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00:00Les Vraies Voix Sud Radio, le code projecteur des Vraies Voix.
00:04Je choisis donc de remettre ce sujet en chantier avec les partenaires sociaux pour un temps bref et dans des conditions transparentes,
00:14selon une méthode inédite et quelque peu radicale.
00:17Ils écoutent ce que les parlementaires, les syndicats, les françaises et les français disent depuis deux ans, il faut abroger cette réforme.
00:24Si jamais les partenaires sociaux arrivent à notre version, alors ça remplacera la réforme.
00:29Nous pouvons, j'en ai la conviction, rechercher une voie de réforme nouvelle, sans aucun totem et sans aucun tabou.
00:36Le problème, c'est qu'il dit que s'il n'y a pas d'accord avec le patronat, c'est la réforme actuelle qui s'applique, parce qu'il y a un déficit démocratique sur cette réforme.
00:44Et après quatre mois d'échange, le conclave sur la retraite touche à sa fin.
00:48Les partenaires sociaux n'avaient plus que sept journées pour se mettre d'accord sur des aménagements de la réforme des retraites de 2023.
00:55Tous espèrent pourtant aboutir à une proposition commune faite de compromis.
00:58Alors parlons vrai, est-ce que ce n'est pas déjà trop tard pour les quinquagénaires et les sexagénaires ?
01:04Et à la question, faut-il mettre en place la retraite par capitalisation, en plus de la retraite par répartition ?
01:09Vous dites oui, à 66%, vous voulez réagir ?
01:12Le 0826 300 300.
01:14Philippe Bilger, il va bien falloir pourtant trouver des solutions.
01:16Alors pour que, justement, vous, ma chère Cécile, vous ne soyez pas inquiète devant mes ignorances sociales et économiques,
01:25je me suis un peu renseignée, tout de même, comme on parle de répartition et de capitalisation.
01:31Et je, pardon si c'est sommaire, mais je crois que, comme beaucoup de gens, je pense qu'il serait souhaitable d'ajouter au système,
01:42par répartition, un zèche de capitalisation, même si, je le comprenais même avant d'avoir étudié le problème,
01:52il y a des risques dans le système de capitalisation qui n'existent pas dans la répartition.
02:00Le fait qu'évidemment, ça peut créer une inégalité pour capitaliser, il faut avoir quelque chose à capitaliser, premier point.
02:09Et deuxième élément, il me semble que la capitalisation est trop dépendante des fluctuations économiques et financières
02:18et que ça peut créer une incertitude grave.
02:21Luc Gras.
02:22François Béroux, c'est l'incarnation de l'immobilisme matiné, d'un côté matouat, il fait que finalement, les choses avancent.
02:30C'est-à-dire qu'on est en réalité déjà dans une période où la capitalisation existe, que ce soit d'ailleurs, c'est assez amusant, les fonctionnaires.
02:40Et puis il y a aussi les pertes, enfin il y a tous les moyens de capitalisation, ça existe déjà.
02:46En 2050, il n'y aura même plus de questions.
02:47Il y aura beaucoup de personnes qui seront là pour assurer les retraites des personnes par des moyens de capitalisation.
02:56Donc la question n'est pas est-ce qu'il faut aller, ça existe déjà, est-ce qu'il faut amplifier ?
03:01C'est une évidence qu'on ira vers cela.
03:02Est-ce que c'est mauvais pour le pays ?
03:04Il reposait depuis 1945 sur le principe de solidarité du général de Gaulle.
03:09Aujourd'hui, il n'y a plus qu'un Français, 0,7, excusez-moi, qui cotise pour les retraites de nos anciens.
03:16C'est insuffisant.
03:17Donc de toute manière, il n'y aura pas le choix.
03:19On va vers la capitalisation.
03:20Michael Sadoun.
03:21La première chose, c'est qu'il n'y a pas de système pur, c'est-à-dire que pratiquement tous les pays d'Europe pratiquent des systèmes mixtes
03:29dans lesquels il y a des mélanges de répartition et de capitalisation.
03:33Donc il y a une partie du salaire qui va payer les retraites des plus anciens dans un système qui a ses effets positifs de solidarité intergénérationnelle
03:40et de mutualisation du risque parce que tout le monde n'a pas le même parcours professionnel,
03:44qu'il y a des accidents de la vie, que les gens n'ont pas le même salaire et que c'est bien qu'il y ait une solidarité nationale.
03:48Mais de l'autre côté, une partie du salaire qui va vers un système de capitalisation
03:52qui sera bénéfique non seulement pour ceux qui cotisent parce que ces moyens-là seront investis dans des entreprises
03:58qui feront croître leur capital et qui leur permettront de vivre une retraite bien plus aisée,
04:02mais qui sera aussi bénéfique pour les entreprises qui manquent de financement en France et de moyens de financement
04:06qui ont besoin souvent de faire appel à des fonds étrangers pour croître,
04:11alors que ce seraient les Français en l'occurrence qui pourraient financer la croissance de ces entreprises.
