- il y a 5 mois
- #sudradio
Les Vraies Voix avec Benoit Perrin, Directeur de “Contribuables Associés” et Françoise Degois : Éditorialiste Sud Radio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-09-02##
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NewsTranscription
00:0020h, Cécile de Ménibus.
00:03Et c'est le retour des vraies voix, on est ravis de vous retrouver tous les jours.
00:05On a changé un petit peu d'horaire, vous avez vu, entre 18h et 20h.
00:09Donc là, tranquillement, vous serez certainement dans votre canapé.
00:12On sera ravis de vous accueillir tous les jours avec Philippe David.
00:15Ça va Philippe David ?
00:16Ça va très bien Cécile, et vous ?
00:17Il est en forme, je sens qu'il est prêt à débattre.
00:20Il a le couteau entre les doigts, entre les dents.
00:24Excusez-moi, ça va faire plaisir à Françoise de Gois, c'était les bolcheviques.
00:27Entre les dents, il y a 120 ans.
00:29Je vous arrêtez, ne commencez pas avec les bolcheviques.
00:32Non, mais vous ne pouvez pas comme ça.
00:33Non, c'est pas possible.
00:33On ne peut pas de côté du mur de Berlin.
00:35Eh ben voilà, vous les avez entendu, ils sont là, Françoise de Gois.
00:39Bonsoir, Françoise.
00:40Bonsoir, ma chère Cécile, quelle joie de vous retrouver.
00:42C'est quel joie, quel bonheur.
00:43Je suis vivant tout votre été sur votre compte Instagram, c'était extraordinaire.
00:47Est-ce que je peux saluer votre mère ?
00:48Oui, j'ai mis en scène ma mère.
00:49Vous avez mis en scène votre mère qui a 90 ans ou à 89 ans.
00:52Non, 81, ça va.
00:53Oui, 81, oui, enfin bon, elle l'utilise ici arrivant.
00:56Elle tend sur des machines, des Formule 1, enfin, genre c'est votre mère quoi.
01:02Oui, c'est ça.
01:03Les chiens ne font pas des chats, c'est ce qu'on dit.
01:06Et avec, ben oui, écoutez.
01:08Benoît Perrin, c'est très positif, excusez-moi.
01:10Exactement, Benoît Perrin est avec nous, directeur de Contribuables Associés.
01:13Bonsoir.
01:14Bonsoir Cécile.
01:14C'était bien ce petit, vous avez le crâne bronzé, c'est bonsoir.
01:18Exactement.
01:18Tu dirais-vous que je devais aller à la Clusa, comme vous, je crois, et ma voiture a explosé sur l'autoroute.
01:23Donc, je suis resté, malheureusement, quelque sorte, dans le sud-ouest, sur l'île d'Oléron.
01:25Ah bah ça, c'était moi, parce que je voulais être tranquille.
01:27Je leur ai dit, si vous voulez voir, à base.
01:29Excusez-moi, il y a un léger problème.
01:31J'ai entendu l'île d'Oléron située dans le sud-ouest.
01:34Je crois qu'il y a un problème géographique chez Contribuables Associés.
01:36Pourquoi ?
01:37Excusez-moi, je suis resté à des magères à Bordeaux.
01:39Pas au sud, quand même.
01:40Parcachon, Cap-Breton, Paris, Saint-Sébastien, enfin voilà, tout ce qu'on aime.
01:48Allez, voilà, après ce petit récapitulatif des vacances, on vous souhaite la bienvenue.
01:53En tout cas, merci d'être avec nous au sommaire de cette émission, le Grand Débat.
01:57Marine Le Tandelier, qui appelle toute la gauche à se retrouver jeudi.
02:01Objectif, préparer donc tous les scénarii dans une probable chute de François Bayrou le 8 septembre.
02:06Alors, à cette question, le nouveau Front populaire doit-il se reformer en cas de dissolution ?
02:11Vous dites non à 94%.
02:12Et moi, je pense qu'il va se reformer, car il y a une chose plus importante à gauche que la lutte des classes, c'est la lutte des places.
02:19Et puis la question du soir, le sommaire de sécurité en Chine.
02:23Xi Jinping et Poutine et leurs alliés, donc, affichent une unité assez incroyable.
02:29Objectif, partir en contrepoids à Washington et face à l'Occident, bien entendu, avec cette question du jour.
