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##LES_PERLES_DU_JOUR-2026-02-18##

Catégorie

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News
Transcription
00:00Dans tous ces états, les perles du jour.
00:03Vivez dans un état d'esprit très constructif,
00:06constructif et en tout cas déterminé à aboutir et à réenclencher une relation sécuritaire avec l'Algérie.
00:11Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, actuellement en déplacement en Algérie,
00:15a fait une annonce surprenante hier.
00:17Oui Maud, le ministre de l'Intérieur qui visite officielle en Algérie,
00:21il a rencontré le président Tebboune, les autorités de police,
00:24son homologue, le ministre de l'Intérieur, qui était d'ailleurs celui qu'il avait adité.
00:28On sort d'une période de tension, de crispation entre la France et l'Algérie
00:33avec les déclarations de Bruno Retailleau qui voulaient que les OQTF soient récupérées.
00:37Donc Laurent Nunez est allé en mission d'apaisement
00:41et ils ont décidé qu'il y aurait une coopération pour la sécurité entre la France et l'Algérie,
00:48qu'il y aurait des mesures qui seraient prises, qu'on installerait des procédures.
00:52Alors quelle sécurité ? On a parlé du terrorisme bien sûr, du narcotrafiquant, c'est un vrai problème.
00:58Est-ce que les OQTF indésirables en France qui doivent revenir en Algérie ont été évoqués ?
01:04On ne le sait pas, on en saura peut-être davantage.
01:06Là visiblement c'est une mesure de conciliation.
01:08Elle est présentée comme étant peut-être pas une conquête,
01:10mais un rétablissement des relations et de l'autorité française,
01:14une reconnaissance de la République française par rapport au gouvernement algérien.
01:17Pour l'instant je n'ai pas l'impression que l'urgent,
01:20à savoir que l'Algérie accepte de récupérer ses ressortissants,
01:23qui n'ont rien à faire, qui ont été condamnés, qui n'ont rien à faire en France,
01:26qu'ils les reprennent. Je ne pense pas que là-dessus,
01:28Laurent Nunez ait obtenu satisfaction de façon claire et nette.
01:30Et pendant ce temps, Christophe Glez est toujours détenu en Algérie ?
01:33Alors je suppose qu'évidemment on sait que ça a été évoqué.
01:36Je ne pense pas que Laurent Nunez revienne avec Christophe Glez dans ses bagages.
01:39Écoutez, dans ces cas-là, vous savez,
01:41souvent ça se décante quelques jours après, quelques semaines après.
01:44Nous verrons bien d'ici quelques semaines, dans un mois,
01:46si Laurent Nunez a obtenu quelque chose de concret, de précis,
01:49ou s'il est juste allé faire bonne figure pour apaiser une situation
01:54dans laquelle l'Algérie continuerait à avoir le dernier mot.
01:57Effaré d'être mis au même niveau que des potentiels terroristes,
02:02c'est toute l'instrumentalisation politique qu'il y a eu derrière,
02:04autour de cette fichesse.
02:05En réalité, c'est du fichage militant.
02:07La tension monte entre le gouvernement et la France insoumise,
02:10après l'assassinat de Quentin.
02:11Oui, plusieurs interprétations à l'Assemblée nationale.
02:13Le Premier ministre lui-même, je le disais tout à l'heure,
02:15dans mon humeur, à interpeller en disant
02:18« faites un peu le ménage chez vous ».
02:19Et là, c'est Maud Bréjon, porte-parole du gouvernement,
02:22qui invite le groupe de la France insoumise
02:24à se défaire de Raphaël Arnaud, soit à sa démission,
02:28soit qu'il soit évacué du groupe, ne serait-ce que provisoirement.
02:31On se souvient qu'il y avait un précédent avec M. Quatennin,
02:34c'est toujours une histoire de main lourde.
02:37Et là, visiblement, il y a une vraie montée,
02:40une vraie montée de colère de la part d'une partie de la classe politique.