04:15Donc moi, je serais très favorable à un système partiellement par capitalisation.
04:20Je pense que ce serait vraiment bénéfique pour tout le monde.
04:21Avec un risque ?
04:22Avec un risque, bien sûr.
04:24Mais quand vous voyez par exemple la courbe des marchés financiers aux Etats-Unis et par exemple du S&P 500,
04:29vous avez évidemment des années dans lesquelles le S&P 500 est dans le rouge.
04:33Mais quand vous regardez la courbe sur 20 ans, elle est très croissante.
04:36Sur les deux dernières années, le S&P 500 a pris 25% et 26%.
04:39Donc j'aimerais bien que les sous des Français soient parfois sur les marchés financiers
04:44quand ils sont en période de vache grasse.
04:48Mais pour qui n'arrive pas, ou alors j'ai une vision trop sommaire de la chose,
04:52qui pour le citoyen qui ne peut pas capitaliser,
04:56il y a des aides qui aient des citoyens qui ne le pourront jamais ?
04:59Il y aura toujours une part de répartition et puis j'ai envie de dire,
05:03il pourrait toujours y avoir une petite partie du salaire qui sera ponctionnée pour être placée.
05:07De toute façon, je vais te dire, les conseillers financiers te disent souvent
05:11que ce qui est le plus important dans l'investissement,
05:13ce n'est pas tellement la masse d'argent que tu vas mettre,
05:15c'est la longévité sur laquelle tu le fais.
05:17Donc 10 euros pris 40 ans avant peuvent avoir de gros impacts 40 ans après.
05:24Tu vois ce que je veux dire ?
05:25Parce que c'est-à-dire, c'est l'État qui prendrait une ponction du salaire.
05:30Ce n'est pas le citoyen qui définirait ce frais autoritaire.
05:37En fait, au lieu qu'une part du salaire soit prise dans le système de répartition,
05:42il serait pris dans un contrat individuel, c'est ça l'idée.
05:46Mais c'est aussi pour cela qu'il ne faut pas, parce qu'il y a un risque,
05:49renoncer complètement au système de répartition.
05:52Moi je vais même plus loin, c'est aussi pour ça,
05:53je sais qu'on n'est pas d'accord sur ce point,
05:54qu'on peut se permettre d'adapter, d'améliorer le système de retraite actuelle, de répartition,
06:03certainement pas en touchant à l'âge de la retraite,
06:05mais en travaillant justement sur les niches, etc.
06:08Il faut donc avancer en gardant une forme de solidarité avec la répartition,
06:12et le système de capitalisation serait automatique,
06:16dans ce cas-là, serait automatique,
06:18ce ne serait pas un système que pour les plus riches,
06:19ce serait un système qui toucherait toute la population,
06:21sauf qu'au lieu que ce soit ciblé sur des systèmes de solidarité
06:26tels qu'ils existent actuellement,
06:28on serait ciblé sur des comptes personnels.
06:29Mais est-ce qu'il n'y a pas des pudeurs de gazelle et des postures politiques ?
06:32Parce que, je l'ai dit dans mon parlons vrai,
06:35à l'époque il y avait eu la loi Thomas qui avait été votée
06:37avant la dissolution de Chirac en 1997,
06:39pour permettre aux salariés du privé d'avoir une partie de retraite par capitalisation
06:43qui a été supprimée par la gauche,
06:45une gauche qui n'a jamais trouvé scandaleux,
06:47que les fonctionnaires ont droit à la préfond,
06:49la prévoyance des fonctionnaires et le crèfle,
06:51le complément de retraite des fonctionnaires.
06:53Est-ce qu'il n'y a pas vraiment des postures idéologiques ?
06:55Les fonctionnaires ont droit à une retraite par capitalisation,
06:58mais pas les gens du privé ?
06:59Je vous ai dit tout à l'heure que toutes ces histoires
07:02de questions de principes, de soi-disant valeurs morales,
07:05n'avaient pas toujours leur place en économie.
07:07Ça a sa place, je suis d'accord.
07:09Il y a de la morale dans l'économie aussi,
07:11mais en l'occurrence, on ne voit pas pourquoi la capitalisation serait diabolisée
07:14au nom du fait que c'est un système qui privilégie l'individu sur le collectif.
07:18C'est bien aussi que les gens s'occupent de leurs intérêts,
07:20dans une certaine mesure.
07:21Vous avez parfaitement raison, Philippe.
07:23Monsieur Thomas, député républicain indépendant,
07:27je crois à l'époque, assez proche de Léotard,
07:29a eu tort d'avoir raison trop tôt.
