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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:00Bonsoir à tous, nous sommes avec Véronique Jacquier, Aminelle Catmi, Geoffroy Lejeune,
00:06Johan Ouzahi et Gilles-William-Golnadel.
00:09Toujours par moi, c'est normal.
00:11Nous allons parler évidemment du drame d'Oléron, mais avant cela Nicolas Sarkozy reçoit des milliers
00:17de lettres à la Président de la Santé, un soutien massif, symbole du lien singulier qu'il conserve
00:22évidemment avec une partie des Français. C'est mille lettres par jour. C'est mille lettres par jour
00:27des sacs remplis de courriers, des courriers qui affluent de toute la France.
00:32Restez debout, vous n'êtes pas seul, tenez bon, je prie pour vous, je ne pensais pas vous écrire un jour.
00:41C'est tout à fait soutien et respect, Monsieur le Président, lui conflit Patrick sur une carte postale.
00:47Restez debout, vous n'êtes pas seul, je l'ai dit, des mots, des cadeaux si souvent religieux,
00:51une vingtaine de bibles, quelques chapelets. Nicolas Sarkozy est profondément touché,
00:56qui explique son entourage. Et ça montre mille lettres par jour.
01:00Je ne sais pas si c'est déjà arrivé dans l'histoire de la santé
01:05qu'un prisonnier reçoive mille lettres par jour.
01:08Il y a des lettres aussi de...
01:15Monsieur Bilger, absent, je ne veux pas dire du mal, me reprochait mon amitié avec lui.
01:19En réalité, c'est beaucoup plus compliqué depuis 45 ans que je le connais.
01:23Donc je ne veux pas revenir sur l'affaire judiciaire, mais il aura réussi quelque chose d'exceptionnel.
01:31C'est que son enfermement n'aura pas du tout été vécu comme une humiliation.
01:38Je ne sais pas comment il a fait son compte, mais pas du tout.
01:42Il n'a pas été humilié en franchissant la porte de la santé.
01:47Et d'une certaine manière, si j'osais, je l'ai trouvé grandi.
01:51Voilà tout ce que j'ai à dire.
01:53Jean-Marie Périer a également publié des mots extrêmement intéressants sur son compte Instagram
02:00que vous avez peut-être vu, avec une très belle photo d'ailleurs de Nicolas Sarkozy et de sa mère,
02:04où il dit j'ai honte d'être français et qu'un président de la République soit aujourd'hui en prison.
02:09Il a fait un texte que vous pourrez découvrir sur Instagram.
02:13Voilà ce qu'on pouvait dire ce soir.
02:14C'est lundi que la décision sera prise ?
02:16Le 10.
02:18Donc lundi, à partir du moment où la décision est prise, ça peut être, on en a parlé hier,
02:23ça peut être prise sur le siège, comme on dit, et si la décision est positive, il sort tout de suite.
02:32Bien sûr.
02:33Oléron, Oléron avec le président de la République d'ailleurs.
02:37C'est très intéressant le tweet du président de la République
02:40parce que ça pourrait s'appliquer à beaucoup d'événements dramatiques finalement,
02:47pas forcément des événements terroristes.
02:50Nous sommes tous frappés par l'attaque,
02:52l'attaque survenue à Oléron, donc c'est pas un attentat pour le moment,
02:55dans la bouche du président de la République.
02:57J'adresse toute ma compassion aux blessés, aux familles touchées,
02:59la solidarité de la nation les accompagne,
03:01gratitude envers nos forces de sécurité
03:03et de secours mobilisés pour protéger les Françaises et les Français,
03:06pleine confiance en la justice pour établir la vérité
03:09et répondre à cette violence avec la plus grande fermeté.
03:12Il s'est pas bouillé.
03:13Il y avait Arnaud Larez qui a fait une conférence de presse à 18h,
03:18c'est le procureur de la République
03:20et on a compris que l'aspect psychiatrique sera très important pour mener cette enquête.
03:31Écoutez le procureur de la République.
03:33à ses conclusions, que le mis en cause n'était pas atteint au moment des faits,
03:41d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant totalement aboli son discernement
03:46ou le contrôle de ses actes.
03:48Une altération du discernement était relevée,
03:51de même qu'une personnalité marquée notamment par des conduites addictives
03:56et une dangerosité d'ordre psychocriminologique non négligeable.
04:00Au cours de ses auditions de garde à vue,
04:03Monsieur G, après avoir commencé par garder le silence,
04:07reconnaissait être l'auteur des blessures occasionnées.
04:10Il motivait son acte en indiquant avoir suivi les ordres d'Allah
04:15qui lui intimait de faire un sacrifice.
04:18Il déclarait s'être tourné vers le catholicisme dans un premier temps,
04:23puis s'être converti récemment à l'islam seul et à l'aide des réseaux sociaux.
04:28Il déclarait avoir souhaité mourir en s'immolant,
04:32mais n'était pas parvenu à faire exploser son véhicule.
04:35Dans sa dernière audition, il déclarait entendre des bruits bizarres dans sa tête depuis quelques temps
04:41et faisait part de sa volonté d'être interné.
04:44Il n'évoquait aucune aide extérieure pour son passage à l'acte.
04:49Je ne sais pas si ça vous fait réagir ou pas.
04:55Moi, ce qui me fait réagir, c'est la journée d'hier en réalité.
05:01C'est-à-dire le moment, vous savez, quand il se passe quelque chose
05:03et qu'on a à peu près tous le même niveau d'information qui est faible,
05:06le récit se met en place.
05:07Et le récit médiatique se met en place hier dans les minutes qui suivent.
05:10Et pour les médias, il ne fallait pas que ce soit un attentat islamiste.
05:13Donc toute la journée, on a égrené des infos.
05:15Il était fou, il était évidemment alcoolique, drogué.
05:18Pour que le récit s'installe, j'étais chez Laurence hier après-midi avec Sébastien Chenu
05:22qui se faisait accuser d'avoir parlé d'islamisme.
05:24Mais comment est-ce possible ? Il a parlé trop tôt, c'est très imprudent, etc.
05:28Alors que le suspect avait crié à la Ouagbar, ce qui était une petite rédication dès le début.
05:32Mais vous avez M. Caron, Emric, de son prénom, qui a expliqué aujourd'hui
05:38que comme l'individu avait un prénom français et qu'il buvait de l'alcool,
05:42il ne pouvait pas être islamiste.
05:44Ce qui est un argument d'une débilité abyssale.
05:48C'est surtout reconnaître ce qu'il dénonce par ailleurs.
05:52C'est que c'est l'ethnie qui détermine.
05:54C'est tout à fait étonnant ce que vous dites.
05:56Parce que je ne sais même pas s'il se rend compte, M. Caron, de ce qu'il dit.
06:01Parce que si on inverse la proposition, il fait preuve de racisme.
06:11C'est islamophobe.
06:13Me semble-t-il.
06:15Oui.
06:16Bon, écoutez le deuxième passage parce qu'il est peut-être plus significatif.
06:21Le parquet n'interviendra pas.
06:25Le parquet antiterroriste, bien sûr, n'interviendra pas.
06:29En dépit d'un mode opératoire relativement préparé.
06:33Le parquet national antiterroriste a considéré que l'intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane et sous l'emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquants de cohérence, marqués de troubles de la personnalité et n'inscrivait pas son action dans une dimension djihadiste.
06:49Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisitions réalisées n'ont pas permis, selon le PNAT, à ce stade de la procédure, de déterminer de lien avec des organisations terroristes ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande djihadiste.
07:08Après évaluation de la situation, le parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation.
07:17Gilles William, je comprends le parquet antiterroriste.
07:21Je le comprends, je vais vous dire pourquoi.
07:23Parce qu'on comprend, on devine que cet homme a agi tout seul, qu'il est extrêmement dérangé, qu'il est sans doute alcoolique, sous substance, tout ce que vous voulez.
07:30Mais c'est une erreur politique, parce que sur le plan du symbole, le parquet doit se saisir, non pas tant pour mener l'enquête, parce qu'on devine que l'enquête, elle est déjà finie, mais sur le plan symbolique.
07:43Pourquoi ? Parce que ça prête l'idée qu'on voudrait précisément ne pas qualifier cet acte de terroriste.
07:50Vous comprenez le raisonnement ?
07:51Je comprends parfaitement votre raisonnement, mais je ne le...
07:54Donc c'est une erreur politique et symbolique, mais l'enquête, elle est terminée.
07:57J'ai parfaitement compris, mais je ne le partage pas, d'abord parce que le parquet antiterroriste n'a pas affaire de politique.
08:03Il se trouve que...
08:05Le Conseil d'État en fait, tout le monde en fait, le Conseil constitutionnel en fait, l'opinion publique...
08:09On n'est peut-être pas obligé d'imiter le Conseil d'État ou le Conseil constitutionnel.
08:14Je ne suis pas, franchement, je ne suis pas spécialement un aficionado du parquet antiterroriste.
08:22Je vous dis simplement, par exemple, dans mes affaires, quand ce sont des individus terroristes,
08:28mais qui ne sont pas liés à des organisations terroristes, je pense à Mme Halimi, je pense à Mme Knoll.
08:34Ils ont tué, ils étaient islamistes, ils étaient antisémites, ce qui n'est pas contradictoire.
08:40Je n'ai même pas pensé que le parquet antiterroriste allait s'en charger.
08:44Le parquet antiterroriste doit s'en charger quand le type en question fait partie d'une organisation.
08:49Là, c'est du djihad, c'est de l'islamisme d'atmosphère.
