00:00Le pôle urgence du CHU de Bordeaux, c'est évidemment la plateforme de régulation SAMU-SAS de Gironde,
00:06c'est le SMUR de Bordeaux, c'est le centre antipoison de Nouvelle-Aquitaine,
00:11et ce sont deux services d'urgence, un sur le site de Pellegrin qui fait un peu plus de 42 000 passages par an,
00:17et un sur le site de Saint-Ambré en centre-ville qui fait un peu plus de 20 000 passages par an.
00:30Aujourd'hui, on se situe dans le service des urgences de Pellegrin,
00:33le service est effectué en différents secteurs, les passages sont vus bien évidemment par l'INIOA,
00:39et après nous avons le secteur de l'assaut, la salle d'accueil des urgences vitales,
00:43les centres d'urgence classiques, l'INIOHCD, et un secteur de consultation.
00:47J'ai une activité partagée entre les urgences et le SAMU,
00:50une semaine s'articule entre la régulation du SMUR et bien évidemment des urgences,
00:54Ici c'est la salle d'accueil des urgences vitales,
00:56en fait ces boxes-là sont des boxes d'accueil, on en a deux,
00:59ce sont des boxes où on a plus de place pour travailler,
01:01c'est là où les patients qui arrivent avec des brancards pompiers ou des SMUR se présentent,
01:05et donc les boxes derrière, on en a quatre, qui ont également été refaits,
01:09donc le patient, une fois qu'il est stabilisé, il se présente dans ce box là,
01:13avec tout le matériel nécessaire, donc éventuellement le respi qui peut suivre,
01:19On a les pouces sereins, on a le scope avec le rappel de scope dans le bureau médical,
01:23les nouveaux vidéos là, le scope qui vont bientôt arriver dans notre service.
01:27On a la place de tourner autour du brancard, tourner autour du patient,
01:30ce qui permet quand même une fluidité dans la prise en charge,
01:33on a pour le coup vraiment un dispositif pour faire de la réanimation,
01:38enfin le début de prise en charge réanimatoire aux urgences,
01:40on sait qu'aujourd'hui on a les docteurs juniors qui sortent d'une formation,
01:44qui est excellente, c'est l'une des priorités, ça a été d'être attractif par rapport à ça,
01:47et pour être attractif, c'est avoir une sauve digne de ce nom,
01:51c'est-à-dire une sauve capable d'accueillir effectivement beaucoup de patients graves,
01:54de pouvoir les gérer, là aujourd'hui, en tout cas, on a les locaux,
01:58on a également un médecin généraliste qui nous aide tous les jours,
02:01et qui donc gère vraiment ce qui est du ressort de la consultation de médecine générale.
02:05Je pense qu'on essaie de se concentrer un maximum sur le cœur de l'hôpital,
02:09de notre métier, à savoir les urgences.
02:11En tout cas, le gros intérêt que je trouve à travailler ici,
02:13c'est que j'ai l'impression d'avoir une progression quasi quotidienne.
02:16J'aime bien la diversité de mon exercice, chaque jour est un petit peu différent,
02:20et bien évidemment, on a beaucoup d'interne, on a la chance d'être assez attractif,
02:24et donc du coup, c'est vrai qu'on se plaît à former de bons futurs médecins.
02:33Vous êtes dans la salle de régulation,
02:35Vous êtes dans la salle de régulation du SAMUSAS de la Gironde.
02:38Tous les ans, on a 800 000 appels, ce qui fait par jour entre 2000 et 2005.
02:43De temps en temps, l'hiver, on peut monter à 4000 appels jour.
02:46On a 70 armes, on a plus de 60 étudiants en médecine
02:50qui viennent prendre quelques plages horaires pour aider aux périodes de pique d'activité.
02:54Et ensuite, on a 55 médecins libéraux,
02:57et il y a également des médecins régulateurs urgentistes
03:00qui tournent également avec l'OSMUR et avec les urgences.
03:04Travailler en équipe, c'est quand même très enrichissant, on n'est pas tout seul.
03:07On travaille de façon multiprofessionnelle, chacun se spécialise dans un domaine,
03:12ça apporte beaucoup de connaissances à chacun.
