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  • il y a 1 jour
En plein été et à moins d'un an de la présidentielle 2027, une question dérange : et si le problème n'était pas Emmanuel Macron, mais le système qui l’a fabriqué lui comme ses successeurs ? Alors que la campagne commence tout doucement, les profils interchangeables se présentent, manipulent et mentent parfois éhontément. Qu’ont fait les Français pour mériter cela ?
Marion Saint-Michel, psychologue clinicienne et diplômée en Sciences politiques, auteur de "La gouvernance perverse, la décoder, s'en libérer" (Éditions Résurgence, 2025), décrypte les mécanismes psychologiques du pouvoir en France : sélection des élites, manipulation politique, déconnexion des dirigeants, dérives autoritaires et critères d'un véritable homme ou femme d'Etat. Une analyse sans concession sur ce que le pouvoir fait aux hommes politiques… et ce que les Français attendent vraiment en 2027.

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Transcription
00:03Générique
00:12Et bonjour à tous, on se retrouve pour ce nouveau Zoom d'été sur TV Liberté
00:16aux côtés aujourd'hui de Marion Saint-Michel. Bonjour Madame.
00:18Bonjour Élise.
00:19Merci beaucoup d'être avec nous.
00:21Vous êtes psychologue clinicienne diplômée en sciences politiques.
00:24C'est une double casquette qu'on va bien sûr utiliser lors de cet entretien
00:27parce qu'on va analyser le pouvoir tel qu'il est exercé aujourd'hui en France
00:31et tel qu'il le sera avec bien sûr cette perspective de 2017.
00:35Je rappellerai quand même que vous avez publié en 2025
00:38La gouvernance perverse, la décoder et surtout s'en libérer.
00:42C'était aux éditions Résurgence.
00:44Alors Marion Saint-Michel, on est à moins d'un an de la présidentielle.
00:47Désormais, on cherche le successeur d'Emmanuel Macron
00:51après ces deux brillants quinquennats.
00:54On a toutefois le sentiment que malgré le désastre de son bilan
00:58et de ses bilans, les oppositions sont relativement à tonne.
01:02Selon vous, est-ce que c'est ce système qui parvient à assurer sa survie
01:06ou est-ce qu'il est encore possible pour les Français de renverser la table ?
01:09Alors je serais tentée de vous dire certainement les deux.
01:12Il est évident que le système assure le plus possible sa prolongation
01:16et je crois qu'ils sont très très bien organisés pour ça et depuis longtemps.
01:19Donc a priori, on devra avoir le même genre de président dans le même genre de logique.
01:24C'est-à-dire malheureusement encore ce que j'appelle moi une gouvernance perverse.
01:28En tout cas un système qui tourne sur lui-même
01:30et une sorte d'élite négative on pourrait dire.
01:33Mais ça je pense qu'on va y revenir.
01:35Et néanmoins, il reste possible de renverser la table
01:37parce que je pense que tout est possible.
01:39Il y a tellement de mécontentements dans le pays.
01:41Il y a tellement de choses qui ne vont plus
01:43pour ne pas dire qu'il n'y a pas grand-chose qui aille finalement
01:47qu'effectivement tout est possible.
01:48On est à la merci soit de la Providence, et ce serait une bonne chose,
01:51ou d'un événement, d'une révolte, tout est possible.
01:55Je crois qu'il faut garder l'espérance de ce point de vue-là.
01:57Concrètement tout continue, mais s'il y a un sursaut,
02:00on peut effectivement renverser la table et donc tout n'est pas perdu.
02:03Non, non.
02:03Je pense que ce qui est important c'est qu'il y a des forces vives dans le pays
02:06qui sont quand même de plus en plus vivantes, de plus en plus fortes.
02:10Il y a beaucoup de liens qui se créent,
02:12notamment autour des paysans, mais pas seulement.
02:14Je crois qu'il y a beaucoup de Français qui,
02:16sans comprendre l'intégralité de ce qui se passe,
02:19comprennent, je pense, au moins l'intention,
02:21et ont compris que l'intention n'est pas bonne,
02:23et que plus on leur dit de choses quelque part,
02:26et moins on les fait.
02:27Et ça, je pense que tout le monde est capable
02:29de s'en rendre compte de plus en plus.
02:30Donc il peut se passer quelque chose.
02:32Alors, contre toute attente, on a vu qu'après ces deux quinquennats
02:35d'Emmanuel Macron, des héritiers se bousculent au portillon.
02:38Beaucoup voudraient s'inscrire dans les pas d'Emmanuel Macron.
02:42On a, au sein de ce que j'appellerais cet extrême centre,
02:46divers candidats qui se profilent d'ores et déjà.
02:48On peut penser à Édouard Philippe, bien sûr, à Gabriel Attal,
02:50mais je ne vais pas tous les nommer,
02:51puisqu'on pourrait aller sans doute jusqu'à Raphaël Glucksmann.