08:54Le type n'est quand même pas...
08:55Non, moi je pense qu'on est passé dans une autre...
09:00Si je ne vous arrête pas, vous finissez avec une demi-heure.
09:02J'en avais pour une petite demi-heure.
09:06Moi, je pense qu'on est passé dans une autre dimension.
09:09Ce n'est plus du djihadisme d'atmosphère, c'est du djihadisme d'esprit.
09:13C'est une djihadisation des esprits.
09:15C'est-à-dire que vous avez quelqu'un de déclassé, un marginal, et maintenant on a la catégorie des marginaux qui deviennent des marginaux islamistes.
09:23Tout cela parce qu'on peut se convertir en même pas 24 heures en allant sur un site internet et en se déclarant musulman.
09:31Le mode opératoire quand même est terroriste.
09:33La voiture bêlée, le couteau 35 cm, les bonbonnes de gaz, le fait qu'il ait quand même voulu entraîner dans la mort avec lui des gendarmes.
09:40Et on édulcore, encore une fois, la dangerosité de ce type de personnage en disant « Ah oui, il est un peu fou ».
09:47Mais non, moi je trouve qu'il devrait y avoir une qualification terroriste pour ce genre de folie.
09:53Justement, on devrait faire le lien.
09:56Écoutez Gérald Darmanin, parce que Gérald Darmanin est très habile.
09:59Gérald Darmanin, il fait entendre sa petite musique à chaque fois.
10:03On l'a vu, d'ailleurs, lorsqu'il a rendu visite à Nicolas Sarkozy.
10:06Et là, il regrette sans le dire que le parquet terroriste ne se soit pas pris dans cette affaire, qu'il ne soit pas saisi.
10:17Or, il est ministre de la Justice.
10:19Donc, il se met avec ses magistrats en difficulté.
10:23Mais il le fait avec une très grande habileté parce qu'il fait de la politique.
10:26Écoutez Gérald Darmanin.
10:28Je pense que c'est un acte extrêmement grave.
10:30Je pense que l'islamisme radical, de manière générale, est une grande menace pour notre pays.
10:35Que le terrorisme islamiste existe, qu'il faut utiliser les mots.
10:38Le parquet national antiterroriste, à ma connaissance, là encore, mais je viens de passer deux ans de réunion avec les magistrats, ne s'est pas saisi.
10:43Celui est capable de qualifier d'attentat juridiquement quelque chose.
10:48Mais il est évident que nous avons, sur le territoire national, et sans parler de l'Eron en particulier, des gens extrêmement dangereux.
10:55Que bien sûr, le problème psychiatrique peut être un révélateur,
10:57mais qu'il ne faut pas se cacher derrière le problème psychiatrique pour expliquer que l'islamisme radical, le terrorisme islamiste,
11:02est particulièrement dangereux dans notre pays et qu'il tue et qu'il peut encore tuer.
11:05C'est pas rien, ça.
11:06Ouais, je vois pas où il a vraiment dit que le parquet a dû aller s'en saisir.
11:10Non, mais c'est très différent du discours.
11:11Ah bah attendez, mais enfin, vous lisez, d'abord il peut pas le dire comme ça.
11:15Oui.
11:16Mais vous lisez entre les lignes.
11:17Alors ça m'étonne de vous, un esprit subtil.
11:19Je ne dois pas...
11:20Quand il dit qu'il ne faut pas se cacher derrière le psychiatrique, c'est très clair.
11:24Moi je le dis aussi.
11:26Mais oui, mais vous n'êtes pas le procureur.
11:27Non, mais vous pensez que j'étais content quand le meurtrier de Mme Alimi a été considéré comme irresponsable.
11:34Qu'est-ce que ça a à voir avec le parquet national antiterroriste ?
11:37Rien.
11:37Mais M. Louis-Dame, ne parlez pas de vous.
11:39Là, vous avez un procureur qui a parlé de causes psychiatriques,
11:42et vous avez un garde des Sceaux qui dit qu'il ne faut pas se réfugier derrière ces causes-là.
11:47Mais ça n'a rien à voir avec la saisine du parquet antiterroriste.
11:51Non, mais là, avec Gérald Darmanin, on a surtout un discours qui est, pardonnez-moi,
11:55mais extrêmement différent de celui de M. Lecornu et celui de M. Nunez.
11:58Ce sont deux discours, mais aux antipodes l'un de l'autre.
12:02Parce qu'en l'occurrence, lui nourrit une ambition d'être candidat en 2027,
12:06qu'il a bien compris les enjeux, surtout qu'on est à la veille de la commémoration des 10 ans du Bataclan,
12:10donc il tient un discours extrêmement politique,
12:12avec les mots qui conviennent,
12:13et il n'a pas peur d'utiliser les termes d'islamisme, de radicalisation, etc.,
12:17qui ne sont pas prononcés ni par le ministre de l'Intérieur, ni par le Premier ministre.
12:21Ni par le Premier ministre.
12:22Ni par le Premier ministre.
12:23Exact.
12:24Merci, cher Ami.
12:25Eh bien, c'est ce que nous soulignons, cher Ami.
12:29Mais vous semblez ne pas voir cela.
12:32Mais pourquoi vous me cherchez Pouille ?
12:34Je vous dis ça.
12:35Je comprends pas.
12:36Bon, écoutez la mise en examen une dernière fois le procureur.
12:42Le mise en cause sera présenté devant un juge d'instruction du tribunal judiciaire de La Rochelle,
12:48en vue de sa mise en examen du chef de tentative d'assassinat à l'encontre des sept victimes,
12:54le parquet estimant à ce stade que la préméditation est à retenir.
12:58La détention provisoire sera bien sûr requise, notamment pour prévenir le renouvellement de l'infraction,
13:04garantir que le mis en cause reste à la disposition de la justice et mettre fin aux troubles exceptionnels et persistants à l'ordre public,
13:12provoqués par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission et l'importance du préjudice causé.
13:17Voilà ce qu'on pouvait dire sur ce sujet.
13:21Monsieur Lejeune avait raison.
13:23Sur une partie de la presse, je peux vous dire qu'une fois sur deux,
13:27l'audiovisuel du service public, il n'y avait pas d'Allah Ouagbar, il n'y avait rien.
13:30Et la PQR surtout, à la presse quotidienne régionale, c'était hyper flagrant.
13:33Dans la PQR, c'était insensé.
13:34– Bien sûr.
13:36– Bien sûr.
13:36– Vous voyez ?
13:39– Vous voulez que je cause ?
13:42– Ne le relancez pas, ne le relancez pas.
13:46– D'abord, ça m'arrange parce que, comme vous avez remarqué, je n'ai plus de voix.
13:51– Il ne faut pas le dire deux fois.
13:52– Je suis le m'occuper de vous.
13:53– Vous n'avez pas porté vêtement à la porte de mon cœur.
13:57– Moi, je parlerai, mieux ce sera d'abord pour le téléspectateur, sans doute, mais aussi pour le plateau.
14:02– C'est la plus belle journée de ma vie.
14:04– Salah Abdeslam, condamné à la perpétuité incompressible pour son implication dans les attentats du 13 novembre
14:12et visé par une enquête préliminaire depuis janvier, il aurait utilisé une clé USB de façon illicite.
14:17Alors j'ai appris qu'il avait un ordinateur.
14:18– Il a un ordinateur.
14:19– J'ai appris qu'il avait un ordinateur.
14:20Je suis d'accord avec vous, je ne savais pas cette affaire.
14:23Écoutez Marie-Victoire Diodonné qui nous fait un point sur ce sujet.
14:26– Salah Abdeslam, souvent considéré comme le détenu le plus surveillé de France pour sa participation aux attentats,
14:34du 13 novembre 2015, a de nouveau été placé en garde à vue ce jeudi en début de soirée.
14:39Les modalités restent encore à préciser, mais lui et sa femme avaient déjà été interrogés ce mardi
14:45pour recel d'objets illicites en détention.
14:48Cette garde à vue a été levée depuis, elle ne concerne pas son ordinateur qu'il possède légalement,
14:53mais plutôt une clé USB utilisée de manière illicite, mais encore introuvable à ce stade.
15:00Lors des fouilles auxquelles il est fréquemment soumis, des traces de connexion USB avaient été découvertes sur cet ordinateur.
15:07Et d'après nos confrères d'RTL, les enquêteurs y auraient retrouvé des documents de propagande djihadiste.
15:13Le ministère de la Justice a précisé que les faits sont antérieurs au quartier de lutte contre la criminalité organisée.
15:20C'est en réalité le 17 janvier dernier que le perquet national antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire pour ces faits.
15:27Enquête qui s'accélère donc ces dernières 48 heures.
15:30Nous sommes dans un pays où Salah Abdeslam a le droit à un ordinateur et où Nicolas Sarkozy n'en a pas le droit.
15:39C'est ça la France. C'est formidable. Le dire comme ça, c'est formidable.
15:45C'est-à-dire que le président de la République, ancien président de la République n'a pas le droit à un ordinateur dans sa cellule
15:49et Salah Abdeslam est condamné à une peine incompressible de 30 ans à le droit.
15:56Il aura peut-être le droit au massage, il aura peut-être le droit à la sortie au théâtre.
15:59Ce n'est pas une peine de 30 ans, c'est perpétuité incompressible.
16:01Oui, perpétuité incompressible. Donc je trouve ça formidable.
16:05Alors après, on va me dire que je remets en cause la justice.
16:10Ce que je dis est factuel.
16:12Il y a aussi les conditions carcérales.
16:15Il y a la justice, mais il y a les conditions carcérales.
