- il y a 7 semaines
- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, Elisabeth Lévy, Gilles, William Golnadel, Geoffroy Lejeune, André Valigny et Johan Ousey.
00:06Vous le savez sans doute si vous avez écouté Christine Kelly, la dermatose nodulaire contagieuse touche l'Occitanie et le département de l'Ariège.
00:17Un premier cas avait été détecté mardi soir, entraînant toute la mobilisation de toute la région.
00:22Et mercredi, un second a été annoncé, cette fois dans les Hauts-de-Pyrénées, donc l'inquiétude grandit.
00:27Il y a plus d'une centaine d'agriculteurs, je crois qu'on va voir des images sur place, qui sont mobilisés au bord sur Arise.
00:35Ils ont bloqué les accès à la ferme depuis plus de 24 heures.
00:38Les forces de l'ordre ont commencé à progresser sur les lieux parce que quel est l'enjeu ?
00:42C'est-à-dire que les agriculteurs disent on sait gérer et les autorités ou le règlement dit on n'a pas tout le troupeau.
00:51Voilà. En fait, moi si j'ai bien compris la situation, vous savez on parle souvent de Houellebecq avec le soumission en disant qu'il a été prophétique,
00:58mais il a écrit Sérotonine aussi, qui était un livre sur l'agriculture.
01:01Et on a eu déjà il y a peu de temps, c'est quand même assez frais, une mobilisation très importante d'agriculteurs.
01:07Et moi j'ai discuté avec certains d'entre eux aujourd'hui, qui m'ont expliqué, ils m'ont dit cette fois-ci on ne rentre pas chez nous.
01:12Cette fois-ci on ne se laissera pas faire.
01:13Ce qui se passe dans leur tête, en tout cas ceux avec qui j'ai parlé, c'est qu'on sait mieux gérer que l'État,
01:18mais l'État va nous imposer quelque chose.
01:20Quand on abat un troupeau entier, c'est très très compliqué à reconstituer après.
01:23Vous ne repartez pas à zéro, mais vous repartez de très très très très loin.
01:27Mais il y a un risque sanitaire.
01:29La difficulté pour nous, c'est qu'on est bien incapable d'avoir un point de vue sanitaire sur un sujet comme celui-là.
01:38Non mais les agriculteurs eux en ont un.
01:39Oui, mais il y a le principe, mais c'est surtout que, là encore je suis effectivement comme vous prudente,
01:44parce que j'entends effectivement ce que disent les agriculteurs.
01:48Ce que je vois surtout dans cette affaire d'abattage de troupeau entier, c'est ce qu'on appelle le principe de précaution.
01:53Et je soupçonne, mais parce que c'est l'agriculture, il y a peu de choses qui se décident en France en réalité.
01:58Donc je soupçonne, mais on apprend le sujet aux débautés,
02:03j'en ai pas la certitude que ce sont encore des règles européennes.
02:06La politique agricole d'une façon générale, l'Europe s'en est.
02:08Mais sans doute, vous avez raison que ces règlements sont extra-européens.
02:13J'imagine que dans toute l'Europe, quand il y a un cas comme celui-là, la sanction est la même, si j'ose dire.
02:21En tout cas, ce sont les services vétérinaires français qui sont compétents pour gérer ce genre de crise.
02:26Et il faut préciser que la maladie n'est pas dangereuse pour l'homme.
02:29Et j'ai cru comprendre également, enfin je suis même certain, que les agriculteurs locaux ont proposé un protocole sanitaire au ministère de l'Agriculture
02:39qui manifestement n'a pas été accepté.
02:41Et c'est cela qui les renfous.
02:42Et ils disent, on a des solutions, on sait gérer, et si on gère, ça va bien se passer.
02:46Et manifestement, l'État n'est pas d'accord avec cela.
02:48De toute façon, on me dit que c'est Rieux qui décide.
02:50Oui, mais oui, c'est un cas d'école, c'est toujours pareil, l'État est fort avec les faibles, les faibles avec les forts.
02:57C'est toujours la même chose.
02:59Sauf qu'ils se sont fait avoir il y a peu de temps, parce que rappelez-vous, la séquence politiquement, quand Gabriel Attal arrive à Matignon,
03:04c'est, ils sont très énervés, ils prennent les tracteurs, ils montent à Paris.
03:08Lui, il fait son tour sur une botte de paille, et on dit à ce moment-là, on sort du Mercosur, et ils rentrent chez eux, gentils, bien élevés.
03:14Sauf que depuis le Mercosur, on l'a quand même laissé passer.
03:17On ne s'est pas opposé avec toute la force dont on aurait été capable si ça avait été un sujet important pour Emmanuel Macron.
03:22Donc, ils se sont fait intégralement avoir.
03:24Ils le savent très bien.
03:24Donc, cette fois-ci, les images qu'on a sous les yeux, c'est l'enjeu, c'est l'abattage des 200 bêtes, du troupeau.
03:31Je ne suis pas du tout certain qu'ils se laissent faire comme la première fois.
03:33Mais ceci dit, tous les pays européens sont extrêmement inquiets.
03:37Vous avez vu que le sandwich de jambon-beurre est interdit dans l'Eurostar,
03:40parce que les Britanniques ne veulent pas que la maladie soit importée en Grande-Bretagne.
03:45Donc, ils interdisent le sandwich de jambon-beurre à bord de l'Eurostar.
03:47Bon, je vous propose peut-être d'écouter ce face-à-face tendu
03:50que vous avez peut-être vu tout à l'heure chez Christine Kelly.
03:53– Sous-titrage Société Radio-Canada
03:59– Sous-titrage Société Radio-Canada
04:29Évidemment, de tensions et de violences.
04:32Espérons que tout cela soit quand même entre dans le calme.
04:36– Ça rappelle ce qui s'était passé au moment de la vache folle en 2001.
04:41C'est un traumatisme énorme pour un éleveur d'abattre son troupeau.
04:45Moi, j'étais maire à l'époque.
04:46Dans ma commune, j'avais des agriculteurs, des éleveurs.
04:48Il a fallu abattre des troupeaux entiers.
04:49C'est un traumatisme énorme.
04:50En plus de la perte financière, même s'il y a des indemnisations,
04:54c'est très dur pour les éleveurs de voir leurs vaches se faire tuer.
04:59Mais le principe de précaution veut que…
05:01Moi, j'ai plutôt tendance à faire confiance aux autorités sanitaires, aux scientifiques.
05:06On me dit, je ne sais pas de quoi il s'agit.
05:07– Au règlement, aux petits hommes gris.
05:09– Aux autorités sanitaires, aux scientifiques, aux gens qui ont des diplômes,
05:12qui connaissent les choses.
05:13On dit que les agriculteurs ont une solution.
05:16Je veux bien la connaître.
05:18– Moi, j'ai plutôt tendance à…
05:20– C'est facile, ça, Pascal.
05:21– Mais ce n'est pas facile, mais c'est toujours la même chose.
05:24– On ne va pas repartir sur les histoires d'antivax au moment de la…
05:28– C'est vous qui ne va pas.
05:28– Non, mais c'est la même chose.
05:30– Pardon, mais…
05:30– C'est la même chose.
05:32Moi, j'ai tendance à croire les scientifiques qui ont bac plus qu'à…
05:35– Mais vous avez vous-même dit que c'était le principe de précaution.
05:38On a le droit de contester le principe de précaution comme l'abolition
05:41par principe de tout risque, qui est quand même l'essence de la vie humaine
05:45et de la vie sociale.
05:46On a le droit de le contester dans son principe.
05:48La deuxième chose, c'est qu'on nous dit que cette maladie n'est pas dangereuse pour l'homme.
05:53Donc, il faudrait peut-être y réfléchir.
05:55– Non, mais elle est dangereuse pour les autres troupeaux.
05:58– On peut les isoler, on peut les…
06:00– On peut leur mettre un masque.
06:01– Non, les confiner.
06:03Les confiner.
06:04– Peut-être qu'on peut leur mettre un masque.
06:06– Confiner les vaches, mettre un petit masque.
06:08– Il faut les empêcher de les mettre des gaz.
06:10– Non, il y aura pour moi, il y aura avant et après le Covid.
06:12Je vous assure, ce qu'on a fait faire aux Français pendant le Covid,
06:15ce qu'on a accepté pendant le Covid, etc.
06:18C'est une leçon que je n'oublierai jamais.
06:20– Pas seulement la France, tous les pays.
06:21– Mais ça, mais…
06:22– Franchement, on a été jusqu'au boutiste, la France.
06:26– Non, mais je vous assure, c'est évidemment pas un argument
06:28de dire les autres pays, d'abord pas tous les autres pays,
06:31il y a des pays où on n'a rien fait.
06:33À Miami, on n'a pas fermé, les stades sont les mêmes.
06:35Donc, vous n'avez plus en soin non plus.
06:37Mais peu importe, je ne veux plus rentrer dans ces discussions.
06:39À Miami, on n'a pas fermé, les stades sont exactement les mêmes.
06:42On a fait ça, on a fait ci, les stades sont partout les mêmes.
06:44Donc, arrêtez, on a fait n'importe quoi.
06:46– Non, on a fait n'importe quoi.
06:48– Mais vous, je vous connais.
06:49Allez, on ferme, on ferme, on ferme, on ferme,
06:51on met des masses sur tout le monde.
06:52– On fait attention, oui.
06:53– Vous avez vu les conséquences du Covid ?
06:56Vous avez vu les conséquences du Covid
06:57pour la société française, financière, psychologique, etc.
07:00C'est un drame.
07:01– Ah, le quoi qu'il en coûte, oui, ça c'est autre chose.
07:03– Mais tout, mais même tout.
07:05– Je veux dire, les conséquences sont invraisemblables
07:07sur les gosses, etc.
07:10– C'est un jour son enfant, cette émission, des fois.
07:12Franchement, on l'a dit.
07:13– Un vrai sens, là.
07:15Allez, Gad Elmaleh, on parle de Gad Elmaleh.
07:17Vous voulez dire un mot ?
07:18– J'allais juste dire que là, on n'est pas en train de parler
07:19de confiner les gens pendant deux mois et demi.
07:21On est en train de parler de gens qui vont peut-être mourir, en fait.
07:24Parce qu'ils sont tabous, ils ont des très bonnes raisons d'être tabous.
07:26– C'est ce que j'ai dit.
07:27– Je sais, André, ce n'est pas un reproche.
07:28Mais ce que je veux juste dire, c'est que là, c'est une question de vie ou de mort.
07:30Et quand on a la vie ou la mort en jeu, ce n'est pas le confinement qu'on a vécu.
07:33– Le préfet de l'Ariège, il a fait toute sa carrière dans l'administration fiscale.
07:37– La violence, on n'est pas non plus obligés.
07:39– La violence, c'est bien.
07:41– Je comprends les violences, mais le désespoir, ça doit s'en prendre.
