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  • il y a 4 mois
Le grand débat des Vraies Voix : 10 personnes sont jugées pour cyberharcèlement transphobe à l'encontre de Brigitte Macron

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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-10-28##

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News
Transcription
00:00Au 0826 300 300, allez le sommaire de cette émission.
00:03Aurélien Poirson-Atlant alias Zoé Sagan dans l'affaire du harcèlement contre Brigitte Macron
00:08nie être un harceleur et revendique une démarche artistique et même littéraire.
00:13Et on vous pose cette question, les rumeurs contre Brigitte Macron sont-elles du harcèlement ou de la satire ?
00:18Eh bien vous dites à 68% de la satire.
00:21Et moi je pense que le jeu a assez duré parce que les rumeurs qui sont du grand n'importe quoi,
00:27ce que j'aime moi c'est les gens qui assument.
00:29Et là ils n'assument pas, en disant pas on balance des saloperies, ils disent c'était de la satire.
00:35Et j'espère justement que là les juges en tiendront compte parce que se moquer d'eux et se moquer de tous les français,
00:41ça fait quand même un peu beaucoup.
00:42Et ça m'intéresse au vu du sondage d'avoir ceux qui considèrent que c'est de la satire.
00:47Ce sera très intéressant.
00:48Et la question du soir, hier les députés ont voté cet amendement gouvernemental qui alourdit la taxe des entreprises de 2 milliards d'euros.
00:54Et on vous pose cette question, l'impôt est-il confiscatoire ?
00:57En France, le journal Le Monde en parle aujourd'hui.
01:00Et bien pour le moment vous dites oui à 88%.
01:03Vous voulez réagir ?
01:03Le 0826 300 300.
01:06Moi je pense que l'impôt, les taxes et tout le tralala c'est devenu totalement confiscatoire.
01:10Et c'est devenu ingérable tant il y en a et tant c'est compliqué.
01:14J'ai envie de dire une chose, afuera !
01:16Afuera, allez, soyez les bienvenus !
01:19Afuera !
01:21Les reines de France par exemple, accouchées en public, non pas pour donner en pâture leur intimité évidemment,
01:30mais pour s'assurer que l'enfant qui était né serait bien celui qui assurerait la continuité dynastique.
01:39Il n'y ait pas de substitution d'enfant.
01:42Il y a deux positions, ou du moins deux niveaux d'analyse.
01:46Ceux qui restent au simple niveau juridique et judiciaire, et ils ont raison,
01:51la charge de la preuve n'incombe pas à Brigitte Macron.
01:54Et puis il y a ceux qui, comme moi, pensent que dans l'intérêt de la France,
02:00eh bien de mettre fin à cette rumeur en apportant une preuve massue.
02:04Et ce sont donc dix personnes qui sont jugées pour cyberharcèlement transphobe à l'encontre de Brigitte Macron.
02:14François, je vais revenir il y a très longtemps sur Zoé Sagan,
02:19qui était tout au début, où ce conte s'est constitué, qui était plutôt assez drôle,
02:24puisqu'il jouait avec les politiques, et en fait ça s'est accéléré, et c'est devenu assez dark.
02:31C'est devenu une folie, c'est devenu un endroit de dénonciation.
02:34Tout le monde allait voir le conte de Zoé Sagan le matin et le soir,
02:39racontant les orgies supposées de certains membres du gouvernement,
02:43racontant des trucs complètement délirants.
02:44Moi je veux bien que ça soit de la s'attire.
02:46Sur les animateurs, sur les animatrices.
02:46Sur les animatrices, les politiques, les hommes et les femmes,
02:50les soirées de Gabriel Attal, où évidemment ils n'étaient pas.
02:53Et il y a quelque chose qui s'est complètement vicié, je suis d'accord avec vous Cécile,
02:57au début c'était assez drôle en fait.
02:58On jouait, c'était un jeu, c'était sarcastique, il y avait plein d'humour.
03:03C'est devenu totalement diffamatoire.
03:06Et moi, je suis complètement sur la ligne de Philippe David,
03:09je pense que j'entends, c'est Franck Ferrand qui parle, j'entends ce qu'il dit.
03:13Non, ça c'est pas Franck Ferrand, c'est Guillaume Bernard, vous l'avez.
03:16Ah oui, d'accord, pardonnez-moi.
03:17Mais en tout cas, ils ont à peu près la même voix.
03:19Je trouve ça, non, je trouve que ce que subit Brigitte Macron est tout à fait insupportable.