16:17C'est-à-dire qu'on ne sait plus penser la prison pour ce genre d'individus.
16:21C'est-à-dire 130 morts, Salah Abdeslam, 130 morts, 400 blessés.
16:26Mais surtout, qu'est-ce que ça nous dit cette histoire ?
16:30C'est qu'il n'y a aucun repentir possible.
16:33Il n'y a aucun regret pour les actes commis.
16:36Il était en train de se cultiver un petit peu plus
16:39pour peut-être même converser avec des djihadistes.
16:43Vous savez qu'il s'est marié en prison
16:44et qu'il y avait une centaine d'ailleurs de candidates pour l'épouser en prison.
16:48Vous voyez bien qu'on est quand même dans un écosystème
16:50qui dépasse la notion même de peine, de rédemption, de repentir.
16:55Qu'est-ce qu'il faut faire pour ces gens qui sont irrécupérables ?
16:57Je ne sais pas, je vous pose la question.
17:01Dans le temps, on pensait qu'ils pouvaient toujours s'en sortir.
17:05Mais voilà, parce qu'il y avait une notion de transcendance.
17:07Maintenant, la prison, on les met là pour les couper des autres
17:09et faire en sorte qu'ils payent leur peine.
17:11On va marquer une pause.
17:13On parlera du rapport d'inspection
17:16qui a pointé une défaillance dans le suivi judiciaire
17:20de deux adolescents impliqués dans la mort d'Elia.
17:23C'est l'inspection générale de la justice.
17:25On pourra également revenir hier sur le témoignage de Patricia Perez
17:29qui était tout à fait bouleversant dans l'émission de Christine Kelly.
17:32On parlera de ces fillettes voilées.
17:35et vous pourrez souligner que c'est M. Marc Fénaud
17:38qui a fait rentrer ces fillettes voilées,
17:42non pas la France Insoumise.
17:44Pour une fois, ce n'était pas eux.
17:45Il ne savait peut-être pas qu'elles étaient voilées.
17:47Et puis, on reviendra avec Emmanuel Macron
17:50qui a parlé avec Raoumi au téléphone.
17:52Avec qui ?
17:53Avec Raoumi.
17:54Vous ne savez pas qui est Raoumi ?
17:55Bon, écoutez, on va vous le dire dans quelques jours.
17:57Celui qui a le disque sur les lèvres.
17:58Oui, c'est du président de la République.
18:02Je ne connais pas votre M. Raoumi.
18:04Écoutez, c'est quelqu'un qui intervient
18:06pour la sauvegarde de la planète
18:08de la déforestation depuis de nombreuses années.
18:13Et il était dans l'avion, le président de la République,
18:15qui est au Brésil.
18:16Oui, absolument.
18:17Il sera dans deux jours au Mexique.
18:20J'allais dire qu'il y reste, mais non.
18:22Je ne me serais pas permis de le dire.
18:24C'était pour un bon mot.
18:25Vous l'avez dit, je retire.
18:26Je ne me serais pas permis de le dire.
18:26Non, mais je ne me serais pas permis de le dire.
18:28Non, mais je ne me serais pas permis de le dire.
18:28Non, mais je ne me serais pas permis de le dire.
18:30Monsieur Modération, retirez ça immédiatement.
18:32Je le retire.
18:32Pardonnez-moi, c'est comme quand on était en cours.
18:37C'est votre cœur qui a parlé au mot.
18:39Parfois, on disait une bêtise
18:40et le prof de français, il avait raison.
18:42Vous avez laissé parler votre cœur.
18:43Il sacrifiait ses news pour un mot.
18:46Voilà, c'est pour faire rire ses petits camarades
18:48on disait une bêtise.
18:49Et on a tort.
18:50Donc je retire cette bêtise
18:52et je bats ma culpe.
18:54Très bien.
18:54A tout de suite.
18:55Je vous le disais, l'inspection générale de la justice
19:01pointe une succession de défaillances graves
19:04dans le suivi judiciaire des deux adolescents
19:06impliqués dans la mort d'Elias, 14 ans poignardés
19:08à Paris en janvier dernier.
19:09Et l'expression que j'utilise toujours dans ces cas-là,
19:12c'est ouvrir le capot.
19:14C'est-à-dire que tu as un drame
19:15et puis tu vois comment ça se passe.
19:16Mais s'il n'y avait pas eu le drame,
19:17tu n'aurais pas ouvert le capot
19:18et tu ne saurais pas que ça se passe n'importe comment.
19:20Mais en fait, à chaque fois, tu te dis
19:21si ça se passe comme ça là,
19:23ça se passe comme ça partout.
19:24C'est plutôt logique.
19:25Alors écoutez Célia Barotte
19:28qui revient sur ce rapport.
19:32Au terme de ces investigations,
19:33la mission menée par l'inspection générale de la justice
19:36relève dans les parcours de vie
19:38des deux mises en cause
19:38des épisodes familiaux difficiles,
19:40violents et de graves carences psycho-affectives.
19:43Ce constat se double de lacunes importantes
19:46dans la préparation et la mise en œuvre
19:47de la prise en charge éducative
19:49de ces deux mineurs
19:50ordonnés par l'autorité judiciaire.
19:52Ils ont tous les deux débuté
19:53leur parcours pénal en 2021.
19:55Pas moins de 4 juges pour enfants
19:57sont intervenus antérieurement au drame
20:00qui a mené à la mort d'Elias.
20:02Inscrit au fichier des personnes recherchées
20:04depuis le mois de novembre 2024,
20:07ils n'ont jamais été repérés par les policiers
20:09et n'ont fait l'objet d'aucun contrôle.
20:11Dans ce rapport,
20:12on en apprend aussi un peu plus
20:13sur leur comportement en détention.
20:15Par exemple,
20:16ces propos tenus par le principal
20:18mis en cause dans la mort d'Elias,
20:19je cite
20:20« Moi, je suis déjà à un kill
20:22et je peux en faire d'autres
20:23comme dans Call of Duty.
20:25Pour moi, la justice restaurative
20:27c'est d'aide.
20:27Ma victime, je l'ai canné. »
20:29Il a également fait l'objet
20:30de plusieurs incidents en détention.
20:32Par exemple,
20:33il est l'auteur d'agressions collectives
20:36et des armes ont par exemple
20:37été retrouvées dans sa cellule.
20:39Enfin, la mission relève
20:40une prise en compte insuffisante
20:42des familles de victimes
20:43et elle a établi
20:4411 recommandations
20:46à destination par exemple
20:47de la protection judiciaire
20:48de la jeunesse
20:49ou encore du tribunal judiciaire
20:50de Paris.
20:51Et en parallèle,
20:52la mère d'Elias,
20:53Stéphanie Bonhomme,
20:54a pris la parole dans le point.
20:56Ce rapport confirme un fait essentiel.
20:58Ceux qui ont tué notre fils,
20:59eux,
21:00n'avaient pas à être là.
21:01Il n'y avait pas de fatalité.
21:03Ce que révèle le rapport,
21:04c'est moins un manque de moyens
21:05qu'un problème de priorisation.
21:07Comment expliquer
21:08qu'un adolescent poursuivi pour vol
21:10avec violence et armes
21:11attend des mois
21:11un suivi éducatif ?
21:13Les dossiers uniques
21:14de personnalité des auteurs
21:15sont vides.
21:16Qui est censé remplir ce dossier ?
21:18Qui l'alimente ?
21:18On l'ignore.
21:19C'est fou.
21:20Nous souhaitons nous entretenir
21:21avec les juges des enfants
21:22qui ont eu en face
21:23de les délinquants
21:24qui ont tué Elias.
21:25Nous voulons comprendre
21:26le sens des décisions
21:27qui ont été prises.
21:28Moi, ce que j'entends,
21:29c'est que les juges,
21:29tout simplement,
21:30ne font pas leur job
21:30ou ne travaillent pas assez.
21:31J'ai entendu l'autre jour
21:32M. Trévidic dire ça.
21:34C'est aussi simple que ça.
21:36Bravo.
21:36C'est pas moi qui le dis,
21:38c'est M. Trévidic
21:39qui a dit
21:39que les gens ne bossent pas en fait.
21:40Vous me l'enlevez de la bouche.
21:41Plusieurs choses.
21:42Pas plus tard que ce matin,
21:43M. Pro,
21:44mon collaborateur principal
21:46m'a dit
21:47« T'as de la chance
21:49d'être bientôt
21:50au bout du chemin
21:51de ton métier.
21:52Moi, j'ai encore
21:5230 ans à en faire.
21:54Les juges n'avaient pas
21:55même mis en examen
21:56un maître chanteur
21:58qui avait dans notre dossier
21:59avoué depuis déjà
22:01trois mois.
22:03Et effectivement,
22:03je veux vous dire que
22:05moi, j'écrirais évidemment
22:07comment j'ai vu mourir
22:08la justice française.
22:09J'attends de ne plus
22:10être avocat.
22:11Mais effectivement,
22:12oui, quand même.
22:13Mais je veux vous dire
22:14très clairement...
22:15C'est grave quand même
22:16ce que vous dites.
22:16Je vous assure,
22:17c'est terrible.
22:20J'en suis marré.
22:21Comment j'ai vu mourir
22:21la justice française.
22:22Je dis que j'ai plus peur
22:23que mes clients maintenant.
22:24Avant qu'avant
22:25que je leur donnais la...
22:25Mais parmi les explications,
22:28il y a effectivement
22:28l'idéologie
22:30pour beaucoup.
