermées.
01:17:10Les usines textiles,
01:17:11elles ont toutes fermées.
01:17:12Et aujourd'hui...
01:17:13Vous permettez que je termine ?
01:17:14À l'époque,
01:17:15l'automobile française...
01:17:16De quoi vous parlez, en fait, là ?
01:17:17Nous sommes en train de parler
01:17:22de la force ou pas
01:17:24de l'Union...
01:17:25Vous vous rendez compte
01:17:26dans quoi vous partez ?
01:17:27Nous sommes en train de parler.
01:17:28La question est
01:17:29est-ce que l'Union européenne
01:17:31peut s'accorder
01:17:32pour avoir une préférence européenne
01:17:35et quelle est sa force
01:17:36par rapport aux Etats-Unis ?
01:17:37Je vous réponds là-dessus.
01:17:39Vous arrêtez toutes et tous
01:17:41de dire que nous sommes des nains
01:17:43sur les époques d'en géant.
01:17:44Ça n'est pas vrai.
01:17:46C'est absolument faux
01:17:47dans mille domaines
01:17:49et sur l'ensemble.
01:17:50Je le redis.
01:17:51Françoise,
01:17:52est-ce qu'on peut
01:17:52juste discuter calmement ?
01:17:54Il y aurait 40 secondes.
01:17:55Oui, on discute calmement.
01:17:56Alors, juste un mot.
01:17:57C'est vrai que
01:17:58quand il s'est agi
01:17:59de négocier les droits de douane
01:18:00avec les Etats-Unis,
01:18:01on s'est couché
01:18:02parce qu'on n'avait pas le choix.
01:18:03On a eu les 15%
01:18:05et Van der Leyen,
01:18:06heureusement,
01:18:06Van der Leyen,
01:18:07elle n'a rien pu faire.
01:18:08Écoutez,
01:18:08est-ce qu'on peut parler
01:18:09de la réalité du jour
01:18:11sur le groupe ?
01:18:12On s'est couché
01:18:12et les Américains ont décidé
01:18:1315% et ils ont retenu 15%.
01:18:15Maxime,
01:18:16on me coupe les micros.
01:18:17Merci beaucoup.
01:18:18Vous savez quoi ?
01:18:19Vous allez vous bagarrer dehors
01:18:21parce que c'est inaudible
01:18:21et ça embête tout le monde.
01:18:24La petite phrase
01:18:25dans un instant.
01:18:26On fait une petite pause,
01:18:27une camomille,
01:18:28une claque sur les fesses
01:18:29et on vient dans un instant.
01:18:30A tout de suite.
01:18:30A bas-ci,
01:18:31vous allez la voir.
01:18:31A bas-ci.
01:18:32Et tous autour de cette table.
01:18:34Allez, à tout de suite.
01:18:35Sud Radio.
01:18:36Sud Radio.
01:18:37Parlons vrai.
01:18:37Parlons vrai.
01:18:38Sud Radio.
01:18:39Parlons vrai.
01:18:39David.
01:18:40Cécile de Ménibus.
01:18:42Chers amis,
01:18:42c'est la dernière ligne droite
01:18:44de cette émission
01:18:45avec cette phrase du jour.
01:18:47C'était cette horreur berger,
01:18:49ministre de l'égalité
01:18:50entre les femmes et les hommes
01:18:51et la lutte contre la discrimination
01:18:53qui s'exprimait ce matin.
01:18:55C'est l'invité politique
01:18:56suite aux propos polémiques
01:18:58de Karine Lemarchand.
01:18:59Écoutez.
01:19:00Les vrais voix Sud Radio.
01:19:03Je trouve un superbe
01:19:04de manière générale.
01:19:05C'est le cyberharcèlement
01:19:06que les femmes notamment
01:19:08subissent après un certain
01:19:09nombre de déclarations.
01:19:10Moi, je n'ai pas d'autres choses
01:19:13à dire sur le sujet
01:19:14mais je déteste l'idée
01:19:15qu'on envoie comme ça
01:19:17une meute
01:19:17en cyberharcèlement
01:19:19à l'encontre d'une femme
01:19:20qui s'est exprimée.
01:19:21Et c'était ce matin
01:19:22l'interview politique
01:19:23avec Jean-François Akili
01:19:25à 8h15
01:19:26comme tous les matins.
01:19:27Philippe David.
01:19:28Le cyberharcèlement,
01:19:30c'est scandaleux
01:19:30quand c'est une femme
01:19:31mais c'est scandaleux
01:19:32quand c'est un homme aussi.
01:19:33Donc moi, je ne vais pas
01:19:34faire de différence de sexe.
01:19:35Alors, on a le droit
01:19:36d'harceler un homme
01:19:37mais pas d'harceler une femme.
01:19:38Je ne comprends vraiment pas
01:19:39la rhétorique de Robert Jean
01:19:40en ce qui me concerne.