02:44Et le gouvernement, j'allais dire, il se mouille.
02:46Et là, il met les pieds dans le plat.
02:48Et il demande à la France insoumise de prendre ses responsabilités.
02:51Il renvoie carrément, disant « vous avez chez vous
02:53quelqu'un qui est indésirable, qui est indigne
02:54du titre de député de la nation.
02:56On ne peut pas remettre en cause du strage universel,
02:58mais vous pouvez au moins envoyer un signe politique
03:00en l'excluant de vos rangs. »
03:02On verra bien ce qui reste donné.
03:03Je crois savoir qu'il y a quelques instants,
03:06Manuel Bompard a dit qu'il n'était pas question
03:08qu'on touche à son Raphaël.
03:09Voilà.
03:11Ma chère Maud, et puisqu'on parle du lourd,
03:12Raphaël Arnaud a laissé des traces lors de sa campagne
03:14aux législatives anticipées en 2024.
03:17Le préfet a même appelé une candidate à...
03:20Je vais vous raconter une petite histoire.
03:21Allez-y, allez-y.
03:23On est le 7 juillet 2024 à Avignon,
03:24jour du second tour des élections législatives anticipées.
03:27Raphaël Arnaud est en lice face à la députée sortante
03:30Catherine Jaouen, qui porte les couleurs
03:32du Rassemblement National.
03:33Ce jour-là, Catherine Jaouen reçoit un appel
03:35du cabinet du préfet qui l'invite
03:38à ne pas bouger de chez elle à partir de 18h.
03:40Pourquoi ?
03:41Eh bien parce que Raphaël Arnaud
03:42et ses sbires de la jeune garde rôdent dans la ville.
03:45C'est Boulevard Voltaire qui révèle cet épisode effarant.
03:48Pendant la campagne,
03:49un député-candidat du RN fait face à une violence inouïe.
03:52Les militants de la jeune garde la traquent
03:53jusque sur son palier.
03:54Il se faisait passer pour des livreurs, dit-elle.
03:56Il tambourinait à la porte.
03:58C'était de l'intimidation,
03:59à tel point que Catherine Jaouen a été contrainte
04:01de déménager à la campagne.
04:02J'avais peur, je suis partie.
04:04Maintenant, à part ma famille et mes très proches,
04:05personne ne sait où j'habite.
04:07Je vous invite à lire cette enquête
04:09sur le site de Boulevard Voltaire.
04:10Il y a beaucoup d'informations
04:11qui ne font que confirmer
04:12ce qu'on savait déjà sur les méthodes des antifas
04:14et qui aurait dû, sans doute,
04:17conduire à l'inéligibilité de Raphaël Arnaud
04:19aujourd'hui sur la sellette.
04:20On appelle ça le karma, je crois.
04:21C'est quand même paradoxal
04:22qu'un cabinet d'un préfet d'un département
04:25dise à une candidate à une élection démocratique
04:28ne sortez pas de chez vous
04:29parce qu'on ne peut pas assurer votre sécurité.
04:30Il y a des voyous qui sont dans la rue.
04:32Ça rappelle presque vraiment d'autres époques.
04:34Je ne veux pas faire de point Godwin,
04:36mais en arriver à dire à une candidate
04:37ne sortez pas de chez vous
04:38parce qu'on ne peut pas assurer votre sécurité.
04:40Il y a des gens qui veulent vous casser la gueule.
04:42C'est quand même assez paradoxal
04:43en 2024 en République française.
04:45On ne sait pas déplacer pour rien.
04:47Un peu dessus, pas de permis, pas d'assurance.
04:50On en parlait il y a quelques semaines.
04:51Les radars automatiques boostés
04:53à l'intelligence artificielle
04:54vont désormais pouvoir tout vérifier.
