- il y a 5 mois
Permettre aux entreprises d’agir au service de la transition écologique et sociétale engagée par les services publics, c’est l’une des missions de l’Union Nationale des Services Publics Industriels et Commerciaux (UNSPIC). Cette union entre privé et public doit permettre un certain nombre d’innovations et d’investissements.
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00:00L'invité de ce Smart Impact, c'est Olivier Grimbert, bonjour.
00:09Bonjour.
00:10Bienvenue, vous êtes directeur général délégué et secrétaire général de Veolia au France
00:14et, c'est surtout à ce titre que vous venez, président de l'Union Nationale des Services Publics, Industriels et Commerciaux, l'UNSPIC.
00:20C'est quoi l'UNSPIC ? Qui représentez-vous ?
00:23Alors l'UNSPIC, je représente les entreprises délégataires de services publics.
00:26Alors, qu'est-ce que sont les délégataires de services publics ?
00:28Parce que c'est un terme un peu ésotérique.
00:30Oui, la DSP, tout le monde ne sait pas ce que c'est.
00:32Non, non, non. Alors, d'abord, ce sont les services du quotidien.
00:35Ce sont les services du quotidien, c'est l'eau qui est disponible à votre robinet,
00:38ce sont les cantines de vos enfants, de nos enfants, ce sont les transports publics,
00:43ce sont les poubelles qui sont traitées et recyclées.
00:46Donc, c'est l'ensemble des services publics, industriels et commerciaux.
00:49Ce ne sont pas les services administratifs, ce ne sont pas ni les écoles, ni la santé, ni les prisons, ni la police.
00:54Donc, c'est des services publics, industriels et commerciaux.
00:57Alors, qu'est-ce que c'est qu'une DSP ?
00:59Parce que le terme aussi est un petit peu bizarre.
01:01C'est une collectivité qui délègue à une entreprise privée, c'est ça ?
01:05C'est une collectivité qui continue à être responsable du service public,
01:09ce n'est pas une privatisation,
01:11mais elle choisit d'avoir un prestataire qui lui apporte la meilleure expertise possible.
01:16On aura l'occasion d'en reparler, je pense,
01:18à la fois le meilleur rapport qualité-prix et du service plus.
01:21On verra si ça permet d'innover plus, d'investir plus,
01:26et notamment sur les sujets qui nous intéressent,
01:28c'est-à-dire la transition, la transformation.
01:30Et donc, c'est quand même quelque chose qui est important en France,
01:33d'abord parce que ça représente 1,3 million de salariés en France,
01:37ce n'est pas rien.
01:405% du PIB français, ce n'est pas neutre.
01:44Mais aussi, il y a une profondeur historique, c'est un modèle français.
01:46Alors, c'est la question que j'allais vous poser.
01:48Est-ce que ce système, il existe ailleurs ?
01:51Est-ce qu'il y a une façon de faire, un modèle français de l'ADS et de l'allégation de salariés publics ?
01:56Alors, oui, c'est un modèle français.
01:57C'est un modèle français qui associe le meilleur du public et du privé.
02:02C'est ça qui est intéressant.
02:04C'est un choix qui n'est pas un choix du tout public,
02:07comme il existe dans certains pays,
02:08où il y a une tradition publique, en Allemagne, par exemple,
02:10il y a une tradition publique dans d'autres pays,
02:12et qui n'est pas non plus la privatisation au sens très anglo-saxon du terme.
02:16En Angleterre, les exemples ou les contre-exemples tachériens,
02:20ou certains modèles aux États-Unis.
02:22C'est un modèle qui est hybride,
02:24où les pouvoirs publics continuent à être responsables du service public,
02:29mais ils définissent un cahier des charges,
02:31ils font appel à des prestataires,
02:32et des prestataires qui apportent ce qu'ils peuvent apporter de mieux,
02:36sous le contrôle de la collectivité.
02:38Est-ce que ça a permis ce modèle que vous décrivez,
02:40l'émergence d'un certain nombre de géants européens ou de géants mondiaux ?
