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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-11-14##
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NewsTranscription
00:00Éric vit dans l'angoisse, celle que sa fille de 5 ans ait pu être victime de violences sexuelles à l'école.
00:05On vous dit, il y a peut-être un danger pour vos enfants, surveillez-les.
00:08On n'a pas d'informations sur les risques psychologiques,
00:11on n'a pas d'informations sur les mesures qui sont prises et surtout qui auraient pu être prises.
00:16C'est des charlots à un moment.
00:17Pour le prochain animateur, le recrutement, est-ce qu'on va être rassuré ? On ne sait pas.
00:23Je n'ai plus confiance.
00:24Si les trois animateurs visés par l'enquête en cours ont été suspendus à titre conservatoire,
00:28aucun d'entre eux n'est mis en examen à ce stade.
00:35Philippe Bilger, ça fait froid dans le dos quand même, j'ai envie de dire.
00:38Absolument, Cécile.
00:39Mais j'ai connu dans ma vie amicale des expériences où tout à coup on apprenait
00:47qu'un jeune homme ou un homme s'était livré à des actes
00:51et c'est un euphémisme indélicat sur des enfants.
00:55Et à chaque fois, quand on réfléchissait, il y avait eu de la part de ces gens qui étaient soupçonnés ou impliqués
01:05une attitude un petit peu étrange à l'égard des enfants.
01:09Je ne veux pas dire qu'on ne choisit jamais par hasard ces professions d'éducation, de soutien
01:17où on est naturellement en relation avec des enfants.
01:22Et sur le fond, je rejoins ce qu'a dit Philippe, qui est très sage et très pertinemment.
01:27Il ne s'agit pas de jeter la pierre sur tous ces éducateurs qui font un travail remarquable.
01:35Mais il faut être beaucoup plus vigilant qu'on ne l'est à l'heure actuelle
01:39parce que ça n'est jamais neutre d'aller d'une certaine manière vers les enfants.
01:45Mais quel ça donne ?
01:47Ben écoutez, moi j'ai été, en m'informant un petit peu sur le sujet, étonné par l'ampleur de la chose.
01:52Franchement, je ne m'attendais pas à tel chiffre.
01:55Et puis en plus, la difficulté de la chose, c'est évidemment que ça vise des enfants.
01:58Donc la notion de plainte, de reporting, d'identification même du mal qui est fait
02:05est compliquée à faire puisque ça vise des personnes, vous savez,
02:09l'étymologie du mot enfant, c'est celui qui n'a pas la parole.
02:13Donc c'est plus compliqué.
02:15Je suis d'accord avec Philippe Bilger, pour moi la seule réponse,
02:18c'est de redoubler de vigilance vis-à-vis du personnel éducatif.
02:22Je ne sais pas quoi vous dire de plus.
02:24Il faut évidemment aussi que les parents s'enquérissent de la journée de leurs enfants,
02:28de ce qu'ils ont fait, de machin.
02:29Je pense que c'est la seule manière d'éviter ce genre de choses.
02:31De tous les signes qui apparaissent et parfois qui sont informulés naturellement.
02:37J'en profite pour dire que si toutefois vous étiez face à ce type de drame,
02:42vous pouvez appeler le 30-20 qui est un numéro destiné aux victimes
02:45de tous les types de harcèlement rencontrés en milieu scolaire.
02:48Philippe David.
02:49Alors moi je trouve qu'on va peut-être un peu vite en besogne,
02:52surtout que la mairie de Paris a pris une décision,
02:55c'est de durcir son protocole et en cas de signalement,
02:59vous êtes directement viré et vous ne pouvez plus être mis en contact avec des enfants.
03:02Mais un enfant peut affabuler, peut raconter n'importe quoi.
03:07Bien sûr.
03:08Désolé mais la présomption d'innocence, c'est fait devant la justice,
03:11Philippe Bilger ne me dira pas le contraire,
03:14mais ça doit aussi, parce qu'un gamin peut raconter n'importe quoi.
