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##LES_VRAIES_VOIX-2026-02-12##
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NewsTranscription
00:00:00Et avec mon ami Frédéric Brindel, bonjour à tous, ça va Frédéric ?
00:00:04Oui, vous avez vu comment c'était calme dans le bureau ?
00:00:07Oui, c'est pareil, je ne sais pas, il n'y a pas de Philippe David, c'était très calme.
00:00:09C'est bizarre, bonjour.
00:00:10Pas de blague pourri, pas de...
00:00:12Alors, mais des blagues quand même, mais plutôt sympa.
00:00:14Oui, vous êtes en train de dire calme.
00:00:17Je suis sûre qu'il est en train de nous écouter.
00:00:19Ah mais je l'embrasse.
00:00:20Il doit se dire, mais dans mon dos, tout ça, tout ça...
00:00:24Je serai à la hauteur, Philippe David, je le serai.
00:00:26En tout cas, on l'embrasse et on le retrouve demain.
00:00:29Vous l'avez compris, Frédéric Brindel sera avec nous jusqu'à 19h.
00:00:33Et puis avec Clément Barguer, vous serez en direct à partir de 19h.
00:00:39Pour la voix, en tout cas les vraies voix qui font parler la France.
00:00:43On en parlera bien entendu dans quelques instants.
00:00:46Autour de cette table, Éric Revelle est avec nous, journaliste et écrivain,
00:00:49auteur de Cémozart, qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:00:52Bonsoir Éric Revelle.
00:00:53Bonsoir Cécile, bonsoir à tous.
00:00:55Sébastien Ménard est avec nous, éditorialiste et entrepreneur dans la foot.
00:00:59Tech, bonsoir Sébastien.
00:01:00Bonsoir les amis.
00:01:01Il a une belle casquette.
00:01:02Il a une belle casquette.
00:01:03Il a un beau costume.
00:01:04Il est arrivé avec un casque en plus, tout à l'heure.
00:01:07C'est ça, pour livrer des choses.
00:01:08Il a envie de se faire offrir des trucs.
00:01:10Il arrive toujours les mains vides.
00:01:12Pascal Gérald est avec nous, chef d'entreprise.
00:01:13Bonsoir Pascal.
00:01:14Et bonsoir tout le monde.
00:01:15Dites-moi, ça manque de chauve cette fois-ci dans cette émission.
00:01:18D'habitude, il y en a beaucoup plus.
00:01:20Vous avez bien fait de venir, mon cher Pascal.
00:01:23Allez, au sommaire de cette émission, le grand débat du jour face à la hausse des violences
00:01:27et du harcèlement scolaire.
00:01:28Le ministre de l'éducation nationale a écrit aux parents.
00:01:31Edouard Geffray appelle donc à une mobilisation générale.
00:01:34L'école ne peut plus agir seule.
00:01:36Avec cette question du jour, Frédéric.
00:01:38Oui, violence et harcèlement à l'école.
00:01:40L'éducation nationale est-elle dépassée ?
00:01:43Alors, nous y sommes.
00:01:45Il fallait bien que ça arrive un jour.
00:01:46Vous dites oui à 100% sur le compte X de Sud Radio.
00:01:51Je ne peux pas faire mieux, c'est 100%.
00:01:52Eh bien, moi, je m'inscris en fou.
00:01:54Je n'ai pas encore voté.
00:01:55Moi, je dirais non.
00:01:55Elle garde quand même la main.
00:01:57Encore faut-il qu'on puisse lui donner.
00:01:59La chance de le faire.
00:02:00Et vous, Éric Revelle ?
00:02:02Non, moi, je pense que malheureusement,
00:02:04l'éducation nationale n'instruit plus.
00:02:07J'aime bien l'idée de demander aux parents
00:02:08d'assurer leurs responsabilités.
00:02:10On en parlera.
00:02:10J'aime bien.
00:02:11Mais franchement, vous avez vu dans quel état
00:02:13l'éducation nationale ?
00:02:14Allez, on en parlera tout à l'heure.
00:02:15Sébastien Ménard ?
00:02:17Moi, je ne suis pas d'accord avec Éric Revelle.
00:02:19Il y a énormément de belles choses encore
00:02:20qui se font grâce aux services publics
00:02:23et c'est grâce à l'éducation nationale.
00:02:24Pascal Gérald.
00:02:24Un dépassé de toute évidence
00:02:26pour que le ministre écrive à tout le monde.
00:02:27Voilà, c'est ça.
00:02:29Et à 17h45, la font au plus,
00:02:31après la tempelette Nils,
00:02:32nous irons en direct sur le terrain
00:02:33dans l'Aude et dans les Pérennées-Orientales
00:02:35pour le bilan.
00:02:36Et aussi avec Sébastien Vinici
00:02:38qui est président du département
00:02:39de la Haute-Garonne.
00:02:40Et puis la question du soir,
00:02:41c'est à 18h10.
00:02:42Le Sénat a lancé en octobre dernier
00:02:44la commission d'enquête
00:02:45pour faire toute la lumière
00:02:46sur le manque de transparence
00:02:47des marges des distributeurs.
00:02:49En parallèle,
00:02:50l'association des consommateurs famille rurale
00:02:52annonce saisir l'autorité de la concurrence
00:02:54pour demander une enquête
00:02:55sur les formations des prix.
00:02:56Nous vous posons la question,
00:02:58estimez-vous que les supermarchés
00:03:00font trop de marge ?
00:03:01Vous dites oui.
00:03:0376,9%.
00:03:05Oui.
00:03:06Et il est temps de prendre le problème
00:03:08à bras le corps.
00:03:09Voilà ce que j'en pense.
00:03:10Et vous, Eric,
00:03:11vous êtes encore contre ?
00:03:13Je ne sais pas ce que c'est
00:03:14que la marge d'un supermarché.
00:03:15Donc je vous avoue
00:03:16que j'ai du mal à répondre
00:03:17à la question.
00:03:18Maintenant que les prix
00:03:18soient trop hauts
00:03:20et qu'on a des problèmes
00:03:20du pouvoir d'achat,
00:03:21oui.
00:03:22Allez, Sébastien Ménard ?
00:03:23Les prix restent quand même
00:03:24très élevés
00:03:25et on voit de plus en plus
00:03:27malheureusement
00:03:27dans nos supermarchés
00:03:28le service humain
00:03:29se dégrader.
00:03:30Monsieur Giral ?
00:03:31Oui, oui, apparemment
00:03:32toujours très haut.
00:03:33Je me suis livré
00:03:33un petit calcul.
00:03:34Je vous en expliquerai
00:03:35tout à l'heure.
00:03:35C'est le seul qui a bossé.
00:03:38Et à 17h50,
00:03:39c'est le bon Flavio,
00:03:40notre chasseur d'arnaques.
00:03:43Écoutez,
00:03:44encore une fois,
00:03:45une arnaque,
00:03:46un truc un peu chelou.
00:03:47On écoute.
00:03:47Oui, bonjour,
00:03:48je vous avais vu la voiture
00:03:48à vendre.
00:03:49Toujours disponible ?
00:03:50Oui, toujours disponible.
00:03:51Oui, je voulais savoir
00:03:52pourquoi la vendre,
00:03:53elle a vu l'État ?
00:03:54L'accident,
00:03:55elle n'a pas été déclarée
00:03:55en assurance.
00:03:57Il n'y a rien
00:03:58sur la carte de bise.
00:03:59Mais c'est de la fraude, ça.
00:04:01Mon gars, c'est de la fraude.
00:04:02Mais si tu fermes ta gorge,
00:04:03il n'y aura pas de fraude.
00:04:08Vas-y, Sébastien,
00:04:09ferme ta gorge.
00:04:11Allez, tout de suite,
00:04:12le grand débat du jour.
00:04:14C'est l'heure de l'école.
00:04:15Allez, hop, debout !
00:04:16Pourquoi tu n'es pas venu
00:04:16à l'école aujourd'hui ?
00:04:18L'école, l'école.
00:04:19Alors, tu as vu l'école.
00:04:20Même les profs,
00:04:21ils vont des primaires, l'école.
00:04:22Ah, mais on vient de suivre.
00:04:23Si je leur ai un problème.
00:04:27Et c'est soit une question
00:04:28l'éducation nationale
00:04:29est-elle dépassée ?
00:04:31C'est Hakim qui est avec nous
00:04:32pour y répondre
00:04:33de Villeneuve-sur-Lôte.
00:04:34Bonsoir Hakim.
00:04:35Bienvenue sur Sud Radio.
00:04:37On est ravis de vous accueillir.
00:04:38Quel est votre avis ?
00:04:39Bonsoir Cécile,
00:04:40bonsoir Frédéric
00:04:41et à toute l'équipe.
00:04:43Alors, j'espère que non.
00:04:44Moi, je suis enseignant.
00:04:46J'espère que non.
00:04:47Non, elle n'est pas dépassée.
00:04:48Mais c'est vrai
00:04:48qu'on est très, très inquiets
00:04:49de voir cette recrudescence
00:04:51de violences et couteaux.
00:04:53C'est plutôt triste.
00:04:56Maintenant, moi,
00:04:57enfin, même dans mes souvenirs d'élèves,
00:05:00je me souviens
00:05:01qu'il y avait déjà des conflits.
00:05:05Malheureusement, du harcèlement,
00:05:06ça existait déjà.
00:05:08Éric Revelle.
00:05:10Cette lettre, en fait, c'est l'échec.
00:05:12Est-ce que c'est un constat d'échec ?
00:05:13Évidemment.
00:05:14On a tous été élèves,
00:05:16tous scolarisés,
00:05:17co-préparatoires.
00:05:18Parfois même, moi,
00:05:19j'étais scolarisé à Nanterre.
00:05:21Vous voyez,
00:05:21je n'étais pas dans une ville.
00:05:22J'étais même...
00:05:23J'ai habité cité des Fontenelle
00:05:24à Nanterre.
00:05:25Mais pardon,
00:05:26oui, il y avait des bagarres
00:05:27dans les cours de récréation,
00:05:28mais je n'ai jamais entendu
00:05:29à mon époque
00:05:30d'élèves qui venaient
00:05:31avec des couteaux
00:05:32pour agresser des professeurs
00:05:33ou des petits copains.
00:05:34Pardonnez-moi.
00:05:34Donc, en fait,
00:05:35l'éducation nationale,
00:05:37à mon sens,
00:05:37et on voit les cassements PISA,
00:05:38s'est effondré
00:05:39dans sa responsabilité
00:05:41d'instruire nos enfants.
00:05:42Mais en termes de sécurité,
00:05:44c'est juste un naufrage.
00:05:45Et en même temps,
00:05:46il n'y a quand même pas
00:05:47des couteaux
00:05:47dans tous les établissements.
00:05:49Il ne faut pas non plus abuser.
00:05:51Aujourd'hui,
00:05:52moi, j'ai mes enfants
00:05:53qui sont scolarisés.
00:05:54Ma fille est notamment
00:05:55dans un lycée.
00:05:57Je pense que
00:05:58l'éducation nationale
00:05:59fait très bien son boulot,
00:06:01que lorsqu'il y a un problème,
00:06:02vous avez surprenote
00:06:03les informations,
00:06:04il y a un cadre,
00:06:06il y a des voyages
00:06:06qui sont organisés,
00:06:07il y a plein de choses.
00:06:08Il ne faut pas non plus abuser.
00:06:10Hakim, vous disiez,
00:06:11vous êtes de quelle génération,
00:06:12Hakim ?
00:06:13Alors, moi,
00:06:14je suis né en 73.
00:06:15Oui.
00:06:16Et j'ai toujours entendu
00:06:18des problèmes à l'école,
00:06:20ça fait très très longtemps.
00:06:22C'est vrai que
00:06:23j'avais pas entendu
00:06:25les couteaux,
00:06:26je n'ai pas à souvenir.
00:06:27Ah, c'est ça, c'est ça.
00:06:29C'est vrai que j'ai pas...
00:06:30Mais il y a toujours eu
00:06:30des problèmes d'harcèlement,
00:06:32des bagarres,
00:06:33on se moque de quelqu'un
00:06:34parce qu'il est gros,
00:06:35parce qu'il est comme ci.
00:06:36Il y avait ce genre de choses
00:06:38ou encore une vacance,
00:06:39d'ailleurs.
00:06:39Ça a toujours existé.
00:06:41Maintenant,
00:06:41ce que je voulais dire
00:06:42sur les couteaux,
00:06:44je pense que,
00:06:45malheureusement,
00:06:45des élèves,
00:06:46manifestement,
00:06:47viennent en classe avec
00:06:48et ne le disent pas.
00:06:50On les a saisis.
00:06:51Si on le sait,
00:06:52c'est que déjà,
00:06:52on les a saisis.
00:06:53C'est que déjà,
00:06:54donc,
00:06:54il y a du renseignement,
00:06:55il y a de l'information,
00:06:56c'est bien.
00:06:57Je pense pas que,
00:06:58forcément,
00:06:58ce soit pour agresser
00:06:59et quelqu'un
00:06:59ont réglé un compte.
00:07:01C'est pour ouvrir
00:07:01des huîtres,
00:07:02à votre avis ?
00:07:03Eric,
00:07:04Eric.
00:07:04Ben,
00:07:05attendez,
00:07:05quand ils viennent
00:07:05avec un couteau.
00:07:06Eric,
00:07:07c'est pour se défendre.
00:07:08C'est aussi pour se défendre
00:07:10parce qu'ils ont peur.
00:07:11Je pense que,
00:07:12voilà,
00:07:13c'est ce que j'allais dire,
00:07:14je pense que,
00:07:15malheureusement,
00:07:15comme il y a un climat
00:07:16un petit peu anxiogène,
00:07:18peut-être que des élèves,
00:07:21soit avec la complicité
00:07:22des parents
00:07:23ou dans leur dos,
00:07:23je ne sais pas,
00:07:25malheureusement,
00:07:26prennent,
00:07:27c'est une arme.
00:07:28Oui, absolument.
00:07:29Vous ne bougez pas,
00:07:29Kim,
00:07:30de toute façon,
00:07:30on aura l'avis
00:07:31de Pascal Girald
00:07:32et de Sébastien Ménard
00:07:33dans un instant
00:07:34et puis vous nous appelez,
00:07:35août vous attend au standard
00:07:360826 300 300
00:07:37avec Frédéric Brindel,
00:07:39nous sommes ensemble
00:07:40jusqu'à 19h,
00:07:41à tout de suite.
00:07:42Sud Radio.
00:07:43Sud Radio.
00:07:43Parlons vrai.
00:07:44Parlons vrai.
00:07:45Sud Radio.
00:07:45Parlons vrai.
00:07:477h20,
00:07:48Frédéric Brindel,
00:07:49Cécile de Minibus.
00:07:51Et avec Frédéric,
00:07:52on est ravis d'accueillir
00:07:53Crevel aujourd'hui,
00:07:55auteur de ce livre,
00:07:56c'est Mozart qu'on a assassin
00:07:57dans l'édition Ellipse
00:07:58avec grand plaisir.
00:07:5810 ans de fiasco
00:07:59d'Emmanuel Macron.
00:08:01Voilà.
00:08:01Voilà, ça se lit.
00:08:02Ah bon ?
00:08:0210 ans ?
00:08:03Non, pas 10 quand même.
00:08:035.
00:08:05Je vais faire un chapitre supplémentaire.
00:08:07Merci.
00:08:08Et Sébastien Ménard.
00:08:09C'est tellement facile.
00:08:10C'est tellement factuel.
00:08:11Proposer des solutions
00:08:12plutôt que de critiquer.
00:08:13Allez, allez.
00:08:14Sébastien Ménard,
00:08:15ce sera votre tour
00:08:15dans un instant,
00:08:16Pascal Girald.
00:08:17Et on revient sur cette question
00:08:18et cette lettre
00:08:19envoyée du ministre
00:08:21de l'Éducation nationale
00:08:23aux parents.
00:08:23L'éducation,
00:08:25cette question du jour nationale
00:08:26est-elle dépassée ?
00:08:27Pour l'instant,
00:08:28vous dites en majorité.
00:08:29Oui, Sébastien Ménard.
00:08:31En très grosse majorité.
00:08:32Oui, très grosse.
00:08:32Vous avez raison.
00:08:33C'est pratiquement...
00:08:34En tout cas,
00:08:34c'est pour les ceux
00:08:35qui votent sur X
00:08:36sur le compte de Sud Radio.
00:08:38Vous vouliez réagir ?
00:08:39Oui, parce qu'en fait,
00:08:40on ne parle que de l'école,
00:08:41mais ce qui se passe à l'école
00:08:42et la conséquence
00:08:43de ce qui se passe
00:08:44en dehors de l'école.
00:08:46Et qu'à vouloir...
00:08:48On peut...
00:08:49Enfin, moi,
00:08:49j'ai souvent entendu
00:08:50des ministres,
00:08:51d'ailleurs,
00:08:51de droite,
00:08:52de gauche, etc.,
00:08:53dire qu'on va sanctuariser
00:08:54finalement l'école
00:08:56pour la protéger
00:08:58des maux de la société.
00:09:00Mais en fait,
00:09:00si vous ne réglez pas
00:09:01les maux
00:09:01qui viennent
00:09:03non pas bousculer,
00:09:04mais gangréner
00:09:05de manière mortifère
00:09:09la société française,
00:09:11vous n'allez rien changer.
00:09:12Vous pouvez ajouter
00:09:12des portiques,
00:09:13vous pouvez ajouter
00:09:13ce que vous voulez, etc.
00:09:15Mais la réalité,
00:09:15c'est que c'est le...
00:09:17Si on continue comme ça,
00:09:18ce sera un bunker.
00:09:19Non, non, non.
00:09:19Mais ce que je dis,
00:09:20c'est que c'est la société.
00:09:21C'est que quand vous avez
00:09:22des gamins qui traînent
00:09:23de 10 ans, 12 ans,
00:09:25qui traînent dans la rue
00:09:26jusqu'à pas d'heure,
00:09:27que, évidemment,
00:09:28aujourd'hui,
00:09:29vous empêchez
00:09:29les forces de l'ordre
00:09:31de faire leur travail
00:09:33parce que délit de faciès,
00:09:34parce que ceci,
00:09:35parce que peur de la bavure,
00:09:36etc., etc.
00:09:37Et en fait,
00:09:38la réalité...
00:09:38La police tue, non ?
00:09:39Non, mais c'est pas...
00:09:40Non, c'est pas ce que j'ai dit.
00:09:41Non, monsieur Revelle,
00:09:42laissez-moi juste terminer
00:09:43parce que vous allez être ridicules.
00:09:44Vous allez être ridicules
00:09:45dans une seconde.
00:09:46Non, non, non.
00:09:47Je dis simplement...
00:09:48Vous l'êtes depuis
00:09:48que vous avez pris la parole,
00:09:49mais allez-y, continuez.
00:09:50Non, je ne l'ai absolument pas.
00:09:51Mais simplement,
00:09:52c'est facile de bâcher
00:09:53les professeurs,
00:09:53c'est facile de bâcher
00:09:55l'éducation nationale,
00:09:56de bâcher, quelque part,
00:09:57le système éducatif français.
00:10:00La réalité, c'est d'abord,
00:10:01essayons de régler
00:10:02ce qui se passe en dehors
00:10:03et ça s'améliorera en dedans,
00:10:04évidemment.
00:10:05Alors, moi, je pense
00:10:06que s'il y a quelqu'un à bâcher,
00:10:07c'est surtout les parents.