02:35Alors, alliance Chine-Russie-Iran, l'Occident est-il en danger ?
02:38Vous dites oui, à 63%.
02:40Alors, on est en train de voir émerger un axe Pékin-Moscou, plus évidemment Ankara-Téhéran.
02:45Est-ce que c'est la renaissance de deux blocs, comme à l'époque de la guerre froide, mais deux blocs différents ?
02:50Peut-être.
02:50On attend en tout cas vos avis au 0826 300 300.
02:53Allez, on y va direct, le grand débat.
02:57Et, non, le grand débat, on est grand débat.
02:59Les vrais voix Sud Radio, le grand débat du jour.
03:03Ils sont désormais rassemblés, mais peuvent-ils vraiment gagner ?
03:06Un pour tous et tous pour les législatives.
03:09Le Conseil national du PS a validé hier soir l'accord pour les législatives.
03:14Le PS a fini par dire oui dans la douleur.
03:17Je voudrais d'abord vous interroger sur Jean-Luc Mélenchon.
03:23Ouh là là, je ne saurais même pas m'en souvenir, mais ça date de bien avant les dernières élections présidentielles que nous n'avons plus de relation.
03:29À chaque fois qu'ils font la politique de la chaise vide, malheureusement, ils affaiblissent le collectif que nous formons.
03:34Qu'ils ne détruisent pas le front que nous avons constitué.
03:37Si certains tombent dans ce piège, évidemment qu'ils vont fracturer le nouveau front populaire.
03:41Il y a les filles qui, pour l'instant, en tout cas, donnent le sentiment d'être à côté de l'aventure.
03:46Ils affaiblissent la gauche quand ils font ça.
03:49Alors Philippe, David, est-ce qu'on peut reformer ce nouveau front populaire ?
03:53Si on prenait sur la morale, on dirait non.
03:56Mais bon, la morale et la politique, ça fait deux à mon avis.
03:58Mais c'est parce que de toute façon, pour que la gauche garde des groupes parlementaires importants,
04:03ils sont obligés de s'unir.
04:04Parce que quand même, regardons la dernière présidentielle, excepté Mélenchon autour de 20%.
04:09Tous les autres candidats des partis du nouveau front populaire étaient en dessous, voire très en dessous de 5%.
04:14Jadot était à 4%, comment elle s'appelle ?
04:17Hidalgo était à 1,75%, score le plus bas d'un candidat d'UPS de l'histoire.
04:22Quant à Fabien Roussel, que ses amis politiques appellent Doriot,
04:26ce qui n'est quand même pas le propos le plus sympathique qu'on puisse tenir.
04:29Oui, c'est des alliés politiques, on est d'accord.
04:33Il a fait 2%.
04:35Donc inutile de dire que si la gauche y va séparer,
04:37elle se retrouve avec le même nombre de députés qu'en 1993, c'est-à-dire rien.
04:42Donc évidemment, ils vont y aller, parce que comme je l'ai dit,
04:44on est passé de la lutte des classes de Karl Marx à la lutte des places de 2025.
04:48Et vous ne serez pas étonné, Françoise, ne dit pas du tout ?
04:50Non, non, pas du tout.
04:51D'abord, je tiens à dire que sur la table, il y a la proposition d'abord de gouverner sans LFI.
04:56Il n'y aura aucun accord national avec la France insoumise pour les législatives.
05:00D'ailleurs, par ailleurs, je pense qu'on parle tous dans le vide.
05:03On parle comme s'il y avait une dissolution, il n'y en aura pas.
05:05Et là où vous faites une erreur, c'est de reprendre les résultats de 2022.
05:11En 2024, il y a des députés qui ont été élus.
05:14Et tous les sondages vous montrent.
05:16C'est pour ça que je suis assez étonné, parce que vous avez une certaine acuité à regarder les sondages.
05:20Tous les sondages et toutes les projections des trois grands partis qui vont s'unir,
05:24c'est-à-dire le Parti Socialiste, le PC et les écologistes,
05:27donnent exactement les mêmes chiffres.
05:29Sans LFI, ce bloc-là est à 145 députés.
05:33Donc vous ne pouvez pas expliquer que sans LFI, ils sont morts.
05:37LFI termine à 27 sans ce bloc-là.
05:40Et ce bloc-là est à 145 députés.
05:43Donc moi, je n'ai aucune inquiétude, véritablement, sur la capacité à mener une législative.