07:44– On avance, on avance.
07:45– On va battre à tort, en plus.
07:47– Si je me permets de le dire.
07:48– On avance, on reviendra de toute façon à la fin de l'émission.
07:50On terminera l'émission par cela.
07:52Quoi qu'il arrive, il y a d'autres séquences, me dit Marine Lançon,
07:54et on va suivre évidemment pendant toute l'émission.
07:56– Yadel Malé à Radio Classique, c'est intéressant parce qu'il a du courage.
07:59Yadel Malé, il a pris la parole sur la banalisation de l'antisémité.
08:02Et ce qu'il dit est intéressant à écouter.
08:07– Je pense que c'est d'une malhonnêteté.
08:09D'abord, bien sûr que je suis très préoccupé par cette question-là,
08:12parce qu'il y a une banalisation, il y a presque une autorisation par ces personnes-là
08:17d'un antisémitisme normalisé, banalisé.
08:22C'est très grave dans le sens où même les gens qui parfois tiennent des propos
08:28ou carrément posent, agissent, des actes ne se rendent même plus compte.
08:36Et je crois que ce qui est le plus grave, c'est la malhonnêteté
08:40de ces personnes dont vous parlez, de ces groupes politiques
08:45pour qui cette cause est malheureusement un levier,
08:49et malheureusement même pour les Palestiniens.
08:50Je trouve ça scandaleux, je trouve ça honteux.
08:53Et bien souvent, ils n'en ont profondément rien à faire de la cause.
09:00J'essaie tous les jours d'envoyer un message de paix.
09:04Mais là, c'est vrai qu'on est dans une forme d'opportunisme,
09:10de quête en tout cas.
09:11Oui, c'est assez dégoûtant.
09:14Il ne cite pas le parti en qui l'on pense, mais qu'on peut citer maintenant.
09:21Oui, mais il est courageux de prendre la parole là-dessus.
09:25Ce n'est pas plus courageux, je ne veux pas du tout diminuer,
09:27je ne veux pas du tout le contredire, mais ce n'est pas plus courageux
09:29que ce que disent d'autres artistes d'origine israélite ces derniers temps.
09:35Il n'y a rien de nouveau sous le soleil noir de l'antisémitisme en France.
09:43Moi, je trouve que dans ce milieu artistique,
09:44ces prises de parole ne sont pas si fréquentes.
09:46Arthur, je peux vous en citer beaucoup, qui disent la même chose.
09:50Pardon, je ne veux pas.
09:52Et de manière même plus claire et plus engagée,
09:55parce qu'on a le droit d'appeler un chat un chat,
09:57un parti antisémite un parti antisémite,
09:59les insoumis les insoumis,
10:00et puis le reste, effectivement,
10:03il y a une banalité du mal qui s'est installée.
10:05Quand vous avez une nourrice qui veut empoisonner la famille,
10:10enfants compris parce qu'ils sont juifs
10:12et qu'on requiert deux ou trois ans contre elle,
10:14effectivement, c'est assez banal.
10:16Oui, c'est surtout que c'est tendance dans la jeunesse
10:19et pour revenir au milieu artistique,
10:20j'ai quand même vu une vidéo de Blanche Gardin
10:23qui explique qu'elle n'a plus de travail
10:25et qu'elle doit quitter son appartement
10:27et c'est sous-entendu, elle ne le dit pas.
10:30Pourquoi ?
10:31Parce qu'elle a eu des propos sur la Palestine, etc.,
10:34qui n'ont pas plu à ceux qui tiennent les manettes.
10:38Suivez mon regard.
10:38Enfin, interviewé par Daniel Schneiderman,
10:41Daniel Schneiderman,
10:44d'arrêt sur image,
10:46pardon, ça vous gêne que je dise ça ?
10:49Continuez.
10:49D'arrêt sur image,
10:51qui a fait un tweet,
10:53en justifiant le 7 octobre qu'il a effacé,
10:56qui a fait un tweet où il félicitait
10:58la compagnie d'aviation espagnole
11:01pour avoir viré les petits enfants
11:04des colonies juives françaises
11:06qu'il a effacés
11:07et qui trouve Rima Hassan formidable.
11:09Merci de finir mes phrases.
11:11Pourquoi ?
11:11Juste merci de finir mes phrases.
11:13C'est sympa.
11:14Mais tu les as très bien finies,
11:16ça me fait juste rire.
11:17Ah non, je pensais que tu avais terminé.
11:20Il y a un point quand je termine.
11:22Je vais t'expliquer.
11:24Vous me regardez avec sévérité, monsieur.
11:26Mais non, ça nous fait marrer, arrête.
11:28On a le droit de rire.
11:30Oh là là.
11:30Moi, je ne dis plus rien.
11:31Mais il l'a bien fini.
11:33Tu parles bien de mes vies.
11:34Je ne dis plus rien.
11:36Sur le 7 octobre.
11:37Mais c'est drôle.
11:38Gilles William, sur le 7 octobre,
11:40parce que vous avez beaucoup critiqué
11:42Amnesty International.
11:43Ah, mais Amnesty International,
11:44et oui, ils se sont réveillés deux ans plus tard.
11:46C'est quand même bien, c'est mieux.
11:46Oh mon Dieu.
11:47Mieux vaut tard que jamais.
11:48Non, mais vous n'avez pas...
11:50Pardonnez-moi, je vous aime beaucoup.
11:51Vous n'avez pas honte de dire ça.
11:52Non, mais j'étais scandalisé.
11:53Non, mais sérieusement, vous n'avez pas honte de dire ça.
11:55J'étais scandalisé.
11:56Deux ans plus tard ?
11:57Trois.
11:58Non, mais enfin.
12:00Enfin, Pascal, il ne partage pas votre opinion.
12:02Il n'a pas à avoir honte pour ça.
12:03Il n'a pas la mienne non plus d'ailleurs.
12:05Je retire, si vous voulez, vous n'avez pas honte.
12:07Mais enfin, vous êtes incroyable.
12:09Je trouve quand même que c'est à noter,
12:11parce qu'on les a assez critiqués.
12:12Oui, ils sont un peu tard.
12:13Oui, c'est un peu tard.
12:14Mais en fait, quelle mouche les appliquait ?
12:15Mais quelle mouche les appliquait ?
12:16Il semble a priori, si je comprends bien,
12:19que ce soit l'administration américaine
12:21qui a fait pression sur l'administration internationale
12:23pour effectivement qu'ils changent un peu de discours.
12:27Je pensais que ça vous intéresserait,
12:29Gad Elmaleh, je me suis trompé.
12:30Mais en fait, ce n'est pas n'importe qui non plus,
12:34Gad Elmaleh.
12:35C'est une voix,
12:36c'est sans doute une des personnalités
12:37les plus importantes de France
12:39dans le milieu artistique.
12:41Sans doute celui qui a le plus de succès.
12:43Donc, il s'engage.
12:45Ce n'est pas un artiste secondaire.
12:48C'est un leader, d'une certaine manière,
12:50dans son domaine.
12:52Donc, c'est pour ça que je trouvais intéressant
12:53de l'écouter.
12:54La question, ça va être les conséquences pour lui.
12:57Parce que moi, je suis d'accord avec ce qu'il a dit.
13:00Je pense que ça ne surprendra personne.
13:01Par contre, on verra maintenant
13:03si ses spectacles vont être...
13:04Il est si haut
13:06que ça le protège quand même.
13:08Parce qu'il a un succès tel.
13:10Il était à l'Olympia d'ailleurs ces jours-ci.
13:11Il est incroyablement créatif,
13:14incroyablement drôle.
13:15Et jamais vulgaire.
13:16Jamais vulgaire.
13:17Non.
13:18Jamais.
13:19Jamais croissier.
13:20Alors qu'aujourd'hui, la mode des humoristes
13:22est de faire en dessous de la ceinture.
13:25Il est toujours très classe.
13:28Et là où c'est intéressant qu'il dise ça,
13:29parce que justement,
13:30je pense qu'il y a des jeunes qui l'écoutent.
13:31Et c'est dans la jeunesse
13:32que c'est inquiétant,
13:33beaucoup plus que dans le milieu artistique,
13:35que dans une certaine jeunesse,
13:38on ne se cache plus.
13:39Tellement pour dire des trucs antisémites.
13:41On le revendique même.
13:42C'est même revendiqué.
13:43Non seulement on ne se cache plus,
13:45mais c'est revendiqué.
13:45Pardon.
13:46Tu as terminé ?
13:47Non, est-ce que tu as terminé ?
13:48Non.
13:48À ce stade du débat,
13:49est-ce que je peux intervenir, monsieur Proulx ?
13:51Parce qu'on a terminé...
13:52T'es vraiment une victime.
13:53On a terminé sur Amnesty International ou pas ?
13:55Non.
13:56On n'en avait même pas parlé.
13:57Non, parce que je voudrais répondre
13:59quand même à monsieur Valigny.
14:00Oui.
14:01C'est possible ?
14:02Je vous en prie.
14:03Oui, pas sinon, mais écoutez-moi.
14:04Mais vous voulez pas voir le sujet d'abord
14:05sur Amnesty International ?
14:06Parce que les gens ne savent pas vraiment
14:07de quoi on parle.
14:08Augustin Donadieu.
14:10Augustin Donadieu, Amnesty International,
14:12parce qu'effectivement,
14:13il s'est réveillé deux ans plus tard.
14:15Regardez le sujet.
14:16Allons-y.
14:17Mieux voter que j'aime.
14:18Amnesty International.
14:19Allez, allez.
14:21On y va.
14:21Dans son rapport de 170 pages,
14:24Amnesty International accuse pour la première fois
14:26le Hamas et d'autres groupes armés palestiniens
14:29d'avoir commis des crimes de guerre
14:30et des crimes contre l'humanité.
14:32La branche armée du Hamas,
14:34la brigade Al-Qassam
14:35et d'autres groupes armés palestiniens
14:37se sont rendus responsables de meurtres,
14:39d'exterminations, d'emprisonnements,
14:41de disparitions forcées,
14:42d'enlèvements, de tortures et de viols
14:44ou toute autre forme de violence sexuelle.
14:47Ces graves violations sont constitutives
14:49de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
14:52L'organisation explique s'être entretenue
14:54avec 70 personnes,
14:56dont des survivants du massacre
14:57et dit avoir étudié 350 photos et vidéos.
15:01Autant d'éléments qui témoignent
15:02des atrocités commises par les terroristes,
15:04comme ces images qui ont fait le tour du monde,
15:07celles du corps inerte de Chanilouk
15:08en partie dévêtue,
15:10humiliée en parade à l'arrière de ce pick-up.
15:13Parmi les 251 personnes prises en otage le 7 octobre,
15:1716 avaient moins de 10 ans
15:18et 9 avaient plus de 80 ans.
