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  • il y a 1 an
A la une de cette édition, en dépit des espoirs de paix suscités il y a quelques jours, le conflit russo-ukrainien s’intensifie.

En Terre sainte, à Jérusalem, la municipalité israélienne multiplie les coups bas contre les Églises chrétiennes.

Et enfin, un peu d’économie avec les taux directeurs qui se sont retrouvés au cœur de l’actualité avec les déclarations de François Bayrou.

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Transcription
00:00Générique
00:00Madame, Monsieur, bonsoir.
00:15A la une de cette édition, en dépit des espoirs de paix suscités il y a quelques jours,
00:19le conflit russo-ukrainien s'intensifie.
00:22En Terre Sainte, à Jérusalem, la municipalité israélienne
00:24multiplie les coups bas contre les églises chrétiennes.
00:27Et enfin, un peu d'économie avec les taux directeurs
00:31qui se sont retrouvés au cœur de l'actualité avec les déclarations de François Béroud.
00:39Après les espoirs issus de la rencontre Trump-Poutine mi-août,
00:43la logique de la guerre reprend plus que jamais le dessus en Ukraine,
00:47tant les acteurs qui sont partie prenante dans le conflit
00:50semblent avoir des difficultés à sortir des implications guerrières.
00:54Nicolas Delamberterie.
00:55Est-il simple d'arrêter une guerre qui dure depuis plus de trois ans
00:59et qui implique directement ou indirectement des dizaines de pays et d'acteurs ?
01:04De toute évidence, non.
01:06Même si la presse mainstream a focalisé son attention sur les pertes humaines
01:10qui ont émaillé les bombardements russes sur l'Ukraine,
01:13plus particulièrement Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi,
01:16les différents sites visés par Moscou donnent des indications claires
01:19sur les tendances du moment.
01:20Un bâtiment de représentation de l'Union Européenne a été délibérément frappé à Kiev,
01:25ce qui constitue une première et montre assez clairement le mécontentement de Moscou vis-à-vis de Bruxelles,
01:31qui semble être l'une des parties les moins intéressées à un compromis entre la Russie et l'Ukraine.
01:35C'est aussi le symbole du fait que Moscou semble avoir définitivement fait le deuil,
01:39à court et moyen terme, de sa relation avec les Européens.
01:42A proximité du bâtiment de l'Union Européenne se trouvait également un bureau du British Council,
01:47une institution britannique promouvant l'enseignement de l'anglais
01:50et l'étude de la civilisation britannique.
01:52Le British Council de Kiev restera durablement fermé suite au bombardement russe.
01:56Ces ciblages d'institutions européennes et britanniques
01:59interviennent alors que les Européens font tout leur possible
02:02pour rendre plus difficile encore un compromis entre Kiev et Moscou,
02:05et où l'Allemagne inaugure la construction d'une usine d'armement,
02:08espérant peut-être se refaire une santé dans l'industrie militaire,
02:12alors que son industrie civile est en recul sévère et constant
02:15depuis le début du conflit en Ukraine en 2022.
02:18Si l'Union Européenne s'est comme à son habitude, indignée de ses frappes,
02:22le commentaire américain a été plus varié.
02:25L'émissaire américain en Ukraine, Case Kellogg,
02:27a affirmé que ses frappes amenuisent les efforts de paix du président Trump.
02:31Mais la porte-parole de ce dernier, Caroline Levitt,
02:34a quant à elle déclaré que le président Trump,
02:36en dépit de sa colère et de sa déception,
02:39n'était pas totalement surpris de ses frappes,
02:41ajoutant qu'il est possible que les deux parties de ce conflit
02:44ne soient pas prêtes à y mettre fin d'elles-mêmes.
02:46Ce qui n'empêche pas Washington de poursuivre les affaires,
02:49avec de nouvelles ventes d'armes pour Kiev.
02:51Mais les installations européennes sont loin d'être les seules
02:54à avoir été frappées,
02:55bien que cela n'ait pas été autant relevé
02:57par la presse mainstream européenne.