05:49Mais on part dans le vide, en fait, parce qu'il n'y aura pas de souci.
05:52Sauf que Tondelier demande de reformer le nouveau Front Populaire.
05:56Donc ça veut dire que tout le monde...
05:57Mais absolument ce qu'elle veut, c'est son rôle.
05:59Elle essaie d'être au cœur.
05:59Donc il faut le sortir de votre quota.
06:01Mais on ne la sort absolument pas du quota,
06:03puisque Emmanuel Lompart a été très clair hier.
06:05Il a dit, nous n'irons pas à cette réunion jeudi.
06:08Donc Marine Tondelier va faire une réunion
06:09avec des cacahuètes et des saucisses et quelques pizzas.
06:13C'est pas beau pour la ligne.
06:14Probablement avec Olivier Faure, qui viendra par courtoisie,
06:17parce que je pense que tout le monde a compris qu'il est courtois.
06:19Et puis voilà.
06:20Marine Tondelier ne peut pas espérer être la créatrice d'union.
06:26Il n'y aura pas d'accord national avec LFI sur les législatives.
06:30S'il y avait des législatives, pas plus qu'il n'y en aura pour la présidentielle,
06:33pas plus qu'il n'y en a pour les municipales.
06:35Voilà.
06:35Mascarade ou pas ?
06:36Moi, je crois exactement l'inverse.
06:38C'est-à-dire que je pense qu'on va nous refaire le même sketch
06:40qu'il y a exactement un an.
06:41À savoir qu'on nous expliquait, on entendait exactement le même discours.
06:43Ils disaient, non mais compte tenu des discours tenus par LFI
06:46sur la politique internationale,
06:48jamais il n'y aura d'alliance entre les socialistes et l'extrême gauche.
06:53Vous comprenez, on a une morale.
06:54Nous, on ne fera jamais d'alliance avec des gens qui soutiennent la masse.
06:57Bon, très bien.
06:58En une nuit, alors ils n'ont pas dormi,
07:00mais enfin en une nuit, ils ont quand même réussi à faire des accords partout.
07:03Vous avez vu ça pour les municipales, par exemple ?
07:05Non, jamais d'avis.
07:06Vous voyez ça pour la présidentielle ?
07:08Mais pour les municipales, la LFI a très peu de municipalité.
07:12Alors que là, les sièges étant plus importants que les convictions,
07:15et d'ailleurs c'est la force de la gauche.
07:17La gauche, elle s'allie, elle gagne, et après elle s'engueule.
07:19C'est toujours le même fait.
07:20Si je peux terminer.
07:22Ensuite, c'est vrai que vous avez raison,
07:24Mélenchon a pu la position un peu de maître des horloges
07:27qu'il y avait il y a à peu près deux ans.
07:28Ça c'est vrai.
07:29Les positions internationales se sont rigidifiées, vous avez raison.
07:33Et puis c'est vrai que le PS a repris des forces.
07:35Ils ont quasiment doublé leur nombre de députés,
07:37ce qui était peu attendu.
07:39Néanmoins, on va nous refaire le même sketch en disant
07:41pour renverser Macron, et compte tenu de l'arrivée potentielle
07:44de ce qu'ils appellent être l'extrême droite au pays,
07:47vous allez voir qu'ils vont faire une union nationale.
07:49Et sous ces deux prétextes-là, ils nous vendront une nouvelle alliance.
07:51Non, je vous explique juste, il est 18h09.
07:53Je serais tout à fait ravie de vous montrer.
07:57Sur ce point, on est d'accord.
07:59Je suis en train de me dire, mais qu'elle n'a pas d'accord.
08:01Évidemment qu'il n'y aura pas d'accord national.
08:04Évidemment qu'il y a des circonscriptions,
08:06peut-être une cinquantaine a priori,
08:08où effectivement, il y aura un barrage.
08:10Mais ce que vous ignorez,
08:12et ce que vous faites mine d'oublier,
08:15c'est qu'il y a eu un barrage de la gauche
08:16très fort également en faveur
08:18des élus républicains et macronistes.
08:23Il y a énormément de circonscriptions
08:24où les républicains sont élus
08:25parce que la gauche va voter
08:26contre le Rassemblement National
08:28pour le candidat LR.
08:31Et bien sûr, pour les macronistes,
08:32avec une inversion.
08:33D'ailleurs, la gauche a beaucoup plus voté
08:35pour les macronistes que l'inverse.