00:10:09Parce qu'on part du principe,
00:10:11depuis des années et des années,
00:10:13certains parents ont confié
00:10:15à l'éducation nationale
00:10:16le soin d'éduquer leurs enfants
00:10:18en plus de les instruire.
00:10:20Et c'était bien pratique
00:10:21parce qu'il y avait
00:10:21à s'occuper de rien.
00:10:22Et maintenant,
00:10:23l'éducation nationale
00:10:24est débordée par les événements.
00:10:25La preuve,
00:10:26pour que le ministre
00:10:27appelle au secours
00:10:27à travers une lettre
00:10:28certains parents
00:10:29pour leur rappeler
00:10:30de faire leur boulot,
00:10:31ça sent quand même
00:10:32un peu le roussi.
00:10:33Alors, à la question
00:10:33est-ce que l'éducation nationale
00:10:35est dépassée,
00:10:36je dis oui,
00:10:37parce que si le ministre
00:10:38doit écrire aux parents
00:10:39pour leur dire
00:10:40faites votre boulot,
00:10:41on est mal.
00:10:42Et vous pensez bien
00:10:43que les parents
00:10:44n'ont strictement rien à foutre
00:10:45parce que ce que je dis,
00:10:46ce que vous dites est faux
00:10:47parce qu'en fait,
00:10:48quand vous avez
00:10:49des professeurs,
00:10:51des instituteurs
00:10:52qui éduquent les enfants,
00:10:53donc qui réprimandent les enfants,
00:10:54vous avez les parents
00:10:55qui viennent,
00:10:56qui débarquent.
00:10:57Donc pardonnez-moi
00:10:57parce que vous dites est faux.
00:10:58Je suis tout à fait d'accord avec vous,
00:10:59c'est pour ça que je dis
00:11:00s'il y a des gens à blâmer,
00:11:02c'est les parents.
00:11:02Non mais l'éducation nationale
00:11:03l'a dit pendant des années
00:11:04laissez-nous faire,
00:11:05c'est notre métier.
00:11:06On s'occupe de tout,
00:11:06c'est notre jeu.
00:11:07Alors, à un moment donné,
00:11:07il faut choisir.
00:11:08Clin d'œil quand même
00:11:09parce que Sébastien Ménard
00:11:10a été convaincant
00:11:11puisqu'on est passé de 100%
00:11:12à oui, l'école est dépassée
00:11:14à 97%.
00:11:15Je ne dis ça, je ne dis rien.
00:11:16Vous avez gagné 3% monseigneur.
00:11:18J'aurais juste de dire quand même,
00:11:19je voudrais juste de dire
00:11:21que quand le ministre de l'éducation,
00:11:22Édouard Geffray en l'occurrence,
00:11:23dit nous ne pouvons admettre
00:11:25ni la banalisation de l'insulte
00:11:27ni plus grave encore
00:11:28les violences physiques,
00:11:29il a raison
00:11:30et c'est bien de rappeler.
00:11:32Alors, vous savez moi,
00:11:33je viens du sport.
00:11:34C'est d'une banalité, pardon.
00:11:35D'accord, je viens du sport
00:11:36mais quand il y a des problèmes
00:11:37dans les tribunes,
00:11:38on incrimine le club.
00:11:39C'est quand même la sécurité civile
00:11:41qui est censée arrêter ces gens-là.
00:11:43Donc quand il y a des problèmes
00:11:44dans les écoles,
00:11:45ce n'est pas à l'éducation nationale
00:11:47qu'on va encore faire porter le chapeau.
00:11:49Et bien c'est justement
00:11:49aux forces de l'ordre, etc.
00:11:51d'assurer ce travail.
00:11:52Parce que dans le rôle pur d'enseignant,
00:11:56moi je trouve qu'ils ont gardé la main
00:11:58dans plein de domaines.
00:11:59Il y a des mauvais,
00:12:00il y a des bons, on le sait.
00:12:03Mais quand les enfants sont à l'école,
00:12:05les enfants mineurs sont à l'école,
00:12:06ils sont mineurs.
00:12:07Qui sont les responsables de ces mineurs ?
00:12:10C'est bien les parents.
00:12:11Donc c'est bien les parents
00:12:12qui sont responsables de ces cadres.
00:12:14Oui, mais une fois qu'ils sont confiés
00:12:14à l'éducation nationale,
00:12:15une fois que vous les les laissés...
00:12:16Ce n'est pas l'éducation nationale
00:12:17qui les déforme.
00:12:18C'est la manière des parents
00:12:21d'éduquer leurs enfants
00:12:23qui les rendent comme ça.
00:12:24C'est bien pour ça
00:12:25que ce n'est pas l'éducation nationale
00:12:26qui les passe.
00:12:26Je pourrais être en accord
00:12:29avec mon voisin de droite,
00:12:30le macroniste Sébastien.
00:12:32Le macroniste de droite.
00:12:33Le macroniste de droite.
00:12:35C'est que, évidemment,
00:12:36la société est dans un état
00:12:38de délabrement,
00:12:39de fracturation absolument hallucinant.
00:12:42Alors, je rappellerai quand même
00:12:43qu'on a un président de la République
00:12:44qui est là depuis 7 ans, 8 ans,
00:12:46que jamais la société française
00:12:49n'a été autant fracturée
00:12:50que sous un président de la République.
00:12:53D'ailleurs, c'est...
00:12:54Mais est-ce qu'il en est la cause ?
00:12:55Ah, je termine.
00:12:56Est-ce qu'il en est la cause
00:12:57ou la conséquence ?
00:12:57Parce que c'est ça le sujet.
00:12:58Il a regardé passer le train.
00:13:00Il a regardé le train.
00:13:02Il n'a pas fait grand-chose
00:13:03à part transformer l'Élysée
00:13:05en agence de communication événementielle,
00:13:07si vous voulez,
00:13:07en portant des lunettes.
00:13:09Voilà.
00:13:09Bon, maintenant,
00:13:10il y a aussi autre chose.
00:13:11Bien sûr que les familles sont responsables.
00:13:13Je partage le point.
00:13:14Mais regardez comment,
00:13:15depuis, allez,
00:13:161968,
00:13:18ça s'est accéléré depuis,
00:13:20on a déconstruit
00:13:20la valeur familiale.
00:13:22Comme on a expliqué aux gens,
00:13:23bon, il y a énormément
00:13:24de familles monoparentales.
00:13:26Et ça, c'est pas...
00:13:26C'est pas un souhait
00:13:27de ces familles-là.
00:13:28Il y en a beaucoup.
00:13:29Donc, vous avez une mère
00:13:29qui va travailler tôt
00:13:31et qui va finir tard,
00:13:32qui a sans doute plus la main
00:13:33sur ses enfants.
00:13:35Mais regardez
00:13:35comment on a explosé
00:13:37la cellule familiale.
00:13:38Comment on a dit
00:13:39que tout ça,
00:13:40c'était des concepts conservateurs,
00:13:44que la famille,
00:13:45bon, oui, allez,
00:13:45il fallait la faire bouger,
00:13:47que les repères
00:13:48pouvaient tomber avec elle.
00:13:49Bon, ben, tout ça,
00:13:50c'est...
00:13:50On en paye l'addition
00:13:51aujourd'hui.
00:13:53Donc, la société
00:13:53est totalement délabrée,
00:13:55dégradée.
00:13:55Je suis d'accord avec vous,
00:13:56cher Sébastien.
00:13:57Mais il y a des responsabilités
00:13:59et historiques,
00:14:00à mon avis,
00:14:00à gauche.
00:14:01Et puis, quand même,
00:14:02quand même,
00:14:03on est un président de la République,
00:14:04si vous voulez,
00:14:04qui a mis en place...
00:14:05Ah, vous voulez voir votre bouquin ?
00:14:06Vous voulez voir ?
00:14:06Mais non, mais non.
00:14:08Et puis, tout à l'heure,
00:14:10Akim, notre auditeur,
00:14:12a dit,
00:14:12nous, effectivement,
00:14:13à l'époque,
00:14:14on n'avait pas de couteau.
00:14:14Il est là, il vous écoute.
00:14:16Akim, vous avez dit,
00:14:16à l'époque,
00:14:17on n'avait pas de couteau.
00:14:17Il y a autre chose
00:14:18qu'à l'époque,
00:14:18on n'avait pas.
00:14:19Les réseaux sociaux.
00:14:21Et ça, ça change toute la donne.
00:14:22Ça, ça change toute la donne
00:14:23parce que, là,
00:14:24que faire avec des enfants
00:14:26qui sont conditionnés
00:14:27par les réseaux sociaux ?
00:14:28Avant, si je n'aimais pas
00:14:29Sébastien Ménard,
00:14:30j'écrivais sur les murs
00:14:31Sébastien Ménard
00:14:32a une petite tête,
00:14:33par exemple.
00:14:34Voilà.
00:14:34Moi, je n'aurais pas écrit ça.
00:14:35C'est la tête.
00:14:37C'est cadeau, mon seigneur.
00:14:40C'est cadeau.
00:14:41Maintenant, j'écris
00:14:41sur les réseaux sociaux.
00:14:42Vous le connaissez bien physiquement.
00:14:43C'est bizarre.
00:14:44Et maintenant,
00:14:44j'écris sur les réseaux sociaux
00:14:46une insulte
00:14:46et tout le monde le reprend
00:14:47et ça prend des dimensions terribles.
00:14:48C'est ça.
00:14:49Oui, mais ça veut dire
00:14:50qu'est-ce qu'il faut remettre
00:14:51de l'autorité
00:14:52au sein de l'école ?
00:14:54La société,
00:14:55c'est si le minibus,
00:14:56en fait, c'est dans la société.
00:14:57Mais les deux, Sébastien Ménard ?
00:14:59Oui, mais encore une fois,
00:14:59je répète ce qui se passe
00:15:01et vous allez voir
00:15:02que la statistique,
00:15:03on va descendre à 90%.
00:15:04Je vous donne la parole.
00:15:05C'est que plus l'autorité,
00:15:07l'autorité, je dirais,
00:15:08en dehors de l'école
00:15:10sera rétablie,
00:15:12plus les choses vont s'arranger
00:15:13à l'école.
00:15:13C'est juste logique.
00:15:15C'est sûr qu'on parle
00:15:15de la démission des parents, etc.
00:15:17Mais enfin,
00:15:19des familles monoparentales,
00:15:21notamment dans les quartiers,
00:15:23ce n'est pas,
00:15:24mon cher Éric Revelle,
00:15:25la conséquence
00:15:26d'une espèce de vision
00:15:27lubi-walkiste
00:15:28ou je ne sais quoi.
00:15:29Ça va, moi,
00:15:30je viens d'une famille monoparentale,
00:15:31il faut arrêter aussi avec ça.
00:15:33C'est toujours la même chose.
00:15:34Ce que je veux dire,
00:15:35Cécile,
00:15:36vous avez raison.
00:15:36C'est toujours la même chose.
00:15:37Mais quand ça se...
00:15:38Les parents seuls sont...
00:15:41Beaucoup de parents seuls
00:15:42sont capables
00:15:42d'élever leurs enfants.
00:15:43Arrêtez de stigmatiser aussi.
00:15:44Une fois qu'on a dit ça,
00:15:46une fois qu'on a dit ça,
00:15:47une fois que la société
00:15:48est fragmentée,
00:15:50qu'il n'y a plus d'autorité
00:15:51dans la rue.
00:15:52Enfin, rappelez-vous,
00:15:52quand vous étiez gamin,
00:15:54il y avait la peur du bleu,
00:15:55il y avait la peur du gendarme,
00:15:56la peur du policier, etc.
00:15:57Mais attendez,
00:15:58attend Sébastien,
00:15:59je vous raconte une histoire.
00:16:00Pendant les gilets jaunes,
00:16:02il y a eu un couvre-feu
00:16:03sur les moins de 14 ans
00:16:06ou moi je ne sais plus quoi.
00:16:08On a eu une auditrice
00:16:09au téléphone
00:16:09qui a dit
00:16:10moi je n'arrivais pas
00:16:11à tenir mon fils
00:16:13et pendant le confinement,
00:16:15comme j'étais obligée,
00:16:16j'ai pris la clé de la maison
00:16:17et je l'ai mis sous mon lit
00:16:18et du coup
00:16:19il n'a pas pu sortir.
00:16:20Et pourquoi
00:16:21vous ne l'avez pas fait avant ?
00:16:22Pourquoi vous attendez
00:16:24qu'il y ait une injonction
00:16:25et un couvre-feu
00:16:26pour le faire ?
00:16:27Alors pourquoi
00:16:27vous ne l'avez pas fait avant ?
00:16:29Et c'est ça ma question en fait.
00:16:30C'est juste ça
00:16:31la question qu'on pose aux gens.
00:16:32A Kim a envie de répondre.
00:16:33Oui, il est là.
00:16:34Alors d'abord,
00:16:38pour répondre à Éric Revelle,
00:16:40je crois qu'on ne reviendra pas
00:16:41avant mai 68
00:16:42et je pense que
00:16:43ce n'est pas souhaitable.
00:16:44Ce n'était pas une société,
00:16:45pour moi,
00:16:46de mon point de vue,
00:16:47ce n'était pas une société
00:16:48qui était désirable.
00:16:51Les professeurs
00:16:52qui levaient la main
00:16:53sur les enfants
00:16:53ou qui les humiliaient
00:16:55en leur faisant porter
00:16:56des bodédanes
00:16:56et les balader
00:16:57dans toutes les classes,
00:16:58moi je ne regrette pas
00:16:59cette école-là.
00:17:00J'ai vu les images
00:17:01en noir et blanc
00:17:01avec des enfants très sages,
00:17:03etc.
00:17:04Je ne l'ai pas connu,
00:17:05je ne sais pas ce que c'était.
00:17:06C'est vrai,
00:17:07vous avez raison.
00:17:09Les rapports ont changé
00:17:10entre élèves et professeurs.
00:17:12Il semblerait
00:17:12qu'il y ait moins d'autorité
00:17:13qu'avant.
00:17:14Moi, je peux vous assurer,
00:17:15ça fait 25 ans
00:17:16que j'en fais.
00:17:17J'ai des grands,
00:17:17ils ont entre 15 et 18 ans.
00:17:20J'ai même parfois
00:17:21les troisièmes.
00:17:22Ils ont 14 ans,
00:17:23les tout-petits.
00:17:25L'autorité des professeurs,
00:17:26on en a.
00:17:27Il ne faut pas croire
00:17:28que dans nos classes,
00:17:29c'est le bordel,
00:17:30on ne peut plus rien faire.
00:17:31Et on a aussi des parents
00:17:32qui comprennent les choses.
00:17:34Il y en a qui sont dans le déni.
00:17:37Ils vont défendre
00:17:38bec et ongle leurs enfants.
00:17:40Ils ne vont pas comprendre
00:17:42la fonction.
00:17:43Et en fait,
00:17:43ils jouent contre leurs enfants.
00:17:45Malheureusement,
00:17:46heureusement,
00:17:46je ne vous entends plus du tout,
00:17:50malheureusement.
00:17:51Akim, en tout cas,
00:17:52merci beaucoup
00:17:52pour votre témoignage.
00:17:54Vous restez avec nous.
00:17:54Oui, parce qu'on a entendu
00:17:55l'essentiel quand même.
00:17:56Absolument.
00:17:57En tout cas,
00:17:57merci d'avoir témoigné
00:17:58ce soir pour ce sujet.
00:18:00L'info 1+,
00:18:01dans un instant,
00:18:01on reviendra sur la tempête Nils
00:18:02et on fera un bilan
00:18:03de la journée
00:18:04dans quelques instants.
00:18:06Si vous voulez,
00:18:07bien sûr,
00:18:07des informations,
00:18:08tout de suite,
00:18:08c'est le seul contre tous.
00:18:09Ça chauffe dans ce studio
00:18:23avec Frédéric Brindel.
00:18:25Vous êtes chaud
00:18:26comme une barraque à frites
00:18:27aujourd'hui.
00:18:27Moi, ben oui.
00:18:27Il ne faut pas vous lancer.
00:18:29Le problème,
00:18:30c'est qu'en face de nous,
00:18:31il y a Sébastien Ménard
00:18:32et Éric Revelle,
00:18:32deux hommes qui ne s'aiment pas.
00:18:33Voilà.
00:18:34On se respecte.
00:18:36On se respecte.
00:18:36On se provoque en duel
00:18:39régulièrement.
00:18:39Ça va finir dans une cage
00:18:40de NMA.
00:18:41Bien que le duel soit interdit
00:18:43depuis le dernier
00:18:43et qu'il y avait opposé
00:18:44Gaston Deferre,
00:18:45je ne sais plus qui.
00:18:46Je ne sais pas sur lequel
00:18:47je parierais.
00:18:49Ça dépend si on est
00:18:50physiquement ou intellectuellement.
00:18:51Moi, je suis un garçon gentil,
00:18:52c'est il, vous le savez.
00:18:52Si c'est physiquement, c'est Éric.
00:18:53Moi, je ne donnerai aucun coup bas,
00:18:55mon voisin, je ne sais pas.
00:18:57Mais il a une parole cinglante
00:18:58et ça fonctionne aussi.
00:18:59Avec Pascal Girald
00:19:00qui est avec nous
00:19:00au chef d'entreprise
00:19:01et tout de suite,
00:19:02on va vous donner l'occasion
00:19:03de vous battre
00:19:05par le verbe.
00:19:07C'est le seul contre tous.
00:19:10Les vraies voix sud radio.
00:19:12Seul contre tous.
00:19:13Et on va commencer
00:19:14par Frédéric Brindel, tiens.
00:19:15D'accord.
00:19:16D'accord.
00:19:16Moi, je vous amène
00:19:17sur le débat
00:19:17concernant la réquisition
00:19:19des logements vacants
00:19:20relancés par une proposition
00:19:22de loi.
00:19:22Le texte est examiné
00:19:23aujourd'hui
00:19:24à l'Assemblée nationale.
00:19:25Il prévoit d'autoriser
00:19:27les maires à réquisitionner
00:19:28des locaux en faveur
00:19:29des sans-abri
00:19:30et des mal-logés
00:19:31au même titre
00:19:31que les préfets.
00:19:32La question de fond
00:19:33reste, chers amis,
00:19:35que faisons-nous
00:19:36des gens englués
00:19:37dans la misère.
00:19:38Souvenons-nous
00:19:39de l'ordonnance de 47.
00:19:40L'État avait réquisitionné
00:19:4188 000 logements.
00:19:43Le président Jacques Chirac
00:19:44entre 95 et 97.
00:19:46Et puis,
00:19:46la loi de réquisitions
00:19:48attributaires
00:19:49pour logements vacants
00:19:49qui avait été votée
00:19:50en juillet 98.
00:19:52Depuis,
00:19:52plus rien.
00:19:53Les foyers d'accueil
00:19:54débordent.
00:19:55Les gens dorment
00:19:56dans la rue
00:19:56ou dans leur voiture
00:19:57quand ils en ont une.
00:19:59Ça ne peut satisfaire personne.
00:20:00Vous en conviendrez,
00:20:01j'espère.
00:20:01Parallèlement,
00:20:03la fronte s'organise
00:20:04et ne satisfait là
00:20:05encore personne.
00:20:05Résultat,
00:20:06le phénomène intolérable
00:20:07du squad
00:20:08des logements
00:20:08de particuliers
00:20:09en est la preuve.
00:20:11Et il prend de l'ampleur.
00:20:13Pour le contourner,
00:20:13la solution n'est-elle pas
00:20:14finalement d'encadrer
00:20:16une mise à l'abri
00:20:17des gens
00:20:17dans des lieux
00:20:18laissés en jachère ?