02:43C'est très intéressant ce que vous demandez,
02:46parce qu'on est à la fois un tissu d'entreprise de taille petite et moyenne,
02:50et des très grands groupes,
02:53mais qui ne sont pas, je vais y revenir dans un instant,
02:54qui ne sont pas des groupes désincarnés,
02:57ce sont des groupes multilocaux,
02:59c'est plutôt des fédérations d'entreprises locales.
03:01Tous les emplois qu'on a sont des emplois locaux,
03:04non délocalisables.
03:06Ce n'est pas du tout des choses qui peuvent être exportées en un doyeur.
03:08C'est du service local, c'est logique.
03:12Mais des grands groupes qui sont devenus, au fil des temps,
03:15et c'est un des rares exemples,
03:16où la France a des leaders mondiaux dans leur domaine.
03:20Exemple, Transdès dans le transport,
03:23Vinci dans les concessions,
03:25Sodexo dans la restauration,
03:27Veolia et Suez dans l'eau, les déchets, etc.
03:32Les services synergiques,
03:33tous ces sujets-là,
03:33on retrouve des leaders qui sont numéro un dans leur secteur en France,
03:37qui sont reconnus en Europe.
03:39Par exemple, après 1989,
03:41en Europe continentale,
03:43la plupart de ces pays-là ont fait appel à un modèle de DSP français.
03:47Qui n'est pas forcément français,
03:49mais je trouve qu'ils ont fait appel à des acteurs français.
03:51Et donc, partout en Europe continentale,
03:53on est très très présent
03:55pour ce modèle-là.
03:57Alors, j'en viens à la question centrale.
03:59D'après vous, avec cette expérience,
04:01ces décennies d'expérience,
04:02est-ce que c'est un modèle qui permet
04:04aux collectivités locales, territoriales,
04:07d'améliorer leur impact ?
04:09Notamment, restons sur la première question,
04:12environnementale.
04:13Est-ce que ça a permis aux collectivités
04:14de faire plus en matière de transition environnementale ?
04:17Alors, évidemment, oui.
04:19Et en fait...
04:20Alors, je veux bien des exemples.
04:21Oui, je vais vous donner des exemples, effectivement.
04:22Pour moi, l'RSE,
04:24on va définir un peu ce que c'est l'RSE.
04:26On parle de DSP.
04:26On en parle tous les jours ici, mais allez-y.
04:28Mais peut-être.
04:29Pour moi, c'est RSE social-environnemental,
04:31ça comprend trois volets.
04:32Un volet environnemental,
04:34on va y revenir dans un instant,
04:35un volet social et un volet sociétal.
04:38Je vais essayer de distinguer un petit peu les deux
04:39parce que ce n'est pas tout à fait la même chose
04:40dans mon esprit.
04:41On peut avoir des déficients différentes.
04:43Environnemental, un ou deux exemples.
04:46En quoi les entreprises ont-elles apporté les choses ?
04:48Dans le domaine de l'eau.
04:50Récemment, un grand groupe a remporté un contrat à Lille.
04:54L'eau, on était normalement,
04:56ce public ou privé, rémunéré
04:58à la quantité d'eau distribuée.
04:59Donc, plus il y en a, plus on est rémunéré.
05:01À Lille, le contrat est rémunéré,
05:04l'entreprise est rémunérée
05:05sur les économies qu'elle fait faire sur la ressource.
05:08C'est un peu contre-intuitif.
05:10Il fallait un peu de jus de cervelle.
05:12Mais c'est aussi un moyen de mieux détecter les fuites, etc.
05:15Évidemment.
05:16Et ça incite à aller vers le rapport qualité-prix
05:21que j'évoquais tout à l'heure.
05:22Donc, environnemental, c'est ça.
05:24Autre élément environnemental,
05:26les grandes entreprises ont été faire de l'an
05:27sur les véhicules propres,
05:30sur la restauration collective.
05:31En faisant passer leur flotte vers l'électrique.
05:33Bien sûr.