22:31Mais il y a aussi
22:32le fait,
22:33comme l'a dit
22:34Trévidic,
22:35il y en a beaucoup
22:36qui ne foutent rien.
22:37Et pourquoi
22:37ils ne foutent rien ?
22:38Je vais vous dire pourquoi.
22:40Il y a 15 ans,
22:4120 ans,
22:43ils étaient notés.
22:45Quand ils étaient
22:45vraiment notés,
22:46maintenant,
22:46ça marche à l'ancienneté.
22:47Quand ils étaient notés,
22:49il fallait quand même
22:50qu'ils aient des résultats.
22:51Sinon,
22:51il n'y avait pas d'avancement.
22:52S'il n'y a pas d'avancement,
22:53le salaire n'augmente pas.
22:55Ils travaillaient.
22:56Mais mettez-vous
22:57à la place
22:57d'un juge
22:58qui n'a pas ça,
22:59qui n'a pas
22:59l'esprit
23:01totalement
23:02voué à son métier.
23:03c'est dans la nature humaine
23:05que si vous n'avez pas
23:07de compte à rendre,
23:08de temps en temps,
23:09vous laissez aller.
23:10Voilà.
23:11Je vais modérer.
23:13On va dire
23:13qu'on ne va pas généraliser.
23:14J'ai commencé
23:15par me modérer moi-même.
23:16C'est votre parole,
23:17c'est celle de Trévinique,
23:18c'est moi qui vous ai lancé là-dessus.
23:19Oui.
23:20Parce qu'il y a aussi
23:21peut-être le fruit d'une époque,
23:22c'est-à-dire qu'on a des juges
23:23qui ne se sentent jamais
23:24responsables de rien
23:25et il y a un aveuglement
23:27par rapport à une partie
23:28de la jeunesse
23:29qui est complètement décivilisé.
23:33Mais non,
23:33mais ne voit pas
23:33que le problème,
23:34c'est aussi la décivilisation
23:35avec des jeunes
23:36qui n'ont plus un brin d'empathie,
23:38qui ne sont pas éduqués,
23:40qui n'ont pas de parents.
23:41Lui,
23:41il est dans un jeu vidéo.
23:43C'est un tout.
23:45Patricia Pérez
23:46était hier
23:46sur l'antenne
23:48de CNews
23:48chez Christine Kelly.
23:50C'était un moment
23:50bouleversant.
23:52Patricia Pérez,
23:53c'est la mère
23:53d'Adrien Pérez,
23:54tuée à 26 ans
23:55à la sortie
23:55d'une boîte de nuit
23:56en 2018
23:57près de Grenoble.
23:58Et elle a dénoncé
23:59dans les colonnes
24:01du journal
24:01du dimanche
24:02la libération anticipée
24:03d'un des deux
24:04condamnés
24:05pour ce meurtre.
24:06Alors,
24:07son fils
24:07est tué,
24:09le meurtrier
24:10ne prend 15 ans,
24:11ce qui est déjà
24:11pour le meurtre
24:13d'un homme,
24:13ce n'est pas beaucoup.
24:14Il sort au bout
24:14de 7 ans.
24:15Au bout de 7 ans,
24:16il est dehors.
24:17Donc évidemment,
24:18là encore,
24:19c'est un scandale,
24:20me semble-t-il,
24:20on peut le dire comme ça.
24:22C'est un scandale
24:22de la justice.
24:23Mais c'est la norme.
24:25Non,
24:25ce n'est pas la norme quand même.
24:26Ce matin,
24:27on était à Garbarini
24:27qui dit qu'on sort
24:28à 70% de la peine.
24:30Ce n'est pas un dysfonctionnement.
24:31Ce n'est pas exceptionnel.
24:33Ce n'est pas exceptionnel,
24:34mais a priori,
24:34c'est 70% de la peine.
24:36C'est ce que disait Garbarini.
24:41On n'est relégué
24:44à rien.
24:47On n'est que les parents
24:48qui sont juste capables
24:49de pleurer leur enfant.
24:51Tous les jours,
24:52je vais embrasser mon fils
24:53au cimetière.
24:54Moi, j'embrasse du marbre.
24:57Moi, mon fils,
24:57il ne me donnera jamais
24:58de petits-enfants.
24:59Il ne se mariera jamais.
25:01Et quand j'apprends en plus
25:02la libération
25:02d'un de ses assassins,
25:04tout ce que la justice
25:05met en place
25:05dans les prisons pour eux,
25:07en fait, déjà,
25:08dans la prison,
25:09ils se construisent une vie.
25:10Ils s'est mariés en prison.
25:11Il a eu 18 sorties
25:14depuis 2024
25:16pour aller faire du sport,
25:19pour passer des bons moments.
25:21Nous, au mois de juillet,
25:21quand j'étais au travail,
25:22lui, il était à Montpellier
25:23avec sa femme, tranquille.
25:26Il est sorti de la prison
25:27comme si moi,
25:28je sortais de ma maison
25:29pour aller travailler.
25:30Et lui, il est parti
25:31passer quelques jours au soleil.
25:33Et vous, vous ne le savez pas, ça.
25:35Pour vous, il est incarcéré.
25:36Et pour vous,
25:37il doit faire ses 15 ans.
25:39Il faut que le quantum de la peine
25:40soit respecté.
25:42Il faut que cette justice
25:43arrête
25:43d'avoir des lois
25:45qui contredisent
25:46une décision de justice
25:47d'une cour d'assises.
25:51Il y a eu des jurés
25:52qui les ont condamnés
25:53et là,
25:55d'un revers de main,
25:56parce qu'on se comporte
25:57bien en prison,
25:59eh bien,
25:59on efface tout.
26:01On efface tout.
26:02Mais nous,
26:02notre ville s'est effacée.
26:04Mais moi,
26:05Adrien,
26:05il ne s'efface pas.
26:06Moi, Adrien,
26:06il est là maintenant
26:07avec moi, là.
26:09J'ai tout dans ma tête,
26:10tout.
26:10Je n'ai pas une journée
26:11où ces images de la mort
26:13de mon fils me hantent.
26:14Je n'ai pas une journée
26:15où tout ce qu'on a lu,
26:16tout ce qu'on a vu,
26:17tout ce qu'on a subi
26:18n'est pas avec moi.
26:20Et moi,
26:21quand je me lève le matin,
26:22que je dois me prendre la force
26:23pour aller travailler,
26:25que je rentre dans ma voiture
26:26et que j'arrive
26:27sur mon lieu de travail,
26:28qui se trouve malheureusement
26:30là où Adrien a perdu la vie,
26:32je suis encore obligée
26:33de passer là
26:33où mon petit a perdu la vie.
26:36Et que quand vous passez
26:37la porte de votre entreprise,
26:38vous vous dites,
26:39allez,
26:40tu n'as pas le droit
26:41de leur montrer ta peine.
26:42Tu n'es pas au travail
26:43pour leur montrer ta peine.
26:45Donc,
26:45vous vous mettez un costume
26:46et puis vous serrez les dents
26:48et vous faites
26:49votre journée de travail
26:50aussi bien que peu.
26:53Chaque jour.
26:54Chaque jour.
26:55Chaque jour,
26:55que Dieu fait.
26:56Chaque jour.
26:58Et chaque jour,
26:59vous allez au cimetière,
26:59le pas ?
26:59Chaque jour,
27:00je vais voir mon enfant
27:01au cimetière,
27:01mon Adrien.
27:02Chaque jour,
27:03j'embrasse du mal.
27:05J'ai mal à partir
27:06en vacances quelques jours.
27:07Je ne peux pas le laisser.
27:09C'est...
27:10Je ne peux pas.
27:12Je ne peux pas.
27:12C'est trop compliqué.
27:14Et cette justice,
27:15elle parle d'humanité
27:17pour tous ces condamnés.
27:19Mais elle est où
27:20leur humanité pour nous ?
27:22Il n'y a plus d'humanité là.
27:24Quelle est l'humanité
27:25que la justice,
27:25elle fournit à nous,
27:27les victimes ?
27:28Rien,
27:28il n'y en a pas.
27:30C'est révoltant.
27:32C'est révoltant.
27:34Et ce qui est
27:35encore plus révoltant,
27:37c'est que
27:37nous sommes dans un système
27:39où le juge
27:40qui a pris cette décision
27:41n'a pas à rendre de compte
27:43et à s'en expliquer.
27:45Et pardon,
27:45mais on ne peut pas demander,
27:47et c'est normal,
27:48c'est basique
27:49dans une démocratie,
27:50à des citoyens
27:51de respecter la justice
27:52si la justice
27:53rend des décisions
27:54qui sont proprement
27:55incompréhensibles,
27:56irrationnelles,
27:58et que ceux
27:59qui les rendent
27:59n'aient pas à rendre de compte.
28:01Moi, je voudrais savoir
28:02pourquoi le juge
28:04qui a pris cette décision
28:05a considéré
28:06qu'un homme
28:06qui a brisé
28:07la vie d'une famille,
28:09cette femme,
28:10elle a pris perpétuité,
28:12pourquoi est-ce qu'il a décidé
28:14qu'à 7 ans
28:15au lieu de 15,
28:15au lieu de 10,
28:16au lieu de 12,
28:17cet individu pouvait sortir ?
28:19Et c'est surtout que la justice
28:20est rendue au nom
28:21du peuple français
28:22et qu'il contredit
28:23le jugement des jurés.
28:25Je vais vous raconter
28:26une histoire.
28:28Il y a une avocate
28:31qui avait porté plainte
28:34contre son compagnon
28:36qui la battait cruellement.
