- il y a 5 mois
- #sudradio
Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-09-01##
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/SudRadioOfficiel
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos des Vraies Voix : https://youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDRB7z8JrbG9LyNtTmhxaU-a
##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-09-01##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Et le grand débat du jour aujourd'hui justement, donc on revient, on le disait, avec cette semaine de vote, le vote de confiance, le Premier ministre qui reçoit cet après-midi
00:10déjà les premiers partis jusqu'à demain avec cette question du jour, François Bayrou peut-il encore sauver sa place ? Pour l'instant c'est non.
00:19Philippe Bilger, vous qui êtes un fervent soutien de François Bayrou, est-ce que vous pensez quand même qu'il y a quand même une mince
00:27tendance qui pourrait nous dire que...
00:30Un trou de souris.
00:31Un trou de fourmis.
00:33Un chat d'aiguille là ce soir.
00:34Comme disait Sonia Mabroquière, mais vous avez raison ma chère Cécile, d'abord bonheur de vous retrouver.
00:40Et bien moi aussi.
00:41Et le vous est global.
00:42Oui, oui.
00:43Pour l'instant, je dis pour l'instant.
00:45Je ne veux pas désoblier notre animateur chroniqueur.
00:48Mais la ferveur que vous évoquez, elle est légitime parce que j'ai rarement entendu tant d'opprobre
00:56projeté sur un Premier ministre qui a en effet à l'heure actuelle une démarche pathétique.
01:02Il cherche à croire qu'il a encore une chance alors que malheureusement l'idéologie et l'esprit partisan des structures,
01:12il est en train de recevoir le Parti communiste, le Parti socialiste ne cesse de répéter qu'il refusera la confiance.
01:21Même dans son groupe central, il y a des oppositions.
01:24Donc je trouve pathétique et en même temps admirable, d'une certaine manière, ce Premier ministre qui se bat
01:32et qui a plus que le dos au mur, qui va perdre la confiance des Français.
01:38Alors que je continue à penser qu'il a eu un parcours estimable.
01:44Certains pensent qu'il aurait dû se battre avant, Philippe.
01:47Pathétique et admirable, c'est fabuleux.
01:49Ça me rappelle un peu une chanson de Jacques Brel où il disait « beau et con à la fois ».
01:52C'était Jackie, alors évidemment, ça ne concernait pas.
01:55Mais ça ne concernait pas Bayrou.
01:56Prenez pas le deuxième adjectif.
02:00Non, ce que je trouve pathétique, alors là je suis bien d'accord, c'est encore et toujours la peur.
02:05Si je pars, c'est le chaos.
02:06Si je pars, c'est le drame.
02:08Si je pars, c'est le FMI.
02:10Non, il faut quand même arrêter.
02:11Ça fait huit ans que ce pays est dirigé par la peur.
02:13Il a été dirigé par la peur de l'extrême droite entre les deux tours de la présidentielle en 2017,
02:18rebelote en 2022, la peur du Covid, la peur de la dissolution, la peur de tout.
02:23Non, un pays, il est capable de se relever.
02:26Et d'ailleurs, soit dit en passant, on paye aujourd'hui la dissolution que certains qualifiaient d'hasardeuse.
02:32J'en faisais partie il y a maintenant 14 mois.
02:34Je pense qu'on est tous d'accord là-dessus.
02:35Alors, ce serait bien que, je pense, que celui qui a fait la dissolution, il s'appelle Emmanuel Macron,
02:40qu'il soit capable de prendre ses responsabilités et d'en tirer les conclusions.
02:44Mais je pense que c'est beaucoup demandé.
02:46Moi, je suis surpris d'entendre Philippe Bilger.
02:49Il doit avoir un lien de parenté avec Mère Thérésa pour sauver le monde et sauver le soldat Bayrou.
02:55Mais je pense que Bayrou n'est pas sauvable.
02:58Non, mais il n'y a que toi qui en parles.
03:00Je dis faux.
03:01Parcourt est estimable.
03:03Et c'est une personnalité courageuse et obstinée.
03:07Estimable en cours.
03:08Et le constat qu'il fait juste.
03:10Estimable en cours.
03:11Tout est bloqué.
03:12Barnier, on a eu l'épisode Barnier.
03:14On a l'épisode Bayrou.
03:16Excusez-moi, mais le résultat, il est quand même un peu faiblard.
03:18Mais qu'est-ce que vous feriez, vous, à sa place, Bruno Pommard ?
03:22Moi, je suis déjà élu de mon village.
03:24Je m'en occupe bien.