02:54Comment expliquez-vous qu'on est cette profusion de clones ?
02:58– Je pense que le système produit du même,
03:02il n'accepte plus la différence.
03:04Et ça, c'est un peu le principe de toutes les évolutions totalitaires.
03:08Seules les personnes compatibles avec le système
03:10ont une chance de se présenter et de finir candidats.
03:14Alors, dans toute cette profusion, il est possible,
03:16ou même probable, que tout le monde ne sera pas candidat.
03:18Mais ce qui est certain, c'est qu'il me paraît peu probable aujourd'hui
03:22qu'un vrai challenger, que quelqu'un qui propose vraiment
03:24quelque chose de différent, arrive à traverser le Rubicon
03:28et à devenir candidat.
03:30Je pense notamment aux souverainistes.
03:32D'ailleurs, on l'a déjà vu sur les dernières élections,
03:35quelqu'un comme Asselineau n'a pas eu ses soutiens de maire,
03:41donc il n'a pas pu passer le cas.
03:43– Notamment grâce à la bourse démocratique de François Béroux,
03:45où toutes les signatures ont été dispatchées sur les candidats
03:47qu'il savait devoir être candidats.
03:49– Exactement.
03:50Donc, d'une manière ou d'une autre,
03:52il est probable qu'ils auront un truc à sortir
03:55pour que les gens qui pourraient vraiment changer quelque chose
03:58ne se présentent pas, ne soient pas là.
04:00– Comment, si on revient à cette idée de clone
04:03qui se multiplie vraiment au sein des appareils politiques
04:06et particulièrement au pouvoir,
04:08comment on pourrait analyser ça ?
04:09Comment on explique que certains critères
04:11deviennent finalement les plus importants
04:13pour réussir à monter, comme dirait certains en politique ?
04:17Comment on arrive à faire ces preuves
04:19et quelles sont les qualités, qualités avec beaucoup de guillemets,
04:21pour réussir une carrière politique
04:23et aspirer au pouvoir aujourd'hui ?
04:25– Alors, ça fait beaucoup de questions en une seule question,
04:28mais ça pose un peu toute la question, je pense, des élites.
04:31Qu'est-ce que c'est qu'être dans l'élite aujourd'hui ?
04:33Alors, on a beaucoup parlé en France de la reproduction des élites.
04:37Bourdieu en avait fait toute une analyse.
04:39Mais ça, on le sait depuis 80 ans.
04:42Quand le général de Gaulle a créé l'ENA,
04:45c'était pour créer une nouvelle élite
04:47qui soit vraiment au service de la nation
04:49versus les partis politiques qui s'entredéchiraient
04:52lors de la Troisième République notamment.
04:55Et finalement, au départ, ça a très bien marché,
04:57mais ça a très bien marché parce que les premières personnes
04:59qui sont entrées à l'ENA étaient des gens
05:01qui sortaient de la résistance.
05:03C'était des résistants eux-mêmes ou des enfants de résistants.
05:06Ce qui s'est passé entre-temps, c'est que, bien sûr,
05:11ce système s'est dévoyé et l'élite, comme d'habitude,
05:14s'est autogénérée et est rentrée dans un entre-soi.
05:17On est passé des serviteurs de l'État à ceux qui se servent de l'État.
05:21Exactement.
05:22Et ça, ce n'est pas une affaire nouvelle
05:23puisque si on revient aux Grecs qui nous avaient déjà avertis
05:27et on se rend compte qu'on est toujours dans cette logique-là
05:30et qu'ils ont toujours des choses à nous dire,
05:32on est dans une logique d'aristocratie contre l'oligarchie.
05:37Aristote nous disait qu'il fallait absolument
05:39que ce soit le gouvernement des meilleurs.
05:41Aristocratie, normalement, c'est aristoi, donc les meilleurs,
05:44et c'est donc le pouvoir des meilleurs.
05:46Et que le risque d'une aristocratie, c'était que la première génération,
05:50en général, les meilleurs se sont consacrés au pouvoir
05:53d'une manière ou d'une autre.
05:54Ça pouvait être le don du sang, ça pouvait être…
05:57En tout cas, il s'était consacré au bien commun,
05:59au roi dans le temps, puis ensuite au bien commun.
06:01Et que malheureusement, les générations suivantes,
06:04il y a un dévoiement et ces élites-là commencent à travailler pour elles-mêmes.
06:08C'est très, très vieux.
06:10C'est-à-dire une horreur, mais on va me le reprocher,
06:11ça s'appelle la Révolution française, non ?
06:13Alors ça s'appelle aussi la Révolution française, bien sûr.
06:16C'est pour ça que, quelles que soient les révolutions qu'on fait
06:18ou les systèmes que l'on fait, des élites différentes émergent
06:21et que ce qui est compliqué et difficile,
06:24c'est de garder une qualité à ces élites.
06:25Et la principale qualité de l'élite, normalement,
06:28c'est qu'elle soit au service des autres.
