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Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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Transcription
00:00Alors, vos trois mots du jour, Magide Desimates, effort, vacances et exploits ?
00:05Et oui, effort, car oui, je cite, les plus aisés dans la société vont participer à l'effort national.
00:10Ce sont les mots de François Bayrou devant la rencontre des entrepreneurs de France tout à l'heure.
00:14Et après l'effort, bien sûr, le réconfort.
00:16Et donc les vacances, le Premier ministre maintient ses propos d'hier soir.
00:20Il ne pouvait pas recevoir les responsables politiques car ils étaient en vacances.
00:24Et enfin, exploits, car hier, un petit Français du nom de Hugo Blanchet,
00:28que personne n'attendait, a mis à terre le XVIe mondial, à coups de raquettes et de courage.
00:37Premier mot, effort.
00:39Alors, à la REF, vous allez pouvoir nous expliquer ce que c'est plus précisément, Magide.
00:43François Bayrou appelle les Français à se retrousser les manches.
00:46La REF.
00:46Eh oui, la REF.
00:47Qu'est-ce que c'est la REF, donc ?
00:48La rencontre des entrepreneurs de France.
00:50Du coup, François Bayrou a sorti le mot qui fâche, mais qu'il assume pleinement l'effort national.
00:56Dans son discours à la rencontre des entrepreneurs de France,
00:59le Premier ministre a voulu poser les bases de ce qu'il appelle une cohésion nationale.
01:04On l'écoute, c'était au micro des confrères de BFM TV.
01:06Il faut que nous garantissions aux Français que les plus aisés dans la société,
01:11les plus favorisés, dont beaucoup, je le sais bien, ont construit pierre à pierre leur situation,
01:16que ceux-là vont participer à l'effort national, à la juste mesure de leur capacité.
01:24J'ai proposé que ce soit avec les commissions parlementaires de l'Assemblée nationale et du Sénat
01:28que nous précisions cet effort, dont je veux simplement affirmer.
01:32Et oui, cette cohésion, dit-il, ne sera possible que si la justice est au rendez-vous.
01:37Mais attention, il nuance, je cite, pas question de fragiliser l'outil de travail,
01:42pas question non plus de donner aux investisseurs une raison de quitter le pays.
01:45En clair, oui, à l'effort partagé, non aux impôts qui pénaliseraient la production.
01:50En citant Mario Draghi et son rapport sur la compétitivité, Bayrou envoie un message clair.
01:55Nous allons devoir faire des efforts conséquents, mais à condition que chacun, en particulier les plus aisés, prenne part.
02:01Sinon, il n'y aura ni cohésion, ni acceptation du budget.
02:05Bon, alors, c'était devant le MEDEF.
02:07Il a, visiblement, Mathieu Haque, notre Premier ministre, au moins un soutien, celui de Patrick Martin.
02:14Et encore.
02:15Et encore.
02:16Et encore, puisque Patrick Martin a critiqué la mesure qui est critiquée par beaucoup de François Bayrou,
02:21qui sont les deux jours fériés, en indiquant que deux jours fériés,
02:24c'était de travailler plus pour gagner autant, voire gagner moins, en fait.
02:28Ce qui est complètement à rebours d'une idée de la vision qu'a le MEDEF du travail.
02:35Et donc...
02:35Valoriser le travail, en l'occurrence.
02:36Qui est de valoriser le travail.
02:37Donc, le problématique, c'est que François Bayrou, finalement,
02:39et c'est ça, je trouve, qui est le plus complexe dans sa position,
02:42c'est qu'il joue l'opinion publique contre les parlementaires irresponsables.
02:46Le problème, c'est qu'il n'a pas de soutien dans l'opinion publique,
02:49puisqu'il est soutenu à 17% à peine des Français,
02:52ce qui est quand même moins d'un Français sur cinq.
02:53Et puis, surtout, c'est qu'en plus, il se coupe, par ses déclarations,
02:57des derniers soutiens, finalement, de son écurie politique,
03:01notamment du bloc central, que sont les chefs d'entreprise,
03:03par l'intermédiaire de leur voix du MEDEF,
03:06mais même aussi de la petite et moyenne d'entreprise,
03:09mais également des retraités avec la phrase sur les boomers.
03:11Donc, en fait, c'est compliqué pour lui, exactement, de se dire,
03:14je joue l'opinion publique et j'attaque des gens
03:17qui, en plus, sont structurellement plutôt pour moi, électoralement, en tout cas.
03:21Mathieu Davy, Magille l'a dit, il a cité Mario Draghi, François Bayrou,
03:26avec le rapport sur la compétitivité,
03:30en nous disant, à nouveau, nous allons devoir faire des efforts conséquents,
03:34j'ai envie de dire, on en fait déjà beaucoup des efforts,
03:36enfin, les Français, en tout cas.
03:37Bien sûr, qui va les faire ? A qui on les demande ?
03:39C'est ça.
03:40On en discutera tout à l'heure, mais si on s'attaque aux boomers,
03:43alors allons chercher l'argent chez les boomers,
03:45mais si la question, c'est encore une fois, de venir sur, je dirais,
03:49le français moyen, c'est-à-dire à peu près nous tous,
03:52la réponse est non, et en tout cas, elle sera non, je pense, le 8 septembre.
