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  • il y a 6 mois
Qu'est-ce qu'on attend ? Avec Raphaël Mezrahi et Vincent Perrot !
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##QU_EST_CE_QU_ON_ATTEND-2025-08-20##

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Transcription
00:00Sud Radio, qu'est-ce qu'on attend ? 10h-11h, Laurence Perrault, Sophie Darelle.
00:07Qu'est-ce qu'on attend ? Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans ce rendez-vous,
00:11qu'est-ce qu'on attend ? L'émission de l'été avec Sophie Darelle. Bonjour ma Sophie.
00:15Bonjour, elle va bien ma copie ?
00:16Elle va bien, bah de toute façon, dès que je sais que je viens te retrouver, vous retrouvez le matin Sophie.
00:20Ah oui, on se voit l'entend.
00:21Ah bah oui, c'est vrai, on va pas y arriver.
00:23Vous retrouvez.
00:24Bah vous retrouvez, voilà. Vous, parce qu'en même temps vous êtes deux.
00:27Oui, c'est ça, il y a mon homme.
00:28Voilà, exactement.
00:31Il y a mon homme.
00:32L'émission de Sophie, chaque matin vous décrochez votre téléphone pour appeler vos amis, Sophie du showbiz.
00:37C'est drôlement sympa, moi j'adore, je voudrais que ça dure tout le temps cette émission.
00:40Des complices de toujours qui nous confient, à nous tous, y compris à vous qui écoutez sur le radio, à vous aussi.
00:46Leurs vacances, leurs souvenirs, leurs petits secrets, bien sûr leur actualité du moment.
00:49Entre confidences, éclat de rire, anecdotes tendres.
00:52On partage ensemble des instants d'amitié et de bonne humeur.
00:55Alors installez-vous confortablement.
00:58Oui, oui, oui, surtout confortablement.
00:59Avec un petit café ou un thé, comme vous voulez.
01:01Oui, voilà, prenez soin de vous.
01:02Voilà, très très important.
01:04Nous on s'occupe de votre mental, de vos souvenirs, de votre moral.
01:09On est parti pour un voyage au cœur de l'été et de belles histoires d'amis.
01:14Sophie.
01:15Oui, c'est moi.
01:16Nous allons recevoir deux personnes dans cette émission.
01:19J'aime beaucoup, ça tombe bien.
01:21Parce que franchement, si l'on se dit hier, pas du tout.
01:23Ceux d'hier non plus.
01:25Pierre Perret, je le hais.
01:26Mais bien sûr.
01:28Vous allez recevoir Raphaël Mézrahi et Vincent Péreau.
01:31Très bien.
01:32Vincent Péreau et Raphaël Mézrahi.
01:34Mais avant.
01:35Oui, mais avant.
01:36Mais avant.
01:36Mais avant, Sophie.
01:38Évidemment, la petite archive du jour pour Sophie Darrel.
01:40Ah ouais, super.
01:42Oui, parce qu'il y en a plein qui vous connaissent, d'autres pas encore.
01:45Parce qu'ils sont peut-être un peu jeunes.
01:46Il y a une nouvelle génération, ils ne savent pas trop qui je suis.
01:49Mais je vais m'imposer.
01:49Dans les années 60, vous vous faites repérer, j'adore cette histoire, par Jacques Brel.
01:53Oui.
01:53Vous chantez avec lui en première partie.
01:56Oui, carrément.
01:57Je suis très très jalousie.
01:58Repéré par Jacques Brel.
01:59Ça calme quand même.
02:01Et repéré pour la télévision, par Guilux.
02:03Voilà, par Guilux.
02:05Donc voilà, quelques années de télévision, n'est-ce pas ?
02:07Oui, voilà.
02:08Et est-ce que vous vous souvenez de ce que vous faisiez ?
02:11Alors attention, ça date.
02:12Oui, oui, ça va me faire mal encore.
02:14Non.
02:15Non, parce que moi je trouvais ça très beau.
02:17C'est pour ça qu'on a, avec Desi, qui réalise cette émission, choisi cet archive ce matin.
02:21Oui.
02:21Est-ce que vous vous souvenez de l'année 1960 ?
02:25Et ce que vous faisiez ?
02:27Non.
02:27Ça s'appelait le Petit Conservatoire.
02:29Ah, de vieille.
02:31Ah oui.
02:32C'est beau ça, hein ?
02:34De rose et de lilas.
02:37Ah, oh là là.
02:38Il a fait un bouquet pour me parler d'amour.
02:45Et ses doigts ont tremblé en piquant à ma robe.
02:51Le premier souvenir de notre premier jour.
02:57La fête déroulait, c'est en tout cas.
02:59Mais c'était joli, ces bouquets blancs.
03:02Ah ouais, c'était mignon, hein ?
03:03Et qu'est-ce que vous chantez bien ?
03:05Oh, je vous remercie, ça fait plaisir, même si elle ne le pense pas vraiment.
03:08Mais non, mais si c'est vrai, moi j'adore vous entendre chanter, quand je me plonge dans
03:12vos souvenirs, c'est waouh quoi.
03:16C'est waouh, je cherchais le terme, c'est waouh.
03:18Ah, voilà.
03:18Tiens d'ailleurs, Sophie, on va vous entendre chanter aussi là.
03:23Ah bon ?
03:23Oui, c'est une réadaptation d'un grand titre qui met la pêche le matin.
03:26Alors, il pleut un peu beaucoup.
03:28Oui, il ne fait pas un temps génial chez nous, en tout cas.
03:30Nos amis bretons ont pris cher avec la pluie, on les embrasse très très fort.
03:34Et surtout, pour donner du soleil dans les têtes de tous, c'est parti, c'est maintenant.
03:38Qu'est-ce qu'on attend pour être vieux ? Qu'est-ce qu'on attend pour faire la fête ?
03:53Dans les EHPAD, il y a tout ce qu'on veut, des couches culottes, des rouges, des blanches,
03:59des bleus.
04:00À la cantine, ça bat un peu.
04:03Et les dentiers font des claquettes.
04:07Ça rote, ça pète, c'est très joyeux.
04:11Qu'est-ce qu'on attend pour être vieux ?
04:13Tiens, il faudrait, on va demander à votre homme, on va demander à Jack de nous écrire aussi une pantomine de cette chanson.
04:19Qu'est-ce qu'on attend pour être deux ?
04:20Comme ça, on la mettra sur Mity.
04:22Oui, voilà, c'est pas bête du tout.
04:24Ou pour les célibataires.
04:26Tiens, on va lui demander s'il est célibataire.
04:28Raphaël Mézrahi, bonjour.
04:29Bonjour Raphaël.
04:31Comment ça va les enfants ?
04:32Écoute, on va super bien, on est très contents.
04:35J'entends, j'entends.
04:36Oui, on va très très bien.
04:38Ah oui, franchement, c'est bien.
04:39On est ravis de vous retrouver Raphaël Mézrahi sur l'antenne de Sud Radio.
04:43C'est gentil, moi aussi, je suis ravi.
04:44Qu'est-ce que tu fais en ce moment même, là, pendant qu'on te parle ?
04:47Allez, bim, on tombe dans l'intimité.
04:50J'étais en train de donner à manger à mes chats.
04:53Il n'y a pas les 19, j'en ai vu 9 ce matin.
04:57Il y a 19 chats chez Raphaël Mézrahi.
04:59Ah oui, ça ne m'étonne pas.
05:00Et tu fais la gueule aux chiens ?
05:02J'habite dans les bois, c'est pour ça.
05:06Vous êtes toujours du côté de la belle région Champagne ?
05:10Que vous faites vous-même, d'ailleurs ?
05:12Aussi, je fais du champagne aussi.
05:15Je suis content parce qu'on a eu la note de 15 sur 20 à Revue du Vin de France il y a 7 ans.
05:19Et c'est un champagne vegan, c'est-à-dire qu'il n'y a pas du tout de bête, c'est pas traité, les sulfites sont naturels.
05:27Et on retire les bêtes après la vendange.
05:31Et le filtrage est fait à base de, pas de gélatine animale, ni d'intrants animaux, parce que ça peut être autre chose, mais c'est fait à base de petits pois.
05:42Et donc, c'est végétal du début à la fin.
05:44Et nous, on n'aime pas du tout le champagne, Sophie ?
05:46Non, pas du tout.
05:47Mais là, on n'en a pas du tout tout de suite.
05:49Là, on n'en a pas.
05:50J'ai un grand verre d'eau, moi, c'est tout.
05:51Voilà, et moi, j'ai un grand café, donc Raphaël Mézrahi, je vais vous donner l'adresse, il va falloir nous livrer quand même.
05:57Comment il s'appelle, ce champagne ?
05:58Avec plaisir, vraiment.
05:59Oui, avec bonheur.
06:00Je le fais, vraiment.
06:01Non, non, mais je vous taquine.
06:02Comment il s'appelle, votre champagne, Raphaël ?
06:04Alors, ce n'est pas le mien.
06:06C'est-à-dire que c'est un propriétaire terrien qui a, avec son frère et sa sœur, s'appelle Cherlin, à Selle-sur-Ours, dans la Côte-des-Bars,
06:16qui a l'équivalent de 155 hectares.
06:19Donc, il représente 800, je crois, un peu plus de 820 000 bouteilles par an.
06:24Donc, il fait du rosé, du blanc de blanc, du brut classique, etc., etc.
06:31Et moi, il y a 8 ans, je faisais un match de tennis humanitaire avec François Baroin, le maire de Troyes.
06:37Enfin, il a voulu absolument que je fasse ça, alors que je m'en fous complètement.
06:40Enfin, globalement, moi, si on ne m'appelle pas, je vais nulle part.
06:43Oui, ça, j'avais remarqué.
06:45Non, non, il n'y a rien qui m'intéresse, à part les animaux et la musique.