06:31Sauf que ça pose un grand nombre de problèmes,
06:34notamment philosophiques, psychologiques aussi,
06:36mais qu'il me paraît de plus en plus difficile
06:38qu'il y ait une notion de service et de bien commun
06:41quand il n'y a plus aucune transcendance.
06:43Ça, c'est un autre problème.
06:45Vous voyez, je fais un raccourci, là, je vais vite.
06:47Mais d'une certaine manière, c'est vrai, c'est un peu vrai.
06:50On est dans cette logique-là.
06:52Ça fait au moins 40 ans que le système de l'ENA a été dévoyé.
06:57Alors là, le président actuel l'a supprimé.
06:59Je serais curieuse de savoir pourquoi,
07:01parce que finalement, il recrée une école
07:04qui semble avoir à peu près les mêmes objectifs,
07:07peut-être le prestige en moins.
07:08Et effectivement, si j'ai bien compris d'ailleurs aussi,
07:11le côté carrière entière dans les grands corps,
07:14ça n'est plus garanti.
07:15Mais finalement, est-ce que ça veut dire,
07:17je me suis interrogée sur le plan psychologique,
07:19quel est le but vraiment de cette annulation ?
07:21Et je me suis demandé si ce n'était pas simplement
07:24pour que, quelque part, la génération de l'actuel président
07:28soit la dernière à avoir été formée de cette façon-là.
07:31Et qu'il soit encore plus facile de recruter des gens
07:33qui seront moins formés, moins éduqués
07:36et moins compétents pour prendre ces postes.
07:40– Et puis c'est aussi l'assurance que tout le monde
07:42pourra pantoufler à volonté.
07:44– Alors ça, c'était le principe de l'élite,
07:47on ne parle bien sûr que des élites politiques, pour l'instant.
07:49– Oui, et les élites avec des guillemets aussi.
07:50– Les élites avec des guillemets, c'est quand même important
07:53parce que finalement, c'est l'élite au sens où ce sont les gens
07:55qui ont le pouvoir, qui sont aux manettes.
07:58Donc, je sais que beaucoup de gens, à juste titre,
08:02critiquent le mot « élite ».
08:03Mais l'élite, ça veut dire ceux qui sont choisis.
08:06Normalement, c'est bien ceux qui sont élus,
08:07puisque c'est la même racine, c'est la même origine que l'élu.
08:11Donc, c'est quand même ceux qui sont mis au pouvoir
08:13et qui dirigent, qu'on le veuille ou non.
08:15Donc, la seule question, c'est après, avons-nous une élite
08:18au sens vraiment de gens qui se consacrent au bien commun
08:21ou avons-nous une oligarchie, comme le disait déjà Aristote,
08:25c'est-à-dire une élite dévoyée ?
08:27Et je pense que ça fait déjà un bon moment
08:29que nous avons une oligarchie.
08:30On voit ce que d'autres pays, d'autres dirigeants
08:33ont fait de l'oligarchie.
08:34Ils s'en sont débarrassés.
08:36Et je pense qu'ils avaient bien raison.
08:38Parce que l'oligarchie, ça veut dire le pouvoir
08:40d'un tout petit nombre et qui ne travaille
08:43que dans son propre intérêt.
08:44Et c'est là que nous en sommes.
08:46Alors, évidemment, pour que tout ça fonctionne,
08:48il faut quand même garder un peu un théâtre.
08:50Le théâtre, ce sont les élections,
08:52ce sont les gens qui se présentent,
08:55c'est tout ce qui nous anime autour de ça
08:57et qui va nous animer pendant de nombreux mois.
08:59Mais donc, je me demande, finalement,
09:01si ça n'est pas juste un théâtre d'ombre
09:03et que ça ne changera pas grand-chose.
09:05Parce que les pouvoirs en place sont là
09:07et ils sont bien loin de ce théâtre d'ombre.
09:11– Avec leur porte-voix, évidemment,
09:12les médias du système.
09:13– Avec les médias du système,
09:15comme porte-voix, relais, bien sûr.
09:16Donc, tout est quand même extrêmement verrouillé.
09:19– Alors, on a compris cette idée de bien commun,
09:21bien sûr, pour la qualité qu'on aimerait reconnaître,
09:25on va dire, dans les élites dirigeantes vertueuses,
09:27allez-je dire.
09:27En revanche, dans cette gouvernance perverse,
09:30on n'est pas arrivé à distinguer
09:32quelles étaient leurs qualités,
09:34là encore avec des guillemets,
09:35pour réussir cette promotion,
09:37puisqu'on voit qu'ils ont globalement
09:39à peu près tous les mêmes atouts.
09:41Si on prend un Gabriel Attal,
09:43si on prend un Édouard Philippe, encore une fois.
09:45Et en plus, on pourrait vraiment élargir.
09:47– Ils n'ont pas d'atouts,
09:49ils sortent tous du même moule.