04:56Alors les radars sont très intelligents,
04:58de plus en plus intelligents
04:59et leur intelligence n'est pas seulement artificielle,
05:02elle est même très policière
05:03puisqu'à partir d'un excès de vitesse
05:05dépassant 50 km heure,
05:07il sera systématiquement vérifié
05:09si le véhicule est bien doté d'une assurance.
05:12Aujourd'hui, on avait la carte verte
05:13qu'on gardait sur soi.
05:14Ce n'est plus la peine.
05:15L'immatriculation de la voiture
05:16est systématiquement liée
05:18à une police, à un contrat d'assurance.
05:20Et là, au-dessus de 50 km heure d'infraction,
05:23ce n'est pas le radar directement,
05:24mais ce sont les autorités
05:26qui pourront vérifier
05:27si ce véhicule est bien assuré.
05:28Pourquoi ?
05:29Il y a eu 216 morts en 2024
05:31consécutifs à un accident
05:32avec un véhicule
05:33qui n'était pas assuré
05:34et on estime à 515 000,
05:36tenez-vous bien,
05:38515 000 véhicules
05:39qui ne seraient pas assurés.
05:40Vous savez, quand ce n'est pas assuré,
05:41eh bien, l'assurance ne joue pas.
05:43Il y a quand même des dégâts,
05:44des morts,
05:45un coût gigantesque
05:46et la procédure,
05:47veut que ce soit la collectivité,
05:48ce sont des fonds publics
05:50qui viennent pour pallier,
05:51qui viennent pour compenser ce coût
05:53qu'une assurance ne peut pas assumer.
05:55C'est quand même une dérive
05:56et voilà.
05:56Et alors, le nombre de conducteurs
05:58sans permis, ça,
05:59alors il varie
06:00puisqu'on le perd,
06:00on le peut récupérer.
06:01Vous avez des gens
06:02qui n'ont pas le choix,
06:04ils sont obligés
06:05d'avoir leur permis
06:06pour travailler
06:06et puis d'autres
06:07qui n'en ont rien à faire
06:08de la loi,
06:08de la légalité
06:10et de l'intérêt des hôtes
06:11et de la sécurité
06:12et qui roulent sans permis
06:13et souvent en se comportant
06:15comme des voyous.
06:19Et puisqu'on parle...
06:20Euh, non,
06:21qu'est-ce que je devais vous demander ?
06:21Non, non.
06:23La Banque de France
06:24a été saisie par la CGT
06:26à cause d'un employé
06:27un peu trop à droite.
06:28Alors, oui,
06:29il avait des images
06:29pas bien, c'est ça ?
06:31D'abord, une question,
06:32existe-t-il encore une frontière
06:33entre le pro et le perso ?
06:34Pas la Banque de France,
06:35apparemment.
06:36Tout est parti d'un tract
06:37de la CGT
06:38publiant une série
06:39de captures d'écran
06:39sur lesquelles on découvre
06:40Oda Nation
06:41qu'un membre de la direction,
06:43Hervé Gonzard,
06:44like des publications
06:45de personnalités de droite,
06:46Sarah Knafou,
06:47entre autres,
06:47sur le réseau social professionnel
06:49LinkedIn.
06:50Je rappelle qu'on peut
06:51en effet y voir
06:52tous les likes des usagers.
06:53La CGT dénonce
06:54donc une promotion
06:55de contenu d'extrême droite,
06:57raciste, sexiste,
06:58haine de la fonction publique,
06:59etc.
06:59et demande la suspension
07:01d'Hervé Gonzard
07:02en invoquant le code déontologique
07:04de la Banque de France
07:05qui oblige à la neutralité.
07:07La Banque de France
07:07a donc annoncé hier
07:08avoir ouvert une enquête
07:09à son encontre
07:10pour ses activités en ligne
07:11et ses prises de position.
07:12L'institution fait savoir
07:13que ce qui est en cause,
07:15ce ne sont pas les opinions privées
07:16de chacun et leur diversité,
07:17c'est le fait
07:18de les exprimer publiquement
07:20sur un réseau social professionnel.