06:48Mais autrement, et donc, j'ai fait ce match, et à la fin, le vigneron très sympa me dit
06:54« Tiens, ça serait bien qu'on fasse des photos devant le pressoir, à condition que tu viennes offrir le champagne à tous mes spectateurs, dès que je fais un spectacle. »
07:04Et là, il a blémi, il me dit « Bon, il faut qu'on en parle. »
07:08Et puis, au fur et à mesure, on a sympathisé, et moi, je me permets, parce que ce qui est énorme, je ne doute de rien,
07:15de dire « Non, non, mais moi, je ne ferais pas comme ça à votre place, alors qu'il y a des mecs qui font ça depuis 4 générations. »
07:22Et donc, il m'a dit « Écoute, je te prends au mot, je te file 10% et tu fais ce que tu veux. »
07:28Et c'est ce que j'ai fait avec mes 10%.
07:30Et avec ces 10%, on a eu la note de 15 sur 20, Reveille du Vin de France, parce que c'est goûter à l'aveugle.
07:36Ils ne savent pas que c'est moi, les gars, évidemment.
07:38Autrement, j'aurais eu deux.
07:40Et donc, je suis vachement fier.
07:42Enfin, je suis content.
07:43Après, voilà, c'est une virgule dans ma vie.
07:46Ah, c'est une belle virgule.
07:47C'est plutôt une goutte, une jolie goutte.
07:49Oui, oui.
07:49Avec sa bulle.
07:50C'est une jolie bulle, même, plutôt.
07:52On va jouer avec ce mot.
07:53Exactement.
07:54Et puis, tous les viticulteurs, les gens de la région, tout ça, c'est une famille.
08:01Moi, j'habite là.
08:02Donc, qu'est-ce que je vous dis ? Je les connais pas tous, mais j'en connais un gros paquet.
08:06Et tout va très bien, quoi.
08:07C'est sympa, quoi.
08:09Tu as combien d'animaux, en ce moment, avec toi ?
08:13Là, à côté de moi, je dois avoir cinq chats.
08:16Oui, quand même.
08:17Là, il y a d'autres qui te baladent, je ne sais pas où.
08:18Oui.
08:19Parce que c'est assez grand, quoi.
08:20Parce que moi, j'ai acheté ce truc-là pour les animaux, quoi.
08:23Il y a longtemps, quoi.
08:24Donc, puis au fur et à mesure, j'accueille tout le monde.
08:26Il y en a un dernier qui vient d'arriver.
08:28Donc, que j'appelle Pécarieux.
08:30Oui.
08:31Donc, il est encore entier, on va dire.
08:33Et donc, il va passer à la trappe bientôt, parce qu'ils vont pousser, stériliser, castrer, etc.
08:37Parce que c'est de l'entretien.
08:39Pas que pour moi, pour le voisinage.
08:41Parce qu'autrement, moi, je m'entends bien avec les voisins.
08:43Mais si je laissais mes chats comme ça, tels qu'eux, là, j'en ai 3000 dans un an, quoi.
08:49Oh là là, oui, oui.
08:49Ça ferait peut-être un peu beaucoup, là, quand même.
08:51Ça va vite, ça va vite.
08:53Donc là, lui, bon, il tacle le terrain.
08:56Il est encore un peu distant.
08:58Mais c'est en charge que j'ai récupéré.
08:59Moi, je fais 1000 km par semaine, malgré tout.
09:04Les emplois du temps, tout ça.
09:06Je fais même des allers-retours de 500 bornes par jour,
09:08uniquement pour aller sauver un animal en perdition.
09:11Voilà, ça, c'est mon quotidien.
09:12C'est ma vie.
09:13C'est ma vie.
09:14Mais que du chat, monsieur Raphaël Spera ?
09:16Non, non, non, non.
09:17Je ne crois pas.
09:18Alors, qu'est-ce qu'il y a d'autre ?
09:19Je vais sauver des chiens.
09:21Non, là, j'ai une quarantaine d'hérissons que j'ai récupérés, sauvés.
09:26C'est très particulier, le hérisson, parce que ça bouffe les croquettes de chat.
09:30Donc, je fais un achat groupé de croquettes, comme ça, ils se partagent la bouffe.
09:36Et donc, évidemment, il faut des points d'eau.
09:39Quand on a des aliments, il faut des points d'eau.
09:40Si on n'a pas de points d'eau, c'est une catastrophe pour les reins, etc.
09:43Mais tout est suivi.
09:45Dès que je m'y réveille, je regarde le cul des chats, je vois comment ça va.
09:50Ben oui, j'ai des médicaments appropriés pour quelqu'un.
09:54Je fais des visioconférences avec des vétérinaires.
09:56Enfin, voilà, c'est vraiment...
09:57Je cherche à épouser une vétérinaire ménoposée, si vous en connaissez.
10:02Alors, ménoposée, pourquoi est-ce que vous ne voulez plus d'enfants ?
10:04C'est ça l'idée, non ?
10:05Non, mais...
10:06Non, mais je suis...
10:07Non, mais j'adore.
10:09Oui, mais c'est parce que vous êtes, vous aussi, peut-être, androposée.
10:12Androposée, mais...
10:13Non, mais moi, je ne me pose pas...
10:16Enfin, je ne suis pas là-dedans, je ne suis tellement pas dans ce monde.
10:19Mais un point...
10:20C'est pour ça que quand Sophie m'appelle, je dis, ouais, ben évidemment.
10:22Même si ce n'est pas diffusé...
10:24Ah ben si, on est en direct, Raphaël.
10:26On est en direct, calme, tu sais.
10:27Ah, très bien, bonjour.
10:29Vous êtes écouté par des milliers de millions d'auditeurs.
10:32Ah oui, parce que notre émission fait un tabac inutile de te dire.
10:35Ah non, mais ils ont adoré l'arrivée de Sophie sur Sud Radio, hein, Raphaël Mézraï.
10:38Oui.
10:40Sophie, c'est...
10:41Enfin, voilà, c'est une des vraies valeurs sûres d'humanité, de gentillesse.
10:46Ben de toute façon, les autres, je ne leur parle pas, je les évite, on n'a pas le temps, quoi.
10:50On n'a pas le temps, c'est bien.
10:51Ça va très vite, la vie.
10:52Ça va très vite, il nous reste trois quarts d'heure, donc on n'a pas de temps à perdre avec les ondes négatives.
10:56Vraiment.
10:58Alors, en parlant d'ondes positives, Raphaël, j'ai un petit quart d'eau pour vous, si vous le voulez bien.
11:03Je vais vous demander d'écouter ça, et puis à Sophie aussi, je vais vous demander d'écouter Écouteau, Écouteau, Écouteau.
11:09Parce que je sais que c'est quelque chose que vous aimez beaucoup, et c'est sur Sud Radio, dans Qu'est-ce qu'on attend ?
11:13Avec Sophie Darelle.
11:14Sous-titrage Société Radio-Canada
11:44Tu n'en veux pas, de mon petit panier, de mon petit panier, d'osier, d'osier.
11:55Être marchande de panier, c'est souvent un très dur métier.
12:01C'est pas facile, quoi qu'on en dise, de bien caser sa marchandise.
12:07Tiens, l'autre jour, un inconnu, en me mettant la main dessus.
12:12Tu me dis, qu'est-ce que tu en feras, si moi je n'en veux pas ?
12:19Si tu n'en veux pas, je l'en mets dans ma roulotte.
12:26Si tu n'en veux pas, de mon petit panier, de mon petit panier, d'osier, d'osier.
12:37Sophie qui chantait en même temps.
12:40Raphaël, c'est un cadeau pour vous, parce que Jack...
12:42Ouais, merci, j'adore.
12:43Ouais, voilà.
12:44C'est trop mignon.
12:46J'ai le 45 tours d'origine.
12:47Ah ouais ?
12:48Et j'ai même le clip qui n'était pas...
12:50Enfin, c'était l'ancêtre du clip réalisé par Jean-Christophe Averti.
12:53Ah oui, c'est vrai, c'est vrai, t'as raison.
12:56Oh, t'es incroyable.
12:56Raphaël Mézaraï, sur Sud Radio, qui adore cette chanson.
13:02Alors, pour tout vous dire, c'est Jack, l'homme de Sophie, que vous connaissez aussi,
13:06qui m'envoie des petits messages secrets.
13:08Ah !
13:09En me disant, prépare ça pour Raphaël, ne dis rien non plus à Sophie,
13:12parce qu'il adore cette chanson.
13:14Ah, d'accord.
13:16Avec mon homme, t'as des secrets comme ça ?
13:19Des messages.
13:20Ah oui, des SMS.
13:21Mais ce que j'adorais avec Jean-Christophe Averti, qui était un génie absolu,
13:25il faisait plein d'émissions à l'époque, dans les années 60,
13:30c'est le créateur des effets spéciaux à la télévision.
13:33Et donc, il y avait Sophie qui chantait, le petit panier,
13:36et à chaque fois, il mettait des inserts textes.
13:39Je vais piquer plein de trucs, d'ailleurs.
13:40Il mettait des inserts textes.
13:41Attention, cette chanson est à double sens.
13:43C'est une honte, c'est un scandale.
13:45Dites à vos enfants, si vous en avez, d'arrêter de regarder l'écran.
13:51C'est énorme.
13:53Pour l'époque, c'était hyper créateur, j'adore.
13:56J'étais un peu scandaleuse, il faut bien le dire.
13:58Tu souviens, pardon, vous vous souvenez, Sophie, de l'année, ou de l'époque,
14:02ou dans quel cadre ça avait été fait ?
14:04Non, pas du tout.
14:05Je crois que c'était 68, 69, un truc comme ça.
14:08Hyper agréable.
14:10Heureusement que t'es là pour me donner tout ça, parce que moi, alors...
14:13Alors, on va faire une première pause, parce que vous savez, la radio,
14:15Raphaël, je ne vais pas vous apprendre, la radio ou les médias en général,
14:19une première pause dans notre émission.