03:17Vous savez, moi je l'ai déjà raconté à ce micro,
03:19j'ai un ami qui a fait de la prison pendant plusieurs mois
03:23pour un viol dont la fille de sa concubine l'avait accusé
03:26et qu'il n'avait absolument pas commis, il a été totalement innocenté.
03:29Mais je ne sais pas, alors je veux bien qu'il y ait maintenant
03:33le principe de précaution partout à commencer par la Constitution,
03:37mais j'ai peur qu'on aille quand même très loin.
03:39D'autant qu'il y a quand même un léger problème,
03:40c'est qu'on manque beaucoup de personnel dans ce type de profession.
03:43Alors si en plus on décourage les gens d'y aller
03:46ou qu'on les vire pour tout et n'importe quoi,
03:48on ne va pas après se plaindre en plus qu'il y ait encore plus de pénuries de personnel.
03:52Ou alors on est chez les fous.
03:53Mais est-ce qu'on peut imaginer que comme souvent dans l'éducation nationale,
03:57qu'il y ait quand même du pas de vague, Philippe Bilger ?
04:01Je pense que ça a dû être le cas, chère Cécile.
04:05J'ai l'impression, et si j'en réfère à beaucoup d'affaires,
04:09notamment dans le domaine du sport,
04:12que dorénavant on fait très attention
04:14et que la moindre faiblesse sur ce plan,
04:18le moindre geste indélicat,
04:21est dénoncé et fait l'objet d'une procédure.
04:24Et je m'en réjouis.
04:25En effet, on risque des dérives,
04:29mais mieux vaut des dérives
04:30qui ont pris, au moins au départ,
04:33la juste mesure de la gravité
04:35que l'inverse d'hier.
04:37On est bien d'accord.
04:37Vous êtes d'accord.
04:38On est bien d'accord.
04:39Mais il ne faut pas non plus que le principe de précaution
04:41devienne la nouvelle machine à broyer
04:45parce que ça a quand même ses limites.
04:46Je suis d'accord.
04:47Non, non, je suis complètement d'accord.
04:49Après, tout dépend de l'âge de l'enfant.
04:51Absolument.
04:52On est bien d'accord.
04:55Et tout dépend, j'ai envie de vous dire,
04:57même du signe d'affection.
04:58Parfois, vous savez,
05:00la frontière peut être un peu malaisante.
05:02Je ne sais pas si vous vous souvenez
05:03de Joe Biden qui touchait un petit peu
05:05des enfants comme ça.
05:06Alors, moi, je pense qu'il était simplement
05:08affectué avec eux.
05:09Mais en effet, il peut y avoir quelque chose
05:11d'un peu malaisant.
05:13Donc, la frontière est un peu difficile à définir.
05:16Il y a évidemment des choses
05:17qui ne sont pas sujets à caution
05:18et qui, de toute façon,
05:20doivent être condamnées.
05:20Ça, on est entièrement d'accord.
05:22On est entièrement d'accord là-dessus.
05:23Il n'y a pas le moins de commencement de doute.
05:24C'est assez particulier.
05:26C'est assez particulier.
05:27C'est assez particulier.
05:28Je pense, évidemment,
05:30et là, je suis peut-être traduit en disant ça,
05:32mais que c'est plus bizarre
05:33quand ça touche particulièrement,
05:35je trouve, les hommes.
05:37La proximité des femmes avec les enfants
05:40me choque moins.
05:43Évidemment, il peut y avoir une agression
05:44qui est commise par une femme.
05:45Je ne le conteste pas.
05:46Mais ça me choque moins
05:47que la trop grande proximité
05:48d'un homme avec des enfants.
05:50Voilà.
05:51Merci.
05:51Vous restez avec nous.
05:52On continue.
05:53Et déjà, ça sonne beaucoup.
05:55Ça fait beaucoup réagir.
05:57Au 0826 300 300,
05:58on fait une petite pause
05:59et on est très heureux,
06:00en tout cas,
06:00de vous accompagner jusqu'à 19h30.
06:03Sud Radio.
06:04Parlons vrai.
06:04Parlons vrai.
06:04Sud Radio.
06:05Parlons vrai.