02:58C'est ainsi qu'une usine turque de drones Bayraktar à Kiev,
03:03qui était sur le point d'être mise en service,
03:05a été très sérieusement touchée par les bombardements russes.
03:09Une façon explicite pour Moscou de rappeler sa volonté
03:12d'empêcher à moyen et long terme l'Ukraine
03:14de frapper le territoire russe.
03:16On peut d'ailleurs se demander si la Turquie,
03:18habituée à jouer sur différents tableaux,
03:20n'a pas reçu le message,
03:22puisque dans une déclaration publique hier soir,
03:24le ministre des Affaires étrangères turc
03:26a affirmé que la Russie avait revu
03:28certaines de ses exigences à la baisse
03:30pour parvenir à un accord avec l'Ukraine.
03:32Une déclaration qui survient au moment où le camp occidental
03:35se montre plus critique que jamais envers Moscou.
03:37Par ailleurs, l'allié de la Turquie,
03:39l'Azerbaïdjan,
03:40a vu de nombreuses installations frappées en Ukraine,
03:42en particulier celle de la Sokar,
03:44la compagnie nationale de pétrole et de gaz azéri,
03:47au moment où les relations entre Bakou et Moscou
03:49sont plus dégradées que jamais.
03:51L'ambassade d'Azerbaïdjan à Kiev
03:53a également été secouée par des drones tombés à proximité.
03:56Quant à la partie ukrainienne,
03:57Kiev continue de viser les raffineries et oléoducs russes,
04:01avec succès pour le moment,
04:02ce qui provoque un certain désordre en Russie
04:05et rappelle le talent militaire de la partie ukrainienne
04:08dans cette guerre asymétrique.
04:09Mais l'information la plus surprenante du jour
04:11est sans doute le fait que pour la première fois
04:13depuis le début du conflit en 2022,
04:16l'Ukraine vient d'assouplir le régime de la loi martiale
04:18en autorisant les hommes âgés entre 18 et 22 ans
04:22à franchir la frontière
04:23et donc quitter le territoire.
04:25Certains y voient une façon d'enrayer l'exode
04:28des adolescents de sexe masculin,
04:30puisque leurs parents ont tendance
04:32à leur faire quitter l'Ukraine à leurs 17 ans,
04:34avant donc qu'ils n'atteignent l'âge adulte.
04:37À tel point que les lycées et les universités
04:39n'ont quasiment plus que des effectifs féminins
04:42en raison du départ des jeunes hommes.
04:44D'autres y voient une façon,
04:45pour Volodymyr Zelensky,
04:46d'obtenir le soutien d'une frange de l'opinion publique
04:49avec cette mesure,
04:50sans pour autant s'attirer les foudres
04:52de la partie nationaliste et armée de l'opinion,
04:55dont il peut craindre qu'elle ne le renverse
04:57en cas de concession avec Moscou.
04:59Quant au canot d'information pro-Moscou,
05:01ils décrivent de longues files d'attente
05:02aux frontières de jeunes de 18 à 22 ans
05:05qui fuient massivement l'Ukraine
05:06en profitant de cette opportunité,
05:08ce que les médias ukrainiens démentent.
05:10Il faudra sans doute quelques jours
05:11ou quelques semaines
05:12pour décanter la réalité de cette situation.
05:15Quant à la ligne de front,
05:16elle a très peu évolué ces derniers jours,
05:18même si pour la première fois,
05:19l'Ukraine reconnaît que les forces armées russes
05:22ont pénétré dans l'oblaste de Dniepopetrovsk,
05:25qui ne fait actuellement pas partie
05:26des revendications territorielles de la Russie.
05:29En attendant,
05:30en dépit des rhodomontades de Donald Trump,
05:32rien ne semble devoir empêcher
05:34la poursuite du conflit russo-ukrainien.
05:36Attaque contre les communautés chrétiennes
05:42en Terre Sainte.
05:43À Jérusalem,
05:43la municipalité met une pression financière
05:46sur les églises catholiques et orthodoxes,
05:48fragilisant leur présence bimillénaire
05:50sur ce sol Renaud de Bourleuf.
05:53Les chrétiens de Terre Sainte
05:54frappaient au portefeuille.