08:36Donc, il y a effectivement
08:38probablement une quarantaine, une cinquantaine
08:39de circonscriptions.
08:40Il y a quand même eu des consignes en ce sens.
08:42Mais c'est des consignes,
08:43mais les électeurs sont libres.
08:44Oui, j'entends Bartela qui pleurniche.
08:46Oui, oh là là, c'est horrible, c'est affreux.
08:48On nous a volé l'élection.
08:49Écoutez, les électeurs,
08:50on ne leur a pas dit,
08:51avec un fusil sous la tempe,
08:53allez voter.
08:53Ils ont fait un choix.
08:54Ils n'aiment pas le REN.
08:55Ils ont fait barrage.
08:56D'ailleurs, appelez-nous au 0-26-300-300
08:58si vous voulez réagir
08:59dans la deuxième partie de ce débat.
09:00Mais François Sdougbat,
09:01je me rappelle,
09:02il y a un an et demi,
09:03au moment de l'élégislative,
09:04je vous avais dit,
09:04entre les deux tours,
09:05ou avant le premier tour,
09:06j'avais dit,
09:07l'LFI aura plus de députés que le PS.
09:09Vous m'avez dit,
09:09vous vous trompez,
09:10le PS aura plus de députés que le FI.
09:12Je vous ai dit ça.
09:12Ah, si, si, si,
09:13on va retrouver les podcasts.
09:14Alors là,
09:15un vide de recherche.
09:17Attendez, attendez,
09:18excusez-moi, Françoise.
09:19Quand vous dites,
09:19on va retrouver les podcasts,
09:20c'est-à-dire,
09:21vous vous tournez donc vers Maxime,
09:22notre réalisateur,
09:22qui a dos de l'inné de la tête,
09:25donc je crois que c'est non.
09:27Je ne suis pas archiviste,
09:28merci.
09:28Non, non, non, non.
09:29Vous m'avez dit que je me trompez
09:30et j'avais raison.
09:31Là où j'avais,
09:32d'abord,
09:33je ne vous ai jamais dit ça
09:33et je n'ai jamais d'avis
09:35et je suis la seule
09:36à vous avoir annoncé
09:37que la gauche arriverait en tête
09:38et vous ne m'avez dit jamais de l'avis.
09:39Donc, on peut retrouver les podcasts.
09:40Entre arriver en tête et gagner,
09:42ce n'est pas la même chose.
09:42Allez, ça y est, bien sûr.
09:43Il ne faut pas oublier la pression
09:44des députés actuels socialistes
09:46qui, je crois,
09:46vont aussi,
09:47dans leur grande majorité,
09:48faire pression
09:49pour justement cette union
09:50parce qu'ils veulent garder leur place.
09:51Mais pas du tout.
09:51Et alors, pourquoi est-ce que...
09:52C'est pas l'union,
09:53c'est le risque de perdre.
09:54Je pense qu'ils ne vont pas prendre
09:55le risque de perdre.
09:56Pourquoi est-ce que vous dites ça ?
09:56Parce que la vie politique française
09:57fonctionne comme ça depuis 50 ans.
09:59Est-ce que vous avez vu les déclarations
09:59des uns et des autres ?
10:00Est-ce que vous avez vu...
10:01Des responsables.
10:02Des responsables.
10:02Mais du député de base,
10:04je serais curieux d'avoir son avis.
10:05Le député de base,
10:05moi, je pense savoir à peu près
10:07dans quel état d'esprit
10:08est le groupe socialiste.
10:09Ils ne veulent plus d'accord
10:11avec la France insoumise.
10:12Quitte à perdre leur siège.
10:14Mais ils ne le perdront pas.
10:15C'est ce que je vais vous expliquer.
10:16Mais je vais vous expliquer...
10:18Bon, sans le boire.
10:18On va en parler après la pub.
10:19Françoise, vous ne bougez pas.
10:21On va en parler dans un instant.
10:22On voulait réagir...
10:23De la politique fiction,
10:24il n'y aura pas la solution.
10:250-826-300-300,
10:27on fait une petite pause.
10:28Et puis, juste après,
10:29on reviendra sur ce drame
10:30survenu dans le Cantal
10:31où une directrice d'école
10:32s'est suicidée
10:33après avoir été harcelée
10:34à cause de son orientation sexuelle.