14:20Je vais quand même, avant la pause, dire bonjour à tous ceux qui nous ont rejoints
14:23sur la page Facebook de Sud Radio.
14:25On a Stéphane, qui est là, et qui vous en tient.
14:29Bonjour à tous.
14:29Il y aura une question pour vous de la part de Stéphane,
14:31juste quand on va revenir après la pause.
14:33On a Nathalie qui nous dit, j'adore Raphaël Mezraï,
14:35Brigitte qui dit coucou tout le monde.
14:37Vous êtes vraiment tous présents, déjà, parce que Raphaël,
14:40on doit vous dire qu'on a une équipe de co-animateurs
14:44sur la page Facebook de Sud Radio,
14:45puisqu'on nous voit en direct, en même temps.
14:47Ah, d'accord.
14:48On ne voit pas, heureusement, d'ailleurs.
14:50Si on voit une photo de vous.
14:52Une photo ?
14:53Oui.
14:53Là, je suis quasiment par terre,
14:56je suis à genoux, en train de filer à bouffer à mes chats
14:58dans des gamelles que je suis en train de laver,
15:00parce que si la pluie toute la nuit, c'est un cauchemar.
15:02Ah oui, donc on ne pourra pas faire une visio avec vous tout de suite, là.
15:05Ah non, non, je vais faire une visio,
15:06c'est mot passant, moi.
15:11On vous embrasse Raphaël.
15:12C'est un bordel sans nom, il y a des gamelles partout.
15:15Raphaël, ne bougez pas trop,
15:16on vous retrouve dans quelques instants sur Sud Radio.
15:18Merci d'être avec nous.
15:19A tout de suite.
15:20Merci à tous ceux qui sont aussi avec nous à écouter Sud Radio
15:22et sur la page Facebook de Sud Radio.
15:24Raphaël Mezraï et Sophie Darelle, bien sûr,
15:26qu'est-ce qu'on attend ?
15:27On revient dans moins de trois minutes.
15:28Sud Radio.
15:30Sud Radio.
15:31Parlons vrai.
15:31Parlons vrai.
15:32Sud Radio.
15:33Parlons vrai.
15:33On forme avec vous.
15:34Ah oui, on est bien, on est bien toutes les deux.
15:36Alors, on s'entend super.
15:37Franchement, il n'y a rien à dire.
15:38Ce serait compliqué de ne pas s'entendre avec vous, Sophie, quand même.
15:41Oh, elle est mignonne, cette petite femme.
15:44En plus, non mais sérieux, il y a des gens,
15:46et on est avec Raphaël Mezraï qui disait que vous étiez un bonbon.
15:48Moi, c'est mon expression quand j'aime les gens
15:50et que je les trouve vraiment gentils,
15:52plein de tendresse, plein de bienveillance.
15:53Je les appelle mes bonbons.
15:55Oh, c'est mignon.
15:56Vous êtes mon joli bonbon du mois d'août, ma Sophie.
15:58Oh là là, qu'est-ce qu'elle est chouette.
15:59Qu'est-ce que je vais pouvoir lui dire.
16:00Il faut que je réfléchisse pour demain matin trouver un truc plus que sympa.
16:03Et on a plein, plein de gens.
16:05Béatrice qui dit, salut Laurence, c'est Sophie,
16:07sur la page Facebook de Sud Radio.
16:09Brigitte, bonjour Dame Laurence, bonjour Sophie, bonjour à tous.
16:12On a Nathalie aussi.
16:13Enfin voilà, tout le monde est arrivé aussi sur la page Facebook de Sud Radio
16:16qui, vous le savez, reçoit aujourd'hui Sophie
16:18pour débuter son émission.
16:21Raphaël Mezraï.
16:22Le, on pourrait dire quand même, comment,
16:25l'homme qui aime les animaux fortement,
16:28peut-être même plus que les hommes d'ailleurs, c'est possible.
16:31Non, parce qu'il y a des gens très bien.
16:33C'est pour ça que, moi, le problème, ma seule et unique religion,
16:36c'est le respect de la vie.
16:36Le reste, je m'en tape complètement.
16:38Il y a des gens tellement extraordinaires
16:43partout dans le monde.
16:45Et il y a des abrutis absolument partout dans le monde.
16:47Donc, je ne vais pas généraliser.
16:49Je n'aime pas les machins.
16:50Non, non, non.
16:51J'aime les gens sympas et humains et normaux
16:53et qui comprennent et qui pigent.
16:55Ça nous permet d'avancer.
16:57Et les autres, on ne peut pas.
16:59Le nombre de freins à main qu'on a dans la vie au quotidien,
17:02c'est un cauchemar.
17:04Donc, moi, j'avance.
17:05Je ne me mets de rien.
17:07Il y a un animal, une personne, un être humain,
17:09une grand-mère en perdition.
17:11Je vais me démerder pour lui trouver un EHPAD.
17:13Je vais me démerder pour trouver un refuge.
17:14Je vais me démerder pour l'amener chez le vétérinaire.
17:17Voilà, c'est ça, ma vie.
17:18Mais tout seul, je ne peux pas sponsoriser.
17:19Je fais ça, vraiment.
17:20C'est au moins cinq heures par jour.
17:23Donc, c'est beaucoup.
17:24Ça fait beaucoup, effectivement.
17:26Est-ce que le reste de la journée,
17:28Stéphane, sur la page Facebook,
17:29avait une question pour vous, Raphaël.
17:31Est-ce que Raphaël fait toujours ses compositions jardinières
17:33et son tour de champ agricole ?
17:36Ça, alors ?
17:37Je trouve des combines, par exemple,
17:42pour planter des tomates.
17:43Parce que le plus compliqué,
17:45quand on plante des tomates,
17:47déjà, je vais récupérer des plants en Italie
17:49de tomates du Vésuve
17:53et des tomates du...
17:55Non, pas du...
17:57De Sicile, pardon, je dis n'importe quoi.
17:59Pour aller récupérer,
18:01pour faire de la sauce tomate.
18:02Donc, je les plante.
18:03Donc, c'est des plants bio,
18:06enfin, des graines au départ.
18:07Je fais les semis, etc.
18:09Et ensuite, je les plante.
18:10Alors, les trois premières semaines,
18:11c'est compliqué.
18:11C'est à cause des limaces.
18:13Parce que depuis deux ans, trois ans,
18:14on est infesté de limaces.
18:16Ah bon ?
18:16Alors, il y en a beaucoup.
18:17Moins cette année que l'année dernière.
18:19Et donc, j'ai fabriqué des couvercles.
18:22Alors, je plante les tomates dans les couvercles.
18:25Mais j'ai remarqué que les limaces
18:27bouffent le plastique quand même.
18:28Donc, je me dis,
18:29ok, je remplace ces couvercles
18:30par des couvercles en terre.
18:32Donc, voilà.
18:33Ça n'a aucun intérêt, ma vie,
18:34de me poser des questions.
18:35Non, non, mais...
18:36Alors, ça a beaucoup d'intérêt.
18:37En fait, c'est du partage, la vie.
18:38Donc, on peut même partager
18:39sur vos plants de tomates.
18:40Moi, j'ai un vieil ami
18:42qui mettait ses plants de tomates
18:44dans des gros pots de fleurs en plastique.
18:46Oui, oui, à l'envers.
18:47Voilà.
18:48Oui, ou pas spécialement.
18:49C'est-à-dire que ça permettait
18:51de creuser le trou quand même
18:53pour que les racines puissent aller.
18:54Oui, bien sûr.
18:55Il faut bien le fond,
18:56il faut enlever le fond, bien sûr.
18:57Oui, c'est ça.
18:57Et du coup, il était moins embêté
18:59par les limaces et compagnie.
19:00Mais bon.
19:01Exactement.
19:01Il a raison.
19:02Non, mais c'est ça.
19:03Et même pour l'arrosage, c'est mieux.
19:04Moi, je le double.
19:05Oui.
19:05Moi, je l'ai doublé, ça.
19:06Parce que pour que ça fasse montagne russe
19:07pour les limaces,
19:08au bout d'un moment,
19:08dans leur album,
19:09elle déclare forfait.
19:10Dans un petit pot,
19:11dans un moyen pot,
19:12dans un grand pot.
19:14Par contre, Raphaël,
19:15excusez-moi,
19:16mais vous avez payé
19:16votre dernière note de téléphone
19:17où il est très, très vieux,
19:18votre téléphone portable
19:19parce que ça grésille.
19:20Ça grésille beaucoup.
19:22Ah, ça grésille ?
19:23Oui.
19:24On vous a retrouvé,
19:25c'est beaucoup mieux.
19:26C'est beaucoup mieux.
19:27Ah mince.
19:28Ah, si, si, c'est bien.
19:28Je suis dans les bois.
19:30C'est ça, le truc.
19:31Non, mais là,
19:31quand vous êtes prêts
19:32de votre téléphone,
19:33ça passe mieux, en fait.
19:33Alors, tu vas faire quoi ?
19:35Tu vas faire quoi aujourd'hui ?
19:36Qu'est-ce que t'as prévu ?
19:38Tu travailles ?
19:38Tu t'écris des textes ?
19:39Qu'est-ce que tu fais ?
19:40Tu nourris tes animaux ?
19:42Oui, oui, les animaux.
19:43Je prépare la onzième nuit
19:46de la déprime.
19:46Oui.
19:47Et donc là,
19:49j'embête des gens
19:51que je connais
19:52pour aller récupérer
19:53genre 2000 boîtes de bouffe
19:56pour les animaux
19:57que je vais distribuer
19:57aux spectateurs
19:59à l'entrée des Folies Bergères
20:00le 6 octobre.
20:02Pourquoi ?
20:03Pourquoi vous allez là ?
20:04Parce que je fais un spectacle
20:08qui s'appelle
20:09La nuit de la déprime.
20:10Oui, ça, oui, je connais.
20:11Non, mais ça, je connais.