09:51Ils sortent tous du même moule.
09:52Et là encore, s'ils arrivent à ce niveau-là
09:55et à pouvoir se présenter,
09:57c'est que, d'une certaine manière,
09:59ils sont adoubés.
10:00Voilà, le système ne prend pas de risque.
10:03Ça va un peu loin de ce que je dis,
10:04parce que ça veut dire aussi
10:05que les gens qui se présentent
10:06comme soi-disant l'opposition
10:08ne sont pas nécessairement si opposants que ça.
10:10Et d'ailleurs, comme je l'ai déjà dit ailleurs,
10:13on a quand même pu constater,
10:14notamment depuis la dissolution,
10:16que les oppositions ont été pour le moins
10:18extrêmement calmes.
10:19Elles ne sont pas du tout agressives
10:21et elles n'ont pas utilisé tous les moyens
10:23que la Constitution mettait à leur disposition.
10:25– Donc elles n'ont pas carrément fait alliance
10:26pour le second tour.
10:26Quand elles n'ont pas carrément fait alliance
10:28et permis probablement l'élection,
10:30la réélection du président actuel.
10:32Donc voilà, le système est quand même
10:33très, très, très verrouillé.
10:35Et pendant ce temps-là,
10:36les Français, nous tous,
10:38nous allons nous agiter autour de ces élections.
10:40J'appelle ça la technique du chiffon rouge.
10:42C'est-à-dire que pendant qu'on nous agite un chiffon,
10:45l'essentiel se construit ailleurs.
10:47L'essentiel se construit toujours
10:48dans l'Union européenne,
10:50avec tout ce qu'ils sont en train de nous préparer,
10:52qui tombe d'ailleurs en ce moment chaque semaine,
10:54y compris le projet que vient de présenter le Sénat
10:57sur la soi-disant désinformation.
10:59Toutes ces choses-là continuent d'avancer
11:01dans la chaleur de l'été.
11:03Et on nous agite des chiffons en disant
11:05« Oui, mais il y a 2027, il y a des élections,
11:08peut-être les choses vont changer, etc. »
11:10Je ne crois pas, les enjeux ne sont pas là.
11:13Les enjeux sont dans la prise de conscience
11:15par le peuple français
11:16qu'il est dépossédé depuis très longtemps
11:19et que s'il ne réagit pas d'une manière ou d'une autre,
11:21il sera totalement dépossédé
11:23et bientôt pieds et poings liés,
11:25notamment par tout le verrouillage,
11:28pour le coup, numérique.
11:29Car une fois que ça se sera fait,
11:31ce sera quand même très, très compliqué
11:32de récupérer ou de réacquérir un peu de liberté.
11:35– Alors, vous évoquez la mission qui avait eu lieu
11:38au mois de juillet au Sénat
11:40où on avait évoqué ces ingérences intérieures,
11:42ce qui n'était quand même pas commun comme terme.
11:45– Non, tout à fait.
11:45– Mais pour autant, on voit en fait
11:47qu'il y a une forme de manipulation permanente
11:49avec des sujets qui sont agités,
11:51la menace russe, bien entendu,
11:55le Covid, tout le monde allait mourir,
11:58enfin bon, j'en passais des meilleurs.
12:00Bon, évidemment, avec cette manipulation par la peur,
12:03bien entendu.
12:04Est-ce que vous pensez que les élites,
12:06quand elles communiquent sur ces sujets,
12:08est-ce qu'elles y croient ?
12:09Est-ce qu'elles sont sincères ?
12:11Ou, en réalité, est-ce qu'elles ont conscience
12:13de manipuler les foules ?
12:15– Alors, je crois, comme je le dis assez régulièrement,
12:18qu'il y a toute une pyramide, en fait.
12:21Il y a au sommet, voire derrière le sommet,
12:23des gens qui savent très bien ce qu'ils font.
12:27Au sommet et dans les gradations juste en dessous,
12:30la plupart des gens savent à peu près ce qu'ils font,
12:33ou ont compris à peu près avec quoi on joue
12:35et quels sont les messages à passer.
12:37Mais plus vous descendez en bas de la pyramide,
12:39et moins les gens sont au courant.
12:41C'est-à-dire que chacun…
12:43Bon, c'est ce qu'on a déjà vu avec le nazisme,
12:45c'est ce qu'Anna Arendt a très bien traité
12:47dans la banalité du mal.
12:48Il s'agit de diviser pour mieux régner,
12:50que chacun soit sur une spécialité.
12:52Il s'agit aussi que les gens soient de plus en plus
12:55dans des moules et qu'ils soient de moins valorisés
12:57d'ouvrir sa bouche, pour le dire poliment.
12:59Et on est dans un système, depuis l'école,
13:02où il est de moins en moins valorisé d'ouvrir sa bouche.
13:05On formate les gens de plus en plus.