00:20:20Il le faudra bien.
00:20:21D'ailleurs,
00:20:22paraît-il,
00:20:22un 800 m²
00:20:23avenue Foch
00:20:24est actuellement
00:20:25inoccupé.
00:20:26La réquisition
00:20:27des logements vacants
00:20:28c'est un peu
00:20:29comme les trafics.
00:20:30Pour les enrayer,
00:20:31ne faut-il pas
00:20:32légaliser la consommation ?
00:20:33Surtout quand la matière
00:20:34première ne tue pas,
00:20:35mieux quand elle est
00:20:36la vie.
00:20:38Alors,
00:20:39juste une petite précision
00:20:40mon cher Frédéric
00:20:41parce que vous êtes
00:20:42expert sur le sujet.
00:20:43On parle de réquisitionner
00:20:44des logements publics
00:20:45ou des logements privés.
00:20:47On parle de locaux
00:20:49en général.
00:20:50C'est-à-dire que
00:20:50certains logements privés.
00:20:52Je vais vous dire
00:20:52mon sentiment.
00:20:53C'est un scandale.
00:20:54C'est juste un scandale.
00:20:55L'État
00:20:55est incapable
00:20:57aujourd'hui
00:20:58depuis plusieurs années
00:21:00d'avoir une politique
00:21:01du logement.
00:21:02De construire du logement.
00:21:03Je rappelle qu'il y a
00:21:043 millions de ménages
00:21:05qui attendent des logements
00:21:06sociaux dans ce pays.
00:21:07Pourtant,
00:21:07Macron avait dit
00:21:08qu'il n'y aurait plus
00:21:08personne qui dormira
00:21:09dans la rue.
00:21:10C'est d'abord
00:21:11l'échec
00:21:11de cette politique-là.
00:21:13Il n'y a aucune stratégie.
00:21:14Demander aux promoteurs
00:21:15les normes
00:21:16qui s'empilent
00:21:17pour construire des logements.
00:21:18Donc déjà,
00:21:19l'État
00:21:20n'a pas fait son job.
00:21:22Alors l'État
00:21:22qui ne fait pas son job
00:21:23voudrait réquisitionner
00:21:24des logements privés.
00:21:25Alors moi,
00:21:25évidemment,
00:21:26je compatis à tous ces gens
00:21:27qui sont dehors.
00:21:28Bon,
00:21:28on a quand même
00:21:28800 à 900 000
00:21:29immigrés illégaux
00:21:30dans ce pays.
00:21:31Bon,
00:21:32je compatis.
00:21:33Mais l'État
00:21:34qui n'est pas capable
00:21:37de construire
00:21:38des logements sociaux
00:21:39voudrait réquisitionner
00:21:40des logements privés.
00:21:41Vous,
00:21:42Kébé,
00:21:42la musique,
00:21:42je vous renvoie sur
00:21:43Maxime Le Forestier
00:21:44comme un arbre dans la ville.
00:21:45On peut faire
00:21:45des logements partout.
00:21:46On n'aura plus
00:21:47aucun espace.
00:21:48Non,
00:21:48on ne fait pas
00:21:49des logements partout.
00:21:50Mais en tout cas,
00:21:51moi,
00:21:51je trouve ça scandaleux.
00:21:52J'aurais pu être
00:21:53dans la bien-pensance,
00:21:54vous dire,
00:21:55formidable,
00:21:56réquisitionnons
00:21:57des logements privés.
00:21:59Tous ceux
00:21:59qui n'arrivent pas
00:22:00ou qui ne veulent pas
00:22:01louer leur appartement,
00:22:02qu'on les saisisse,
00:22:03qu'on les réquisitionne,
00:22:04etc.
00:22:04Mais franchement,
00:22:06c'est un naufrage
00:22:08de l'État
00:22:08sur ce secteur-là.
00:22:09Ce n'est pas qu'un naufrage
00:22:10de l'État,
00:22:11c'est un naufrage
00:22:12de l'éthique.
00:22:13Accessoirement,
00:22:13l'une des premières libertés
00:22:14dans un pays libre,
00:22:15dans une démocratie,
00:22:16c'est le droit à la propriété.
00:22:18Donc,
00:22:18on n'est pas...
00:22:19Mais le droit au logement,
00:22:20si.
00:22:21Non,
00:22:21mais attendez,
00:22:21le droit à la propriété,
00:22:22c'est aussi un droit.
00:22:23C'est-à-dire que celui
00:22:24qui est propriétaire
00:22:25de son bien,
00:22:26il a le droit d'en jouir
00:22:27comme bon lui semble.
00:22:28Voilà,
00:22:28s'il décide
00:22:29de laisser son logement
00:22:31vacant
00:22:32en lieu et place
00:22:33de le louer,
00:22:33c'est son droit
00:22:34le plus absolu.
00:22:35Moi,
00:22:35je vais vous dire la vérité.
00:22:36Dans la ville
00:22:37dans laquelle je suis encore élu
00:22:38pour quelques semaines,
00:22:39je suis contre les réquisitions.
00:22:41Je suis contre ça.
00:22:42Voilà,
00:22:43si on veut construire du logement,
00:22:44on peut construire du logement.
00:22:46Il y a des poches foncières,
00:22:47il y a des biens
00:22:48qu'on peut raser,
00:22:49sur lesquelles on peut
00:22:50évidemment densifier,
00:22:51donc monter,
00:22:52grimper un petit peu en hauteur.
00:22:54Aujourd'hui,
00:22:54la réalité,
00:22:54c'est qu'effectivement,
00:22:55dans ce pays,
00:22:56et là,
00:22:56M. Rével a raison,
00:22:57nous n'aimons pas
00:22:59l'immobilier,
00:23:01nous n'aimons pas
00:23:01le béton,
00:23:02nous n'aimons pas
00:23:03toutes ces activités
00:23:04qui sont...
00:23:05C'est heureux,
00:23:05il me semble.
00:23:06Non,
00:23:06mais attendez,
00:23:07attendez.
00:23:07Demandez dans les zones industrielles
00:23:10s'ils aiment le béton.
00:23:11Il y a aujourd'hui,
00:23:12aujourd'hui,
00:23:13M. Brindel,
00:23:14quand vous êtes né,
00:23:15vous avez une cinquantaine d'années,
00:23:16il y avait 2,
00:23:18Il y a un plus.
00:23:19Attendez,
00:23:19attendez,
00:23:19laissez-moi,
00:23:20laissez-moi,
00:23:21s'il vous plaît,
00:23:22laissez-moi juste vous faire
00:23:23une démonstration
00:23:24qui est factuelle,
00:23:25qui est anthropologique.
00:23:26Quand vous êtes né,
00:23:27M. Brindel,
00:23:27il y avait 2,7 milliards
00:23:29de bipèdes sur cette planète.
00:23:31Il y en a près
00:23:31de 8 milliards aujourd'hui.
00:23:32Donc, évidemment
00:23:33qu'il faut densifier,
00:23:34évidemment qu'il faut loger
00:23:35et nourrir.
00:23:36Et vous vous dites,
00:23:36on gage justement,
00:23:38il y a des endroits
00:23:38qui ne servent à rien.
00:23:40Donc, on les gage.
00:23:40Ce n'est pas ce que je dis,
00:23:42ce que je dis,
00:23:43c'est qu'encore une fois,
00:23:46cristallisez le débat
00:23:48sur les salauds de riches
00:23:50qui ne mettraient pas...
00:23:52Mais ce n'est pas ça !
00:23:52Mais bien sûr que c'est ça,
00:23:54le sujet.
00:23:55Le sujet,
00:23:56si vous êtes de droite,
00:23:57effectivement.
00:23:58Je suis de droite
00:23:58sur ces sujets-là.
00:23:5930 secondes pour...
00:24:00Je pense que vous parlez
00:24:01d'une solution d'urgence
00:24:02en termes de réquisition.
00:24:03C'est exactement ce qui s'est passé.
00:24:04Mais réquisition de biens privés,
00:24:06comme on disait tout à l'heure,
00:24:07ça doit être quand même
00:24:08super encadré.
00:24:09Parce que pour combien de temps,
00:24:10comment,
00:24:11à quel prix,
00:24:12qui va payer,
00:24:12personne,
00:24:13comme d'habitude,
00:24:15ça me paraît super compliqué.
00:24:16Alors l'effet d'annonce
00:24:17qui consiste à dire
00:24:18on va réquisitionner,
00:24:20c'est bien,
00:24:20mais la mise en pratique
00:24:21me paraît extrêmement difficile.
00:24:23C'est tout l'enjeu
00:24:25de cette situation.
00:24:26Si quelqu'un d'intelligent
00:24:27peut organiser,
00:24:29ça me semble être
00:24:30du bon sens,
00:24:31tout simplement.
00:24:31Non, pas du tout.
00:24:32Merci beaucoup,
00:24:33Frédéric Brindel.
00:24:35Éric Revelle,
00:24:36c'est votre tour.
00:24:36Comment ça va ?
00:24:37Emmanuel Macron va lancer
00:24:38un grand emprunt européen.
00:24:40Ah oui.
00:24:41Et vous êtes contre ?
00:24:42Il est en boucle,
00:24:42il est en boucle.
00:24:43Non mais si vous voulez,
00:24:44non seulement je suis contre,
00:24:46mais depuis qu'il a donné
00:24:47cette interview à la presse étrangère
00:24:49et au journal Le Monde,
00:24:50les Allemands,
00:24:51le chancelier,
00:24:52vous savez,
00:24:52son ami chancelier Mertz
00:24:54est monté au créneau
00:24:55pour dire
00:24:55mais décidément,
00:24:56ces pauvres français,
00:24:58ils n'ont jamais
00:24:58une idée meilleure qu'une autre.
00:25:00Pourquoi il faut être contre ?
00:25:01Parce qu'en réalité,
00:25:03Emmanuel Macron
00:25:03a fait plus de 1000 milliards
00:25:04d'euros de dettes supplémentaires.
00:25:06Donc en fait,
00:25:06la capacité d'emprunt de la France
00:25:08est en train de s'étioler.
00:25:09Donc on essaie de construire
00:25:10un paravent européen
00:25:11en disant
00:25:12on va émettre
00:25:13des eurobonds,
00:25:14c'est-à-dire des obligations
00:25:15européennes
00:25:16avec des taux d'intérêt
00:25:17sans doute plus bas
00:25:18parce que tous les pays
00:25:19ne sont pas du tout
00:25:20dans la situation financière
00:25:21en Europe.
00:25:22Donc on va essayer
00:25:23d'emprunter globalement
00:25:24en Europe
00:25:24pour essayer de faire
00:25:25les fins de mois français.
00:25:27Je pense que
00:25:28Emmanuel Macron,
00:25:29il n'a qu'une seule visée,
00:25:30je vais vous le dire.
00:25:31Il parle de souveraineté européenne,
00:25:33il parle d'emprunt européen.
00:25:35En fait,
00:25:35son job,
00:25:36son futur job
00:25:37qu'il vise,
00:25:37c'est d'y aller.
00:25:38C'est d'être président
00:25:39de la Commission européenne
00:25:41à Bruxelles
00:25:41et de remplacer
00:25:42la fameuse
00:25:43Ursula von der Leyen.
00:25:44Mais si vous voulez,
00:25:46on ne peut pas
00:25:46faire endosser aux autres
00:25:48le fait qu'on est
00:25:49incapable
00:25:49chez nous
00:25:50pour l'instant
00:25:50de faire des réformes d'État
00:25:52qui vont faire baisser
00:25:53la dépense publique
00:25:54ou le déficit budgétaire.
00:25:55Voilà.
00:25:56Et d'ailleurs,
00:25:56regardez,
00:25:57vous verrez,
00:25:57le chancelier Merz
00:25:58a dit
00:25:59« No way
00:26:00for sure
00:26:02Emmanuel Macron ».
00:26:03Mais pas tout à fait
00:26:05pour les mêmes raisons
00:26:05que vous évoquez.
00:26:07Si,
00:26:07parce que
00:26:09tous les pays
00:26:09qui sont frugaux
00:26:10en Europe,
00:26:11il y a des pays
00:26:11qui sont en excédent budgétaire
00:26:12qui ont fait des réformes.
00:26:13L'Italie,
00:26:14le Portugal,
00:26:14l'Espagne
00:26:15nous donnent les leçons.
00:26:16Sans parler des pays du Nord,
00:26:17M. Sébastien Ménard.
00:26:17On peut en placer une ou pas ?
00:26:19Eh bien,
00:26:20ces pays-là,
00:26:20ils disent
00:26:21« Mais ne vous prenez pas
00:26:21pour des idiots.
00:26:22Vous êtes incapables
00:26:23de faire des réformes
00:26:24et vous voulez emprunter
00:26:25l'Europe ? »
00:26:26Mais non.
00:26:26Allez,
00:26:26on y va.
00:26:27Non,
00:26:27mais la réalité,
00:26:27c'est que vous avez
00:26:29deux conceptions
00:26:30quelque part
00:26:30qui s'opposent.
00:26:31Vous avez
00:26:31l'orthodoxie budgétaire
00:26:32des pays scandinaves
00:26:33et évidemment
00:26:35de l'Allemagne.
00:26:37Et puis,
00:26:37vous avez
00:26:37une vision,
00:26:39j'ai envie de dire,
00:26:40un petit peu plus
00:26:42ouverte
00:26:42sur la dette
00:26:43qui est celle
00:26:45de Macron
00:26:46et il n'est pas le seul.
00:26:47Après,
00:26:47moi,
00:26:47je ne suis pas choqué
00:26:48à l'idée
00:26:48d'avoir des dettes structurelles,
00:26:50des emprunts
00:26:51européens
00:26:52si ça construit,
00:26:54si on arrive
00:26:54à construire
00:26:55une armée européenne,
00:26:55si on arrive
00:26:56à faire,
00:26:56à adresser
00:26:57des chantiers
00:26:58qui sont utiles,
00:26:59je dirais,
00:27:00à l'intégralité
00:27:01de l'Europe
00:27:02et de la communauté européenne.
00:27:04Mais s'il s'agit
00:27:04effectivement
00:27:05avec cette dette
00:27:06de racheter de la dette
00:27:07ou de patcher
00:27:08les dettes des Etats,
00:27:09etc.,
00:27:10sur notamment
00:27:10des dettes de fonctionnement,
00:27:12parce qu'on est incapable
00:27:13de réformer
00:27:14un certain nombre
00:27:14de pays,
00:27:15dont la France,
00:27:15là,
00:27:16je suis d'accord
00:27:16avec vous,
00:27:16M. Revelle.
00:27:17Mais vous racontez
00:27:18beaucoup plus d'informations.
00:27:19Allez,
00:27:19M. Rondel.
00:27:20Nos amis allemands,
00:27:21non,
00:27:21parce que vous êtes d'accord
00:27:21avec moi.
00:27:23Nos amis allemands,
00:27:23ils sont drôles
00:27:24parce que c'est quand même
00:27:25eux qui ont inventé
00:27:25le principe.
00:27:26Théorème de Schmitt,
00:27:27les investissements
00:27:28d'aujourd'hui
00:27:28sont les profits de demain.
00:27:30Donc,
00:27:30ce que dit le président Macron,
00:27:31c'est qu'on investit,
00:27:32et d'ailleurs,
00:27:33dans des domaines,
00:27:34l'intelligence artificielle,
00:27:35la transition écologique,
00:27:36le quantique,
00:27:37on est bien obligé.
00:27:38Donc,
00:27:38il y a bien un moment,
00:27:39et puis moi,
00:27:39je vous pose la question,
00:27:40à quoi ça sert l'Europe ?
00:27:42C'est Edith Piaf
00:27:42qui aurait pu le chanter aussi.
00:27:44L'Europe,
00:27:44ça sert bien à mutualiser
00:27:45sur les 20%.
00:27:46On arrête tout de suite l'Europe.
00:27:47Je connais la théorie
00:27:48chénésienne,
00:27:49la dépense publique,
00:27:50quand c'est de l'investissement,
00:27:51de la croissance et de l'emploi,
00:27:52on est tous pour.
00:27:53Mais là,
00:27:53ce n'est pas le sujet.
00:27:54Mais non,
00:27:55ce n'est pas le sujet.
00:27:56Il faut bien relancer quelque chose.
00:27:57Mais en réalité,
00:27:58c'est l'aveu
00:27:58qu'avec l'état
00:27:59de nos finances publiques,
00:28:00on est incapable,
00:28:01dans ce pays,
00:28:01d'investir,
00:28:02d'investir pour créer
00:28:04du débat.
00:28:05Vous ne pouvez rien faire
00:28:06parce que vous êtes pieds
00:28:08et poings liés
00:28:08par l'Europe.
00:28:10Et puis alors,
00:28:11quand il fait quelque chose
00:28:12avec l'Europe,
00:28:12on lui dit
00:28:12non,
00:28:13parce que ce n'est pas bien.
00:28:14Moi,
00:28:14je dis que l'Europe,
00:28:15si ça doit servir à quelque chose,
00:28:16ça doit servir à ça.
00:28:17Vous m'avez coupé l'herbe
00:28:18sous le pied
00:28:19parce que j'allais demander
00:28:19de quoi était composé
00:28:22cet emprunt.
00:28:23Qu'est-ce qu'on mettait dedans ?
00:28:23Parce que visiblement,
00:28:24ce n'est pas très détaillé.
00:28:27On ouvre un emprunt
00:28:29et on met tout dedans.
00:28:30Tous les problèmes
00:28:30qu'on en met tout dans l'emprunt
00:28:31et on dit
00:28:32on va faire un emprunt
00:28:33et alléluia,
00:28:34ça va résoudre
00:28:34tous les problèmes.
00:28:36Comme le sujet précédent,
00:28:37ça me paraît
00:28:37aussi difficile
00:28:38à mettre en oeuvre.
00:28:40Absolument.
00:28:41Merci beaucoup messieurs.
00:28:43Vous n'avez rien
00:28:43été ?
00:28:44Je pense que j'ai été clair.
00:28:46Éric Revelle
00:28:46est un anti-européen primaire.
00:28:48Non, je suis un anti-Europe fédérale.
00:28:50Vous n'avez pas le monopole
00:28:52de l'anti-Europe fédérale.
00:28:54Je n'aime pas cette Europe-là.
00:28:56Moi non plus.
00:28:57Allez,
00:28:57cette petite camomille
00:28:58vous fera du bien,
00:28:59les amis.
00:29:00Vous restez avec nous
00:29:01dans un instant.
00:29:02L'info en plus,
00:29:03cette tempête Nîmes
00:29:04est un bilan de la journée.
00:29:06On va en parler
00:29:06dans quelques instants
00:29:07avec l'un de nos journalistes
00:29:09Franck Payanaf
00:29:10qui est en direct
00:29:11de Toulouse
00:29:12et puis surtout
00:29:13d'un spécialiste
00:29:14aussi
00:29:15qui sera avec nous
00:29:15le président
00:29:17du département
00:29:18de la Haute-Garonne
00:29:19Sébastien
00:29:20Vincini.
00:29:21On en parle dans un instant.
00:29:22Soyez les bienvenus.