20:13Ça, je connais bien,
20:13mais pourquoi des boîtes ?
20:14Et je donne tout,
20:16100% de la billetterie
20:17aux animaux,
20:19aux associations.
20:20Depuis toujours,
20:21j'ai récupéré plus de 200 000 euros,
20:22mais tout seul dans mon coin,
20:23pas de partenaire, rien.
20:25Et donc, je donne toute la billetterie
20:26et parce que ça me fait marrer,
20:28donc à l'entrée,
20:28on distribue des mouchoirs
20:29aux spectateurs
20:30parce que c'est
20:30La nuit de la déprime.
20:32Oui, logique.
20:32Il y a quand même Richard Cochon
20:34qui va chanter.
20:36Enfin, c'est que des chansons
20:37à se flinguer, quoi.
20:37C'est ça que c'est marrant.
20:38J'adore.
20:39Ah, mais j'adore le concept.
20:41Et on va dire,
20:42leur distribuer des...
20:43Parce que tous ceux
20:44qui viennent me voir,
20:4580%,
20:46sont des gens
20:47et de petites associations.
20:48C'est très important,
20:49les petites associations,
20:50les grandes aussi.
20:51Les grandes permettent
20:52aux petites de vivre.
20:53Mais il faut pas...
20:54Parce qu'il y a toujours
20:55des fortes personnalités
20:57dans les petites associations.
20:58Je les connais quasiment toutes.
20:59Je leur dis,
21:00attendez,
21:00on va vraiment se détendre.
21:01Ouais, ouais, ouais.
21:02Donc, elles s'énervent très vite.
21:03Je dis, non, non,
21:04on va se détendre.
21:05Vraiment, c'est important.
21:06C'est l'équilibre
21:07et le contact.
21:08On va essayer de discuter.
21:10Personne ne discute.
21:12C'est un cauchemar.
21:12Donc, moi,
21:13j'étais un peu au milieu
21:14de tout ce monde-là.
21:15Je lui dis, écoutez,
21:16j'essaye de les mettre
21:17un peu à l'aise.
21:18Et puis, on distribue
21:19de la bouffe pour animaux.
21:20Comme ça, il y en a
21:20pour les petits refuges,
21:21tout ça, etc.
21:22Et c'est chouette, quoi.
21:24C'est plutôt...
21:24C'est un clin d'œil sympa.
21:25Enfin, on vous j'espère.
21:26Je trouve que ça permet
21:27de faire vivre les animaux, quoi.
21:29De les nourrir, en tout cas.
21:30Formidable.
21:31Et on avait un petit extrait,
21:34quand même,
21:34parce qu'on ne peut pas
21:35penser à vous, Raphaël,
21:36même si je ne veux pas
21:37que ça vous énerve.
21:38On est entre jambiers.
21:39On se dit les choses.
21:40Mais vos fameuses interviews...
21:42Non, non, mais c'est...
21:44Moi, je ne m'énerve pas du tout.
21:45J'adore.
21:46Il y en a des nouvelles
21:47qui n'ont pas été encore diffusées.
21:49Donc, ils le seront bien.
21:49Ah, super.
21:51Eh bien, écoutez,
21:51on écoute quand même
21:52deux d'entre elles,
21:53extraits de deux d'entre elles
21:54qui, moi, me font mourir de rire,
21:56mais ce ne sont pas les seuls.
21:57Patrice Laffont, bonjour.
21:58Je vais commencer
22:00par une petite phrase
22:00que j'ai trouvée
22:01dans Télé 7 Jours
22:02du 18 octobre 78.
22:04Alors, la quarantaine distinguée,
22:06bon, ben, plus maintenant.
22:07Une élégance de bonne aloi,
22:09de l'aisance,
22:10beaucoup de courtoisie,
22:11de l'humour,
22:11c'est Patrice Laffont.
22:12Je ne suis plus distingué,
22:13maintenant, vous voulez dire
22:13plus maintenant, je suis toujours distingué.
22:15Non, mais plus maintenant,
22:15vous êtes proche de la soixantaine,
22:17enfin, un peu 50...
22:18Oui, enfin, oui, oui.
22:2054, exactement.
22:21Ce n'est pas tout à fait
22:21proche de la soixantaine,
22:22enfin, comme vous voulez.
22:23Moi, il y a deux ans,
22:24j'ai eu les oreillons.
22:25Oui, vous avez été bien soigné.
22:27Oui, parce que tout le monde
22:27nous disait que je pouvais
22:29ne plus procréer.
22:30Oui, c'est vrai.
22:30Et là, bon, alors là,
22:31si, ça a été une perte.
22:33De ne pas avoir
22:33une deuxième comme vous.
22:35Il est fou, ce mec.
22:38Vous tournez, vous concentrez
22:39quand vous êtes en tournage
22:41de film,
22:42et là, le film est diffusé
22:43plus tard.
22:44Même des fois,
22:44si le tournage peut durer
22:46six mois,
22:46donc le montage,
22:46je crois, c'est, bon,
22:47six mois,
22:48ça peut être plus long,
22:49et c'est diffusé
22:50beaucoup plus tard après.
22:51Et donc, vous n'êtes plus
22:51dans le film,
22:52vous pouvez jouer du théâtre
22:53alors que le film est diffusé.
22:54Je peux savoir
22:55quelle école de journalisme
22:56vous avez fait ?
22:56Mais pourquoi vous dites ça,
22:57sérieusement ?
22:58Non, franchement,
22:59il n'y a rien de montable, là.
23:01Concentre-toi sur tes papelas,
23:02regarde tes notes de merde,
23:04et fais pas chier les autres.
23:05Merde !
23:06Écoutez, oui,
23:06je vous dis franchement,
23:07retournez à l'école,
23:08prenez des cours,
23:09lisez les CV,
23:10intéressez-vous à ce métier,
23:11puis quand vous serez
23:12vraiment intéressé
23:13à ce métier,
23:13pendant quelques années,
23:14vous recevrez des gens,
23:15parce que je vous vois
23:17mal barrés, là.
23:17Les interviews
23:18de Raphaël Mézoil,
23:19alors évidemment,
23:20on a choisi avec des idées,
23:21deux extraits,
23:22l'un avec Patrice Laffont,
23:23l'autre avec Jean-Pierre
23:24et Castaldi,
23:25mais quel bonheur,
23:26Raphaël !
23:26Extra, extra !
23:27C'est chouette
23:28que vous nous ayez dit
23:28qu'il y en ait d'autres
23:29qui vont arriver, là, quand même.
23:31Ouais, ouais, ouais.
23:32Il n'est pas diffusé encore,
23:33j'ai fait Jean-Claude Van Damme,
23:33je crois que c'est quasiment
23:34ce que j'ai fait de mieux
23:35dans le genre,
23:36mais ce n'est pas encore diffusé.
23:37Alors comment vous les préparez ?
23:39Comment vous les coulisse
23:40comme ça, un peu, ouais ?
23:42Tout est très compliqué, quoi.
23:45C'est-à-dire que je travaille
23:46en arborescence,
23:47c'est-à-dire que j'ai un...
23:49Voilà, c'est comme les plantations,
23:50il y a plein de racines partout,
23:51et je me dis, tiens,
23:52si je pose ça comme question,
23:53il va peut-être me répondre ça,
23:54donc s'il me répond ça,
23:55je réponds ça,
23:56s'il me répond ça,
23:57je lui dis ça.
23:58Donc voilà,
23:59j'anticipe à mort,
24:01j'ai un canevas,
24:03et ensuite,
24:04je suis en roue libre,
24:05j'y vais.
24:05Parce que l'impro pur et dur,
24:06vous pouvez demander au patron
24:08on le rend baffi,
24:09ça n'existe pas.
24:09Il y a toujours des cases
24:10qui sont rangées dans un cerveau,
24:12et ensuite, on balance.
24:14Et donc,
24:15on prépare ça comme ça.
24:17Non, mais c'est agglomération,
24:17parce que, par exemple,
24:18Vandamme, je démarre,
24:19parce que ce qui est très important,
24:21c'est de démarrer.
24:22Parce qu'une fois qu'on démarre
24:23et que le mec est planté
24:24et qu'il essaye de répondre à un truc,
24:26on se dit, tiens,
24:27ça peut être gagné.
24:28Donc je me dis,
24:29par quoi tu peux commencer l'interview ?
24:30J'ai commencé par une première question
24:33en disant,
24:33vous êtes dans...
24:35C'est la première fois de ma vie
24:36que je vais interviewer Jean-Claude,
24:37donc ça me fait vraiment plaisir,
24:39merci.
24:39Et après,
24:41l'autre question,
24:42je dis,
24:42vous êtes né à 100 kilomètres
24:44à vol d'oiseau de Liège,
24:46c'était quoi comme oiseau ?
24:49Pardon.
24:53Là, on en a pour une demi-heure.
24:55On parle des faucons,
24:57des vautours,
24:58des machins.
24:59C'est énorme.
25:00C'est génial.
25:01Sérieux, sérieux.
25:03On a pas mal de réactions,
25:04toujours sur la page Facebook.
25:05Moi, j'ai rien à faire
25:06dans cette émission,
25:07parce qu'entre Sophie
25:07qui nous raconte ses souvenirs,
25:09ses histoires d'amitié
25:10avec vous tous,
25:12et puis nos amis sur Facebook,
25:14c'est trop bien.
25:14On nous parle de vos petites chansons
25:16des carottes et des poireaux,
25:17des dépouces,
25:18par exemple.
25:18C'est quoi ça ?
25:19Ça donnait quoi ?
25:20Oui, parce que je faisais une émission
25:22sur France Inter
25:22avec Laurent Ruquier à l'époque
25:24et on avait comme invité
25:25Chantal Goya.
25:26Je me suis dit,
25:27tiens, je vais lui écrire une chanson.
25:28Donc, j'avais fait une chanson
25:29qui s'appelait
25:29Les carottes, ça a des poils.