03:24Je n'ai pas de déficit dans mon village, je peux vous l'assurer.
03:26Donc, c'est déjà pas mal.
03:27Et oui, je n'ai pas 3 300 milliards de déficit.
03:29Ce n'est pas de l'affaire de Bayrou.
03:30C'est sûr que ça ferait beaucoup par habitant à Belleflou.
03:32J'entends bien que le déficit, il vient depuis très longtemps.
03:34Mais encore une fois, on est en train de tourner en rond inlassablement.
03:37Donc, à un moment donné, la dissolution, il a faux.
03:39Et le fait remarquable, c'est que Marine Le Pen a été la première à le dire,
03:45alors qu'elle risque gros, elle, avec la version de la députée.
03:48Excusez-moi, si on fait son bilan, par exemple, vous, Philippe Bilger,
03:51si on fait le bilan de François Bayrou,
03:53est-ce qu'on a quelque chose qui prouve que l'action plutôt que l'inaction ?
03:57Oui, alors, il y a un certain nombre de lois qui ont été votées et dont on parle peu.
04:02Et d'autre part, François Bayrou a pâti, depuis qu'il est Premier ministre,
04:08d'une sorte de mépris, de dérision permanente qui n'a pas facilité son action.
04:16Il s'est trouvé dans une configuration politique singulière, tout le monde l'admet,
04:22et il a fait un remarquable et triste constat de l'état des finances publiques.
04:28Alors, je ne dis pas qu'il a trouvé les remèdes.
04:31Il propose un projet de remède.
04:35Non, mais attendez, Philippe, quand vous entendez Bayrou qui dit hier,
04:37moi, j'ai retenu qu'une phrase, c'est que le déficit, c'est la cause des Français,
04:42mais j'hallucine totalement.
04:42Mais c'est hallucinant.
04:43Non, mais c'est totalement hallucinant.
04:45Il n'y a pas tout un truc.
04:45Il sort les boomers et ensuite les Français.
04:47Oui, les boomers.
04:48Non, mais c'est ça.
04:49Attendez, le rythme de vie de l'État, c'est ça, les avancées de Bayrou ?
04:52C'est ça.
04:53On dépense toujours plus de pognon, on crée des agences,
04:56on crée du déficit partout, et il n'y a rien qui avance.
04:59Et tout un bazarement, on le voit, nous.
05:00Mais les maires du rural, comment souffrent de ces gouvernements ?
05:04Parce que rien n'est fait, concrètement.
05:06Mais il a raison quand il dit qu'il s'est à plus de 50 ans quand même, tout ça.
05:12Dernier déficit budget en équilibre, 1974,
05:16l'année, je crois, où le film numéro 1 au box-office était Emmanuel,
05:19le film préféré de Philippe Bilger, faut-il le rappeler.
05:22Ça prouve quand même que ça fait 50 ans que ça dure,
05:24mais Bayrou, il fait de la politique,
05:26il a été élu député pour la première fois en 86, il y a 40 ans.
05:30Est-ce qu'il a voté une fois un budget en équilibre ?
05:32Est-ce qu'il a une fois en tant que ministre fait faire un budget en équilibre ?
05:35Et désolé de le dire, mais aujourd'hui, c'est quand même un peu amusant
05:39de voir que ceux qui appellent à la catastrophe s'y partaient,
05:42sont les mêmes qui nous ont menés à la catastrophe.
05:43Allez, allez, juste, gardez votre sens froid, Philippe Bilger.
05:49On verra dans un instant, vous pouvez nous appeler au 0826 300 300
05:52avec cette question, est-ce que François Bayrou joue sa survie politique en ce moment ?
05:56Est-ce que vous y croyez comme Philippe Bilger ?
05:58Est-ce que vous pensez qu'il y a quand même un petit trou de souris ?
06:00Je n'y crois pas.
06:00Ah, vous n'y croyez pas, d'accord, très bien.
06:02Non, un trou de fourmis.
06:03Ah, mais voilà, c'est toujours un petit trou.
06:05Allez, à tout de suite.
06:07Sud Radio.
06:08Sud Radio.
06:09Parlons vrai.
06:09Parlons vrai.
06:10Sud Radio.
06:11Parlons vrai.
06:1218h20, Cécile de Ménibus.
06:14Et on est ravis de vous trouver avec cette joyeuse bande, de cette rentrée, avec Philippe David, bien entendu,
06:19Philippe Bilger aussi, qu'on est ravis de revoir aussi, et Bruno Pommard aujourd'hui.
