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  • il y a 4 mois

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00:00Europe 1, Christine Kelly.
00:0212h16 sur Europe 1, la suite de Christine Kelly.
00:05Et vous, 76% des Français estiment qu'il faut réduire prioritairement les dépenses publiques
00:10face à l'ampleur de la dette, selon ce sondage exclusif.
00:13Europe 1, et on en parle avec vous, chers auditeurs, 0 à 80, 20, 39, 21.
00:18Vous composez ce numéro non surtaxé comme l'a fait Philippe.
00:22Oui, Philippe est en ligne. Dans un instant, je donne la parole à Gabriel Cluzel, à Eric Tegner.
00:25Mais Philippe, je voulais d'abord vous entendre. Pour vous, quelle est la priorité du moment
00:31avec cette explosion de la dette dont on parle depuis plusieurs semaines, plusieurs mois maintenant ?
00:35Bonjour Philippe.
00:37Bonjour Madame Christine Kelly.
00:39Donc, je vais rapidement vous présenter.
00:42Je suis ancien militaire, j'ai fait 23 ans dans la région étrangère, j'ai fini à du non-chef.
00:47Voilà.
00:48Respect.
00:48La dette publique, non, non, il n'y a pas besoin de dire respect.
00:51Ah si, si, si, je le dis quand même.
00:52Non, non, non, à l'heure actuelle, je vais...
00:56Bon, la dette publique, c'est le sujet de ce matin, mais j'avais surtout rappelé, c'était...
00:59Ouais, c'était...
01:00Bon, pour moi, la dette publique, c'est une chose, mais le pognon de la dette publique,
01:04il parle plus dans l'immigration qu'ailleurs.
01:05Voilà.
01:07Tout ce qui est anti-gouvernement, ou anti-France, même pas anti-gouvernement, anti-France,
01:11touche énormément d'argent.
01:13Et ça, il ne faut pas me le raconter.
01:17Comme quoi ?
01:17Prenez ces gens qui sont partis en flottie pour un fray, Palestine et compagnie.
01:27Leur retour, qui c'est qui paye le retour ?
01:30Qui c'est qui paye le retour ? Je pose des questions idiotes, je sais.
01:34Oui, c'est intéressant parce que même tout à l'heure, il y a beaucoup d'auditeurs
01:37qu'on n'a pas pu avoir sur Europe 1 qui faisaient aussi le lien entre les dépenses,
01:40même par rapport à l'affaire Lola.
01:42Certains disaient que même emprisonner, par exemple, Danya Dabia Benkiret va coûter cher à la France
01:47et il vaut mieux l'envoyer dans son pays.
01:50Donc c'est intéressant de voir ce rapport, effectivement, financier, budgétaire, il est partout, effectivement.
01:57Je pense que, oui, je vais être franc, c'est peut-être grave ce que je vais dire.
02:01J'ai servi pendant 23 ans, j'ai ma médaille militaire, j'ai fini avec un enchef,
02:07j'ai des citations, j'ai mis mon pied, je ne veux pas dire sur tous les continents, mais pratiquement.
02:12Je n'ai jamais été un sanguinaire, c'est sûr.
02:14J'ai servi une arme qui s'appelle la Légion étrangère,
02:17que moi, en tant que Français, je n'avais pas le droit de m'engager,
02:19parce que je suis quand même d'origine français, je suis ce qu'on appelle dans la Légion un gaulois,
02:23c'est-à-dire un français, quoi.
02:25Et le code d'honneur du Légionnaire nous a interdit d'être racistes, déjà pour commencer.
02:31Heureusement, parce qu'on est composé plus d'étrangers que de français.
02:34Mais les étrangers qui viennent, ils viennent pour la France.
02:36ils ne viennent pas pour une carte vitale.
02:38Tout à fait.
02:39Tout à fait.
02:40En tout cas, la Légion étrangère...
02:40Et quand vous voyez beaucoup de choses que beaucoup de gens ne savent pas,
02:45c'est que malheureusement, celui qui est étranger hors de communauté européenne,
02:48s'il lui arriverait un incident qu'il rendrait inapte au service,
02:54ben c'est au revoir.
02:56Merci beaucoup, Philippe.
02:57Et retour dans ton pays.
02:58Oui, merci beaucoup, Philippe, d'avoir...
02:59Je voulais juste encore dire une petite chose derrière.
03:02Oui, mon cher Philippe.
03:02J'ai demandé des petites choses, je n'en ai pas pour l'entendre,
03:04parce que je sais qu'il y a du monde à l'entête.
03:06Oui, c'est ça.
03:07Dites-nous, dites-nous.
03:07Je voulais juste dire encore une petite chose,
03:10c'est qu'il faudrait que la presse,
03:14au lieu de parler de beaucoup de choses,
03:16il faudrait s'intéresser un petit peu
03:17de ce qui se passe dans l'armée actuellement.
03:19C'est-à-dire ?
03:20Parce que je pense que c'est là que ça va exploser.
03:22C'est-à-dire ce qui se passe dans l'armée.
03:24Bon, ce n'est pas le sujet, mais dites-nous quand même,
03:26que je puisse noter.
03:27Eh bien, quand vous êtes militaire,
03:29vous représentez un pays.