03:14On a des projets, bien sûr, puisqu'on pense que le SAS va continuer à se développer.
03:18On va s'agrandir, on va vraiment essayer de doubler la superficie de la salle de régulation
03:23pour pouvoir mettre tout le personnel en salle.
03:25Ici, il y a du personnel en cellule de crise, donc il y a beaucoup de personnel,
03:28donc il y a du personnel en cellule de crise,
03:30donc libérer la cellule de crise à sa fonction propre,
03:33et pouvoir étendre le personnel qui va arriver.
03:41Ici, on est sur les urgences de Saint-André, qui sont les urgences du centre-ville.
03:45Un service d'urgence polyvalente, l'équivalent de Pellegrin,
03:48mais un peu plus centré sur le médical.
03:50La partie urgence, elle est directement à l'entrée de l'hôpital,
03:55avec un accueil qui est entièrement refait à la fin 2023.
03:58On a récupéré tout l'espace ici, qui permet d'être un peu avec du jour,
04:02et puis surtout, qui permet une attente un peu plus conviviale.
04:06On a mis une infirmière dédiée à la consultation,
04:08qui aide un peu à l'accueil et qui fait l'aller-retour avec l'arrière,
04:12avec la partie consultation.
04:14Les patients se mettent à l'accueil administratif,
04:16ils vont en salle d'attente ici,
04:19et ils sont appelés au fur et à mesure pour aller dans le secteur consultation,
04:23qui est dédié à la consultation.
04:25On a un secteur plus traumato avec tout le matériel du plâtre,
04:28et puis les autres sont plus dédiés à la consultation, standard.
04:32Donc les patients qui sont en consultation, ils restent dans ce secteur,
04:35et après, de l'autre côté, on a effectivement les patients
04:39qui sont amenés par les pompiers, les ambulances,
04:41ou par eux-mêmes et qui requièrent d'être couchés assez rapidement.
04:45Cette nouvelle configuration, en fait, elle nous a permis
04:48de mettre un médecin dédié au circuit de cours, à la consultation,
04:52qui fait aussi médecin d'accueil et d'orientation.
04:56On a un secteur ambulatoire et un secteur couché.
04:59On a essayé de rendre, depuis un ou deux ans,
05:01les deux services d'urgence plus polyvalents,
05:04de ne pas avoir juste un côté traumato et puis un côté médecine.
05:08C'est beaucoup plus mixte.
05:09Le deuxième objectif, c'est effectivement de mixer un peu les équipes,
05:13d'avoir des médecins qui travaillent et au Samus Mûr,
05:16et au... de façon à ne pas bunkeriser un service.
05:19Même si c'est un gros pôle et que c'est un chus,
05:21c'est vrai que c'est un petit hôpital dans un gros pôle.
05:24Comme c'est plus petit, effectivement, il y a une ambiance plus familiale,
05:27on va dire, mais à 250 lits.
05:29Donc c'est un petit site avec un beau jardin au milieu.
05:33Donc c'est vrai que ça a une autre convivialité, on va dire.
05:38On est dans une dynamique nouvelle, à la fois de réorganisation du pôle,
05:43de nouveaux fonctionnements, d'homogénéisation des pratiques
05:46entre les deux services d'urgence.
05:48Et puis, d'expérimentation, de tests pour créer des nouvelles organisations.
05:53Changer aussi le quotidien avec d'autres travaux de plus long terme
05:58qui vont débuter prochainement pour refaire complètement
06:01tout le service d'urgence ici à Pellegrin.
06:03On va refaire également le Smur.
06:05On va rééquiper l'ensemble du pôle pour être à la pointe
06:09sur tous les équipements du quotidien.
06:11On fait un travail formidable au service de la population.
06:15Je suis convaincue que c'est le plus beau des métiers du monde.
06:17Et donc c'est aussi important d'engager des nouveaux projets
06:21pour créer cette dynamique.
06:23On pourra aussi vous montrer toute la formation qui se fait,
06:26toute la recherche et toute l'innovation qui se font aussi
06:29au sein du CHU et a fortiori dans le pôle.
06:32Donc rejoignez-nous !