05:55Le 6 août,
05:56le patriarcat grec-orthodoxe de Jérusalem
05:58a découvert que tous ses comptes bancaires
06:00avaient été gelés
06:01sur décision de la municipalité de Jérusalem.
06:03Le motif,
06:05les impayés de l'Arnona,
06:06la taxe foncière.
06:07Concrètement,
06:08avec ses comptes gelés,
06:09la communauté orthodoxe
06:09s'est paralysée
06:10pour la gestion de ses églises,
06:11ses écoles et ses hospices,
06:13ne pouvant même plus payer
06:14les enseignants de ses écoles
06:15ou régler ses factures.
06:17Une situation qui n'a rien inédit
06:18dans la ville sainte.
06:20Plus tôt dans l'année,
06:21c'était le patriarcat arménien
06:22qui était menacé de saisie immobilière,
06:24une procédure qui pourrait aboutir
06:25à la vente aux enchères
06:26de ses propriétés ancestrales
06:27pour recouvrer des dettes d'Arnona présumées
06:30remontant à 1994.
06:31Dans un communiqué du 18 février,
06:33la communauté orthodoxe
06:34dénonce une dette
06:35non vérifiée et exorbitante
06:38et fustige une action,
06:39je cite,
06:40« juridiquement douteuse
06:41et moralement inacceptable ».
06:42Selon eux,
06:43il y a une volonté
06:44de diminuer leur présence
06:45en terre sainte.
06:47À Jérusalem,
06:47les communautés catholiques
06:48et orthodoxes
06:49possèdent de nombreux biens fonciers.
06:50À Jérusalem-Ouest,
06:52de très nombreux logements
06:53ont été construits
06:53sur des terrains
06:54loués à long terme
06:55par les églises.
06:56Mais,
06:57il y a une exemption fiscale
06:58remontant au XIXe siècle
06:59avec les décrets ottomans
07:00de 1852-1853,
07:03des dispositions
07:03qui ont été reprises
07:05par les Britanniques
07:05et ensuite
07:06par les Israéliens eux-mêmes.
07:08Plus précisément,
07:09concernant l'église catholique,
07:10ce point a été traité
07:11en 1993
07:11dans l'accord fondamental
07:13entre le Saint-Siège
07:14et l'État d'Israël.
07:15L'article 10 de cet accord
07:16concerne les biens de l'église.
07:17Aucune mesure unilatérale
07:19incompatible avec l'engagement
07:20de négocier de bonne foi
07:22et de parvenir à un accord
07:23dans un délai de deux ans
07:24ne devait être prise.
07:25L'exemption a ainsi été maintenue.
07:27Mais la municipalité de Jérusalem
07:29a tenté de trouver des moyens
07:30pour interpréter l'accord
07:31à sa guise.
07:33Ainsi,
07:33en 2018,
07:34la ville décide
07:35que l'exemption
07:35ne s'applique
07:36que pour les propriétés
07:37utilisées,
07:38je cite,
07:39pour le culte,
07:40pour l'enseignement de la religion
07:41ou pour les besoins
07:42qui en découlent.
07:44Dans une déclaration commune
07:45du 14 février 2018,
07:47les autorités religieuses
07:48avaient affirmé
07:48qu'une telle décision,
07:49je cite,
07:50« sape à la fois
07:51le caractère sacré de Jérusalem
07:52et met en péril
07:53la capacité de l'église
07:54à mener son ministère
07:55sur cette terre
07:56au nom de ses communautés
07:57et de l'église présente
07:58dans le monde entier. »
08:00Le 19 février 2025,
08:01le lendemain de la décision
08:02concernant le patriarcat arménien,
08:04les responsables
08:05des églises locales
08:05de Jérusalem
08:06publient une déclaration officielle
08:08dénonçant les failles juridiques
08:09de la décision municipale
08:11qui pourrait créer
08:12un précédent dangereux
08:13pour les chrétiens
08:13de Terre Sainte.
08:15Les églises mettent en avant
08:15ce point.