01:19:41J'ai de la même point de vue.
01:19:42Nous allons finir sur un accord.
01:19:44Je ne comprends pas.
01:19:44Et en plus de ça,
01:19:46ça n'a ni que ni tête.
01:19:48Vraiment, le cyberharcèlement
01:19:49peut pousser un homme
01:19:50ou une femme.
01:19:50Et puis par ailleurs,
01:19:52Karine Lemarchand
01:19:52savait très bien ce qu'elle faisait
01:19:53ou alors elle est complètement neuneu
01:19:54mais s'exprimer
01:19:55comme elle l'a fait
01:19:56en parlant des Noirs
01:19:57et des Musulmans
01:19:58et en disant qu'elle avait peur.
01:20:00Soit elle ne comprend rien
01:20:00au monde médiatique
01:20:01soit elle ne comprend pas
01:20:02la portée de ses mots.
01:20:04Voilà.
01:20:05Et puis le cyber...
01:20:05Honnêtement,
01:20:07ce qu'elle a fait,
01:20:07c'est juste nul.
01:20:08Et alors Aurore Berger
01:20:09qui monte en négérie féministe,
01:20:12honnêtement, franchement,
01:20:13vraiment Aurore Berger,
01:20:14parfois elle est intelligente
01:20:16et puis parfois
01:20:16je ne comprends pas du tout
01:20:17son positionnement.
01:20:18Oui.
01:20:19Ça me l'est.
01:20:20J'ai rien de plus à ajouter
01:20:22sur toute la question
01:20:23effectivement de Karine Lemarchand.
01:20:25C'est très étonnant
01:20:26que les mots
01:20:28aient pu dépasser sa pensée.
01:20:30En ce qui me concerne,
01:20:30ça m'étonne.
01:20:31Aurore Berger,
01:20:32je suis beaucoup moins étonné
01:20:33parce que pour le coup,
01:20:34elle a un peu le syndrome
01:20:35Marlène Schiappa.
01:20:36Dès qu'il y a une polémique
01:20:36où il faut s'engouffrer,
01:20:38surtout les polémiques
01:20:39où il ne faut pas,
01:20:39elle y va.
01:20:40Je dois au moins lui reconnaître
01:20:41une capacité de survie
01:20:42incroyable
01:20:44sur les 15 dernières années
01:20:45et de la confidence
01:20:47d'amis à moi
01:20:48qui sont à l'Assemblée nationale
01:20:49et qui l'ont côtoyée.
01:20:50Elle a ce qu'il qualifie
01:20:52une attitude de bonhomme.
01:20:53C'est-à-dire,
01:20:53elle rassemble,
01:20:53elle est là,
01:20:54c'est vraiment
01:20:54la bonne coéquipière.
01:20:56Malheureusement,
01:20:57dans le discours public,
01:20:58j'ai du mal à me souvenir
01:20:59de la dernière fois
01:21:00où je l'ai trouvée brillante.
01:21:02Il a sorti le bâton.
01:21:05J'avais organisé
01:21:06un dîner avec elle.
01:21:09Je l'ai.
01:21:09Il a sorti le bâton.
01:21:10Le bâton de Berger.
01:21:11Vous avez compris ?
01:21:12Je plaisante.
01:21:16Bien entendu.
01:21:17Ouh la vache.
01:21:18C'est-à-dire que je vais
01:21:20remplacer son nom par le mien.
01:21:21Je me dis,
01:21:22ah oui,
01:21:22je viens de m'en prendre une quand même.
01:21:23Benoît Perrin.
01:21:26Toujours agaçant,
01:21:27cette histoire de féminisme
01:21:27à longueur de temps
01:21:28pour dire qu'effectivement,
01:21:29il y a des femmes
01:21:30comme si c'était plus grave.
01:21:32Elle est dans son rôle.
01:21:33Pourquoi elle est dans son rôle ?
01:21:34Dans son rôle,
01:21:34l'égalité entre les femmes
01:21:36et les hommes,
01:21:36elle se dit,
01:21:37voilà, dans son rôle.
01:21:39Est-ce que c'est vraiment un rôle ?
01:21:40Moi, je me pose toujours
01:21:40la question de l'intérêt
01:21:41de ce genre de ministère.
01:21:42Ah non, moi,
01:21:43franchement, ça y est.
01:21:44Mais quel est son rôle ?
01:21:48Elle a essayé
01:21:49pour faire quoi, cette dame ?
01:21:51Éveiller des consciences.
01:21:52Vous avez des consciences,
01:21:54on éveille tous les consciences.
01:21:55Un ministre peut très bien dire ça.
01:21:56Est-ce qu'il y a besoin
01:21:57d'un ministre
01:21:58pour l'égalité des hommes et des femmes ?
01:22:00Ah, sur un autre débat !