25:31Les carottes, ça a des poils.
25:32Les radis, ça a des poils.
25:33Les betteraves, des longs comme ça.
25:34Les tomates, ça n'en a pas.
25:35Enfin bon, c'est très mauvais.
25:36Et donc, à l'époque,
25:38il n'y avait pas Internet
25:39donc j'ai reçu, je ne sais pas,
25:40peut-être 2000 courriers
25:42d'institutrices, etc.
25:43Vous pouvez m'envoyer
25:44les paroles des chansons,
25:45enfin de la chanson,
25:46je ne sais même plus de quoi on parlait.
25:47Et donc, je suis allé voir Sony à l'époque
25:49et je me dis, tiens,
25:50on va faire un disque.
25:51Donc, je suis allé enregistrer un disque
25:52et je n'étais 49e au top 50.
25:54C'est drôle, énorme.
25:57Mais comme quoi,
25:57ça peut démarrer d'on ne sait pas quoi.
25:59Il y a un moment magique,
26:00il y a quelque chose qui se passe
26:01et bim.
26:03Je ne prends rien au sérieux,
26:04c'est ça le truc, pour de vrai.
26:05Et les gens me disent,
26:06alors, et toi, qu'est-ce que t'en penses ?
26:07Je dis, mais je ne pense rien,
26:08moi, foutez-moi la paix,
26:09mais au secours.
26:10Moi, si on peut sauver,
26:11qui je peux sauver ?
26:12Et le reste,
26:13allez-y, faites votre politique,
26:15faites vos machins.
26:17Foutez-moi la paix,
26:17vraiment, je ne suis pas là-dedans.
26:18Et comme vous adorez les animaux,
26:19ce serait quoi votre animal totem ?
26:21Saint-Bernard ?
26:23Avec son petit...
26:24Oui, ça quand même.
26:25Oui, avec son petit fût de champagne
26:26autour du cou, quand même.
26:28Oui, c'est du cognac plutôt,
26:31ou du rhum plutôt.
26:33Non, mais n'importe quel animal,
26:36je m'en fous.
26:37Moi, j'aime tous les animaux,
26:38même les scutigères véloces.
26:39C'est que dans ma baignoire,
26:41quand je m'absente quelques jours,
26:42je mets des ceintures de peignoir dedans
26:45pour que s'il y a des araignées qui tombent,
26:47elles peuvent remonter.
26:48Ah là là, c'est extraordinaire.
26:50J'adore.
26:51Ça peut y penser quand même.
26:53Ah oui, parce que je passe mon temps
26:55et ma vie à observer la nature.
26:58Donc, c'est comme ça.
27:00C'est ma vie.
27:01Ah, c'est extraordinaire.
27:04Et les moustiques, tu les élèves aussi ?
27:05Non, alors là, ce que j'ai,
27:07c'est un truc énorme.
27:0999% de mes amis,
27:11même on va dire 100%,
27:12m'ont dit,
27:13t'es complètement cinglé,
27:15t'es taré, t'es fou clinique.
27:17J'ai une grande fenêtre dans ma maison,
27:19donc c'est à la campagne,
27:21mais c'est des gros murs d'époque,
27:22tout ça, etc.
27:22et j'ai un mur de 40 cm.
27:26Donc, j'ai une fenêtre
27:26et ensuite, j'ai des volets
27:28qui sont 40 cm plus loin.
27:29Mais entre les deux,
27:31j'ai des frelons
27:32qui ont fait leur nuit.
27:34Tiens, c'est marrant.
27:35De toute façon,
27:36comme j'ai trois fenêtres,
27:36celle-là, je n'ouvrirai pas,
27:37ça n'a aucune importance.
27:39Et je vois le nid,
27:41l'évolution du nid
27:42de semaine en semaine.
27:44Ah oui.
27:45Et c'est génial,
27:45j'ai un nid de 30 cm sur 25.
27:47C'est colossal.
27:49Et là, il est quasiment fini.
27:50Il a démarré il y a 40 jours
27:51puisque l'autonomie,
27:53on va dire,
27:53des travailleurs,
27:54c'est 23 jours
27:55et du fait des frelons,
27:57c'est pas un frelons asiatique.
27:58On vous perd, Raphaël.
28:00Revenez sur votre téléphone.
28:00Ah mince.
28:01Ah mince.
28:02C'est lui.
28:03Voilà, je vais me coller au truc.
28:05Et donc,
28:06c'est des frelons pas asiatiques.
28:08Et là, je les laisse.
28:11De toute façon,
28:11je pense,
28:12dans une dizaine de jours,
28:14c'est fini.
28:14Ils seront morts.
28:15Donc, je pourrais virer le nid
28:17à ce moment-là.
28:17Mais c'est incroyable.
28:18J'ai mis quelques photos
28:19du nid des frelons sur Facebook
28:22et vous pourrez regarder
28:24sur ma page.
28:25Mais c'est...
28:26Je trouve ça...
28:27Je suis curieux.
28:28Donc, je...
28:28Mais c'est pas dangereux, du coup.
28:29Vous ne trouverez pas
28:30de femme ménopausée.
28:31Elle ne va pas avoir envie de venir.
28:32Elle va avoir peur de...
28:33Non, non.
28:35Mais c'est pas ça le truc.
28:36C'est que comme c'est
28:37une double fenêtre,
28:38à partir du moment
28:39où on ne les emmerde pas,
28:42il n'y a pas de souci.
28:43Après,
28:43ce qui les emmerde un peu,
28:45donc ils tapent au carreau la nuit
28:46quand à 2h du matin,
28:47je n'arrive pas à dormir
28:48et je regarde un feuilleton
28:48de ma sorcière bien-aimée.
28:50On vous perd.
28:50Donc, ils tapent au carreau.
28:52Comment ?
28:52On vous perd encore.
28:54Ah ben, je ne sais pas.
28:55Pourtant, je suis au taquet.
28:55Je ne peux pas faire plus.
28:56Je vais me perdre.
28:59Ça va, non ?
29:00Non, ça va.
29:00Je vais vous appeler
29:01Noé maintenant aussi.
29:03Raphaël Mezrahi,
29:04Noé,
29:05l'homme qui ferait du bien
29:06à tout le monde.
29:07C'est un peu ça.
29:08Oui, mais le problème de Noé,
29:10c'est qu'à la fin,
29:10il a fait des sacrifices
29:11des animaux
29:12puis il a sauvé.
29:13Donc, moi,
29:14je suis un Noé Plus quand même
29:15parce que moi,
29:15je ne le dis pas après.
29:16OK.
29:16En tout cas,
29:17M. Noé Plus,
29:18on va vous remercier fortement
29:20d'avoir été avec nous.
29:21Très, très, très fort
29:22et merci d'être avec nous.
29:24On va vous laisser faire
29:24plein de câlins à vos chats,
29:26à vos hérissons.
29:27Alors, le câlin aux hérissons,
29:28ça risque de piquer un peu.
29:28Oui, c'est peut-être pas une bonne idée.
29:29Ça pique, c'est très lourd.
29:31C'est super lourd.
29:32Prenez soin de vous,
29:33surtout comme vous prenez soin des autres.
29:34Ce serait cool aussi
29:35que vous restiez avec nous
29:36et qu'on se donne rendez-vous
29:37au mois d'octobre
29:38pour la nuit de la déprime,
29:39c'est ça ?
29:406 octobre,
29:41avec la marraine cette année,
29:42c'est Catherine Ringer.
29:43Il n'y a que du Beaumont.
29:44Oh, génial !
29:45Alexandre Tarot,
29:47mon pote Fred Renaudin,
29:48pianiste de Sting,
29:49en Sting, en France.
29:50C'est vraiment que du...
29:51Que du beau.
29:51Il y a Roland Romanelli,
29:52l'accordémiste de Barbara.
29:53Ah oui, je connais bien.
29:55Et on donne tout aux animaux.
29:57Une billetterie sur Internet, évidemment.
29:59Prenez vos places.
30:00Il faut s'inscrire maintenant
30:01parce que des fois,
30:02c'est souvent complet.
30:03Oui, ça marche, ça marche.
30:04C'est toujours complet.
30:06Bon, Sophie,
30:07on fait quoi le 6 octobre ?
30:08On y va, forcément.
30:09On sera là.
30:11On vous embrasse,
30:12Raphaël Mizrahi.
30:12On t'embrasse super fort.
30:13On vous embrasse fort.
30:14Merci, et puis ne changez rien,
30:16embrassez Vincent Perrault, évidemment.
30:18Ah bah, il arrive dans quelques instants,
30:19juste après la pause.
30:20Gros biseur, Raphaël.
30:21On vous embrasse.
30:22Allez, qu'est-ce qu'on attend ?
30:23C'est sur Sud Radio, bien sûr,
30:24avec Sophie Derelle
30:25qui continue d'appeler ses amis,
30:27ses complices de vie.
30:28Ah, c'est joli ça.
30:29Tiens, je vais le garder.
30:29Ses complices de vie.
30:31Ses frères et ses sœurs d'âme.
30:32Sur Sud Radio,
30:33dans quelques instants,
30:34vous l'avez entendu,
30:34Vincent Perrault sera notre second invité.
30:37Sud Radio.
30:38Sud Radio.
30:39Parlons vrai.
30:40Parlons vrai.
30:40Sud Radio.
30:41Parlons vrai.
30:44Et là, aujourd'hui,
30:45ce sont tes frères d'âme.
30:47Oui, un peu, c'est ça.
30:48Tes complices d'amitié.
30:49J'aime bien ma nouvelle phrase,
30:50la complice d'amitié.
30:51C'est vraiment très joli.
30:52Il faut la noter et la ressortir.
30:53Ce serait dommage.
30:54Frères d'âme, je l'ai souvent dit.
30:56Ah, tu l'as souvent dit.
30:56Un frère d'âme, oui.
30:57Un frère d'âme, oui.