13:07Et ça ne va pas s'arranger si les choses continuent comme ça.
13:10On formate les gens pour être obéissants.
13:13Donc, le bon moyen d'être obéissant,
13:15avec plus ou moins de bonne foi,
13:17c'est de ne voir que ce qu'on vous suggère de regarder.
13:19Et vous ne regardez pas le reste.
13:22Certaines personnes doivent bien voir à peu près
13:24où on nous emmène,
13:25mais elles savent très bien qu'il faut regarder
13:27là où on leur dit de regarder,
13:29pour se protéger, pour continuer à gagner leur salaire,
13:33pour ne pas avoir d'ennuis, etc.
13:35– Une forme de déni plus ou moins conscient, quoi.
13:37– C'est une forme de manipulation, surtout.
13:40C'est une forme de gestion totalitaire,
13:43et bien sûr manipulatoire,
13:45des personnes de population entière.
13:47Et c'est comme ça qu'on rentre dans un système totalitaire.
13:50Ça a été très bien décrit par beaucoup de gens,
13:52dont Anna Arendt.
13:53Donc, on ne rentre pas dans ces systèmes de manière brutale,
13:57par une révolution, en emprisonnant tous les opposants.
14:00– Bien sûr.
14:00– Sinon, évidemment, on embraserait la population immédiatement.
14:03On rentre de manière délicate,
14:05en verrouillant les systèmes délicatement,
14:08de manière aussi discrète que possible,
14:11de plus en plus visible pour les gens
14:13qui acceptent de regarder quand même,
14:15mais de manière relativement discrète.
14:17Et en agitant des chiffons rouges,
14:19en détournant l'attention des gens sur des sujets
14:21qui ne sont pas ceux qui sont absolument indispensables
14:25pour nos soi-disant élites,
14:27les sujets qui doivent avancer.
14:29– Vous parliez d'un fonctionnement pyramidal.
14:32On a le sentiment aussi que la rupture est de plus en plus claire
14:35entre le haut de la pyramide et le bas de la pyramide.
14:38Est-ce que cette déconnexion des élites fait aussi partie du système ?
14:41Et est-ce que les élites, terrorisées par la population désormais,
14:46ne font pas en sorte justement que la rupture soit de plus en plus nette ?
14:50– Je ne sais pas si les élites sont terrorisées par la population.
14:54Moi, j'entends ça un petit peu de temps en temps.
14:57Peut-être, je suis moins d'en être sûre.
15:00Ce qui est certain, c'est qu'ils savent qu'il ne faut pas
15:02que tout le monde se réveille en même temps.
15:04Il ne faut pas que tout s'enflamme en même temps.
15:06Donc, c'est un peu comme ce que nous avons avec les feux actuellement.
15:10Il faut s'assurer que c'est fixé quelque part
15:12avant qu'un feu redémarre ailleurs.
15:14Sinon, si les deux se rejoignent, à un moment donné…
15:17– Sauf si on veut que tout brûle.
15:18– Sauf si on veut que tout brûle.
15:19C'est une vraie question.
15:21Voilà.
15:21Mais si on veut que tout brûle,
15:23il faut que ce soit le bon moment pour que tout brûle.
15:26Il faut qu'on soit sûr qu'on a évacué les gens qu'on voulait évacuer
15:30et qu'on est prêt pour le remplacement.
15:32C'est un système extrêmement délicat, très complexe à mettre en œuvre.
15:36Je crois savoir qu'il y a des gens très intelligents
15:38qui travaillent sur tout ça.
15:40C'est extrêmement bien pensé.
15:43Extrêmement bien pensé.
15:44– Comment expliquez-vous justement,
15:45je reviens à cette fracture dans la population,
15:48entre ces élites dirigeantes et la population,
15:50comment expliquez-vous qu'on en soit arrivé à un tel niveau
15:54justement de séparatisme d'ailleurs,
15:56parce qu'on parle souvent de séparatisme, de communautarisme,
15:58mais finalement l'élite dirigeante, c'est sans doute la part de la population
16:03la plus communautarisée qui puisse être dans ce pays.
16:07– Oui, tout à fait.
16:08– Oui, oui.
16:08Alors la question c'est comment on en est arrivé là.
16:10– Comment on en est arrivé là ?
16:11Est-ce que c'était leur volonté aux élites ?
16:14– Je pense que c'était la volonté d'un certain nombre de puissances
16:17qui sont derrière les élites, dont on parle régulièrement,
16:21des banquiers, des puissances d'argent.
16:24On se doute bien, on voit bien comment tout, c'est une sorte de cancer
16:27qui s'est là aussi ramifié.
16:30Et progressivement, ils ont tout mis en place pour que ça se passe comme ça.
16:33Je prends un exemple très simple, mais on a par exemple dégoûté
16:35les Français de la politique.