03:32Beaucoup de gens pensent qu'on ne paye pas d'impôts,
03:34mais on paye des impôts, les militaires.
03:35Par contre, le droit d'expression politique et compagnie est interdit.
03:40Voilà.
03:41Ça, c'est une chose.
03:42Le syndicat, il est interdit.
03:45Alors, comment se fait-il qu'un militaire n'a pas le droit d'être syndiqué
03:48et qu'un magistrature qui rend la justice,
03:51un magistrat, il a le droit d'être syndiqué ?
03:53Ça, pour m'expliquer.
03:53Bon, très intéressant comme question.
03:56Mon cher Philippe, je note bien votre interrogation.
03:58C'est une bonne question justifiée.
04:00Rapidement, parce que sinon, on ne pourra pas avoir les invités.
04:03Très rapide.
04:05Je voudrais que la presse aussi,
04:06elle explique un petit peu l'affaire de M. Jean-Philippe Desbormes,
04:10journaliste à France Inter.
04:13Vous avez entendu parler de lui, je pense, non ?
04:15Oui, oui, oui.
04:15D'accord.
04:16Je note bien, mon cher Philippe.
04:17Il n'y a rien de lui.
04:18Personne n'en parle.
04:19Merci.
04:19En tout cas, nous, on va parler tout à l'heure de Laurence Bloch
04:21et ses propos qu'elle a tenus sur France Inter.
04:24Merci infiniment pour votre confiance, mon cher Philippe,
04:27pour avoir témoigné.
04:29Merci, adjudant-chef Philippe,
04:31qui a servi pendant 23 ans,
04:32qui a servi la France.
04:33Merci pour votre témoignage.
04:34Un mot rapidement, Gabriel Cusel, sur cet examen du budget,
04:37et ensuite Eric Tegner, pour qu'on puisse avancer.
04:38Sur ce qu'a dit l'auditeur, c'est très intéressant,
04:41parce qu'il parle de la Légion étrangère,
04:43les Français, par le sang, versés.
04:45On devrait parfois s'inspirer des méthodes
04:48et de la façon dont on permet à ceux qui sont dans la Légion étrangère
04:51de devenir français.
04:52Là, il y a du mérite, ça c'est du solide.
04:55C'est intéressant de voir comment la Légion étrangère
04:56accueille toutes les nationalités.
04:58Oui, mais ne vous inquiétez pas qu'ils font en sorte
05:00que les gens s'assimilent.
05:01Et c'est à marche forcée, j'ai envie de dire.
05:05Et ça se passe bien.
05:08Sur le budget, évidemment,
05:10on vit au pays de la palice, quand même.
05:13Évidemment qu'avant de demander des efforts aux Français,
05:15l'État s'applique à lui-même ses efforts.
05:18Nous avons un État qui a une gabgie,
05:20qui fait l'objet d'une gabgie incroyable.
05:21On parle toujours de ces agences de l'État,
05:22c'est le serpent de mer.
05:23Mais personne ne les a jamais mis en cause.
05:25Un jour, on dit,
05:26« Ah oui, tiens, on va peut-être regarder de ce côté-là. »
05:30Il ne se passe jamais rien.
05:30Je vous rappelle qu'au moment de la crise du Covid,
05:32on parlait de l'Ars.
05:32Je ne comprends pas, vous n'avez pas la raison.
05:34Mais oui !
05:35Je ne comprends pas.
05:36Mais personne n'y touche, c'est des vaches sacrées.
05:38Le RN a fait un contre-budget.
05:40Et là, on est dans les taxes, taxes, taxes, taxes.
05:43Mais l'aide publique au développement,
05:44on pourrait en parler pendant des heures,
05:46puisqu'on parlait de Saracnafo.
05:47Mais c'est proprement stupéfiant, évidemment,
05:50que les Français sont excédés de ces impôts
05:53qui vont encore leur tomber sur le coin de la figure.
05:55C'est proprement insupportable.
05:57Éric Tegner.
05:58Oui, le problème, c'est qu'en fait,
05:59on a drogué les Français à la dépense publique.
06:02Aujourd'hui, l'État est complètement pourri
06:04par la dépense publique, partout.
06:05Mais comment vous expliquez, Éric Tegner,
06:06que les élus qui sont en train d'examiner le budget
06:09n'entendent pas cette volonté des Français ?
06:11Pour cette raison, parce qu'ils ont trop peur.
06:12Parce que si vous commencez à tout enlever d'un coup,
06:15forcément, il y aura un début de chaos pendant quelques semaines.
06:17Parce que les gens vont se dire,
06:18« Tiens, il n'y a plus de subvention pour mon association. »
06:20Vous savez, les Français,
06:21ils veulent toujours des dépenses,
06:23mais jamais chez eux.
06:25Je ne vois pas qui va aller.
06:26Je suis d'accord, mais ce n'est pas que ça,
06:27c'est le mammouth social aujourd'hui.
06:29C'est-à-dire que d'abord,
06:30c'est mettre fin à toutes ces dépenses sociales.
06:32Il faut le faire.
06:33Et oui, c'est un aspect radical,
06:34c'est presque un peu révolutionnaire,
06:36ça sera un peu dur au début,
06:37mais c'est essentiel.
06:38Il faut traiter le patient à la racine.
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