01:22:02Non, non, mais franchement,
01:22:03c'est le genre de poste,
01:22:03je...
01:22:04Mais c'est le genre de poste,
01:22:05heureusement qu'on fait respecter
01:22:06la parité,
01:22:07mais on supprime rien du tout
01:22:08et on met des amendes
01:22:10à tous les gens
01:22:10qui ne respectent pas la parité.
01:22:12Il y a encore moins éloigné.
01:22:12Non, mais c'est vrai
01:22:13que ce propos,
01:22:14faire un distinguo
01:22:15sur le harcèlement,
01:22:17je trouve ça,
01:22:17mais nul.
01:22:18Désolé de le dire,
01:22:19je suis assez d'accord
01:22:20d'ailleurs avec Samuel
01:22:21qui a été cash.
01:22:21C'est le problème de ces rôles-là,
01:22:23c'est le problème de ces ministères.
01:22:24C'est qu'en fait,
01:22:25pour justifier justement
01:22:26l'existence de ce ministère,
01:22:27on en vient à finalement
01:22:28toujours prendre des positions
01:22:29un peu surréalistes
01:22:30pour justifier son poste.
01:22:32Après ce dérapage,
01:22:36derrière c'est un océan
01:22:40de saloperies,
01:22:42de tout un tas de choses.
01:22:43C'est très intéressant.
01:22:44Ce n'est pas lié à une femme,
01:22:45c'est lié à la prise de parole.
01:22:47Il y a une façon
01:22:47de harceler les femmes
01:22:48qui est toujours la même,
01:22:50qui est toujours,
01:22:50les femmes sont de toute façon,
01:22:52on les attaque sur la physique,
01:22:53mais une femme
01:22:54qui est harcelée,
01:22:56elle est toujours une ivrogne.
01:22:57Moi je me souviens,
01:22:57j'avais vraiment tarté
01:22:59Emmanuel Bompard
01:22:59et il m'avait répondu
01:23:01il dit il faut arrêter
01:23:01le rhum le matin,
01:23:02je ne bois pas une goutte de l'alcool,
01:23:03vraiment véritablement,
01:23:04et en fait il l'a retirée
01:23:06tellement il s'est rendu compte.
01:23:07Mais le réflexe
01:23:09de Emmanuel Bompard,
01:23:10c'est le réflexe
01:23:10de la plupart des internautes,
01:23:12les femmes on les attaque
01:23:12toujours sur
01:23:13elles sont alcoolo,
01:23:14et les hommes
01:23:15on les attaque différemment.
01:23:16Mais c'est vrai que
01:23:17la manière de harceler,
01:23:18alors je parle rigolement,
01:23:20je parle assez en rigolant,
01:23:21la manière de harceler
01:23:22est assez typique
01:23:22pour les hommes
01:23:23ou pour les femmes.
01:23:24J'en profite de dire
01:23:25que je ne bois pas d'alcool
01:23:25si jamais quelqu'un veut...
01:23:27Non, non, mais
01:23:28Elisabeth Légi
01:23:28se fait agresser en permanence
01:23:30et toutes les femmes politiques,
01:23:32etc.
01:23:32Il faut arrêter de boire,
01:23:34la vieillesse...
01:23:34C'est intéressant
01:23:35de voir comment
01:23:36on harcèle les femmes
01:23:37et comment on harcèle les hommes,
01:23:38ça c'est un peu différent.
01:23:39Mais c'est tout aussi violent,
01:23:41ce que je veux dire.
01:23:41Oui, ça s'équilibre un peu.
01:23:42C'est bien dégueulasse.
01:23:44Non, non, mais soyons
01:23:44positifs.
01:23:47Mes chers amis,
01:23:48merci en tout cas
01:23:48beaucoup d'avoir été
01:23:49avec nous.
01:23:50C'était très bruyant,
01:23:51mais bon,
01:23:51c'est le principe
01:23:52de cette émission aussi.
01:23:53transmettre son patrimoine
01:23:56un enjeu majeur
01:23:57souvent mal anticipé
01:23:59et ça, c'est pas faux.
01:24:00Thomas Binet va tout
01:24:01vous expliquer dans un instant
01:24:02dans les incontournables
01:24:03de l'argent.
01:24:04Merci les amis.
01:24:06Et moi, je vous retrouve
01:24:06demain à partir de 17h
01:24:08avec mon Philippe David
01:24:09que vous retrouvez dans...
01:24:10Quelques minutes.
01:24:11Avec des sujets incroyables.
01:24:12Les vrais voix font parler
01:24:13de la France
01:24:13et tous les sujets
01:24:14vous sont ouverts.
01:24:16C'est Zach qui prendra
01:24:17vos appels au 0826 300 300.
01:24:19Et prenez du bon temps
01:24:20avec Philippe David.
01:24:21A tout à l'heure.
01:24:21Trade Republic,
01:24:23la banque pour mieux dépenser.
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