15:20Amnesty International a recueilli le témoignage
15:23de plusieurs d'entre eux.
15:24Certains survivants racontent avoir été maltraités,
15:27torturés et avoir subi de multiples abus physiques,
15:30sexuels et psychologiques.
15:32Elie Charabi, que l'on voit retrouver la liberté,
15:34sur ces images datant du 8 février dernier,
15:36dit avoir passé 15 semaines enchaînées
15:39dans le tunnel du Hamas,
15:40tabassées à de multiples reprises
15:42et privées de nourriture.
15:43Au total, durant ces attaques,
15:461221 personnes ont été tuées,
15:48des centaines d'autres blessées,
15:50violées, traumatisées.
15:51On pouvait dire ça le 8 octobre.
15:55Mais c'est insupportable.
15:56Mais on l'a dit le 8 octobre.
15:57Le 7 même.
15:58Pardon, c'est insupportable.
16:00Maintenant que la guerre est terminée,
16:02en pleine guerre médiatique,
16:04Amnesty International a tout de suite,
16:07huit jours après,
16:08accusé Israël de génocide.
16:10Israël a été couvert de fanges
16:14et Amnesty International se réveille
16:16deux ans et je ne sais pas combien de temps après
16:17pour découvrir que c'était
16:19un crime contre l'humanité.
16:22Et pourquoi pas un génocide ?
16:24Ils visaient des Juifs en tant que Juifs.
16:25Pourquoi pas un génocide ?
16:27C'est quoi Amnesty International ?
16:28Amnesty International, c'est une organisation
16:30qui n'a pas voulu défendre Navalny
16:33parce qu'il tapait sur les islamistes.
16:35Amnesty International,
16:36ils n'ont pas voulu attaquer Diab,
16:39celui que j'ai fait condamner,
16:42pas avec d'autres,
16:44dans l'attentat de la rue Cobernic.
16:46Et maintenant, il est au Canada, tranquille.
16:49Amnesty International,
16:50ils ont accusé Israël d'empoisonnement
16:52contre Arafat.
16:53Même la veuve d'Arafat
16:55n'y croit plus du tout.
16:57Donc, Amnesty International,
16:58une fois que c'est terminé,
17:00une fois que la guerre médiatique
17:01a été perdue à la suite d'un grand mensonge,
17:04eh bien maintenant, ils se réveillent.
17:05Non, c'est trop tard.
17:06On va marquer une pause.
17:08Alors, évidemment, vous êtes fortement attaqué
17:09cher André par votre position
17:11sur les agriculteurs.
17:13Beaucoup disent, voilà,
17:14M. Valigny fait confiance aux Bac plus 4
17:16qui ont un diplôme,
17:17mais les Bac moins 2 agriculteurs,
17:19il y avait un peu de ça tout à l'heure.
17:20Je fais confiance aux scientifiques,
17:23à ceux qui connaissent la science.
17:25Oui, d'accord.
17:26Les agriculteurs, ils sont un peu pour vous ?
17:28Oui, ils connaissent bien leurs propos,
17:30ils connaissent leur métier.
17:31Les bureaucrates qui ne décident pas les scientifiques.
17:34Elisabeth, on va mettre la pause, s'il vous plaît.
17:36Toutes les vaches sont vaccinées
17:37et elles sont tuées quand une seule est malade,
17:40nous dit-on.
17:41Vérifier tous les autres pays d'Europe,
17:42n'abattent pas tous les cheptels.
17:44Ça, il faut le vérifier, bien sûr.
17:47Etc.
17:50Forcément, les uns et les autres
17:52sont en empathie, j'ai envie de dire,
17:54avec les agriculteurs.
17:55En tout cas, ceux qui se sont en empathie
17:56avec les agriculteurs.
17:58Surtout ceux de chez moi, je les connais bien,
17:59je le répète, j'ai vécu ça, moi.
18:01Bien sûr.
18:02On marque une pause et on revient
18:03pour la deuxième partie de notre émission
18:07avec beaucoup de sujets d'actualité,
18:09notamment Brandt,
18:10parce que c'est un des fleurons
18:12de l'industrie française
18:13qui, aujourd'hui, disparaît.
18:17Elisabeth Lévy, Gilles,
18:22William Gonad,
18:22Geoffroy Le Gêne, André Valigny
18:23et Johan Ozaï,
18:24on termine sur le sujet de l'antisémitisme
18:26par un sujet qui me paraît
18:27extrêmement intéressant
18:28puisqu'une enquête
18:29était programmée à l'université
18:31et elle ne pourra même pas
18:33se dérouler.
18:34C'est invraisemblable.
18:36Et évidemment, vous avez un ministre
18:38qui s'appelle M. Baptiste, je crois.
18:40Philippe Baptiste.
18:41Philippe Baptiste,
18:42qui a remballé sa copie.
18:45C'est lui qui disait
18:45que le lycée de Gaussier
18:46n'existe pas.
18:48Voyez ce sujet.
18:50En fait, c'est extraordinaire.
18:51Je vous assure,
18:52c'est un cas d'école.
18:54Écoutez ce sujet
18:54avec Mathilde Ibanez.
18:59C'est une étude demandée
19:00par le ministre
19:01de l'Enseignement supérieur.
19:03Comprendre et prévenir
19:04l'antisémitisme
19:05au sein des universités.
19:07Elle devait être pilotée
19:08indépendamment
19:09par le centre de recherche politique
19:11de Sciences Po.
19:12Mais elle n'aura finalement pas lieu.
19:14Un retrait
19:14à la suite d'une campagne
19:16organisée par
19:16des enseignants
19:17et des syndicats de gauche.
19:18L'examen,
19:20tant de la méthodologie d'enquête
19:21que du questionnaire prévu,
19:23semble comporter
19:24de graves dangers.
19:25Des questions dites
19:25sensibles vont être posées.
19:27Or,
19:27il n'appartient pas
19:28à l'État
19:29de collecter des données
19:30sur les opinions religieuses
19:31ou politiques
19:32des agents publics.
19:33Pour eux,
19:33ce questionnaire contribue
19:34à politiser artificiellement
19:36un sujet qui requiert
19:37de la rigueur,
19:38de la précision
19:39et de l'objectivité.
19:40Il opère
19:41des amalgames problématiques
19:42entre actes
19:43ou propos antisémites,
19:45questions sur la perception
19:46des personnes d'origine juive,
19:48opinions sur le conflit
19:49israélo-palestinien,
19:50positionnement politique
19:52et soutien
19:52à la cause palestinienne.
19:54Un refus
19:54des universités
19:55soutenues
19:55et relayées
19:56par la France insoumise.
19:58Le ministère
19:58de l'Enseignement supérieur
19:59lance un grand
20:00fichage politique
20:01des agents.
20:02Leur but,
20:03identifier les services
20:04marqués à gauche
20:05et couper les budgets.
20:06Le ministre
20:07est un inquisiteur
20:08macartiste.
20:09Une accusation
20:09démentie
20:10par l'entourage
20:10du ministre
20:11de l'Enseignement supérieur.
20:12Quant à parler
20:13de fichage
20:13des enseignants,
20:14c'est du délire.
20:15Contacté,
20:15le ministère
20:16de l'Enseignement supérieur
20:17affirme ne pas être
20:18à l'origine
20:19de ce retrait.
20:20Sollicité également,
20:21le Cévi-Pof
20:22nous a informé
20:23avoir mis un terme
20:24à cette enquête
20:24au regard du faible
20:26nombre de répondants.
20:27C'est quand même
20:28une tendance maintenant,
20:30c'est qu'on interdit
20:31même plus les réponses,
20:32on interdit les questions
20:33en critiquant
20:34les méthodologies.
20:35Ça,
20:36c'est le grand classique
20:36maintenant.
20:37Alors l'IFOP,
20:38c'est pas bien
20:38quand il parle
20:40pour la mosquée de Paris,
20:41mais quand il utilise
20:42un échantillon
20:42pour...
20:43Très bonne remarque.
20:44Mais c'est pas bien
20:44quand il l'utilise
20:45et qu'il trouve
20:46d'autres choses,
20:47donc c'est génial.
20:48C'est bon.
20:49Très bonne remarque.
20:50Je vous remercie.
20:51Et je me tais.
20:52Non mais très très
20:52mais vous avez parfaitement raison.
20:54Comme tu ne peux pas
20:55attaquer le raisonnement,
20:56tu attaques le raisonneur
20:57si je veux dire.
20:58Oui, les questions.
20:59Vous avez parfaitement raison.
21:01Très très bonne remarque.
21:01Il y a un autre argument
21:02qui moi me saute aux yeux,
21:03c'est que le ministre disait
21:04l'islamo-gauchisme
21:05que ça n'existe pas,
21:06il n'y a rien de scientifique
21:07sur le sujet
21:07et qu'en par hasard
21:08il y avait peut-être
21:08bientôt un truc scientifique
21:10sur le sujet,
21:10on empêche que ça arrive.
21:12Mais en fait,
21:13on est dans un pays
21:14où la vérité...
21:17Là, il y a des phrases
21:18sur De Gaulle,
21:19on a reçu Jean-Luc Barré,
21:20il y a des phrases
21:20sur De Gaulle
21:21qui sont formidables
21:22où il dit
21:22rien ne se fait
21:23sans la vérité.
21:25On cite souvent
21:25cet exemple,
21:27si vous ne savez pas
21:30que vous êtes alcoolique,
21:31vous ne pouvez pas
21:32vaincre l'alcoolisme.
21:33Donc c'est ça
21:34le rapport à la vérité.
21:35Donc on est dans un pays
21:36par exemple
21:36où on refuse
21:37les statistiques ethniques,
21:40on les refuse.
21:41Donc en fait,
21:42vous ne pouvez pas avancer
21:43puisque vous ne pouvez,
21:44vous ne voulez pas
21:45poser le diagnostic.
21:46Mais c'est pire que ça,
21:47il y a ceux
21:47qui ne veulent pas
21:47poser le diagnostic
21:48et il y a ceux
21:49comme Philippe Baptiste
21:50qui sont à plat ventre
21:51devant les islamo-gauchistes.
21:52Parce que Philippe Baptiste
21:53il est à plat ventre
21:54devant les islamo-gauchistes.
21:57Il ne soutient pas
21:59cette enquête,
21:59l'islamo-gauchisme
22:00ça n'existe pas,
22:01il ne fait même pas
22:02le déplacement
22:03à l'université de Lyon 2
22:04quand un professeur
22:05fait une liste de juifs.
22:07On ne le voit jamais
22:08ni sur le terrain
22:09ni dans les médias.
22:10C'est un fantôme.
22:11Il est à plat ventre,
22:12il s'écrase,
22:13il laisse couler.
22:14Le drame
22:15c'est qu'il soit ministre
22:15et qu'il ait été nommé.
22:18Bien sûr.
22:18Il est lamentable.