16:37Moi je suis typiquement dans la génération, la première génération,
16:40alors je ne vous dis pas les suivantes, parce que je n'ai pas 25 ans,
16:43et la première génération qu'on a dégoûté de la politique
16:47par divers moyens, notamment en montrant que finalement rien n'aboutissait.
16:51tous les dossiers qui n'aboutissent jamais.
16:53L'immigration, ça fait 40 ans, peut-être même 50 maintenant qu'on en parle.
16:57Et pour cause, comme je le dis souvent, les dossiers qui n'avancent pas
17:00sont des dossiers qui sont là pour ne pas avancer.
17:03Ils font partie de la façon de maintenir la population sous un joug.
17:07L'immigration, c'est typiquement ça.
17:09Ça permet d'avoir de l'insécurité.
17:11C'est terrible ce que je suis en train de dire,
17:13je suis désolée d'avoir à le dire, mais quand on a des enfants qui décèdent,
17:16quand on a des EQTF qui assassinent des gens, etc.,
17:19il faut que les Français comprennent bien et voient très clairement
17:23que malheureusement, le pouvoir est responsable de ça.
17:26Alors, je ne dis pas qu'il est derrière le couteau,
17:28qu'il tient le couteau à la place de l'OQTF, bien entendu,
17:31mais tout a été mis en place pour qu'on soit impuissant,
17:35soi-disant, un soi-disant, parce qu'on sait très bien
17:37qu'on pourrait régler ces questions.
17:39Mais on ne les règle pas.
17:40Et on les règle d'autant moins qu'il y a ce jeu, là aussi pervers,
17:44entre l'Union européenne et les gouvernements locaux,
17:47dont le gouvernement français, mais ça n'est qu'un gouvernement parmi d'autres,
17:50et que cette double entrée permet, d'une certaine manière,
17:54de charger tantôt l'un, tantôt l'autre.
17:56Le gouvernement français peut dire,
17:57ah ben oui, mais on n'a pas le droit d'avoir moins d'immigration
18:00parce qu'on a un quota imposé par Bruxelles,
18:02et Bruxelles, de son côté, dira,
18:04ben le gouvernement français fait ce qu'il veut,
18:05nous ne nous mêlons pas de ces affaires.
18:07Évidemment, les deux sont faux.
18:09Ils sont totalement d'accord.
18:10C'est ce qui s'est passé pour le Mercosur, dans un autre domaine,
18:12avec un président qui dit, nous allons refuser le Mercosur.
18:17Il savait très bien qu'il n'allait pas le refuser, bien sûr.
18:19C'était voulu par Bruxelles, mais ça permet de dire,
18:22vous voyez, de tenir un discours différent,
18:24et qu'au niveau du pays, on puisse dire,
18:27nous allons tout faire pour, nous avons compris notre population,
18:30nous allons tout faire pour aider la population.
18:33Ah, pas de chance, on n'a vraiment pas de chance,
18:35Bruxelles n'est pas d'accord.
18:36Alors, c'est un peu du bé-à-bas de la manipulation,
18:40mais ça fonctionne.
18:42Alors, si on a le sentiment que le système est extrêmement résilient,
18:47on l'a vu tout à l'heure, il arrive très bien à se défendre,
18:50comment on peut expliquer que les Français,
18:54finalement, ne se détournent jamais vraiment de cette élite dirigeante
18:58et choisissent toujours les mêmes profils ?
19:00Alors, je sais ce que vous allez me répondre, bien sûr.
19:02Les Français ne choisissent rien.
19:05– Vous vous y attendiez.
19:06– Absolument.
19:07– Voilà, je pense que vous l'aviez pensé aussi.
19:09Mais oui, nous ne choisissons rien.
19:10Nous avons à élire des gens qui nous sont présentés comme tels,
19:14dans lesquels il y a le candidat du système,
19:17ou peut-être même plusieurs candidats compatibles avec le système.
19:20Et voilà, on nous les met sous le nez.
19:22Et vous savez, c'est comme ces phrases fermées
19:24où on vous dit, vous voulez un thé ou un café ?
19:27Voilà, peut-être que vous n'aviez pas soif,
19:29peut-être que vous vouliez de l'eau,
19:30peut-être que vous voulez tout autre chose,
19:32mais on vous verrouille en disant, voulez-vous un thé ou un café ?
19:35A priori, vous êtes coincés dans cette proposition.
19:37C'est exactement pareil.
19:39Donc, le système fonctionne, là encore, en verrouillant les gens,
19:43et donc les Français n'ont pas le choix.
19:44Et ils n'en ont pas encore tous bien conscience.
19:47C'est tellement énorme de comprendre ce qui se met en place,
19:50que la plupart des gens sont un peu perdus, je pense.
19:53Et je les comprends.
19:54Je n'ai pas de jugement négatif là-dessus.
19:56La plupart des gens sont perdus.
19:58Et ils sont aussi pris dans tellement de contraintes diverses et variées,
20:01des contraintes économiques, l'inflation, la maltraitance,
20:04toutes sortes de maltraitances.