10:38Et pour la suite du débat,
10:390-826-300-300,
10:41on vous attend à tout de suite.
10:42C'est affreux.
10:45Sud Radio.
10:46Sud Radio.
10:47Parlons vrai.
10:47Parlons vrai.
10:48Sud Radio.
10:48Parlons vrai.
10:49Vrai Voix Sud Radio.
10:5118h-20h.
10:52Cécile de Minibus.
10:53Et avec Philippe David,
10:54bien entendu,
10:55Françoise Degas autour de cette table.
10:57Aussi, Benoît Perrin,
10:58contribuable associé.
11:00C'est-à-dire que
11:00si vous avez une feuille
11:03d'impôt à décrypter,
11:06vous nous l'envoyez.
11:07Bien sûr.
11:08Je rappelle quand même
11:08que tout le monde
11:09paie des impôts.
11:09Ça, vraiment,
11:10j'y tiens beaucoup.
11:10Contribuable associé,
11:11ça défend justement
11:12tous les contribuables,
11:12donc tous les Français.
11:14Parce que l'impôt sur le revenu,
11:15c'est qu'une part des impôts.
11:16Tout le monde paie de la TVA.
11:17Tout le monde paie
11:18le jour où on achète
11:19un appartement,
11:20une maison,
11:20des frais de notaire.
11:21Enfin, je veux dire,
11:22on paie des impôts
11:22tout au long de notre vie,
11:23surtout,
11:24et compris sur ce qu'on achète.
11:25Mais pourquoi est-ce que vous
11:25vous énervez comme ça ?
11:26J'étais gentille.
11:27Je m'énerve tout seul.
11:29Je m'énerve tout seul.
11:30Allez, allez, allez.
11:31Tout seul, ok ?
11:32Et tout le monde
11:33paie des impôts,
11:34vous savez ?
11:35Vous êtes au courant ?
11:35On revient à nos moutons,
11:38si je puis parler comme ça.
11:40Je vous rappelle
11:41que Marine Tondolière
11:42appelle toute la gauche
11:44pour se retrouver jeudi
11:45pour essayer de recréer
11:47en tout cas le NFP
11:48en cas de dissolution
11:50avec notre auditeur du jour,
11:51Samy,
11:52qui nous appelle
11:52au 0826 300 300.
11:54Bonsoir, Samy.
11:55Oui, bonsoir tout le monde.
11:56Merci.
11:57Bonsoir.
11:57Est-ce que vous y croyez ?
11:59Est-ce que vous pensez
12:00qu'ils doivent se reformer
12:02et non se réformer ?
12:04Je vais peut-être choquer le plateau
12:06ou les auditeurs.
12:09Ces gens, en fait,
12:09ils sont encore dans les années 80.
12:12Ils ne se rendent pas compte
12:13que les Français sont en 2025,
12:15que les Français aujourd'hui,
12:16et ça se voit
12:16qu'ils sont déconnectés
12:17de la réalité
12:17les Français aujourd'hui,
12:19on en marre
12:20de cette arnaque
12:21républicaine, morale,
12:23électorale,
12:23tout ce que vous voulez,
12:24parce que ces gens-là,
12:24il n'y a rien
12:25qu'il est réuni en fait.
12:27Ils n'ont pas
12:27d'énommage en commun.
12:28Quand vous avez
12:28les écolo qui demandent
12:29aux gens de pédaler
12:30pour allumer les ampoules
12:32le soir,
12:33ou les édifices demandent
12:35aux gens d'aller
12:35à la nage,
12:36à Gaza,
12:37ou les socialistes
12:38qui demandent,
12:39je ne sais pas moi,
12:40de partager son frigo,
12:41de le mettre dans la rue
12:41à volonté,
12:43donc en fait,
12:43c'est pour garder la place,
12:45tout simplement.
12:45Et je pense qu'aujourd'hui,
12:47l'heure est grave
12:47pour qu'on retombe
12:50dans ces alliances,
12:51et je me demande d'ailleurs
12:52pourquoi il n'y a pas
12:52une réforme électorale,
12:53comme ça,
12:54quand un parti a
12:55un certain nombre
12:55de députés
12:56ou d'élus,
12:58il n'y a pas d'alliance,
12:59l'alliance doit être interdite,
13:01parce que c'est pour garder
13:02la place.