22:19Il y a quelqu'un
22:19qui est habillé.
22:20Mais non mais
22:21tout ce que je dis est vrai.
22:22Tout ce que je dis est vrai.
22:24Mais ce n'est pas la première fois,
22:25il est lamentable.
22:25Mais bien sûr,
22:26lamentable.
22:26Il est lamentable.
22:27Il se cache,
22:28il ne réagit pas.
22:29Bien sûr.
22:30Dans lui particulièrement.
22:33C'est le pire,
22:34il y en a vraiment.
22:35Moi je serais le cornu,
22:37je serais le cornu.
22:38Mais il l'a renommé André.
22:39Il l'a renommé
22:40au sein du gouvernement.
22:41Il devrait dire au ministre
22:42que cette équipe doit avoir lieu.
22:43Le commission d'enquête.
22:45Je ne peux pas dire un mot ?
22:46S'il est intéressant,
22:47je veux bien.
22:48Sur ce sujet,
22:49pour conclure,
22:50il est acquis au débat
22:51que les profs
22:52n'ont pas voulu
22:53qu'il soit acté
22:55que l'antisémitisme
22:57à l'université
22:58était important.
23:00Et il est acquis au débat aussi
23:02que ce ministre
23:03issu du macronisme
23:06ne veut pas marcher
23:06contre l'antisémitisme.
23:08C'est tout.
23:09Il y a beaucoup de témoignages
23:10qui viennent
23:10sur la dermatose nodulaire.
23:13Quelqu'un qui est très proche
23:15des animaux
23:15me dit
23:16que la dermatose nodulaire
23:18se soigne ailleurs qu'en Europe
23:19avec principalement
23:20des antibiotiques.
23:20Mais en France,
23:21on abat le troupeau
23:21principe de précaution.
23:23En Europe,
23:23ils abattent les troupeaux
23:24ailleurs.
23:25Non,
23:26c'est une maladie virale.
23:28Donc,
23:28c'est l'Europe.
23:30C'est le principe de précaution.
23:32C'est vos amis,
23:33ceux que vous appelez
23:33les scientifiques
23:34et les petits hommes gris.
23:36En fait,
23:36c'est toujours la même chose.
23:38C'est les mêmes
23:38qu'on a vus pour le Covid.
23:40C'est les mêmes.
23:41Donc,
23:42après,
23:42chacun choisit son camp.
23:43Vous,
23:43ça vous plaît ?
23:44Non,
23:44mais ça ne me plaît pas.
23:45Ça ne me plaît pas
23:46qu'on abatte des troupeaux.
23:47Ne dites pas ça.
23:48Ça vous plaît ?
23:48J'ai plutôt tendance
23:50à croire les gens
23:51qui connaissent la science.
23:52Et si les agriculteurs
23:54ont une solution
23:54puisqu'ils disent
23:55qu'ils en ont une,
23:55on ne prend pas.
23:55En dehors de l'Europe,
23:56on fait différemment.
23:58Le principe de précaution,
23:59ça ne vous choque pas ?
24:00Il y a les Etats-Unis
24:00dont le ministre de la Saint-Elle
24:02de l'Homme
24:02Kennedy
24:03supprime toutes les vaccinations
24:04et les maladies reviennent,
24:06les épidémies reviennent.
24:06Il y a raison aux Etats-Unis.
24:07Oui,
24:07bien sûr.
24:08Oui,
24:08fameux Kennedy.
24:09Bien sûr,
24:10la peste bubonique.
24:11Non,
24:11mais il a raison.
24:13Kennedy dit qu'il a un verre
24:14dans la tête
24:14qui lui ronge le cerveau.
24:16Il l'a dit.
24:16Il dit,
24:16j'ai un verre dans mon cerveau.
24:17André,
24:18l'Europe,
24:19ce n'est pas les Etats-Unis.
24:20Il me dit,
24:21ailleurs qu'en Europe,
24:21ça doit être les Etats-Unis.
24:22Mais non,
24:23André,
24:23le principe de précaution,
24:24c'est un choix politique.
24:26C'est l'abolition du risque.
24:27C'est Jacques Chirac.
24:27C'est un choix anti-science.
24:28C'est Jacques Chirac.
24:29C'est un choix anti-science.
24:32Non,
24:32non,
24:32non.
24:33Mais bien sûr que si.
24:34J'ai voté le principe de précaution
24:34dans la Constitution en 2005.
24:38Président Jacques Chirac.
24:39Mais vous ne savez pas mieux
24:40que ça se stérilise absolument tout.
24:41Elisabeth,
24:42tu vas terminer,
24:43est-ce qu'à ce stade,
24:46il est autorisé d'être prudent ?
24:49Oui.
24:50Vous avez bien fait,
24:50effectivement.
24:51Voilà.
24:51C'est tout.
24:52Ce serait bien.
24:53Mais les antibiotiques,
24:54ça marche contre les virus ?
24:56Contre les virus,
24:57non.
24:57Ça marche contre les bactéries.
24:59Oui.
24:59Alors,
25:00on vous a raconté une bêtise ?
25:01Je n'en sais rien,
25:02mais je réfléchis.
25:05C'est pourquoi nous ne soignons pas
25:06la grippe avec les antibiotiques ?
25:07Oui,
25:07parce qu'effectivement,
25:08on a...
25:08Ce n'est pas automatique.
25:10Faites attention,
25:11parce qu'il y a la grippe qui arrive.
25:12Sauf encore.
25:14Je ne sais pas pourquoi.
25:15Les Corses sont protégées.
25:16Les Corses,
25:17les Corses décidément.
25:18Ils sont protégées du tout.
25:19Ils ont une chance,
25:20les Corses.
25:21Le Dieu qui tire de l'âme.
25:22Ils sont à l'abri de tout.
25:23Quelle chance.
25:24Je n'ai plus rien.
25:25On en a parlé ce matin.
25:26J'aimerais tellement habiter en Corse.
25:27Le seul département
25:29qui est épargné
25:30par l'épidémie de grippe
25:31pour le moment,
25:32c'est la Corse.
25:34La commission enquête
25:35de services publics
25:36sur l'audiovisuel public.
25:37Alors,
25:38vous aviez des représentants
25:39des écoles de journalisme.
25:40Oh,
25:40ça,
25:41ça,
25:41je vous recommande
25:43le dénommé
25:43Pierre Savary
25:44qui dirige
25:45l'école de Lille.
25:47Lille, absolument.
25:47Évidemment,
25:48qui a été interrogé
25:48notamment sur des tweets
25:49qu'il a faits,
25:50des tweets
25:50plutôt à gauche
25:53contre Nicolas Sarkozy,
25:55etc.
25:56Alors,
25:56Charles Lalonde
25:57qui est excellent.
25:57Il est très, très bon.
25:58Il est vraiment très, très bon.
26:00Bon,
26:00lui a quand même dit
26:01mais dites-moi,
26:02vous êtes quand même engagé à gauche.
26:04Il dit,
26:04oui, mais ça,
26:04c'est à titre personnel.
26:05Ce n'est pas l'ESJ
26:06qui tweet.
26:07Bon,
26:08l'ESJ,
26:08tout le monde sait
26:09ce que l'ESJ
26:09et beaucoup d'écoles
26:10de journalisme
26:11et là,
26:11c'est le temple du wokisme.
26:13Quasiment toutes en réalité.
26:14Voilà.
26:15Donc,
26:15les écoles sont pilotées
26:16souvent par des gens
26:17qui sont en dehors
26:18de la profession.
26:19Donc,
26:20des journalistes
26:21qui ne travaillent pas
26:22dans la profession
26:23donc ils sont devenus professeurs.
26:24Pourquoi pas ?
26:25Et parfois,
26:27il y a une forme
26:28de rancœur,
26:30de ressentiment
26:30qui peut exister
26:31parce qu'ils ont
26:32des places peut-être
26:33qu'on n'avait peut-être
26:35pas envie d'être
26:35profs de journaliste.
26:36s'ils avaient peut-être
26:36envie d'exercer ce métier.
26:38Ils voulaient être
26:39à votre place en fait.
26:40Pour le dire tout simplement.
26:42Je ne dis pas ça.
26:43Mais ça crée
26:43effectivement parfois
26:44des réflexes.
26:45Et vous avez aujourd'hui,
26:47alors on choisit
26:47les élèves,
26:48les bons élèves,
26:49les bons profils,
26:50etc.
26:50Je vous assure
26:51qu'être un étudiant
26:52aujourd'hui
26:53dans l'école de journalisme
26:55de droite
26:56à l'ESJ de Lille,
26:58à mon avis,
26:59c'est comme
27:00les poissons volants.
27:01Ce n'est pas
27:02la majorité de l'espèce.
27:03Ça m'est arrivé
27:03il y a 15 ans.
27:05Il y a l'ESJ de Lille ?
27:06Paris,
27:07il y a l'ESJ de Paris
27:07mais je rasais un peu
27:08les murs quand même.
27:09J'avais des conférences.
27:10Mais l'ESJ de Paris
27:11c'était encore différent.
27:12Mais l'ESJ de Lille,
27:13ça vient de changer.
27:14CFJ et les Sciences Po
27:16Grenoble, etc.
27:17Il y a quand même
27:18des gens qui se sont fait
27:19virer ou engueuler
27:21vraiment très fortement
27:21de ces écoles
27:22parce qu'ils faisaient
27:22des sages à valeur actuelle
27:24à cause heure.
27:25Alors à CNews,
27:25je ne sais pas.
27:27Alors écoutez par exemple
27:28madame Mawadot.
27:29Mawadot, elle,
27:31à l'école de journalisme
27:31de Sciences Po Paris.
27:32Ils ont eu 175 intervenants.
27:35C'est là que Charles Lalonde,
27:36il a fait un boulot formidable.
27:38On lui dit
27:38mais il n'y a que 7 représentants
27:40plutôt de journaux de droite.
27:42175.
27:44Ils ont 5 personnes,
27:45je crois, du Figaro
27:46sur 175.
27:47Autrement, alors Libération,
27:49Télérama, etc.
27:50Et alors personne de CNews,
27:52bien évidemment.
27:52Personne.
27:53Mais non.
27:54Et donc cette dame Mawadot,
27:57Marie Mawadot,
27:58de l'école de journalisme
27:59de Sciences Po,
28:00elle répond et elle dit
28:01bah oui,
28:01on prend quand même des gens
28:02qui répondent à des critères
28:04très précis.
28:05Écoutez madame Mawadot
28:06qui fait ma joie.
28:09Quand on sélectionne
28:10les intervenants extérieurs
28:12qui forment une partie
28:14de notre corps enseignant,
28:16ça n'est pas leurs médias
28:18d'activité qui nous intéressent.
28:20D'ailleurs certains d'entre eux
28:21sont pigistes
28:22ou journalistes indépendants,
28:23ont plusieurs donneurs d'ordre.