00:29:24Sud Radio
00:29:24Parlons Vrai
00:29:25Sud Radio
00:29:26Parlons Vrai
00:29:26Sud Radio
00:29:27Parlons Vrai
00:29:28Lidl
00:29:28Frédéric Brindel
00:29:30Cécile de Ménibus
00:29:31Mon Dieu
00:29:32toute cette mauvaise foi
00:29:33autour de cette table
00:29:34mais bon
00:29:35on les aime quand même
00:29:36Éric Revelle
00:29:36journaliste
00:29:37écrié
00:29:38auteur de ce livre
00:29:39C'est Mozart
00:29:39quand assassine
00:29:40aux éditions Ellipse
00:29:41Excellent livre
00:29:42Sébastien Ménard
00:29:44éditorialiste
00:29:45entrepreneur dans la foodtech
00:29:46Excellente entreprise
00:29:47Pascal Girald
00:29:48chef d'entreprise
00:29:49Vous aime beaucoup
00:29:50Monsieur Brindel
00:29:50Il est excellent
00:29:51par lui-même
00:29:52Pascal Girald
00:29:52Il est conçu et efficace
00:29:55contrairement à
00:29:55On est drôle
00:29:56qui palabre
00:29:57à ne plus
00:29:58plus dire
00:29:59Sébastien Ménard
00:30:00Je vais vous dire une chose
00:30:01Sébastien Ménard
00:30:02est devenu
00:30:02à Emmanuel Macron
00:30:04ce que Salieri
00:30:05était au vrai Mozart
00:30:06Vous voyez
00:30:06C'est à peu près ça
00:30:08C'est à peu près ça
00:30:09Je ne sais pas comment
00:30:10je dois le prendre
00:30:10C'est pas trop tard
00:30:12pour regarder la réalité
00:30:13en face
00:30:13Monsieur Ménard
00:30:14Vous avez raison
00:30:14Les amis
00:30:15Juste l'occasion
00:30:17de vous offrir
00:30:17un petit cadeau
00:30:18parce que
00:30:19c'est important aussi
00:30:20d'offrir des cadeaux
00:30:21C'est le moment
00:30:21pour vous de jouer
00:30:22sur Sud Radio
00:30:23On vous offre un bon achat
00:30:24de 200 euros
00:30:25sur le site
00:30:25Le Vent à la Française
00:30:26qui crée des accessoires
00:30:28élégants
00:30:29fabriqués artisanalement
00:30:30en France
00:30:31et bien entendu
00:30:32et ça c'est important
00:30:32pour nous
00:30:33Vous allez envoyer
00:30:34un SMS
00:30:35vous écrivez
00:30:36Sud SUD
00:30:37au 7 2018
00:30:38et on sera très heureux
00:30:40de vous offrir
00:30:41en tout cas
00:30:41par tirage au sort
00:30:42ce très joli cadeau
00:30:43et tout de suite
00:30:44les amis
00:30:45c'est l'info en plus
00:30:46Les vraies voix
00:30:48Sud Radio
00:30:48Nous sommes au coeur
00:30:51encore
00:30:51de la tempête Nils
00:30:52qui a lourdement frappé
00:30:53le sud-ouest
00:30:54de la France
00:30:55la nuit dernière
00:30:55un chauffeur routier
00:30:56est mort dans les Landes
00:30:57après la chute
00:30:59d'un arbre
00:30:59les rafales de vent
00:31:01atteignent
00:31:01162 km heure
00:31:03par certains endroits
00:31:04Les pompiers
00:31:05ont eu
00:31:06énormément de travail
00:31:07et nous faisons le point
00:31:09depuis Toulouse
00:31:10avec notre journaliste
00:31:11Franck Payana
00:31:12Bonjour Franck
00:31:14vous nous faites le point
00:31:15sur la situation
00:31:16il est 17h46
00:31:17c'est à vous
00:31:18Eh bien écoutez
00:31:19il y a toujours
00:31:20énormément de coupures
00:31:21d'électricité
00:31:22ce soir
00:31:22au plus fort de la tempête
00:31:24900 000 fois
00:31:25ils ont été privés
00:31:25d'électricité
00:31:26mais il faut savoir
00:31:28que le rétablissement total
00:31:30prendra plusieurs jours
00:31:31dans certains secteurs
00:31:32la difficulté également
00:31:33par endroits
00:31:34sur les réseaux mobiles
00:31:35et fixes
00:31:36sur les rails
00:31:37en Occitanie
00:31:38les trains sont toujours
00:31:39à l'arrêt
00:31:39et le seront
00:31:40jusqu'à demain midi
00:31:41au minimum
00:31:41en Occitanie
00:31:42la circulation
00:31:43a pu reprendre
00:31:43par endroits
00:31:44sur les routes
00:31:45de nombreux actes
00:31:46ont été impactées
00:31:47par des chutes d'arbres
00:31:48aussi bien sur les autoroutes
00:31:49que sur le réseau secondaire
00:31:50c'est notamment pour cela
00:31:52que la vitesse autorisée
00:31:53a été abaissée
00:31:54dans plusieurs départements
00:31:55à signaler ce soir
00:31:56des bouchons
00:31:57toujours présents
00:31:58sur l'autoroute
00:31:58A61 et A9
00:32:00c'est cette tempête Nils
00:32:02qui a causé
00:32:02de nombreux accidents
00:32:03dans le sud-ouest
00:32:04vous en parliez
00:32:05il y a un instant
00:32:06un homme est mort
00:32:07dans les Landes
00:32:08cette nuit
00:32:08près de Dax
00:32:09mais d'autres accidents
00:32:10ont eu lieu
00:32:10dans la région
00:32:11causant une dizaine
00:32:13de blessés
00:32:13dont plusieurs gravement
00:32:14principalement dans l'Aude
00:32:16à noter également
00:32:17que deux pompiers
00:32:17ont été légèrement blessés
00:32:18au cours d'une intervention
00:32:19dans le département
00:32:20des Landes
00:32:21selon la préfecture
00:32:22Donc de très très grosses
00:32:23rafales de vent
00:32:24qui ont causé
00:32:26d'importants dégâts
00:32:28En effet
00:32:28le vent a été violent
00:32:29dès cette nuit
00:32:30dans le sud-ouest
00:32:30principalement dans le Gers
00:32:32les Hauts-de-Pyrénées
00:32:32les Pyrénées-Atlantiques
00:32:34ou encore les Landes
00:32:34justement là-bas
00:32:36à Biscarosse
00:32:36vous le disiez
00:32:37des rafales de vent
00:32:38ont été mesurées
00:32:38à 162 km heure
00:32:40mais plus au sud-à-Pau
00:32:41là c'est un record
00:32:42qui a été battu
00:32:42avec 145 km heure
00:32:44enfin dans les sommets
00:32:46pyrénéens
00:32:46la station météo
00:32:47du Pic du Midi
00:32:48de Bigorre
00:32:48a enregistré
00:32:49des rafales de vent
00:32:50de 200 km heure
00:32:51pour vous donner
00:32:52un ordre d'idée
00:32:53c'est des rafales
00:32:53comparables
00:32:54à la tempête Klaus
00:32:55qui avait touché
00:32:56la même zone
00:32:57en 2009
00:32:57plus à l'est
00:32:59ce matin
00:32:59on a mesuré
00:33:00des rafales
00:33:00de 150 km heure
00:33:01dans le département
00:33:02de l'Aude
00:33:02et jusqu'à 158 km heure
00:33:04à l'E4
00:33:05chez les voisins
00:33:05des Pyrénées-Orientales
00:33:07des rafales
00:33:07de 149 km heure
00:33:08ont été relevées
00:33:10à Perpignan
00:33:10et jusqu'à
00:33:11180 km heure
00:33:12dans les terres
00:33:13à part la Corse
00:33:14qui reste en orange
00:33:15pour le vent ce soir
00:33:16l'alerte a été levée
00:33:17partout ailleurs
00:33:18mais ce sont désormais
00:33:19les crues
00:33:19qui inquiètent le sud-ouest
00:33:20Vigilance rouge
00:33:21toujours active
00:33:22dans le lot des Garonnes
00:33:23ainsi qu'en Gironde
00:33:24autour de la Garonne
00:33:25qui continue de monter
00:33:26depuis désormais 48 heures
00:33:27dans ces départements
00:33:28le niveau a dépassé
00:33:29celui de la crue
00:33:30de janvier 2022
00:33:31d'autant plus
00:33:32qu'il devrait continuer
00:33:33de pleuvoir
00:33:34dans les prochains jours
00:33:34raison pour laquelle
00:33:35l'alerte a été donnée
00:33:36dans plusieurs communes
00:33:37avec l'évacuation
00:33:38de certaines maisons
00:33:39comme à La Réole
00:33:40en Gironde
00:33:40Franck Payana
00:33:42depuis Toulouse
00:33:43de la rédaction
00:33:44de Sud Radio
00:33:45qui se mobilise
00:33:46à l'image
00:33:47de notre autre journaliste
00:33:48Clément Barguin
00:33:49qui a pu joindre
00:33:50il y a quelques minutes
00:33:51le président du département
00:33:52de Haute-Garonne
00:33:53Sébastien Vincini
00:33:55écoutez-le
00:33:55la situation s'améliore
00:33:57mais la journée
00:33:58a été marquée
00:33:58par de très très
00:33:59fortes perturbations
00:34:01le plus spectaculaire
00:34:02c'est sur ma commune
00:34:03de Sainte-Gabel
00:34:03au sud de Toulouse
00:34:04c'est la flèche
00:34:05de l'église
00:34:07du clocher
00:34:08qui s'est décroché
00:34:08c'est un ouvrage
00:34:09de près de 300 kilos
00:34:10qui est tombé
00:34:11sur la toiture
00:34:12de l'église
00:34:12qui a traversé le coeur
00:34:13et lui
00:34:14est obligé
00:34:15d'être fermé
00:34:16c'est assez spectaculaire
00:34:17ensuite après
00:34:17beaucoup de particuliers
00:34:18ont vu leurs toitures
00:34:19endommagées
00:34:20par des arbres
00:34:20qui sont tombés
00:34:21des grands qui sont arrachés
00:34:23des bouts de toiture
00:34:24des tuiles qui sont parties
00:34:25des clôtures
00:34:26qui sont renversées
00:34:27et puis après
00:34:27des arbres qui tombent
00:34:29parfois sur un véhicule
00:34:30parfois sur une clôture
00:34:33ou des mouminiers de jardin
00:34:35et une partie
00:34:36des voies de communication
00:34:37qui ont été interrompues
00:34:38ce n'est dit encore
00:34:3992 000 personnes
00:34:40dans notre gare
00:34:41ont été privées
00:34:41d'électricité
00:34:42et avec
00:34:43par voie de conséquence
00:34:44aussi
00:34:45la fibre
00:34:45et les télécommunications
00:34:46qui a été aussi interrompues
00:34:48et remercie Clément Barguin
00:34:50bien sûr
00:34:51que vous retrouverez
00:34:52tout à l'heure
00:34:52à partir de 19h avec vous
00:34:53Frédéric Brindel
00:34:55c'est l'occasion aussi
00:34:56si vous voulez témoigner
00:34:57de ce qui s'est passé
00:34:58avec la tempête
00:34:59chez vous
00:35:00c'est le 0826 300 300
00:35:01vous pouvez d'ores et déjà
00:35:02appeler
00:35:03Aude
00:35:04au téléphone
00:35:05bien entendu
00:35:06pour précaler
00:35:07vos témoignages
00:35:09est-ce que vous êtes déjà
00:35:09enfin en tout cas
00:35:11vous avez déjà vécu
00:35:11une tempête de l'intérieur
00:35:13autour de cette table
00:35:14nous à Biarritz
00:35:16on m'a dit
00:35:18que cette nuit
00:35:18ça a soufflé
00:35:19très très très fort
00:35:20et qu'effectivement
00:35:21il y avait
00:35:22des dégâts
00:35:23alors c'est des dégâts
00:35:24qui sont
00:35:24géolocalisés
00:35:26maîtrisés
00:35:27etc
00:35:27mais oui
00:35:29ça souffle
00:35:29en tout cas chez nous
00:35:30ça souffle souvent
00:35:31et très très fort
00:35:32Eric Revelle
00:35:33je me souviens
00:35:34Xinthia
00:35:34je crois
00:35:35j'étais en Charente-Maritime
00:35:37à côté de Rochefort
00:35:39chez mes beaux-parents
00:35:39à Saint-Agnan
00:35:40et on tenait les fenêtres
00:35:42on tenait les fenêtres
00:35:44les volets étaient fermés
00:35:44ça poussait tellement
00:35:45et le lendemain matin
00:35:47quand on s'est réveillé
00:35:47c'était un désastre
00:35:48tous les arbres étaient tombés
00:35:49enfin c'était spectaculaire
00:35:51Pascal Girard
00:35:51la tempête de 99
00:35:52c'est celle-là Xinthia
00:35:53c'est celle de 99
00:35:56moi j'étais dans la maison
00:35:57la cheminée est tombée
00:35:58sur le toit
00:35:58à travers le toit
00:36:00dans le salon
00:36:01enfin c'était la panique
00:36:02on ne s'imaginait pas
00:36:04que ça puisse souffler
00:36:06à ce moment-là
00:36:06celle-ci en tout cas
00:36:07Cécile
00:36:08fait vraiment partie
00:36:09des tempêtes
00:36:10les plus puissantes
00:36:11qu'on ait connues
00:36:12de toute la vie
00:36:13des spécialistes
00:36:14merci en tout cas
00:36:16tout de suite
00:36:16les amis
00:36:17il n'est pas là
00:36:18notre Flavio
00:36:19il n'est pas là
00:36:20il arrive dans quelques instants
00:36:21il arrive dans quelques instants
00:36:23on a un peu d'avance
00:36:23il faut dire aussi
00:36:23mais c'était l'occasion aussi
00:36:25de dire qu'à Paris
00:36:26je me souviens très bien
00:36:27que moi j'habitais
00:36:28voilà
00:36:29tout à coup j'ai vu
00:36:30la défense
00:36:32alors qu'avant
00:36:33il y avait des arbres
00:36:33et il y a plein de gens
00:36:35qui ont aperçu
00:36:35la défense
00:36:36de chez eux
00:36:37avant il y avait
00:36:38et tous ces arbres
00:36:39sont tombés
00:36:3999 ça
00:36:40c'était 99
00:36:41exactement
00:36:42ça c'était un souvenir
00:36:43assez dingue
00:36:44et ça souffle
00:36:45ça souffle de plus en plus
00:36:46de plus en plus
00:36:47quand ça passe
00:36:48effectivement les 150
00:36:49et les 200 km heure
00:36:51en tout cas
00:36:51on pense bien
00:36:52à ceux qui ont été
00:36:53aujourd'hui touchés
00:36:54allez tout de suite
00:36:55le chasseur d'arnaques
00:36:57est avec nous
00:36:58bonsoir Flavio
00:36:59comment ça va ?
00:37:00bonsoir ça va bien et vous ?
00:37:02bah écoutez
00:37:02ça va bien
00:37:03on a encore bien ri
00:37:04en écoutant
00:37:05le teasing de tout à l'heure
00:37:07donc on se dit
00:37:07qu'est-ce que vous vouliez
00:37:09acheter encore aujourd'hui ?
00:37:11une voiture
00:37:12du moins ce qu'il en reste
00:37:12ouais
00:37:13c'est ça
00:37:15c'est court
00:37:16mais c'est efficace
00:37:17allez écoutez
00:37:18allo ?
00:37:19oui bonjour
00:37:20je vous avais vu
00:37:21la voiture à vendre
00:37:21toujours disponible ?
00:37:22ouais toujours
00:37:23toujours disponible
00:37:24ouais
00:37:24je voulais savoir
00:37:25pourquoi la vendre
00:37:25elle a vu l'état ?
00:37:27l'accident n'a pas été déclaré
00:37:28à l'assurance
00:37:30il n'y a rien
00:37:30sur la carte grise
00:37:31ouais et donc ?
00:37:33et donc là
00:37:33il y a un beau bénéfice
00:37:34à prendre
00:37:35comment ça ?
00:37:36mon reuf
00:37:37je vais pas te faire
00:37:37des dessins mon reuf
00:37:38la voiture
00:37:40tu la répare vite fait
00:37:41tu vois
00:37:42t'as besoin forcément
00:37:43de la réparer
00:37:43tu l'assures
00:37:44dans une assurance normale
00:37:45tu dis à un ami
00:37:47à toi de la louer
00:37:48je sais pas moi
00:37:48chez Leclerc
00:37:49par exemple une camionnette
00:37:50ouais
00:37:51avec le rachat de franchise
00:37:52et voilà mon reuf
00:37:53pas te faire des dessins
00:37:54dans quel sens après
00:37:55il fait quoi
00:37:56je comprends pas
00:37:57le rapport avec la camionnette
00:37:57mon gars
00:37:58ton ami te rentre dedans
00:38:00bien comme il faut
00:38:02et toi tu déclares
00:38:04l'incident à l'assurance
00:38:05et toi t'es remboursé
00:38:06du prix de la valeur
00:38:07du véhicule
00:38:07et ton pote
00:38:09ton ami à toi
00:38:10il paye rien
00:38:10parce qu'il a déjà payé
00:38:13le rachat de la franchise
00:38:14t'as capté ?
00:38:14mais c'est de la fraude ça
00:38:15mon gars c'est de la fraude
00:38:18mais si tu fermes ta gorge
00:38:19il n'y aura pas de fraude
00:38:19comme on va savoir
00:38:20l'assurance
00:38:20mais c'est pas légal non ?
00:38:24t'as vu là je te parle français
00:38:25si tu dis rien
00:38:26personne ne le saura
00:38:27mais si tu me dis
00:38:29c'est de la fraude
00:38:31bah oui c'est de la fraude
00:38:31je te réponds
00:38:32ouais c'est de la fraude
00:38:33mais pourquoi vous
00:38:33vous le faites pas ?
00:38:34moi je l'ai déjà fait
00:38:35avec plein de véhicules
00:38:36mon gars
00:38:36c'est pour ça que
00:38:38je te propose de plan
00:38:39à toi et à ceux
00:38:39qui m'appellent
00:38:41ok donc on peut prendre
00:38:42un peu d'argent
00:38:43grâce à ça
00:38:44bien sûr
00:38:45il y a un billet à prendre
00:38:46ou de la prison
00:38:47non mon gars
00:38:49c'est un plan sûr
00:38:50tu me parles de prison
00:38:51je te parle devant
00:38:52de l'asset ou quoi ?
00:38:53mais je vous rappelle
00:38:54si jamais ça m'intéresse
00:38:54ouais c'est ça
00:38:56réfléchir
00:38:56réfléchir
00:38:56ça marche ?