06:23Et vous, au 0826 300 300, avec cette question, on revient sur l'avenir de François Bayrou,
06:29qui joue peut-être sa survie politique, même si c'est quasi fait, à une semaine de ce vote de confiance.
06:35En ce moment, il est en train d'échanger avec des partis, et ça continue demain.
06:39Et on en parlait il y a quelques instants avec nos éditorialistes du jour.
06:43Et ce numéro de téléphone, le 0826 300 300, et c'est Hervé qui était avec nous de Pau.
06:47Bonsoir Hervé.
06:48Bonsoir Hervé.
06:49Bonsoir à tous vos chroniqueurs, et à Philippe David aussi.
06:52Oui, oui.
06:53Salut.
06:53Et petite information.
06:55Alors vous, bien entendu, j'imagine, vous imaginez que la sortie est proche.
07:00Quel regard vous portez sur François Bayrou ?
07:02Alors, avant de parler de François Bayrou, je porte un regard sur l'ensemble des députés
07:07qui ne rêvent que chacun de prendre sa place.
07:12Ils ne pensent pas du tout que c'est un peuple qui les a élus, et pas pour créer le chaos.
07:18Pour créer des solutions qui donnent de la sécurité à la population française
07:22et à toutes les personnes qui y participent.
07:26En ce qui concerne François Bayrou, il joue peut-être sa place dans le climat actuel.
07:31Mais une guerre n'est jamais gagnée avant qu'elle ne soit complètement réalisée.
07:37Il y a une chose que François Bayrou peut-être a oublié, c'est qu'en prenant deux jours de congé
07:42aux gens qui travaillent, les seuls qui travaillent et qui soient actifs,
07:46c'est quand même un peu difficile pour les personnes qui ont des petits revenus
07:49de penser que c'est encore sur eux qu'on va taper.
07:53Alors qu'il y a peut-être d'autres actions à mener.
07:55Je ne sais pas, je vais peut-être dire une bêtise,
07:57mais il peut remplacer cette mesure peut-être par une solution d'emprunt d'État.
08:01Je ne sais pas si ça marche, si c'est réalisable.
08:04Il est déjà revenu en arrière dessus.
08:06Oui, il est déjà revenu.
08:07Il est déjà revenu en arrière sur ce sujet des deux jours fériés.
08:09Je me demande si c'est juste quelque chose qu'il avait lancé comme ça
08:12pour que les gens se carrient en décembre.
08:13On tape très haut, on tape très haut, et ensuite on descend.
08:16Il a dit, même si c'est qu'un jour,
08:19c'est là où on ne sait pas où il va, mon cher Philippe.
08:21Mais il l'avait.
08:22En ce qui concerne l'Est, je crois que la plupart de la population française
08:28n'est pas au courant de toutes les mesures qu'il a prises
08:31pour pouvoir économiser 44 milliards.
08:34Donc c'est très flou pour le lambda qui passe.
08:38On ne sait pas quelles sont ces mesures
08:39et pour quelles raisons ces gens qui sont pourtant de l'Assemblée
08:43qui ont été élus, d'un seul coup, veulent le fustiger.
08:47On va faire réagir Philippe Bilger, si vous permettez.
08:49Pourtant, il s'est expliqué très souvent sur les mesures
08:53qu'il avait l'intention de prendre,
08:56et notamment sur la gravité du constat.
08:59Alors on peut discuter une chose chez François Bayrou,
09:03le fait qu'en effet il fait un constat implacable
09:06sur la gravité de notre déficit,
09:10mais il laisse croire que la seule solution pour y remédier,
09:14c'est ce qu'il propose.
09:16Et moi, je crois que ce qu'il propose
09:18est de toute manière trop modéré,
09:21trop frileux pour réussir.
09:23Vous voyez que je ne suis pas un inconditionnel de François Bayrou,
09:27mais je considère qu'il faut d'abord
09:29accepter le constat très lucide qu'il fait.
09:32Philippe, David, est-ce qu'il est courageux quand même ?
09:34Parce que de proposer de rester,
09:37de partir sur ce vote de confiance,
09:40c'est quand même le seul à le faire.
09:41– Cécile, est-ce que vous me permettez de poser une question à Hervé de Pau ?
09:44Hervé, êtes-vous béarné ?
09:45– Pardon ?
09:47– Êtes-vous béarné ?
09:48– De cœur, oui.
09:50– Parce que vous savez, Cécile, on a un proverbe sur les béarnés.
09:54Béarné parle trois langues.
09:56Le français, le béarné et le sous-entendu.