28:25La plupart des journalistes
28:27vont avoir 3, 4, 5 employeurs
28:29qui sont des médias différents
28:30au cours de leur carrière.
28:31Sur les 175 intervenants,
28:34il n'y en a que 2 ou 3 du Figaro,
28:36aucun donc du JDD,
28:38de CNews,
28:38de Europe 1,
28:39de Valeurs Actuelles
28:40et d'un ensemble d'autres médias
28:42pouvant être catégorisés de droite.
28:43Donc j'ai du mal à voir
28:44la diversité et le pluralisme
28:46parmi vos intervenants.
28:47Peut-être que je n'ai pas été
28:48suffisamment claire.
28:49Donc c'est à la fois l'expertise
28:50mais également la disponibilité
28:52des journalistes.
28:53Donc on est parfois confronté
28:54au fait que certaines personnes
28:57aimeraient bien enseigner
28:58puisque l'exercice de transmission
29:00est extrêmement, bien sûr,
29:02intéressant et riche.
29:04Mais simplement,
29:05l'actualité,
29:06leur travail du quotidien
29:08en tant que journaliste professionnel
29:09ne leur laisse pas
29:11la disponibilité
29:12et la marge de manœuvre
29:13forcément pour pouvoir
29:14se rendre disponible
29:15auprès de ces étudiants.
29:16Moi, j'ai complètement été convaincu.
29:18Elle m'a retournée
29:19comme une femme.
29:20Je n'ai pas reçu
29:22de coup d'huile
29:24de l'école de Sciences Po
29:27et de journalisme
29:27pour être très bonheur.
29:29Ça me rappelle la question
29:29qu'on vous avait posée
29:30ce qui était quand même
29:31il y a un peu de mépris.
29:33Est-ce que vous trouvez
29:33que la culture,
29:34on l'a posée à la commission
29:35des news,
29:37est-ce que la culture
29:37c'est important
29:38pour un journaliste ?
29:40C'était le dédommé.
29:42Mais en 1993,
29:43il serait formidable.
29:44C'est marat.
29:45C'était qui ?
29:46Julien,
29:47comment il s'appelait ?
29:48Pas Julien,
29:49M. Théoul,
29:49André,
29:51comment il s'appelle ?
29:51Saint-Toul.
29:52Saint-Toul.
29:52Ah oui,
29:53Saint-Toul.
29:54Aurélien,
29:54il est formidable.
29:56Aurélien Saint-Toul,
29:56il fait ma joie.
29:57Elle était bien cette question.
29:58Aurélien Saint-Toul,
29:59c'est le fils naturel
30:00de Robespierre.
30:01Mais d'ailleurs,
30:02il serait très fier.
30:02C'est plutôt Hébert.
30:03Oui, oui.
30:04Je pense qu'il serait très content.
30:05Mais c'est plutôt Hébert
30:06que Robespierre.
30:07Oui,
30:08Marat.
30:09Le père du chêne.
30:10Et puis...
30:11Terrible.
30:12Je peux vous raconter
30:13une histoire sur Sciences Po Paris
30:14ou pas ?
30:14Oui.
30:15En fait,
30:16elle n'est pas très convaincante
30:17mais en plus,
30:18elle ment.
30:18Parce que moi,
30:19en 2021,
30:20j'avais été invité
30:21par des étudiants.
30:22Moi,
30:22je suis souvent invité
30:23par des étudiants
30:23et je leur dis
30:24débrouillez-vous
30:25avec votre école,
30:25bon courage à vous.
30:26Par des étudiants
30:27de Sciences Po Paris
30:28pour la sortie
30:29d'un de mes livres
30:30et j'avais accepté évidemment.
30:32J'étais hyper content
30:32d'y aller,
30:33etc.
30:33Et en fait,
30:34c'est l'école
30:35qui a refusé.
30:36Donc même quand je suis sollicité
30:37par des petits jeunes,
30:39l'école a refusé.
30:40À l'époque,
30:40je l'avais d'ailleurs dit,
30:41je crois même
30:41que j'étais venu en parler
30:42chez vous,
30:42Pascal,
30:43mais c'est un mensonge
30:44absolu.
30:44Alors qu'elle était
30:45disponible sur Sciences Po Paris.
30:45J'étais tout à fait disponible.
30:47Mais alors,
30:48que vous enseignez
30:48à Sciences Po Paris,
30:49ça ne m'étonne pas du tout.
30:50Et à Grenoble.
30:51Mais ça ne m'étonne pas du tout.
30:52Ah bon ?
30:53Mais oui,
30:53mais vous avez la carte.
30:55Non.
30:55Mais c'est...
30:56Non,
30:56parce que j'ai proposé
30:57un cours qui a eu l'heure,
30:59sans eux à la fin,
31:00d'intéresser la direction.
31:01Eh bien,
31:02je vais essayer
31:02d'en proposer,
31:03on va voir.
31:04Et André,
31:04vous savez bien,
31:06vous avez l'amitié
31:08que j'ai pour vous.
31:09Le nouveau directeur
31:10de Sciences Po Paris,
31:11Louise Vassi,
31:11est quelqu'un de très vrai.
31:13Il y a des intervenants
31:14de droite et de gauche.
31:14Non,
31:15non,
31:15ça c'est vrai.
31:15Il a trouvé que ma proposition
31:17était intéressante.
31:18Il est très bien,
31:19Louise Vassi.
31:19Il est très bien.
31:20C'est vrai.
31:20Très bien,
31:21mais il ne va pas donner
31:22à Geoffroy Le Jeune
31:23un cours,
31:24parce que s'il donne
31:26à Geoffroy Le Jeune
31:27un cours,
31:27c'est le lendemain
31:28un papier dans Libération,
31:30le lendemain un papier
31:31dans Le Monde,
31:32le troisième jour
31:32un papier dans Télérama,
31:33etc.
31:34Et il ne veut pas affronter ça.
31:35Et des manifestations.
31:36Des gens,
31:37voilà,
31:37parce que vous faites rentrer,
31:39moi je peux vous dire,
31:40les idées nauséabondes
31:41entrent à Sciences Po,
31:42je peux vous dire tous les dix.
31:43C'est la gauche olfactive.
31:45Voilà,
31:46Geoffroy Le Jeune
31:46est passé par Valeurs Actuelles.
31:48Oh là là !
31:49Le vieux de Dieu,
31:50c'est vu.
31:51Je m'a bien de rappeler son passé.
31:53Non mais,
31:53donc je les connais par cœur,
31:55donc ça fait rire tout le monde.
31:55Moi je suis candidat en fait,
31:56ça m'a motivé.
31:57Je dis à Louis,
31:58à mon ami Louis Vassier,
31:59cher Louis,
31:59je veux enseigner à Sciences Po.
32:00Oui,
32:01évidemment on va le faire,
32:02on va leur proposer des cours.
32:03Mais bon,
32:04je n'ai pas tous vos titres universitaires
32:06sur l'annulage de Blackstone.
32:06Vous qui avez une certaine influence ?
32:08Non.
32:08Non,
32:08aucune influence.
32:09Tu me pistonnais ?
32:10Il n'y a aucune influence.
32:12Roch Olivier Mestre
32:13qui a fermé C8
32:14pour deux chaînes qui,
32:17je suis assuré,
32:19quand vous voyez ces deux chaînes,
32:20où elles sont ?
32:21D'ailleurs,
32:21je crois qu'elles commencent déjà
32:22à licencier,
32:23c'est M. Créter.
32:24Vous parlez de celles
32:25qui ont remplacé ?
32:25Oui.
32:26On n'en a jamais entendu parler,
32:27c'est incroyable.
32:28Il y en a une qui fait 0%
32:29de part de marché.
32:30Non,
32:30pas 0.
32:31Ah,
32:31je crois que c'est 0,7 ou 0,6.
32:32Non,
32:32mais 0,01.
32:34Non,
32:34non,
32:34je ne crois pas.
32:35Nouveau,
32:36ça fait 0,07.
32:38Non,
32:38c'est sur la TNT,
32:38je crois qu'elle soit 0,6 ou 0,7.
32:39Il y a eu une émission récemment
32:40sur cette chaîne
32:41qui a fait 0% de part de marché.
32:43Mais ils n'ont même pas de famille
32:44pour regarder.
32:46Écoute,
32:47c'était Roc-Olivier Metz
32:48parce qu'il a fermé C8.
32:50Bon,
32:51il était le de...
32:51Il regrette ?
32:53Les programmes
32:54ont tous retrouvé
32:55une place ailleurs.
32:55Si vous voulez,
32:56Cyril Hanouna,
32:56il a un beau,
32:57les autres émissions,
32:58elles ont été récupérées ailleurs.
33:00Il n'y a plus de C8 quand même.
33:02Il n'y a plus de C8
33:03et puis il y a surtout
33:03beaucoup de gens
33:04qui...
33:06Là-dessus,
33:07ils ont réussi leur coup,
33:08évidemment.
33:08Écoutez ce qu'il dit,
33:09M. Roc-Olivier Metz,
33:10il a été interrogé,
33:11je le répète,
33:12par Charles Allon,
33:12qui aura fait un travail
33:13absolument remarquable
33:15dans cette commission.
33:17Dans un cas,
33:19C8,
33:20on était dans une série
33:21de sanctions
33:22longues,
33:24très longues.
33:25L'ARCOM pourra vous en faire
33:26le récapitulatif
33:27si vous le souhaitez.
33:29On est dans des cas de figure
33:30où, bien évidemment,
33:31la récidive est marquée
33:33et donc,
33:34comme vous le savez,
33:34la récidive conduit
33:35à augmenter
33:36le barème de la sanction.
33:39Dans l'autre cas,
33:40on est sur un éditeur
33:41sur lequel le régulateur
33:43est beaucoup moins intervenu,
33:44donc il utilise
33:45le premier degré
33:47des instruments
33:48qui sont le sien,
33:49qui est la mise en garde.
33:51Mais je donnerai
33:51d'autres exemples.
33:52L'année dernière,
33:52on est intervenu
33:53sur l'humoriste
33:54Meurice,
33:55au lendemain du 7 octobre,
33:56épisode qui a choqué
33:57beaucoup de nos compatriotes
33:58de confession juive.
34:00la mise en garde
34:01a été extrêmement ferme
34:02et je pense qu'elle n'est pas
34:03étrangère à la décision
34:04de Radio France.
34:05La présidente de Radio France,
34:06vous le dire sûrement
34:07quand vous l'auditionnerez,
34:08de mettre fin
34:09à cette collaboration.
34:11Patrick Cohen
34:12dans l'émission
34:13C'est à vous
34:14sur Crépole,
34:15le régulateur
34:16a prononcé
34:17une mise en garde.
34:18S'il y avait
34:18une réédition
34:19de ce type
34:20de manquement derrière,
34:21je ne doute pas
34:22que l'Arcom
34:23prononcerait
34:23une mise en demeure.