08:17Elles jouent un rôle essentiel
08:18en gérant des établissements
08:19éducatifs,
08:20sociaux et caritatifs
08:21qui servent
08:22la population locale,
08:23qu'elles soient chrétiennes
08:24ou non.
08:25Plusieurs de ces structures
08:26sont déficitaires
08:27et certains services
08:28pourraient fermer
08:29en cas de taxation.
08:31Au-delà d'une question d'argent,
08:32c'est la présence chrétienne
08:33à Jérusalem
08:33qui est remise en cause.
08:38Les taux d'intérêt
08:39menacent l'économie.
08:41De retour dans le débat public
08:42à la faveur des annonces
08:43alarmantes du Premier ministre,
08:45le taux directeur
08:46qui a grimpé
08:47au cours des cinq
08:47dernières années
08:48est perméable
08:49aux aléas conjoncturels.
08:51Petit état des lieux.
08:53On va vers
08:54deux catastrophes
08:55et peut-être trois.
08:57La première,
08:58c'est l'explosion
08:58des taux.
08:59Pourquoi c'est difficile ?
09:01De plus en plus,
09:01parce que les taux
09:02d'intérêt montent.
09:03L'explosion des taux
09:04comme catastrophe
09:05à venir.
09:06Lors de son intervention
09:07télévisée de mercredi,
09:08le Premier ministre
09:09François Bérou
09:10n'a pas mâché ses mots
09:11sur ce sujet.
09:12Un sujet un peu
09:13hors-sujet d'ailleurs
09:14puisque le taux directeur
09:16est fixé par la Banque Centrale Européenne,
09:18la BCE pour la zone euro
09:19et que le budget,
09:21qui est le sujet
09:21qui intéressait
09:22le chef du gouvernement,
09:23n'a pas de conséquences
09:24directes
09:25sur ce taux.
09:26Le sujet n'en demeure
09:27pas moins économiquement
09:29important
09:29à l'échelle nationale
09:30comme pour les particuliers.
09:32L'évolution
09:33des taux directeurs
09:34et des taux d'intérêt
09:35en France
09:35est en effet
09:35un sujet clé
09:37pour comprendre
09:37la dynamique économique
09:38actuelle
09:39et les perspectives à venir.
09:41Ce taux influence
09:42directement
09:43les conditions
09:43de financement
09:44des banques
09:45et, par ricochet,
09:47les taux d'intérêt
09:48appliqués aux prêts immobiliers,
09:50aux entreprises
09:50et aux ménages.
09:51En août 2025,
09:53le contexte économique
09:53et politique
09:54a conduit
09:55à des ajustements
09:56notables
09:56marqués par une légère
09:57hausse des taux
09:58et une incertitude
09:59accrue.
10:00L'autodirecteur
10:01de la BCE
10:02qui détermine
10:03le coût
10:04auquel les banques
10:04commerciales
10:05empruntent
10:06a connu une période
10:07de relative stabilité
10:08après plusieurs
10:09baisses successives
10:10en 2024
10:10dans un contexte
10:12de ralentissement
10:12de l'inflation.
10:14Cependant,
10:15les données récentes
10:15indiquent
10:16que le cycle
10:17d'assouplissement
10:18monétaire
10:18touche à sa fin.
10:20Les banques
10:20anticipent
10:21un coût
10:21de refinancement
10:22plus élevé,
10:23ce qui se répercute
10:24sur les taux
10:25d'intérêt
10:26des crédits immobiliers.
10:27Par exemple,
10:28selon Préto,
10:29en août 2025,
10:31les taux moyens
10:31observés
10:32s'établissent
10:33à 2,96%
10:35sur 15 ans,
10:353,10%
10:36sur 20 ans
10:37et 3,18%
10:38sur 25 ans,
10:39avec une hausse
10:40modérée
10:40de 0,07 points
10:42par rapport
10:43à juillet.
10:44Cette augmentation,
10:45bien que limitée,
10:46traduit une prudence
10:47croissante
10:48des établissements
10:49bancaires
10:49face à l'incertitude
10:50économique
10:51et politique.