05:34Elles ont tiré le modèle vers l'eau,
05:36y compris pour les régies, d'ailleurs,
05:37qu'on suivait derrière.
05:39Sur les cantines, troisième exemple,
05:41je m'arrêterai après ça,
05:42c'est à la fois circuit court,
05:44en région parisienne,
05:45pour les cantines scolaires
05:46ou la restauration collective,
05:47pour les entreprises.
05:49C'est aussi bio.
05:51Donc, il y a plein de jeux.
05:52Ça, c'est la partie environnementale.
05:54Sur le deuxième aspect,
05:55on pourra détailler si vous le souhaitez.
05:56Sur le deuxième aspect,
05:57qui est l'aspect social,
05:58c'est pour nos propres employés.
05:59Vous avez vu qu'on était
06:00des grands employeurs, importants.
06:03Eh bien, on fait en sorte
06:03de prendre des gens
06:04de Bac moins 5 à Bac plus 5,
06:06de les former,
06:07de les faire évoluer,
06:08d'assurer...
06:09Mais ça, vous le feriez de toute façon.
06:10C'est pas parce que...
06:11Ou est-ce que le fait
06:12d'être en délégation de services publics
06:13vous incite à le faire en plus ?
06:15Alors, nos entreprises
06:15sont majoritairement
06:16en délégation de services publics.
06:18Elles sont aussi
06:20pour les entreprises privées,
06:22mais elles sont majoritairement
06:23des entreprises de DSP.
06:24Donc, c'est notre valeur ajoutée
06:26d'apporter ça
06:27aux emplois locaux
06:29en matière sociale.
06:31Et en matière sociétale,
06:32c'est pour l'écosystème
06:33dans lequel on est.
06:34Je vous ai dit
06:35qu'on est des entreprises multilocales.
06:36Multilocales, pour nous,
06:37ça veut dire un ancrage territorial.
06:39Donc, c'est l'accès des populations
06:40qu'on appelle
06:41des quartiers difficiles
06:42à l'emploi,
06:44les former,
06:45les faire accéder à l'emploi,
06:46les faire accéder à...
06:47Donc, l'écosystème.
06:48Et puis, c'est aussi
06:48l'accès aux droits.
06:50Pour les populations
06:51en difficulté.
06:52Je prends deux exemples.
06:54Chèque eau, chèque énergie.
06:55Aujourd'hui,
06:56il y a des populations
06:56qui ont du mal à accéder
06:57à l'OL1
06:58parce qu'elles ont du mal
06:59à payer leurs factures.
07:00Il y a des chèques
07:00qu'on met en place
07:02avec des collectivités
07:03pour faire en sorte
07:03que les gens
07:03aient accès
07:05à ces services essentiels.
07:06Donc, on voit bien
07:06que c'est un truc
07:07qui forme un tout
07:08et les entreprises apportent
07:10ce retour d'expérience.
07:12Je pense que c'est ça
07:13qui est important
07:13par rapport à ce que vous évoquez.
07:15On a expérimenté
07:16des choses partout
07:17et on apporte
07:19au plan local
07:21le meilleur
07:21de ce qu'on a pu trouver.
07:22Mais alors,
07:23comment les collectivités
07:24gardent le contrôle ?
07:26Alors,
07:27c'est une très bonne question
07:27parce qu'en fait,
07:28aujourd'hui,
07:29c'est extrêmement codifié.
07:32Par rapport à une régie,
07:33une régie,
07:33c'est quoi ?
07:34Par rapport à la DSP ?
07:35La régie,
07:35c'est une collectivité
07:36qui fait appel
07:37à ses propres services
07:37pour rendre un service.
07:38Aujourd'hui,
07:39vous me posez des questions,
07:39j'y réponds.
07:40Ce n'est pas moi
07:40qui me pose les questions,
07:41c'est vous qui les posez.
07:42Vous êtes à collectivité,
07:43vous me donnez
07:44le cahier des charges
07:45de l'entretien.
07:47Et moi,
07:47je suis censé le respecter.