34:24J'ai obtenu
34:27une mise en garde
34:28de France Inter
34:30à plusieurs reprises
34:31sur les mêmes sujets.
34:33Je n'ai pas vu
34:33de la constatation
34:35de récidive.
34:35Ça a toujours été
34:36vierge de toute amende.
34:39Voilà,
34:39c'est quand même bizarre.
34:40Bon,
34:42il y a beaucoup de gens
34:43qui ont envie
34:44de vous parler ce soir.
34:46Je reçois pas mal
34:46de choses aussi.
34:47On a un ami à New York
34:48qui nous écoule
34:49tous les jours
34:50qui s'appelle Cyril Walter.
34:51Il est fan de nous
34:53et il dit
34:54que les épidémies
34:54ne reviennent pas
34:55du tout aux US.
34:56Monsieur Villani
34:56rejoint la védicte publique
34:57et le réflexe automatique
34:58des démocrates
34:59contre RFK Junior.
35:01Il devrait se renseigner
35:01un peu plus
35:02sur RFK Junior.
35:03Oui,
35:03renseignez-vous
35:04sur RFK Junior.
35:06Renseignez-vous
35:06sur Kennedy,
35:07ministre de la Santé
35:08de Trump.
35:08Écoutez,
35:09à suivre.
35:09Il nous reste combien de temps ?
35:10Il nous reste 13 minutes ?
35:12Bon,
35:12Olivier Schramek a dit
35:13qu'il n'avait pas de pression
35:13de François Hollande.
35:15Il ne va pas dire le contraire.
35:16C'est un peu la limite
35:17de ses commissions
35:17en même temps.
35:18C'est-à-dire qu'ils ne vont pas dire
35:19« bah oui,
35:20j'ai eu des pressions ».
35:21Non,
35:22non,
35:22mais là,
35:22c'est la vérité quand même.
35:23Sur Delphine Ernotte.
35:25Pascal,
35:25François Hollande,
35:26on peut lui reprocher
35:26beaucoup de choses
35:27et vous n'êtes pas le dernier
35:28à le faire.
35:29Mais sur l'indépendance
35:30des médias
35:31et de la justice,
35:32il a été irréprochable.
35:34Il n'a jamais fait
35:34aucune intervention.
35:35sur le PNF,
35:36il a été irréprochable.
35:36C'est une blague.
35:38Totalement.
35:38Hollande ne se mêlait pas
35:39de ses affaires.
35:39Sur le PNF,
35:40il est irréprochable.
35:41Il a créé le PNF.
35:42Mais c'est son conseiller justice,
35:44sa conseillère justice
35:45qui est allé au PNF.
35:46Il a créé le PNF
35:47à la suite de l'affaire Cahuzac.
35:49Avec sa conseillère justice.
35:50Mais elle est si elle
35:51qui l'a dit.
35:51Qu'est-ce qu'elle a dit ?
35:52Madame,
35:52comment elle s'appelle ?
35:53Yvette ?
35:53Elle l'a dit.
35:54Qu'est-ce qu'elle a dit ?
35:55Elle l'a dit ?
35:56Elle l'a dit publiquement.
35:58Elle l'a dit publiquement.
35:58Bien sûr,
35:59franchement,
35:59sur la justice,
36:01vous charriez.
36:02Vous parlez de Hollande.
36:03Du PNF et de Fillon.
36:06Bien sûr.
36:07Hollande n'a fait aucune intervention
36:08sur la justice.
36:09Ça, j'en suis le garant.
36:11Que d'autres
36:12n'aient pu faire des choses.
36:13Eliane.
36:15Mais je le connais par cœur.
36:16Mais nous ?
36:17Sur les médias et la justice,
36:18il est irréprochable.
36:20Irréprochable.
36:21Que d'autres n'aient pu faire
36:22des choses, peut-être.
36:23Eliane Ouellet l'a dit.
36:24Elle a dit que Hollande
36:26était intervenue.
36:26Elle a dit qu'ils avaient eu
36:27des pressions tout à l'heure.
36:28Ah oui, mais pas Hollande.
36:30Eliane Ouellet,
36:31l'ex-procureur
36:31qui a évoqué
36:33des pressions
36:34dans l'affaire...
36:35Des pressions de qui ?
36:36Ça ne veut rien dire
36:36des pressions.
36:36C'est elle qui le dit.
36:37Des pressions de qui ?
36:38Écoutez,
36:39l'ex-procureur du Parti
36:40national financier,
36:41alors je vais vous le dire,
36:42a évoqué un contrôle
36:44très étoirant
36:45exercé par le parquet
36:46sur des investigations
36:47dans l'affaire Fillon
36:47début 2017,
36:48des propos qu'elle a relativisés
36:49vendredi,
36:50mais qui sont ravivés
36:51les critiques à droite
36:52sur la tenue de l'enquête.
36:54Je n'y peux rien
36:54à celle qui l'a dit.
36:55Des pressions.
36:56C'est vague.
36:56Des pressions.
36:58Quand vous dites
36:58qu'on n'a pas
36:59des bagosiers.
37:00Ça peut être
37:00le parquet général,
37:01ça peut être
37:02le ministère de la Justice.
37:02Mais comment vous pouvez
37:03être sûr à 100%
37:04qu'il n'y a aucune pression ?
37:05Parce que je connais bien Hollande.
37:06Ça fait 15 ans ou 20 ans
37:07que je travaille avec lui.
37:08Il se tient le plus loin
37:09possible de toutes ses affaires.
37:10Il est d'une prudence de sou.
37:12Il déteste les interventions
37:13parce qu'il sait
37:14que ça peut toujours
37:15retomber sur soi
37:16quand on fait une intervention.
37:17Donc il est totalement...
37:19On peut lui faire
37:20des reproches
37:20comme celui-ci.
37:21Je trouve que c'est bien
37:22d'être contradictoire
37:23et c'est bien
37:23que vous défendiez...
37:24On dirait que sous son magistère
37:27quand même...
37:27Je lui fais des reproches
37:29aussi à Hollande.
37:29Sous son magistère
37:31parce que Fillon
37:31a été exécuté
37:33en deux coups
37:34de cuillère à peau
37:34quand même.
37:34C'est le journal
37:35d'une cure de campagne.
37:36Vous avez vu que...
37:37Il n'était même pas candidat
37:38à Hollande.
37:38Vous avez vu...
37:39C'est Macron qui était candidat.
37:41Il y a une chose
37:42qui m'intéresse.
37:43Bruno Retailleau.
37:44Le chantage au chaos
37:44et à la stabilité,
37:47c'est un triomphe pour Olivier Faure.
37:49Je signe et je persiste.
37:50Ce budget n'était pas votable.
37:51Nous serons à 24 milliards
37:53de déficit, etc.
37:54Bon.
37:54Son interview ce matin,
37:56elle est formidable.
37:58En ce sens qu'il est patron LR
38:00et qu'il dit les choses
38:02qui répondent à la doxa des LR.
38:05Avec quelle autorité ?
38:06Bon.
38:07Il le dit en tout cas.
38:08Mais là où je ne le suis plus,
38:10c'est pourquoi ne virent-il pas
38:11les 18 qui ont voté pour ?
38:13Pourquoi avec Laurent Wauquet
38:14ne lui rentre-t-il pas
38:16entre guillemets ?
38:18Dedans.
38:19Oui, dedans.
38:19C'est un peu trivial.
38:20Mais c'est ça que je ne suis pas.
38:22Donc, il a peur.
38:23Mais s'il a peur,
38:24tu ne peux pas être président
38:24de la République.
38:25Bien sûr que oui.
38:26Ou tu vas au combat
38:27et tu dis
38:27Wauquet s'est conduit
38:29n'importe comment,
38:30c'est inadmissible,
38:31je suis patron du LR
38:32et je les vire tous,
38:33etc.
38:34Après, tu prends ton risque.
38:36Non, mais c'est un parti
38:37à la dérive.
38:38Oui.
38:38Le 6.
38:39Non, mais pardon de le dire.
38:42Non, non.
38:42Ce qui m'intéresse,
38:43c'est pourquoi il ne va pas.
38:44Mais parce que Pascal Sine...
38:45Ce que vous dites,
38:46je l'entends,
38:47mais ce n'est pas
38:47ce que je vous propose
38:48comme thème.
38:49C'est-à-dire que
38:49si tu veux être chef,
38:51il faut cheffer.
38:53Tu leur rentres dedans.
38:54Autrement,
38:55tu prends ton risque.
38:55Il n'y a déjà plus personne
38:56chez les Républicains.
38:57C'est ça que je veux dire.
38:58Il n'y a déjà plus personne.
38:59C'est un parti
39:01qui est, disons,
39:02à moitié mort.
39:03Je ne veux vraiment pas
39:03être trop critique avec eux.
39:06Mais encore une fois,
39:07pardon,
39:07si ils virent
39:0918 députés,
39:11c'est la fin du parti,
39:12en fait.
39:12C'est comme le cheptel.
39:14Mais ils sont vaccinés.
39:15Ils ont fait moins de 5%
39:20à la dernière élection
39:20présidentielle, Pascal.
39:22Oui, mais quitte à mourir,
39:25autant mourir
39:25avec tes idées.
39:27Au moins.
39:29Vous vous rendez compte,
39:30tu virais 18 députés
39:31pour un parti comme ça.
39:32Puis-je apporter
39:33ma contradiction ?
39:34Mais il me semble
39:36qu'à ce moment-là,
39:37tu ne fais pas de politique.
39:37Je veux juste vous contredire.
39:39Peut-être que le parti,
39:41effectivement,
39:42est mal en pointe.
39:43Si on est honnête,
39:43il faut aussi prendre
39:44leur score
39:44à d'autres élections
39:45que les présidentielles.
39:47Oui, je sais,
39:48ça t'énerve que je parle.
39:49Mais il me semble
39:52qu'il y a un espace politique
39:54aujourd'hui.
39:55Il y a beaucoup de gens
39:56qui ont envie
39:57de voter à droite,
39:57qui ne veulent pas forcément
39:58voter pour l'ERN,
39:59par exemple,
40:00pour des raisons économiques.
40:01Donc il y a un espace politique.
40:02Moi, il est mort,
40:03ça ne veut rien dire.
40:04Ça veut dire qu'il est
40:05en très mauvaise situation.
40:06Oui, mais j'entends.
40:08En tout cas,
40:09je trouve que son interview
40:09ce matin est excellente
40:10et je trouve qu'il est sur la ligne LR.
40:14C'est-à-dire que quand vous voyez
40:15que Laurent Wauquiez s'est abstenu,
40:18mais Laurent Wauquiez,
40:19je suis assuré,
40:19il est terrible.
40:20Parce qu'à chaque fois,
40:21il le fait à l'envers.