06:05Sud Radio.
06:06Parlons vrai.
06:07Les vraies voix Sud Radio.
06:0918h-20h.
06:10Cécile Dominibus.
06:11Philippe David.
06:12Et avec Philippe David
06:14qui vient d'entendre cette pub,
06:15la pomme de terre,
06:16c'est la vie.
06:17Ah oui ?
06:17Et tout coup tout de suite.
06:18Mais je confirme.
06:19Il a les oreilles qui s'ouvrent,
06:22le visage qui s'éclaire.
06:23Ça m'a donné la frite.
06:24Non ?
06:24J'observais d'ailleurs
06:25que Philippe David
06:26avait un petit terre
06:27avec Jean-Pierre Coffre.
06:28que j'ai cité dans le restaurant.
06:30Vous aviez entre la frite
06:33et la patate.
06:33De toute façon,
06:34vous avez les deux.
06:35Vous avez les deux.
06:36C'est ça qui est dingue.
06:36Les pommes sautées.
06:37Oui, les pommes sautées.
06:38C'est bon ça.
06:38Oui, mais c'est bon.
06:40Tiens,
06:40en parlant de pommes sautées
06:42et de fondues,
06:43je vous remets un petit re-tech
06:44de gagner l'appareil à fondue.
06:47250 euros
06:48de la marque fondue.
06:49Six mots.
06:49On parle de pommes de terre,
06:50donc forcément,
06:51j'ai envie de dire fondue.
06:52C'est sûr.
06:52C'est sûr.
06:53C'est sûr.
06:53Une belle fondue à partager
06:55entre amis
06:55avec du bouillon,
06:56du chocolat,
06:57du fromage,
06:58même tout mélangé
06:59si vous voulez.
07:00Vous envoyez un petit SMS.
07:01Vous écrivez Sud dessus.
07:03SUD.
07:04Vous l'envoyez au 7-20-18
07:06et on sera très heureux
07:07de vous accueillir
07:08à l'antenne.
07:09Et puis,
07:10on revient sur cette information.
07:11C'est difficile de passer
07:12de l'un à l'autre,
07:13mais en tout cas,
07:14ce qu'a mis en place
07:15la ville de Paris,
07:17suspendu 52 animateurs
07:19à la suite d'un signalement
07:20et d'effet d'agressions sexuelles
07:21dans des écoles
07:22et des centres de loisirs parisiens
07:25avec Laurence
07:25qui est avec nous
07:26au 0826-300-300
07:28qui s'appelle de Saint-Martin
07:29de Londres.
07:30Bonsoir, Laurence.
07:31Bonsoir, Laurence.
07:32Bonsoir à tous.
07:33Bienvenue, Laurence.
07:34Et vous vouliez réagir
07:35sur ce sujet
07:36qui est très sensible,
07:37si je puis dire.
07:38Oui,
07:39je voudrais préciser aussi
07:40que je suis enseignante
07:41et que je suis très heurtée
07:44d'entendre parler
07:46d'agression à l'école
07:48alors qu'il s'agit
07:49d'animateurs
07:49du périscolaire.
07:51ce n'est pas l'école
07:53le périscolaire.
07:54On a dit que c'était
07:55des animateurs périscolaires.
07:58Moi, je l'ai dit donc.
07:58Vous dites
07:59problème à l'école,
08:00problème à l'école.
08:01Non.
08:01Par contre...
08:03Enfin, c'est au sein
08:03de l'établissement scolaire.
08:05Voilà.
08:06C'est dans les locaux.
08:07Oui, dans les locaux.
08:08C'est ça.
08:08Mais la garderie
08:09se fait dans les locaux,
08:10la cantine aussi.
08:11Oui, absolument.
08:11Donc, il ne faut pas
08:12tout mélanger.
08:13OK.
08:14Voilà.
08:15Et on a parlé d'animateurs,
08:16on n'a pas parlé
08:16d'enseignants.
08:18Ensuite, je voudrais
08:19revenir à un fait avéré.
08:22C'est que là, effectivement,
08:23ça fait le buzz.