30:57Un frère d'âme, oui.
30:57Un frère d'âme, oui.
30:59Tiens, on va accueillir
31:01l'un de tes frères d'âme,
31:02l'un de tes complices d'amitié.
31:03Oui.
31:03Vincent Perrault est avec nous.
31:14Parce que c'est quand même important
31:15ce qui se passe dans cette émission.
31:17Oui.
31:18On remercie tous ceux
31:18qui sont avec nous
31:19sur la page Facebook
31:19de Sud Radio.
31:21Juste, Vincent,
31:22je voudrais, avec vous,
31:25avant même de commencer,
31:26vous poser une question
31:27qui me taraude, moi,
31:28depuis le début.
31:29Ah bon ?
31:30Mais c'est quoi ?
31:31Parce que moi, je suis Vincent.
31:32Je suis petite.
31:34J'étais une de ses premières auditrices.
31:35Ce n'est pas pour dire
31:36que je suis beaucoup plus jeune
31:36que vous, Vincent.
31:37Non, mais en même temps,
31:38tu l'as dit.
31:39Non, mais j'ai commencé très jeune.
31:40C'est ce qui me sauve, évidemment.
31:42Parce que Vincent Perrault
31:43et Laurence Perrault,
31:43on m'a souvent demandé
31:44si nous étions de la même famille.
31:47Malheureusement pas.
31:48Et ça ne s'écrit pas pareil.
31:49Exactement.
31:51Vous avez fait de la télé,
31:52de la radio.
31:53Vous avez fait
31:53des championnats de dragsters.
31:55Vous êtes un passionné de cinéma.
31:58Vous avez écrit
31:59des livres extraordinaires.
32:00On va en revenir là-dessus.
32:01Vous n'avez jamais voulu chanter
32:03à un moment ?
32:05Oh là !
32:05Vous avez de ces questions,
32:06vous, pour démarrer.
32:07Alors, écoutez...
32:08Non, je n'ai jamais voulu chanter
32:11parce que je réserve
32:12à ma douche
32:13ce privilège absolu
32:14qui est de m'entendre chanter
32:15faux.
32:17Et puis, je dois dire
32:18que j'avais aussi
32:19de temps en temps
32:20entendu certains
32:20de mes collègues
32:21s'adonner à cet exercice
32:22et quand j'écoutais
32:23ce que ça donnait,
32:24ça ne me donnait pas envie
32:25de me faire massacrer
32:26comme ça pouvait être
32:27le cas pour eux
32:28parce que maintenant,
32:28ce n'était pas toujours terrible.
32:30Moi, je pense que
32:30les gens de télé,
32:31il faut qu'ils restent
32:32à la télé,
32:32à la radio,
32:33mais pas forcément chanter.
32:34Mais, il y a eu une exception.
32:38Oui.
32:39J'ai fait un disque une fois,
32:40mais il n'était pas question
32:42que je chante
32:43parce qu'un auteur
32:44est venu me voir
32:45en me proposant
32:46quelque chose
32:46qui pouvait être
32:48très, très drôle
32:48si on parle bien
32:50de la même chose.
32:51Et j'ai en effet
32:52enregistré un disque,
32:54mais c'était
32:55à la condition absolue
32:56que ce soit
32:57avec Sophie Darelle.
32:58Et je vous propose
32:59de l'écouter tout de suite.
33:01Il ne faut surtout pas
33:03manquer ce document exceptionnel.
33:04Voilà, on va l'avoir
33:05sur Sud Radio.
33:06Qu'est-ce qu'on attend ?
33:08C'est pour vous, Sophie.
33:09C'est une surprise.
33:10Ça, c'est rigolo.
33:11Que vous voulez
33:12vous réserver, Vincent.
33:13Oh, c'est trop mignon.
33:14Et je crois que
33:14votre homme, Jack,
33:16est un peu dans la...
33:19dans les coulisses
33:20de cette surprise.
33:22D'accord.
33:24Oh là là,
33:25qu'est-ce qu'il est beau
33:26ce slo que j'ai apporté
33:28au DJ.
33:28C'est chouette chez Bob.
33:31Il y a toujours
33:31des vedettes.
33:32La la la la la...
33:36Vincent Perron.
33:39Là-bas,
33:40au bar avec Bob.
33:42Et en plus,
33:43il me regarde.
33:44Ça y est,
33:44j'ai pas bouffé.
33:45Oh là là,
33:45c'est tout.
33:47Ressaisis-toi,
33:47Maurice Sainte.
33:48Ressaisis-toi.
33:51Eh, dis donc, Bob.
33:53Regarde là-bas,
33:53le petit cajot looké
33:54Yvette Horner
33:55avec la choucroute
33:56sur la tête.
33:57Attends, attends,
33:57attends,
33:58on peut pas
33:58la laisser comme ça,
33:59on dirait un poisson
33:59dans la sûre.
34:01File-moi un godet de cognac,
34:01je vais lui apporter.
34:02Allez.
34:03Yvette, vers moi.
34:05Oh mais qu'est-ce que j'ai,
34:06mais qu'est-ce que j'ai.
34:07Ça me fait chaud partout
34:08comme quand j'ai rencontré
34:08Clou-Clo en 64.
34:13Bonjour, mademoiselle.
34:15Dites-moi,
34:15vous voudriez pas
34:15boire un petit verre
34:16parce qu'en vous voyant
34:17de là-bas,
34:17j'ai bien compris que...
34:19Que vous vouliez
34:19m'inviter à danser.
34:21Oh, je vous ai reconnus.
34:23Monsieur Vincent Perrault.
34:24Je suis entièrement à vous.
34:26Monsieur Vincent Perrault.
34:27Non mais elle est pas vraie
34:28cette fille, hein.
34:29Mais elle a pas fini
34:30de gueuler mon nom comme ça,
34:31non ?
34:31Ah bah voilà,
34:32tout le monde nous regarde
34:32maintenant, bravo.
34:33Mais cet enfoiré de Bob
34:34qui rigole avec les potes.
34:37Il dit rien.
34:38Il doit me prendre
34:39pour une actrice de cinéma
34:40pour être intimidé comme ça.
34:42Ou pour un même cas vedette.
34:43Je sais pas.
34:44C'est quand même
34:45une sinistrée du sex appeal,
34:46ma top modèle.
34:48Mais qu'est-ce que
34:49je me suis mis
34:49dans cette galère,
34:50c'est pas vrai.
34:51Tiens,
34:57je vais me coller à lui
34:57avec mes bras
34:58autour du cou.
34:59Oh là là !
35:00Au corset
35:01sur notre toilette
35:02à l'ancienne.
35:03Je vais prendre
35:03son cuissage
35:04dans mes mains,
35:05plonger mes yeux
35:07dans ses yeux
35:07pour le rendre fou.
35:10J'ai vu ça
35:10dans les feux de l'amour.
35:11Mais qu'est-ce qu'il lui prend ?
35:13Mais qu'est-ce qu'elle a
35:13à me détailler comme ça ?
35:15C'est cet ignace
35:16qui me chatouille
35:17les narines
35:17dont j'en ai marre.
35:18Mais il fait exprès
35:19de le faire durer
35:19son slow bob ou quoi.
35:23Ses tremblements,
35:25ses mains moites,
35:25il est à moi !
35:27Je vais lui faire
35:27l'effet Morissette,
35:28un doigt
35:29entre deux boutons
35:30de chemise
35:30pour lui caresser le sternum.
35:32Eh, mais qu'est-ce
35:32qu'elle me fait
35:32la groupie des sixties, là ?
35:34Non, mais ça va pas,
35:34qu'est-ce qu'elle me fait ?
35:37Oh là là !
35:39Comme il a du mal
35:40à maîtriser son désir
35:40de me prendre
35:41comme une chienne !
35:42Euh, j'ai du mal
35:43entendre, là.
35:44Attention, Vincent,
35:45si tu laisses monter
35:46la pression,
35:46danger d'explosion
35:47façon dragster.
35:49Gave, Vincent !
35:50Oh là là !
35:51Ça son dragster !
35:52Voilà, c'était le cadeau
35:53que Vincent et Jack
35:55venaient vous faire, Sophie !
35:56C'était...
35:59Et vous savez
35:59que j'avais pas...
36:00J'ai pas réentendu ça
36:01depuis quand même
36:01pas mal d'années.
36:02Bah oui, forcément !
36:03Mais avouez que ça valait
36:05le déplacement, quand même !
36:06Ah oui, c'était rigolo !
36:07Je vais rappeler
36:07à tous ceux qui arrivent
36:08à l'écoute
36:08de Sud Radio
36:09d'un seul coup,
36:10ils disent
36:10qu'est-ce qui se passe
36:10sur l'antenne ?
36:11L'émission s'appelle
36:12« Qu'est-ce qu'on attend ? »
36:13et Sophie accueille
36:14et appelle ses amis,
36:15en l'occurrence Vincent Perrault
36:16et c'était une réécriture
36:18du fameux sketch
36:19de Guy Bledos
36:20et de Sophie Daumier.
36:21Voilà, c'est ça,
36:21une nouvelle version.
36:22Une nouvelle version.
36:24Exactement.
36:24Mais alors,
36:24je vais vous dire
36:25comment s'est née
36:26cette histoire.
36:27C'est grâce
36:27aux grosses têtes
36:29de Philippe Bouvard
36:29parce qu'à une certaine période,
36:32l'émission de radio
36:33avait un prolongement
36:34à la télévision
36:35sur TF1.
36:36Et bon,
36:37je faisais partie
36:38de cette bande
36:39de joyeuderie
36:39avec Sim, Carlos,
36:41vous imaginez
36:42à quel point
36:43on se marrait
36:44et un des auteurs
36:45des sketchs,
36:46des chansons,
36:47des parodies
36:48était un certain
36:50Jack Anaclay,
36:51le compagnon
36:52de Sophie.