13:02Et pour éminer,
13:03je dirais simplement
13:04qu'ils se rendaient compte
13:05aujourd'hui
13:06que la déception des gens
13:07par rapport à ces alliances
13:08et ces petites manœuvres
13:10commencent à faire
13:11grincer des dents.
13:13Attention,
13:14je n'appelle pas
13:15à la violence.
13:17Moi,
13:17à leur place,
13:17quand je marche dehors,
13:18j'en regarderai deux fois
13:19derrière moi,
13:19parce que les Français,
13:20là,
13:20ça y est,
13:20ils ont atteint ça eux-mêmes.
13:22Philippe David.
13:24Ah non,
13:24mais c'est clair que moi,
13:25c'est vraiment le mariage
13:26de la carpe et du lapin,
13:28mais je le disais,
13:29je le répète,
13:29que si vous regardez bien,
13:31je vais prendre deux exemples.
13:32Les écologistes,
13:33le disent,
13:34ils sont plutôt
13:34fédéralistes européens
13:36et décroissants,
13:38pour la décroissance.
13:39Pas productivistes,
13:40ils veulent moins d'industrie,
13:41etc.
13:41Le PCF,
13:42c'est exactement le contraire.
13:44Il n'est pas du tout
13:44fédéraliste européen
13:45et lui,
13:46il est pour la réindustrialisation.
13:48Il reprend sa culture ouvrieriste.
13:50Et des gens vont faire
13:51un gouvernement comme ça ensemble
13:52avec LFI qui est au milieu
13:54et le PS qui est au milieu
13:55qui est un parti social-démocrate.
13:57On l'a vu
13:58comme François Hollande
13:58était au pouvoir.
14:00Mais comment est-ce
14:00qu'ils peuvent s'allier ?
14:01Mais parce que,
14:02de toute façon,
14:03c'est toutes les nuances de gauche
14:04et effectivement,
14:04je suis allé sur les années.
14:05Mais non,
14:06mais sur les sujets fondamentaux,
14:07personne n'est obligé
14:08de marcher au son du tambour
14:10et le bonapartisme
14:12macro-sarkoziste.
14:13Regardez ce que ça a donné
14:14avec Nicolas Sarkozy.
14:15Regardez ce que ça a donné
14:16le centrisme.
14:18Il y a toutes les nuances.
14:19J'entends notre auditeur.
14:20Enfin,
14:20intervient les alliances.
14:21On est en démocratie.
14:22Enfin,
14:23je veux dire la réalité.
14:23Les gens...
14:24Non, je pense qu'il voulait dire
14:24le majoritaire à un tour
14:25comme mode de scrutin.
14:26Oui, écoutez,
14:27j'ai bien compris.
14:27Mais la proportionnelle,
14:28si vous voulez,
14:29je vous donne un exemple merveilleux
14:31des ravages de la proportionnelle.
14:33Vous avez Israël.
14:36Mais je vous le dis,
14:37donc regardons
14:38où s'amène
14:39la proportionnelle intégrale.
14:41Mais Françoise,
14:41est-ce que ça ne vous a pas fait
14:42un peu de tort
14:43aux socialistes,
14:44cette tambouille,
14:46finalement,
14:47avec un peu de recul ?
14:48Mais de quelle tambouille ?
14:49En 81,
14:50Mitterrand,
14:50François Mitterrand arrive au pouvoir
14:51avec le programme
14:52de l'Union de la Gauche.
14:53Vous avez des gens
14:54qui ne sont pas d'accord,
14:55mais ils sont d'accord
14:56sur l'essentiel.
14:57Ils sont d'accord.
14:58Je voudrais,
14:59mais soyez...
14:59Non, mais vous avez dit
15:00une chose qui est fausse.
15:01L'Union de la Gauche,
15:02c'est 1974.
15:03En 80,
15:06PS,
15:06et pas souvent
15:07en directeur initiale de gauche.
15:08Ça va être vachement bien
15:09que vous m'appreniez
15:09à moi l'histoire de la gauche.
15:10Je sais très bien
15:11comment marche
15:11le congrès d'Épinay.
15:12Je vous dis juste
15:13qu'il y a des ministres communistes
15:15qui rentrent au gouvernement.
15:16Ça s'appelle
15:17l'Union de la Gauche.
15:18Ça s'appelle absolument...
15:20Il y a des différences
15:21de sensibilité,
15:22mais sur l'essentiel,
15:23la gauche,
15:23elle est toujours unie.