20:06La dégradation de la santé mentale des Français,
20:08dont j'en parle régulièrement, mais qui est considérable.
20:11Donc, quand vous ajoutez tout ça,
20:12il faudrait encore faire une analyse politique
20:14pour en arriver à ce qu'on dit là.
20:16Il n'y a qu'à écouter TV Liberté, comme ça on gagne du temps.
20:19C'est sûr.
20:20On est bien d'accord.
20:21Mais pour la plupart des gens, c'est au dernier moment,
20:24quand on a, tiens, c'est les élections,
20:25bon, alors qu'est-ce que je vais faire, qui je vais choisir ?
20:28Et là, comme je le disais tout à l'heure,
20:29en plus, la conscience politique des Français,
20:32c'est vrai, c'est considérablement amoindrie.
20:34Parce que leur éducation, c'est considérablement amoindrie.
20:36Et qu'on a tout fait pour qu'ils n'aient pas de conscience politique.
20:39En les fatiguant, en les éduquant mal.
20:42C'est-à-dire…
20:43– En les dépossédant de leur pouvoir.
20:44– En les dépossédant de leur pouvoir, parce que c'était le but.
20:46Et le but, il est quasiment atteint.
20:48Les gens sont dépossédés, il leur suffit de quelques artifices
20:53pour leur faire penser.
20:54On leur dit d'aller voter, parce qu'on leur dit,
20:56vous voyez, la démocratie existe toujours,
20:58mais elle ne sert à rien.
21:01Voilà.
21:01– C'est assez décourageant, ce que vous nous dites, quand même.
21:03– Vous savez, moi, je pense que la vérité nous rend libres.
21:06C'est une phrase des évangiles, mais c'est aussi une phrase de sagesse.
21:11La vérité nous rend libres.
21:12Comment régler un problème quand on ne le voit pas comme il est ?
21:15Donc, c'est vrai, je pense que la première chose,
21:17c'est pour les personnes qui peuvent entendre,
21:20qui peuvent accepter d'entendre,
21:21parce que je sais que ce n'est pas facile d'accepter tout ça.
21:24Mais la première chose, déjà, c'est la lucidité.
21:26Le courage de la lucidité.
21:28Le courage étant, vous avez parlé des vertus tout à l'heure,
21:31voilà ce qu'était normalement la base de l'élite chez les Grecs,
21:35et pas seulement chez les Grecs, c'était les vertus.
21:38C'était des gens vertueux.
21:39On ne mettait au pouvoir que des gens qui avaient fait la preuve
21:42de leur force, de leur courage, de leur intelligence,
21:45de leur éloquence chez les Grecs.
21:46C'était important aussi, pas pour raconter des mensonges,
21:49mais au contraire, pour faire bien connaître et comprendre au peuple
21:52ce qui était important.
21:53Bref, il y avait un ensemble de qualités,
21:55et c'est ces gens-là qu'on choisissait,
21:57en exigeant d'eux, c'était très clairement indiqué,
22:00notamment, Aristote en parle de manière très détaillée,
22:03c'était très clairement indiqué,
22:05en leur interdisant tout enrichissement personnel.
22:07Et c'était surveillé.
22:10Voilà.
22:10– Nous sommes exactement à l'inverse de ça.
22:13– Alors justement, à l'aube de l'élection présidentielle de 2027,
22:18y a-t-il, non pas un candidat, évidemment,
22:20ce n'est pas de sens, je ne vais pas vous demander une consigne de vote,
22:23mais des qualités qu'il faudrait essayer de trouver
22:26chez ceux qui se prétendent être candidats en 2027 ?
22:30– L'authenticité, la sincérité, les vertus,
22:34les vertus telles qu'on a pu…
22:35Est-ce qu'on a des gens qui sont courageux ?
22:38Est-ce qu'on a des candidats qui disent la vérité ?
22:41Moi, il me semble qu'il y en a quelques-uns,
22:43sauf que ce sont ceux qui ne passent pas la rampe pour l'instant.
22:45Je pense aux souverainistes, soyons clairs,
22:47je ne me cache pas d'ailleurs mon petit doigt.
22:48– Je crois qu'on en aura compris.
22:49– On a des talents, là, on a des gens qui, en plus,
22:51ont effectivement démontré déjà un parcours,
22:54qui me semblent avoir un discours sincère,
22:56et surtout, surtout, qui disent que nous devons absolument quitter l'Europe.
23:00Et je pense qu'absolument rien n'est faisable sans quitter l'Europe.
23:03Ça me paraît juste évident aujourd'hui.
23:05– On en a compris.
23:06– Oui, on a compris, je l'ai déjà dit, je ne m'en cache pas.
23:10Mais donc, voilà, après, qu'est-ce qui pourrait être utile ?