28:39Le juge avait décidé
28:42de le laisser en prison.
28:44La présidente de la chambre
28:46d'accusation
28:46contre l'avis du parquet
28:47a décidé de le faire libérer.
28:50Sous expertise psychiatrique,
28:51elle n'a pas eu le temps,
28:52le type est rentré,
28:53il a torturé sa femme,
28:55il l'a massacrée.
28:58Cette juge
28:58qui a pris cette décision
28:59en matière de responsabilité
29:01est montée
29:02à la cour de cassation.
29:05Non, mais il y a un problème
29:07effectivement
29:08pour le grand public
29:10de compréhension.
29:12Donc, il faudrait,
29:13si on cherche
29:13à être positif,
29:15trouver
29:16ou un porte-parole
29:17de la justice
29:17qui viennent
29:18régulièrement
29:19ou sur les plateaux
29:20d'ailleurs
29:21de télévision
29:21pour expliquer
29:22les...
29:23Un génie
29:24pour pouvoir expliquer
29:25ce qui se passe.
29:26Pardon,
29:26excusez-moi,
29:27il pourrait être très éloquant.
29:28Il n'arriverait pas
29:29à expliquer l'inexplicable.
29:30Nous sommes habitués
29:31aux conférences de presse
29:32des procureurs.
29:33Cette dame est extraordinaire.
29:34Il y a quelque chose
29:35d'opaque dans la justice
29:37effectivement
29:38et ça mériterait...
29:40C'est fait exprès, Pascal ?
29:41Comment ?
29:41C'est fait exprès
29:42que ce soit opéré.
29:42Oui, ce n'est pas bien.
29:44Mais il faut changer la loi.
29:45C'est la loi de changer.
29:46On est bien d'accord.
29:47C'est-à-dire qu'il faut changer la loi.
29:48Quand tu prends 15 ans,
29:49tu restes 15 ans.
29:50Bah oui, ça c'est le juge.
29:52Non, mais les remises de peine
29:53sont dans la loi, j'imagine.
29:55Absolument.
29:55Bon, il faut changer la loi.
29:56Et sans permission de sortie
29:57parce que c'est extrêmement choquant aussi.
29:5818 permissions de sortie.
29:59Eh bien, on verra
30:00les prochaines élections
30:03ce que proposeront
30:04les uns et les autres.
30:05Il faut changer la loi
30:06sur certaines choses.
30:07On avance.
30:08Madame la laisse exprimer
30:08avec intelligence et sans haine
30:10et vous, vous leur donnez la parole.
30:12C'est tout.
30:13C'est la seule chaîne
30:13qui leur donne la parole.
30:16Je vous propose
30:17que nous parlions d'Enthoven,
30:20Raphaël Euthoven
30:21parce que c'est intéressant
30:22ce qui s'est passé aujourd'hui.
30:23Le philosophe Raphaël Euthoven
30:24a été relaxé par le tribunal
30:25correctionnel de Paris
30:27après avoir été poursuivi
30:29pour injure publique
30:30par la France Insoumise.
30:31Il avait qualifié
30:32en mai 2024
30:33le mouvement de détestable,
30:35violent, complotiste,
30:36passionnément antisémite.
30:37Et il a été relaxé pour cela.
30:39Donc écoutez Raphaël Euthoven
30:40parce que c'est plutôt
30:41une bonne nouvelle.
30:43C'est une victoire démocratique
30:45de pouvoir dire
30:45d'un parti antisémite
30:47qu'il est antisémite.
30:48Voilà des années
30:49que la France Insoumise
30:50nous explique
30:51qu'ils ne peuvent pas
30:51être antisémites
30:52puisqu'ils n'ont pas été
30:53condamnés pour ça.
30:54Eh bien moi j'ai été relaxé
30:55pour avoir dit
30:56qu'il l'était
30:56et qu'il l'était passionnément.
30:59C'est désormais de cela
31:00qu'il faudra tenir compte.
31:01Et Richard Malka
31:02a pris également la parole.
31:03Écoutez ce que dit Richard Malka
31:04parce que c'est intéressant.
31:06Ce que dit surtout
31:07cette décision
31:08sur ce qui faisait
31:10le cœur de ce débat
31:11évidemment
31:12c'était l'imputation
31:13d'antisémitisme
31:14passionnel
31:15à l'égard de LFI
31:16c'est que l'on a le droit
31:18de dénoncer
31:19l'antisémitisme
31:21d'où qu'il vienne
31:22de droite
31:23comme de gauche
31:24parce qu'il y a une tradition
31:25malheureusement antisémite
31:27de gauche
31:27depuis le 19ème siècle
31:29et que LFI
31:30s'inscrit
31:30dans cette tradition-là.
31:33Et vous savez
31:33j'aurais préféré
31:35plutôt que de gagner
31:36ne jamais avoir
31:38à plaider
31:38et à recenser
31:40les innombrables
31:41et détestables
31:42dérapages
31:43antisémites
31:44de la France insoumise.
31:45Aurore Berger
31:46a tweeté
31:46en France
31:46le nouvel antisémitisme
31:47s'écrit en trois lettres
31:48EDFILFI
31:50et je persiste
31:51et je signe
31:51LFI
31:52et passionnément antisémite.
31:55Si vous permettez
31:56c'est une bonne nouvelle
31:57mais c'est pas une nouvelle.
32:00Le parti antisémite
32:02a déjà été débouté
32:04dans une affaire
32:04que je conduisais
32:05contre Radio-J
32:06et contre Aziza.
32:09Ordure antisémite
32:09c'est l'homme
32:11qui l'avait prononcé.
32:12Bravo.
32:14Cette bonne nouvelle
32:17ne fait que confirmer
32:18la jurisprudence
32:19et la plupart du temps
32:20y compris
32:20pour mon ami Bruno Attal
32:22aujourd'hui même
32:24le parti antisémite
32:25s'est désisté
32:26de l'action
32:27qu'il avait engagée
32:28contre Bruno Attal
32:30qui avait traité
32:31la France insoumise
32:32de parti antisémite.
32:33Maintenant
32:33la jurisprudence
32:34elle est établie
32:36elle est confirmée.
32:37Dis-moi si je me trompe
32:38Gilles William
32:38mais j'ai quand même
32:39le sentiment
32:39que les décisions
32:41de justice
32:41commencent à arriver.
32:43Il y a eu la décision
32:44concernant
32:44Ordure antisémite
32:45il y a cette décision
32:46qui est quand même
32:47extrêmement importante.
32:48Monsieur Caron va passer
32:49avec Meyer Habib
32:51c'est reporté
32:52au mois de mai
32:52mais quand même
32:53ça aille
32:53puisqu'il ne s'est pas
32:54présenté à son procès
32:55je rappelle
32:55il n'a même pas osé
32:56venir affronter
32:59effectivement Rachel Kahn
33:01il n'a pas osé
33:02venir devant le tribunal
33:03et le fait qu'il ne se soit
33:04pas présenté
33:05fait qu'on a déporté
33:07ou reporté le procès.
33:08Reporté de 7 mois
33:08c'est ça.
33:09C'est reporté de 7 mois
33:10parce qu'il n'a pas voulu venir.
33:10Si il n'était pas là
33:11on pouvait juger sans lui.
33:12Moi je suis bien d'accord
33:13avec vous
33:13je veux dire
33:14il n'avait qu'à être là.
33:15Donc il y a M. Porte aussi
33:16je crois
33:16on attend une décision
33:17parce qu'il va être condamné
33:18là.
33:19Il va être traduit également.
33:19Il va être condamné M. Caron.
33:21La probabilité existe
33:23en tout cas.
33:24Parmi justement
33:25les désagréments judiciaires
33:27c'est que toutes les plaintes
33:28que nous avons déposées
33:29pour apologie du terrorisme
33:31contre la France insoumise
33:32elles ne viennent pas.
33:34Ça fait un an et demi
33:34je ne sais pas combien de temps
33:35elles ne viennent pas.
33:36Ils ont autre chose à faire
33:37je ne sais pas quoi
33:37mais c'est une bonne nouvelle
33:39on peut dire dans ce pays
33:41sans craindre une décision
33:42de justice
33:43qu'il y a un parti
33:44qui est un cloac antisémite
33:46composé de déficients
33:47puisque Raphaël Enthoven
33:48a utilisé ce mot
33:49et que c'est donc
33:51aussi factuel
33:52que dire que l'eau mouille
33:53et que le feu brûle.
33:54Oui parce que certains
33:54avaient peur de le dire
33:55parce que la France insoumise
33:56vous savez comment ils procèdent.
33:57Ils vous font peur
33:58ils vous menacent
33:59de porter plainte à chaque fois.
34:00Moi ils ont menacé
34:01de porter plainte contre moi
34:0220 fois.
34:02Évidemment ils ne le font jamais
34:03puisque quand je dis
34:04qu'ils sont antisémites
34:05ils savent que j'ai raison.
34:06Donc ça, ça permettra
34:08de libérer la parole peut-être
34:09et ça permet effectivement
34:11que chacun puisse
34:12s'exprimer librement
34:13et dire, décrire
34:14ce qu'est la réalité
34:14de ce parti.
34:15En tout cas il est courageux
34:16Raphaël Enthoven
34:17parce qu'il est allé
34:18jusqu'au procès.
34:19Moi à chaque fois
34:20que je sais qu'ils avaient pris
34:22par exemple les photos
34:22de certains journalistes
34:25de CNews
34:25et notamment la mienne
34:26pour faire campagne.