08:24C'est quelque chose
08:25de dramatique pour les enfants.
08:27Mais c'est quelque chose
08:28pour lequel la mairie
08:30a mis des choses en place.
08:31Par contre, j'encourage
08:33tous les intervenants
08:34et les auditeurs
08:35à lire le rapport
08:36de la CIVIS,
08:38qui est la commission indépendante
08:41sur l'inceste
08:41et les violences faites aux enfants.
08:43Ils auront des données chiffrées
08:45qui leur montreront
08:45que très largement,
08:47ces abus se pratiquent
08:48dans la famille.
08:49Et que chaque année,
08:50il y a 160 000 enfants
08:51qui sont victimes
08:52des violences sexuelles
08:53et que seulement 3 %
08:54auront un procès
08:56à la suite de ça.
08:57Donc, voilà.
08:58C'est des proportions
08:59qu'il faut garder en tête.
09:00Et si vous me dites
09:02est-ce que les enfants
09:02sont en danger
09:03dans ces lieux-là ?
09:05Moi, je ne recrute pas
09:05à la mairie de Paris.
09:06Donc, je ne suis pas à même
09:07d'évaluer le risque
09:08et la façon dont ils filtrent
09:10et profilent les gens
09:11qu'ils recrutent.
09:12Par contre,
09:13en tant qu'enseignante,
09:14je suis parfaitement à même
09:16de vous dire
09:17combien de fois
09:17j'ai été confrontée
09:18à ces problèmes-là
09:19dans ma carrière
09:20pour vous dire
09:21que j'ai tout connu.
09:22J'ai connu le collègue
09:23mis en cause à tort
09:24et qui a été détruit.
09:26J'ai connu l'enfant...
09:27C'est ce qu'on vient de dire.
09:28On vient d'en parler, justement.
09:29J'ai connu aussi l'enfant
09:31pour lequel c'était avéré
09:33qui m'a livré son témoignage
09:35et à qui l'on a imposé
09:37des visites médiatisées
09:38avec son père
09:39jusqu'à ce que les éducateurs
09:40aient peur de cet homme-là
09:42et estiment qu'on arrête
09:43les visites médiatisées.
09:45Donc, voilà.
09:46J'ai tout connu.
09:47J'ai connu aussi la femme
09:48qui dénonce son mari, etc.
09:49Par contre,
09:50ce qu'il y a de certains,
09:51c'est qu'il n'y a aucune volonté
09:52de protéger les enfants
09:53en France.
09:55Il n'y a aucune volonté
09:56puisque, dans les propositions
09:57de la civile,
09:58il y avait le questionnement
09:59systématique des enfants,
10:01le fait que le carnet de santé
10:03soit scruté
10:04et qu'il y ait des visites médicales
10:06claires pour faire émerger
10:07certaines choses.
10:08Or, Emmanuel Macron
10:10a détruit la civile,
10:12a dissous la civile...
10:13Moi, je vois d'où vous parlez.
10:15Et, oui,
10:16et a dissous la civile.
10:18Donc,
10:20et de toute façon,
10:21moi, je n'ai pas de médecin scolaire
10:23vers qui orienter l'enfant,
10:24pas de psy scolaire
10:25dans mon métier.
10:27Donc, voilà.
10:28La protection des enfants
10:30et des lieux
10:30pour cueillir leur parole
10:31n'existe pas.
10:32Merci,
10:33en tout cas, Laurence,
10:33parce que nous avons pas mal
10:34d'auditeurs en ligne
10:35qui voudraient s'exprimer.
10:36Mariam est avec nous
10:37et qui nous appelle de Paris.
10:38Bonsoir, Mariam.
10:39Bonsoir, Mariam.
10:39C'est la vieillerie des yeux,
10:45pardon,
10:45pardon, Myriam.
10:47Je souhaite intervenir.
10:49C'est ce que la dame disait avant,
10:50que ça n'existe pas
10:51au sein de l'école.
10:52C'est faux,
10:53parce que moi,
10:53j'ai été victime,
10:54ça existe.
10:55Mais c'est qu'on ne peut pas parler,
10:56on ne parle pas.