00:38:58c'est hallucinant
00:39:00c'est super
00:39:01je sais pas s'il faut applaudir
00:39:03je ne sais pas s'il faut applaudir
00:39:05ça dit le tout du monde
00:39:06je ne sais pas
00:39:07il faut le trouver celui-là
00:39:08non il faut le trouver celui-ci
00:39:09et Flavio
00:39:10vous savez que vous pourriez
00:39:11être enquêteur quand même
00:39:12parce que
00:39:12le mec il vous déballe tout
00:39:14en 4 secondes
00:39:15c'est ça
00:39:15au final il me vend
00:39:16une fraude à l'assurance
00:39:17voilà
00:39:17c'est ça
00:39:18à nos amis assureurs
00:39:20qui nous écoutent
00:39:20bon bah je pense que
00:39:22et ce qui est fou c'est qu'ils font ça
00:39:23ouvertement
00:39:24sans que
00:39:25sans vergogne
00:39:26sans problème
00:39:26complètement
00:39:27ils sont
00:39:27il n'y a aucun problème pour eux
00:39:29ils sont
00:39:30ils sont totalement à l'aise
00:39:32et bon bah voilà
00:39:33et bien sûr c'est à retrouver
00:39:34sur
00:39:35nos différentes plateformes
00:39:37et vous sur votre compte Insta
00:39:39mon cher Flavio
00:39:40parce que c'est un plaisir en tout cas
00:39:41de vous avoir
00:39:41tous les jours
00:39:43et comment
00:39:43comme on dit
00:39:44puisque on est jeudi
00:39:45on ne dit pas à demain
00:39:46on dit à quand
00:39:47on dit vivement lundi
00:39:48bah vivement lundi
00:39:49exactement
00:39:50en tout cas
00:39:51merci beaucoup
00:39:52vous pouvez le réécouter
00:39:53en podcast
00:39:53sur Sud Radio
00:39:55et sur Instagram
00:39:55ça s'appelle
00:39:56leblond
00:39:57Flavio
00:39:58et c'est juste
00:39:59à mourir de rire
00:40:00même si sur le fond
00:40:00c'est compliqué quand même
00:40:01si vous voulez faire jeune
00:40:02vous avez des enfants
00:40:03vous leur dites
00:40:03hé frérot
00:40:04non c'est plus à la ref
00:40:05c'est ref
00:40:05c'était hé frère
00:40:07frérot
00:40:08mon ref
00:40:08allez ref
00:40:09allez ref
00:40:10wesh
00:40:11wesh
00:40:12mon ref
00:40:13c'est bien
00:40:13vous vous faites bien
00:40:14allez-y
00:40:14wesh mon ref
00:40:15vas-y
00:40:17vas-y Revelle
00:40:17oublie-moi
00:40:18vas-y
00:40:19comment tu me regardes
00:40:20Revelle
00:40:20c'est moi que tu regardes
00:40:22là
00:40:22c'est dingue
00:40:24ce genre sont faux
00:40:26allez vous restez avec nous
00:40:27on fait une petite pause
00:40:28le journal
00:40:29et puis on reviendra
00:40:30avec Brindel
00:40:31après le journal
00:40:33c'est l'oeil de Brindel
00:40:34on parlera de quoi ?
00:40:35alors on parlera
00:40:37des Jeux Olympiques
00:40:38ah c'est bien
00:40:39ça cartonne
00:40:39d'hiver
00:40:40ça cartonne
00:40:41je ne m'attendais pas
00:40:42à des scores
00:40:42mais alors
00:40:43il se passe des histoires
00:40:44je ne raconte que ça
00:40:45allez on a
00:40:46à tout de suite
00:40:47très drôle
00:40:48à partir de 19h
00:40:50avec Clément Barguin
00:40:52c'est une libre antenne
00:40:55livre à voix
00:40:57qui font parler la France
00:40:58avec pas mal de sujets
00:40:59ce soir
00:41:00oui et évidemment
00:41:01nous sommes rattrapés
00:41:02par l'actualité
00:41:02avec la terrible tempête Nils
00:41:04ce qui touche
00:41:05le sud-ouest de la France
00:41:07900 000 foyers
00:41:08étaient encore privés
00:41:09d'électricité
00:41:09à la mi-après-midi
00:41:10témoignez
00:41:11appelez-nous
00:41:120826 300 300
00:41:14pour nous dire
00:41:14comment ça se passe
00:41:15et puis parmi les sujets
00:41:16de réflexion
00:41:17on en a déjà mené
00:41:18avec vous Cécile
00:41:20face aux violences
00:41:21dans le cadre scolaire
00:41:22le ministre de l'éducation nationale
00:41:23appelle les parents d'élèves
00:41:24à un sursaut collectif
00:41:25on parlera de ce sursaut nécessaire
00:41:27et puis
00:41:27on parlera énergie aussi
00:41:29Sébastien Lecornu
00:41:30a présenté
00:41:30les objectifs de la France
00:41:31vous êtes plutôt nucléaire
00:41:32ou énergie renouvelable
00:41:33merci
00:41:34on en parle dans un instant
00:41:35et on vous souhaite
00:41:37la bienvenue
00:41:38sur Sud Radio
00:41:38merci de votre fidélité
00:41:40il est 18h
00:41:40parlons vrai
00:41:45en attendant
00:41:46le flash avec François Germain
00:41:47bonsoir François
00:41:48bonsoir à tous
00:41:49des pluies torrentielles
00:41:50sur des sols
00:41:51déjà gorgés d'eau
00:41:52la tempête Nils
00:41:53a fait de lourds dégâts
00:41:54sur la moitié ouest
00:41:55entre inondations
00:41:56et arbres tombés
00:41:57sur la chaussée
00:41:58ce soir
00:41:59trois départements
00:41:59sont toujours en vigilance rouge
00:42:01la Gironde et le Lot-et-Garonne
00:42:02pour Cru
00:42:03ainsi que la Savoie
00:42:04pour Avalanche
00:42:0527 départements
00:42:06sont toujours en orange
00:42:08à la Réole
00:42:09en Gironde
00:42:09la Garonne dépasse
00:42:108m30
00:42:11et devrait continuer
00:42:12de monter
00:42:13dans les prochaines heures
00:42:13une situation
00:42:14assez habituelle
00:42:15pour la commune
00:42:16qui sait y faire face
00:42:17comme l'explique
00:42:18la première adjointe
00:42:19Bernadette Cousin
00:42:20la dernière inondation
00:42:21était similaire
00:42:22c'était en 2021
00:42:23l'eau est venue très haut
00:42:24on pense que ça va faire
00:42:25la même chose
00:42:26donc quand on habite
00:42:27au bord de l'eau
00:42:28on connait les caprices
00:42:29de Dame-Garonne
00:42:30et on est très très
00:42:31très aguerris
00:42:32sur le sujet
00:42:33on a le SDIS
00:42:34on a la gendarmerie
00:42:35on a la cellule
00:42:36de la sous-préfecture
00:42:37qui est avec nous
00:42:37enfin on fait des réunions
00:42:38souvent
00:42:39on est tous solidaires
00:42:40c'est juste qu'on est
00:42:41très très très très voyants
00:42:42par rapport
00:42:43à la sécurisation
00:42:44des biens
00:42:45et des personnes
00:42:46surtout des personnes
00:42:47donc on est très prêts
00:42:48on fait des vies
00:42:48à domicile
00:42:49on apporte de l'eau
00:42:50s'il faut
00:42:50voilà on sait faire
00:42:52ce soir en Savoie
00:42:53à cause des conditions météo
00:42:55un confinement sera mis en place
00:42:56à Tignes
00:42:57de 23h à 6h du matin
00:42:58un nouveau candidat
00:43:00à la présidentielle de 2027
00:43:01Bruno Retailleau
00:43:02l'ancien ministre de l'Intérieur
00:43:04et actuel président des Républicains
00:43:05le dit dans un message
00:43:07envoyé aux élus de son parti
00:43:08Bruno Retailleau
00:43:09officialisera la nouvelle
00:43:10dans une vidéo
00:43:11ce soir sur ses réseaux sociaux
00:43:12près de 10 jours
00:43:14après avoir reçu
00:43:15des coups de couteau
00:43:15l'enseignante de Sanary-sur-Mer
00:43:17a repris connaissance
00:43:18elle a quitté le service
00:43:19des soins intensifs
00:43:20mais son pronostic vital
00:43:21est toujours engagé
00:43:22elle est sous surveillance
00:43:23à l'hôpital
00:43:23le suspect de 14 ans
00:43:25son élève
00:43:25a été mis en examen
00:43:26pour tentative d'assassinat
00:43:28et puis
00:43:29les Jeux Olympiques
00:43:30d'hiver
00:43:31de Milan-Cortina
00:43:32Romane Miradoli
00:43:33a décroché l'argent
00:43:34en Super G
00:43:35cet après-midi
00:43:368ème médaille
00:43:37pour la délégation française
00:43:38dans ses Jeux
00:43:39et la première
00:43:41pour le ski alpin
00:43:42voilà pour l'essentiel
00:43:43de l'actualité
00:43:44passez une excellente soirée
00:43:45merci François Germa
00:43:47à tout de suite
00:43:47la météo
00:43:48la météo Sud Radio
00:43:49c'est à vous
00:43:52Rémi André
00:43:52vous étiez perturbé
00:43:53nous étions perturbé
00:43:54le sommes-nous encore
00:43:55oui
00:43:56nous le sommes encore
00:43:58et pendant encore
00:43:59une bonne dizaine de jours
00:44:00en attendant
00:44:00bien écoutez la tempête
00:44:01Nils s'éloigne
00:44:02le vent faiblit
00:44:04même s'il souffle encore
00:44:05d'une manière sensible
00:44:06les averses sont encore là
00:44:08elles sont assez nombreuses
00:44:09notamment sur la partie est du pays
00:44:10mais petit à petit
00:44:11sur la partie ouest
00:44:12cela commence à se calmer
00:44:14mais ce calme sera très relatif
00:44:16car dès demain matin
00:44:17une nouvelle perturbation
00:44:18va aborder le secteur ouest
00:44:20toujours
00:44:21qui vous savez
00:44:22est en cru
00:44:23de façon générale
00:44:24nous avons donc
00:44:25demain matin
00:44:25déjà de la pluie
00:44:26depuis le sud de la Bretagne
00:44:28la Vendée
00:44:28jusque vers le centre
00:44:30mais également
00:44:32le centre Val-de-Loire
00:44:33dans tout ce secteur
00:44:34de la pluie
00:44:35dès le matin
00:44:35et puis la perturbation
00:44:37va pivoter sur elle-même
00:44:38et c'est quasiment tout
00:44:39le pays demain
00:44:40qui sera à nouveau soumis
00:44:41à des pluies
00:44:42assez soutenues
00:44:43assez conséquentes
00:44:44à de la neige
00:44:44sur le relief
00:44:45avec un petit peu de vent
00:44:47mais moins qu'aujourd'hui
00:44:48donc une nouvelle perturbation
00:44:49très importante
00:44:50qui traversera le pays
00:44:52et qui va venir accumuler
00:44:53encore pas mal d'eau
00:44:54dans nos rivières
00:44:55et nos fleuves
00:44:56les températures
00:44:57elles seront encore
00:44:58assez douces
00:44:59et puis nous irons
00:45:00vers un week-end
00:45:00qui sera nettement plus frais
00:45:01mais qui sera encore
00:45:03assez perturbé
00:45:03Merci Rémi André
00:45:05Vosfactures.fr
00:45:07Logiciel de facturation en ligne
00:45:09Procédure PDP
00:45:10PA engagée
00:45:11PEPOL certifiée
00:45:12présente
00:45:13Les Vraies Voix Sud Radio
00:45:1517h20
00:45:16Frédéric Brindel
00:45:17Cécile de Minibus
00:45:19Cécile de Minibus
00:45:21particulièrement remontée
00:45:23ce soir
00:45:23Elle doit gérer
00:45:25la présence terrifiante
00:45:27d'Éric Revelle
00:45:28journaliste écrivain
00:45:29auteur de
00:45:30Ces Mozart
00:45:31qu'on assassine
00:45:31aux éditions Ellipse
00:45:33Elle doit aussi gérer
00:45:35la présence
00:45:35d'un Sébastien Ménard
00:45:37éditorialiste
00:45:37entrepreneur
00:45:38dans la foodtech
00:45:39et elle doit enfin
00:45:40gérer la présence
00:45:41de Pascal Girald
00:45:42chef d'entreprise
00:45:43Alors gérer
00:45:44chère Cécile
00:45:45Merci
00:45:47Bravo
00:45:47Bravo
00:45:48Monsieur Brindel
00:45:49Quel talent
00:45:49Bravo
00:45:50Quel talent
00:45:51Incroyable
00:45:51Et ça tombe bien
00:45:54que vous ayez
00:45:55le dernier mot
00:45:56puisque je vais vous le donner
00:45:57tout de suite
00:45:57Les Vraies Voix Sud Radio
00:46:00Et c'est l'œil
00:46:02de Monsieur Brindel
00:46:03Bienvenue dans l'univers
00:46:10impitoyable de Milan Cortina
00:46:12les 25e Jeux Olympiques
00:46:13d'hiver de l'histoire
00:46:14La France s'est émue
00:46:15du triomphe de son couple
00:46:16flamboyant
00:46:17Guillaume Ciseron
00:46:18et Laurence Fournier
00:46:19Baudry
00:46:20en danse sur glace
00:46:21Cette discipline
00:46:22où le vainqueur
00:46:23n'est pas celui
00:46:23qui marque le plus de buts
00:46:24ou qui passe la ligne en premier
00:46:25Non, le vainqueur
00:46:26est celui qui réalise
00:46:27le mieux des figures
00:46:28et qui propose
00:46:29les plus beaux ballets
00:46:30Pas simple
00:46:31ces sports olympiques
00:46:32qui déterminent
00:46:33leurs champions artistes
00:46:34Imaginez, champion olympique
00:46:35de chanson
00:46:35Premier, Jean-Jacques Goldman
00:46:37Deuxième, Johnny Hallyday
00:46:38Troisième, Charles Aznavour
00:46:39ça relève du subjectif
00:46:41Enfin, savourons
00:46:42La France a gagné
00:46:43inespérée
00:46:44il y a encore quelques semaines
00:46:45Guillaume Ciseron
00:46:46avait quitté il y a un an
00:46:47Gabriela Papadakis
00:46:48avec qui il avait déjà
00:46:50été champion olympique
00:46:51Les deux ne se supportaient plus
00:46:53Du coup, en une petite année
00:46:54Guillaume a préparé
00:46:55cette édition avec Laurence
00:46:56sa copine d'enfance
00:46:57une Canadienne
00:46:58qui a obtenu
00:46:59la nationalité française
00:47:00il y a trois mois
00:47:01en accélérant un peu
00:47:02le mouvement
00:47:02What else ?
00:47:03Bravo à nos deux champions
00:47:05Lui a changé de partenaire
00:47:11dans l'illégalité
00:47:12la plus complète
00:47:13le biathlète norvégien
00:47:14Sturla Lagride
00:47:15n'a pu s'empêcher
00:47:17de pleurer
00:47:17au moment de célébrer
00:47:18sa médaille
00:47:18asphyxié par le sentiment
00:47:20de culpabilité
00:47:21il a crié au monde entier
00:47:23sa honte
00:47:23d'avoir trouvé sa compagne
00:47:24de l'avoir trompé
00:47:26et oui
00:47:27qu'il l'a disqualifié
00:47:28logiquement
00:47:29dans la foulée
00:47:29avant son départ
00:47:30pour Milan
00:47:31Sturla tente
00:47:33de la récupérer
00:47:34évidemment
00:47:35y compris
00:47:35en lui dédiant
00:47:37sa médaille
00:47:38et en avouant
00:47:38sa faute
00:47:39devant les micros
00:47:39des télévisions
00:47:40du monde entier
00:47:41sa compagne
00:47:42lui aurait bien pardonné
00:47:43si finalement
00:47:44je la cite
00:47:45elle avait choisi
00:47:46d'être placée
00:47:46dans cette position
00:47:47sous-entendu
00:47:48de la cocu
00:47:49montrée du doigt
00:47:49par le monde entier
00:47:50elle conclut
00:47:51son interview
00:47:52accordée
00:47:52aux médias norvégiens
00:47:53venus la sortir
00:47:55de son anonymat
00:47:56je cite encore
00:47:58il est douloureux
00:47:59de s'y retrouver
00:48:00déclarer sa flamme
00:48:05au monde entier
00:48:06est finalement
00:48:07assez mal vu
00:48:08vous le concevez
00:48:09mais vraiment mal vu
00:48:11par le mouvement olympique
00:48:12puisque l'athlète ukrainien
00:48:14Vladislav
00:48:15Ereshkiewicz
00:48:16l'a appris
00:48:17à ses dépens
00:48:18il n'a pas été autorisé
00:48:20à disputer
00:48:20la compétition
00:48:21de skeleton
00:48:21le sport
00:48:22où on dévale
00:48:23en luge
00:48:24la tête la première
00:48:25en raison de son casque
00:48:26rendant hommage
00:48:27aux athlètes ukrainiens
00:48:29tués
00:48:29durant la guerre
00:48:30contre la Russie
00:48:31un message considéré
00:48:32comme politique
00:48:33ce que le comité
00:48:34d'organisation olympique
00:48:35interdit formellement
00:48:36l'Ukraine et le CIO
00:48:38une vieille histoire
00:48:39pendant les Jeux d'hiver
00:48:40de Sochi en Russie
00:48:41en 2014
00:48:42le pays hôte
00:48:43avait envahi la Crimée
00:48:44les athlètes ukrainiens
00:48:45avaient voulu protester
00:48:46en portant un brassard noir
00:48:48en souvenir de ceux
00:48:49qui déjà
00:48:49tombaient sous les bombes russes
00:48:51ils avaient été
00:48:52éconduits
00:48:53pourtant
00:48:53les cocus
00:48:54c'était bien eux
00:48:55c'est vrai que ces JO
00:49:02d'hiver
00:49:03il se passe toujours
00:49:04quelque chose
00:49:05vous avez regardé
00:49:06Eric Revelle ?
00:49:07évidemment
00:49:07je suis
00:49:08sauf quand c'est trop tard
00:49:09mais dans l'affaire
00:49:10de ce biathlète
00:49:12qui avoue
00:49:13devant les micros
00:49:14du monde entier
00:49:15qu'il a trompé
00:49:15sa petite copine
00:49:16il y a quand même
00:49:17un sujet incroyable
00:49:18c'est qu'ils étaient ensemble
00:49:19depuis 6 mois
00:49:20et il la trompe
00:49:21au bout de 3 mois
00:49:22donc quand il nous explique
00:49:23les larmes aux yeux
00:49:24que c'était l'amour
00:49:24de sa vie
00:49:25bon pas sûr
00:49:26il y a un autre truc
00:49:27qui est passé
00:49:28alors il y a ce que vous avez dit
00:49:30sur la fille
00:49:31qui dit
00:49:31mais moi j'ai pas besoin
00:49:32qu'on me désigne
00:49:33comme cocu officiel
00:49:34aux yeux du monde entier
00:49:35mais il y a un autre truc
00:49:35beaucoup plus émouvant
00:49:36qui s'est passé
00:49:37lors de cette course
00:49:38où le français
00:49:39Eric Perrault
00:49:39a fini deuxième
00:49:40c'est que le premier
00:49:41Norvégien qui a gagné
00:49:42dont j'ai oublié le nom
00:49:43Storm
00:49:43Storm
00:49:44c'est lui
00:49:46qui a découvert
00:49:47ce billet
00:49:47peut-être norvégien
00:49:48quelques mois plus tôt
00:49:49mort dans sa chambre
00:49:50et le signe
00:49:51qu'il fait
00:49:51en direction du ciel
00:49:52lorsqu'il passe
00:49:53en vainqueur
00:49:54la ligne
00:49:54pour cet individuel
00:49:56de biathlon
00:49:56m'a beaucoup plus ému
00:49:58que les larmes cocu fiantes
00:50:00de votre copain
00:50:01troisième
00:50:02j'étais pas là
00:50:03pour vous émouvoir
00:50:03j'étais là
00:50:04pour jouer un petit peu
00:50:05mais non mais ne vous vexez pas
00:50:06je suis terriblement vexé
00:50:08et je vous quitte
00:50:09Sébastien Ménard
00:50:11c'est vrai que c'est
00:50:12plutôt cocasse
00:50:12de revenir sur ce
00:50:13que vous venez de décrire
00:50:15cet événement particulier
00:50:16il y a deux choses
00:50:17il y a un événement
00:50:19tragico-comique
00:50:20qui est celle
00:50:21de la tromperie
00:50:22et puis effectivement
00:50:23la dimension plus politique
00:50:25sur
00:50:25sur ces athlètes
00:50:27qui
00:50:28tentent de faire passer
00:50:31et c'est pas les premiers
00:50:31et ça sera pas les derniers
00:50:32en vain
00:50:33parce qu'évidemment
00:50:34l'olympisme a ses codes
00:50:35que
00:50:37que seuls
00:50:38je dirais
00:50:38les
00:50:39les gardiens du temple olympique
00:50:41ne comprennent
00:50:41parce que dans une société
00:50:42où tout est médiatisé
00:50:44hyper médiatisé
00:50:45et où
00:50:45je dirais
00:50:46on se saisit
00:50:47de la moindre occasion médiatique
00:50:49pour porter
00:50:49un discours militant
00:50:50ou politique
00:50:51c'est un peu dommage
00:50:52un petit mot à Pascal Girard
00:50:53et moi je n'avais pas vu tout ça
00:50:55mais maintenant je vais m'y concentrer
00:50:56un peu plus
00:50:56parce que les Jeux olympiques
00:50:58vont prendre une nouvelle dimension
00:50:59pour moi
00:51:00ça y est
00:51:00il y a de la pipalerie
00:51:01donc
00:51:01monsieur Girard
00:51:04on a une nouvelle médaille d'argent
00:51:04aujourd'hui
00:51:05vous avez vu
00:51:05la française qui a fini
00:51:06deuxième du slalom
00:51:07G
00:51:08c'est ça ?