34:27Moi je n'ai jamais voulu
34:28porter plainte
34:29parce que tu rentres
34:29dans un circuit
34:30où je trouve que c'est
34:32d'une certaine manière
34:32que tu leur fais plaisir
34:33et c'est ça qui est
34:34un peu pervers.
34:35Donc tu laisses filer
34:36je ne sais pas
34:37si c'est la bonne solution
34:38ou pas
34:38parce que moi
34:39je n'ai pas envie
34:40de me retrouver
34:40comme monsieur Enthoven
34:42dans un procès
34:43de ce type
34:44avec la France insoumise
34:46qui est là
34:47je n'ai pas envie
34:47je n'ai pas envie
34:48de leur faire cette publicité
34:49en fait
34:49je n'ai pas envie
34:50parce qu'ils vont
34:50se servir de ça.
34:51Mais là c'est la France
34:52j'allais dire
34:54c'est la France antisémite
34:55qui fait l'inverse.
34:56Mais là c'est l'inverse
34:57je suis d'accord
34:58mais là vous avez
34:59parfaitement raison
35:00mais oui vous avez raison
35:01il est allé
35:01mais enfin courage quand même
35:03à Raphaël Enthoven
35:05mais leur faire la publicité
35:07ce n'est pas le but.
35:09Les fillettes voilées
35:11lors des débats budgétaires
35:13à l'Assemblée
35:13plusieurs jeunes filles
35:15voilées ont été aperçues
35:16dans les tribunes publiques.
35:18Alors elles participent
35:18à un projet pédagogique
35:20encadré par le député
35:21du Modem
35:22Marc Fénaud.
35:23Alors ce n'est pas hier
35:24vous aviez dit
35:24que c'était la France insoumise
35:25et là...
35:27J'ai dit c'est probablement
35:28la France insoumise.
35:29C'est une hypothèse.
35:30Dans 95% des cas
35:33c'est la France insoumise.
35:33Oui mais bon là
35:34je ne vous ferai pas jouer
35:35dans un épisode de Colombo
35:37parce que vous êtes trompé
35:39cher camarade.
35:39Ça m'arrive rarement.
35:40Bon alors
35:41ce que je trouve extraordinaire
35:42vous allez écouter
35:43Marine Tondelier.
35:44Mais Marine Tondelier
35:44c'est formidable
35:46parce qu'elle parle
35:47de femmes qui sont voilées.
35:49Bon les femmes
35:49elles ont le droit
35:50d'être voilées
35:50manifestement dans les espaces
35:51publiques.
35:52Mais exactement
35:53là c'est des fillettes
35:54dont on sexualise
35:56le corps de fillettes
35:58de 9 ans
35:5810 ans
35:5911 ans
35:59je ne sais pas
35:59quel âge elles ont
36:00et ça ne la gêne pas du tout.
36:01Non.
36:02C'est ça qui est sidérant.
36:03Alors je comprends
36:04qu'elle ne vienne pas
36:04sur ce plateau
36:05Madame Tondelier
36:06parce qu'on lui poserait
36:07la question.
36:08Donc ils vont sur des plateaux
36:09où on ne leur pose pas
36:10précisément cette question.
36:11C'est une fillette
36:12Madame Tondelier
36:13qui est voilée.
36:14Ça ne vous pose pas
36:14de soucis.
36:15Elle n'a pas décidé
36:16cette fillette
36:17d'être voilée.
36:18Donc je vous propose
36:19d'écouter Madame Tondelier.
36:20Je pense que si
36:22l'islamophobie
36:23était interdite
36:23dans le règlement
36:24de l'Assemblée nationale
36:25il y en a un certain nombre
36:25qui pourrait parler.
36:26En fait il y a
36:27ce qui est autorisé
36:28et ce qui n'est pas autorisé.
36:29Donc là dans le cas
36:30d'une sortie scolaire
36:31qu'une maman voilée
36:32accompagne la sortie scolaire
36:33c'est autorisé.
36:34D'ailleurs
36:34si ça ne l'était pas
36:36donc ça veut dire
36:36qu'en fait
36:37quand votre maman est voilée
36:38votre maman ne pourra
36:39jamais vous accompagner
36:39en sortie scolaire.
36:40C'est une forme d'humiliation
36:41pour les enfants
36:41et qui par ailleurs
36:42annonce
36:43ce qu'ils vivront
36:44toute leur vie
36:44parce que ce n'est pas
36:45la première humiliation
36:46qu'ils subiront.
36:47Donc je le dis
36:48ce n'est pas interdit.
36:50Les huissiers
36:50de l'Assemblée nationale
36:51pour avoir long
36:51temps de travail
36:51dans cette belle maison
36:52sont quand même
36:53très scrupuleux
36:54sur les règlements
36:54pour vous rentrer
36:55avec un portable
36:56que vous ne fassiez pas
36:57tout ce qui est interdit.
36:58Donc si ça avait été interdit
36:58elle ne serait pas arrivée.
36:59L'article 8 du règlement
37:01dit pour être admis
37:01dans les tribunes
37:02le public doit porter
37:02une tenue correcte
37:03il se tient assis
37:04découvert et en silence.
37:05Et Marc Fénaud
37:06il a fait un post Facebook
37:08pour dire qu'il est vraiment désolé
37:10que c'est devenu
37:10a été organisé
37:11par son équipe parlementaire
37:12c'est toujours la même chose
37:13c'est pas lui
37:14c'est ça qui est insupportable.
37:16Voilà des élèves
37:16je condamne bien sûr
37:17mais c'est la chanson d'Alizé
37:19c'est pas ma faute à moi
37:19mais c'est la bande-son
37:21pour toute la Macronie
37:22je le disais ce matin
37:24ils chantent que ça
37:24ils vont nous faire
37:26à la fin
37:26une petite chorégraphie
37:28avec la chanson d'Alizé
37:30c'est pas ma faute
37:31c'est pas ma faute à moi
37:32voilà c'est jamais de leur faute
37:33donc et Marc Fénaud
37:34il est comme les autres.
37:35Tout le désastre
37:36de la gauche française
37:37est résumé dans cette séquence
37:39la gauche qui est passée
37:40d'Elizabeth Badinter
37:41à Marine Tondelier
37:43et Sandrine Rousseau
37:44une gauche qui était féministe
37:45qui défendait le droit des femmes
37:47à disposer de leur corps
37:48et aujourd'hui
37:49ils expliquent que le voile
37:50est un embellissement
37:51et ils défendent l'idée
37:52qui est folle
37:54l'idée qu'une fillette
37:56de 8 ans
37:57doit porter
37:59se protéger
38:01de la pulsion masculine
38:02c'est ça qui est dit
38:03le voile ça dit à la femme
38:05tu dois être pudique
38:07pour te mettre
38:09à l'abri
38:09de la pulsion masculine
38:10mais qu'est-ce qu'une pulsion masculine
38:12à l'égard d'une enfant
38:13de 8 ans ?
38:14il me semble qu'en français
38:15ça s'appelle
38:15de la pédophilie
38:16voilà
38:17moi je voudrais dire
38:19deux choses
38:20sur le plan pratique
38:20il y a quand même
38:21quelque chose
38:21que je ne comprends pas
38:22on ne rentre pas
38:23à l'Assemblée Nationale
38:24comme ça
38:24on passe sous des portiques
38:25de sécurité
38:26etc etc
38:27là on a laissé passer
38:28des fillettes voilées
38:29comme ça
38:30pour monter
38:31vous avez le droit
38:31d'être voilées
38:32dans l'Assemblée Nationale
38:33et pas dans l'hémicycle
38:33mais dans les couloirs
38:34de l'Assemblée
38:34mais pardonnez-moi Véronique
38:36c'est injouable en fait
38:38parce que
38:39si moi par exemple
38:40je vois une fillette voilée
38:41vous croyez que je vais intervenir ?