07:34Si on prend la proposition de Gérald Darmanin,
07:36qui dit que faisons vivre la capitalisation populaire
07:38via un fonds géré par les partenaires sociaux.
07:41Voilà, il est parfaitement dans le sens de l'histoire.
07:43J'aimerais que le placement soit quand même plus libre
07:48et que l'argent ponctionné sur le salaire des Français
07:51puisse aller dans des placements plus libres.
07:54Parce que si vous les forcez à placer sur un produit financier
07:57ou dans un fonds particulier,
07:58d'abord, il faut qu'il ait une très bonne performance financière
08:01et meilleur que les autres.
08:02Ce qui n'est pas toujours le cas.
08:02Ce qui n'est pas toujours le cas.
08:04Et notamment quand c'est géré par l'État,
08:05permettez-moi de le dire.
08:07Et en plus, c'est une question subsidiaire,
08:10mais je ne vois pas du tout pourquoi Gérald Darmanin
08:11se positionne sur ce sujet,
08:13alors qu'il a déjà beaucoup à faire à la justice.
08:15Mais c'est pour 2027.
08:16Mais oui, il y a quelque chose d'agacant là-dedans.
08:20Il capitalise sur 2027.
08:22Il y a quelque chose d'agacant,
08:25c'est que ça va encore, évidemment,
08:26dans le sens de la financiarisation
08:28et qu'à un moment, on va beaucoup vers la financiarisation
08:31et peu vers la solidarité.
08:33Mais Philippe Bilger a dit
08:34que c'est plus risqué la capitalisation.
08:37Mais je ne suis pas tout à fait d'accord
08:38parce qu'un système de retraite public
08:40peut faire faillite.
08:42Oui, les risques sont différents,
08:45mais les risques sont moins immédiats.
08:46C'est vrai que dans un système par capitalisation,
08:48parce que le seul risque avec un système par répartition,
08:50c'est le déséquilibre démographique.
08:51Oui, c'est le déséquilibre.
08:53Ce qu'on vit aujourd'hui.
08:53Ce qu'on vit aujourd'hui,
08:54mais ça se fait sur le long terme.
08:55Et il y a répartition et répartition
08:57parce que vous avez la répartition en bourse
08:59et vous avez notamment,
09:00alors c'est pour ça que c'est l'exemple
09:01qu'utilisent systématiquement
09:03les anti-retraites par capitalisation.
09:05Rappelez-vous quand Enron avait faillite
09:07où les salariés avaient le fonds de pension
09:10uniquement Enron
09:11et là, ils se sont retrouvés avec rien
09:12à 80 ou 85 ou 90 ans.
09:15Il y a 50 nuances de capitalisation.
09:18C'est tout à fait vrai.
09:18Ah oui, oui, oui.
09:19Il n'y a aucun placement sans risque.
09:21Et puis la répartition aussi,
09:22elle est menacée par le seul fait
09:24qu'à partir du moment où vous avez
09:25très peu de cotisants,
09:27vous ne répartissez plus rien du tout
09:28puisqu'il n'y a plus d'argent.
09:29Donc dans les deux cas,
09:30il y a des risques.
09:31Bien sûr.
09:31Dans un contexte en plus,
09:33parce que ça nous demanderait
09:34d'aller plus loin économiquement,
09:35mais de stagnation de la productivité.
09:37C'est-à-dire que si la productivité
09:38s'améliorait en même temps
09:40que le nombre de cotisants
09:41par rapport au nombre de retraités baissé,
09:43ça pourrait équilibrer relativement les comptes.
09:45Mais il y a plusieurs explications.
09:47Mais en tout cas,
09:48on observe qu'en Europe actuellement,
09:49il y a une stagnation de la productivité.
09:50Merci beaucoup les amis.
09:53Merci Philippe Bilger,
09:54merci Michael Sadoun,
09:55merci Luc Gras.
09:57À 20h, Philippe David,
09:59on va parler football.
10:00On va parler dans les vraies voies du foot.
10:02On va parler,
10:03on aura un invité exceptionnel,
10:04Pierre Ferracci,
10:05le président du Paris Football Club
10:07qui vient de monter en Ligue 1,
10:09qui sera d'ailleurs le derby
10:10le plus proche du monde
10:12parce que Paris Saint-Germain,
10:14Paris Football Club,
10:14il suffira de traverser la rue.
10:16On en parlera bien entendu
10:18à 20h avec Philippe David.
10:19Dans un instant,
10:19on parle emploi
10:20à l'heure du bourget.
10:25L'aéronautique ne va pas très bien
10:27en matière d'emploi.
10:2825 000 emplois cherchent preneurs.
10:32On en parle dans un instant
10:32avec nos invités.
10:33A tout de suite.
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