00:51:09Mirandoli
00:51:10voilà
00:51:11les amis dans un instant
00:51:13nous allons nommer
00:51:14un nouveau ministre
00:51:16et ce sera un ministre
00:51:17des personnes âgées
00:51:18et juste derrière
00:51:19préparez-vous
00:51:20le qui sait qui il a dit
00:51:21et je l'ai sorti
00:51:25seul mon réalisateur
00:51:27et moi-même
00:51:28l'avons
00:51:28puisque j'embarque
00:51:30monsieur Brandel
00:51:31parmi les joueurs
00:51:32et il ne sait pas
00:51:33de prendre
00:51:33et juste
00:51:35c'est Romane
00:51:36Mirandoli
00:51:37bien sûr
00:51:37j'avais pas dit
00:51:38son prénom
00:51:40vous faites bien de le dire
00:51:41allez on fait une petite pause
00:51:42on revient dans un instant
00:51:43Sud Radio
00:51:50Parlons Vrai
00:51:51Parlons Vrai
00:51:51Sud Radio
00:51:52Parlons Vrai
00:51:53Lidl
00:51:54et notre ministre
00:51:55des personnes âgées
00:51:56elle s'appelle
00:51:57Liliane
00:51:58de Clamart
00:51:59et ne faites pas
00:52:00vos valises
00:52:00Liliane
00:52:01surtout restez avec nous
00:52:02Madame le ministre
00:52:07vous préférez
00:52:08Madame la ministre
00:52:09ou Madame le ministre ?
00:52:11Madame la ministre
00:52:12Madame la ministre
00:52:13en tout cas
00:52:13voilà
00:52:13vous êtes
00:52:14récemment
00:52:16nommée
00:52:17depuis quelques secondes
00:52:18le même qui a tout compris
00:52:18ministre avec un E
00:52:19c'est bon ça
00:52:21quel est votre programme
00:52:23pour ce ministère
00:52:24des personnes âgées ?
00:52:26En priorité
00:52:27renforcer le lien social
00:52:29et intergénérationnel
00:52:32parce qu'on constate
00:52:33une fracture
00:52:34des liens sociaux
00:52:36et surtout
00:52:38entre les jeunes
00:52:40et les plus anciens
00:52:43alors
00:52:45très très court
00:52:47je pense
00:52:49pourquoi on a
00:52:51un congé
00:52:51quand un enfant
00:52:55naît
00:52:55pourquoi on n'aurait pas
00:52:57un congé familial
00:52:58seigneur
00:52:58pour pouvoir
00:53:00s'occuper
00:53:01de ses parents
00:53:01avant qu'il
00:53:02soit
00:53:03indépendance
00:53:04d'accord
00:53:05pour les aidants
00:53:06vous dites
00:53:07c'est à peu près ça
00:53:08pour la famille
00:53:09oui pour la famille
00:53:10on va faire
00:53:12on va commenter
00:53:13Frédéric Brindel
00:53:14alors
00:53:15le point très important
00:53:18c'est effectivement
00:53:19le lien
00:53:20et
00:53:21il serait peut-être
00:53:22bien
00:53:23d'imaginer
00:53:23que les personnes âgées
00:53:25sont aussi
00:53:26quelque part
00:53:27ceux qui nous montrent
00:53:29la voie
00:53:29et
00:53:31en ce sens
00:53:32je crois
00:53:33qu'on peut
00:53:33s'appuyer sur eux
00:53:34pour tout le tissu associatif
00:53:36on peut les solliciter
00:53:37pour
00:53:38l'encadrement
00:53:39des enfants
00:53:40on peut les solliciter
00:53:41pour plein plein de choses
00:53:42les remettre
00:53:43dans le jeu
00:53:44finalement
00:53:44c'est le meilleur moyen
00:53:46d'empêcher
00:53:46les gens de vieillir
00:53:47je crois
00:53:48alors moi
00:53:50j'aime beaucoup
00:53:50j'aime beaucoup
00:53:51l'idée
00:53:52madame la ministre
00:53:53de congé
00:53:54senior
00:53:55après le congé maternité
00:53:57bon
00:53:57j'aime beaucoup l'idée
00:53:58mais le problème
00:53:59c'est qu'on n'a pas
00:53:59un euro de valide
00:54:00pour financer tout ça
00:54:01mais j'aime beaucoup l'idée
00:54:02et je voudrais remarquer
00:54:02une chose
00:54:03c'est que ça existe
00:54:04de plus en plus
00:54:05vous avez des
00:54:07alors j'aime pas
00:54:08le mot EHPAD
00:54:08vous avez des
00:54:09habitats pour personnes
00:54:11âgées
00:54:12qui sont construits
00:54:14avec en dessous
00:54:15ou au dessus
00:54:16ça dépend
00:54:16des chambres
00:54:18d'étudiants
00:54:18et vous avez
00:54:20à la fois une solidarité
00:54:21entre ces personnes
00:54:22qui ont besoin
00:54:23d'aide
00:54:23et de liens sociaux
00:54:25qui peuvent à la fois
00:54:26raconter leur vie
00:54:27et être aidées
00:54:27par ces étudiants
00:54:28qui sont en dessous
00:54:29et qui habitent
00:54:29dans le même immeuble
00:54:30ça s'appelle
00:54:30des co-living
00:54:31en fait
00:54:31et parfois
00:54:32il y a une cuisine
00:54:33une cuisine commune
00:54:35je trouve ça excellent
00:54:36comme idée
00:54:37moi aussi
00:54:37Sébastien Mena
00:54:39allez-y
00:54:39allez-y Liliane
00:54:40madame la ministre
00:54:41pourquoi
00:54:41pourquoi on ne prendrait pas
00:54:43des mesures
00:54:45financières
00:54:46fiscales
00:54:47plutôt
00:54:48pour les familles
00:54:50qui accueillent
00:54:51des personnes âgées
00:54:52de leur famille
00:54:53de leur propre famille
00:54:54normalement
00:54:56ça devrait être
00:54:57on ne devrait pas
00:54:59devoir payer
00:54:59en tout cas
00:55:00pour ceux
00:55:00qui prennent soin
00:55:01de leur famille
00:55:02mais c'est effectivement
00:55:03si vous prenez soin
00:55:04de quelqu'un
00:55:04qui n'est pas
00:55:05de votre famille
00:55:06c'est avec un soutien
00:55:07financier
00:55:07ce serait une bonne idée
00:55:08Sébastien Mena
00:55:09madame le ministre
00:55:10il va falloir
00:55:10il va falloir intégrer ça
00:55:12au projet de loi de finances
00:55:132027
00:55:14parce qu'on n'en prend pas trop
00:55:16pour l'instant
00:55:16la direction
00:55:17on a plutôt tendance
00:55:18à essorer
00:55:20les familles d'aidants
00:55:22et essorer les retraités
00:55:23donc malheureusement
00:55:24pour le moment
00:55:25on n'en prend pas le chemin
00:55:25au moment où la discussion
00:55:27sur la loi du grand âge
00:55:28a été de nouveau
00:55:29repoussée
00:55:30évidemment
00:55:30je rappelle
00:55:31monsieur
00:55:33Pascal Girard
00:55:35je ne sais pas quoi en penser
00:55:36moi je suis un petit peu partagé
00:55:37parce qu'il existe aussi
00:55:38des aides
00:55:39pour les personnes âgées
00:55:40pour les personnes handicapées
00:55:41qui sont quelquefois régionales
00:55:43voire locales
00:55:45donc oui
00:55:46je peux vous dire
00:55:48que les aides existent
00:55:50mais sont très très
00:55:51difficilement accessibles
00:55:53bah oui
00:55:53c'est le fléchage
00:55:54qui est compliqué
00:55:54et méconnu
00:55:55effectivement
00:55:56et méconnu
00:55:56en fait
00:55:57à chaque fois
00:55:59j'écoute un nouveau sujet
00:56:00je me dis
00:56:00en fait
00:56:01il faudrait tout arrêter
00:56:02et rebâtir
00:56:04c'est ce que dit
00:56:04Jean-Louis Bourleau
00:56:06parce que là
00:56:07il y a des niches
00:56:09dans tous les sens
00:56:09personne ne comprend rien
00:56:11ça coûte un fric de fou
00:56:12parce qu'il y a de l'argent
00:56:13qui n'est pas déposé
00:56:14on ne peut pas l'avoir
00:56:16parce que vous n'êtes pas
00:56:17à un kilomètre près
00:56:18sur le bon tamir
00:56:18mais ça ne marche pas
00:56:20mais regardez
00:56:21on a une très bonne proposition
00:56:22de notre ministre
00:56:23madame la ministre
00:56:24et les deux arguments
00:56:26qui sont sortis
00:56:27par messieurs Revelle
00:56:28et Ménard
00:56:28qui sont pourtant opposés
00:56:30dans la vie au quotidien
00:56:31c'est de dire
00:56:32il y a de l'argent
00:56:32il y a de l'argent
00:56:33mais imaginons quelque chose
00:56:35il n'y a pas d'argent
00:56:35vous m'avez compris
00:56:37ne soyez pas mauvaise langue
00:56:38il y a de l'argent
00:56:41mais mal préché
00:56:41écoutez Cécile de Minibus
00:56:47parce qu'elle a dit
00:56:48brillamment
00:56:49je peux rendre hommage
00:56:50à une personne
00:56:51à ma fille Esther
00:56:53qui il y a 10 ans
00:56:53avait déposé
00:56:54dans les boîtes aux lettres
00:56:55des personnes âgées
00:56:56de notre petite résidence
00:56:57je suis à votre disposition
00:56:59mercredi après-midi
00:57:00pour vous accompagner
00:57:01si vous voulez qu'on parle
00:57:02et j'adore cette association
00:57:06où vous pouvez écrire
00:57:08des courriers
00:57:09aux personnes âgées
00:57:10dans les maisons de retraite
00:57:12et comme ça
00:57:13ça leur fait du courrier
00:57:14puisque leur famille
00:57:15ne s'occupe pas d'eux
00:57:17des fois Cécile
00:57:18il ne suffit pas
00:57:18d'aller bien loin
00:57:19il faut traverser sa rue
00:57:20regarder sur son palier
00:57:21ou dans sa cage d'escalier
00:57:22c'est ce que je fais moi
00:57:23pendant le Covid
00:57:25j'ai mis un gâteau
00:57:26dans l'ascenseur
00:57:27je l'ai envoyé au 7ème
00:57:29j'ai appuyé sur tous les boutons
00:57:30et j'ai dit aux gens
00:57:30qui étaient dans l'immeuble
00:57:31l'ascenseur va s'ouvrir
00:57:34mettez quelque chose dedans
00:57:35parce que c'est
00:57:36l'anniversaire
00:57:37au dernier étage
00:57:39et elle était tellement émue
00:57:40ils ont mis du champagne
00:57:42des fleurs
00:57:43des machins
00:57:43des trucs
00:57:44et c'était en plein Covid
00:57:45et c'était assez
00:57:46et merci de me le dire
00:57:47c'est une lettre
00:57:48un sourire
00:57:49cette association
00:57:49et alors
00:57:50le viager a fonctionné
00:57:51vous avez récupéré la porte
00:57:52non
00:57:52voilà
00:57:53qu'est-ce que je disais Cécile
00:57:55ce monsieur ne pense qu'à l'argent
00:57:57voilà Cécile
00:57:58voilà mon nom de nerf
00:57:59avec monsieur
00:58:00alors que moi
00:58:03grâce à vous Cécile
00:58:04je viens de comprendre
00:58:04pourquoi
00:58:05dans mon ascenseur
00:58:07j'ai reçu
00:58:08un gâteau
00:58:09c'est que
00:58:09Nicolas a commencé à vieillir
00:58:10qu'est-ce que je vois
00:58:12un colis
00:58:13un colis
00:58:14j'ai dit mais ça ne peut pas
00:58:15être bon
00:58:15et j'ai un truc à vous dire
00:58:16Cébastien Ménard
00:58:17quelle indignation
00:58:18quelle indignité
00:58:20indignité pardon
00:58:21allez merci beaucoup
00:58:23en tout cas
00:58:23ma chère Liliane
00:58:24merci madame la ministre
00:58:25en tout cas vous feriez
00:58:26une très bonne ministre
00:58:27des personnes âgées
00:58:28merci en tout cas
00:58:28d'avoir joué le jeu
00:58:29joué le jeu
00:58:30avec autant de talent
00:58:31et tout de suite
00:58:32les amis
00:58:32on va voir si vous en avez
00:58:33bon je suis sûre que non
00:58:35qui c'est qui qui l'a dit
00:58:37les vraies voix sud radio
00:58:39le colis de l'actu
00:58:40j'avais tellement planqué
00:58:42que je ne savais plus
00:58:42où il était
00:58:43ça y est je l'ai retrouvé
00:58:44là je ne peux pas vous aider
00:58:45parce que vous m'avez demandé
00:58:46de jouer
00:58:46et ben voilà vous allez jouer
00:58:47vous allez gagner Brindel
00:58:48vous êtes doué
00:58:50écoutez mes amis
00:58:52qui c'est qui qui l'a dit
00:58:54je veux porter une voix
00:58:55qui à gauche existe
00:58:56dans le pays
00:58:56mais très peu entendue
00:58:58c'est la gauche républicaine
00:58:59il faut que vous attendiez
00:59:03la fin
00:59:03ben oui
00:59:04c'est ça les règles
00:59:05la gauche universaliste
00:59:07c'est la gauche laïque
00:59:08effectivement
00:59:09mais on ne peut pas compter
00:59:11moi les règles
00:59:12c'est les règles
00:59:12Brindel en plus vous bossez ici
00:59:14les règles ont été contournées
00:59:16il faut faire preuve d'autorité
00:59:19il faut supprimer
00:59:20Philippe David
00:59:20il respecte les règles
00:59:21moi je suis cycliste
00:59:23et sur la ligne
00:59:24je lance mon vélo
00:59:25allez on est prêt
00:59:28on attend la fin
00:59:29de la citation
00:59:30merci
00:59:30qui c'est qui qui l'a dit
00:59:32je ne vous jette pas la pierre
00:59:34Pierre
00:59:34mais j'étais à deux doigts
00:59:35de m'agacer
00:59:35Thérèse
00:59:36Thérèse
00:59:37Thierry Lhermitte
00:59:39le perdant est une ordure
00:59:41alors il n'est pas là
00:59:42le cadeau au sprint
00:59:43il y a toujours un poisson pilote
00:59:45là je n'ai pas lancé le vélo
00:59:47pour gagner au sprint
00:59:47je vous enlenez le sprint
00:59:48un point
00:59:49qui c'est qui qui l'a dit
00:59:51je n'aspire pas à être président
00:59:52mais j'ai des idées
00:59:53Jean-Louis Bourleau
00:59:55Michel-Edouard Leclerc
00:59:56Michel-Edouard Leclerc
00:59:58Sébastien Ménard
00:59:59il n'aspire pas à être président
01:00:00vous dormez autour de lui ?
01:00:02non mais il y a eu un buzz
01:00:04autour de Michel-Edouard Leclerc
01:00:06comme il y a un buzz sur Pigasse
01:00:08etc
01:00:08qui c'est qui qui l'a dit
01:00:10j'en ai discuté avec une personne
01:00:12mais c'est la position de mon parti
01:00:13je n'en ai discuté avec personne
01:00:15mais c'est la position de mon parti
01:00:17c'est pas récent
01:00:18alors pour le coup je vais vous dire
01:00:21moi j'ai vu la réponse tout à l'heure
01:00:22et je m'abstiens
01:00:23honnêtement
01:00:24en plus il a vu la réponse
01:00:25et ça dans les yeux je vous regarde
01:00:27parce que j'ai vu ça
01:00:27il y a un rapport avec le prénom
01:00:29de notre dernière ministre
01:00:30des personnes âgées
01:00:32Georges Marchais
01:00:32voilà
01:00:33c'est un scandale
01:00:34il faut être intelligent
01:00:36il faut surtout être vieux
01:00:38il faut être rapide
01:00:39il faut être rapide
01:00:40qui c'est qui qui l'a dit
01:00:42Elon Musk est d'abord un gars
01:00:43super subventionné
01:00:45par les agences fédérales
01:00:47Emmanuel Macron
01:00:48et là vous attendez la fin
01:00:49de la question
01:00:50Macron Emmanuel
01:00:51non non non
01:00:51personne l'avait
01:00:53personne l'avait
01:00:53j'étais en train de le dire
01:00:54même lui le Macron
01:00:55il savait pas que son chéri avait dit ça
01:00:57j'étais en train de le dire
01:00:57je trouve ça un peu gonflé d'ailleurs
01:00:59de la part de Macron de dire ça
01:01:00qui c'est qui
01:01:01qui l'a dit
01:01:01si on bricolait plus souvent
01:01:03on aurait moins la tatou bêtise
01:01:05je l'ai
01:01:08je l'ai je l'ai
01:01:09c'est quel film ?
01:01:10c'est un film
01:01:10ah c'est un film ?
01:01:11ouais
01:01:11c'est pas les tendons flingueurs ça ?
01:01:13si les tendons flingueurs
01:01:14oh là là
01:01:15si si si
01:01:16et c'est la scène
01:01:17non je l'accorde à Pascal
01:01:18non non non
01:01:19bon
01:01:19non non
01:01:20il l'avait
01:01:21il l'a dit
01:01:21il l'a dit
01:01:22mais là il a toutes les réponses
01:01:23mais c'est quelle scène Pascal ?
01:01:25voilà
01:01:25il me semble que c'est la scène
01:01:27où l'innoventura
01:01:28l'innoventura exactement
01:01:29c'est l'innoventura
01:01:30ça mérite un point
01:01:31ça mérite un point
01:01:32un demi
01:01:33un demi
01:01:34un demi
01:01:34un demi
01:01:35allez qui c'est qui
01:01:36qui l'a dit ?