10:58Je l'ai vécu
10:58quand j'étais en cours moyen 1.
11:01C'était un professeur
11:02aimé de tous
11:03qui faisait partie
11:04de la communauté catholique.
11:05C'était une école publique,
11:06pas privée,
11:07mais il faisait la messe
11:08par moments aussi.
11:09Donc,
11:09comment dénoncer
11:10quelqu'un qui est apprécié
11:11de tous ?
11:12Vous,
11:12vous allez passer
11:13pour la menteuse.
11:14C'est vrai ?
11:14Oui.
11:15Je ne l'ai jamais dit
11:15avec des copines.
11:17Bon,
11:17j'ai gardé pour moi,
11:18comment on dit ça ?
11:19Vous savez que votre mémoire,
11:21vous l'effacez
11:21et des années après,
11:23vous recroisez la personne.
11:24La mémoire traumatique.
11:26Exactement.
11:26Quand j'ai recroisé ce monsieur-là,
11:28j'ai tout revécu.
11:30Aujourd'hui,
11:30j'ai 48 ans,
11:31je n'ai pas de vie sexuelle.
11:33Pourquoi ?
11:34Je ne supporte pas
11:35qu'on me touche.
11:36Je ne me suis jamais fait suivre
11:37par un psychologue.
11:39J'ai essayé une fois,
11:40mais bon,
11:40je me suis dit
11:41que ça ne sert à rien.
11:42J'arrive à en vivre.
11:43Pourquoi ?
11:44Parce que cette personne
11:44est décédée actuellement.
11:46Il est décédé de façon tragique.
11:47Donc,
11:48je me suis dit
11:48que la vie s'occupe de lui.
11:50Mais dans mon entourage,
11:52je vous dis
11:52que dans les écoles,
11:53ça existe.
11:54Et c'est étouffé.
11:55Et c'est caché.
11:56On ne peut pas le dire.
11:58Merci,
11:58en tout cas,
11:59Myriam,
11:59de votre témoignage.
12:00Parce que je sais
12:01comme c'est difficile.
12:03Et effectivement,
12:04lourd,
12:04bien entendu.
12:06Après,
12:07effectivement,
12:07Laurence a raison
12:09de dire
12:10qu'il ne faut pas
12:10jeter le propre
12:11sur tous les personnels,
12:13en tout cas enseignants,
12:14aujourd'hui,
12:14qui font un travail remarquable.
12:17Moi,
12:17j'ai eu la chance
12:18de n'avoir que des bons souvenirs.
12:20Donc,
12:20voilà.
12:20C'est important de le dire aussi.
12:21De la même manière,
12:22il ne faut pas exagérer
12:24dans aucun sens.
12:25On ne peut pas dire
12:26que tout est étouffé,
12:28me semble-t-il.
12:28Non, mais tout n'est pas étouffé,
12:31mais tout ne sort pas.
12:32Et c'est des problèmes
12:33quand même dramatiques
12:34quand on entend
12:35les conséquences
12:36que ça a sur un enfant.
12:37Jusqu'à l'âge adulte,
12:38c'est terrifiant.
12:39En tout cas,
12:39ça nous permet aussi
12:40de rendre hommage
12:41à tous les personnels
12:42qui travaillent
12:43dans l'éducation nationale,
12:44qui font très bien
12:45leur travail
12:45et avec les enfants
12:48et dont les enfants
12:48sont très heureux,
12:49en tout cas,
12:50d'être dans leur classe.
12:52Vous voulez réagir ?
12:530 826 300 300.
12:55Vous savez que
12:56vous pouvez nous parler
12:57jusqu'à 19h30.
12:58Après,
12:59Philippe va s'envoyer
13:00parce qu'il a une fondue.
13:01Donc,
13:02non.
13:02Ah, parce que vous êtes fondue.
13:04Oui, c'est ça.
13:04Vous êtes fondue.
13:05Mais on va faire gagner
13:06encore un service à fondue aujourd'hui.
13:08Bien entendu qu'on les fera.
13:09Allez, tout de suite.
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