40:23C'est-à-dire que tu le vois,
40:24il te retourne,
40:25parce que comme on est
40:26un peu naïf,
40:27moi je suis un peu naïf
40:28comme journaliste,
40:28tu le vois,
40:29il est très sympa,
40:30il dit mais non,
40:31vous n'avez pas compris
40:31ce que je veux dire,
40:32etc.
40:33Bon, peut-être que oui,
40:34au fond.
40:35Mais alors,
40:37à chaque fois,
40:38le pire,
40:39c'est que les observateurs
40:40objectifs disent
40:41que si l'inverse était vrai,
40:43c'est-à-dire que si Wauquiez,
40:44si Retailleau était resté
40:45au gouvernement,
40:46Wauquiez serait contre
40:46le gouvernement.
40:47Il y a un jeu de rôle
40:48incroyable entre deux.
40:50Mais enfin,
40:50en attendant,
40:51je ne connais pas grand-chose
40:52en politique.
40:53Non, non.
40:53Ça, c'est vrai.
40:54Ça, c'est vrai.
40:55Allez, c'est vrai.
40:56Très vite.
40:58Les Républicains,
40:59au départ,
41:00on va sauver le gouvernement,
41:02sinon, effectivement,
41:03on va être battus
41:04aux élections.
41:05Parti comme ils sont partis,
41:06ils vont être encore
41:07davantage battus
41:08aux élections.
41:08C'est le mot de Churchill,
41:10vous aurez le déshonneur.
41:11Bon, un mot sur Brant,
41:12la liquidation judiciaire
41:13a été prononcée
41:14pour le groupe français
41:15d'électroménagers.
41:16700 emplois
41:17vont être supprimés.
41:19Les marques vedettes,
41:20sautaires, dédiétries
41:22sont également concernées.
41:24Que dire ?
41:25C'est un des fleurons
41:26ou un ex-fleuron.
41:27Il manquait très peu d'argent.
41:29Donc, j'imagine que le dossier
41:30a fait le tour
41:31de ceux qui auraient pu investir
41:32et on se rend compte
41:33simplement qu'il n'y a plus
41:34d'avenir pour l'électroménager
41:35en France,
41:36que ça coûte trop cher
41:37à fabriquer
41:38et qu'on est concurrencé
41:39par la Chine, sans doute.
41:41Qu'est-ce qui existe encore
41:41en France ?
41:42Moulinex,
41:42il me semble.
41:44Ça, bien sûr,
41:46plus la crise
41:46de l'immobilier.
41:47Quand il n'y a plus
41:48d'immobilier,
41:49vous achetez moins
41:50d'électroménagers.
41:51C'est normal.
41:52Ah oui, il a raison.
41:54C'est vrai.
41:54Ah oui.
41:55Mais enfin,
41:56le problème,
41:57c'est aussi le coût du travail
41:58en France, quand même.
41:58Oui, c'est ça.
41:59Ah ben, c'est principalement ça
42:00le problème.
42:00Bien sûr, bien sûr.
42:01Et on a un coût du travail
42:02en France qui est colossal,
42:04mais pour une raison
42:05qui est simple.
42:06On a une protection sociale
42:08qui est, me semble-t-il,
42:09un peu démesurée.
42:10Donc, on fait payer
42:11cette protection sociale
42:13aux cotisations patronales.
42:16Si on veut baisser
42:16les cotisations patronales
42:18pour réduire le coût du travail,
42:19ça impose peut-être
42:20de partir à la retraite
42:21à 65 ans.
42:23Ça impose des choix
42:24effectivement douloureux
42:25de peut-être indemniser
42:26un peu moins le chômage.
42:27De cette manière-là,
42:28on pourra éventuellement
42:28réduire un peu le coût du travail
42:29et peut-être sauver,
42:31je dis bien peut-être,
42:32les dernières entreprises
42:33qu'il y a encore en France.
42:34Non, mais la retraite
42:35à 65 ans,
42:36mais vous êtes un affreux
42:36et un slavagiste.
42:37Il faut savoir
42:38ce que veulent les gens.
42:39Mais non, mais vous avez raison.
42:40Vous êtes des perdus
42:43de sens commun.
42:45C'est perdu de sens commun.
42:47Non, mais c'est vrai que c'est...
42:49L'autre jour, on a cité
42:50en Chine, il y a une usine
42:53qui est aussi grande
42:54que la ville de San Francisco.
42:55Non.
42:56De voitures.
42:57De voitures.
42:57Vous avez vu ça ?
42:58C'est vous qui l'avez dit.
42:59Oui.
43:01Et ils sortent des voitures
43:03entre 12 et 15 000 euros,
43:05l'équivalent de,
43:06je crois que c'est la 3008
43:07de Peugeot.
43:08Oui, c'est ça.
43:0812 et 15 000 euros.
43:10Et évidemment,
43:12des voitures fiables,
43:14moins chères,
43:16mais le coût du travail...
43:16Non, mais justement pas.
43:18C'est le coût du travail d'un Chinois.
43:20Mais il a quand même
43:21beaucoup monté
43:21le coût du travail d'un Chinois.
43:23La réalité, c'est qu'ils ont besoin
43:24de beaucoup moins de travail
43:25parce qu'ils ont dû construire
43:26une usine
43:27où il y a 10 personnes
43:28pour 100 robots,
43:29je suppose.
43:30Bon, un sujet peut-être
43:31qui vous concernera,
43:33cher...
43:35La quoi ?
43:36J'ai dit le William Goldnadel.
43:38Scientifique, sans doute ?
43:39Non, c'est...
43:40Politique.
43:41Comment dire ?
43:41Comment vos enfants
43:43répartiront
43:44votre héritage ?
43:46Oui.
43:47Et Alain Fabien Delon...
43:48C'est très lointain.
43:51Alors, franchement...
43:52Alain Fabien Delon a pris la parole...
43:54Bon, ça fait sourire,
43:55mais c'est pas drôle.
43:56C'est sordide.
43:56Voilà, c'est sordide.
43:57c'est-à-dire qu'on avait vu l'affaire Hallyday
43:59maintenant c'est l'affaire Delon
44:01donc Alain Fabien Delon
44:04a parlé de l'entreprise
44:06Alain Delon, il était interrogé ce matin
44:07par Marc-Olivier Fogiel
44:09et il est en guerre avec sa soeur Anouchka
44:11pas avec Anthony visiblement, il a pris la parole
44:13je vous propose de l'écouter
44:14C'est un problème pour moi
44:17alors déjà c'est pas Anouchka qui l'a créé, c'est Alain Delon
44:19si vous vérifiez bien, c'était Alain Delon
44:21qui était encore président de la société à l'époque
44:23mais c'est des marques qui ont été déposées en 2023
44:26quand mon père était en train de se battre pour vivre
44:27alors elle, elle avait le temps d'aller
44:29faire des petits logos et créer des marques
44:31mais ensuite ce qui me pose problème, c'est pas ça qui me pose problème
44:33c'est que quand on vous dit
44:34il n'y a pas d'exploitation du nom de Delon dans le monde
44:37c'est pour ça que la société elle vaut tant, peu
44:39et bah deux mois après, vous commencez à sortir
44:42des nouvelles marques de vêtements et tout, c'est que vous aviez menti
44:44c'est qu'en fait les évaluations n'étaient pas correctes
44:46c'est que tout ça c'est un mensonge
44:48donc on peut pas se baser quand il n'y a pas de transparence
44:50moi je veux juste de la transparence
44:52en face de moi, il y a des gens véreux
44:53je tiens à le dire, véreux, mal intentionnés
44:56qui se foutent de ma gueule, désolé d'employer
44:58ces termes, mais qui se foutent de ma gueule
44:59donc ça c'est pas possible, il y a un minimum
45:02de respect à tenir, si ils tiennent
45:04ils se positionnent là, notamment
45:06je parle des exécuteurs testamentaires
45:07qui se positionnent en tant que gardien
45:10des dernières volontés de mon père, alors pourquoi
45:12ils font ça ?
45:14il n'y a pas grand chose à dire
45:15il y a beaucoup de détestation
45:18entre les enfants, il y avait peut-être même de la
45:20jalousie à l'époque par rapport
45:22à la plus jeune
45:25franchement on peut difficilement intervenir
45:28il y a une chose à dire, c'est qu'il faut préparer son héritage
45:30quand on en a
45:32quand on en a
45:33quand on en a à léguer, il vaut mieux
45:35vaut mieux faire le partage à fond
45:38bon, bien sûr, évidemment
45:39alors je voulais vous donner une information
45:41il est compris pour des raisons fiscales
45:42j'ai trouvé une information qui est assez
45:44qui est assez intéressante
45:47et qui nous fait réfléchir
45:49comment la justice peut parfois agir
45:51dans d'autres pays
45:53et il ne faut évidemment pas
45:54souhaiter qu'elle agisse de la même manière
45:57en France
45:58mais l'ancien directeur de l'administration générale
45:59des sports de Chine
46:00monsieur Gu Zhuangzen
46:03a été condamné à mort avec un sursis de deux ans
46:05quelle horreur
46:06c'est assez étonnant
46:07je vous dirais ce que c'est que la condamnation à mort
46:09avec un sursis en Chine
46:10pour corruption et abus de pouvoir
46:12ont annoncé lundi les autorités judiciaires chinoises
46:14j'ai vu cette information
46:15c'est le tribunal de Yangcheng
46:18c'est à l'est de la Chine
46:19il a jugé coupable d'avoir accepté des pots de vin
46:22d'un montant de 33 millions de dollars
46:25sur plusieurs années en échange d'avantages officiels
46:27causant selon la justice
46:28des pertes importantes pour l'Etat
46:30condamné à mort
46:31tous ses biens personnels ont été confisqués
46:33il a été privé à vie de ses droits politiques
46:35d'un autre côté s'il meurt
46:37s'il y a une condamnation à mort
46:39il ne saurait qu'en faire
46:40en Chine une peine de mort
46:42avec sursis signifie
46:44que si le condamné
46:45ne connaît pas de nouveaux crimes dans les deux ans
46:48la peine est généralement commuée en prison à vie
46:51et donc ça se passe en Chine
46:54Gu Zhongguen
46:56il a 66 ans
46:57il a dirigé l'administration nationale des sports
46:59de 2016 à 2022
47:01il a joué un rôle dans l'organisation des Jeux Olympiques
47:04d'hiver de Pékin
47:05c'est pas n'importe qui
47:07il a été vice-maire de Pékin
47:08ce monsieur
47:10mais pendant les deux années
47:11il est libre ou il est en prison ?