03:24Et vous vous rendez compte que c'est quelqu'un qui va faire un examen médico-légal,
03:27aux USA, pour démontrer qu'elle est une femme.
03:31Parce qu'en fait, il y a deux solutions.
03:33Soit on fait comme Barack et Michelle Obama, par rapport à Candace Owens,
03:37parce que c'est elle.
03:38Soit on fait comme Barack et Michelle Obama.
03:40Elle a déjà affirmé que Michelle Obama était un homme pendant des années.
03:43On laisse filer.
03:44Voilà.
03:45Soit les Macron ont décidé que non, ils veulent lui faire rendre gorge.
03:50Ils veulent la faire condamner à des dizaines d'années de prison.
03:53Voilà.
03:54Allez, Bruno Pommard.
03:56Quelle ligne ?
03:56Non, non, pas du tout.
03:57C'est pas de satirique, c'est pas de l'humour, c'est rien du tout.
03:59C'est des pauvres gens.
04:01C'est vraiment dégueulasse, je trouve.
04:03Voilà.
04:04Enfin, ça fait rire personne.
04:06Et j'espère qu'ils vont être condamnés.
04:08Oui, mais pardon, pardon, moi je reviens sur ce procès.
04:11C'est quand même flamboyant, c'est-à-dire de malhonnêteté d'aller chercher ce type de défense.
04:18Parce que je rappelle quand même qu'au procès, il a été applaudi.
04:23C'est-à-dire qu'il a fait une performance en racontant que c'est totalement littéraire,
04:27que c'était une intelligence artificielle qui racontait l'histoire et que ça n'était pas de sa faute.
04:33Et voilà, on vit dans quelque chose de très étonnant.
04:38On est dans la troisième dimension, ou dans la quatrième, ou dans la cinquième.
04:41Parce que dire que c'est une IA, mais qu'après...
04:43Je pense que ça peut coûter très cher aux protagonistes avec les juges.
04:48Parce que les juges, j'aime pas qu'on se moque d'eux, en général.
04:50Mais comme tout le monde, soit dit en passant.
04:52Mais je pense que c'est la plus grave affaire avec une première dame de France.
04:58Même si la première dame n'a pas de statut, Cécile.
05:00Vous me l'avez rappelé ce matin au téléphone en préparant les sujets.
05:03Depuis Claude Pompidou, vous vous rappelez, lors de l'affaire Markovitch, il y avait eu mort d'hommes quand même.
05:09Markovitch, qu'on avait retrouvé dans une décharge à Elancourt, je crois, dans les Yvelines.
05:16Claude Pompidou, qui était accusé de faire des parties fides avec son mari Georges Pompidou,
05:20avec des photos truquées.
05:22On a trouvé après qui c'était, mais à l'époque, il n'y avait pas les réseaux sociaux.
05:25Donc les rumeurs dégueulasses, ça s'arrêtait entre trois milliers de comptoirs.
05:28Mais maintenant, ça va dans le monde entier.
05:31Je suis d'accord là aussi avec ce que dit Philippe, en ce sens que...
05:35Mais il y a une précision à avoir, c'est-à-dire que la sexualité des gens qui nous gouvernent est toujours une passion, en réalité.
05:40C'est à la fois, c'est un paradoxe français.
05:42C'est-à-dire que c'est une passion, on aime bien, mais en réalité, les Français ne supportent pas qu'on aille au-delà du trou de la serrure.
05:48C'est-à-dire que c'est très intéressant, c'est un des derniers pays où vous ne pouvez pas parler de la vie privée des gens qui nous gouvernent.
05:54Vous ne pouvez pas le faire.
05:56Et moi, je trouve ça très sain qu'on ne puisse pas le faire.
05:59Aux Etats-Unis, on peut tout faire, dans les pays anglo-saxons.
06:02Eh bien, en France, il y a cette dernière barrière.
06:05Et je comprends la défense qui a été choisie.
06:07Ils vont faire une décence très, comment dirais-je, journalistique.
06:11Très, comment dirais-je, les journaux satiriques de la Révolution française.
06:16Mais je suis sûre que ça ne marchera pas.
06:18Eh bien, justement, on reviendra sur certains qui ont dit, on a fait du Charlie Hebdo.
06:23Et on verra si vraiment, autour de cette table, vous allez dans ce sens.
06:26En tout cas, dites-nous si pour vous, c'est de la satire.
06:30Et pourquoi de la satire ?
06:31Et si vous êtes, d'un autre côté, ulcérés de ce cyberharcèlement.