07:48Si je ne le respecte pas,
07:49je ne suis pas reconduit
07:50ou je suis pénalisé.
07:51Une collectivité,
07:52elle fait ça
07:53avec ses services publics.
07:54Elle définit
07:55un cahier des charges.
07:56Ça donne lieu à un contrat.
07:57On s'engage
07:58vis-à-vis de la collectivité.
08:01Si on le respecte,
08:02ça va bien.
08:03Tous les ans,
08:03on en rend des comptes.
08:05Tous les ans,
08:05on en rend des comptes.
08:06Si c'est mieux que bien,
08:08parfois,
08:08on peut avoir un bonus.
08:09Si c'est moins bien que bien,
08:10on a une pénalité.
08:11Et souvent,
08:11ces pénalités
08:11sont très importantes.
08:12Et c'est vraiment appliqué, ça ?
08:14Ah, c'est vraiment appliqué ?
08:14Parce qu'on pourrait imaginer
08:16que, bon,
08:17ben voilà,
08:18il y a une délégation,
08:19c'est des contrats
08:19assez longues durées quand même.
08:20Alors,
08:21c'est de moins en moins
08:21des contrats longues durées.
08:23Les contrats,
08:23quand il y a beaucoup
08:24d'investissements,
08:25sont plus longs
08:25parce qu'il faut évidemment
08:26amortir.
08:26C'est pas absurde.
08:28Quand c'est des contrats
08:30de pur service,
08:30ça peut être 3 ans,
08:315 ans,
08:327 ans.
08:33Mais si un contrat
08:34est trop long,
08:35la collectivité,
08:36elle peut se dire
08:36bon, ok, c'est parti,
08:37je m'en occupe plus.
08:39D'abord,
08:39il y a des rendez-vous annuels,
08:41compte-rendu de gestion,
08:42indicateurs,
08:42c'est très formalisé.
08:45Je ne vous aurais pas dit
08:45il y a 20 ans ou 30 ans,
08:46c'est pas vrai.
08:4720 ou 30 ans,
08:48c'était assez informel.
08:50Aujourd'hui,
08:50c'est très formalisé,
08:51c'est contrôlé
08:52par les services
08:52de la collectivité,
08:53c'est contrôlé
08:54par les chambres
08:54générales des comptes,
08:55c'est contrôlé par...
08:56Et puis,
08:56il y a des comptes-rendus
08:57qui sont rendus publics
08:58aux conseils municipaux.
09:00Donc,
09:00on ne peut pas jouer.
09:01Et puis,
09:02on joue à la fois
09:03la reconduction des contrats
09:05et notre réputation.
09:08Quand il y a un problème,
09:09il est immédiatement médiatisé.
09:11Le nom de l'entreprise
09:13qu'il y a,
09:13il n'a pas un problème
09:14que localement,
09:15il a un problème
09:15en France entière
09:16et dans le monde.
09:17Il y a eu,
09:19il n'y a pas eu
09:19énormément d'affaires,
09:20mais il y a eu des affaires
09:21de corruption,
09:22etc.,
09:22qui ont terni l'image
09:23de ces contrats.
09:25On a des citoyens
09:26qui sont parfois échaudés
09:27et qui disent
09:28mais pourquoi l'eau,
09:29c'est des entreprises privées
09:31ou d'autres délégations.
09:33Comment vous répondez
09:35à cette suspicion
09:36de certains citoyens ?
09:38Alors,
09:38un,
09:39c'est une histoire
09:41très ancienne
09:41qui ont plusieurs décennies.
09:43Deux,
09:43c'est une époque
09:43où il n'y avait pas
09:44tous ces contrôles.
09:46Trois,
09:46aujourd'hui,
09:47tout se sait.
09:48Donc,
09:48la réputation,
09:49c'est juste
09:49notre actif principal,
09:51notre nom.
09:53Et si aujourd'hui,
09:54je suis rentré
09:55dans ce secteur-là,
09:56c'est parce que je croyais
09:57que ces choses-là
09:57avaient évolué
09:58et ils ont évolué
09:59pour s'être constatés.