10:52Cela a cependant
10:53plus à voir
10:54avec l'instabilité
10:55du commerce mondial,
10:56post-crise sanitaire
10:57et avec les remous
10:59provoqués
10:59par les décisions
11:00douanières
11:00de Donald Trump
11:01qu'avec les récentes
11:02péripéties
11:03politiques françaises,
11:05même si ce facteur
11:05n'est pas nul.
11:07En effet,
11:08la fixation
11:08des taux d'intérêt
11:09repose sur plusieurs facteurs.
11:11Outre le taux
11:12directeur de la BCE,
11:13les banques
11:13prennent en compte
11:14l'OAT 10 ans,
11:16un indicateur clé
11:17du coût de refinancement
11:18de l'État français.
11:19En août 2025,
11:21cet indice
11:21a grimpé
11:21de 3,30%
11:23à 3,53%,
11:25notamment
11:25après l'annonce
11:26d'un vote de confiance
11:27par le gouvernement
11:28Bérou perçu
11:29perçu comme un risque
11:30de blocage politique.
11:32Ce contexte
11:33a amplifié
11:33la pression
11:34sur les taux
11:35immobiliers
11:35avec des hausses
11:36de 15 à 20 points
11:37de base
11:38selon les profils
11:39d'emprunteurs.
11:40Les revenus
11:41des emprunteurs
11:42jouent également
11:43un rôle déterminant.
11:44Les profils
11:45à hauts revenus,
11:46supérieurs à 80 000 euros
11:47nets par an,
11:48bénéficient de taux
11:49plus compétitifs
11:50autour de 2,85%
11:51sur 15 ans,
11:52tandis que les revenus
11:53plus modestes
11:54se voient proposer
11:54des taux
11:55légèrement plus élevés.
11:56Pour les mois à venir,
11:59les perspectives
11:59restent marquées
12:00par l'incertitude.
12:02La fin du cycle
12:02de baisse
12:03des taux directeurs
12:04de la BCE
12:04combinée
12:05à la volatilité
12:06politique en France
12:07et surtout
12:07au niveau international
12:08laisse présager
12:09une poursuite
12:10de la remontée
12:11des taux.
12:12Ceci devrait,
12:13selon de nombreux
12:13observateurs,
12:14s'accélérer
12:15dès septembre 2025
12:16avec des taux
12:17sur 20 ans
12:18oscillant
12:18entre 3,10%
12:20et 3,40%.
12:22Cette tendance
12:23pourrait freiner
12:24la dynamique
12:25du marché immobilier
12:26bien que celui-ci
12:27ait montré
12:27des signes
12:28de reprise
12:29au premier semestre
12:292025
12:30avec une augmentation
12:32de 50%
12:33des crédits
12:33accordés
12:33par rapport
12:34à 2024.
12:35Si une crise
12:36d'ampleur
12:37n'est pas la tendance
12:38la plus marquée
12:39pour l'heure,
12:39la prudence
12:40est de mise
12:40du côté des banques
12:41en attendant
12:42un peu plus
12:43de stabilité
12:44en France
12:45et surtout
12:45au niveau
12:46du commerce mondial.
12:51Passons à présent
12:52à l'actualité
12:52en bref
12:53en France.
12:56Le premier ministre
12:57des jeunes
12:58le temps
12:58de quelques jours
12:59lors de la rencontre
13:00des entrepreneurs
13:01de France
13:02avec le MEDEF
13:03jeudi
13:03François Béroux
13:04en a remis une couche
13:05sur ce qu'il nomme
13:05les boomers
13:06dénonçant
13:07le poids
13:07de la dette française
13:08imputée aux générations
13:10précédentes
13:10qui réduiraient
13:12en esclavage
13:13les jeunes
13:13contraints
13:14de rembourser
13:14pendant des décennies
13:15les emprunts
13:16décidés
13:16le cœur léger.
13:18Il critique
13:18une situation
13:19qu'il qualifie
13:20d'immorale
13:21où ces boomers
13:22ayant profité
13:22de l'aisance
13:23d'après-guerre
13:23imposent ce fardeau
13:25sans égard pour l'avenir.
13:26Béroux dénonce
13:27aussi l'absurdité
13:28de convaincre
13:28les jeunes
13:29d'accroître la dette
13:29comparant cela
13:30à 1984
13:31d'Orwell.