15:24La gauche,
15:25elle est unie sur le social.
15:27La gauche,
15:27elle est unie sur,
15:29comment dirais-je,
15:29le progrès social,
15:30les congés payés, etc.
15:31Expliquez-moi
15:32à ce que la droite
15:33et l'extrême droite
15:33ont amené de progrès
15:34dans ce pays.
15:36Expliquez-moi
15:36comment vous partez en vacances
15:37en congés payés,
15:38Philippe David.
15:39Comment est-ce que vous avez
15:40la sécurité sociale ?
15:41C'est des conquêtes de qui ?
15:42C'est des conquêtes de gens
15:43qui ont des différences
15:45sur certains points.
15:46Mais sur l'essentiel,
15:48ils s'entendent.
15:48Et je crois qu'en plus,
15:49la force de la gauche,
15:50c'est encore une fois
15:50de se désigner un adversaire.
15:52C'est-à-dire de dire en fait,
15:53d'insister sur leur point commun
15:55au-delà encore une fois du programme,
15:56de se dire voilà.
15:57De toute façon,
15:58nos adversaires,
15:58ils sont en face de nous.
15:59C'est-à-dire qu'on a
16:00d'un côté Emmanuel Macron,
16:01de l'autre côté
16:01le Rassemblement National.
16:02Il a toujours été
16:02l'extrême droite,
16:03l'adversaire historique
16:04de la gauche.
16:04Oui, mais Macron est devenu
16:06maintenant un nouvel adversaire.
16:07Et donc, je pense qu'encore une fois,
16:09il y aura une espèce d'union
16:11sur le plus petit dénominateur commun.
16:14Et encore une fois,
16:15peut-être qu'il y aura une histoire,
16:16j'en sais rien,
16:17mais il y aura engueulade après,
16:18exactement comme sous Jospin.
16:19Sous-Yah Jospin en 1997,
16:21quand il y a la gauche plurielle.
16:22Et là, à la droite,
16:23je dis juste que sur le programme,
16:26vous n'êtes pas tous d'accord
16:27et pourtant,
16:27vous réussissez à vous aller...
16:29Je peux terminer.
16:30Et en plus,
16:31vous réussissez à gouverner.
16:32Donc, je dis juste que
16:33il y a toujours dans la gauche
16:35cette capacité à se réunir
16:37face à un adversaire.
16:39C'est tout ce que je dis.
16:39Parce que la droite
16:40ne fait pas forcément.
16:41Mais Benoît,
16:41expliquez-moi le clivage,
16:43par exemple,
16:43entre la droite du non
16:45et la droite du oui.
16:46Vous pensez que la droite
16:47n'est pas traversée
16:48par des différences ?
16:49Mais je ne dis pas le contraire.
16:50Mais elle ne salit jamais entre elles.
16:51C'est tout ce que je dis.
16:52Mais elle est salée entre...
16:53Je ne parle pas de l'extrême-droite
16:57et de la droite.
16:58Je vous parle de la droite,
16:59par exemple,
16:59et du centre.
17:00Souvenez-vous de l'élection
17:00de Nicolas Sarkozy.
17:02L'élection de Nicolas Sarkozy,
17:03eh bien,
17:04l'élection précédente,
17:06c'est-à-dire Jacques Chirac,
17:07il y a...
17:08Mais la droite nationale
17:08n'a pas appelé
17:09pour voter Nicolas Sarkozy
17:10à l'époque.
17:11Alors que l'extrême-gauche
17:12s'appellera toujours
17:13à voter pour le candidat de gauche
17:14face à un autre candidat.
17:15Et ce sera le mot de la fin,
17:16les amis.
17:16Mais c'est absolument faux.
17:17En tout cas,
17:17la victoire de la vie petite française
17:18le montre.
17:18Mais non,
17:19c'est absolument faux.
17:20Toujours systématiquement.
17:20Non, pas systématiquement.
17:21Arlette Laguille
17:22n'a pas appelé à voter
17:2330 ans.
17:25Travailleuse,
17:25travailleuse.
17:26Mais vous racontez,
17:27en fait...
17:27On l'embrasse
17:28si elle nous écoute.
17:29Oui, j'aime Arlette Laguille.
17:30Allez,
17:31merci beaucoup les amis.
17:32Les amis,
17:33allez, tout de suite.
17:33Merci beaucoup.
17:33Merci beaucoup.
17:33Merci beaucoup.
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