01:01:37je n'ai jamais eu l'occasion
01:01:38d'éprouver ces blagues
01:01:39mais il paraît que François Hollande
01:01:40est très drôle
01:01:43bah non
01:01:43elle a vécu avec lui
01:01:45mais voilà
01:01:45j'ai fait une blague
01:01:46et ça tombe à l'eau
01:01:47merci
01:01:47non non non
01:01:50attendez répétit
01:01:50j'ai vu il n'y a pas longtemps ça
01:01:51je n'ai jamais eu l'occasion
01:01:52d'éprouver ces blagues
01:01:53mais il paraît que François Hollande
01:01:54est très drôle
01:01:55c'est une fille de
01:01:56Marion Maréchal Le Pen
01:01:59Marion Maréchal Le Pen
01:02:02exactement
01:02:02elle ne s'appelle plus Le Pen
01:02:04donc c'est refusé
01:02:05non
01:02:06elle s'appelle Marion Maréchal
01:02:08oui mais d'accord
01:02:08c'est ça
01:02:09c'est incorrect
01:02:10c'est qui
01:02:11qui l'a dit
01:02:12messieurs
01:02:12attention
01:02:13si tu veux voir un animal préhistorique
01:02:16t'as qu'à prendre
01:02:16t'as qu'à filmer ta grand-mère
01:02:18c'est un film
01:02:20encore
01:02:20ouais
01:02:21un film qui a cartonné
01:02:22mais cartonné
01:02:23cartonné
01:02:24avec
01:02:24avec des acteurs de fous
01:02:26avec Philippe Lachaud
01:02:27par exemple
01:02:28tu vas me re-guiser
01:02:30bah si c'est la bande à fifi
01:02:32allez
01:02:32ils ont fait un film de dingue
01:02:34baby-sitting
01:02:35baby-sitting
01:02:37bien sûr
01:02:38bravo
01:02:38monsieur Girard
01:02:39à qui vous filez des images
01:02:43c'est à moi
01:02:44vous avez reçu un sms
01:02:45j'ai rien
01:02:47j'ai rien
01:02:48j'ai jamais vu
01:02:49il y a de la triche
01:02:50non mais attends
01:02:51ça glisse au pays des merveilles
01:02:53qui c'est qui qui l'a dit
01:02:56il n'y a pas de mal
01:02:57à se moquer des abrutis
01:02:58ils sont là pour ça
01:02:59non ?
01:03:01bah Tonton Flingueur
01:03:02non
01:03:03non
01:03:03c'est encore un film
01:03:05bah encore un film
01:03:06mais c'est quoi ces questions ?
01:03:07allez
01:03:07mais vous l'avez vu 100 fois ce film
01:03:09la vérité si je ment
01:03:11non
01:03:12les visiteurs
01:03:13non c'est un dîner
01:03:15un dîner de con
01:03:15non c'est le gelet
01:03:17je l'ai
01:03:17je l'ai
01:03:18je l'ai
01:03:19Maxime
01:03:20non Maxime
01:03:22il n'est pas pour moi
01:03:22il y a tout le monde là
01:03:23si tu dis dîner
01:03:24il y a tout le monde là
01:03:24il y a tout le monde là
01:03:25vous avez 4 ans
01:03:26on finit
01:03:27on finit
01:03:28Frédéric
01:03:28est-ce que tu es honnête
01:03:30c'est un garçon honnête
01:03:31je le suis
01:03:31est-ce que vous avez bien entendu
01:03:33la fin du
01:03:34il n'est pas le con
01:03:35non
01:03:35c'est moi
01:03:37dans les yeux
01:03:37je le conteste
01:03:39ah voilà c'est moi qui ai gagné
01:03:40bravo
01:03:41Sébastien Ménard
01:03:421, 2, 3, 4, 5, 5 points
01:03:43Revelle 3 points
01:03:44on a déjà volé un
01:03:46monsieur Giral
01:03:47un demi point
01:03:47et Brunel
01:03:49non pas chez mi point
01:03:49j'avais babysitting
01:03:50et j'avais l'innoventurant
01:03:51ah oui exact
01:03:52attention là
01:03:53ça va avoir le chiffre là
01:03:54ça va pas du tout
01:03:55je veux bien le faire
01:03:57il n'y a rien
01:03:57mais on a l'air
01:03:58vous avez perdu
01:03:59on a l'air
01:04:00moi
01:04:00Frédéric est décevant
01:04:01sur ce coup là
01:04:02je pense que c'est un peu plus
01:04:02je veux juste le point de Gage
01:04:04j'avais été le premier
01:04:06vous l'avez tous fait comme moi
01:04:08voilà
01:04:08en tout cas
01:04:09ok on lui accorde
01:04:09mais il est quand même dernier
01:04:10elle est tonton flagueur
01:04:11calmez-vous
01:04:12allez dans un instant
01:04:12on va revenir sur
01:04:13le pouvoir d'achat
01:04:15estimez-vous
01:04:15que les supermarchés
01:04:16font trop de marge
01:04:17on en est où
01:04:18la transition est brutale
01:04:19on revient à la vraie vie
01:04:22monsieur Robel
01:04:23sur le compte X
01:04:24de Sud Radio
01:04:24les auditeurs disent
01:04:25oui à 85%
01:04:27on en parle dans un instant
01:04:28on vous attend au standard
01:04:29avec Aude
01:04:29au 0826 300 300
01:04:31restez avec nous
01:04:32Sud Radio
01:04:34Sud Radio
01:04:34Parlons Vrai
01:04:35Parlons Vrai
01:04:36Sud Radio
01:04:36Parlons Vrai
01:04:37Demain matin
01:04:39réveillez-vous avec Maxime Liedot
01:04:41dans le Grand Matin Sud Radio
01:04:43pour la Saint-Valentin
01:04:44floradjet.com
01:04:46et Sud Radio
01:04:47vous offrent des bouquets
01:04:48en forme de coeur
01:04:49composés de somptueuses roses rouges
01:04:51découvrez cette
01:04:52nous Eric Revelle est avec nous
01:04:54auteur de cette Mozart
01:04:56qu'on assassine
01:04:57dans les éditions Ellipse
01:04:58et avec vos bêtises
01:05:00je vois qu'il y a des gens
01:05:01qui m'écrivent pour me dire
01:05:02qu'ils vont renvoyer le livre
01:05:03c'est normal
01:05:04pour tous ceux
01:05:06qui n'ont pas entendu
01:05:06cette information
01:05:07monsieur Ménard
01:05:08a balancé une fausse rumeur
01:05:09en disant que
01:05:10si on n'était pas
01:05:11si on n'était pas content
01:05:12du livre de monsieur Revelle
01:05:14il fallait le rendre
01:05:14c'est satisfait ou remboursé
01:05:16mais je peux remarquer
01:05:17à monsieur Ménard
01:05:18que pour renvoyer un livre
01:05:19il faut d'abord l'avoir acheté
01:05:20oui c'est ça
01:05:22beaucoup savoir
01:05:23qui est Mozart
01:05:24dans ce cas-là
01:05:24ça fait beaucoup
01:05:26des coissons
01:05:27en tout cas
01:05:28Sébastien Ménard
01:05:28est avec nous
01:05:29éditorialiste
01:05:29entrepreneur dans la foodtech
01:05:30et Pascal Girald
01:05:31chef d'entreprise
01:05:33et tout de suite
01:05:34la question du soir
01:05:35nous travaillons sur les marges
01:05:37des industriels
01:05:38et de la grande distribution
01:05:39pour comprendre
01:05:40comment les prix
01:05:41sont formés
01:05:42ce qu'on paye en caisse
01:05:43quand on va dans un supermarché
01:05:44à un moment donné
01:05:45quand on met des marges
01:05:46très faibles
01:05:47sur des produits
01:05:48qui sont gras
01:05:49qui sont sucrés
01:05:50qui sont ultra transformés
01:05:52et des marges
01:05:53beaucoup plus fortes
01:05:54sur des produits frais
01:05:55et bien oui
01:05:56c'est un choix
01:05:57il y a une question
01:05:57de santé publique
01:05:58donc qu'est-ce que c'est
01:05:59aux distributeurs
01:05:59de définir
01:06:00que nous devons manger
01:06:01en priorité
01:06:02par le jeu des prix
01:06:03je crois que là
01:06:04ils ont aussi
01:06:05une responsabilité
01:06:06à avoir
01:06:07et donc
01:06:07ils ont aussi
01:06:08à mettre des produits sains
01:06:10à des prix
01:06:11et des marges basses
01:06:12d'aller-t'aller-t'aller-moi
01:06:13le pouvoir d'achat
01:06:15d'aller-t'aller-moi
01:06:16vous connaissez le chanteur
01:06:19je le connais pas
01:06:20c'est pas sa meilleure
01:06:22paraitine
01:06:23c'est la chanson du dimanche
01:06:24c'est pas Michel Benpech
01:06:26c'est qui ça
01:06:26Frédéric Bradel
01:06:27c'est Frédéric Bradel
01:06:28non
01:06:28non
01:06:29mon dieu
01:06:31vous savez qui chante là
01:06:32c'est la chanson du dimanche
01:06:33vous connaissez ça
01:06:34la chanson du dimanche
01:06:35oui
01:06:35chaque dimanche
01:06:36la chanson s'appelle
01:06:37le super pouvoir d'achat
01:06:38voilà
01:06:38ok
01:06:39et c'est le groupe
01:06:40Michel Edouard Leclerc
01:06:40c'est le groupe
01:06:42le groupe s'appelle
01:06:42la chanson du dimanche
01:06:43parce que tous les dimanches
01:06:46ils faisaient une chanson
01:06:46ok
01:06:47c'est ça
01:06:48c'est un concept
01:06:49et je reviens sur cette information
01:06:51le Sénat
01:06:52donc lancé en octobre dernier
01:06:53cette commission d'enquête
01:06:54pour faire la lumière
01:06:55sur le manque de transparence
01:06:56en tout cas
01:06:57des marges des distributeurs
01:06:58et cette association
01:06:59famille rurale
01:07:00a annoncé aussi
01:07:01saisir l'autorité de la concurrence
01:07:02pour demander
01:07:03elle aussi
01:07:04une enquête
01:07:05est-ce que c'est
01:07:05vous trouvez
01:07:06effectivement
01:07:07Eric Revelle
01:07:08qu'il faut enquêter
01:07:09sur les marges
01:07:10des grands distributeurs
01:07:11aujourd'hui
01:07:12oui
01:07:12tout ce qui peut amener
01:07:14de la transparence
01:07:15vu l'inflation
01:07:16qu'on a connue
01:07:16sur les produits alimentaires
01:07:17est une bonne chose
01:07:18maintenant il y a un angle
01:07:19auquel je n'avais pas pensé
01:07:20c'est la responsable
01:07:22de famille rurale
01:07:23qui parlait
01:07:23il y a un angle
01:07:24auquel je n'avais pas pensé
01:07:25du tout
01:07:26c'est que les pouvoirs publics
01:07:27devraient
01:07:28dès l'instant
01:07:28ils font la promotion
01:07:29de manger 4 fruits
01:07:314 légumes par jour
01:07:32ils devraient
01:07:33faire la promotion
01:07:34auprès des supermarchés
01:07:36des grandes marques
01:07:36de distribution
01:07:37de rendre
01:07:38ces produits sains
01:07:39plus accessibles
01:07:40si les grandes distributions
01:07:43font des marges
01:07:44avec des produits d'appel
01:07:45il faut les obliger
01:07:46à faire des produits d'appel
01:07:47sur les produits
01:07:47les plus sains
01:07:48et non pas sur les produits
01:07:49transformés
01:07:50ils le font aussi
01:07:51qu'ils soient à l'origine
01:07:52de beaucoup de cancers
01:07:54actuellement
01:07:54les produits transformés
01:07:56alors rappelons quand même
01:07:57deux trois choses
01:07:58grosso modo
01:07:59nos agriculteurs
01:08:00ils vendent
01:08:01un euro
01:08:02un fruit
01:08:03ils vont gagner
01:08:04un euro
01:08:05c'est à dire que pour eux
01:08:06c'est zéro
01:08:07on le sait
01:08:08pas de marge possible
01:08:09on les étouffe
01:08:10de l'autre côté
01:08:11une famille qui doit respecter
01:08:12l'incitation
01:08:14des services publics
01:08:15et des autorités
01:08:17on va dire
01:08:18de santé
01:08:18à manger
01:08:19minimum
01:08:194 ou 5 fruits
01:08:21et légumes
01:08:21par jour
01:08:22ça coûte beaucoup trop cher
01:08:23donc entre
01:08:24l'un qui n'a rien
01:08:25aucun profit
01:08:26pour un travail exigeant
01:08:28et l'autre qui n'arrive pas
01:08:29à s'acheter ça
01:08:30si on veut vraiment
01:08:31que l'état serve à quelque chose
01:08:33qu'il y ait
01:08:33on va dire
01:08:34une cohérence
01:08:35un savoir vivre
01:08:37il va falloir agir
01:08:38vous savez
01:08:39ça me fait penser
01:08:40par exemple
01:08:40aux parisiens
01:08:42qui agissent
01:08:43pour
01:08:44une écologie meilleure
01:08:47et pour inciter les gens
01:08:49à prendre les transports
01:08:49en commun
01:08:50alors on leur dit
01:08:51déposez votre voiture
01:08:52au parking
01:08:53et il y a une entreprise
01:08:54qui se gave
01:08:55parce qu'un parking
01:08:56quand on se gare à Paris
01:08:57c'est 15 euros
01:08:58pour une heure
01:08:59et bien c'est exactement
01:09:00la même chose
01:09:01c'est exactement
01:09:02la même chose
01:09:02on veut manger
01:09:03on veut redonner
01:09:04de la santé aux français
01:09:05et il y a des gens
01:09:06qui se gavent
01:09:07parce qu'ils mangent
01:09:07des pommes
01:09:09ils vendent des pommes
01:09:10trois fois trop cher
01:09:11vous voulez réagir
01:09:12Sébastien Manard
01:09:13mais rapidement
01:09:13parce que Christian
01:09:14est avec nous
01:09:14c'est qu'encore une fois
01:09:17vous avez
01:09:17et partiellement raison
01:09:18n'oubliez pas
01:09:18que quand vous rentrez
01:09:19dans un supermarché
01:09:20il faut payer
01:09:21les locaux
01:09:22il faut payer des gens
01:09:23il faut payer des salaires
01:09:25il faut payer des charges
01:09:25et que pour payer tout ça
01:09:27ça se fait sur quoi ?
01:09:29ça se fait entre le prix d'achat
01:09:30et le prix de revente
01:09:31voilà
01:09:31donc il y a des gens
01:09:32qui se gavent
01:09:32mais il y a aussi des gens
01:09:33qui essayent de faire fonctionner
01:09:34leur boutique
01:09:35du mieux possible
01:09:36avec toutes les contraintes
01:09:37et leur yacht aussi
01:09:38et on part en Dordogne
01:09:40avec Christian
01:09:40qui est avec nous
01:09:41bonsoir Christian
01:09:42bienvenue sur Sud Radio
01:09:44bonsoir les vrais voix
01:09:45bonsoir
01:09:46on est ravi de vous accueillir
01:09:48sur ces marges
01:09:49puisque vous
01:09:50vous êtes je crois
01:09:50producteur de noix biologiques
01:09:52sur ces marges
01:09:54des grands distributeurs
01:09:56quel est votre avis ?
01:09:58écoutez je vais vous dire
01:09:59mon expérience
01:09:59parce que moi je suis monomaniaque
01:10:01je ne sais parler que de la noix
01:10:02je produis de la noix
01:10:03comme vous l'avez dit
01:10:04dans le Périgord Vert
01:10:05donc pendant des années
01:10:07je vendais mes noix
01:10:07à une coopérative
01:10:08donc qui ensuite
01:10:09les revendait
01:10:10à des centrales d'achat
01:10:10qui les revendaient
01:10:11aux chaînes de distribution
01:10:15et l'année
01:10:17où on m'a payé mes noix
01:10:181,40€ le kilo
01:10:19et que je les ai vus
01:10:20dans un supermarché
01:10:21très connu
01:10:22de Périgueux
01:10:23à 7,99€
01:10:24et je me suis dit
01:10:26j'ai pété un câble
01:10:27je me suis dit
01:10:27il va falloir que je me mette
01:10:28à les vendre moi-même
01:10:29si je veux m'en sortir
01:10:30un petit peu
01:10:30voilà donc
01:10:32j'ai commencé à les vendre
01:10:33moi-même sur les marchés
01:10:34et puis de fil en aiguille
01:10:35de bouche à oreille
01:10:36et ça a fait boule de neige
01:10:38et aujourd'hui
01:10:38je vends
01:10:39mon gros problème
01:10:39aujourd'hui
01:10:40c'est que je n'arrive pas
01:10:40à produire suffisamment
01:10:41pour satisfaire ma clientèle
01:10:44et bien moi je dis
01:10:45bravo
01:10:45bravo
01:10:46ça c'est bien
01:10:48et c'est ce que je dis
01:10:49à tous les agriculteurs
01:10:50les jeunes
01:10:51qui vont s'installer aujourd'hui
01:10:52je leur dis
01:10:52si vous voulez
01:10:54vous en sortir les gars
01:10:55il va falloir faire
01:10:56au moins une partie
01:10:56de votre production
01:10:57en vente directe
01:10:58parce que sinon
01:10:58vous allez vous faire bouffer
01:10:59par les intermédiaires
01:11:00et le client
01:11:01alors le paysan
01:11:02il n'est pas payé
01:11:03et il est payé très bas
01:11:05et le consommateur en ville
01:11:07lui
01:11:07il est plumé
01:11:09parce qu'aujourd'hui
01:11:10alors je vous prends
01:11:10le cas du cerneau de noix
01:11:11par exemple
01:11:11moi je vends du cerneau de noix
01:11:12à Pio
01:11:12alors je n'arrive pas
01:11:14à en vendre au supermarché
01:11:15le seul supermarché
01:11:17qui joue le jeu
01:11:17je vais le nommer
01:11:18c'est Biocop
01:11:19qui m'achète des cerneaux de noix
01:11:20locales
01:11:21production locale
01:11:22pour m'aider
01:11:22et puis pour aussi
01:11:23proposer un produit de qualité
01:11:25à ses clients
01:11:26les autres
01:11:27ils font venir des noix
01:11:28de Moldavie
01:11:29d'Ukraine
01:11:30du Cili
01:11:31vous vous regardez partout
01:11:32autour de vous
01:11:33dans les supermarchés
01:11:34vous ne trouverez pas
01:11:35un cerneau de noix français
01:11:36et ils vendent ça
01:11:37à 30 euros le kilo
01:11:38alors que moi
01:11:39je les vends
01:11:39à départ de la ferme
01:11:41à 17 euros le kilo
01:11:42si vous les retrouvez
01:11:44dans les magasins
01:11:44à 25
01:11:45c'est le cas à Biocop
01:11:46ça me semble
01:11:47une marge normale
01:11:4850%
01:11:48et Christian
01:11:50ça veut dire qu'avant
01:11:50vous aviez
01:11:51entre vous
01:11:52et le distributeur
01:11:53deux intermédiaires
01:11:54c'est ça ou trois ?