38:43parce que cette petite fille
38:44vous la mettez en difficulté
38:45mais d'accord
38:46elle avait des accompagnants
38:47mais je suis d'accord avec vous
38:48mais en fait
38:49c'est injouable
38:50pour la raison
38:51que je viens de vous dire
38:52c'est-à-dire que personne
38:53n'a envie
38:53d'être celui
38:55qui va dire à une petite fille
38:56qu'à 11 ans
38:5712 ans
38:57il faut que tu enlèves ton voile
38:58parce que
38:59évidemment
39:00ce n'est pas à toi
39:01de le dire d'abord
39:02et ça va la mettre elle
39:04dans un état
39:05elle n'y est pour rien
39:06donc on nous bassine
39:08les politiques les premières
39:10tous les jours
39:11oui tout à la fois
39:12bien sûr
39:12on nous bassine
39:14les politiques les premières
39:15avec la laïcité
39:16et là l'Assemblée Nationale
39:17c'est quand même
39:18le temple de la République laïque
39:19par excellence
39:20et on laisse passer ça
39:21quel renoncement
39:22et quelle lâcheté
39:23mais parce que
39:24vous savez
39:24donc il n'y a pas Saint-Portique
39:26il y a un gardien
39:26qui doit le voir
39:27qui doit se poser des questions
39:29que je me pose
39:29qu'est-ce que je fais
39:30il y a des accompagnants
39:32alors il faudra aller voir
39:32les accompagnants
39:33en fait c'est en amont
39:34qu'il faut régler le problème
39:35on dit aux accompagnants
39:36vous ne pouvez pas rentrer
39:37comme ça
39:37ben voilà
39:38on dirait
39:39personne n'a envie
39:40d'être l'islamophobe
39:41de service
39:41qui va dire ça
39:42et Nadine Morano
39:46l'avait fait dans une gare
39:47avec une femme
39:47qui était en burqa
39:48ce qui était interdit
39:48depuis très longtemps
39:49et elle s'est pris
39:50un procès
39:50mais la burqa c'est interdit
39:51le port du voile
39:52je vous dis là
39:54attention
39:55les victimes
39:57vont être
39:58ces jeunes filles
39:59si vous intervenez
40:00c'est ça que je veux vous dire
40:01j'ai compris
40:02pour en revenir
40:02à Marine Tenelier
40:03moi je suis un peu taquin
40:05je l'appelle
40:05madame Mélenchon
40:06vous êtes très taquin
40:09vous pouvez me modérer
40:10s'il vous plaît
40:11non parce que ça
40:12c'est drôle
40:14c'est politique
40:15elle n'est pas écologiste
40:17mais le verre
40:18lui va quand même
40:18très bien d'autun
40:19bon
40:20tout à l'heure
40:21je vous ai parlé
40:21de Raoni
40:23que vous ne connaissiez pas
40:24manifestement
40:25Raoni
40:26mais
40:26Touktir
40:27qui a
40:28il a 93 ans
40:29il est né en 1932
40:32et
40:33c'est un des grands chefs
40:35du peuple
40:35Kayapo
40:37vivant au coeur
40:38du territoire indigène
40:39de Kapotojarina
40:41qui est une terre indigène
40:42homologuée
40:43protégée
40:44du territoire
40:46du Brésil
40:48mon voisin est perdu
40:49c'est étonnant
40:51que vous ne connaissiez pas
40:52cet homme
40:52et puis
40:52je me flatte
40:53de bien connaître le Brésil
40:55mais je ne connais pas
40:55le peuple Kayoto
40:56je suis désolé
40:57c'est une figure
40:59on ne peut pas le savoir
40:59pas plus
41:00qu'est-ce qu'il était
41:01c'est jeudi
41:02j'ai plus de voix
41:03soyez gentils
41:03il est une figure internationale
41:05de la lutte pour la préservation
41:06de la forêt amazonienne
41:07et de la culture indigène
41:08parce que
41:09le président de la république
41:10qu'est-ce qu'il fait
41:11il est à Sao Paulo
41:12non il n'est pas à Sao Paulo
41:14il est à Belém
41:14et qu'est-ce qu'il fait ?
41:16pour un sommet
41:17sur effectivement
41:17le climat
41:18la préservation
41:18la préservation de la planète
41:20il va parler d'écologie
41:21c'est assez clair
41:23ce que vous nous dites
41:24Gauthier Lebray
41:25était là
41:25il va pouvoir rentrer
41:26et je vous propose
41:27d'écouter l'échange
41:28qu'il a eu dans son avion
41:29parce qu'il s'est filmé
41:30donc avec Raoni
41:32je vais arriver à Belém
41:37est-ce que tu as des messages
41:38que tu veux que je porte
41:39et des choses aussi
41:41que je dois dire à Lula
41:42je suis content
41:43d'abord de te voir
41:44tu peux compter sur moi
41:45je vais porter des messages
41:47sur l'exploration pétrolière
41:51sur la question de la paix
41:54et les engagements aussi
41:56pour la protection de la forêt
41:57merci à toi
42:01il toutoua tout le monde
42:03il toutoua le président
42:06c'est pas ce que je leur poste le plus
42:07non non mais bon
42:08c'est un échange
42:09qu'il a eu
42:10et qui a été mis en scène
42:11sur ces réseaux
42:13Gauthier Lebray
42:16est là parce que ce soir
42:17bon ce soir
42:18il y a des images
42:19absolument sidérantes
42:20que j'ai vu
42:20il y a violence anti-flic
42:22le règne de l'impunité
42:23c'est 100% politique
42:26qu'on va retrouver avec vous
42:28et c'est vrai que c'est un document
42:30ce soir
42:31où on va voir la difficulté
42:32et on en parle souvent
42:32des flics sur le terrain
42:34qui se font insulter
42:35maltraiter
42:36je vous assure
42:37les images que vous allez voir
42:38sont terribles
42:40parce que ces images là
42:41évidemment n'existaient pas
42:42il y a 40 ans
42:42c'est les soirées qu'on a lancées
42:44il y a quelques mois maintenant
42:45sur CNews
42:45un long format
42:46puis un débat
42:47et effectivement
42:48ce que vous allez voir
42:49dans le long format
42:50est absolument saisissant
42:51et notamment
42:52les réponses de la justice
42:53face à des policiers
42:55qui se font
42:56pourquoi pas massacrer
42:58il y a un policier
42:58qui s'est fait
42:59véritablement massacrer
43:00sa jambe
43:01et la décision de justice
43:02c'est
43:03parce que c'est un homme
43:04qui caillassait un commissariat
43:05qu'il avait pris en chasse
43:06c'est que c'est humain
43:07de vouloir fuir la police
43:09vous avez
43:09une famille
43:10vous allez le voir
43:11dans le long format
43:11ils ont des voisins
43:13c'est un couple de policiers
43:14le fils des voisins
43:16met un couteau
43:17sous la gorge
43:17à leur enfant
43:18à eux
43:19décision de justice
43:20c'est les policiers
43:21qui doivent quitter l'immeuble
43:22donc vous allez avoir
43:23des choses comme ça
43:23dans le long format
43:24et tout est comme ça
43:25vous allez voir
43:25franchement
43:26ça rend fou
43:27je me dis depuis ce matin
43:28qu'il va falloir
43:28que je sois calme
43:29lors du débrief
43:30mais les situations
43:31qu'on va voir
43:32dans ce long format
43:32ont de quoi rendre fou
43:34est-ce qu'on peut voir
43:35un extrait
43:36un premier extrait
43:37de personnes de la BAC
43:40qui interviennent
43:41c'est la police
43:43arrête toi s'il te plaît
43:44et parlez mon arbre
43:45première arrestation
43:46pour ces hommes de la BAC
43:47et premier outrage
43:50de la part de ce jeune délinquant
43:51qui vient tout juste
43:52de frapper une femme
43:53probablement dans un état second
43:55il se met à menacer
43:57les forces de l'ordre
43:57avant de demander
44:04à ses amis présents sur place
44:06de filmer la scène
44:06pour la poster
44:07sur les réseaux sociaux
44:08Malheureusement
44:16les agressions verbales
44:17de ce type
44:17envers la police
44:18ne sont pas rares en France
44:1915 000 outrages
44:21ont été recensés
44:22en 2024
44:22quelques minutes plus tard
44:25c'est la mère du voyou
44:26qui vient s'en prendre
44:27directement à la police
44:28il y a évidemment
44:42un problème
44:43d'éducation
44:45un problème d'éducation
44:46on dit qu'il faut
44:47qu'il y ait parents
44:47éduquent leurs enfants
44:48c'est mal engarré
44:51la peur de la police
44:53tout ça n'existait pas
44:55tout ça n'existait pas
44:57il y a 40 ans
44:57il faut nommer les choses
44:59tu as fait venir
45:00sur le territoire de France
45:01forcément
45:01des gens qui n'ont pas
45:04les mêmes codes
45:04et qui ne réagissent pas
45:05comme ceux qui réussissent
45:08depuis deux jours
45:10sur France Inter
45:11d'accord
45:12à toute heure
45:15Mediapart et Libé
45:17parlent de ce que
45:19les flics ont fait
45:21à Sainte-Solène
45:22pour se défendre
45:23ils ne disent pas
45:25ils ne parlent pas
45:26des blessés gendarmes
45:27à Sainte-Solène
45:28ni qu'on leur balançait
45:29des cocktails bolotov
45:30ils parlent de la réponse
45:32qu'est-ce que je vous dis ?
45:34les insultes
45:36vous voyez cette séquence
45:38qui est tellement incroyable
45:38je ne sais pas comment
45:39il tient d'ailleurs
45:40l'homme qu'on voit là
45:41quand tu as quelqu'un
45:41qui hurle devant toi
45:43c'est sûr
45:44il faut garder son sang froid
45:45ça ne doit pas être simple
45:46et le plus étonnant
45:47c'est que vous allez le voir
45:48dans le long format
45:48des responsables de la police
45:50Théo Gradé comme on dit
45:52disent
45:52on n'a pas de mal à recruter
45:53c'est le plus incroyable
45:54c'est-à-dire que
45:55c'est des salaires de misère
45:57et c'est des insultes
45:58en permanence
45:59et il y a quand même
45:59des français
46:00qui ont le courage
46:01de vouloir s'engager
46:02pour la police
46:02je voudrais qu'on voit
46:03cette séquence
46:04la nuit tombée
46:07nous retrouvons la BST
46:08la brigade spécialisée
46:10des terrains
46:10comme bien souvent
46:12ces femmes
46:13et ces hommes
46:14se font prendre à partie
46:15par de jeunes voyous mineurs
46:16allez bouge de l'eau
46:20viens le dire en face
46:21viens
46:21là vous avez entendu quoi
46:23comme un soute
46:23bon là c'est des
46:24c'est des nique ta mère
46:26c'est des fils de pute
46:28ils sont en supériorité numérique
46:30et du coup
46:30ils sont beaucoup plus forts que nous
46:31donc je pense qu'ils nous
46:33ils se permettent
46:34de nous insulter
46:35nous menacer
46:35quelques mètres plus tard
46:37un homme leur adresse
46:38un doigt d'honneur
46:39mais les policiers
46:40décident de ne pas
46:41l'interpeller
46:41par crainte que la situation
46:43ne dégénère
46:43donc il nous a fait
46:44un doigt d'honneur
46:45donc quand on est passé
46:46devant nous
46:47et du coup
46:48vous laissez faire ?