06:37Pour l'instant, ce n'est pas jugé.
06:38Donc, c'est potentiellement.
06:39Et on en parle dans un instant avec ce numéro de téléphone.
06:41Le 0826 300 300.
06:43Soyez les bienvenus.
06:44On est ensemble jusqu'à 20h.
06:45Autour de cette table se racontent quand même beaucoup de choses qui doivent rester-tu.
06:58Soyez clair.
07:00Ou qui doivent rester-vous, selon ce sujet ou ce que je vois.
07:02C'est ça, ça dépend dans quelle situation on se trouve.
07:04Est-ce qu'on est avec deux, plusieurs, quinze, vingt ?
07:09Ça s'appelle, voilà, c'est les dossiers.
07:12Voilà, c'est ça.
07:14Il y a du dossier sur Pommard.
07:15Honnêtement, je ne sais même pas comment il a pu diriger de Raid.
07:18Tu ne l'as pas diriger de Raid.
07:20Ouais, bon, pas presque.
07:21En parlant de Raid.
07:23Oui.
07:25Bref.
07:26L'éclaté dans la confusion.
07:28L'éclaté dans la confusion.
07:31Philippe, David, bien entendu.
07:33Françoise de Gois et Bruno Pommard avec nous.
07:37Aujourd'hui, avant la pub, je m'adressais à vous, Françoise,
07:43sur l'un des prévenus qui, aujourd'hui, explique que, finalement, ils ont fait du Charlie Hebdo.
07:49Oui, c'est la grande addition, je le disais, de la défense, si vous voulez, des journaux satiriques.
07:55Vous savez, c'est une très grande tradition française, la liberté de la presse.
07:58Et en ce sens, moi, je trouve ça extraordinaire.
08:01Je ne suis pas toujours d'accord avec ce que fait Charlie dans ses unes, ou qui que ce soit.
08:05Et même, je n'aime pas la presse de droite radicale et d'extrême droite,
08:08mais jamais je ferai des manifs pour faire fermer ses news, ou faire fermer Valeurs Actuelles.
08:12Je pense que c'est la grandeur de la France d'avoir...
08:15Et donc, il s'inscrit, évidemment, dans sa défense, dans cette tradition française.
08:20Voilà. Est-ce que ça marchera ? Je ne sais pas.
08:22Mais, en tout cas, il s'inscrive dans cette tradition.
08:24Et bien sûr que ça n'a rien à voir avec Charlie Hebdo.
08:25C'est quelque chose...
08:27Elle serait restée comme au début, Zoé Sagan, enfin, l'intelligence.
08:30Nous n'aurions rien dit.
08:31Mais ce site est parti sur des trucs, pas simplement sur Brigitte Macron.
08:36C'était délirant.
08:37Vous vous souvenez, on était même heurtés.
08:39C'est sale, hein ?
08:39On s'était crade.
08:40On parlait des orgies.
08:42C'était sexuel, en réalité.
08:43C'était absolument orienté vers la sexualité.
08:46Des gens qui nous gouvernent, et des animateurs, c'est insupportable.
08:49Oui.
08:49Bruno Pommard ?
08:50Toutes ces choses, on pouvait les excuser, je ne sais pas,
08:53mais quand il n'y avait pas les réseaux sociaux.
08:55Le problème, c'est qu'il y a eu une extension avec les réseaux sociaux.
08:58C'est mondial, les réseaux sociaux.
08:59Et comme là, il y a toute une partie dans ces réseaux sociaux,
09:01c'est les débiles profonds qui prennent ça au premier degré.
09:03Et ils font monter la pression dans tous les sens.
09:05Et on voit ce qui se passe, malheureusement.
09:07C'est catastrophique, oui.
09:08Quelque part, ça fait peur, quoi.
09:09Mais quand on regarde...
09:10Allez-y, Philippe.
09:11Non, mais la question qui se pose, c'est qu'évidemment,
09:13cette affaire, on en parle parce que c'est Brigitte Macron,
09:16et que l'affaire, on en parle dans le monde entier,
09:18y compris avec Candace Owens,
09:20qui raconte n'importe quoi.
09:25Mais ce qu'il y a de terrifiant,
09:27c'est qu'aujourd'hui, on peut balancer
09:28n'importe quelle rumeur
09:30pour faire du Chirac abracadabre en test
09:32sur n'importe qui
09:34et que des gens vont le croire.
09:36Et ça, je trouve ça complètement dingue.