36:54Et l'homme de Sophie
36:55de temps en temps
36:55m'écrivait des trucs
36:56pour l'émission
36:57et il voyait
36:58que j'étais super partant,
37:00que je n'avais pas
37:01d'état d'âme
37:02à me lancer
37:02un peu dans la déconne,
37:03etc.
37:04Et puis un jour,
37:04il vient me voir
37:05en me disant
37:05écoute,
37:06il y a un truc,
37:07ça t'amuserait
37:07si on enregistrait
37:08quelque chose
37:09avec Sophie
37:10qui pourrait être
37:11une façon revisité
37:14de Jacqueline Maillon
37:15et Bourville,
37:16de Sophie Daumier
37:17et Guy Bedos.
37:18Je lui ai dit
37:18mais allons-y,
37:19allons-y,
37:19amusons-nous !
37:20Et il est arrivé
37:22avec le texte
37:23et ça m'a tellement
37:24fait rire
37:25qu'on est allé
37:25en studio,
37:26je me souviens
37:27chez AB Productions.
37:28Ah oui,
37:28t'as raison.
37:29On est allé
37:29et ça a été
37:32pendant deux heures,
37:33mais on a ri
37:34comme des tordus
37:35enregistré ce truc,
37:36on refaisait les prises
37:37pour être plus ceci,
37:39plus cela.
37:39Et je tiens à dire
37:40que je suis fier
37:41que ce soit le seul
37:42et unique disque
37:43que j'ai fait
37:44dans ma vie
37:45en duo avec Sophie Darelle.
37:46Excusez-moi quand même.
37:47Quelle chance j'ai eu,
37:48vraiment !
37:49Incroyable !
37:50C'est un joli souvenir
37:52en tout cas.
37:53Ah non mais Morissette,
37:55là quand même,
37:55t'avais fait très fort.
37:56Morissette,
37:56oui,
37:57oh là là,
37:57qu'est-ce qu'il est beau,
37:58ça sent !
37:59Et je me souviens
38:00que pour essayer
38:01d'incarner un petit peu
38:02le rôle,
38:02je pensais à Gérard Lanvin.
38:04Gérard Lanvin,
38:05à cette époque-là
38:06de sa carrière,
38:07il était souvent
38:07un petit peu
38:08dans la gouaille,
38:10genre,
38:10mais qu'est-ce qu'elle me fait
38:11celle-là ?
38:12C'est ça,
38:12c'est ça,
38:13oui.
38:14Donc je pensais
38:15un peu à lui
38:15pour incarner le truc.
38:17C'était drôle en tout cas,
38:19ça m'a fait plaisir
38:19de réécouter ça.
38:21Tu fais quoi
38:21en ce moment présent ?
38:23Tu es où ?
38:23Tu travailles ?
38:25Tu fais quoi ?
38:25Alors,
38:26comme le disait Laurence
38:27tout à l'heure,
38:28parce que j'ai écouté
38:28le début de l'émission,
38:29alors d'abord
38:29j'embrasse Raphaël,
38:31Marie-Baptiste,
38:32c'est un vieux camarade,
38:33évidemment.
38:34Je vous regarde en vidéo,
38:35tu es magnifiquement élégante,
38:37Sophie,
38:37avec ta tailleur bleue,
38:38là,
38:39tu sais,
38:39c'est très aimable,
38:40écoute,
38:40franchement,
38:41merci.
38:41Vous aussi Laurence,
38:43mais on se connaît moins.
38:43Merci Vincent,
38:44mais élégante
38:45tous les matins.
38:47C'est une copine,
38:48c'est une copine.
38:49Ça ne m'étonne pas.
38:50Alors donc,
38:51là je suis à Grasse,
38:52d'ailleurs,
38:52j'étais quand on s'est parlé
38:54avec Laurence hier,
38:54quand vous m'avez appelé
38:55pendant que je venais chercher
38:56mon plateau de charcuterie
38:58chez mon copain Nico.
39:00Charcuterie et fromage.
39:01Parce qu'il m'a envoyé
39:02une photo, Vincent,
39:03on va devenir intime
39:04sur la charcuterie,
39:05vous allez voir.
39:05Ben oui,
39:06elle n'est pas magnifique
39:07ma planche ?
39:07Magnifique,
39:08j'étais franchement,
39:09moi je me suis restée sage
39:11hier soir parce que
39:12l'émission demande,
39:13vous le savez,
39:13vous qui êtes un homme de radio,
39:14donc je ne suis pas sortie
39:15hier soir.
39:16Mais qu'est-ce que j'avais envie
39:17de prendre un avion
39:18pour venir manger un plateau
39:19de charcuterie avec vous ?
39:20On essaiera de se refaire ça
39:22un peu plus tard
39:23parce que ça vaut le coup
39:23et quand il y en a pour moi,
39:24il y en a pour les amis.
39:26Super, super.
39:27Mais bon,
39:28il faut venir dans les Alpes-Maritimes
39:29parce que là,
39:30je suis en vacances
39:31depuis quelques semaines,
39:33je m'occupe beaucoup
39:33de mes enfants,
39:34évidemment,
39:35et puis je fais
39:36beaucoup d'extérieur
39:37parce que moi,
39:38mon kiff,
39:39je rejoins un petit peu Raphaël,
39:40c'est d'observer la nature
39:41beaucoup
39:42et mon grand pied,
39:43c'est de regarder le soleil
39:44se lever le matin.
39:46Je me réveille aux alentours
39:47de 5h30 tous les matins.
39:48Ah oui,
39:48ça c'est normal.
39:50Je suis opérationnel à 6h.
39:52Il habite avec son métier,
39:54c'est le bref tôt.
39:55Je commence à faire
39:56un petit peu de sport
39:57et puis je me suis mis
39:59dans un projet,
40:00c'est-à-dire que je reconditionne
40:01complètement un jardin
40:02de 1300 m²,
40:04de 1300 m²
40:05depuis que je suis arrivé
40:06et je fais ça à la fraîche
40:08de 6h du matin
40:09jusqu'à 11h le matin.
40:11Après,
40:11il fait trop chaud,
40:12j'arrête
40:12et puis je passe à autre chose
40:13de mes petits garçons
40:15et voilà,
40:17ça rafraîchit la tête,
40:19c'est formidable.
40:19Le jardin permet vraiment
40:21d'abord de se recentrer
40:22sur là où nous sommes,
40:24avec qui la terre,
40:25les animaux,
40:26les fleurs.
40:27Tout ça, tout ça, tout ça.
40:27Et ça fait un bien fou au moral.
40:30Tailler les oliviers,
40:32reconditionner des plantes,
40:34en mettre d'autres,
40:35en imaginer par là
40:36et puis surtout,
40:37c'est un jardin
40:37qui avait été un peu
40:38abandonné depuis 6 ans
40:39donc j'avais un gros gros
40:40boulot là-dessus
40:41et ça m'occupe
40:43tous les matins,
40:44c'est super,
40:45sauf aujourd'hui
40:45où j'ai arrêté un peu plus tôt
40:46pour être avec vous.
40:47Oui, c'est trop mignon.
40:49Alors ce que je vous propose,
40:50c'est de vous arrêter
40:51encore quelques instants,
40:52à peu près 2 minutes.
40:53On vous retrouve,
40:54Vincent Perrault,
40:54sur Sud Radio,
40:55dans l'émission de Sophie Darelle.
40:57Qu'est-ce qu'on attend ?
40:58Allez, avec vous,
40:58puisque c'est un bonheur,
41:00envoyez-nous le soleil
41:01car du côté du Nord...
41:02Oui, c'est pas terrible
41:03aujourd'hui.
41:03Surtout pour nos amis de Breton
41:05qui se sont fait inonder hier,
41:06là, il y a eu des...
41:07Ah mince,
41:07oui d'accord.
41:08Donc on envoie toute notre énergie,
41:10toute notre soleil.
41:11Et on en a de l'énergie,
41:12alors la terrible.
41:13Notre amitié,
41:14notre soleil.
41:15Vincent Perrault
41:15et votre invité Sophie Darelle,
41:16on vous retrouve tous les deux
41:17dans quelques instants.
41:18Sur Sud Radio.
41:20Sud Radio,
41:21c'est vous qui donnez le ton.
41:22Pourquoi est-ce que vous aimez Sud Radio ?
41:24Avec notre invité ce matin,
41:26notre deuxième invité,
41:27Vincent Perrault,
41:28est avec nous,
41:29qui est évidemment
41:30l'un des grands amis également
41:31de Sophie.
41:33Dis donc,
41:34tu as fait un livre sur bébé
41:35avec Bruno Ricard,
41:36raconte-moi,
41:36vous en êtes où ?
41:37Ah mais oui,
41:38oui, c'est vrai.
41:39Parle-moi un peu de ça.
41:40Oui,
41:41écoute,
41:42tu connais toi évidemment
41:43ma passion abyssale
41:45pour le cinéma
41:46depuis toujours.
41:47Je suis animé
41:49par la passion du 7e art,
41:50j'ai commis déjà
41:51quelques ouvrages
41:52sur le sujet
41:53et c'est vrai que
41:54Brigitte Bardot
41:55est un tel phénomène
41:56que pour son 90e anniversaire,
41:58c'était l'année dernière,
41:59le 28 septembre,
42:00c'est vrai que j'avais
42:01très très envie
42:02à cette dame
42:02que je connais peu
42:03au final,
42:04enfin peu personnellement
42:05en tout cas,
42:06on se parle au téléphone,
42:08elle m'a envoyé une lettre,
42:09une préface formidable
42:10que j'ai mise dans le livre,
42:11j'avais envie de lui faire
42:12un cadeau
42:12pour ses 90 ans,
42:13c'est vrai
42:14et ce livre l'a été
42:15grâce à la documentation
42:17de Bruno Ricard
42:17qui est un copain collectionneur
42:19sur elle.
42:21Ah, il est étonnant Bruno !