23:13Peut-être que des millions de Français envoient leur carte d'électeur,
23:16ça, ce serait quelque chose d'utile,
23:18que des millions de gens renvoient leur carte,
23:20en disant, nous ne jouerons plus ce jeu.
23:22– Est-ce que vous n'auriez pas peur que ce soit un peu comme le vote blanc,
23:25finalement, que ça passe un peu sous la trappe,
23:27que ce ne soit pas comptabilisé ?
23:29– C'est certain qu'il faudrait que ce soit organisé,
23:32que les Français qui fassent ça prennent la photo de leur carte,
23:35la date à laquelle ils la renvoient,
23:37et même le papier pour indiquer, avec Élisée marquée dessus,
23:40qu'ils ont bien renvoyé leur carte, c'est certain.
23:43Puisqu'on fera tout pour faire comme s'il ne s'était rien passé.
23:46– Bien sûr.
23:46– Le système est extrêmement fort.
23:50Donc, voilà, pour passer à travers, il faut beaucoup d'astuces.
23:54Je pense qu'il faut beaucoup d'astuces.
23:56– Et moi, j'ai une dernière question, Marion Saint-Michel,
23:58comment faire pour préserver sa santé mentale, justement,
24:01quand on a l'impression qu'on est dépossédé de son propre destin ?
24:04– Les vertus, les mêmes choses que…
24:06Oui, ça c'est une question très importante.
24:09La vertu, j'avais prévu de vous parler de quelques philosophes
24:13que j'aime bien, dont Ortega et Gasset,
24:15qui disaient, la noblesse, c'est la capacité à travailler sur soi-même.
24:22– La personne qui mérite d'être dans l'élite,
24:25et je voudrais finir en disant que nous avons des gens d'élite en France,
24:28pas ceux dont nous venons de parler, mais dans tous les domaines,
24:31et Dieu sait que j'en rencontre beaucoup depuis que je suis un peu
24:34dans des émissions comme ça et que j'ai sorti ce livre,
24:38nous avons des personnes d'élite, c'est-à-dire des gens qui travaillent sur eux,
24:42qui suivent des vertus, qui suivent une logique intérieure,
24:45qui sont au service des autres, au service du bien commun.
24:48Je pense à des soignants, bien sûr, on en a vu beaucoup.
24:51Je pense à des entrepreneurs, à toutes sortes de gens.
24:54Mais ces gens-là, ils sont en train de travailler sur le terrain
24:57et ils ne font pas de politique.
24:59Ils en font peut-être un peu en ce moment, en tout cas,
25:00ils dénoncent ce que nous voyons tous, ce que nous, nous voyons en tout cas.
25:04Mais voilà, les élites, elles sont là aujourd'hui.
25:07Donc comment est-ce qu'on reste en bonne santé mentale ?
25:09Eh bien, en continuant de développer ces vertus.
25:12Parce que de toute façon, ce n'est pas parce que nous vivons pour l'instant
25:16dans un monde qui est à l'inverse de ces valeurs, que ces valeurs sont obsolètes.
25:19C'est tout le contraire.
25:20Si nous voulons que nos enfants s'en sortent, si nous voulons nous en sortir,
25:24je pense que c'est en développant ces qualités.
25:26Le courage, le fait d'être au service d'autrui,
25:29tout ce qu'on a déjà dit un petit peu ensemble.
25:31Et puis la solidarité, le fait de se soutenir mutuellement.
25:36Nous sommes quand même pas mal nombreux.
25:38Et quand je dis nous sommes, tout le monde n'en est pas au niveau de compréhension
25:42qu'on a évoquée à l'instant, mais il y a quand même de plus en plus de Français
25:45qui se rendent compte de ce qui ne va pas.
25:47Au moins, qui ont l'intuition, sans doute.
25:49Bien sûr.
25:49Et qui, là où ils sont, constatent que des choses ne vont pas.
25:53Et quand ils le peuvent, ils réagissent.
25:55Donc, il est possible qu'un peuple soit en train de se lever.
25:58Et de toute façon, on n'a pas le choix.
25:59Le seul moyen de le savoir, c'est de continuer à cultiver
26:02cette sorte de droiture, en quelque sorte.
26:05On pourrait ajouter avoir une transcendance.
26:07Je pense que c'est très utile.
26:08Mais ça, c'est assez intime et ça dépend de chacun.
26:10Je vous remercie beaucoup, Marion Saint-Michel.
26:12Je rappelle à nos téléspectateurs qu'ils peuvent toujours trouver
26:14sur la boutique de TVL sur tvl.fr votre dernier ouvrage
26:17La gouvernance perverse, la décoder et s'en libérer.
26:20Surtout, c'était aux éditions Résurgence.
26:23J'espère que cette émission vous a plu.
26:25Bien sûr, n'oubliez pas de la relayer au maximum.
26:27Et puis, je vous retrouve dans les commentaires.
26:28À bientôt.
26:29Sous-titrage Société Radio-Canada
26:31Sous-titrage Société Radio-Canada
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