09:59Le drame, c'est que Bayrou, il parle bien français,
10:02il est agrégé de lettres.
10:03Le béarné, je ne sais pas s'il le parle,
10:04mais le sous-entendu, il ne fait que ça.
10:06Moi, j'attendrai d'un Premier ministre qui dise,
10:08écoutez, voilà, il y a un trou,
10:10et on va vraiment y aller à la SERP.
10:12On va y aller, par exemple, à la Thatcher.
10:15Histoire de dire, parce que, excusez-moi…
10:16– C'est à peu près ce qu'il dit, quand même.
10:17– Oui, mais alors, attendez, vous rigolez,
10:19mais pas sur les bons axes.
10:21Mais attendez, excusez-moi, vous avez les agences d'État
10:23qui coûtent au moins 80 milliards
10:25et qui, pour la plupart, ne servent à rien.
10:27Parce que, excusez-moi, mais toucher sur ceux qui bossent.
10:30Le drame de la France, c'est qu'il n'y a pas assez de monde
10:32qui travaille, plus que les gens qui ne travaillent pas assez,
10:35parce que les Français travaillent beaucoup.
10:37Le travailleur français est surtaxé.
10:38La solution, je ne vois pas comment on peut dire à des gens,
10:41on vous retire deux jours fériés,
10:43parce que ça pose beaucoup de problèmes.
10:45Je pense que j'ai des amis touchés pour les familles recomposées, etc.,
10:48qui tapent dans les agences d'État.
10:50Moi, dans les vraies dépenses,
10:51je peux vous dire que je vais vous faire du afouela et à grande vitesse.
10:53– Mais vous, bien sûr, vous êtes prêt à tous les simplismes.
10:58Arrêtez, c'est facile.
10:59– Mais vous, vous êtes un conservateur qui aime.
11:03– D'abord, comme l'a très bien dit Cécile,
11:07vous reprenez exactement ce que j'ai dit,
11:09sauf que vous le qualifiez de sous-entendu.
11:12Il dit clairement ce qu'il faut faire.
11:14– Mais non, il n'a jamais parlé des agences d'État.
11:18Il n'a jamais parlé des agences d'État, par exemple.
11:20– Mais vous êtes-ce que j'ai dit tout à l'heure
11:21que son projet était trop frileux ?
11:24Pas assez audacieux.
11:25Donc, en quoi votre contradiction est pertinente ?
11:28– Ah ben, Macron, la contradiction est totalement pertinente,
11:30parce qu'il s'attaque aux dépenses, mais pas au bon endroit.
11:32Alors, ça change quand même tout le problème.
11:34– Allez, le mot de la fin avec Hervé.
11:36Je ne sais pas si...
11:37– C'est tendu aujourd'hui.
11:39– Je ne sais pas si on aura un vote de confiance entre les filles.
11:42– Si dans une entreprise, on envisageait,
11:45avec l'expert comptable, avec les cadres, l'ensemble,
11:48une discussion comme il y a lieu aujourd'hui,
11:51il n'y a aucune entreprise qui fonctionnerait.
11:52– C'est clair.
11:53– Il y a des décisions à prendre.
11:54Elles ne sont peut-être pas toutes les bonnes.
11:57Elles ne sont pas suffisantes, d'accord.
11:59Mais créer le chaos comme tout le monde le laisse entendre,
12:03c'est encore pire.
12:04Et nous, on en a marre.
12:05On en a marre dans notre vie d'entendre ces dilemmes
12:10entre les uns et les autres.
12:12Olivier Faure, qui retourne à l'école,
12:15il ne sait même pas compter.
12:16Quand il parle dans un discours, il ne sait même pas compter.
12:18Mais qu'est-ce qu'ils veulent ?
12:19La place ?
12:20La place ?
12:20Mais dans ce cas-là, il fallait qu'il soit plus performant avant.
12:25– Merci beaucoup Hervé.
12:26– Il y est, il faut lui donner une chance d'arriver au moins sur une année,
12:30de voir ce qu'il va donner,
12:32et si véritablement il y a un rétablissement.
12:34S'il n'y a pas de rétablissement,
12:35allez, salut, on sera presque en 2027,
12:37on pourra passer à autre chose.
12:39Mais là, c'est tous les huit mois qu'on va changer de Premier ministre ?
12:41– Non mais c'est pas cieux.
12:43– Hervé, on est très en retard,
12:45je suis obligée de vous couper,
12:46je suis désolée, merci en tout cas
12:48d'avoir participé à cette émission.
12:50Et puis il y a des...
Écris le tout premier commentaire