47:14il est en prison
47:14il risque pas beaucoup de récidiver
47:18oui mais le principe est quand même
47:20franchement le principe
47:22d'une condamnation à mort avec sursis
47:24c'est un supplice chinois
47:25si je puis me permets
47:27excellent
47:27très grande forme
47:29encore tendance
47:31j'aurais aimé que vous puissiez modérer
47:34très grande forme
47:35ce matin on n'a pas pu passer
47:38mon Noël à moi
47:40on le passe une fois par jour
47:41bien sûr
47:42c'est un des vedettes de la chaîne
47:46un des éléments de la chaîne
47:48des personnalités de la chaîne
47:49qui raconte son Noël
47:51comment il l'a vécu
47:52et aujourd'hui c'est Julien Pascal
47:53mon Noël à moi
47:59il se perd un petit peu
47:59dans mes souvenirs
48:00je dois avouer que le poids des années
48:02a un peu chassé
48:03le côté magique
48:04onirique
48:04de cette fête
48:06qui est en train de renaître
48:07et c'est ça le bonheur de Noël
48:08pour moi
48:08c'est que
48:09maintenant je le vois
48:10à travers le regard de mes enfants
48:11depuis quelques temps
48:12j'avais perdu
48:13c'est vrai
48:13cette magie
48:14ce côté festif
48:16également
48:17pourquoi pas
48:18et que les enfants
48:19qui m'entourent
48:20mes deux enfants
48:20que j'aime d'amour
48:21aujourd'hui
48:22ont fait renaître
48:23complètement
48:23ce sentiment
48:24on parle du Père Noël
48:25on écrit au Père Noël
48:27avec mes enfants régulièrement
48:29au cours de l'année
48:29d'ailleurs
48:29on se demande
48:31s'ils seront assez sages
48:31pour que le Père Noël
48:32vienne leur donner des cadeaux
48:34à bord de son traîneau
48:35et cette magie
48:36finalement
48:37je la revis
48:38aujourd'hui
48:38maintenant
48:39depuis seulement quelques années
48:40alors qu'elle était
48:41un petit peu perdue
48:42au fond de ma mémoire
48:43dans les très fonds
48:43de mes souvenirs
48:44et bien aujourd'hui
48:45grâce à ceux que j'aime
48:46grâce à mes enfants
48:47la magie de Noël
48:48le Père Noël
48:49les cadeaux
48:49et tout cet enchantement
48:51que comprend
48:52les fêtes de fin d'année
48:53je le revis avec grand bonheur
48:55grand plaisir
48:55et j'attends avec impatience
48:57le Noël suivant
48:58à chaque fois maintenant
48:59et bien écoutez
49:01c'est bien dit
49:03et c'est vrai que les enfants
49:04c'est triste
49:06quand il n'y a plus
49:06de petits enfants
49:07quand les enfants grandissent
49:09c'est bien
49:09quand il y a des petits enfants
49:10au pied du
49:11ça ne va pas vous aider
49:12moi je vous envie
49:12vous n'allez pouvoir en louer
49:13pour Noël
49:14c'est une belle proposition
49:16effectivement Elisabeth
49:17c'est un bon moment
49:18j'avais dit que vous aviez fait
49:20une très belle émission
49:21mais là vous venez
49:22vous a fait rire
49:22je vais vous dire
49:24vous venez d'avoir un enfant
49:25et bien je vous envie
49:27et plus le temps passe
49:28plus j'envie
49:29les jeunes parents
49:32d'avoir des jeunes enfants
49:33c'est vrai
49:34mais c'est normal
49:35j'aimerais bien vous voir
49:35avec un nouveau-né là maintenant
49:36Pascal
49:37un petit enfant
49:38un nouveau-né
49:40vous êtes un peu occupé
49:40il prendrait 4 nounous
49:41il n'y aura aucun problème
49:42mais non
49:44mais je trouve ça
49:44je vous envie
49:45je ne peux pas vous dire
49:46Marcel il a quel âge
49:474 mois
49:47ça va être son premier Noël
49:48absolument
49:49j'ai effectivement très hâte
49:50de ce moment là
49:51oui en même temps
49:53il ne va pas se rendre
49:54de son Noël
49:55il va sortir de son berceau
49:57c'est là où vous êtes conquis
49:59le père Noël
49:59en même temps vous dites
50:01je vous envie
50:01et en même temps
50:02finalement c'est un moment
50:03comme un autre
50:03mais pas forcément
50:05effectivement
50:05c'est pas lui
50:06qui s'en souviendra
50:07c'est nous
50:07voilà
50:08c'est vrai
50:08la perception de Noël
50:09qui l'aura sera légère
50:11oui
50:11mais c'est nous
50:12qui nous en souviendrons
50:13c'est ses arrières-grands-parents
50:14qui ont 90 ans de plus que lui
50:15c'est ça qui est beau
50:16il y a des arrières-grands-parents
50:17absolument
50:1790 ans d'écart
50:19donc il y a 4 générations
50:20de Levrette sur Terre
50:22alors c'est plutôt du côté
50:22de ma mère
50:23c'est les parents de ma mère
50:244 générations
50:25on est d'accord
50:264 ou 5 générations
50:274 générations
50:28à 4
50:29arrière-grands-parents
50:29grand-père-père
50:30oui 4 générations
50:31donc
50:321935-2025
50:34ah oui
50:35c'est une belle année 1935
50:38voilà
50:38je vais en faire des cadeaux
50:40Brigitte Bardot
50:42chez mes parents
50:42qui reçoit
50:43ah oui
50:44c'est pas vous
50:44petit bras
50:45qu'est-ce que vous avez prévu
50:47comme un hors-d'oeuvre
50:48on va vous les vous pointer
50:51faites attention
50:53il est capable
50:54et puis il monopolisera la parole
50:56pendant le débat
50:57ah c'est pas le soeur de la maison
50:59pendant le repas
50:59ah non voilà
51:00il parlera de lui pendant 3 heures
51:02si la conversation préblie
51:03on m'a dit que vous lanciez des pages de publicité
51:08pendant les dîners chez vous
51:09excuse-moi papy
51:13la pause
51:15la pause
51:16le type qui est devenu fou
51:17excuse-moi papy
51:18on va laisser passer une page de film
51:19on va se résoudre dans 5 minutes
51:21bon
51:23on va parler de quoi
51:24bah évidemment on va suivre ce qui se passe
51:25de cette crise agricole
51:26parce qu'on aura les images en direct
51:28on va regarder ce qui se passe très précisément
51:29c'est difficile de se faire un avis
51:31je suis 100% d'accord
51:32mais en même temps
51:33on n'est pas scientifique
51:34et en même temps on voit le désarroi des agriculteurs
51:35qui n'en peuvent plus
51:37donc on est très partagé
51:38et puis on est méfiant
51:39sur le principe de précaution
51:42on est méfiant
51:43parce qu'on a vu
51:43jusqu'où parfois
51:45on nous emmène
51:46et ce qui fait très mal
51:47c'est voir gendarmes et agriculteurs
51:48se faire face
51:49c'est ça qui est douloureux
51:50ça fait 5 générations
51:52j'ai dit 4
51:52mais en fait ça fait 5 générations
51:54on est en fait
51:55c'était la conversation précédente
51:57suite à l'alerte de Trump
52:00il y a aussi quand même
52:00tous ces pays européens
52:01qui servent la vie
52:02sans matière migratoire
52:03donc on va s'y intéresser
52:045
52:045 ou 4 ?
52:064, 5
52:07j'arrive plus
52:08bon
52:09d'abord je remercie Marine Lançon
52:10parce que
52:11j'en compte que 4
52:12oui non mais c'est 4
52:13bien sûr c'est 4
52:14bien sûr c'est 4
52:15mais oui mais bon
52:16voilà
52:16je viens d'abord
52:18quelqu'un lui a dit 5
52:19il faut que je vous montre ça
52:24ah oui
52:24j'allais oublier
52:25ah oui
52:25ça serait normal
52:26voilà
52:26le service littéraire
52:28c'est le seul journal
52:29que je montre
52:30Colette
52:30moi
52:31je n'ai pas souvenir
52:32d'avoir lu
52:33un roman de Colette
52:34ou un livre de Colette
52:35je ne sais pas si vous lisez Colette
52:36mais c'est l'occasion peut-être de découvrir Colette
52:38peut-être qu'au lycée
52:39on a lu Colette
52:40chérie etc
52:41il y a un grand papier de Jacques Aboukaya
52:43il y a un très bon papier comme toujours
52:45Delphine
52:46vous imaginez de qui parle François Cereza
52:48et puis
52:49il y a notre camarade Morlino
52:51l'écrivain qui écrivait couché
52:53il parle de Joe et Bousquet
52:55Morlino qu'on recevra d'ailleurs prochainement
52:57qui a écrit un très très bon livre sur Maradona
52:59Modiano et les folles années
53:01c'est à l'intérieur
53:02il y a la rubrique toujours
53:03si on trouve ça mauvais
53:04on trouve ça bon
53:04c'est vraiment très bien
53:05c'est service littéraire
53:06c'est François Cereza
53:07abonnez-vous
53:08si vous le pouvez
53:09voilà
53:09il est 21h05
53:11on va se dire au revoir
53:13voilà
53:13il le faut
53:15Tanguy
53:16Quinquenel était à la réalisation
53:18Robin Dubois était avec nous
53:19Raphaël Lissac était là au son
53:21merci à Marine Lançon
53:22voilà je voulais remercier Marine
53:23parce qu'elle était là matin et soir
53:25parce que notre ami Benjamin Naud
53:26est parti quelques jours convolé avec
53:29il vit grand train
53:30avec sa fiancée
53:32André Mallet était là aussi
53:35et Astrig Yalik était là avec nous
53:38qu'est-ce qui se passe André Verlini ?
53:41rien
53:41mais si je vous sens nerveux
53:42pas du tout
53:43vous avez plein de messages
53:45oui oui
53:46c'est ce que j'ai dit sur les agriculteurs
53:47ah oui
53:48là vous êtes
53:49j'assume
53:49ben non mais
53:50il n'a pas aimé la réflexion sur Mitterrand n'en plus
53:53oui
53:53sur Hollande
53:54sur Hollande
53:56la confusion est quand même bizarre
53:58ah oui
53:58je ne dirais pas sur Mitterrand
54:00ce que j'ai dit sur Hollande
54:01parce qu'on a été à l'intervention
54:02sur la justice
54:03Mitterrand
54:04suite les grands mots
54:06avec monsieur Dumas
54:07bon entre autres
54:08bonne soirée à tous
54:09à demain matin
54:09c'est fini ça y est ?
54:10c'est fini
54:11humomb
54:11humomb
54:11ahaha
54:12ahaha
54:13paso on
54:14au moins
54:15à la jupe
54:15à la jupe
54:16humomb
54:16déhalt
54:17봐요
54:17ouais
54:17duruktur
54:17kinog
54:29au
54:30haaha
54:31la jupe
54:31à la jupe
54:31à la jupe
54:32à la jupe
54:32à la jupe
54:33à la jupe
54:33là
54:34haáb firstly
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