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  • il y a 2 mois
Études de médecine de plus en plus coûteuses, nouvelles règles pour les praticiens et DMP encore trop peu utilisé : voici les 3 infos à retenir cette semaine.

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00:00Études de médecine de plus en plus coûteuses, nouvelles règles pour les praticiens et DMP encore trop peu utilisées,
00:05voici les trois infos à retenir cette semaine.
00:10Faire médecine en 2026 peut coûter jusqu'à 11 000 euros dès la première année.
00:15C'est l'alerte de l'ANEMF, l'Association Nationale des Étudiants en Médecine.
00:20En moyenne, un étudiant non boursier qui quitte le domicile familial doit dépenser près de 9 600 euros pour son
00:26année de passe.
00:27Et en Ile-de-France, la facture dépasse les 11 000 euros, en cause notamment le logement, les coûts liés
00:32à la rentrée,
00:33mais aussi les prépas privés qui peuvent coûter plusieurs milliers d'euros.
00:37L'ANEMF a l'air donc sur un risque que l'accès aux études de médecine dépend de plus en
00:41plus du portefeuille des familles.
00:43A la rentrée, plusieurs règles changent concrètement pour les médecins.
00:46D'abord, depuis le 1er septembre, un premier arrêt de travail ne peut plus dépasser 31 jours.
00:51Les prolongations, elles, sont limitées à 62 jours, sans pour autant fixer deux durées maximales totales à l'arrêt.
00:57Autre changement, les médicaments biologiques doivent désormais être prescrits en DCI, leur dénomination commune internationale.
01:05Et si un patient refuse un biosimilaire proposé en pharmacie, il pourra devoir avancer les frais, voire payer une partie
01:11de la différence.
01:13Enfin, la facturation électronique arrive aussi dans les cabinets.
01:16Les médecins doivent désormais pouvoir recevoir les factures de leurs fournisseurs via une plateforme agréée.
01:21Le dossier médical partagé est encore loin d'être un réflexe chez les médecins.
01:26Seulement 40% des généralistes atteignent l'objectif fixé par les pouvoirs publics pour alimenter le DMP.
01:32Chez les pédiatres, c'est 31%.
01:34Et chez les anesthésistes, ophtalmologues et chirurgiens, on tombe entre 0,2 et 4%.
01:40Alors, problème, le DMP est censé faciliter le partage d'informations entre soignants,
01:45éviter de perdre du temps à rechercher des documents et fluidifier le parcours des patients.
01:49Mais les médecins pointent notamment des logiciels encore trop peu pratiques.
01:53Résultat, malgré des progrès depuis 2022, le DMP reste encore très loin d'être pleinement utilisé.
02:00– Sous-titrage ST' 501 –

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