46:50ils sont plus nombreux
46:51que nous
46:52donc on va dire que
46:53je ne dirais pas
46:55qu'on n'a pas le choix
46:55mais pour notre sécurité
46:57il vaut mieux
46:58qu'on quitte le terrain
47:00et que la situation
47:01se calme
47:02mais ce n'est pas
47:03la seule raison
47:03pour laquelle
47:04les policiers
47:05relèvent de moins en moins
47:06ce genre d'infraction
47:07en théorie
47:07l'outrage
47:08à l'encontre
47:08d'un agent
47:09est puni
47:10de 7500 euros
47:11d'amende
47:11et de 6 mois
47:12de prison
47:12lorsqu'on agresse
47:14un policier
47:15que ce soit
47:15verbalement
47:16ou physiquement
47:17on risque de la prison
47:18parce qu'on s'attaque
47:19à l'uniforme
47:20de la république
47:21et effectivement
47:21il y a une aggravation
47:22de la peine de prison
47:23parce qu'il y a
47:25une insulte
47:26ou une agression physique
47:27à l'endroit du policier
47:29mais face à la rareté
47:30de l'application concrète
47:31de ces sanctions
47:32de plus en plus
47:33de policiers
47:33laissent faire
47:34lorsqu'on agresse
47:35un policier en France
47:35des peines sont prévues
47:37mais bon
47:37l'outrage par exemple
47:40puis aucun policier
47:41ne l'enlève
47:41parce qu'ils savent très bien
47:42que ça ne sera pas poursuivi
47:43l'impuissance d'un côté
47:45l'impunité de l'autre
47:47il est super bien
47:49bon ça va être formidable
47:50de voir
47:50mais c'est vrai
47:51je me demande
47:52ce qu'il faut faire
47:53ou c'est tolérance zéro
47:54mais alors
47:55comment tu fais ?
47:56si tu veux intervenir
47:58en permanence
47:58comment tu fais ?
47:59comment tu fais
48:00pour changer cela ?
48:02le slogan de la prochaine campagne
48:03il faut que ça change
48:04c'est le slogan
48:06et vous allez le voir
48:07la justice
48:07n'est absolument pas au rendez-vous
48:08bon comme il nous reste
48:09quelques minutes
48:10je voulais qu'on parle
48:12de l'Olympique de Marseille
48:13parce qu'hier soir
48:14c'est un scandale
48:14et comme c'était sur Canal
48:16et que les Marseillais
48:17ont été volés
48:18il faut quand même le dire
48:19ils ont été volés
48:20les Marseillais
48:21à pénalty
48:21alors je sais que
48:22notre ami
48:23c'est à peine
48:24ce que le Marle
48:24il faut bien arbitrer
48:26votre différent là
48:26bon
48:27on va écouter en direct
48:29le commentaire en direct
48:30c'est Paul Chucrielle
48:31formidable
48:32sur Canal
48:32avec Jalais
48:33formidable
48:34et Laurent Paganelli
48:35qui commentait hier soir
48:37on est à la 90ème minute
48:39l'OM est en train d'attaquer
48:40il y a un pénalty
48:41qui ne va pas être sifflé
48:42pour l'Olympique de Marseille
48:43contre-attaque
48:44et but de la Talenta Bergam
48:45scandale
48:46à l'heure de la VAR
48:47etc
48:48à l'heure de la VAR
48:49scandale
48:50tu l'as vu toi
48:51bien sûr
48:51mais évidemment
48:52tu l'as vu
48:53c'était sur Canal
48:54ce qui nous permet
48:55de saluer les équipes de Canal
48:57qui font un travail formidable
48:58sur le foot
48:59l'équipe d'Hervé Matou
48:59et de M. Sénéchal
49:01mais voyez
49:02avec le commentaire du direct
49:03c'est toujours
49:04plus émouvant
49:05vous voyez 7 minutes 30
49:06je voulais vraiment
49:07qu'on la voit ce soir
49:07et amitié
49:09à nos amis marseillais
49:10Greenwood encore
49:12dans la surface
49:12le centre de Greenwood
49:14oh le ballon
49:15le ballon qui a été touché
49:16de la main
49:16le 76 a tiré
49:18sifflé
49:18il va demander
49:20alors
49:20il n'a pas sifflé
49:21ça joue
49:22il faut défendre
49:22il faut défendre cette situation
49:24parce que
49:24de l'autre côté
49:25Samaradzic est parti
49:26le 1 contre 1
49:28pour le Serb
49:29qui est éliminé
49:29et qui revient sur son pied gauche
49:31la frappe ensuite
49:32oh non
49:32oh là là
49:33il va falloir voir
49:34oh c'est trop cruel
49:35oh c'est trop cruel
49:37cette situation
49:38pour l'Olympique de Marseille
49:40qui prend un but
49:42sur un contre
49:43alors que
49:43quelques secondes auparavant
49:45tout le stade
49:46et toute l'équipe
49:47réclama une faute de main
49:48dans la surface de réparation
49:49on va voir ce qui va se passer
49:51et d'abord revoir ça
49:52Christophe Jalet
49:53elle est là
49:54la main d'Ederson
49:54si on se contrôle manqué
49:57de la part du Brésilien
49:59là
49:59il y a la main d'Ederson
50:01et ensuite derrière
50:03vous l'avez senti Paul
50:04vous avez dit
50:05attention il faut revenir
50:06parce que Samaradzic
50:07a réussi à fixer O'Reilly
50:09et ensuite a déclenché
50:10cette frappe
50:10pour pour l'instant
50:12l'ouverture du score
50:13de la Talenta
50:13attendons de voir la décision
50:15il ne peut pas
50:16ne pas revenir à Tresso
50:17il est fou
50:17Roberto de Zerbi
50:18il ne peut pas ne pas revenir
50:20il ne peut pas ne pas revenir
50:21il ne peut pas accorder le but là
50:22s'il refuse une main
50:24là on va revoir
50:26l'élimination d'O'Reilly
50:28Ludus Garcia
50:29il est accordé le but
50:30messieurs
50:31et monsieur Sanchez
50:32qui a indiqué le point
50:34de pénalty
50:35c'est une situation
50:36où le joueur
50:38après un geste technique
50:40raté
50:41se met le ballon
50:41lui-même sur la main
50:42et dans ces situations-là
50:44les arbitres
50:45ne sifflent pas
50:46pénalty
50:46ça paraît
50:47ubuesque
50:48quand on parle
50:50de l'esprit du jeu
50:51parce que là
50:51c'est une main
50:52finalement
50:52qui empêche
50:53les Marseillais
50:54d'avoir une occasion
50:55la question n'est pas
50:57sur le fait
50:59qu'il y ait une main
50:59ou non
50:59la question c'est sur le fait
51:01de l'interprétation
51:03du règlement
51:04et monsieur Sanchez
51:05malheureusement
51:06pour les Marseillais
51:07l'applique à la lettre
51:07il va y avoir un carton jaune
51:08à Dezerbi
51:10oui c'est le carton jaune
51:12Roberto Dezerbi
51:14qui lui demandait
51:14de venir voir
51:15elle est incontestable
51:16la main
51:16oui il y a main
51:17après c'est l'interprétation
51:19qu'on en fait
51:20j'ai voulu vous montrer
51:21cette séquence en longueur
51:22et c'est l'entraîneur Dezerbi
51:24il montre la tablette
51:25vous avez compris
51:25il dit à l'arbitre
51:27parce que l'arbitre
51:27ne va même pas voir
51:28il y a l'aveur
51:29il ne va même pas
51:30il se déplace même pas
51:31c'est un scandale
51:33on va en parler
51:33pendant 30 ans à Marseille
51:34du haut de mon magistère
51:36je confirme le pénalty
51:37non mais
51:37écoutez
51:39ça rend fou quand même
51:40bon la justice sportive
51:42c'est pas mieux
51:43que la justice des hommes
51:44ça rassure pas vraiment
51:46bon
51:46bah écoutez
51:47on va
51:48on va vous laisser
51:50avec Gauthier
51:50bien évidemment
51:51pour le documentaire
51:52dans une seconde
51:53Arnold Cara
51:54était à la réalisation
51:55ce soir
51:55David Tonnelli
51:56était à la vision
51:57Raphaël Lissac
51:57était au son
51:58Lucas Consalves
51:59Benjamin Naud
52:00Valentin Polidori
52:02est arrivé dans notre
52:03petite équipe
52:04vous l'avez vu
52:05dans notre bureau
52:06tout à l'heure
52:06Astrid Yali
52:07qui était toujours là
52:08merci
52:08toutes ces émissions
52:10sont évidemment retrouvées
52:10sur cnews.fr
52:12c'était jeudi
52:12donc demain
52:13ce sera Elliot Deval
52:14que vous retrouverez
52:15vendredi samedi dimanche
52:16pour l'heure des pros
52:16bien évidemment
52:17et Gauthier dans une seconde
52:18à demain matin
52:19il n'y a pas de pub
52:20l'un des pros
52:23à l'un des pros
52:23de la récolté
52:23qui est
52:24la récolté
52:24qui est
52:25qui est
52:26les consignées
52:26de la récolté
52:26et qui est
52:27sont vraiment
52:28d'un des pros
52:29qui est
52:29dans une autre
52:30j'ai vu
52:30la récolté
52:31si on
52:31ça
52:32peut être
52:33la récolté
52:34qui est
52:34la récolté
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