10:00Alors,
10:00est-ce qu'il y a zéro risque
10:01dans le monde ?
10:02Ce n'est pas vrai.
10:02Mais il y a aussi
10:03des risques de corruption
10:03dans le public public.
10:05Il suffit de regarder.
10:07Il y a parfois même
10:08une forme
10:08de connivence
10:11qui peut exister.
10:12Là,
10:12le fait qu'il y ait
10:13deux acteurs différents,
10:15c'est une forme
10:16de clarification
10:17avec un contrôle
10:19très étroit.
10:20Et donc,
10:20aujourd'hui,
10:21on ne peut plus
10:21permettre ça.
10:22Alors,
10:22il y a une petite
10:23précision sémantique.
10:25L'eau n'est pas privatisée,
10:26rien n'est privatisé.
10:27C'est le service
10:29qui est la gestion.
10:31J'ai bien compris
10:32ce que c'était
10:32la DSP,
10:33la délégation de la DSP.
10:35Mais dans la perception
10:36d'une partie
10:38du public,
10:39les citoyens français,
10:40il se doute.
10:41Le bien est public
10:42et il n'y a rien
10:43de plus contrôlé
10:44que les DSP.
10:45Il nous reste
10:46une grosse minute.
10:47Je voudrais
10:47qu'on parle
10:48innovation quand même.
10:49est-ce que
10:50ce système
10:51permet de plus
10:52innover
10:53qu'une régie,
10:54par exemple,
10:54d'après vous ?
10:55D'abord,
10:55quel type d'innovation ?
10:56Rapide,
10:57une minute.
10:57Il y a l'innovation technique,
10:59c'est vrai qu'il y a des métiers
10:59hyper techniques.
11:00Quand on fait
11:01de la réutilisation
11:01des eaux usées,
11:02c'est hyper technique.
11:03Quand on fait
11:03des nouvelles courbes
11:06de cycles de chaleur
11:08ou de refroidissement,
11:09c'est hyper technique.
11:10Il y a aussi
11:10l'innovation contractuelle,
11:11faire en sorte
11:12que ce partenaire
11:13ou co-construit
11:13avec les partenaires,
11:15les ONG,
11:16les associations
11:16consommateurs.
11:17Et troisième type d'innovation,
11:18l'innovation financière
11:19avec des financements
11:20publiés.
11:21Pourquoi c'est plus innovant ?
11:22Parce qu'en fait,
11:23à travers,
11:24notamment les grands groupes,
11:25on bénéficie
11:26des retours d'expérience
11:27sur ce qu'on a fait ailleurs.
11:29Et une ville
11:30moyenne
11:31bénéficie d'innovation
11:32qu'elle n'aurait jamais eue
11:33si nous n'apportions pas
11:35ce qu'on a réussi
11:36ou parfois
11:36les problèmes
11:37qu'on a rencontrés
11:38ailleurs.
11:39Donc cette innovation,
11:40il y a un retour
11:41d'expérience
11:42qui est la forme
11:43de richesse
11:44qu'on apporte,
11:45c'est-à-dire
11:45cette valeur ajoutée
11:46pour faire en sorte
11:47que les consommateurs
11:48qui sont usagers,
11:50consommateurs
11:51et contribuables,
11:52c'est les mêmes.
11:53Et pourquoi je dis ça ?
11:54Parce que c'est une chance
11:55pour la France,
11:56ça permet de concilier
11:57les exigences
11:58de finances publiques
11:59et de besoins
12:00de services publics.
12:01Merci beaucoup
12:02Olivier Grimbert
12:03et à bientôt
12:03sur Bismarck for Change.
12:05Merci de l'avoir dit.
12:05Connaissez-vous
12:06la dette infrastructure ?
12:08C'est le thème
12:08de notre Zoom tout de suite.
12:09On reste dans
12:09les mêmes thématiques.
12:10Merci.
12:11Merci.
12:12Merci.
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