09:40Je suis d'accord, vous vous rendez compte quand même
09:41que l'influenceur Aquababe
09:43a quand même annoncé il y a trois jours
09:45la mort de Brigitte Bardot.
09:46Oui, je sais.
09:47C'est élirant.
09:48Alors, je ne sais pas combien de clics il a eu
09:49parce que maintenant, en fonction de la grandeur
09:51de votre compte, vous êtes rémunérés, etc.
09:54Mais je vous arrête quand même,
09:56comment elle s'appelle ?
09:58Christine Boutin avait quand même annoncé
09:59la mort de Jacques Chirac un an avant,
10:01ou un an et demi avant sa mort.
10:03Non, mais je veux dire par là
10:04que ça prend effectivement des proportions.
10:06Mais ce qu'il faut voir,
10:07c'est quelle est l'idéologie derrière.
10:09Je ne suis pas sûre que Zoé Sagan
10:11soit tout à fait la même chose
10:12que Candace Owens.
10:13Candace Owens, c'est la sphère quanone,
10:16c'est la révolution nationaliste conservatrice,
10:19elle est homosexuelle,
10:21elle est le wakisme,
10:22c'est vraiment la partie la plus dure
10:23du trumpisme.
10:25Donc, il y a une idéologie
10:26chez Candace Owens.
10:28Et puis, c'est son fond de commerce.
10:30C'est son fond de commerce
10:30et il y a une idéologie.
10:32Trump l'apprécie,
10:33elle a pris activement part à la campagne.
10:35Donc, c'est une idéologie.
10:37Je ne la partage pas,
10:37mais est-ce que Aurélien...
10:41C'est Zoé Sagan, quoi.
10:42Voilà.
10:42Et Zoé Sagan, c'est cela.
10:43Je ne suis pas sûre.
10:44C'est tout à fait autre chose.
10:45Il y a une différence, à mon avis,
10:47entre ce qui se passe aux Etats-Unis
10:49sur ces questions-là
10:50et ce qui se passe en France.
10:52Allez, 0826 300 300.
10:54Et c'est Stéphane qui nous appelle de Créteil.
10:56Bonsoir, Stéphane.
10:58Bonsoir.
10:59Bonsoir.
11:00Bienvenue sur Sud Radio.
11:01Quel est votre avis, vous,
11:02sur cette affaire ?
11:05Mon avis, c'est qu'il n'y a pas de fumée sans feu,
11:09pour moi.
11:09C'est-à-dire ?
11:10Sur quoi ?
11:11C'est-à-dire que cette rume...
11:12Sur le fait que, éventuellement,
11:16Brigitte Macron serait un homme.
11:18Le truc, en fait, moi,
11:19ce qui me perturbe,
11:21c'est que l'histoire,
11:22la rumeur vient de...
11:24Ce serait son frère, Jean-Michel Tronieu,
11:26qui serait transformé en Brigitte Tronieu.
11:27C'est ça, l'histoire, la rumeur.
11:29Oui, oui.
11:29Elle aurait pu faire taire la rumeur
11:31depuis longtemps
11:31si elle avait présenté son frère.
11:33Et suffisait juste de présenter son frère
11:34deux minutes,
11:35juste, on n'a pas besoin de test d'ADN,
11:37pas de prise de sang,
11:37on s'en fout ça.
11:38Jusqu'à vendre son frère,
11:39elle serait fait taire tout le monde.
11:40Mais, Christophe...
11:43Alors, moi, je ne suis pas du tout...
11:44Stéphane, pardon.
11:45Excusez-moi, décidément,
11:46je veux absolument vous appeler Christophe.
11:48C'est joli, Christophe.
11:49On n'est pas du tout...
11:50Enfin, moi, je ne suis pas du tout d'accord avec vous.
11:51Mais après, vous ne pouvez pas demander à quelqu'un
11:54de l'obliger à se justifier
11:56parce qu'il y a une rumeur qui démarre.
11:58C'est quand même extrêmement violent,
11:59quand même, ce que vous demandez.
12:00Je vais vous prendre un exemple.
12:01Vous dites demain que quelqu'un
12:02a commis des viols sur des enfants.
12:05Et vous dire,
12:05ça vaut de prouver que vous êtes innocent.
12:07Il faut raconter n'importe quoi.
12:08Est-ce que vous comprenez ça, Stéphane ?
12:11Non, mais ça, oui, je peux le comprendre.
12:13Moi, je veux dire,
12:14ça prend des ampleurs telles
12:15qu'elle ne va même porter plainte.