13:33Il appelle
13:33les aînés
13:33à soutenir
13:34une réduction
13:34de la dette
13:35pour épargner
13:35les générations futures.
13:37Après avoir réussi
13:38à faire l'unanimité
13:39contre lui
13:39le premier ministre
13:40essaye ainsi
13:41d'attiser
13:41une guerre
13:42des générations
13:43latente
13:43sur les réseaux sociaux
13:44essentiellement.
13:45Les criminels
13:47ne comprennent pas
13:48le français
13:48selon les données
13:49publiées jeudi
13:49par l'Institut
13:50pour la justice
13:5120% des procédures pénales
13:53nécessitent
13:53un traducteur
13:54soit environ 120 000
13:55sur les 600 000
13:56procédures traitées
13:57chaque année
13:58un point qui soulève
13:59de nombreux problèmes
14:00alors que le droit absolu
14:01à un traducteur
14:01pendant toute la procédure
14:03a été consacrée
14:03par Christiane Taubira
14:05en 2013
14:06en application
14:06d'une directive européenne
14:08des audiences
14:08peuvent tout simplement
14:09être reportées
14:10faute de traducteur disponible
14:12dans certains litiges
14:13des problèmes pratiques
14:14sont mis sur la table
14:15avec certains dialectes
14:16nécessitant des traducteurs
14:17aux compétences
14:18très spécifiques
14:19les besoins des juges
14:20en interprète
14:21ont d'ailleurs doublé
14:22depuis 2013
14:23coûtant 86 millions d'euros
14:25aux contribuables
14:25selon les estimations
14:26de la Cour des comptes
14:27des vols de câbles
14:29encore à l'origine
14:30de perturbations ferroviaires
14:31jeudi
14:32la circulation des trains
14:33sur la ligne
14:34à grande vitesse
14:34Paris-Lyon
14:35a été fortement perturbée
14:37dans les deux sens
14:38en raison d'un vol de câbles
14:40provoquant des pannes
14:41de signalisation
14:42des retards
14:43allant jusqu'à 2 heures
14:44des suppressions de trains
14:45et des modifications
14:46de dessert
14:46ont eu cours
14:47jusqu'à la fin de soirée
14:49pour contourner la zone affectée
14:50certains TGV Inouï
14:51et Ouigo
14:52ont emprunté
14:53la ligne classique
14:54entraînant des allongements
14:55de parcours
14:56à la gare de Lyon
14:57des retards de 1h à 2h20
14:59ont été signalés
15:00et le trafic
15:00n'est revenu à la normale
15:01que vendredi matin
15:02ces actes de vandalisme
15:04sont désormais
15:04récurrents
15:05sur le réseau
15:06silence
15:08on pille
15:08des églises
15:09depuis le 15 août
15:10une vague de cambriolage
15:11frappe le diocèse de Nantes
15:12avec au moins 10 paroisses visées
15:14dont celle de Ligné
15:15en Seigny
15:16Châteaubriand
15:16et Pont-Saint-Martin
15:18les voleurs
15:18ciblant principalement
15:19l'argent des quêtes
15:20de l'Assomption
15:21ont dérobé
15:22plusieurs milliers d'euros
15:23dont deux butins
15:24dépassant 1000 euros
15:25notamment à Saint-Pierre-sur-Loire
15:27dans la nuit
15:28du 22 au 23 août
15:29la direction diocésaine
15:30a lancé
15:31un appel à la vigilance
15:32auprès des curés
15:33tandis que la gendarmerie
15:34enquête
15:35pour déterminer
15:36si un individu
15:36ou un groupe
15:37est responsable
15:38les investigations
15:39se poursuivent
15:40pour identifier
15:41les auteurs
15:41de ces vols
15:42par effraction
15:42gageons que
15:43les autorités françaises
15:44mettront autant
15:45d'empressement
15:46à s'attaquer
15:47à ce problème
15:48qu'ils ont pu le faire
15:49pour les graffitis
15:50sur des automobiles
15:51de Lubavitch
15:51dans les Alpes
15:52l'actualité