07:22La Banque de France
07:23est au service
07:23de tous les Français
07:24et veille attentivement
07:25à exercer ses missions
07:26en toute indépendance politique.
07:27Mais qu'a-t-il précisément liké
07:29pour attirer à ce point
07:30l'attention de la CGT
07:31et être littéralement condamné
07:33à l'opprobre ?
07:34Eh bien, rien de choquant en fait.
07:35Un propos du général Bruno Clermont
07:37avec la mention
07:38« Vive l'Empereur »,
07:39un autre de Christine Kelly
07:40rendant hommage à Napoléon,
07:42une vidéo sur laquelle figure
07:43notamment Alice Cordier,
07:44présidente du collectif Némésis
07:45que nous recevions hier,
07:47une publication glorifiant
07:48le capitaine d'industrie
07:49Vincent Bolloré.
07:50Mais tout cela aura suffi
07:52à réveiller la meute
07:52de monopenseurs.
07:54Une leçon à retenir
07:54tout de même
07:55pour ceux qui utilisent LinkedIn.
07:56Attention,
07:57un like peut valoir
07:58un licenciement.
07:59On touche quand même
08:00à la liberté d'expression.
08:01Alors, je veux bien
08:02qu'on puisse avoir
08:03un cas de figure
08:03où un fonctionnaire
08:06qui est impliqué
08:07par un devoir de réserve
08:09puisse fricoter
08:10ou fréquenter
08:12des sites illicites
08:15qui développent
08:16des idées contestables.
08:18Mais là,
08:18c'est la liberté d'expression
08:20de la...
08:20On est sur LinkedIn.
08:21Et je pense sincèrement
08:22que ce monsieur
08:22ne savait pas
08:23que les likes étaient publics.
08:24Que quand on like
08:25une publication,
08:26effectivement,
08:26les gens
08:27qui sont abonnés
08:27à vous
08:28peuvent voir
08:28ce que vous avez liké.
08:29Donc,
08:30effectivement,
08:31la question
08:32de la liberté
08:32d'expression
08:33et de pensée
08:33est quand même
08:33le sujet principal.
08:35Voilà un sujet
08:35qui pourra être traité
08:36par la Ligue des Libertés
08:37de Guilhem Carayon.
08:38On est dans le cas de figure
08:39où là,
08:40on a besoin de savoir,
08:41peut-être que tout est légal,
08:42que la Banque de France
08:44a le droit de dire
08:44« Ah non, non, non,
08:44neutralité absolue,
08:45je ne veux pas
08:46la moindre idéopolitique. »
08:47Je pense que si elle avait,
08:48j'allais dire,
08:50diffusé des informations
08:52liées au Parti Socialiste,
08:54aux Républicains,
08:55aux Modem ou autres,
08:55je pense qu'elle n'aurait pas eu
08:56ce problème.
08:56La CGT qui est donc de gauche
08:58qui va faire la leçon de morale
08:59à un homme qui apparemment
09:00est de droite.
09:00Donc,
09:01il y a bien un délit
09:02de malpensance
09:03en République française
09:03aujourd'hui.
09:04Ben voilà,
09:05écoutez,
09:06nous, nous le signalons
09:07et je pense qu'on aura l'occasion
09:08de revenir dessus
09:09Marchère Maud.
09:10Et puis,
09:11un dernier mot
09:12sur les inondations.
09:13Péricourt,
09:13on n'a pas le temps ?
09:14Demain.
09:14Demain,
09:15on parlera des inondations.
09:16Demain,
09:16vous restez bien avec nous,
09:17nous allons parler des villes,
09:18des municipales,
09:19de ces villes
09:19qui risquent de passer
09:21à l'extrême droite,
09:21à l'extrême gauche.
09:22Vous êtes peut-être concerné,
09:23alors n'hésitez pas
09:24à nous appeler au 0826 300 300.
09:26A tout de suite
09:26sur Sud Radio.
09:28Sud Radio.
09:28Sud Radio.
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