12:17Je ne comprends pas.
12:19Il a juste fait son frère deux minutes, c'est tout.
12:21Pourquoi ?
12:22Cette histoire serait réglée depuis longtemps.
12:26Ils sont impactés psychologiquement.
12:29Ils ne sont pas bien avec cette rumeur.
12:32Alors, elle montre son frère.
12:34Même moi, j'aurais été son frère.
12:35De moi-même, je me serais montré.
12:36J'aurais dit, voilà, arrêtez d'embêter ma sœur.
12:38Et puis, je me serais montré.
12:39Il n'est pas là.
12:40On ne sait pas où il est.
12:41On ne sait pas qui c'est.
12:41Et oui, on n'a rien sur lui.
12:45Stéphane, peut-être qu'un secret de famille
12:47cache un autre secret de famille
12:48et que ce n'est pas celui que l'on croit.
12:49Ça, c'est le premier point.
12:50Et le deuxième point, par ailleurs,
12:53je pense que vraiment,
12:54jusqu'au dernier moment,
12:56ce que je comprends,
12:57c'est que les Macrons,
12:57ils ont laissé filer,
12:59mais qu'à un moment donné,
12:59la chose est devenue tellement forte
13:01qu'ils ont décidé vraiment de contre-attaquer.
13:04C'est très violent quand même.
13:06C'est très violent pour eux,
13:07mais la contre-attaque va être saignante.
13:09Parce qu'elle va faire
13:11un véritable examen médico-légal
13:14qui va évidemment démontrer
13:15qu'elle est une femme.
13:16Et je vous assure que, honnêtement,
13:18je pense que c'est la première fois
13:19qu'un dirigeant politique
13:20s'attaque de front comme ça
13:23à une rumeur.
13:24Allez-y, Stéphane.
13:25Oui, il avait besoin de faire ça, en fait.
13:27Il n'a pas besoin de ramener juste son frère,
13:29ça suffisait.
13:30Je ne comprends pas la logique.
13:32Je ne comprends pas.
13:32Il y a juste à montrer son frère.
13:34C'est tout.
13:34Mais en fait,
13:36c'est juste que...
13:38Alors, voilà,
13:39moi, je me mets à l'extérieur,
13:40mais c'est juste qu'on n'est pas obligé
13:41de se justifier de tout le temps.
13:43De toute rumeur.
13:44Et à quel titre ?
13:46Oui, mais en faisant les tests d'ADN,
13:47c'est pareil, c'est justifié.
13:49Oui, parce que je pense
13:50qu'ils ont décidé de contre-attaquer
13:51à un moment donné,
13:52ça commence à bien faire.
13:52Mais surtout pour la justice américaine
13:53et que le droit américain
13:54n'est pas le droit français.
13:55Oui, et puis il est très strict,
13:59que le texte, il ne sera pas...
14:01Enfin, c'est pas le tissu.
14:02Ah bah oui, mais voilà.
14:03Qui dit que la terre est plate.
14:06Moi, je ne suis pas d'accord avec ça.
14:08Oui, bah tout le monde n'est pas d'accord.
14:09Vous voyez ?
14:10Non, non, mais c'est intéressant
14:10parce que c'est intéressant
14:12ce que vous dites, Stéphane.
14:13Oui, c'est intéressant.
14:14Non, non, mais c'est intéressant
14:15parce que ça dit
14:15à quel point, finalement,
14:17le doute s'est installé
14:19dans l'esprit de plein de gens.
14:21Et c'est exactement ce que
14:22Edgar Morin décrit
14:23dans un livre formidable
14:25qui s'appelle
14:25La rumeur d'Orléans,
14:26qui est un bouquin exceptionnel.
14:29sur comment par une rumeur
14:31et comment elle se développe
14:32et comment elle s'entre.
14:35Le collier de la reine
14:36qui lui a coûté cher
14:37le jour où elle a fini à l'échafaud.
14:38Excusez-moi,
14:39je vous dis tout de suite,
14:41Chella.
14:43Dominique Baudis
14:44qui en est mort quasiment
14:45et regardez au Moyen-Âge
14:47les Juifs, en fait,
14:49qu'ont déterminé
14:50parce qu'ils ont fait un peu plus de puits.
14:53Merci, en tout cas Stéphane,
14:54merci de nous avoir appelé
14:56au 0826 300 300.
14:58Tout de suite,
14:58on n'y croit pas.
15:00Les vraies voix sud radio.
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