01:11:54alors je ne connais pas
01:11:55tous les rouages
01:11:56en fait
01:11:56de la grande distribution
01:11:58etc
01:11:59mais je pense
01:11:59qu'il y en avait
01:12:00au moins deux
01:12:01il y avait la coopérative
01:12:02qui récupère
01:12:03tous les produits
01:12:04de tous les agriculteurs
01:12:05qui les synthétise
01:12:06qui les agrège
01:12:08qui les commercialise
01:12:09etc
01:12:09et ensuite
01:12:10qui revend
01:12:10à des centrales d'achat
01:12:12qui eux
01:12:12vont revendre
01:12:13aux supermarchés
01:12:15je suppose
01:12:15que c'est comme ça
01:12:16que ça marche
01:12:17mais que simple paysan
01:12:18au fond de la Dordogne
01:12:19mais ça ne peut pas
01:12:20fonctionner comme ça
01:12:21Eric Revelle
01:12:22à un moment donné
01:12:23avant que ça s'arrête
01:12:24je connais un peu
01:12:25la région
01:12:25Christian
01:12:26vous parlez
01:12:26des grands supermarchés
01:12:27au rond-point de Trelissac
01:12:28je ne veux pas donner
01:12:30de nom
01:12:30non mais Trelissac
01:12:31c'est le nom d'une commune
01:12:33ils sont tous
01:12:33dans le même
01:12:34voilà c'est ça
01:12:35là ils font
01:12:37leur puce à les farouchés
01:12:38à cause du Mercosur
01:12:40mais en fait
01:12:40ils vendent déjà
01:12:41des noix du Chili
01:12:42partout
01:12:42vous voyez
01:12:42vous avez
01:12:43une chaîne
01:12:45qui prétend
01:12:47vendre des grands
01:12:48produits frais
01:12:48si vous voyez
01:12:49ce que je veux dire
01:12:49et ils vendent
01:12:50des noix du Chili
01:12:51je voulais vous poser
01:12:52une question
01:12:52est-ce que vous avez
01:12:53les mêmes contraintes
01:12:54en termes de pesticides
01:12:55qu'ont les
01:12:56les producteurs
01:12:58de noisettes
01:12:58parce que là
01:12:59on voit bien
01:12:59que les producteurs
01:13:00de noisettes
01:13:01en France
01:13:01sont en train
01:13:01de faire faillite
01:13:02et qu'on importe
01:13:03de la noisette de Turquie
01:13:04qui elle est cultivée
01:13:05et produite avec
01:13:06les pesticides
01:13:07interdits en France
01:13:08on fait manger
01:13:08à nos gosses
01:13:09de la pâte à tartiner
01:13:10qui contient des noisettes
01:13:11qui sont cultivées
01:13:11avec des produits chimiques
01:13:12qui sont interdits en France
01:13:13ça c'est complètement aberrant
01:13:15vous voyez
01:13:16voilà
01:13:16mais moi non
01:13:17dans la noix
01:13:18moi je suis en bio
01:13:18et j'ai la chance
01:13:19d'être un peu isolé
01:13:20au nord de la Dordogne
01:13:21donc du coup
01:13:21vous savez ce qui amène
01:13:23les maladies
01:13:23les ravageurs
01:13:24comme on a des appels
01:13:25etc
01:13:25c'est la surpopulation
01:13:27quand on fait
01:13:28quand on plante
01:13:29des milliers d'hectares
01:13:30d'arbres
01:13:30d'une même espèce
01:13:32en l'occurrence
01:13:32le noyer
01:13:33ou c'est pas pour la pomme
01:13:34etc
01:13:34on ramène des maladies
01:13:36moi j'ai un peu
01:13:36la chance d'être un peu
01:13:37à l'écart
01:13:38donc pour l'instant
01:13:39je touche du bois
01:13:40je ne suis pas
01:13:40à sujet
01:13:41aux maladies
01:13:42qui ravagent
01:13:44les cultures
01:13:44comme c'est le cas
01:13:45pour la noisette
01:13:46en tout cas
01:13:46ce sont des contrats
01:13:47la noix
01:13:47c'est ce qu'aurait dit
01:13:48Philippe David
01:13:48Philippe il a toujours
01:13:50le bon humour
01:13:51franchement
01:13:52j'espère qu'il vous manque
01:13:55pas trop quand même
01:13:56ce soir
01:13:56parce que quand il fait
01:13:57ses blagues
01:13:58ont fait de l'une
01:13:58qu'est-ce que vous dites
01:14:00Christian ?
01:14:01non je demandais
01:14:02s'il était là
01:14:02on peut vous parler
01:14:03du miel aussi
01:14:04parce que sur un marché
01:14:05la semaine dernière
01:14:06j'ai rencontré
01:14:06un ukrainien
01:14:07qui est venu me voir
01:14:07avec Google Translate
01:14:09on a réussi à communiquer
01:14:10il m'a demandé
01:14:11comment je traitais
01:14:12mes ruches
01:14:12contre le frolon asiatique
01:14:14le varois
01:14:15etc
01:14:15et au bout du compte
01:14:17il m'a raconté
01:14:18en partant
01:14:18qu'il vendait
01:14:19en Ukraine
01:14:20le miel
01:14:21vaut 3 euros le kilo
01:14:23il vend le miel
01:14:233 euros le kilo
01:14:24donc quand vous achetez
01:14:25dans un supermarché
01:14:26du miel
01:14:26qui vient d'Ukraine
01:14:27vous avez juste
01:14:28à tourner le bidon
01:14:29pour voir que c'est
01:14:30d'un mélange de miel
01:14:31qui vient d'Ukraine
01:14:32d'Argentine
01:14:32du Chili
01:14:33ou d'ailleurs
01:14:33c'est marqué
01:14:34sur l'étiquette
01:14:34et bien vous savez
01:14:36que le supermarché
01:14:40ou la centrale d'achat
01:14:41l'a payé 3 euros
01:14:42et peut-être même moins
01:14:42à l'apiculteur ukrainien
01:14:45vous voyez
01:14:46voilà
01:14:46et vous le payez
01:14:4714 euros le kilo
01:14:48dans le supermarché
01:14:49voilà
01:14:49il faut toujours
01:14:51aller voir les producteurs
01:14:51donc quand ils sont un peu
01:14:51intelligents
01:14:52et qui ont moyen
01:14:53ils achètent directement
01:14:53aux producteurs
01:14:54moi je viens régulièrement
01:14:55à Paris avec des pleines camionnettes
01:14:57de marchandises
01:14:57pour livrer des clients
01:14:58que j'ai rencontrés
01:14:59sur les marchés
01:15:00et qui a produit des prix
01:15:02comment ?
01:15:02il faut venir
01:15:03à Sud Radio
01:15:04la prochaine fois
01:15:04que vous vous baladez
01:15:05en France
01:15:06j'avais envoyé des noix
01:15:08à Patrick Roger
01:15:09il y a quelques années
01:15:10en général il partage pas
01:15:11il partage pas
01:15:12attendez
01:15:13attendez
01:15:14attendez
01:15:15Christian
01:15:15excusez-moi
01:15:17allez me chercher
01:15:18Patrick Roger
01:15:18s'il vous plaît
01:15:19non non
01:15:20il partage pas
01:15:21Patrick
01:15:22est-ce que Patrick Roger
01:15:23de son bureau
01:15:23nous entend
01:15:26bien entendu
01:15:26Patrick Roger
01:15:27vous êtes attendu
01:15:29à la direction générale
01:15:30ici
01:15:31pour savoir pourquoi
01:15:32quand vous recevez des noix
01:15:33vous les gardez pour vous
01:15:34ça c'est important
01:15:35alors que vous venez manger
01:15:36nos gâteaux
01:15:37dans notre bureau
01:15:38pour être tout à fait honnête
01:15:39il a gardé les cerneaux
01:15:40il nous a refilé les coques
01:15:41il nous a laissé les noix
01:15:44et il a gardé les noix
01:15:45là c'est appelé moi
01:15:46la direction tout de suite
01:15:47Pascal Girard
01:15:48vous vouliez réagir
01:15:48oui alors moi
01:15:49je voulais vous faire
01:15:50une déformation professionnelle
01:15:51un petit calcul
01:15:52on a parlé des noix
01:15:53on a parlé du miel
01:15:53moi je vais vous parler
01:15:55des patates
01:15:55et cet exemple
01:15:56de patates
01:15:57sur les marges
01:15:58alors aujourd'hui
01:15:59une tonne de patates
01:16:00dans un prix normal
01:16:01ça se négocie environ
01:16:02à 130 euros la tonne
01:16:04bien que quelques producteurs
01:16:06soient obligés
01:16:06de descendre
01:16:07jusqu'à 15 euros
01:16:08pour absorber le surplus
01:16:10aujourd'hui
01:16:11mais le prix normal
01:16:12c'est environ 130 euros la tonne
01:16:14dans les supermarchés
01:16:15le prix d'un kilo de pommes de terre
01:16:17varie entre 1,30 euros
01:16:18et 3 euros
01:16:19j'ai pris une moyenne
01:16:20de 2 euros
01:16:21alors si on prend
01:16:22ça
01:16:22on fait une belle équation
01:16:24on s'aperçoit
01:16:25qu'on est à 1670 euros
01:16:27de gains
01:16:28pour le supermarché
01:16:29sur une tonne
01:16:30si on enlève
01:16:31tous les frais
01:16:32c'est à dire la TVA
01:16:33les frais
01:16:35les frais de fonctionnement
01:16:36les frais de transport
01:16:37et autres
01:16:37sans parler évidemment
01:16:39des frais de personnel
01:16:40puisqu'on ne sait pas
01:16:41combien il y a de personnel
01:16:42dans le magasin
01:16:45en question
01:16:45on est à environ
01:16:46entre 800 et 1000 euros
01:16:48de marge
01:16:48pour le supermarché
01:16:50ah oui c'est beaucoup
01:16:51c'est beaucoup
01:16:51sur une tonne
01:16:52c'est beaucoup
01:16:53donc est-ce qu'ils font
01:16:54trop de marge
01:16:55je ne sais pas
01:16:56pour en revenir
01:16:57à ce qu'on disait
01:16:58tout à l'heure
01:16:58en plus ils font
01:16:58de la péréquation
01:16:59des marges
01:17:00ce qui consiste
01:17:01à finalement privilégier
01:17:04les produits
01:17:04de basse qualité
01:17:05au dépend de ceux
01:17:07qui sont recommandés
01:17:08pour la bonne santé
01:17:09ils jouent avec ça
01:17:10en plus
01:17:10ça aussi
01:17:10c'est vrai
01:17:11c'est vrai
01:17:12les amis
01:17:15ça c'est le premier
01:17:16le premier dossier
01:17:18on a un autre dossier
01:17:19est avec nous
01:17:20Christian
01:17:20monsieur Patrick Roger
01:17:21comment ça va Patrick Roger
01:17:23bon bonsoir
01:17:24bah écoutez ça va bien
01:17:25que se passe-t-il
01:17:26que se passe-t-il
01:17:27Patrick Roger
01:17:28rendez les noix
01:17:29que vous avez reçu
01:17:30ah
01:17:32exact
01:17:32putain
01:17:33c'est notre ami
01:17:35producteur de noix
01:17:36exactement
01:17:37Christian
01:17:37qui nous appelle
01:17:38de la Dordogne
01:17:39et des noix
01:17:41qui étaient fabuleuses
01:17:43excellent
01:17:43absolument
01:17:44et je les avais partagées
01:17:46avec quelques-uns
01:17:46le matin
01:17:47évidemment
01:17:47voilà
01:17:48j'ai une question
01:17:50direct à poser
01:17:50à Patrick Roger
01:17:51Patrick Roger
01:17:52quand vous venez
01:17:53manger nos gâteaux
01:17:54dans notre bureau
01:17:54et que vous recevez
01:17:56des noix
01:17:56est-ce qu'à un moment donné
01:17:57il peut y avoir
01:17:58un partage équitable
01:17:59on peut faire du troc
01:18:00on peut faire du troc
01:18:02moi je suis pour relancer
01:18:04en fait le troc
01:18:05alors vous êtes d'accord
01:18:06pour dire que
01:18:06les noix
01:18:07de notre ami Christian
01:18:08sont fabuleuses
01:18:09c'était excellentissime
01:18:10c'est Christian
01:18:12c'est Christian
01:18:12c'était il y a deux ans
01:18:15je crois
01:18:16oui c'est ça
01:18:17monsieur Roger
01:18:17vous avez bonne mémoire
01:18:18oui il s'en souvient
01:18:21et j'ai dégusté vos noix
01:18:23parce qu'elles étaient
01:18:24vraiment
01:18:25mais tout seul Patrick
01:18:26tout seul
01:18:27j'en ai laissé
01:18:28je crois quelques-unes
01:18:29deux trois
01:18:29mais il faut réparer ça
01:18:31donc avec Christian
01:18:33on va s'entendre
01:18:34je vais vous en envoyer
01:18:34il va falloir
01:18:35qu'il y a eu
01:18:36une récolte pléthorique
01:18:37je vais vous faire passer
01:18:38un colis
01:18:38non mais Christian
01:18:40attendez
01:18:41récolte pléthorique
01:18:43pléthorique
01:18:45ah bon
01:18:46pléthorique
01:18:46exactement
01:18:47pourquoi
01:18:47que s'est-il passé
01:18:48pour qu'il y ait autant de noix
01:18:50il y a eu une bonne année
01:18:51il y a eu un printemps
01:18:53au mois de mai
01:18:54très et très sec
01:18:55et venteux
01:18:56donc ça a fructifié
01:18:57au maximum
01:18:57bon elles sont pas très grosses
01:18:59cette année
01:18:59parce que le mois de juin
01:19:00a été sec
01:19:01mais bon il y en a beaucoup
01:19:03et puis elles sont très bonnes
01:19:04surtout elles sont encore meilleures
01:19:05que celles que je vous avais envoyées
01:19:06vous savez quoi Christian
01:19:11c'est assez terrible
01:19:11quand je me mets en fait devant des noix
01:19:13et que je commence à en manger
01:19:14je ne peux plus m'arrêter
01:19:15ça et les amandes
01:19:16c'est pour ça qu'on en appelle les amandes
01:19:17et du coup après Patrick nous fait des conseils à la noix
01:19:20voilà
01:19:21c'est comme ça qu'on l'a à l'augmentation
01:19:23c'est on arrive avec des cacahuèdes
01:19:25de la confiture de figues
01:19:26en tout cas
01:19:26je vous incite
01:19:28je vous incite
01:19:28à aller à Thivier
01:19:30c'est en Dordogne
01:19:31à aller voir ce producteur
01:19:32de noix biologiques
01:19:33exceptionnel
01:19:34et d'aller voir vos petits commerçants
01:19:36bien entendu
01:19:36on vous redonne l'adresse
01:19:38Christian
01:19:39on expédie
01:19:42on livre
01:19:42je livre même à Paris
01:19:43tous les deux mois
01:19:44et voilà
01:19:45il livre un petit peu partout
01:19:47merci beaucoup
01:19:48vous pouvez commander sur le site internet
01:19:49les vergers de Pialard
01:19:50les vergers au pluriel de Pialard
01:19:52avec un P-I-A-L-A-R-D
01:19:54.fr
01:19:55et vous verrez que les frais de port
01:19:57sont très très limités
01:19:58est-ce qu'on peut avoir une petite réduction
01:20:00pour les gens qui appellent
01:20:01de la part de Sud Radio
01:20:02absolument bien sûr
01:20:04bravo Christian
01:20:05un petit paquet de noix carnalisés
01:20:08pour accompagner la commande
01:20:09merci beaucoup
01:20:11excusez-moi concernant les marges
01:20:12des supermarchés
01:20:13vous en fichez alors
01:20:13on en était où
01:20:15c'est à Nanteuil
01:20:16Nanteuil
01:20:17merci à mon camarade
01:20:19Frédéric Brindel
01:20:21de m'avoir accompagné
01:20:22en tout cas
01:20:23on vous retrouve dans un instant
01:20:24avec Clément Barguin
01:20:26excusez-moi
01:20:28juste avant
01:20:30pour parler des sujets
01:20:32de tout à l'heure
01:20:32ce sera quoi ?
01:20:33alors on rappelle
01:20:34La Tempête Nils
01:20:35partagez votre vécu
01:20:38les réactions
01:20:39dites-nous
01:20:40comment c'est
01:20:41chez vous
01:20:41là-bas dans le Sud-Ouest
01:20:42appel du ministre
01:20:44de l'éducation nationale
01:20:45aux parents
01:20:45pour lutter contre
01:20:46les violences
01:20:46et le harcèlement
01:20:47à l'école
01:20:48est-ce un aveu d'échec
01:20:49pour l'éducation nationale
01:20:50et puis la stratégie énergétique
01:20:52êtes-vous plutôt pro-nucléaire
01:20:53ou pro-énergie renouvelable ?
01:20:56vous nous appelez 0-826-300-300
01:20:58Clément Barguin
01:20:59avec vous
01:20:59au 0-826-300-300
01:21:01tout de suite
01:21:01dans un instant
01:21:02la petite phrase du jour
01:21:03Sud Radio
01:21:05Sud Radio
01:21:05Parlons Vrai
01:21:06Parlons Vrai
01:21:07Sud Radio
01:21:07Parlons Vrai
01:21:08à tous ceux
01:21:09qui pensent
01:21:10que c'est bien
01:21:10d'être le moins cher
01:21:11de son département
01:21:12et à ceux
01:21:12qui trouvent
01:21:13qu'être le moins cher
01:21:13de sa région
01:21:14c'est une belle performance
01:21:15et bien
01:21:16vous devriez voir
01:21:17un peu plus grand que ça
01:21:17en ce moment
01:21:18chez Intermarché
01:21:19la raclette nature
01:21:20en tranche
01:21:20au lait pasteurisé
01:21:21pâturage
01:21:22une marque Intermarché
01:21:23est à seulement 3,79€
01:21:25et c'est la moins chère
01:21:26de France
01:21:27Intermarché
01:21:28tous unis contre la vie chère
01:21:29jusqu'au 15 février
01:21:30barquette de 400 grammes
01:21:32soit 9,48€ le kilo
01:21:33transformée en France
01:21:33sur la base
01:21:34d'un relevé en date
01:21:34du 9 février
01:21:35voire méthodologie
01:21:36sur intermarché.com
01:21:37pour votre santé
01:21:38bougez plus
01:21:38Sud Radio 7
01:21:40104,9
01:21:41Sud Radio
01:21:42Mais qu'est-ce qu'on va
01:21:44se faire à manger ?
01:21:45Pommes, pommes, pommes de terre
01:21:47Pommes, pommes, pommes de terre
01:21:48Mais oui, pas bête !
01:21:50Une poêlée de pommes de terre
01:21:51aux épices
01:21:51Pommes, pommes, pommes de terre
01:21:53Pommes, pommes, pommes de terre
01:21:54Ah oui, ça j'adore !
01:21:56Des pommes de terre
01:21:57rôties au four
01:21:58à la sauce soja
01:21:59Aussi équilibrées
01:22:00que savoureuses
01:22:01la pomme de terre
01:22:02c'est la base
01:22:02L'application Sud Radio
01:22:05est disponible
01:22:06sur votre smartphone
01:22:07Retrouvez tous les contenus
01:22:09de Sud Radio
01:22:10à portée de main
01:22:11Le direct
01:22:12en audio
01:22:13et en vidéo
01:22:13Les podcasts
01:22:14de vos émissions préférées
01:22:16à écouter
01:22:16ou à télécharger
01:22:17et toute l'actualité
01:22:18Sud Radio
01:22:19C'est André Bercoff
01:22:20Ici
01:22:21tous les sujets
01:22:21sont abordés
01:22:22L'application Sud Radio
01:22:23vous suit partout
01:22:24dans votre poche
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01:22:27sur votre smartphone
01:22:28Sud Radio
01:22:29Sud Radio
01:22:29Parlons vrai
01:22:30Parlons vrai
01:22:31Ça y est
01:22:33Il faut se séparer
01:22:34Sous-titrage
01:22:40Sous-titrage FR ?
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