03:55Sur les grands patrons, en l'occurrence qui étaient là,
03:57il n'est pas trop vindicatif ?
04:00Pas du tout.
04:01Oui, pas du tout.
04:03Comme on peut parler vrai sur Sud Radio, c'est toujours les mêmes qui trinquent.
04:06Et j'ai l'impression que ça va être le cas.
04:08Allez, magique, votre deuxième mot.
04:10Demain soir, c'est bientôt, bientôt.
04:12Deuxième mot, vacances, car si les réunions n'ont pas eu lieu en août,
04:16c'est que les chefs de parti avaient déserté pour les vacances,
04:18c'est ce que nous expliquait le Premier ministre.
04:19Et oui, totalement, François Bayrou l'a encore confirmé tout à l'heure,
04:23impossible d'organiser des rendez-vous au mois d'août avec les chefs de parti.
04:27On l'écoute, c'était tout à l'heure au micro de nos confrères de BFM TV.
04:30Pendant le mois d'août, tous les Français, tout le gouvernement,
04:36sans moi, et les organisations, les responsables d'organisation
04:40sont pour la plupart, au mois d'août, en vacances.
04:42Et c'est bien normal.
04:44Et j'ai donc indiqué que ce n'était pas pendant ce mois d'août
04:48que je pouvais avoir les consultations,
04:50puisque les responsables, pour la plupart, en dehors de quelques-uns sans doute,
04:55n'étaient pas là.
04:56Point.
04:57En quoi est-ce un reproche ?
04:59Tous les Français savent que c'est normal et que c'est comme ça que ça se passe.
05:03Sauf moi.
05:06Sauf que, même maintenant que la rentrée est là et que certains sont de retour,
05:10eh bien, Matignon ne les attire toujours pas.
05:13Pour rappel, le Premier ministre espère recevoir les responsables de parti
05:16pour préparer son vote de confiance le 8 septembre.
05:18Résultat, c'est plutôt timide.
05:20La France insoumise a déjà tranché.
05:22Manuel Bompard confirme que LFI ne participera pas à cette opération de sauvetage.
05:28Chez les écologistes, Marine Tondelier reste dubitative.
05:31Je cite, on ne voit pas bien l'intérêt.
05:33Le RN, lui, y sera, mais considère la rencontre plus comme un rendez-vous de politesse
05:37que comme un véritable dialogue.
05:38Lundi, Bayrou risque donc de se retrouver à Matignon avec beaucoup de sièges vides.
05:44Eh bien, on va en parler de tout ça à 18h40 dans notre coup de projecteur,
05:48chers auditrices, chers auditeurs.
05:50Votre troisième mot, Magide, exploit, Hugo Blanchet.
05:54Blanchet, pardon, 26 ans, signe une prouesse.
05:56C'est une petite Blanchette.
05:57Non, mais c'était parce que c'est à l'US Open, donc je voulais faire Blanchette.
06:00Ah oui, oui, les arbitres, on l'appelait comme ça.
06:04C'est pour ça que je répète bêtement.
06:05On vous écoute, Magide.
06:06Et oui, à New York, sur le cours numéro 7, le spectacle a tenu toutes ses promesses.
06:10Hugo Blanchet, 26 ans, classé 184e mondial, l'a fait trembler.
06:14Le 16e, Jakub Menzik, pendant 5-7, jusqu'au super tie-break final.
06:19Mais même Joe Wilfried Tsonga, derrière son écran en France, a applaudi,
06:23partageant le moment sur ses réseaux sociaux.
06:25Et pourtant, la jeune carrière de Hugo n'a pas toujours été un long fleuve tranquille.
06:30Déjà à 22 ans, il était 900e mondial.
06:32À force d'investir, il s'est même demandé s'il devait arrêter,
06:36comme il le témoigne sur Tennis Actu TV.
06:39En fin août, j'étais toujours 900 ou 880, quelque chose comme ça.
06:44Et voilà, je suis allé voir mes parents parce que c'était eux qui finançaient pas mal,
06:49enfin qui finançaient quasiment totalement mes saisons.
06:52Donc je suis allé voir et je leur ai dit, bon, peut-être que voilà,
06:56moi je stagne un petit peu, je passe toujours pas le cap.
06:58Donc je me dis, autant que tout le monde garde son argent.
07:06Et enfin, petit message personnel.
07:07Comme quoi, never give up, comme disent les anglais.
07:10Exactement.
07:10Surtout que c'est un patte de Majid.
07:12Oui, oui, justement.
07:13Et enfin, petit message personnel à Hugo.
07:17Toi et moi, on a grandi dans le même village à Châtillon-Michaille.
07:20On était dans la même classe, on jouait dans la même cour de récréation au foot.
07:23Maintenant, tu joues dans la cour des grands, je suis fier du chemin que tu as parcouru
07:27et j'espère que tu y iras loin encore.
07:28Vous aussi, vous êtes dans la cour des grands, Majid.
07:30Oui, oui.
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