15:57internationale
15:58en bref
15:58l'industrie navale française
16:03envoyée par le fond
16:04par le Canada
16:05mardi
16:05Ottawa
16:06a écarté
16:06le groupe français
16:07Naval Group
16:07d'un appel d'offres
16:08portant sur 12 sous-marins
16:10ce contrat
16:11estimé à 60 milliards
16:12de dollars canadiens
16:13soit environ
16:1437 milliards d'euros
16:15reviendra
16:16soit à l'allemand
16:17Thyssenkrum Marine System
16:18soit au sud-coréen
16:20Hanoi Océane
16:21une deuxième déconvenue
16:22alors que dans les années
16:231980
16:23la France avait échoué
16:25à vendre des sous-marins
16:25nucléaires au Canada
16:26échec en Ukraine
16:28échec en Algérie
16:29Paris va tenter sa chance
16:31face à l'Iran
16:31les pays de l'E3
16:33le Royaume-Uni
16:33l'Allemagne
16:33et la France
16:34ont déclenché jeudi
16:35le mécanisme de snapback
16:37pour réimposer les sanctions
16:38de l'ONU contre l'Iran
16:39en raison de violation
16:40de ses engagements
16:41sur l'enrichissement
16:42d'uranium
16:42selon une lettre
16:43au conseil de sécurité
16:44ce processus prévu
16:45par l'accord de Vienne
16:46de 2015
16:47permet de rétablir
16:48automatiquement
16:49les sanctions
16:49en 30 jours
16:50sans veto
16:50les trois pays disent
16:51vouloir utiliser cette période
16:53pour négocier
16:53et éviter l'escalade
16:54Jean-Noël Barou
16:55chef de la diplomatie française
16:57a insisté sur la nécessité
16:58d'arrêter l'escalade
16:59nucléaire iranienne
17:00tout en privilégiant
17:01la diplomatie
17:02pour empêcher Téhéran
17:03d'acquérir l'arme nucléaire
17:04une réunion d'urgence
17:05du conseil de sécurité
17:06prévue vendredi
17:07à huis clos
17:07pour discuter de cette initiative
17:09la faim gagne du terrain
17:11en Afrique
17:12en août
17:12l'ONU a rendu
17:13un rapport
17:14pour 2025
17:14sur l'état
17:15de la sécurité alimentaire
17:16et de la nutrition
17:17dans le monde
17:18selon ce rapport
17:19le nombre de personnes
17:20sous-alimentées en Afrique
17:21a augmenté de 179
17:22à 307 millions
17:23de 2005 à aujourd'hui
17:25une augmentation
17:26particulièrement forte
17:27en Afrique centrale
17:28en revanche en Asie
17:29le nombre de personnes
17:30sous-alimentées
17:31a été divisé par deux
17:32en 2020
17:32c'est sur le continent américain
17:34que se trouve le pays
17:35comptant le plus
17:36de personnes sous-alimentées
17:3752% de la population
17:39à Haïti
17:40découverte archéologique
17:42au Danemark
17:43en août
17:43des plongeurs sont descendus
17:44environ 8 mètres
17:45sous les vagues
17:46près d'Arus
17:46la deuxième plus grande ville
17:48du Danemark
17:48au nord du pays
17:49ils ont recueilli des preuves
17:50d'une colonie
17:50de l'âge de pierre
17:51dans les fonds marins
17:52un village englouti
17:53depuis 8500 ans
17:54ce village devait être
17:56situé sur la côte
17:57les chercheurs souhaitent
17:58ainsi étudier la vie
17:59dans un village
17:59au bord de la mer
18:00sous la préhistoire
18:01ce soir
18:05tête à clash
18:06et dimanche
18:07terre de mission
18:07c'est la fin de cette édition
18:08merci de votre fidélité
18:10lundi vous retrouverez
18:11Élise Blaise
18:12pour le journal
18:13merci d'avoir regardé cette édition
18:14merci d'avoir regardé cette édition
18:16merci d'avoir regardé cette édition
18:18merci d'avoir regardé cette édition
18:20merci d'avoir regardé cette édition
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