42:21Ah oui, c'est un personnage
42:23et c'est grâce à sa collection
42:25que ça m'a donné envie
42:26justement
42:26d'analyser le phénomène international
42:29que représente Brigitte Bardot
42:30et voilà,
42:32on va lui fêter son 91e anniversaire
42:34le 28 septembre prochain
42:35et le livre est très beau
42:37et les éditions La Martinière
42:38m'ont permis
42:39de faire vraiment
42:39le livre que je voulais,
42:40j'étais très content,
42:41très heureux.
42:42Super !
42:43Il y a pas mal de questions
42:45sur la page Facebook
42:45et sur la radio
42:46et puis il y en a une
42:47qui était arrivée également
42:48parce qu'on parle de vous aussi
42:49en tant que super motard,
42:51le dragster.
42:52Ah oui,
42:53on en est où là
42:53de votre passion aussi
42:54du dragster ?
42:55Vous avez été champion
42:56en plus de dragster.
42:57Alors, écoutez,
42:59à ma plus grande surprise,
43:00je détiens toujours
43:01mon record du monde
43:02qui est quand même
43:04d'une vitesse
43:05sur 250 mètres
43:07départ arrêté
43:08de 530,6 km heure
43:11en 3,6 secondes
43:12d'accélération.
43:14Ah, mon Dieu, mon Dieu !
43:14C'était un peu tendu quand même.
43:17Oui, c'est ce qu'avait
43:17dit ma mère à l'époque.
43:18Mon Dieu, mon Dieu !
43:19Oui, elle avait pas aimé,
43:21elle était un peu tombée
43:22dans les pommes
43:23près des cellules
43:24de chronométrales.
43:24La pauvre se comprend ça,
43:25écoute !
43:26Mais j'ai toujours,
43:28je détiens toujours
43:29ce record,
43:29mais là,
43:30les années ont passé,
43:31c'est des trucs qu'on fait
43:31quand on est jeune
43:32et un petit peu inconscient
43:33et tout ça.
43:34Après,
43:35il y a un moment donné,
43:36il ne faut pas chercher,
43:37ça devient une escalade
43:38quand on arrive
43:38à des résultats.
43:39Pareil, il ne faut pas chercher.
43:40Mais j'ai trouvé
43:41mes doses d'adrénaline autrement.
43:43Après, j'ai volé
43:44avec la patrouille de France,
43:47j'ai fait plein de trucs
43:48dans tous les sites.
43:49Puis je suis motard
43:50au quotidien,
43:51alors je roule très prudemment,
43:52évidemment,
43:53mais je suis toujours motard.
43:55J'aime toujours
43:56les sports mécaniques,
43:57évidemment,
43:58les moteurs,
43:58pas les moteurs électriques,
43:59les vrais moteurs,
44:00ceux qui font un peu
44:01broum broum, quoi.
44:02Il va falloir venir
44:02dans mon émission
44:03par l'auto le samedi matin
44:04avec Jean-Luc Lange.
44:05Ah, ça me paraît.
44:06Nous, Sud Radio
44:08et la voiture
44:08qui aiment la voiture.
44:11Je suis toujours intéressé
44:13par le sujet, bien sûr.
44:14Dis-moi,
44:15quels sont tes projets immédiats ?
44:16Qu'est-ce que tu as envie
44:17de faire là tout de suite,
44:18pas tout de suite,
44:19mais enfin dans quelques semaines
44:20ou quelques mois ?
44:21Là, alors,
44:22j'ai passé pas mal
44:24de mon temps
44:25dans ma maison
44:26où j'ai une grande partie
44:27de mes archives de cinéma
44:29et ça représente
44:30vraiment des dizaines
44:31de milliers de pièces
44:32entre les affiches,
44:33les revues,
44:34les photos, etc.
44:35parce que je suis en train
44:36de préparer
44:36un bouquin
44:37pour l'année prochaine
44:38sur un très grand
44:39comédien français.
44:40Je ne peux pas vous dire
44:41qui,
44:43je ne peux pas vous dire
44:44qui,
44:45mais malheureusement mort,
44:47malheureusement décédé.
44:49Et là,
44:50j'ai recherché
44:51vraiment des tonnes
44:51de documentation
44:52et je commence
44:53à mûrir mon projet
44:55pour rendre hommage
44:56à ce comédien immense
44:57qui a accompagné nos vies.
44:58On en parlera
44:59l'année prochaine,
45:00mesdemoiselles.
45:01Mesdemoiselles,
45:01on adore quand vous
45:02nous parlez comme ça.
45:03Ça c'est du teasing
45:04quand même.
45:05J'avoue,
45:06on regrette beaucoup,
45:08me dit-on,
45:08et pas que sur la page
45:09Facebook de Sud Radio,
45:10on reçoit des messages aussi,
45:11ces grandes émissions.
45:12Vous vous souvenez
45:12de 40 degrés à l'ombre,
45:13c'était quand même
45:13assez génial.
45:14Ah bah oui !
45:15On regrette beaucoup.
45:15D'ailleurs Sophie
45:16a participé à cette émission
45:18plusieurs fois.
45:19C'était super.
45:19C'était chouette ces émissions
45:20d'été là.
45:20Pourquoi le service public
45:22n'en fait plus là ?
45:22On m'explique ?
45:23On aimerait comprendre.
45:25Moi je peux vous dire
45:26en deux mots,
45:27c'était des émissions
45:28qui coûtaient évidemment
45:29assez cher,
45:30mais qui étaient parfaitement
45:31rentabilisées
45:32parce qu'elles marchaient
45:33très très bien.
45:34Mais c'était une très
45:35grosse équipe technique.
45:36On était entre 80 et 100
45:38sur une émission comme ça.
45:40Entre la production,
45:42c'était lié avec les moyens
45:43de France 3,
45:45de région.
45:46C'était une infrastructure
45:47quand même extrêmement lourde
45:48et qui serait très compliquée
45:50à réaliser aujourd'hui.
45:52Et puis c'était quand même
45:53du direct,
45:54deux heures tous les jours.
45:55On était complètement libres
45:57de ce qu'on faisait.
45:58Il y avait un jeu
45:58qui s'appelait
45:59le jeu de la séduction.
46:00Je ne sais pas si vous vous souvenez.
46:01D'ailleurs Sophie,
46:02tu l'avais fait le jeu
46:02de la séduction.
46:02Mais oui, mais absolument.
46:04J'assure.
46:05On est dans une époque
46:05où je ne suis pas convaincu
46:07aujourd'hui
46:08qu'on pourrait refaire
46:09le jeu de la séduction
46:10comme on le faisait aujourd'hui
46:11sans avoir sur le dos
46:13les défenseurs des hommes,
46:14des femmes,
46:14des LGBT,
46:16des ceci,
46:16des ceux-là.
46:17Donc vous voyez,
46:18je pense que c'est une émission
46:20qui avait trouvé
46:21sa vocation
46:23à la période
46:23où il fallait la faire.
46:25Moi je l'ai faite
46:25pendant sept ans je crois.
46:27Et puis
46:27ça ne serait peut-être
46:29pas fastoche
46:30à refaire aujourd'hui.
46:30Ceci étant dit,
46:31c'est peut-être quelque chose
46:32qui pourrait être sympa
46:33parce que ça réunissait
46:34tellement les gens
46:34et on a beaucoup
46:35et énormément besoin
46:36de se réunir
46:37vu les temps
46:38que l'on vit,
46:39que l'on subit.
46:40Et regardez,
46:40Nagui a bien fait revivre
46:41Interville.
46:43Il y a peut-être
46:43moyen de réinventer
46:44des choses comme ça.
46:45Merci beaucoup Vincent.
46:48Merci beaucoup Vincent.
46:50Plein de baisers.
46:50Merci Sophie.
46:52Je t'embrasse très très fort.
46:53Moi aussi très fort.
46:54Merci.
46:55Merci de m'avoir appelé.
46:56Avec joie.
46:57Et puis à bientôt
46:59sur nos ondes respectives.
47:01Exactement.
47:01On vous retrouvera
47:02bien sûr régulièrement
47:04sur les ondes françaises.
47:07Merci à vous
47:07et puis merci
47:08de vous avoir accordé
47:09votre temps ce matin.
47:09Votre jardin vous attend.
47:11Ah non, 11h,
47:11il va commencer
47:12à faire trop chaud.
47:13Non, non, non, non.
47:13Non mais c'est un petit peu
47:14nuageux sur les Alpes-Marités.
47:15Ah bah ça fait du bien.
47:16On respire un peu.
47:18C'est cool.
47:19Merci d'avoir été avec nous.
47:20On t'embrasse bien fort.
47:21Merci Vincent.
47:21Bisous, bisous.
47:22Sophie, ma complice du matin.
47:23On se retrouve demain
47:24à la même heure ?
47:25Avec joie, ouais, ouais,
47:26j'arrive.
47:27À 10h ?
47:27À 10h.
47:28Qu'est-ce qu'on attend ?
47:29C'est sur Sud Radio
47:30avec Sophie demain
47:31et demain nous aurons
47:32le bonheur d'accueillir
47:33Evelyne Leclerc
47:34et Christian Delagrange.
47:36Que des gens
47:37que je n'aime pas du tout.
47:38Merci à tous ceux
47:39qui ont été avec nous
47:40également à l'écoute
47:41de Sud Radio.
47:41Qu'est-ce qu'on attend ?
47:42A ceux qui sont avec nous
47:43sur la page Facebook
47:43de Sud Radio,
47:44restez car les routes de l'été
47:45commencent dans quelques instants
47:47et nous allons commencer
47:48avec un témoignage incroyable
47:52de Catherine Paris
47:53pour retrouver ses parents biologiques.
47:55Elle sera avec nous
47:55en direct sur Sud Radio.
47:58Sud Radio.
47:59Sud Radio.
47:59Parlons vrai.
48:00Parlons vrai.
48:01Sud Radio.
48:01Parlons vrai.
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